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Accord Relatif Au Transport International Des Marchandises Dangereuses Par Route

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Copyright © Nations Unies, 2020.

Tous droits réservés

ECE/TRANS/300 (Vol.I)

COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L'EUROPE


Comité des transports intérieurs

en vigueur le 1er janvier 2021

Accord relatif au transport international


des marchandises dangereuses par route

Volume I

NATIONS UNIES
New York et Genève, 2020
Copyright © Nations Unies, 2020. Tous droits réservés

© 2020 Nations Unies


Tous droits réservés dans le monde entier

Les demandes de reproduction d'extraits ou de photocopie doivent être adressées au Copyright Clearance Center sur
copyright.com.

Toutes les autres questions sur les droits et licences, y compris les droits subsidiaires, doivent être adressées à :
Publications des Nations Unies, 405 East 42nd Street, S-09FW001, New York, NY 10017, États-Unis d'Amérique.
Courriel : [email protected] ; site Web : https://shop.un.org.

Les appellations employées dans la présente publication et la présentation des données qui y figurent n'impliquent de la
part du Secrétariat de l'Organisation des Nations Unies aucune prise de position quant au statut juridique des pays,
territoires, villes ou zones, ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites.

Publication des Nations Unies établie par la Commission Économique des Nations Unies pour l’Europe.

ECE/TRANS/300

ISBN : 978‐92‐1‐139177‐0
eISBN : 978‐92‐1‐004892‐7

ISSN : 2412‐4583
eISSN : 2412‐4605

Numéro de vente : F.21.VIII.1

Édition complète des 2 volumes.


Les volumes I et II ne peuvent être vendus séparément.

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INTRODUCTION

Généralités

L’Accord européen relatif au transport international des marchandises dangereuses par route (ADR), fait à
Genève le 30 septembre 1957 sous l’égide de la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe, est entré en
vigueur le 29 janvier 1968. L’Accord proprement dit a été modifié par le Protocole portant amendement de l’article 14,
paragraphe 3, fait à New York le 21 août 1975, qui est entré en vigueur le 19 avril 1985. Le titre de l’accord a été
modifié par le Protocole portant modification du titre de l’ADR adopté par la Conférence des Parties à l’Accord le 13
mai 2019 et entrant en vigueur le 1er janvier 2021. À partir de cette date, l'Accord européen relatif au transport
international des marchandises dangereuses par route (ADR) deviendra l'Accord relatif au transport international des
marchandises dangereuses par route (ADR).

Selon l’article 2 de l’Accord, les marchandises dangereuses dont l’annexe A exclut le transport ne doivent pas
faire l’objet d’un transport international, mais les transports internationaux d’autres marchandises dangereuses sont
autorisés si les conditions suivantes sont remplies :

- les conditions qu’impose l’annexe A pour les marchandises en cause, notamment pour leur emballage et
leur étiquetage ; et

- les conditions qu’impose l’annexe B, notamment pour la construction, l’équipement et la circulation du


véhicule transportant les marchandises en cause.

Toutefois, selon l’article 4, chaque Partie contractante conserve le droit de réglementer ou d’interdire, pour des
raisons autres que la sécurité en cours de route, l’entrée sur son territoire de marchandises dangereuses. Les Parties
contractantes conservent également le droit de convenir, par accords particuliers bilatéraux ou multilatéraux, que
certaines marchandises dangereuses dont l’Annexe A interdit tout transport international puissent, sous certaines
conditions, faire l’objet de transports internationaux sur leurs territoires, ou que ces marchandises dangereuses dont le
transport international est autorisé selon l’annexe A puissent faire l’objet, sur leurs territoires, de transports
internationaux à des conditions moins rigoureuses que celles prévues par les annexes A et B.

Les annexes A et B ont été régulièrement modifiées et mises à jour depuis l’entrée en vigueur de l’ADR.

Structure des annexes A et B

Le Groupe de travail des transports de marchandises dangereuses (WP.15) du Comité des transports intérieurs de
la Commission économique pour l’Europe a décidé à sa cinquante et unième session (26-30 octobre 1992), sur
proposition de l’Union internationale des transports routiers (IRU) (TRANS/WP.15/124, par. 100-108) de restructurer
les annexes A et B. Cette restructuration visait principalement à rendre ces prescriptions plus accessibles et à les
disposer de manière plus conviviale, de sorte qu’elles puissent devenir applicables plus facilement non seulement aux
transports internationaux par route, mais également aux transports nationaux par le biais de la législation nationale des
États européens ou de la législation communautaire européenne, et ainsi d’assurer en dernier ressort un cadre
réglementaire cohérent au niveau européen. Il paraissait aussi nécessaire de distinguer plus clairement les obligations
des divers intervenants dans la chaîne de transport, de grouper de manière plus systématique les prescriptions relevant
de chacun de ces intervenants, et de séparer les prescriptions d’ordre juridique de l’ADR des normes européennes ou
internationales qui peuvent être appliquées pour observer ces prescriptions.

La structure correspond à celle du Règlement type annexé aux Recommandations relatives au transport des
marchandises dangereuses des Nations Unies, du Code maritime international des marchandises dangereuses (Code
IMDG) et du Règlement concernant le transport international ferroviaire des marchandises dangereuses (RID).

Elle comporte neuf parties, qui restent néanmoins réparties en deux annexes conformément à l’article 2 de
l’Accord proprement dit :

Annexe A : Dispositions générales et dispositions relatives aux matières et objets dangereux

Partie 1 Dispositions générales

Partie 2 Classification

Partie 3 Liste des marchandises dangereuses, dispositions spéciales et exemptions relatives aux quantités limitées et
aux quantités exceptées

Partie 4 Dispositions relatives à l’utilisation des emballages et des citernes

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Partie 5 Procédures d’expédition

Partie 6 Prescriptions relatives à la construction des emballages, grands récipients pour vrac, citernes et conteneurs
pour vrac et aux épreuves qu’ils doivent subir

Partie 7 Dispositions concernant les conditions de transport, le chargement, le déchargement et la manutention

Annexe B : Dispositions relatives au matériel de transport et au transport

Partie 8 Prescriptions relatives aux équipages, à l’équipement et à l’exploitation des véhicules et à la documentation

Partie 9 Prescriptions relatives à la construction et à l’agrément des véhicules

La partie 1, qui contient des dispositions générales et des définitions, est une partie essentielle car elle contient
toutes les définitions des termes que l’on retrouve dans toutes les parties et définit précisément le champ d’application
de l’ADR et les exemptions possibles, ainsi que l’applicabilité éventuelle d’autres règlements. Elle contient aussi des
dispositions relatives à la formation, aux dérogations, aux mesures transitoires, aux obligations respectives des divers
intervenants dans une chaîne de transport de marchandises dangereuses, aux mesures de contrôle, aux conseillers à la
sécurité, aux restrictions au passage des véhicules transportant des marchandises dangereuses dans les tunnels routiers
et à la sûreté du transport des marchandises dangereuses.

La partie clef pour l’utilisation de l’ADR restructuré est le tableau A du chapitre 3.2, qui contient la liste des
marchandises dangereuses par ordre de numéros ONU. Une fois déterminé le numéro d’une matière ou d’un objet
dangereux particulier, le tableau indique, par références croisées, les prescriptions particulières qui s’appliquent au
transport de ladite matière ou dudit objet, ainsi que les chapitres ou sections où figurent les prescriptions en question.
Toutefois, il convient de garder à l’esprit que, outre ces prescriptions particulières, les prescriptions générales ou les
prescriptions spécifiques à une classe donnée que l’on retrouve dans les diverses parties restent également applicables,
comme il convient.

Le secrétariat a préparé un index alphabétique qui indique le numéro ONU dont relèvent les diverses
marchandises dangereuses et qui figure en tant que tableau B du chapitre 3.2 pour faciliter l’accès au tableau A lorsque
le numéro ONU n’est pas connu. Du point de vue juridique, ce tableau B ne fait pas partie de l’ADR et n’a été rajouté à
la présente publication que pour en faciliter sa consultation.

Lorsque des marchandises dont on sait ou dont on a des raisons de penser qu’elles sont dangereuses ne sont pas
nommément mentionnées aux tableaux A et B, elles doivent être classées conformément à la partie 2, qui contient
toutes les procédures appropriées et les critères pour déterminer si ces marchandises sont dangereuses et, si elles le sont,
quel numéro ONU leur est affecté.

Textes applicables

La présente version (« ADR 2021 ») tient compte des nouveaux amendements adoptés par le groupe WP.15 en
2018, 2019 et 2020, diffusés sous les cotes ECE/TRANS/WP.15/249 et -/Corr.1 et ECE/TRANS/WP.15/249/Add.1 qui,
sous réserve d'acceptation par les Parties contractantes conformément à la procédure d'amendement de l'article 14 (3) de
l'Accord, devraient entrer en vigueur le 1er janvier 2021.

Cependant, compte tenu de la période transitoire prévue au paragraphe 1.6.1.1 de l'annexe A, la version
précédente (« ADR 2019 ») pourra continuer à être appliquée jusqu'au 30 juin 2021.

Applicabilité territoriale

L’ADR est un accord entre États, et aucune autorité centrale n’est chargée de son application. Dans la pratique,
les contrôles routiers sont effectués par les Parties contractantes. Si les règles sont violées, les autorités nationales
peuvent poursuivre les contrevenants en application de leur législation interne. L’ADR même ne prescrit aucune
sanction. Au moment de l’impression de la présente publication, les Parties contractantes à l’Accord étaient les
suivantes :

Albanie, Allemagne, Andorre, Autriche, Azerbaïdjan, Bélarus, Belgique, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Chypre,
Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Fédération de Russie, Finlande, France, Géorgie, Grèce, Hongrie, Irlande,
Islande, Italie, Kazakhstan, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Macédoine du Nord, Malte, Maroc,
Monténégro, Nigéria, Norvège, Ouzbékistan, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République de Moldova, Roumanie,
Royaume-Uni, Saint-Marin, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Tadjikistan, Tchéquie, Tunisie, Turquie et
Ukraine.

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L’ADR s’applique aux opérations de transport effectuées sur les territoires d’au moins deux des Parties
contractantes mentionnées ci-dessus. En outre, il convient de noter que, dans un souci d’uniformité et pour assurer le
libre-échange dans l’Union européenne (UE), les annexes A et B de l’ADR ont désormais été adoptées par tous les États
membres de l’Union européenne et constituent la base de la réglementation du transport des marchandises dangereuses
par route à l’intérieur des États membres et entre États membres (Directive 2008/68/CE du Parlement européen et du
Conseil du 24 septembre 2008 relative au transport intérieur des marchandises dangereuses, telle que modifiée). Un
certain nombre de pays n’appartenant pas à l’Union européenne ont également adopté les annexes A et B de l’ADR
comme base de leur législation nationale.

Informations pratiques supplémentaires

Toute demande d’information relative à l’application de l’ADR doit être adressée à l’autorité compétente
pertinente. Des informations supplémentaires se trouvent sur le site web de la Division des transports de la CEE-ONU :

http://www.unece.org/trans/danger/danger.htm

Ce site est mis à jour régulièrement et permet d'accéder aux informations suivantes :

- Informations générales sur l'ADR

- Accord (sans les annexes)

- Protocole de signature

- État de l'accord ADR

- Notifications dépositaires

- Information par pays (Autorités compétentes, notifications)

- Versions linguistiques (ADR, consignes écrites)

- Accords multilatéraux

- ADR 2021 (fichiers)

- ADR 2019 (fichiers)

- ADR 2019 (amendements)

- Versions précédentes (fichiers et amendements)

- Détails de publication et rectificatifs

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TABLE DES MATIÈRES

VOLUME I

Page
Accord relatif au transport international
des marchandises dangereuses par route (ADR) ......................................................................... xvii

Protocole de signature.................................................................................................................... xxii

Annexe A Dispositions générales et dispositions relatives aux matières


et objets dangereux ........................................................................................................................ 1

Partie 1 Dispositions générales .................................................................................................................... 3

Chapitre 1.1 Champ d'application et applicabilité ......................................................... 5

1.1.1 Structure ........................................................................................................ 5


1.1.2 Champ d'application ....................................................................................... 5
1.1.3 Exemptions .................................................................................................... 6
1.1.4 Applicabilité d'autres règlements .................................................................. 12
1.1.5 Application de normes.................................................................................... 14

Chapitre 1.2 Définitions et unités de mesure ................................................................... 15

1.2.1 Définitions ..................................................................................................... 15


1.2.2 Unités de mesure ............................................................................................ 33

Chapitre 1.3 Formation des personnes intervenant dans le transport


des marchandises dangereuses ................................................................... 35

1.3.1 Champ d'application ...................................................................................... 35


1.3.2 Nature de la formation ................................................................................... 35
1.3.3 Documentation .............................................................................................. 35

Chapitre 1.4 Obligations de sécurité des intervenants .................................................... 37

1.4.1 Mesures générales de sécurité ........................................................................ 37


1.4.2 Obligations des principaux intervenants......................................................... 37
1.4.3 Obligations des autres intervenants ............................................................... 39

Chapitre 1.5 Dérogations .................................................................................................. 41

1.5.1 Dérogations temporaires................................................................................. 41


1.5.2 (Réservé) ........................................................................................................ 41

Chapitre 1.6 Mesures transitoires .................................................................................... 43

1.6.1 Généralités ...................................................................................................... 43


1.6.2 Récipients à pression et récipients pour la classe 2 ........................................ 45
1.6.3 Citernes fixes (véhicules-citernes), citernes démontables
et véhicules-batteries ...................................................................................... 46
1.6.4 Conteneurs-citernes, citernes mobiles et CGEM ........................................... 50
1.6.5 Véhicules ....................................................................................................... 52
1.6.6 Classe 7 ......................................................................................................... 54

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Table des matières (suite)


Page

Chapitre 1.7 Dispositions générales relatives aux matières radioactives ....................... 57

1.7.1 Champ d'application ....................................................................................... 57


1.7.2 Programme de protection radiologique .......................................................... 58
1.7.3 Système de management ................................................................................ 59
1.7.4 Arrangement spécial ....................................................................................... 59
1.7.5 Matière radioactive ayant d'autres propriétés dangereuses ............................. 60
1.7.6 Non-conformité .............................................................................................. 60

Chapitre 1.8 Mesures de contrôle et autres mesures de soutien visant


à l'observation des prescriptions de sécurité .............................................. 61

1.8.1 Contrôles administratifs des marchandises dangereuses ................................ 61


1.8.2 Entraide administrative .................................................................................. 61
1.8.3 Conseiller à la sécurité.................................................................................... 61
1.8.4 Liste des autorités compétentes et organismes désignés par elles ................. 66
1.8.5 Déclaration des événements impliquant des marchandises
dangereuses .................................................................................................... 66
1.8.6 Contrôles administratifs pour la réalisation des évaluations
de la conformité, des contrôles périodiques, des contrôles
intermédiaires et des contrôles exceptionnels visés au 1.8.7 .......................... 73
1.8.7 Procédures à suivre pour l’évaluation de la conformité et le
contrôle périodique ......................................................................................... 74
1.8.8 Procédures d’évaluation de la conformité pour les cartouches à gaz ............. 80

Chapitre 1.9 Restrictions de transport par les autorités compétentes ........................... 83

1.9.5 Restrictions dans les tunnels ........................................................................... 83

Chapitre 1.10 Dispositions concernant la sûreté ................................................................ 87

1.10.1 Dispositions générales .................................................................................... 87


1.10.2 Formation en matière de sûreté ...................................................................... 87
1.10.3 Dispositions concernant les marchandises dangereuses
à haut risque ................................................................................................... 87

Partie 2 Classification ........................................................................................................................ 93

Chapitre 2.1 Dispositions générales .................................................................................. 95

2.1.1 Introduction .................................................................................................... 95


2.1.2 Principes de la classification .......................................................................... 96
2.1.3 Classification des matières, y compris solutions et mélanges
(tels que préparations et déchets), non nommément
mentionnées .................................................................................................... 97
2.1.4 Classement des échantillons ........................................................................... 102
2.1.5 Classement des objets en tant qu’objets qui tiennent des
marchandises dangereuses, N.S.A. ................................................................. 103
2.1.6 Classement des emballages au rebut, vides, non nettoyés .............................. 104

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Table des matières (suite)


Page

Chapitre 2.2 Dispositions particulières aux diverses classes ........................................... 105

2.2.1 Classe 1 Matières et objets explosibles ..................................................... 105


2.2.2 Classe 2 Gaz .............................................................................................. 131
2.2.3 Classe 3 Liquides inflammables................................................................ 140
2.2.41 Classe 4.1 Matières solides inflammables, matières autoréactives,
matières qui polymérisent et matières solides explosibles
désensibilisées ............................................................................ 146
2.2.42 Classe 4.2 Matières sujettes à l'inflammation spontanée ............................. 156
2.2.43 Classe 4.3 Matières qui, au contact de l'eau, dégagent
des gaz inflammables .................................................................. 160
2.2.51 Classe 5.1 Matières comburantes ................................................................. 163
2.2.52 Classe 5.2 Peroxydes organiques ................................................................. 167
2.2.61 Classe 6.1 Matières toxiques ........................................................................ 182
2.2.62 Classe 6.2 Matières infectieuses .................................................................. 193
2.2.7 Classe 7 Matières radioactives .................................................................. 200
2.2.8 Classe 8 Matières corrosives ..................................................................... 226
2.2.9 Classe 9 Matières et objets dangereux divers............................................ 235

Chapitre 2.3 Méthodes d'épreuve ..................................................................................... 255

2.3.0 Généralités ...................................................................................................... 255


2.3.1 Épreuve d'exsudation des explosifs de mine (de sautage)
de type A ....................................................................................................... 255
2.3.2 Épreuves relatives aux mélanges nitrés de cellulose
de la classe 1 et classe 4.1 .............................................................................. 257
2.3.3 Épreuves relatives aux liquides inflammables des
classes 3, 6.1 et 8 ............................................................................................ 257
2.3.4 Épreuve pour déterminer la fluidité ................................................................ 259
2.3.5 Classification des matières organométalliques
dans les classes 4.2 et 4.3 .............................................................................. 262

Partie 3 Liste des marchandises dangereuses, dispositions spéciales et exemptions


relatives aux quantités limitées et aux quantités exceptées ........................................................ 265

Chapitre 3.1 Généralités .................................................................................................... 267

3.1.1 Introduction ............................................................................................................. 267


3.1.2 Désignation officielle de transport ................................................................. 267
3.1.3 Solutions ou mélanges .................................................................................... 269

Chapitre 3.2 Liste des marchandises dangereuses .......................................................... 271

3.2.1 Tableau A : Liste des marchandises dangereuses .................................................. 271


3.2.2 Tableau B : Index alphabétique des matières
et objets de l'ADR .................................................................................................. 572

Chapitre 3.3 Dispositions spéciales applicables à une matière


ou à un objet particuliers ............................................................................ 623

Chapitre 3.4 Marchandises dangereuses emballées en quantités limitées .................... 675

3.4.7 Marquage des colis contenant des quantités limitées ..................................... 675
3.4.8 Marquage des colis contenant des quantités limitées
qui répondent aux dispositions du chapitre 4 de la partie 3
des Instructions techniques de l’OACI .......................................................... 676
3.4.11 Utilisation des suremballages ......................................................................... 677

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Table des matières (suite)


Page

Chapitre 3.5 Marchandises dangereuses emballées en quantités exceptées ................. 679

3.5.1 Quantités exceptées ........................................................................................ 679


3.5.2 Emballages ..................................................................................................... 680
3.5.3 Épreuve pour les colis .................................................................................... 680
3.5.4 Marquage des colis ......................................................................................... 681
3.5.5 Nombre maximal de colis dans tout véhicule ou conteneur ........................... 682
3.5.6 Documentation ............................................................................................... 682

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TABLE DES MATIÈRES

VOLUME II

Page
Annexe A Dispositions générales et dispositions relatives aux matières
(suite) et objets dangereux ........................................................................................................................ 1

Partie 4 Dispositions relatives à l’utilisation des emballages et des citernes .......................................... 3

Chapitre 4.1 Utilisation des emballages, des grands récipients


pour vrac (GRV) et des grands emballages ............................................... 5

Chapitre 4.2 Utilisation des citernes mobiles


et de conteneurs à gaz à éléments multiples (CGEM) « UN » ................. 169

Chapitre 4.3 Utilisation des citernes fixes (véhicules-citernes), citernes


démontables et de conteneurs-citernes et caisses mobiles
citernes, dont les réservoirs sont construits en matériaux
métalliques, ainsi que des véhicules-batteries et
conteneurs à gaz à éléments multiples (CGEM) ........................................ 195

Chapitre 4.4 Utilisation des citernes fixes (véhicules-citernes),


citernes démontables, conteneurs-citernes et
caisses mobiles citernes en matière plastique
renforcée de fibres ....................................................................................... 221

Chapitre 4.5 Utilisation des citernes à déchets opérant sous vide ................................ 223

Chapitre 4.6 (Réservé) ....................................................................................................... 225

Chapitre 4.7 Utilisation des unités mobiles de fabrication


d'explosifs (MEMU) ................................................................................... 227

Partie 5 Procédures d’expédition ............................................................................................................... 229

Chapitre 5.1 Dispositions générales ................................................................................. 231

Chapitre 5.2 Marquage et étiquetage ............................................................................... 239

Chapitre 5.3 Placardage et signalisation orange des conteneurs,


Conteneurs pour vrac, CGEM, MEMU, conteneurs-citernes,
citernes mobiles et véhicules ........................................................................ 255

Chapitre 5.4 Documentation ............................................................................................. 265

Chapitre 5.5 Dispositions spéciales .................................................................................. 285

Partie 6 Prescriptions relatives à la construction des emballages, des grands


récipients pour vrac (GRV), des grands emballages, des citernes et
des conteneurs pour vrac et aux épreuves qu’ils doivent subir .................................................. 291

Chapitre 6.1 Prescriptions relatives à la construction des emballages


et aux épreuves qu’ils doivent subir ........................................................... 293

Chapitre 6.2 Prescriptions relatives à la construction des récipients à


pression, générateurs d'aérosols, récipients de faible capacité
contenant du gaz (cartouches à gaz) et cartouches pour pile à
combustible contenant un gaz liquéfié inflammable, et aux
épreuves qu'ils doivent subir ....................................................................... 323

Chapitre 6.3 Prescriptions relatives à la construction des emballages


pour les matières infectieuses (Catégorie A) de la classe 6.2
(Nos ONU 2814 et 2900) et aux épreuves qu’ils doivent subir .................. 373

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Table des matières (suite)


Page

Chapitre 6.4 Prescriptions relatives à la construction des colis pour les


matières radioactives, aux épreuves qu’ils doivent subir,
à leur agrément et à l’agrément de ces matières ........................................ 379

Chapitre 6.5 Prescriptions relatives à la construction des grands


récipients pour vrac (GRV) et aux épreuves qu’ils
doivent subir ................................................................................................. 405

Chapitre 6.6 Prescriptions relatives à la construction des grands


emballages et aux épreuves qu’ils doivent subir ....................................... 431

Chapitre 6.7 Prescriptions relatives à la conception et la construction


des citernes mobiles et des conteneurs à gaz à éléments multiples
(CGEM) « UN » et aux contrôles et épreuves qu’ils
doivent subir ................................................................................................. 441

Chapitre 6.8 Prescriptions relatives à la construction, aux équipements,


à l’agrément de type, aux contrôles et épreuves et au
marquage des citernes fixes (véhicules-citernes), citernes
démontables et des conteneurs-citernes et caisses mobiles
citernes, dont les réservoirs sont construits en matériaux
métalliques, ainsi que des véhicules-batteries et conteneurs
à gaz à éléments multiples (CGEM) ............................................................ 497

Chapitre 6.9 Prescriptions relatives à la conception, à la construction,


aux équipements, à l’agrément de type, aux épreuves et
au marquage des citernes fixes (véhicules-citernes),
citernes démontables, conteneurs-citernes et
caisses mobiles citernes en matière plastique
renforcée de fibres ........................................................................................ 545

Chapitre 6.10 Prescriptions relatives à la construction, aux équipements,


à l’agrément de type, aux contrôles et au marquage des
citernes à déchets opérant sous vide ........................................................... 553

Chapitre 6.11 Prescriptions relatives à la conception et à la construction


des conteneurs pour vrac et aux contrôles et épreuves
qu'ils doivent subir ...................................................................................... 557

Chapitre 6.12 Prescriptions relatives à la construction, aux équipements,


à l’agrément de type, aux contrôles et épreuves et au
marquage des citernes, des conteneurs pour vrac
et des compartiments spéciaux pour explosifs sur les
unités mobiles de fabrication d’explosifs (MEMU) ................................... 565

Partie 7 Dispositions concernant les conditions de transport, le chargement,


le déchargement et la manutention ............................................................................................... 569

Chapitre 7.1 Dispositions générales et dispositions spéciales relatives à


la régulation de température ....................................................................... 571

Chapitre 7.2 Dispositions concernant le transport en colis ............................................ 577

Chapitre 7.3 Dispositions relatives au transport en vrac ............................................... 579

Chapitre 7.4 Dispositions relatives au transport en citernes ......................................... 585

Chapitre 7.5 Dispositions relatives au chargement, au déchargement,


et à la manutention ...................................................................................... 587

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Table des matières (suite)


Page

Annexe B Dispositions relatives au matériel de transport et au transport ................................................. 601

Partie 8 Prescriptions relatives aux équipages, à l’équipement et à l’exploitation


des véhicules et à la documentation ............................................................................................. 603

Chapitre 8.1 Prescriptions générales relatives aux unités de transport


et au matériel de bord .................................................................................. 605

Chapitre 8.2 Prescriptions générales relatives à la formation de l’équipage


du véhicule .................................................................................................... 609

Chapitre 8.3 Prescriptions diverses à observer par l’équipage du


véhicule ......................................................................................................... 615

Chapitre 8.4 Prescriptions relatives à la surveillance des véhicules ............................... 617

Chapitre 8.5 Prescriptions supplémentaires relatives à des classes


ou à des marchandises particulières ........................................................... 619

Chapitre 8.6 Restrictions à la circulation des véhicules transportant des


marchandises dangereuses dans les tunnels routiers ................................ 623

Partie 9 Prescriptions relatives à la construction et l'agrément des véhicules ........................................ 625

Chapitre 9.1 Champ d'application, définitions et prescriptions


pour l'agrément des véhicules ..................................................................... 627

Chapitre 9.2 Prescriptions relatives à la construction des véhicules .............................. 633

Chapitre 9.3 Prescriptions supplémentaires concernant les véhicules


complets ou complétés EX/II ou EX/III destinés au
transport de matières et objets explosibles (classe 1) en colis ................... 645

Chapitre 9.4 Prescriptions complémentaires relatives à la construction


de la caisse des véhicules complets ou complétés (autres
que véhicules EX/II et EX/III) destinés au transport de
marchandises dangereuses en colis ............................................................. 647

Chapitre 9.5 Prescriptions complémentaires relatives à la construction


de la caisse des véhicules complets ou complétés destinés
au transport de marchandises dangereuses solides
en vrac ........................................................................................................... 649

Chapitre 9.6 Prescriptions complémentaires relatives aux véhicules


complets ou complétés destinés au transport de matières
sous régulation de température ................................................................... 651

Chapitre 9.7 Prescriptions complémentaires relatives aux véhicules-


citernes (citernes-fixes), véhicules-batteries et véhicules
complets ou complétés utilisés pour le transport de
marchandises dangereuses dans des citernes
démontables d'une capacité supérieure à 1 m3
ou dans des conteneurs-citernes, citernes mobiles
ou CGEM d'une capacité supérieure à 3 m3
(Véhicules EX/III, FL et AT) ...................................................................... 653

Chapitre 9.8 Prescriptions supplémentaires concernant les MEMU


complètes ou complétées .............................................................................. 657

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ACCORD RELATIF AU TRANSPORT INTERNATIONAL


DES MARCHANDISES DANGEREUSES PAR ROUTE (ADR) 1

LES PARTIES CONTRACTANTES,

DÉSIREUSES d'accroître la sécurité des transports internationaux par route,

SONT CONVENUES de ce qui suit :

Article premier

Aux fins du présent Accord, on entend :

a) par « véhicules », les automobiles, les véhicules articulés, les remorques et les semi-remorques, tels
qu'ils sont définis par l'article 4 de la Convention sur la circulation routière en date du
19 septembre 1949, à l'exception des véhicules qui appartiennent aux Forces armées d'une Partie
contractante ou se trouvent sous la responsabilité de ces Forces armées ;

b) par « marchandises dangereuses », les matières et objets dont les annexes A et B interdisent le
transport international par route ou ne l'autorisent que sous certaines conditions ;

c) par « transport international », tout transport effectué sur le territoire d'au moins deux Parties
contractantes par des véhicules définis en a) ci-dessus.

Article 2

1. Sous réserve des dispositions du paragraphe 3 de l'article 4, les marchandises dangereuses dont l'annexe A
exclut le transport ne doivent pas faire l'objet d'un transport international.

2. Les transports internationaux des autres marchandises dangereuses sont autorisés, si sont remplies :

a) les conditions qu'impose l'annexe A pour les marchandises en cause, notamment pour leur emballage
et leur étiquetage, et

b) les conditions qu'impose l'annexe B, notamment pour la construction, l'équipement et la circulation du


véhicule transportant les marchandises en cause, sous réserve des prescriptions du paragraphe 2 de
l'article 4.

Article 3

Les annexes du présent Accord font partie intégrante dudit Accord.

Article 4

1. Chaque Partie contractante conserve le droit de réglementer ou d'interdire pour des raisons autres que la
sécurité en cours de route l'entrée sur son territoire de marchandises dangereuses.

2. Les véhicules qui étaient en service sur le territoire d'une Partie contractante lors de l'entrée en vigueur du
présent Accord ou qui y ont été mis en service dans les deux mois après cette entrée en vigueur pourront, pendant un
délai de trois ans à dater de cette entrée en vigueur, effectuer un transport international de marchandises dangereuses
même si leur construction et leur équipement ne satisfont pas entièrement aux conditions imposées par l'annexe B pour
le transport en cause. Des clauses spéciales de l'annexe B peuvent, toutefois, réduire ce délai.

3. Les Parties contractantes conservent le droit de convenir, par accords particuliers bilatéraux ou multilatéraux,
que certaines des marchandises dangereuses dont le présent Accord interdit tout transport international pourront, sous
certaines conditions, faire l'objet de transports internationaux sur leurs territoires ou que les marchandises dangereuses
dont le présent Accord n'autorise le transport international qu'à des conditions déterminées pourront faire l'objet, sur
leurs territoires, de transports internationaux à des conditions moins rigoureuses que celles imposées par les annexes du
présent Accord. Les accords particuliers, bilatéraux ou multilatéraux, visés par le présent paragraphe, seront
communiqués au Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies qui les communiquera aux Parties contractantes
non signataires de ces accords.

1
Note du secrétariat : Le titre comprend une modification en vigueur à partir du 1er janvier 2021 conformément
au Protocole transmis aux Parties contractantes sous couvert de la notification dépositaire C.N.233.2019.TREATIES-
XI.B.14 du 31 mai 2019.

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Article 5

Les transports auxquels s'applique le présent Accord restent soumis aux prescriptions nationales ou
internationales concernant, de façon générale, la circulation routière, les transports routiers internationaux ou les
échanges internationaux de marchandises.

Article 6

1. Les pays membres de la Commission économique pour l'Europe et les pays admis à la Commission à titre
consultatif conformément au paragraphe 8 du mandat de cette Commission peuvent devenir Parties contractantes au
présent Accord :

a) en le signant ;

b) en le ratifiant après l'avoir signé sous réserve de ratification ;

c) en y adhérant.

2. Les pays susceptibles de participer à certains travaux de la Commission économique pour l'Europe en
application du paragraphe 11 du mandat de cette Commission peuvent devenir Parties contractantes au présent Accord
en y adhérant après son entrée en vigueur.

3. L'Accord sera ouvert à la signature jusqu'au 15 décembre 1957. Après cette date, il sera ouvert à l'adhésion.

4. La ratification ou l'adhésion sera effectuée par le dépôt d'un instrument auprès du Secrétaire général de
l'Organisation des Nations Unies.

Article 7

1. Le présent Accord entrera en vigueur un mois après la date à laquelle le nombre des pays mentionnés au
paragraphe 1 de l'article 6 qui l'auront signé sans réserve de ratification ou auront déposé leur instrument de ratification
ou d'adhésion aura été porté à cinq. Toutefois, ses annexes ne s'appliqueront que six mois après l'entrée en vigueur de
l'Accord lui-même.

2. Pour chaque pays qui ratifiera le présent Accord ou y adhérera après que cinq des pays mentionnés au
paragraphe 1 de l'article 6 l'auront signé sans réserve de ratification ou auront déposé leur instrument de ratification ou
d'adhésion, le présent Accord entrera en vigueur un mois après le dépôt de l'instrument de ratification ou d'adhésion
dudit pays, et ses annexes seront appliquées pour ce pays, soit à la même date, si elles sont déjà en vigueur à ce
moment, soit, à défaut, à la date à laquelle elles seront appliquées en vertu des dispositions du paragraphe 1 du présent
article.

Article 8

1. Chaque Partie contractante pourra dénoncer le présent Accord par notification adressée au Secrétaire général
de l'Organisation des Nations Unies.

2. La dénonciation prendra effet douze mois après la date à laquelle le Secrétaire général en aura reçu
notification.

Article 9

1. Le présent Accord cessera de produire ses effets si, après son entrée en vigueur, le nombre des Parties
contractantes est inférieur à cinq pendant douze mois consécutifs.

2. Dans le cas où un accord mondial portant réglementation du transport des marchandises dangereuses
viendrait à être conclu, toute disposition du présent Accord qui serait en contradiction avec l'une quelconque des
dispositions de cet accord mondial serait, dans les rapports entre les Parties au présent Accord devenues Parties à
l'accord mondial, et à dater du jour de l'entrée en vigueur de celui-ci, automatiquement abolie et remplacée ipso facto
par la disposition y relative de l'accord mondial.

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Article 10

1. Tout pays pourra, lorsqu'il signera le présent Accord sans réserve de ratification ou lors du dépôt de son
instrument de ratification ou d'adhésion ou à tout moment ultérieur, déclarer, par une notification adressée au Secrétaire
général de l'Organisation des Nations Unies, que le présent Accord sera applicable à tout ou partie des territoires qu'il
représente sur le plan international. L'Accord et ses annexes seront applicables au territoire ou aux territoires
mentionnés dans la notification un mois après la réception de cette notification par le Secrétaire général.

2. Tout pays qui aura fait, conformément au paragraphe 1 du présent article, une déclaration ayant pour effet de
rendre le présent Accord applicable à un territoire qu'il représente sur le plan international pourra, conformément à
l'article 8, dénoncer l'Accord en ce qui concerne ledit territoire.

Article 11

1. Tout différend entre deux ou plusieurs Parties contractantes touchant l'interprétation ou l'application du
présent Accord sera, autant que possible, réglé par voie de négociation entre les Parties en litige.

2. Tout différend qui n'aura pas été réglé par voie de négociation sera soumis à l'arbitrage si l'une quelconque
des Parties contractantes en litige le demande et sera, en conséquence, renvoyé à un ou plusieurs arbitres choisis d'un
commun accord entre les Parties en litige. Si, dans les trois mois à dater de la demande d'arbitrage, les Parties en litige
n'arrivent pas à s'entendre sur le choix d'un arbitre ou des arbitres, l'une quelconque de ces Parties pourra demander au
Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies de désigner un arbitre unique devant lequel le différend sera
renvoyé pour décision.

3. La sentence de l'arbitre ou des arbitres désignés conformément au paragraphe 2 du présent article sera
obligatoire pour les Parties contractantes en litige.

Article 12

1. Chaque Partie contractante pourra, au moment où elle signera ou ratifiera le présent Accord ou y adhérera,
déclarer qu'elle ne se considère pas liée par l'article 11. Les autres Parties contractantes ne seront pas liées par
l'article 11 envers toute Partie contractante qui aura formulé une telle réserve.

2. Toute Partie contractante qui aura formulé une réserve conformément au paragraphe 1 du présent article
pourra à tout moment lever cette réserve par une notification adressée au Secrétaire général de l'Organisation des
Nations Unies.

Article 13

1. Après que le présent Accord aura été en vigueur pendant trois ans, toute Partie contractante pourra, par
notification adressée au Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, demander la convocation d'une
conférence à l'effet de réviser le texte de l'Accord. Le Secrétaire général notifiera cette demande à toutes les Parties
contractantes et convoquera une conférence de révision si, dans un délai de quatre mois à dater de la notification
adressée par lui, le quart au moins des Parties contractantes lui signifient leur assentiment à cette demande.

2. Si une conférence est convoquée conformément au paragraphe 1 du présent article, le Secrétaire général en
avisera toutes les Parties contractantes et les invitera à présenter, dans un délai de trois mois, les propositions qu'elles
souhaiteraient voir examiner par la conférence. Le Secrétaire général communiquera à toutes les Parties contractantes
l'ordre du jour provisoire de la conférence ainsi que le texte de ces propositions, trois mois au moins avant la date
d'ouverture de la conférence.

3. Le Secrétaire général invitera à toute conférence convoquée conformément au présent article tous les pays
visés au paragraphe 1 de l'article 6, ainsi que les pays devenus Parties contractantes en application du paragraphe 2 de
l'article 6.

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Article 14 2

1. Indépendamment de la procédure de révision prévue à l'article 13, toute Partie contractante pourra proposer
un ou plusieurs amendements aux annexes du présent Accord. A cet effet, elle en transmettra le texte au Secrétaire
général de l'Organisation des Nations Unies. Pour obtenir la concordance de ces annexes avec les autres accords
internationaux relatifs au transport des marchandises dangereuses, le Secrétaire général pourra également proposer des
amendements aux annexes du présent Accord.

2. Le Secrétaire général communiquera à toutes les Parties contractantes et portera à la connaissance des autres
pays visés au paragraphe 1 de l'article 6 toute proposition faite conformément au paragraphe 1 du présent article.

3. Tout projet d'amendement aux annexes sera réputé accepté à moins que, dans le délai de trois mois à compter
de la date à laquelle le Secrétaire général l'a transmis, le tiers au moins des Parties contractantes, ou cinq d'entre elles si
le tiers est supérieur à ce chiffre, n'aient notifié par écrit au Secrétaire général leur opposition à l'amendement proposé.
Si l'amendement est réputé accepté, il entrera en vigueur pour toutes les Parties contractantes à l'expiration d'un nouveau
délai qui sera de trois mois, sauf dans les cas ci-après :

a) Au cas où des amendements analogues ont été apportés ou seront vraisemblablement apportés aux
autres accords internationaux visés au paragraphe 1 du présent article, l'amendement entrera en
vigueur à l'expiration d'un délai qui sera fixé par le Secrétaire général de façon à permettre dans toute
la mesure possible l'entrée en vigueur simultanée dudit amendement et de ceux qui ont été ou seront
vraisemblablement apportés à ces autres accords ; le délai ne pourra, toutefois, être inférieur à un
mois;

b) La Partie contractante qui soumet le projet d'amendement pourra spécifier dans sa proposition un délai
d'une durée supérieure à trois mois pour l'entrée en vigueur de l'amendement au cas où il serait
accepté.

4. Le Secrétaire général communiquera le plus tôt possible à toutes les Parties contractantes et à tous les pays
visés au paragraphe 1 de l'article 6 toute objection reçue des Parties contractantes contre un amendement proposé.

5. Si le projet d'amendement aux annexes n'est pas réputé accepté, mais si au moins une Partie contractante
autre que celle qui l'a proposé a notifié par écrit au Secrétaire général son accord sur le projet, une réunion de toutes les
Parties contractantes et de tous les pays visés au paragraphe 1 de l'article 6 sera convoquée par le Secrétaire général
dans un délai de trois mois à compter de l'expiration du délai de trois mois prévu par le paragraphe 3 du présent article
pour s'opposer à l'amendement. Le Secrétaire général peut inviter également à cette réunion des représentants :

a) des organisations internationales gouvernementales ayant compétence en matière de transport ;

b) des organisations internationales non gouvernementales dont les activités sont liées directement aux
transports de marchandises dangereuses sur les territoires des Parties contractantes.

6. Tout amendement adopté par plus de la moitié du nombre total des Parties contractantes à une réunion
convoquée conformément au paragraphe 5 du présent article entrera en vigueur pour toutes les Parties contractantes
conformément aux modalités décidées lors de ladite réunion par la majorité des Parties contractantes prenant part à la
réunion.

2
Note du secrétariat : Le paragraphe 3 de l'article 14 comprend une modification entrée en vigueur le 19 avril
1985 conformément au Protocole transmis aux Parties contractantes sous couvert de la notification dépositaire
C.N.229.1975.TREATIES-8 du 18 septembre 1975.

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Article 15

Outre les notifications prévues aux articles 13 et 14, le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies
notifiera aux pays visés au paragraphe 1 de l'article 6 ainsi qu'aux pays devenus Parties contractantes en application du
paragraphe 2 de l'article 6 :

a) les signatures, ratifications et adhésions, conformément à l'article 6 ;

b) les dates auxquelles le présent Accord et ses annexes entreront en vigueur, conformément à l'article 7 ;

c) les dénonciations, conformément à l'article 8 ;

d) l'abrogation de l'Accord, conformément à l'article 9 ;

e) les notifications et dénonciations reçues, conformément à l'article 10 ;

f) les déclarations et notifications reçues, conformément aux paragraphes 1 et 2 de l'article 12 ;

g) l'acceptation et la date d'entrée en vigueur des amendements, conformément aux paragraphes 3 et 6 de


l'article 14.

Article 16

1. Le Protocole de signature du présent Accord aura les mêmes force, valeur et durée que l'Accord lui-même
dont il sera considéré comme faisant partie intégrante.

2. Aucune réserve au présent Accord n'est admise en dehors de celles inscrites au Protocole de signature et de
celles formulées conformément à l'article 12.

Article 17

Après le 15 décembre 1957, l'original du présent Accord sera déposé auprès du Secrétaire général de
l'Organisation des Nations Unies qui en transmettra des copies certifiées conformes à chacun des pays visés au
paragraphe 1 de l'article 6.

EN FOI DE QUOI les soussignés, à ce dûment autorisés, ont signé le présent Accord.

FAIT à Genève, le trente septembre mil neuf cent cinquante-sept, en un seul exemplaire, en langue anglaise
et française pour le texte de l'Accord proprement dit, et en langue française pour les annexes, les deux textes
faisant également foi pour l'Accord proprement dit.

Le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies est invité à établir une traduction des annexes en
langue anglaise faisant autorité et à joindre cette traduction aux copies certifiées conformes visées à
l'article 17.

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PROTOCOLE DE SIGNATURE

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PROTOCOLE DE SIGNATURE

DE L'ACCORD EUROPÉEN RELATIF AU TRANSPORT INTERNATIONAL


DES MARCHANDISES DANGEREUSES PAR ROUTE (ADR)

Au moment de signer l'Accord européen relatif au transport international des marchandises dangereuses par
route (ADR), les soussignés, dûment autorisés :

1. CONSIDÉRANT que les conditions de transport des marchandises dangereuses par mer à destination ou en
provenance du Royaume-Uni diffèrent essentiellement de celles qui sont prescrites par l'annexe A de l'ADR
et qu'il est impossible de les modifier dans un proche avenir pour les rendre conformes à celle-ci,

TENANT COMPTE de ce que le Royaume-Uni s'est engagé à soumettre, à titre d'amendement à l'annexe A,
un appendice spécial de ladite annexe A qui contiendra les dispositions spéciales applicables aux transports
route-mer des marchandises dangereuses entre le Continent et le Royaume-Uni,

DÉCIDENT que, jusqu'à l'entrée en vigueur de cet appendice spécial, les marchandises dangereuses qui
seront transportées sous le régime de l'ADR à destination ou en provenance du Royaume-Uni devront
satisfaire aux dispositions de l'annexe A de l'ADR et, en outre, aux prescriptions du Royaume-Uni en ce qui
concerne le transport par mer des marchandises dangereuses ;

2. PRENNENT NOTE d'une déclaration du représentant de la France selon laquelle le Gouvernement de la


République française se réserve, par dérogation au paragraphe 2 de l'article 4, le droit de n'autoriser les
véhicules en service sur le territoire d'une autre Partie contractante, quelle que soit la date de leur mise en
service, à effectuer des transports de marchandises dangereuses sur le territoire français, que si ces véhicules
répondent, soit aux conditions imposées pour ces transports par l'annexe B, soit aux conditions imposées pour
le transport des marchandises en cause par la réglementation française pour le transport par route des
marchandises dangereuses ;

3. RECOMMANDENT que, dans toute la mesure possible, avant d'être présentées conformément au
paragraphe 1 de l'article 14 ou au paragraphe 2 de l'article 13, les propositions d'amendement au présent
Accord ou à ses annexes fassent l'objet d'une discussion préalable au sein de réunions d'experts des Parties
contractantes et, si nécessaire, des autres pays visés au paragraphe 1 de l'article 6 de l'Accord, ainsi que des
organisations internationales visées au paragraphe 5 de l'article 14 de l'Accord.

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ANNEXE A

DISPOSITIONS GÉNÉRALES
ET DISPOSITIONS RELATIVES AUX
MATIÈRES ET OBJETS DANGEREUX
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PARTIE 1

Dispositions générales
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CHAPITRE 1.1

CHAMP D'APPLICATION ET APPLICABILITÉ

1.1.1 Structure
Les annexes A et B de l'ADR regroupent 9 parties. L'annexe A est constituée des parties 1 à 7 et
l'annexe B des parties 8 et 9. Chaque partie est subdivisée en chapitres et chaque chapitre en sections
et sous-sections. À l'intérieur de chaque partie le numéro de la partie est incorporé dans les numéros
de chapitres, sections et sous-sections ; par exemple la section 1 du chapitre 2 de la partie 4 est
numérotée « 4.2.1 ».

1.1.2 Champ d'application


1.1.2.1 Aux fins de l'article 2 de l'ADR, l'annexe A précise :
a) Les marchandises dangereuses dont le transport international est exclu ;
b) Les marchandises dangereuses dont le transport international est autorisé et les conditions
imposées à ces marchandises (y compris les exemptions), notamment en ce qui concerne :
- La classification des marchandises, y compris les critères de classification et les
méthodes d'épreuves y relatifs ;
- L'utilisation des emballages (y compris l'emballage en commun) ;
- L'utilisation des citernes (y compris leur remplissage) ;
- Les procédures d'expédition (y compris le marquage et l'étiquetage des colis, la
signalisation des moyens de transport ainsi que la documentation et les renseignements
prescrits) ;
- Les dispositions relatives à la construction, l'épreuve et l'agrément des emballages et
des citernes ;
- L'utilisation des moyens de transport (y compris le chargement, le chargement en
commun et le déchargement).
1.1.2.2 L'annexe A de l'ADR contient également certaines prescriptions qui, selon l'article 2 de l'ADR,
concernent l'annexe B ou à la fois les annexes A et B, comme suit :
1.1.1 Structure
1.1.2.3 (Champ d'application de l'annexe B)
1.1.2.4
1.1.3.1 Exemptions liées à la nature de l'opération de transport
1.1.3.6 Exemptions liées aux quantités transportées par unité de transport
1.1.4 Applicabilité d'autres règlements
1.1.4.5 Véhicule acheminé autrement que par traction sur route
Chapitre 1.2 Définitions et unités de mesure
Chapitre 1.3 Formation des personnes intervenant dans le transport des marchandises
dangereuses
Chapitre 1.4 Obligations de sécurité des intervenants
Chapitre 1.5 Dérogations
Chapitre 1.6 Mesures transitoires
Chapitre 1.8 Mesures de contrôle et autres mesures de soutien visant à l'observation des
prescriptions de sécurité
Chapitre 1.9 Restrictions de transport par les autorités compétentes
Chapitre 1.10 Dispositions concernant la sûreté
Chapitre 3.1 Généralités
Chapitre 3.2 Colonnes (1), (2), (14), (15) et (19) (application des dispositions des parties 8 et 9 à
des matières ou objets en particulier).

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1.1.2.3 Aux fins de l'article 2 de l'ADR, l'annexe B précise les prescriptions concernant la construction,
l'équipement et l'exploitation des véhicules agréés pour le transport des marchandises dangereuses :
- Prescriptions relatives aux équipages, à l'équipement et à l'exploitation des véhicules et à la
documentation ;
- Prescriptions relatives à la construction et à l'agrément des véhicules.
1.1.2.4 A l'alinéa c) de l'article premier de l'ADR, le mot « véhicules » ne désigne pas nécessairement un seul
et même véhicule. Une opération de transport international peut être effectuée par plusieurs véhicules
différents, à condition qu'elle ait lieu sur le territoire de deux Parties à l'ADR au moins, entre
l'expéditeur et le destinataire indiqués sur le document de transport.

1.1.3 Exemptions
1.1.3.1 Exemptions liées à la nature de l'opération de transport
Les prescriptions de l'ADR ne s'appliquent pas :
a) Au transport de marchandises dangereuses effectué par des particuliers lorsque les
marchandises en question sont conditionnées pour la vente au détail et sont destinées à leur
usage personnel ou domestique ou à leurs activités de loisir ou sportives à condition que des
mesures soient prises pour empêcher toute fuite de contenu dans des conditions normales de
transport. Lorsque ces marchandises sont des liquides inflammables transportés dans des
récipients rechargeables remplis par, ou pour, un particulier, la quantité totale ne doit pas
dépasser 60 litres par récipient et 240 litres par unité de transport. Les marchandises
dangereuses en GRV, grands emballages ou citernes ne sont pas considérées comme étant
emballées pour la vente au détail ;
b) (Supprimé)
c) Au transport effectué par des entreprises mais accessoirement à leur activité principale, tels
qu'approvisionnement de chantiers de bâtiments ou de génie civil, ou pour les trajets du retour
à partir de ces chantiers, ou pour des travaux de mesure, de réparations et de maintenance, en
quantités ne dépassant pas 450 litres par emballage, y compris les grands récipients pour vrac
(GRV) et les grands emballages, ni les quantités maximales totales spécifiées au 1.1.3.6. Des
mesures doivent être prises pour éviter toute fuite dans des conditions normales de transport.
Ces exemptions ne s’appliquent pas à la classe 7.
Les transports effectués par de telles entreprises pour leur approvisionnement ou leur
distribution externe ou interne ne sont toutefois pas concernés par la présente exemption ;
d) Aux transports effectués par les autorités compétentes pour les interventions d'urgence ou sous
leur contrôle, dans la mesure où ceux-ci sont nécessaires en relation avec des interventions
d’urgence, en particulier les transports effectués :
- Par des véhicules de dépannage transportant des véhicules accidentés ou en panne
contenant des marchandises dangereuses ; ou
- Pour contenir, récupérer et déplacer dans le lieu sûr approprié le plus proche les
marchandises dangereuses impliquées dans un incident ou un accident ;
e) Aux transports d'urgence destinés à sauver des vies humaines ou à protéger l'environnement à
condition que toutes les mesures soient prises afin que ces transports s'effectuent en toute
sécurité ;
f) Au transport de réservoirs fixes de stockage, vides, non nettoyés, qui ont contenu des gaz de la
classe 2 des groupes A, O ou F, des matières des groupes d'emballages II ou III des classes 3
ou 9, ou des pesticides des groupes d'emballages II ou III de la classe 6.1, aux conditions
suivantes :
- Toutes les ouvertures, à l'exception des dispositifs de décompression (lorsqu'ils sont
installés), sont hermétiquement fermées ;
- Des mesures ont été prises pour empêcher toute fuite de contenu dans des conditions
normales de transport ; et
- Le chargement est fixé sur des berceaux ou dans des harasses ou dans tout autre
dispositif de manutention ou fixé au véhicule ou conteneur de façon à ne pas pouvoir
prendre du jeu ou se déplacer dans des conditions normales de transport.

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Cette exemption ne s'applique pas aux réservoirs fixes de stockage ayant contenu des matières
explosibles désensibilisées ou des matières dont le transport est interdit par l’ADR.
NOTA : Pour les matières radioactives, voir également sous 1.7.1.4.
1.1.3.2 Exemptions liées au transport de gaz

Les prescriptions de l'ADR ne s'appliquent pas au transport :


a) Des gaz contenus dans les réservoirs ou bouteilles de combustible* d’un véhicule effectuant
une opération de transport et qui sont destinés à sa propulsion ou au fonctionnement d’un de
ses équipements (frigorifiques par exemple) utilisé ou destiné à une utilisation durant le
transport.
Les gaz peuvent être transportés dans des réservoirs ou des bouteilles de combustible fixes,
directement reliés au moteur ou à l’équipement auxiliaire ou dans des récipients à pression
transportables qui sont conformes aux dispositions réglementaires appropriées.
La capacité totale des réservoirs ou bouteilles de combustible d’une unité de transport, y
compris les réservoirs autorisés conformément au 1.1.3.3 a), ne doit pas dépasser la quantité
d’énergie (MJ) ou la masse (kg) correspondant à un équivalent énergétique de 54 000 MJ.
NOTA 1 : La valeur de 54 000 MJ pour l’équivalent énergétique correspond à la limite du
1.1.3.3 a) (1500 litres). En ce qui concerne la teneur énergétique des carburants, voir le
tableau suivant :
Combustible Teneur énergétique
Diesel 36 MJ/litre
Essence 32 MJ/litre
Gaz naturel/Biogaz 35 MJ/Nm³ a
Gaz de pétrole liquéfié (GPL) 24 MJ/litre
Ethanol 21 MJ/litre
Biodiesel 33 MJ/litre
Emulsions 32 MJ/litre
Hydrogène 11 MJ/Nm³ a
a
1 Nm³ désigne un normo mètre cube, soit la quantité de gaz occupant 1 m³
dans les conditions de température et de pression suivantes : 0 °C et 1,01325 bar
(0,101325 MPa).
La capacité totale ne doit pas dépasser :
- 1 080 kg pour le GNL et GNC ;
- 2 250 litres pour le GPL.
2 : Tout conteneur doté d’un équipement destiné à fonctionner pendant le transport
et arrimé sur un véhicule est considéré comme faisant partie intégrante du véhicule et
bénéficie des mêmes exemptions en ce qui concerne le combustible nécessaire au
fonctionnement de l’équipement.
b) (Supprimé)
c) Des gaz des groupes A et O (conformément au 2.2.2.1), si leur pression dans le récipient ou la
citerne, à une température de 20 °C, ne dépasse pas 200 kPa (2 bar) et si le gaz n'est pas un gaz
liquéfié ni un gaz liquéfié réfrigéré. Cela vaut pour tous les types de récipient ou de citerne, par
exemple, également pour les différentes parties des machines ou de l'appareillage ;
NOTA : Cette exemption ne s’applique pas aux lampes. Pour les lampes, voir 1.1.3.10.
d) Des gaz contenus dans l’équipement utilisé pour le fonctionnement des véhicules (par exemple
les extincteurs), y compris dans des pièces de rechange (par exemple les pneus gonflés) ; cette
exemption s’applique également aux pneus gonflés transportés en tant que chargement ;
e) Des gaz contenus dans l'équipement particulier des véhicules et nécessaires au fonctionnement
de cet équipement particulier pendant le transport (système de refroidissement, viviers,
appareils de chauffage, etc.) ainsi que les récipients de rechange pour de tels équipements et les
récipients à échanger, vides non nettoyés, transportés dans la même unité de transport ;

*
Le terme « combustible » inclut également les carburants.
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f) Des gaz contenus dans les denrées alimentaires (à l'exception du No ONU 1950), y compris les
boissons gazéifiées ; et
g) Des gaz contenus dans les ballons destinés à être utilisés dans un cadre sportif.
h) (Supprimé)

1.1.3.3 Exemptions relatives au transport des combustibles* liquides

Les prescriptions de l'ADR ne s'appliquent pas au transport :


a) Du combustible contenu dans les réservoirs d'un véhicule effectuant une opération de transport
et qui est destiné à sa propulsion ou au fonctionnement d'un de ses équipements utilisé ou
destiné à une utilisation durant le transport.
Le combustible peut être transporté dans des réservoirs à combustibles fixes, directement reliés
au moteur ou à l'équipement auxiliaire du véhicule, qui sont conformes aux dispositions
réglementaires appropriées, ou peut être transporté dans des récipients à combustibles portatifs
tels que les bidons (jerricanes).
La capacité totale des réservoirs fixes ne doit pas dépasser 1 500 litres par unité de transport et
la capacité d'un réservoir fixé à une remorque ne doit pas dépasser 500 litres. Un maximum de
60 litres par unité de transport peut être transporté dans des récipients à combustibles portatifs.
Ces restrictions ne s'appliquent pas aux véhicules des services d'intervention d'urgence.
NOTA 1 : Tout conteneur doté d’un équipement destiné à fonctionner pendant le transport et
arrimé sur un véhicule est considéré comme faisant partie intégrante du véhicule et bénéficie
des mêmes exemptions en ce qui concerne le combustible nécessaire au fonctionnement de
l’équipement.
2 : La capacité totale des réservoirs ou bouteilles, y compris ceux contenant des
combustibles gazeux, ne doit pas dépasser une valeur d’énergie équivalente à 54 000 MJ (voir
le NOTA 1 au 1.1.3.2 a)).
b) et c) (Supprimés)

1.1.3.4 Exemptions liées à des dispositions spéciales ou aux marchandises dangereuses emballées en
quantités limitées ou en quantités exceptées

NOTA : Pour les matières radioactives voir également sous 1.7.1.4

1.1.3.4.1 Certaines dispositions spéciales du chapitre 3.3 exemptent partiellement ou totalement le transport de
marchandises dangereuses spécifiques des prescriptions de l'ADR. L'exemption s'applique lorsque la
disposition spéciale est indiquée dans la colonne (6) du tableau A du chapitre 3.2 en regard des
marchandises dangereuses de la rubrique concernée.

1.1.3.4.2 Certaines marchandises dangereuses peuvent faire l'objet d'exemptions sous réserve que les conditions
du chapitre 3.4 soient satisfaites.

1.1.3.4.3 Certaines marchandises dangereuses peuvent faire l'objet d'exemptions sous réserve que les conditions
du chapitre 3.5 soient satisfaites.

1.1.3.5 Exemptions liées aux emballages vides non nettoyés

Les emballages vides (y compris les GRV et les grands emballages), non nettoyés, ayant renfermé des
matières des classes 2, 3, 4.1, 5.1, 6.1, 8 et 9 ne sont pas soumis aux prescriptions de l'ADR si des
mesures appropriées ont été prises afin de compenser les dangers éventuels. Les dangers sont
compensés si des mesures ont été prises pour éliminer tous les dangers des classes 1 à 9.

*
Le terme « combustible » inclut également les carburants.
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1.1.3.6 Exemptions liées aux quantités transportées par unité de transport

1.1.3.6.1 Aux fins de la présente sous-section, les marchandises dangereuses sont affectées aux catégories de
transport 0, 1, 2, 3, ou 4 comme indiqué dans la colonne (15) du tableau A du chapitre 3.2. Les
emballages vides non nettoyés ayant renfermé des matières affectées à la catégorie de transport « 0 »
sont également affectés à la catégorie de transport « 0 ». Les emballages vides non nettoyés ayant
renfermé des matières affectées à une catégorie de transport autre que « 0 » sont affectés à la catégorie
de transport « 4 ».

1.1.3.6.2 Lorsque la quantité de marchandises dangereuses à bord d'une seule unité de transport ne dépasse pas
les valeurs indiquées dans la colonne (3) du tableau au 1.1.3.6.3 pour une catégorie de transport
donnée (lorsque les marchandises dangereuses à bord de l'unité de transport sont dans la même
catégorie) ou la valeur calculée selon 1.1.3.6.4 (lorsque les marchandises dangereuses à bord de l'unité
de transport sont de plusieurs catégories), elles peuvent être transportées en colis dans une même unité
de transport sans que soient applicables les prescriptions suivantes :

- Chapitre 1.10, à l'exception des explosifs de la classe 1 des Nos ONU 0029, 0030, 0059, 0065,
0073, 0104, 0237, 0255, 0267, 0288, 0289, 0290, 0360, 0361, 0364, 0365, 0366, 0439, 0440,
0441, 0455, 0456, 0500, 0512 et 0513 et à l'exception des colis exceptés de la classe 7, Nos
ONU 2910 et 2911, si le niveau d'activité dépasse la valeur A ;
- Chapitre 5.3 ;
- Section 5.4.3 ;
- Chapitre 7.2 sauf V5 et V8 sous 7.2.4 ;
- CV1 sous 7.5.11 ;
- Partie 8 sauf 8.1.2.1 a) ;
8.1.4.2 à 8.1.4.5 ;
8.2.3 ;
8.3.3 ;
8.3.4 ;
8.3.5 ;
Chapitre 8.4 ;
S1(3) et (6) ;
S2(1) ;
S4 ; S5 ;
S14 à S21 ; et
S24 du chapitre 8.5 ;
- Partie 9.

1.1.3.6.3 Lorsque les marchandises dangereuses transportées dans l'unité de transport appartiennent à la même
catégorie, la quantité maximale totale est indiquée dans la colonne (3) au tableau ci-dessous :

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Catégorie de Matières ou objets Quantité maximale


transport groupe d'emballage ou code/groupe de classification ou totale par unité de
No ONU transport
(3)b
(1) (2)
0 Classe 1 : 1.1A/1.1L/1.2L/1.3L et No ONU 0190 0
Classe 3 : No ONU 3343
Classe 4.2 : matières appartenant au groupe d'emballage I
Classe 4.3 : Nos ONU 1183, 1242, 1295, 1340, 1390, 1403, 1928, 2813, 2965,
2968, 2988, 3129, 3130, 3131, 3132, 3134, 3148, 3396, 3398 et 3399
Classe 5.1 : No ONU 2426
Classe 6.1 : Nos ONU 1051, 1600, 1613, 1614, 2312, 3250 et 3294
Classe 6.2 : Nos ONU 2814, 2900 et 3549
Classe 7 : Nos ONU 2912 à 2919, 2977, 2978 et 3321 à 3333
Classe 8 : No ONU 2215 (ANHYDRIDE MALÉIQUE FONDU)
Classe 9 : Nos ONU 2315, 3151, 3152 et 3432 ainsi que les objets contenant de
telles matières ou mélanges
ainsi que les emballages vides non nettoyés, ayant contenu des matières figurant dans
cette catégorie de transport, à l'exception de ceux classés sous le No ONU 2908
1 Matières et objets appartenant au groupe d'emballage I et ne figurant pas dans la 20
catégorie de transport 0 ainsi que les matières et objets des classes :
Classe 1 : 1.1B à 1.1Ja/1.2B à 1.2J/1.3C/1.3G/1.3H/1.3J/1.5Da
Classe 2 : groupes T, TCa, TO, TF, TOC a et TFC
aérosols : groupes C, CO, FC, T, TF, TC, TO, TFC et TOC
produits chimiques sous pression : Nos ONU 3502, 3503, 3504 et 3505
Classe 4.1 : Nos ONU 3221 à 3224, 3231 à 3240, 3533 et 3534
Classe 5.2 : Nos ONU 3101 à 3104 et 3111 à 3120
2 Matières appartenant au groupe d'emballage II et ne figurant pas dans les catégories de 333
transport 0, 1 ou 4
ainsi que les matières et objets des classes :
Classe 1 : 1.4B à 1.4G et 1.6N
Classe 2 : groupe F
aérosols : groupe F
produits chimiques sous pression : No ONU 3501
Classe 4.1 : Nos ONU 3225 à 3230, 3531 et 3532
Classe 4.3 : No ONU 3292
Classe 5.1 : No ONU 3356
Classe 5.2 : Nos ONU 3105 à 3110
Classe 6.1 : Nos ONU 1700, 2016 et 2017 et matières appartenant au groupe
d'emballage III
Classe 9 : Nos ONU 3090, 3091, 3245, 3480 et 3481
3 Matières appartenant au groupe d'emballage III et ne figurant pas dans les catégories de 1 000
transport 0, 2 ou 4
ainsi que les matières et objets des classes :
Classe 2 : groupes A et O
aérosols : groupes A et O
produits chimiques sous pression : No ONU 3500
Classe 3 : No ONU 3473
Classe 4.3 : No ONU 3476
Classe 8 : Nos ONU 2794, 2795, 2800, 3028, 3477 et 3506
Classe 9 : Nos ONU 2990 et 3072
4 Classe 1 : 1.4S illimitée
Classe 2 : Nos ONU 3537 à 3539
Classe 3 : No ONU 3540
Classe 4.1 : Nos ONU 1331, 1345, 1944, 1945, 2254, 2623 et 3541
Classe 4.2 : Nos ONU 1361 et 1362 groupe d'emballage III et No ONU 3542
Classe 4.3 : No ONU 3543
Classe 5.1 : No ONU 3544
Classe 5.2 : No ONU 3545
Classe 6.1 : No ONU 3546
Classe 7 : Nos ONU 2908 à 2911
Classe 8 : No ONU 3547
Classe 9 : Nos ONU 3268, 3499, 3508, 3509 et 3548
ainsi que les emballages vides non nettoyés ayant contenu des matières dangereuses,
sauf ceux figurant sous la catégorie de transport 0
a Pour les Nos ONU 0081, 0082, 0084, 0241, 0331, 0332, 0482, 1005 et 1017, la quantité maximale totale par unité de transport
sera de 50 kg.
b La quantité maximale totale pour chaque catégorie de transport correspond à une valeur calculée de « 1 000 » (voir aussi
le 1.1.3.6.4).

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Dans le tableau ci-dessus, par « quantité maximale totale par unité de transport », on entend :
- Pour les objets, la masse totale en kilogrammes des objets sans leurs emballages (pour les
objets de la classe 1, la masse nette en kilogrammes de la matière explosible ; pour les
marchandises dangereuses contenues dans des machines ou des équipements spécifiés dans la
présente annexe, la quantité totale de marchandises dangereuses contenue à l'intérieur en
kilogrammes ou en litres suivant le cas) ;
- Pour les matières solides, les gaz liquéfiés, les gaz liquéfiés réfrigérés et les gaz dissous, la
masse nette en kilogrammes ;
- Pour les matières liquides, la quantité totale des marchandises dangereuses contenues, en
litres ;
- Pour les gaz comprimés, gaz adsorbés et les produits chimiques sous pression, la contenance
en eau du récipient en litres.

1.1.3.6.4 Lorsque des marchandises dangereuses appartenant à des catégories de transport différentes, sont
transportées dans la même unité de transport, la somme de :
- La quantité de matières et d'objets de la catégorie de transport 1 multipliée par « 50 » ;
- La quantité de matières et d'objets de la catégorie de transport 1 cités dans la note a au bas de
tableau du 1.1.3.6.3, multipliée par « 20 » ;
- La quantité de matières et d'objets de la catégorie de transport 2 multipliée par « 3 » ; et
- La quantité de matières et d'objets de la catégorie de transport 3 ;
ne doit pas dépasser une valeur calculée de « 1 000 ».

1.1.3.6.5 Aux fins de la présente sous-section, les marchandises dangereuses qui sont exemptées conformément
aux 1.1.3.1 a) et d) à f), 1.1.3.2 à 1.1.3.5, 1.1.3.7, 1.1.3.9 et 1.1.3.10 ne doivent pas être prises en
compte.

1.1.3.7 Exemptions liées au transport des dispositifs de stockage et de production d’énergie électrique

Les prescriptions de l’ADR ne s’appliquent pas aux dispositifs de stockage et de production d’énergie
électrique (par exemple, piles au lithium, condensateurs électriques, condensateurs asymétriques,
dispositif de stockage à hydrure métallique et piles à combustible) :
a) Installés dans un véhicule effectuant une opération de transport et qui sont destinés à sa
propulsion ou au fonctionnement d'un de ses équipements ;
b) Contenus dans un équipement pour le fonctionnement de cet équipement utilisé ou destiné à
une utilisation durant le transport (par exemple, un ordinateur portable), à l’exception des
équipements tels que les enregistreurs de données et les dispositifs de suivi des cargaisons, qui
sont attachés ou placés dans des colis, des suremballages ou des conteneurs ou compartiments
de charge pour lesquels seules les prescriptions du 5.5.4 s’appliquent.

1.1.3.8 (Réservé)

1.1.3.9 Exemptions relatives aux marchandises dangereuses utilisées comme agents de réfrigération ou de
conditionnement pendant le transport

Les marchandises dangereuses, qui ne sont qu’asphyxiantes (c’est-à-dire qui diluent ou remplacent
l’oxygène présent normalement dans l’atmosphère) ne sont, lorsqu’elles sont utilisées dans des
véhicules ou conteneurs aux fins de réfrigération ou de conditionnement, soumises qu’aux
dispositions de la section 5.5.3.

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1.1.3.10 Exemptions liées au transport de lampes contenant des marchandises dangereuses

Les lampes suivantes ne sont pas soumises à l’ADR à condition qu’elles ne contiennent ni matières
radioactives ni mercure en quantité supérieure aux quantités spécifiées dans la disposition spéciale
366 du chapitre 3.3 :
a) Les lampes qui sont collectées directement auprès des particuliers et des ménages lorsqu’elles
sont transportées vers un point de collecte ou de recyclage ;
NOTA : Ceci comprend également les lampes apportées par des particuliers à un premier
point de collecte puis transportées vers un autre point de collecte, de traitement intermédiaire
ou de recyclage.
b) Les lampes ne contenant pas plus de 1 g de marchandises dangereuses chacune et emballées de
manière à ce qu’il n’y ait pas plus de 30 g de marchandises dangereuses par colis, à condition :
i) Que les lampes soient fabriquées selon un programme d’assurance de la qualité certifié ;
NOTA : La norme ISO 9001 peut être utilisée à cette fin.
et
ii) Que les lampes soient, soit emballées individuellement dans des emballages intérieurs
séparés par des séparateurs, soit chacune entourée de matériau de rembourrage la
protégeant, puis qu’elles soient emballées dans un emballage extérieur résistant répondant
aux dispositions générales du 4.1.1.1 et pouvant résister à une épreuve de chute d’une
hauteur de 1,2 m au minimum ;
c) Les lampes usagées, endommagées ou défectueuses ne dépassant pas 1 g de marchandises
dangereuses par lampe et 30 g de marchandises dangereuses par colis lorsqu’elles sont
transportées depuis un point de collecte ou de recyclage. Les lampes doivent être emballées
dans des emballages extérieurs suffisamment résistants pour éviter une fuite du contenu dans
les conditions normales de transport, répondant aux dispositions générales du 4.1.1.1 et
pouvant résister à une épreuve de chute d’une hauteur de 1,2 m ;
d) Les lampes contenant uniquement des gaz des groupes A et O (conformément au 2.2.2.1), à
condition qu’elles soient emballées de telle sorte que les effets de projection liés à une rupture
de la lampe soient confinés à l’intérieur du colis.
NOTA : Les lampes contenant des matières radioactives sont traitées au 2.2.7.2.2.2 b).

1.1.4 Applicabilité d'autres règlements

1.1.4.1 (Réservé)

1.1.4.2 Transport dans une chaîne de transport comportant un parcours maritime ou aérien

1.1.4.2.1 Les colis, les conteneurs, les conteneurs pour vrac, les citernes mobiles, les conteneurs-citernes et les
CGEM qui ne répondent pas entièrement aux prescriptions d'emballage, d'emballage en commun, de
marquage et d'étiquetage des colis ou de placardage et de signalisation orange de l'ADR, mais qui sont
conformes aux prescriptions du Code IMDG ou des Instructions techniques de l'OACI sont admis
pour les transports dans une chaîne de transport comportant un parcours maritime ou aérien aux
conditions suivantes :
a) Les colis doivent porter des marques et étiquettes de danger conformément aux dispositions du
Code IMDG ou des Instructions techniques de l'OACI si les marques et les étiquettes ne sont
pas conformes à l'ADR ;
b) Les dispositions du Code IMDG ou des Instructions techniques de l'OACI sont applicables
pour l'emballage en commun dans un colis ;
c) Pour les transports dans une chaîne de transport comportant un parcours maritime, les
conteneurs, les conteneurs pour vrac, les citernes mobiles, les conteneurs-citernes et les
CGEM, s'ils ne portent pas de plaques-étiquettes et de signalisation orange conformément au
chapitre 5.3 de la présente annexe, doivent porter des plaques-étiquettes et des marques
conformément au chapitre 5.3 du Code IMDG. Dans ce cas, seul le paragraphe 5.3.2.1.1 de la
présente annexe s'applique à la signalisation du véhicule. Pour les citernes mobiles, les
conteneurs-citernes et les CGEM vides, non nettoyés, cette disposition s'applique jusque et y
compris le transfert subséquent vers une station de nettoyage.

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Cette dérogation ne vaut pas pour les marchandises classées comme dangereuses dans les classes 1 à 9
de l'ADR, et considérées comme non dangereuses conformément aux dispositions applicables du
Code IMDG ou des Instructions techniques de l'OACI.

1.1.4.2.2 Les unités de transport composées d’un ou de plusieurs véhicules, autres que celles transportant des
conteneurs, citernes mobiles, conteneurs-citernes ou CGEM selon les dispositions prévues au
1.1.4.2.1 c), munis de plaques-étiquettes non conformes aux dispositions du 5.3.1 de l’ADR, mais
dont les marques et plaques étiquettes sont conformes au chapitre 5.3 du Code IMDG, sont admises
aux transports dans une chaîne de transport comportant un parcours maritime à condition qu’il soit
satisfait aux dispositions du 5.3.2 de l’ADR relatives à la signalisation orange.

1.1.4.2.3 Pour le transport dans une chaîne de transport comportant un parcours maritime ou aérien, les
renseignements exigés sous 5.4.1 et 5.4.2 et par certaines dispositions spéciales du chapitre 3.3
peuvent être remplacés par le document de transport et les informations qu'exigent respectivement le
Code IMDG ou les Instructions techniques de l'OACI à condition que tout renseignement
supplémentaire exigé par l'ADR y soit également inclus.
NOTA : Pour le transport conformément au 1.1.4.2.1, voir aussi 5.4.1.1.7. Pour le transport dans des
conteneurs, voir aussi 5.4.2.
1.1.4.3 Utilisation de citernes mobiles de type OMI approuvées pour les transports maritimes
Les citernes mobiles de type OMI (types 1, 2, 5 et 7) qui ne répondent pas aux prescriptions des
chapitres 6.7 ou 6.8, mais qui ont été construites et approuvées avant le 1er janvier 2003
conformément aux dispositions du Code IMDG (Amendement 29-98) pourront continuer à être
utilisées si elles répondent aux prescriptions en matière d’épreuves et de contrôles périodiques
applicables du Code IMDG1. En outre, elles doivent répondre aux dispositions correspondant aux
instructions des colonnes (10) et (11) du Tableau A du chapitre 3.2 et du chapitre 4.2 de l’ADR. Voir
aussi le 4.2.0.1 du Code IMDG.
1.1.4.4 (Réservé)
1.1.4.5 Véhicule acheminé autrement que par traction sur route
1.1.4.5.1 Si le véhicule effectuant un transport soumis aux prescriptions de l'ADR est acheminé sur une partie
du trajet autrement que par traction sur route, les règlements nationaux ou internationaux qui régissent
éventuellement, sur cette partie du trajet, le transport de marchandises dangereuses par le mode de
transport utilisé pour l'acheminement du véhicule routier sont seuls applicables au cours de ladite
partie du trajet.
1.1.4.5.2 Dans les cas visés au 1.1.4.5.1 ci-dessus, les Parties contractantes à l'ADR concernées peuvent
convenir d'appliquer les dispositions de l'ADR sur la partie du trajet où un véhicule est acheminé
autrement que par traction sur route, avec, si nécessaire, des prescriptions supplémentaires, à moins
que de tels accords entre les Parties contractantes à l'ADR concernées ne contreviennent aux clauses
de conventions internationales régissant le transport de marchandises dangereuses par le mode de
transport utilisé pour l'acheminement du véhicule routier au cours de ladite partie du trajet, par
exemple la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (SOLAS),
auxquelles ces parties contractantes à l'ADR seraient également parties contractantes.
Ces accords doivent être communiqués par la Partie contractante qui en a pris l'initiative au Secrétariat
de la Commission économique des Nations Unies pour l'Europe qui les portera à la connaissance de
toutes les Parties contractantes.
1.1.4.5.3 Dans le cas où un transport soumis aux prescriptions de l'ADR est également soumis, sur tout ou
partie de son parcours routier, aux dispositions d'une convention internationale réglementant le
transport de marchandises dangereuses par un mode de transport autre que la route en raison des
clauses de cette convention qui en étendent la portée à certains services automobiles, les dispositions
de cette convention internationale s'appliquent sur le parcours en cause concurremment avec les
dispositions de l'ADR qui ne sont pas incompatibles avec elles ; les autres clauses de l'ADR ne
s'appliquent pas sur le parcours en cause.

1
L’Organisation maritime internationale (OMI) a publié la circulaire CCC.1/Circ.3, intitulée « Guidance on the
Continued Use of Existing IMO Type Portable Tanks and Road Tank Vehicles for the Transport of Dangerous Goods »
(Indications concernant la poursuite de l’utilisation des citernes mobiles et des véhicules-citernes routiers de type OMI
existants pour le transport des marchandises dangereuses). Le texte de cette directive est disponible en anglais sur le
site internet de l’OMI à l’adresse suivante : www.imo.org.

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1.1.5 Application de normes


Lorsque l’application d’une norme est requise et s’il y a un quelconque conflit entre cette norme et les
dispositions de l'ADR, les dispositions de l'ADR prévalent. Les prescriptions de la norme qui
n’entrent pas en conflit avec l’ADR doivent être appliquées de la manière spécifiée, y compris les
prescriptions de toute autre norme, ou partie de norme, citée en référence normative dans cette norme.

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CHAPITRE 1.2

DÉFINITIONS ET UNITÉS DE MESURE

1.2.1 Définitions
NOTA : Dans cette section figurent toutes les définitions d'ordre général ou spécifique.
Dans l'ADR on entend par :
A
« Acier doux », un acier dont la limite minimale de la résistance à la rupture par traction est comprise
entre 360 N/mm² et 440 N/mm² ;
NOTA : Pour les citernes mobiles, voir chapitre 6.7.
« Acier de référence », un acier ayant une résistance à la traction de 370 N/mm² et un allongement à la
rupture de 27 % ;
« ADN », l'Accord européen relatif au transport international des marchandises dangereuses par voies
de navigation intérieures ;
« Aérosol ou générateur d’aérosol », un objet constitué d’un récipient non rechargeable répondant aux
prescriptions du 6.2.6,, fait de métal, de verre ou de matière plastique, contenant un gaz comprimé,
liquéfié ou dissous sous pression, avec ou non un liquide, une pâte ou une poudre, et muni d'un
dispositif de prélèvement permettant d'expulser le contenu en particules solides ou liquides en
suspension dans un gaz, ou sous la forme de mousse, de pâte ou de poudre, ou encore à l'état liquide
ou gazeux ;
« AIEA », l’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), (AIEA, P.O. Box 100, A-1400
Vienne) ;
« Approbation, agrément »
« Approbation multilatérale » ou « agrément multilatéral », pour le transport des matières
radioactives, l'approbation ou l'agrément donné par l’autorité compétente du pays d’origine
de l’expédition ou du modèle, selon le cas, et par l'autorité compétente de chaque pays sur le
territoire duquel l'envoi doit être transporté ;
« Agrément unilatéral », pour le transport des matières radioactives, l'agrément d'un modèle
qui doit être donné seulement par l'autorité compétente du pays d'origine du modèle. Si le pays
d'origine n'est pas une Partie contractante à l'ADR, l'agrément implique une validation par
l'autorité compétente d’un pays Partie contractante à l’ADR (voir 6.4.22.8) ;
« Assurance de la conformité » (matière radioactive), un programme systématique de mesures
appliqué par une autorité compétente et visant à garantir que les dispositions de l'ADR sont respectées
dans la pratique ;
« Assurance de la qualité », un programme systématique de contrôles et d'inspections appliqué par
toute organisation ou tout organisme et visant à donner une garantie adéquate que les prescriptions de
sécurité de l'ADR sont respectées dans la pratique ;
« ASTM », l'American Society for Testing and Materials, (ASTM International, 100 Barr Harbor
Drive, PO Box C700, West Conshohocken, PA, 19428-2959, États-Unis d'Amérique) ;
« Autorité compétente », l'(les) autorité(s) ou tout(s) autre(s) organisme(s) désigné(s) en tant que tel(s)
dans chaque État et dans chaque cas particulier selon le droit national ;
B
« Bidon » (jerricane), un emballage en métal ou en matière plastique, de section rectangulaire ou
polygonale, muni d'un ou de plusieurs orifices ;
« Bobine » (classe 1), un dispositif en plastique, en bois, en carton, en métal ou en tout autre matériau
convenable, et formé d'un axe central et, le cas échéant, de parois latérales à chaque extrémité de l'axe.
Les objets et les matières doivent pouvoir être enroulés sur l'axe et peuvent être retenus par les parois
latérales ;
« Boîte à gaz sous pression », voir « Aérosol ou générateur d'aérosols » ;

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« Bouteille », un récipient à pression transportable, d'une capacité en eau ne dépassant pas 150 litres
(voir aussi « Cadre de bouteilles ») ;
« Bouteille surmoulée », une bouteille destinée au transport de GPL d’une capacité en eau ne
dépassant pas 13 l constituée d’une bouteille intérieure en acier soudé revêtue, protégée par une
enveloppe surmoulée de matériau plastique cellulaire collée de manière indissociable à la paroi
extérieure du récipient en acier ;
C
« Cadre de bouteilles », un ensemble de bouteilles attachées entre elles et reliées par un tuyau
collecteur et transportées en tant qu'ensemble indissociable. La contenance totale en eau ne doit pas
dépasser 3 000 l ; sur les cadres destinés au transport de gaz toxique de la classe 2 (groupes
commençant par la lettre T conformément au 2.2.2.1.3), cette capacité est limitée à 1 000 l ;
« Caisse », un emballage à faces pleines rectangulaires ou polygonales, en métal, bois, contre-plaqué,
bois reconstitué, carton, plastique ou autre matériau approprié. De petits orifices peuvent y être
pratiqués pour faciliter la manutention ou l'ouverture, ou répondre aux critères de classement, à
condition de ne pas compromettre l'intégrité de l'emballage pendant le transport ;
« Caisse mobile », voir « Conteneur » ;
« Caisse mobile citerne », un engin qui doit être considéré comme un conteneur-citerne ;
« Capacité d’un réservoir ou d’un compartiment de réservoir », pour les citernes, le volume intérieur
total du réservoir ou du compartiment de réservoir exprimé en litres ou mètres cubes. Lorsqu'il est
impossible de remplir complètement le réservoir ou le compartiment de réservoir du fait de sa forme
ou par construction, cette capacité réduite doit être utilisée pour la détermination du degré de
remplissage et pour le marquage de la citerne ;
« Cartouche à gaz », voir « Récipient de faible capacité contenant du gaz » ;
« CEE-ONU », la Commission Économique des Nations Unies pour l'Europe, (CEE-ONU, Palais des
Nations, 8-14 avenue de la Paix, CH-1211 Genève 10, Suisse) ;
« CGA », « Compressed Gas Association », (CGA, 14501 George Carter Way, Suite 103, Chantilly,
VA 20151, États-Unis d'Amérique) ;
« CGEM », voir « Conteneur à gaz à éléments multiples » ;
« Chargement », toutes les actions effectuées par le chargeur conformément à la définition de
chargeur ;
« Chargement complet », tout chargement provenant d'un seul expéditeur auquel est réservé l'usage
exclusif d'un véhicule ou d'un grand conteneur et pour lequel toutes les opérations de chargement et de
déchargement sont effectuées conformément aux instructions de l'expéditeur ou du destinataire ;
NOTA : Le terme correspondant pour les matières radioactives est « utilisation exclusive ».
« Chargeur », l’entreprise qui :
a) Charge les marchandises dangereuses emballées, les petits conteneurs ou les citernes mobiles
dans ou sur un véhicule ou un conteneur ; ou
b) Charge un conteneur, un conteneur pour vrac, un CGEM, un conteneur-citerne ou une citerne
mobile sur un véhicule ;
« Chauffage à combustion », un dispositif utilisant directement un combustible liquide ou gazeux et ne
récupérant pas la chaleur du moteur de propulsion du véhicule ;
« CIM », les Règles uniformes concernant le contrat de transport international ferroviaire des
marchandises (Appendice B à la Convention relative aux transports internationaux ferroviaires
(COTIF)), telles que modifiées ;
« Citerne », un réservoir, muni de ses équipements de service et de structure. Lorsque le mot est
employé seul, il couvre les conteneurs-citernes, citernes mobiles, citernes démontables et citernes
fixes tels que définis dans la présente section ainsi que les citernes qui constituent des éléments de
véhicules-batterie ou de CGEM ;
NOTA : Pour les citernes mobiles, voir sous 6.7.4.1.
« Citerne à déchets opérant sous vide », une citerne fixe, une citerne démontable, un conteneur-citerne
ou une caisse mobile citerne principalement utilisée pour le transport de déchets dangereux, construite

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ou équipée de manière spéciale pour faciliter le remplissage et le déchargement des déchets selon les
prescriptions du chapitre 6.10. Une citerne qui satisfait intégralement aux prescriptions des chapitres
6.7 ou 6.8 n'est pas considérée comme citerne a déchets opérant sous vide ;
« Citerne démontable », une citerne d'une capacité supérieure à 450 litres, autre qu'une citerne fixe,
une citerne mobile, un conteneur-citerne ou un élément de véhicule-batterie ou de CGEM qui n'est pas
conçue pour le transport des marchandises sans rupture de charge et qui normalement ne peut être
manutentionnée que si elle est vide ;
« Citerne fermée hermétiquement », une citerne qui :
N’est pas équipée de soupapes de sécurité, de disques de rupture, d’autres dispositifs
semblables de sécurité ou de soupapes de dépression ; ou
Est équipée de soupapes de sécurité précédées d’un disque de rupture conformément au
6.8.2.2.10, mais n’est pas équipée de soupapes de dépression.
Une citerne destinée au transport de liquides ayant une pression de calcul d’au moins 4 bar ou destinée
au transport de matières solides (pulvérulentes ou granulaires) quelle que soit sa pression de calcul, est
aussi considérée comme étant fermée hermétiquement si :
Elle est équipée de soupapes de sécurité précédées d’un disque de rupture conformément au
6.8.2.2.10, et de soupapes de dépression conformément aux prescriptions du 6.8.2.2.3 ; ou
Elle n’est pas équipée de soupapes de sécurité, de disques de rupture ou d’autres dispositifs
semblables de sécurité, mais est équipée de soupapes de dépression conformément aux
prescriptions du 6.8.2.2.3 ;
« Citerne fixe », une citerne d'une capacité supérieure à 1 000 litres fixée à demeure sur un véhicule
(qui devient alors un véhicule-citerne) ou faisant partie intégrante du châssis d'un tel véhicule ;
« Citerne mobile », une citerne multimodale conforme aux définitions du chapitre 6.7 ou du Code
IMDG, indiquée par une instruction de transport en citerne mobile (code T) dans la colonne (10) du
tableau A du chapitre 3.2, et ayant, lorsqu'elle est utilisée pour le transport de gaz tels qu’ils sont
définis au 2.2.2.1.1, une capacité supérieure à 450 litres ;
« CMR », la Convention relative au contrat de transport international de marchandises par route
(Genève, 19 mai 1956), telle que modifiée ;
« Code IMDG », le Code maritime international des marchandises dangereuses, règlement
d'application du Chapitre VII, Partie A de la Convention internationale de 1974 pour la sauvegarde de
la vie humaine en mer (Convention SOLAS), publié par l'Organisation maritime internationale (OMI)
à Londres ;
« Colis », le produit final de l'opération d'emballage prêt pour l'expédition, constitué par l'emballage
ou le grand emballage ou le GRV lui-même avec son contenu. Le terme comprend les récipients à gaz
tels que définis dans la présente section ainsi que les objets qui, de par leur taille, masse ou
configuration, peuvent être transportés non emballés ou dans des berceaux, harasses ou des dispositifs
de manutention. Excepté pour le transport des matières radioactives, le terme ne s'applique pas aux
marchandises transportées en vrac ni aux matières transportées en citernes ;
NOTA : Pour les matières radioactives, voir sous 2.2.7.2, 4.1.9.1.1 et chapitre 6.4.
« Composants inflammables » (pour les aérosols), des liquides inflammables, solides inflammables ou
gaz ou mélanges de gaz inflammables tels que définis dans le Manuel d'épreuves et de critères,
partie III, sous-section 31.1.3, Notas 1 à 3. Cette désignation ne comprend pas les matières
pyrophoriques, les matières auto-échauffantes et les matières qui réagissent au contact de l'eau. La
chaleur chimique de combustion doit être déterminée avec une des méthodes suivantes ASTM D 240,
ISO/FDIS 13943:1999 (E/F) 86.1 à 86.3 ou NFPA 30B ;
« Contenance maximale », le volume intérieur maximum des récipients ou des emballages y compris
des grands emballages et des grands récipients pour vrac (GRV), exprimé en mètres cubes ou litres ;
« Conteneur », un engin de transport (cadre ou autre engin analogue)
- Ayant un caractère permanent et étant de ce fait suffisamment résistant pour permettre son
usage répété ;
- Spécialement conçu pour faciliter le transport de marchandises, sans rupture de charge, par un
ou plusieurs modes de transport ;

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- Muni de dispositifs facilitant l'arrimage et la manutention, notamment lors de son


transbordement d'un moyen de transport à un autre ;
- Conçu de façon à faciliter le remplissage et la vidange ;
- D'un volume intérieur d'au moins 1 m³, à l'exception des conteneurs pour le transport des
matières radioactives.
En outre, on entend par :
« Petit conteneur », un conteneur dont le volume intérieur est inférieur ou égal à 3 m³ ;
« Grand conteneur »,
a) Un conteneur qui ne répond pas à la définition de petit conteneur ;
b) Au sens de la CSC, un conteneur de dimensions telles que la surface délimitée par les
quatre angles inférieurs extérieurs soit :
i) D'au moins 14 m² (150 pieds carrés) ou
ii) D'au moins 7 m² (75 pieds carrés) s'il est pourvu de pièces de coin aux angles
supérieurs ;
« Conteneur fermé », un conteneur totalement fermé, ayant un toit rigide, des parois latérales
rigides, des parois d'extrémité rigides et un plancher. Le terme englobe les conteneurs à toit
ouvrant pour autant que le toit soit fermé pendant le transport ;
« Conteneur ouvert », un conteneur à toit ouvert ou un conteneur de type plate-forme ;
« Conteneur bâché », un conteneur ouvert muni d'une bâche pour protéger la marchandise
chargée ;
Une caisse mobile est un conteneur qui selon la norme EN 283:1991 présente les
caractéristiques suivantes :
- Elle a une résistance mécanique conçue uniquement pour le transport sur un wagon ou
un véhicule en trafic terrestre ou par navire roulier ;
- Elle n'est pas gerbable ;
- Elle peut être transférée du véhicule routier sur des béquilles et rechargée par les
propres moyens à bord du véhicule ;
NOTA : Le terme « conteneur » ne concerne ni les emballages usuels, ni les grands récipients pour
vrac (GRV), ni les conteneurs-citernes, ni les véhicules. Néanmoins, un conteneur peut être utilisé
comme emballage pour le transport des matières radioactives.
« Conteneur bâché », voir « Conteneur » ;
« Conteneur fermé », voir « Conteneur » ;
« Conteneur ouvert », voir « Conteneur » ;
« Conteneur-citerne », un engin de transport répondant à la définition du conteneur et comprenant un
réservoir et des équipements, y compris les équipements permettant les déplacements du conteneur-
citerne sans changement notable d'assiette, utilisé pour le transport de matières gazeuses, liquides,
pulvérulentes ou granulaires et ayant une capacité supérieure à 0,45 m³ (450 litres), lorsqu'il est
destiné au transport de gaz tels qu’ils sont définis au 2.2.2.1.1 ;
NOTA : Les grands récipients pour vrac (GRV) qui satisfont aux dispositions du chapitre 6.5 ne sont
pas considérés comme des conteneurs-citernes.
« Conteneur à gaz à éléments multiples » (CGEM), un engin de transport comprenant des éléments
qui sont reliés entre eux par un tuyau collecteur et montés dans un cadre. Les éléments suivants sont
considérés comme des éléments d'un conteneur à gaz à éléments multiples : les bouteilles, les tubes,
les fûts à pression, et les cadres de bouteilles ainsi que les citernes d'une capacité supérieure à
450 litres pour les gaz tels qu’ils sont définis au 2.2.2.1.1 ;
NOTA : Pour les CGEM destinés au transport multimodal, voir le chapitre 6.7.

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« Conteneur pour vrac », une enceinte de rétention (y compris toute doublure ou revêtement) destinée
au transport de matières solides qui sont directement en contact avec l'enceinte de rétention. Le terme
ne comprend pas les emballages, les grands récipients pour vrac (GRV), les grands emballages ni les
citernes.
Les conteneurs pour vrac sont :
- De caractère permanent et étant de ce fait suffisamment résistants pour permettre un usage
répété ;
- Spécialement conçus pour faciliter le transport de marchandises sans rupture de charge par un
ou plusieurs moyens de transport ;
- Munis de dispositifs les rendant faciles à manutentionner ;
- D'une capacité d'au moins 1,0 m³.
Les conteneurs pour vrac peuvent être, par exemple, des conteneurs, des conteneurs pour vrac
offshore, des bennes, des bacs pour vrac, des caisses mobiles, des conteneurs trémie, des conteneurs à
rouleaux, des compartiments de charge de véhicules ;
NOTA : Cette définition s’applique uniquement aux conteneurs pour vrac répondant aux
prescriptions du chapitre 6.11.
« Conteneur pour vrac fermé », un conteneur pour vrac entièrement fermé ayant un toit, des
parois latérales, des parois d'extrémité et un plancher rigides (y compris les fonds du type
trémie). Ce terme englobe des conteneurs pour vrac à toit, parois latérales ou d'extrémité
ouvrants pouvant être fermés pendant le transport. Les conteneurs pour vrac fermés peuvent
être équipés d'ouvertures permettant l'évacuation de vapeurs et de gaz par aération et de
prévenir, dans les conditions normales de transport, la perte de matières solides et la
pénétration d'eau de projection ou de pluie ;
« Conteneur pour vrac bâché », un conteneur pour vrac à toit ouvert avec fond (y compris
les fonds du type trémie) et parois latérales et d'extrémité rigides et couverture non rigide ;
« Conteneur pour vrac souple », un conteneur souple d’une capacité ne dépassant pas 15 m³
et comprenant les doublures, ainsi que les dispositifs de manutention et les équipements de
services fixés à celui-ci ;
« Conteneur pour vrac bâché », voir « Conteneur pour vrac » ;
« Conteneur pour vrac fermé », voir « Conteneur pour vrac » ;
« Conteneur pour vrac souple », voir « Conteneur pour vrac » ;
« Conteneur pour vrac offshore », un conteneur pour vrac spécialement conçu pour servir de manière
répétée en provenance ou à destination d'installations offshore ou entre de telles installations. Il doit
être conçu et construit selon les règles relatives à l'agrément des conteneurs offshore manutentionnés
en haute mer énoncées dans le document MSC/Circ.860 publié par l'Organisation Maritime
Internationale (OMI) ;
« Contenu radioactif », pour le transport des matières radioactives, les matières radioactives ainsi que
tout solide, liquide ou gaz contaminé ou activé se trouvant à l'intérieur de l'emballage ;
« Corps » (pour toutes les catégories de GRV autres que les GRV composites), le récipient
proprement dit, y compris les orifices et leurs fermetures, à l'exclusion de l'équipement de service ;
« CSC », la Convention internationale sur la sécurité des conteneurs (Genève, 1972) telle que
modifiée et publiée par l'Organisation Maritime Internationale (OMI), à Londres ;
« CSI », voir « Indice de sûreté-criticité ».
D
« Débit de dose », l’équivalent de dose ambiant ou l’équivalent de dose directionnel, suivant le cas,
par unité de temps, mesuré au point d’intérêt ;
« Déchargement », toutes les actions effectuées par le déchargeur conformément à la définition de
déchargeur ;

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« Déchargeur », l’entreprise qui :


a) Enlève un conteneur, un conteneur pour vrac, un CGEM, un conteneur-citerne ou une citerne
mobile d’un véhicule ; ou
b) Décharge des marchandises dangereuses emballées, des petits conteneurs ou des citernes
mobiles d’un véhicule ou d’un conteneur ; ou
c) Vidange des marchandises dangereuses d’une citerne (véhicule-citerne, citerne démontable,
citerne mobile ou conteneur-citerne) ou d’un véhicule-batterie, d’une MEMU ou d’un CGEM
ou d’un véhicule, d’un grand conteneur ou d’un petit conteneur pour le transport en vrac ou
d’un conteneur pour vrac ;
« Déchets », des matières, solutions, mélanges ou objets qui ne peuvent pas être utilisés tels quels,
mais qui sont transportés pour être retraités, déposés dans une décharge ou éliminés par incinération
ou par une autre méthode ;
« Demandeur », dans le cas de l’évaluation de la conformité, le fabricant ou son représentant autorisé
dans un pays Partie contractante et dans le cas de contrôles périodiques, de contrôles intermédiaires et
de contrôles exceptionnels, le laboratoire d’essais, l’opérateur ou leur représentant autorisé dans un
pays Partie contractante ;
NOTA : Exceptionnellement, un tiers (par exemple un exploitant d'un conteneur-citerne selon la
définition du 1.2.1) peut demander une évaluation de la conformité.
« Destinataire », le destinataire selon le contrat de transport. Si le destinataire désigne un tiers
conformément aux dispositions applicables au contrat de transport, ce dernier est considéré comme le
destinataire au sens de l'ADR. Si le transport s'effectue sans contrat de transport, l'entreprise qui prend
en charge les marchandises dangereuses à l'arrivée doit être considérée comme le destinataire ;
« Détecteur de rayonnement neutronique », un dispositif de détection de rayonnement neutronique.
Dans un tel dispositif, un gaz peut être contenu dans un tube électronique de transducteur
hermétiquement scellé qui convertit le rayonnement neutronique en un signal électrique mesurable ;
« Diamètre » (pour les réservoirs de citernes), le diamètre intérieur du réservoir ;
« Directive CE », des dispositions décidées par les institutions compétentes de la Communauté
européenne et qui lient tout État membre destinataire quant aux résultats à atteindre, tout en laissant
aux instances nationales la compétence quant à la forme et aux moyens ;
« Dispositif de manutention » (pour les GRV souples), tout élingue, sangle, boucle ou cadre fixé au
corps du GRV ou constituant la continuation du matériau avec lequel il est fabriqué ;
« Dispositif de stockage à hydrure métallique », un dispositif de stockage de l'hydrogène, unique,
complet, comprenant un récipient, un hydrure métallique, un dispositif de décompression, un robinet
d'arrêt, un équipement de service et des composants internes utilisé pour le transport de l'hydrogène
uniquement ;
« Dossier de citerne », un dossier qui contient toutes les informations techniques importantes
concernant une citerne, un véhicule-batterie ou un CGEM, telles que les attestations et certificats
mentionnés aux 6.8.2.3, 6.8.2.4 et 6.8.3.4 ;
« Doublure », une gaine tubulaire ou un sac placé à l'intérieur mais ne faisant pas partie intégrante
d'un emballage, y compris d'un grand emballage ou d'un GRV, y compris les moyens d'obturation de
ses ouvertures ;
« Durée de service », pour les bouteilles et les tubes composites, le nombre d’années autorisées pour
le maintien en service de la bouteille ou du tube ;
« Durée de vie nominale », pour les bouteilles et les tubes composites, la durée de vie maximale (en
nombre d’années) pour laquelle la bouteille ou le tube est conçu et approuvé conformément à la norme
applicable ;
E
« Emballage », un ou plusieurs récipients et tous les autres éléments ou matériaux nécessaires pour
permettre aux récipients de remplir leur fonction de rétention et toute autre fonction de sécurité (voir
aussi « Grand emballage » et « Grand récipient pour vrac » (GRV)) ;

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« Emballage combiné », une combinaison d'emballages destinée au transport, constituée par un ou


plusieurs emballages intérieurs assujettis dans un emballage extérieur comme il est prescrit
au 4.1.1.5 ;
NOTA : Le terme « emballage intérieur » rapporté à un emballage combiné ne doit pas être confondu
avec le terme « récipient intérieur » rapporté à un emballage composite.
« Emballage composite », un emballage constitué d'un emballage extérieur et d'un récipient intérieur
construits de telle manière qu'ils constituent ensemble un emballage intégré. Une fois assemblé, cet
emballage demeure un tout indissociable ; il est rempli, entreposé, transporté et vidé en tant que tel ;
NOTA : Le terme « récipient intérieur » rapporté à un emballage composite ne doit pas être
confondu avec le terme « emballage intérieur » rapporté à un emballage combiné. Par exemple
l'élément intérieur d'un emballage composite de type 6HA1 (matière plastique) est un récipient
intérieur de ce genre, étant donné qu'il n'est normalement pas conçu pour remplir une fonction de
rétention sans son emballage extérieur et qu'il ne s'agit donc pas d'un emballage intérieur.
Lorsqu’un matériau est mentionné entre parenthèses après le terme « emballage
composite », il se réfère au récipient intérieur.
« Emballage de secours », un emballage spécial dans lequel des colis de marchandises dangereuses
endommagés, défectueux, présentant des fuites ou non-conformes, ou des marchandises dangereuses
qui se sont répandues ou qui ont fui de leur emballage sont placés pour le transport en vue de leur
récupération ou élimination ;
« Emballage étanche aux pulvérulents », un emballage ne laissant pas passer des contenus secs, y
compris les matières solides finement pulvérisées produites au cours du transport ;
« Emballage extérieur », la protection extérieure d'un emballage composite ou d'un emballage
combiné, avec les matériaux absorbants, matériaux de rembourrage et tous autres éléments nécessaires
pour contenir et protéger les récipients intérieurs ou les emballages intérieurs ;
« Emballage intérieur », un emballage qui doit être muni d'un emballage extérieur pour le transport ;
« Emballage intermédiaire », un emballage placé entre des emballages intérieurs, ou des objets, et un
emballage extérieur ;
« Emballage métallique léger », un emballage à section circulaire, elliptique, rectangulaire ou
polygonale (également conique), ainsi qu'un emballage à chapiteau conique ou en forme de seau, en
métal (par exemple fer blanc), ayant une épaisseur de parois inférieure à 0,5 mm, à fond plat ou
bombé, muni d'un ou de plusieurs orifices et non visé par les définitions données pour le fût et le
jerricane ;
« Emballage reconditionné », un emballage, notamment
a) Un fût métallique :
i) Nettoyé pour que les matériaux de construction retrouvent leur aspect initial, les anciens
contenus ayant tous été éliminés, de même que la corrosion interne et externe, les
revêtements extérieurs et les étiquettes ;
ii) Restauré dans sa forme et son profil d'origine, les rebords (le cas échéant) ayant été
redressés et rendus étanches et tous les joints d'étanchéité ne faisant pas partie intégrante
de l'emballage remplacés ; et
iii) Ayant été inspecté après avoir subi le nettoyage mais avant d'avoir été repeint ; les
emballages présentant des piqûres visibles, une réduction importante de l'épaisseur du
matériau, une fatigue du métal, des filets ou fermetures endommagés ou d'autres défauts
importants doivent être refusés ;
b) Un fût ou bidon en plastique :
i) Qui a été nettoyé pour mettre à nu les matériaux de construction, après enlèvement de
tous les résidus d'anciens chargements, des revêtements extérieurs et étiquettes ;
ii) Ddont tous les joints non intégrés à l'emballage ont été remplacés ; et
iii) Qui a été inspecté après nettoyage, avec refus des emballages présentant des dégâts
visibles tels que déchirures, pliures ou fissures, ou dont les fermetures ou leurs filetages
sont endommagés ou comportant d'autres défauts importants ;

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« Emballage reconstruit », un emballage, notamment :


a) Un fût métallique :
i) Résultant de la production d'un type d'emballage ONU qui répond aux dispositions du
chapitre 6.1 à partir d'un type non conforme à ces dispositions ;
ii) Résultant de la transformation d'un type d'emballage ONU qui répond aux dispositions
du chapitre 6.1 en un autre type conforme aux mêmes dispositions ; ou
iii) Dont certains éléments faisant intégralement partie de l'ossature (tels que les dessus non
amovibles) ont été remplacés ;
b) Fût en plastique :
i) Obtenu par conversion d'un type ONU en un autre type ONU (1H1 en 1H2,
par exemple) ; ou
ii) Ayant subi le remplacement d'éléments d'ossature intégrés.
Les fûts reconstruits sont soumis aux prescriptions du chapitre 6.1 qui s'appliquent aux fûts neufs du
même type ;
« Emballage réutilisé », un emballage qui, après examen, a été déclaré exempt de défauts pouvant
affecter son aptitude à subir les épreuves fonctionnelles. Cette définition inclut notamment ceux qui
sont remplis à nouveau de marchandises compatibles, identiques ou analogues, et transportés à
l'intérieur des chaînes de distribution dépendant de l'expéditeur du produit ;
« Emballeur », l'entreprise qui remplit les marchandises dangereuses dans des emballages, y compris
les grands emballages et les grands récipients pour vrac (GRV) et, le cas échéant, prépare les colis aux
fins de transport ;
« EN » (Norme), une norme européenne publiée par le Comité européen de normalisation (CEN),
(CEN, Avenue Marnix 17, B-1000 Bruxelles) ;
« Engin de transport », un véhicule, un wagon, un conteneur, un conteneur-citerne, une citerne mobile
ou un CGEM ;
« Entreprise », toute personne physique, toute personne morale avec ou sans but lucratif, toute
association ou tout groupement de personnes sans personnalité juridique et avec ou sans but lucratif,
ainsi que tout organisme relevant de l'autorité publique, qu'il soit doté d'une personnalité juridique
propre ou qu'il dépende d'une autorité ayant cette personnalité ;
« Entretien régulier d’un GRV rigide », voir sous « Grand récipient pour vrac (GRV) » ;
« Entretien régulier d’un GRV souple », voir sous « Grand récipient pour vrac (GRV) » ;
« Enveloppe de confinement », pour le transport des matières radioactives, l'assemblage des
composants de l'emballage qui, d'après les spécifications du concepteur, visent à assurer
le confinement des matières radioactives pendant le transport ;
« Envoi », un ou plusieurs colis, ou un chargement de marchandises dangereuses présentés au
transport par un expéditeur ;
« Épreuve d'étanchéité «, une épreuve de l'étanchéité d'une citerne, d'un emballage ou d'un GRV, ainsi
que de l'équipement ou des dispositifs de fermeture ;
NOTA : Pour les citernes mobiles, voir chapitre 6.7.
« Équipement de service »
a) De la citerne, les dispositifs de remplissage, de vidange, de respiration, de sécurité, de
réchauffage et d'isolation thermique, les dispositifs pour additifs ainsi que les instruments de
mesure ;
b) Des éléments d'un véhicule-batterie ou d'un CGEM, les dispositifs de remplissage et de
vidange, y compris le tube collecteur, les dispositifs de sécurité ainsi que les instruments de
mesure ;
c) D'un GRV, les dispositifs de remplissage et de vidange et, le cas échéant, les dispositifs de
décompression ou d'aération, dispositifs de sécurité, de chauffage et d'isolation thermique ainsi
qu'appareils de mesure ;
NOTA : Pour les citernes mobiles, voir chapitre 6.7.

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« Équipement de structure »
a) De la citerne d'un véhicule-citerne ou d'une citerne démontable, les éléments de fixation, de
consolidation, de protection ou de stabilité qui sont extérieurs ou intérieurs au réservoir ;
b) De la citerne d'un conteneur-citerne, les éléments de consolidation, de fixation, de protection
ou de stabilité qui sont extérieurs ou intérieurs au réservoir ;
c) Des éléments d'un véhicule-batterie ou d'un CGEM, les éléments de consolidation, de fixation,
de protection ou de stabilité qui sont extérieurs ou intérieurs au réservoir ou au récipient ;
d) D'un GRV, pour tous GRV autres que les GRV souples, les éléments de consolidation, de
fixation, de manutention, de protection ou de stabilité du corps (y compris la palette d'embase
pour les GRV composites avec récipient intérieur en plastique) ;
NOTA : Pour les citernes mobiles, voir chapitre 6.7.
« Évaluation de la conformité », le processus consistant à vérifier la conformité d’un produit selon les
dispositions des sections 1.8.6 et 1.8.7 relatives à l’agrément de type, la surveillance de la fabrication
et le contrôle et les épreuves initiaux ;
« Expéditeur », l'entreprise qui expédie pour elle-même ou pour un tiers des marchandises
dangereuses. Lorsque le transport est effectué sur la base d'un contrat de transport, l'expéditeur selon
ce contrat est considéré comme l'expéditeur ;
« Exploitant d'un conteneur-citerne ou d'une citerne mobile », toute entreprise au nom de laquelle le
conteneur-citerne ou la citerne mobile sont exploités ;
F
« Fermeture », un dispositif servant à fermer l'ouverture d'un récipient ;
« Fût », un emballage cylindrique à fond plat ou bombé, en métal, carton, matière plastique, contre-
plaqué ou autre matériau approprié. Cette définition englobe les emballages ayant d'autres formes, par
exemple les emballages ronds à chapiteau conique ou les emballages en forme de seau. Les
« tonneaux en bois » et les « jerricanes » ne sont pas concernés par cette définition ;
« Fût à pression », un récipient à pression transportable de construction soudée d'une contenance en
eau supérieure à 150 l mais ne dépassant pas 1 000 l (par exemple, un récipient cylindrique équipé de
cercles de roulage, des sphères sur patins) ;
G
« Gaz », une matière qui :
a) À 50 C exerce une pression de vapeur supérieure à 300 kPa (3 bar) ; ou
b) Est entièrement gazeuse à 20 C à la pression normale de 101,3 kPa ;
« Gaz de pétrole liquéfié (GPL) », un gaz liquéfié à faible pression contenant un ou plusieurs
hydrocarbures légers qui sont affectés aux Nos ONU 1011, 1075, 1965, 1969 ou 1978 seulement et
qui est principalement constitué de propane, de propène, de butane, des isomères du butane, de butène
avec des traces d’autres gaz d’hydrocarbures ;
NOTA 1 : Les gaz inflammables affectés à d’autres numéros ONU ne sont pas considérés
comme GPL.
2 : Pour le No ONU 1075, voir le NOTA 2 sous 2F, No ONU 1965 dans le tableau pour les gaz
liquéfiés du 2.2.2.3.
« Gaz naturel comprimé (GNC) », un gaz comprimé composé de gaz naturel à forte teneur en méthane
affecté au No ONU 1971 ;
« Gaz naturel liquéfié (GNL) », un gaz mis sous forme liquide par réfrigération composé de gaz
naturel à forte teneur en méthane affecté au No ONU 1972 ;
« Générateur d’aérosol », voir « Aérosol ou générateur d'aérosol » ;
« Grand conteneur », voir « Conteneur » ;

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« Grand emballage », un emballage qui consiste en un emballage extérieur contenant des objets ou
des emballages intérieurs et qui :
a) Est conçu pour une manutention mécanique ;
b) A une masse nette supérieure à 400 kg ou une contenance supérieure à 450 litres, mais dont le
volume ne dépasse pas 3 m³ ;
« Grand emballage de secours », un emballage spécial qui :
a) Est conçu pour une manutention mécanique ; et
b) A une masse nette supérieure à 400 kg ou une contenance supérieure à 450 l, mais dont le
volume ne dépasse pas 3 m³ ;
dans lequel des colis de marchandises dangereuses endommagés, défectueux, présentant des fuites ou
non conformes, ou des marchandises dangereuses qui se sont répandues ou qui ont fui de leur
emballage sont placés pour le transport en vue de leur récupération ou élimination.
« Grand emballage reconstruit », un grand emballage métallique, ou un grand emballage en plastique
rigide :
a) Résultant de la production d'un type ONU conforme à partir d'un type non conforme ; ou
b) Résultant de la transformation d'un type ONU conforme en un autre type conforme.
Les grands emballages reconstruits sont soumis aux même dispositions de l'ADR qu'un grand
emballage neuf du même type (voir aussi la définition du modèle type au 6.6.5.1.2) ;
« Grand emballage réutilisé », un grand emballage destiné à être rempli à nouveau qui, après examen,
a été déclaré exempt de défectuosités pouvant affecter son aptitude à subir les épreuves
fonctionnelles ; ce terme inclut notamment les grands emballages remplis à nouveau de marchandises
identiques ou analogues et compatibles, et transporté dans le circuit de distribution dépendant de
l'expéditeur ;
« Grand récipient pour vrac » (GRV), un emballage transportable rigide ou souple autre que ceux qui
sont spécifiés au chapitre 6.1
a) D'une contenance :
i) Ne dépassant pas 3 m³, pour les matières solides et liquides des groupes d'emballage II
et III ;
ii) Ne dépassant pas 1,5 m³, pour les matières solides du groupe d'emballage I emballées
dans des GRV souples, en plastique rigide, composites, en carton ou en bois ;
iii) Ne dépassant pas 3 m³, pour les matières solides du groupe d'emballage I emballées
dans des GRV métalliques ;
iv) Ne dépassant pas 3 m³ pour les matières radioactives de la classe 7 ;
b) Conçu pour une manutention mécanique ;
c) Pouvant résister aux sollicitations produites lors de la manutention et du transport, ce qui doit
être confirmé par les épreuves spécifiées au chapitre 6.5 ;
NOTA 1 : Les citernes mobiles ou conteneurs-citernes qui satisfont aux prescriptions des chapitres
6.7 ou 6.8 respectivement ne sont pas considérés comme étant des grands récipients pour vrac (GRV).
2 : Les grands récipients pour vrac (GRV) qui satisfont aux prescriptions du chapitre 6.5 ne
sont pas considérés comme des conteneurs au sens de l'ADR.
« GRV reconstruit », un GRV métallique, un GRV en plastique rigide ou un GRV composite :
a) Résultant de la production d'un type ONU conforme à partir d'un type non conforme ; ou
b) Résultant de la transformation d'un type ONU conforme en un autre type conforme.
Les GRV reconstruits sont soumis aux mêmes prescriptions de l'ADR qu'un GRV neuf du même type
(voir aussi la définition du modèle type au 6.5.6.1.1) ;
« GRV réparé », un GRV métallique, un GRV en plastique rigide ou un GRV composite qui, parce
qu'il a subi un choc ou pour toute autre raison (par exemple, corrosion, fragilisation ou autre signe
d'affaiblissement par rapport au modèle type éprouvé) a été remis en état de manière à être à nouveau
conforme au modèle type éprouvé et à subir avec succès les épreuves du modèle type. Aux fins de

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l'ADR, le remplacement du récipient intérieur rigide d'un GRV composite par un récipient conforme
au modèle type d'origine du même fabricant est considéré comme une réparation. Ce terme n'inclut
pas cependant l'entretien régulier d'un GRV rigide. Le corps d'un GRV en plastique rigide et le
récipient intérieur d'un GRV composite ne sont pas réparables. Les GRV souples ne sont pas
réparables sauf accord de l'autorité compétente ;
« Entretien régulier d'un GRV rigide », l'exécution d'opérations régulières sur un GRV métallique,
un GRV en plastique rigide ou un GRV composite, telles que :
a) Nettoyage ;
b) Dépose et repose ou remplacement des fermetures sur le corps (y compris les joints appropriés),
ou de l'équipement de service, conformément aux spécifications d'origine du fabricant, à
condition que l'étanchéité du GRV soit vérifiée ; ou
c) Remise en état de l'équipement de structure n'assurant pas directement une fonction de rétention
d'une marchandise dangereuse ou de maintien d'une pression de vidange, de telle manière que le
GRV soit à nouveau conforme au modèle type éprouvé (redressement des béquilles ou des
attaches de levage, par exemple), sous réserve que la fonction de rétention du GRV ne soit pas
affectée ;
« Entretien régulier d'un GRV souple », l'exécution d'opérations régulières sur un GRV souple en
matière plastique ou en matière textile, telles que :
a) Nettoyage ; ou
b) Remplacement d'éléments ne faisant pas partie intégrante du GRV, tels que doublures et liens de
fermeture, par des éléments conformes aux spécifications d'origine du fabricant ;
à condition que ces opérations n'affectent pas la fonction de rétention du GRV souple ni sa conformité
au modèle type ;
« GRV composite avec récipient intérieur en plastique », un GRV se composant d'éléments d'ossature
sous forme d'enveloppe extérieure rigide entourant un récipient intérieur en matière plastique,
comprenant tout équipement de service ou autre équipement de structure. Il est confectionné de telle
manière qu'une fois assemblé, enveloppe extérieure et récipient intérieur constituent un tout
indissociable qui est utilisé comme tel pour les opérations de remplissage, de stockage, de transport ou
de vidange ;
NOTA : Le terme « matière plastique », lorsqu'il est utilisé à propos des GRV composites en relation
avec les récipients intérieurs, couvre d'autres matériaux polymérisés tels que le caoutchouc.
« GRV en bois », un GRV se composant d'un corps en bois, rigide ou pliable, avec doublure (mais pas
d'emballages intérieurs) et de l'équipement de service et de l'équipement de structure appropriés ;
« GRV en carton », un GRV se composant d'un corps en carton avec ou sans couvercle supérieur et
inférieur indépendant, si nécessaire d'une doublure (mais pas d'emballages intérieurs), et de
l'équipement de service et de l'équipement de structure appropriés ;
« GRV en plastique rigide », un GRV se composant d'un corps en plastique rigide, qui peut comporter
une ossature et être doté d'un équipement de service approprié ;
« GRV métallique », un GRV se composant d'un corps métallique ainsi que de l'équipement de service
et de l'équipement de structure appropriés ;
« GRV protégé » (pour les GRV métalliques), un GRV muni d'une protection supplémentaire contre
les chocs. Cette protection peut prendre, par exemple, la forme d'une paroi multicouches (construction
« sandwich ») ou d'une double paroi, ou d'un bâti avec enveloppe, en treillis métallique ;
« GRV souple », un GRV se composant d'un corps constitué de film, de tissu ou de tout autre matériau
souple ou encore de combinaisons de matériaux de ce genre, et, si nécessaire, d'un revêtement
intérieur ou d'une doublure, assorti des équipements de service et des dispositifs de manutention
appropriés ;

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« Groupe d'emballage », aux fins d'emballage, un groupe auquel sont affectées certaines matières en
fonction du degré de danger qu'elles présentent pour le transport. Les groupes d'emballage ont les
significations suivantes qui sont précisées dans la partie 2 :
Goupe d'emballage I : matières très dangereuses ;
Groupe d'emballage II : matières moyennement dangereuses ;
Groupe d'emballage III : matières faiblement dangereuses ;
NOTA : Certains objets contenant des matières dangereuses sont également affectés à un groupe
d'emballage.
H
« Harasse », un emballage extérieur à parois à claire-voie ;
« Hermétique », voir sous « Citerne fermée hermétiquement » ;
I
« IMDG », voir « Code IMDG » ;
« Indice de sûreté-criticité (CSI*) d'un colis, d'un suremballage ou d'un conteneur contenant des
matières fissiles », pour le transport des matières radioactives, un nombre qui sert à limiter
l'accumulation de colis, suremballages ou conteneurs contenant des matières fissiles ;
« Indice de transport (TI**) » d'un colis, d'un suremballage ou d'un conteneur, ou d'une matière LSA-I,
d’un SCO-I ou SCO-III non emballé, pour le transport des matières radioactives, un nombre qui sert à
limiter l'exposition aux rayonnements ;
« Instructions techniques de l'OACI », les Instructions techniques pour la sécurité du transport aérien
des marchandises dangereuses en complément à l'Annexe 18 à la Convention de Chicago relative à
l'aviation civile internationale (Chicago, 1944), publiées par l'Organisation de l'aviation civile
internationale (OACI) à Montréal ;
« ISO » (norme), une norme internationale publiée par l'Organisation internationale de normalisation
(ISO), (ISO -1, rue de Varembé. CH-1204 Genève 20) ;
J
« Jerricane », voir « Bidon » ;
L
« Liquide », une matière qui, à 50 °C, a une tension de vapeur d'au plus 300 kPa (3 bar) et, n'étant pas
complètement gazeuse à 20 °C et 101,3 kPa, qui
- A un point de fusion ou un point de fusion initial égal ou inférieur à 20 °C à une pression de
101,3 kPa ; ou
- Est liquide selon la méthode d'épreuve ASTM D 4359-90 ; ou
- N'est pas pâteuse selon les critères applicables à l'épreuve de détermination de la fluidité
(épreuve du pénétromètre) décrite au 2.3.4 ;
NOTA : Est considéré comme transport à l'état liquide au sens des prescriptions pour les citernes :
- Le transport de liquides selon la définition ci-dessus ;
- Le transport de matières solides remises au transport à l'état fondu.
M
« Manuel d'épreuves et de critères », la septième édition révisée de la publication des Nations Unies
intitulée « Manuel d'épreuves et de critères » (ST/SG/AC.10/11/Rev.7) ;
« Marchandises dangereuses », les matières et objets dont le transport est interdit selon l'ADR ou
autorisé uniquement dans les conditions qui y sont prévues ;
« Masse d'un colis », sauf indication contraire, la masse brute du colis. La masse des conteneurs et des
citernes utilisés pour le transport des marchandises n'est pas comprise dans les masses brutes ;

*
L'acronyme « CSI » correspond au terme anglais « Criticality Safety Index ».
**
L'acronyme « TI » correspond au terme anglais « Transport Index ».

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« Masse brute maximale admissible »


a) (Pour les GRV), la somme de la masse du GRV et de tout équipement de service ou de
structure et de la masse nette maximale ;
b) (Pour les citernes), la tare de la citerne et le plus lourd chargement dont le transport est
autorisé ;
NOTA : Pour les citernes mobiles, voir chapitre 6.7.
« Masse nette de matières explosibles », la masse totale des matières explosibles, sans emballages,
enveloppes, etc. (Les termes « quantité nette de matières explosibles », « contenu net de matières
explosibles », « poids net de matières explosibles » ou « masse nette en kilogrammes des contenus de
matières explosibles » sont souvent utilisés dans le même sens.) ;
« Masse nette maximale », la masse nette maximale du contenu d'un emballage unique ou masse
combinée maximale des emballages intérieurs et de leur contenu, exprimée en kilogrammes ;
« Matériel animal », des carcasses d'animaux, des parties de corps d'animaux ou des denrées
alimentaires ou des aliments d'origine animale ;
« Matières plastiques recyclées », des matières récupérées à partir d'emballages industriels usagés qui
ont été nettoyés et préparés pour être transformés en emballages neufs ;
« Membre de l’équipage », un conducteur ou toute autre personne accompagnant le conducteur pour
des raisons de sécurité, de sûreté, de formation ou d’exploitation ;
« MEMU », voir « Unité mobile de fabrication d’explosifs » ;
« Modèle », pour le transport des matières radioactives, la description d’une matière fissile exceptée
en vertu du 2.2.7.2.3.5 f), d'une matière radioactive sous forme spéciale, d'une matière radioactive
faiblement dispersable, d'un colis ou d'un emballage qui permet d'identifier l'article avec précision. La
description peut comporter des spécifications, des plans, des rapports de conformité aux prescriptions
réglementaires et d'autres documents pertinents ;
« Moteur pile à combustible », un dispositif utilisé pour faire fonctionner un équipement et consistant
en une pile à combustible et sa réserve de carburant, intégrée avec la pile à combustible ou séparée, et
comprenant tous les accessoires nécessaires pour remplir sa fonction ;
« Moyen de transport », pour le transport routier ou ferroviaire, un véhicule ou un wagon ;
N
« Nom technique », un nom chimique reconnu, le cas échéant un nom biologique reconnu, ou un autre
nom utilisé couramment dans les manuels, les revues et les textes scientifiques et techniques
(voir 3.1.2.8.1.1) ;
« N.S.A. », voir « Rubrique n.s.a. ».
« Numéro ONU » ou « No ONU », le numéro d'identification à quatre chiffres des matières ou objets
extrait du Règlement type de l'ONU ;
O
« OACI », l'Organisation de l'aviation civile internationale, (OACI, 999 University Street, Montréal,
Québec H3C 5H7, Canada) ;
« OMI », l'Organisation maritime internationale, (OMI, 4 Albert Embankment, Londres SE1 7SR,
Royaume-Uni) ;
« Organisme de contrôle », un organisme indépendant de contrôle et d'épreuve, agréé par l'autorité
compétente ;
P
« Petit conteneur », voir « Conteneur » ;
« Pile à combustible », un dispositif électrochimique convertissant l'énergie chimique d'un carburant
en énergie électrique, chaleur et produits de réaction ;
« Plateau » (classe 1), une feuille en métal, en plastique, en carton ou en tout autre matériau
convenable, placé dans les emballages intérieurs, intermédiaires ou extérieurs et qui permet un
rangement serré dans ces emballages. La surface du plateau peut être façonnée de façon que les
emballages ou les objets puissent être insérés, maintenus en sécurité et séparés les uns des autres ;

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« Point d'éclair », la température la plus basse d'un liquide à laquelle ses vapeurs forment avec l'air un
mélange inflammable ;
« Pression de calcul », une pression fictive au moins égale à la pression d'épreuve, pouvant dépasser
plus ou moins la pression de service selon le degré de danger présenté par la matière transportée, qui
sert uniquement à déterminer l'épaisseur des parois du réservoir, indépendamment de tout dispositif de
renforcement extérieur ou intérieur ;
NOTA : Pour les citernes mobiles, voir chapitre 6.7.
« Pression d'épreuve », la pression qui doit être appliquée lors d'une épreuve de pression pour le
contrôle initial ou périodique ;
NOTA : Pour les citernes mobiles, voir chapitre 6.7.
« Pression de remplissage », la pression maximale effectivement développée dans la citerne lors du
remplissage sous pression ;
« Pression de service », la pression stabilisée d'un gaz comprimé à la température de référence
de 15 °C dans un récipient à pression plein ;
NOTA : Pour les citernes voir « Pression maximale de service ».
« Pression de vidange », la pression maximale effectivement développée dans la citerne lors de la
vidange sous pression ;
« Pression d'utilisation normale maximale », pour le transport des matières radioactives, la pression
maximale au-dessus de la pression atmosphérique au niveau moyen de la mer qui serait atteinte à
l'intérieur de l'enveloppe de confinement au cours d'une année dans les conditions de température et
de rayonnement solaire correspondant aux conditions environnementales en l'absence d'aération, de
refroidissement extérieur au moyen d'un système auxiliaire ou d'opérations prescrites pendant le
transport ;
« Pression maximale de service » (pression manométrique), la plus haute des trois valeurs suivantes,
susceptible d’être atteinte au sommet de la citerne dans sa position d’exploitation :
a) Valeur maximale de la pression effective autorisée dans la citerne lors d'une opération de
remplissage (pression maximale autorisée de remplissage) ;
b) Valeur maximale de la pression effective autorisée dans la citerne lors d'une opération de
vidange (pression maximale autorisée de vidange) ;
c) Pression manométrique effective à laquelle la citerne est soumise par son contenu (y compris
les gaz étrangers qu'elle peut renfermer) à la température maximale de service.
Sauf conditions particulières prescrites dans le chapitre 4.3, la valeur numérique de cette pression de
service (pression manométrique) ne doit pas être inférieure à la pression de vapeur de la matière de
remplissage à 50 C (pression absolue).
Pour les citernes munies de soupapes de sécurité (avec ou sans disque de rupture), à l'exception des
citernes destinées au transport de gaz comprimés, liquéfiés ou dissous, de la classe 2, la pression
maximale de service (pression manométrique) est cependant égale à la pression prescrite pour le
fonctionnement de ces soupapes de sécurité ;
NOTA 1 : La pression maximale de service n’est pas applicable aux citernes à vidange par gravité
selon le 6.8.2.1.14 a).
2: Pour les citernes mobiles, voir chapitre 6.7.
3: Pour les récipients cryogéniques fermés, voir le NOTA du 6.2.1.3.6.5.
« Pression stabilisée », la pression atteinte par le contenu d'un récipient à pression en équilibre
thermique et de diffusion ;
R
« Réaction dangereuse »,
a) Une combustion ou un dégagement de chaleur considérable ;
b) L'émanation de gaz inflammables, asphyxiants, comburants ou toxiques ;
c) La formation de matières corrosives ;
d) La formation de matières instables ;
e) Une élévation dangereuse de la pression (pour les citernes seulement) ;

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« Récipient », une enceinte de rétention destinée à recevoir ou à contenir des matières ou objets, y
compris les moyens de fermeture quels qu'ils soient. Cette définition ne s'applique pas aux réservoirs ;
« Récipient » (pour la classe 1), une caisse, une bouteille, une boîte, un fût, une jarre ou un tube ainsi
que leurs moyens de fermeture quelle qu'en soit la nature, utilisé en tant qu'emballage intérieur ou
intermédiaire ;
« Récipient à pression », un terme générique pour une bouteille, un tube, un fût à pression,
un récipient cryogénique fermé, un dispositif de stockage à hydrure métallique, un cadre de bouteilles
ou un récipient à pression de secours ;
« Récipient à pression de secours », un récipient à pression d’une contenance en eau ne dépassant pas
3 000 litres dans lequel un ou des récipients à pression endommagés, défectueux, présentant des fuites
ou non conformes sont placés pour le transport en vue de leur récupération ou de leur élimination par
exemple ;
« Récipient cryogénique », un récipient à pression transportable isolé thermiquement pour le transport
de gaz liquéfiés réfrigérés, d'une contenance en eau ne dépassant pas 1 000 l ;
« Récipient cryogénique ouvert », un récipient transportable isolé thermiquement pour le transport de
gaz liquéfiés réfrigérés, maintenu à la pression atmosphérique par ventilation continue du gaz liquéfié
réfrigéré ;
« Récipient de faible capacité contenant du gaz (cartouche à gaz) », un récipient non rechargeable
ayant une capacité en eau ne dépassant pas 1 000 ml pour les récipients en métal et ne dépassant pas
500 ml pour les récipients en matériaux synthétique ou en verre, contenant, sous pression, un gaz ou
un mélange de gaz. Il peut être muni d’une valve ;
« Récipient intérieur », un récipient qui doit être muni d'un emballage extérieur pour remplir sa
fonction de rétention ;
« Récipient intérieur rigide », (pour les GRV composites), un récipient qui conserve sa forme générale
lorsqu'il est vide sans que les fermetures soient en place et sans le soutien de l'enveloppe extérieure.
Tout récipient intérieur qui n'est pas « rigide » est considéré comme « souple » ;
« Règlement de transport des matières radioactives de l’AIEA » , l’une des éditions de ce Règlement,
comme suit :
a) Pour les éditions de 1985 et de 1985 (telle que modifiée en 1990) : No 6 de la Collection
Sécurité de l'AIEA ;
b) Pour l’édition de 1996 : No. ST-1 de la Collection des Normes de Sûreté de l’AIEA ;
c) Pour l’édition de 1996 (révisée) : No. TS-R-1 (ST-1, révisée) de la Collection des Normes de
Sûreté de l’AIEA ;
d) Pour les éditions de 1996 (telle que modifiée en 2003), 2005 et 2009 : No. TS-R-1 (ST-1,
révisée) de la Collection des Normes de Sûreté de l’AIEA ;
e) Pour l’édition de 2012 : No. SSR-6 de la Collection des Normes de Sûreté de l’AIEA ;
f) Pour l’édition de 2018 : No. SSR–6 (Rev.1) de la Collection des Normes de Sûreté de l’AIEA ;
« Règlement ONU », un Règlement annexé à l'Accord concernant l'adoption de prescriptions
techniques uniformes applicables aux véhicules à roues, aux équipements et aux pièces susceptibles
d'être montés ou utilisés sur un véhicule à roues et les conditions de reconnaissance réciproque des
homologations délivrées conformément à ces prescriptions (Accord de 1958, tel que modifié) ;
« Règlement type de l'ONU », le Règlement type annexé à la vingt et unième édition révisée des
Recommandations relatives au transport de marchandises dangereuses publiée par l'Organisation des
Nations Unies (ST/SG/AC.10/1/Rev.21) ;
« Remplisseur », l'entreprise qui remplit de marchandises dangereuses une citerne (véhicule-citerne,
citerne démontable, citerne mobile, conteneur-citerne), un véhicule-batterie, un CGEM ou un
véhicule, grand conteneur ou petit conteneur pour vrac ;
« Réservoir » (pour citernes), la partie de la citerne qui contient la matière à transporter, y compris les
ouvertures et leurs moyens d'obturation, mais à l'exclusion de l'équipement de service et de
l'équipement de structure extérieur ;
NOTA : Pour les citernes mobiles, voir chapitre 6.7.

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« Revêtement protecteur » (pour les citernes), revêtement protégeant le matériau métallique de la


citerne des matières à transporter ;
NOTA : Cette définition ne s’applique pas au revêtement servant uniquement à protéger la matière
à transporter.
« RID », le Règlement concernant le transport international ferroviaire des marchandises dangereuses,
appendice C de la COTIF (Convention relative aux transports internationaux ferroviaires) ;
« Rubrique collective », un groupe défini de matières ou d'objets (voir 2.1.1.2, B, C et D) ;
« Rubrique n.s.a. (non spécifié par ailleurs) », une rubrique collective à laquelle peuvent être affectés
des matières, mélanges, solutions ou objets, qui :
a) Ne sont pas nommément mentionnés au tableau A du Chapitre 3.2 ; et
b) Présentent des propriétés chimiques, physiques ou dangereuses qui correspondent à la classe,
au code de classification, au groupe d'emballage et au nom et à la description de la
rubrique n.s.a. ;
S
« Sac », emballage souple en papier, film de matière plastique, textile, matériau tissé ou autre matériau
approprié ;
« SGH », le Système Général Harmonisé de classification et d'étiquetage des produits chimiques,
huitième édition révisée, publié par les Nations Unies sous la cote ST/SG/AC.10/30/Rev.8 ;
« Solide »,
a) Une matière dont le point de fusion ou le point de fusion initial est supérieur à 20 C à une
pression de 101,3 kPa ; ou
b) Une matière qui n'est pas liquide selon la méthode d'épreuve ASTM D 4359-90 ou qui est
pâteuse selon les critères applicables à l'épreuve de détermination de la fluidité (épreuve du
pénétromètre) décrite sous 2.3.4 ;
« Soupape de dépression », un dispositif à ressort sensible à la pression fonctionnant
automatiquement, pour protéger la citerne contre une dépression intérieure inadmissible ;
« Soupape de sécurité », un dispositif à ressort sensible à la pression fonctionnant automatiquement,
pour protéger la citerne contre une surpression intérieure inadmissible ;
« Sur le territoire », pour le transport des matières radioactives, le territoire des pays à travers ou dans
lesquels un envoi est transporté, à l’exclusion expresse de leurs espaces aériens dans lesquels un envoi
peut être transporté, à condition qu’aucune escale ne soit prévue dans ces pays ;
« Suremballage », une enveloppe utilisée (dans le cas des matières radioactives, par un même
expéditeur) pour contenir un ou plusieurs colis et en faire une unité plus facile à manutentionner et à
arrimer au cours du transport. Exemples de suremballages :
a) Un plateau de chargement, tel qu'une palette sur laquelle plusieurs colis sont placés ou gerbés
et assujettis par une bande de plastique, une housse de film rétractable ou étirable ou par
d'autres moyens adéquats ; ou
b) Un emballage extérieur de protection tel qu'une caisse ou une harasse ;
« Système de détection des rayonnements », un appareil qui contient des détecteurs de rayonnement
comme composants ;
« Système d'isolement », pour le transport des matières radioactives, l'assemblage des composants de
l'emballage et des matières fissiles spécifié par le concepteur et approuvé ou agréé par l'autorité
compétente pour assurer la sûreté-criticité ;
« Système de management », pour le transport des matières radioactives, un ensemble d’éléments
interdépendants ou interactifs (système) qui sert à définir les politiques et les objectifs et permet
d’atteindre les objectifs de façon efficiente et efficace.

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T
« Taux de remplissage », le rapport entre la masse de gaz et la masse d'eau à 15 °C qui remplirait
complètement un récipient à pression prêt à l'emploi ;
« TDAA », voir « Température de décomposition auto-accélérée » ;
« Température critique »,
a) La température à laquelle des procédures doivent être mises en œuvre lorsqu'il y a défaillance
du système de régulation de température ;
b) (Au sens des dispositions relatives au gaz), la température au-dessus de laquelle une matière ne
peut pas exister à l'état liquide ;
« Température de décomposition auto-accélérée (TDAA) », la température la plus basse à laquelle une
décomposition auto-accélérée peut se produire dans une matière dans l’emballage, le GRV ou la
citerne servant au transport. Elle s’obtient en appliquant les procédures d’épreuve indiquées à la
section 28 de la deuxième partie du Manuel d’épreuves et de critères ;
« Température de polymérisation auto-accélérée (TPAA) », la température la plus basse à laquelle une
polymérisation auto-accélérée peut se produire pour une matière dans l’emballage, le GRV ou la
citerne tel que remis au transport. Elle s’obtient en appliquant les mêmes procédures d’épreuve que
pour déterminer la température de décomposition auto-accélérée des matières autoréactives,
conformément à la section 28 de la deuxième partie du Manuel d’épreuves et de critères ;
« Température de régulation », la température maximale à laquelle le peroxyde organique, la matière
auto-réactive ou la matière qui polymérise peut être transporté en sécurité ;
« Temps de retenue », le temps qui s’écoule entre le moment où la citerne atteint son état de
remplissage initial et le moment où la pression atteint, sous l’effet du flux de chaleur, la pression
minimum assignée aux limiteurs de pression dans les citernes servant au transport de gaz liquéfiés
réfrigérés ;
NOTA : Pour les citernes mobiles, voir la sous-section 6.7.4.1.
« TI », voir « Indice de transport » ;
« Tissu de plastique » (pour les GRV souples), un matériau confectionné à partir de bandes ou de
monofilaments d'un plastique approprié, étirés par traction ;
« Tonneau en bois », un emballage en bois naturel, de section circulaire, à paroi bombée, constitué de
douves et de fonds et muni de cercles ;
« TPAA », voir « Température de polymérisation auto-accélérée » ;
« Transport », le changement de lieu des marchandises dangereuses, y compris les arrêts nécessités
par les conditions de transport et y compris le séjour des marchandises dangereuses dans les véhicules,
citernes et conteneurs nécessités par les conditions de trafic avant, pendant et après le changement de
lieu.
La présente définition englobe également le séjour temporaire intermédiaire des marchandises
dangereuses aux fins de changement de mode ou de moyen de transport (transbordement). Cela
s'applique à condition que les documents de transport desquels ressortent le lieu d'envoi et le lieu de
réception soient présentés sur demande et à condition que les colis et les citernes ne soient pas ouverts
pendant le séjour intermédiaire, excepté aux fins de contrôle par les autorités compétentes ;
« Transport en vrac », le transport de matière solides ou d'objets non emballés dans des véhicules,
conteneurs ou conteneurs pour vrac. Ce terme ne s'applique ni aux marchandises qui sont transportées
comme colis, ni aux matières qui sont transportées en citernes ;
« Transporteur », l'entreprise qui effectue le transport avec ou sans contrat de transport ;
« Tube », un récipient à pression transportable sans soudure ou de construction composite d'une
contenance en eau supérieure à 150 l mais ne dépassant pas 3 000 l ;
U
« UIC », l'Union Internationale des Chemins de Fer, (UIC, 16 rue Jean Rey, F-75015 Paris, France) ;
« Unité de transport », un véhicule à moteur auquel n'est attelée aucune remorque ou un ensemble
constitué par un véhicule à moteur et la remorque qui y est attelée ;

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« Unité mobile de fabrication d’explosifs » (MEMU)*, une unité, ou un véhicule monté avec une
unité, pour la fabrication des explosifs à partir de marchandises dangereuses qui ne sont pas des
explosifs et leur chargement dans les trous de mine. L’unité est composée de différents conteneurs
pour vrac et citernes et d’équipements pour la fabrication d’explosifs ainsi que de pompes et de leurs
accessoires. La MEMU peut comporter des compartiments spéciaux pour des explosifs emballés.
NOTA : Même si la définition d’une MEMU contient les mots « pour la fabrication des explosifs et
leur chargement dans les trous de mine », les prescriptions pour les MEMU ne s’appliquent qu’au
transport et non à la fabrication d’explosifs ou au chargement d'explosifs dans les trous de mine ;
« Utilisation exclusive », pour le transport des matières radioactives, l'utilisation par un seul
expéditeur d'un véhicule ou d'un grand conteneur, pour laquelle toutes les opérations initiales,
intermédiaires et finales de chargement, d’expédition et de déchargement se font conformément aux
instructions de l'expéditeur ou du destinataire, lorsque cela est prescrit par l’ADR ;
V
« Véhicule bâché », un véhicule découvert muni d'une bâche pour protéger la marchandise chargée ;
« Véhicule-batterie », un véhicule comprenant des éléments qui sont reliés entre eux par un tuyau
collecteur et fixés à demeure à ce véhicule. Les éléments suivants sont considérés comme des
éléments d'un véhicule-batterie : les bouteilles, les tubes, les fûts à pression et les cadres de bouteilles
ainsi que les citernes d'une capacité supérieure à 450 litres pour les gaz tels qu’ils sont définis au
2.2.2.1.1 ;
« Véhicule-citerne », un véhicule construit pour transporter des liquides, des gaz ou des matières
pulvérulentes ou granulaires et comportant une ou plusieurs citernes fixes. Outre le véhicule
proprement dit ou les éléments de train roulant en tenant lieu, un véhicule-citerne comprend un ou
plusieurs réservoirs, leurs équipements et les pièces de liaison au véhicule ou aux éléments de train
roulant ;
« Véhicule couvert », un véhicule dont la carrosserie est constituée par une caisse qui peut être
fermée ;
« Véhicule découvert », un véhicule dont la plate-forme est nue ou munie seulement de ridelles et d'un
hayon.

*
L'acronyme « MEMU » correspond au terme anglais « Mobile Explosives Manufacturing Unit ».

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1.2.2 Unités de mesure

1.2.2.1 Les unités de mesurea suivantes sont applicables dans l'ADR :

Grandeur Unité SI b Unité supplémentaire Relation entre les unités


admise
Longueur m (mètre) - -
Superficie m² (mètre carré) - -
Volume m³ (mètre cube) l c (litre) 1 l = 10-3 m³
Temps s (seconde) min (minute) 1 min = 60 s
h (heure) 1 h = 3 600 s
d (jour) 1 d = 86 400 s
Masse kg (kilogramme) g (gramme) 1g = 10-3 kg
t (tonne) 1 t = 103 kg
Masse volumique kg/m³ kg/l 1 kg/l = 103 kg/m³
Température K (kelvin) C (degré Celsius) 0 C = 273,15 K
Différence de température K (kelvin) C (degré Celsius) 1 C = 1 K
Force N (newton) - 1 N = 1 kg.m/s²
Pression Pa (pascal) bar (bar) 1 Pa = 1 N/m²
1 bar = 105 Pa
Contrainte N/m² N/mm² 1 N/mm² = 1 MPa
Travail kWh (kilowattheure) 1 kWh = 3,6 MJ
Energie J (joule) 1 J = 1 N.m = 1 W.s
Quantité de chaleur eV (électronvolt) 1 eV = 0,1602 .10-18J
Puissance W (watt) - 1 W = 1 J/s = 1 N.m/s
Viscosité cinématique m²/s mm²/s 1 mm²/s = 10-6 m²/s
Viscosité dynamique Pa.s mPa.s 1 mPa.s = 10-3 Pa.s
Activité Bq (becquerel)
Equivalent de dose Sv (sievert)
a
Les valeurs arrondies suivantes sont applicables pour la conversion des unités utilisées jusqu'à maintenant en
unités SI :

Force Contrainte
1 kgf = 9,807 N 1 kg/mm² = 9,807 N/mm²
1N = 0,102 kgf 1 N/mm² = 0,102 kg/mm²

Pression
1 Pa = 1 N/m² = 10-5 bar = 1,02 . 10-5 kg/cm² = 0,75 . 10-2 torr
1 bar = 105 Pa = 1,02 kg/cm² = 750 torr
1 kg/cm² = 9,807 . 104 Pa = 0,9807 bar = 736 torr
1 torr = 1,33 . 102 Pa = 1,33 . 10-3 bar = 1,36 . 10-3 kg/cm²

Travail, énergie, quantité de chaleur


1J = 1 N.m = 0,278 . 10-6 kWh = 0,102 kgm = 0,239 . 10-3 kcal
1 kWh = 3,6 . 106 J = 367 . 103 kgm = 860 kcal
1 kgm = 9,807 J = 2,72 . 10-6 kWh = 2,34 . 10-3 kcal
1 kcal = 4,19 . 103 J = 1,16 . 10-3 kWh = 427 kgm

Puissance
1W = 0,102 kgm/s = 0,86 kcal/h
1 kgm/s = 9,807 W = 8,43 kcal/h
1 kcal/h = 1,16 W = 0,119 kgm/s

Viscosité cinématique
1 m²/s = 104 St (stokes)
1 St = 10-4 m²/s

Viscosité dynamique
1 Pa.s = 1 N.s/m² = 10 P (Poise) = 0,102 kg.s/m²
1P = 0,1 Pa.s = 0,1 N.s/m² = 1,02.10-2 kg.s/m²
1 kg.s/m² = 9,807 Pa.s = 9,807 N.s/m² = 98,07 P

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b
Le Système international d'unités (SI) est le résultat des décisions de la Conférence générale des poids et
mesures (adresse : Pavillon de Breteuil, Parc de St-Cloud, F-92 310 Sèvres).
c
L'abréviation « L » pour litre est également autorisée, à la place de l'abréviation « l », en cas d'utilisation de la
machine à écrire.

Les multiples et sous-multiples décimaux d'une unité peuvent être formés au moyen des préfixes ou
des symboles suivants, placés devant le nom ou devant le symbole de l'unité :

Facteur Préfixe Symbole


1 000 000 000 000 000 000 = 1018 Trillion exa E
1 000 000 000 000 000 = 1015 Billiard péta P
1 000 000 000 000 = 1012 Billion téra T
1 000 000 000 = 109 milliard giga G
1 000 000 = 106 Million méga M
1 000 = 103 Mille kilo k
100 = 102 Cent hecto h
10 = 101 Dix déca da
0,1 = 10-1 dixième déci d
0,01 = 10-2 centième centi c
0,001 = 10-3 millième milli m
0,000 001 = 10-6 millionième micro
0,000 000 001 = 10-9 milliardième nano n
0,000 000 000 001 = 10-12 billionième pico p
0,000 000 000 000 001 = 10-15 billiardième femto f
0,000 000 000 000 000 001 = 10-18 trillionième atto a

1.2.2.2 Sauf indication explicite contraire, le signe « % » représente dans l'ADR :

a) Pour les mélanges de matières solides ou de matières liquides, ainsi que pour les solutions et
pour les matières solides mouillées par un liquide, la partie de masse indiquée en pourcentage
rapporté à la masse totale du mélange, de la solution ou de la matière mouillée ;

b) Pour les mélanges de gaz comprimés, dans le cas d'un remplissage à la pression, la partie de
volume indiquée en pourcentage rapporté au volume total du mélange gazeux, ou, dans le cas
d'un remplissage à la masse, la partie de masse indiquée en pourcentage rapporté à la masse
totale du mélange ;

c) Pour les mélanges de gaz liquéfiés ainsi que de gaz dissous, la partie de masse indiquée en
pourcentage rapporté à la masse totale du mélange.

1.2.2.3 Les pressions de tout genre concernant les récipients (par exemple pression d'épreuve, pression
intérieure, pression d'ouverture des soupapes de sécurité) sont toujours indiquées comme pression
manométrique (excès de pression par rapport à la pression atmosphérique) ; par contre, la pression de
vapeur est toujours exprimée comme pression absolue.

1.2.2.4 Lorsque l'ADR prévoit un degré de remplissage pour les récipients, celui-ci se rapporte toujours à une
température des matières de 15 C, pour autant qu'une autre température ne soit pas indiquée.

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CHAPITRE 1.3

FORMATION DES PERSONNES INTERVENANT DANS LE TRANSPORT


DES MARCHANDISES DANGEREUSES

1.3.1 Champ d'application


Les personnes employées par les intervenants cités au chapitre 1.4, dont le domaine d'activité
comprend le transport de marchandises dangereuses, doivent être formées de manière répondant aux
exigences que leur domaine d'activité et de responsabilité impose lors du transport de marchandises
dangereuses. Les employés doivent être formés conformément au 1.3.2 avant d’assumer des
responsabilités et ne peuvent assurer des fonctions pour lesquelles ils n’ont pas encore reçu la
formation requise que sous la surveillance directe d’une personne formée. La formation doit aussi
traiter des dispositions spécifiques s'appliquant à la sûreté du transport des marchandises dangereuses
telles qu'elles sont énoncées dans le chapitre 1.10.
NOTA 1 : En ce qui concerne la formation du conseiller à la sécurité, voir 1.8.3 au lieu de la
présente section.
2 : En ce qui concerne la formation de l'équipage du véhicule, voir chapitre 8.2 au lieu de
la présente section.
3 : Pour la formation concernant la classe 7, voir aussi sous 1.7.2.5.

1.3.2 Nature de la formation


Cette formation doit avoir le contenu suivant, selon les responsabilités et les fonctions de la personne
concernée.
1.3.2.1 Sensibilisation générale
Le personnel doit bien connaître les prescriptions générales de la réglementation relative au transport
de marchandises dangereuses.
1.3.2.2 Formation spécifique
Le personnel doit avoir reçu une formation détaillée, exactement adaptée à ses fonctions et
responsabilités, portant sur les prescriptions de la réglementation relative au transport de marchandises
dangereuses. Dans les cas où le transport de marchandises dangereuses fait intervenir une opération de
transport multimodal, le personnel doit être au courant des prescriptions relatives aux autres modes de
transport.
1.3.2.3 Formation en matière de sécurité
Le personnel doit avoir reçu une formation traitant des risques et dangers présentés par les
marchandises dangereuses, qui doit être adaptée à la gravité du risque de blessure ou d'exposition
résultant d'un incident au cours du transport de marchandises dangereuses, y compris au cours du
chargement et du déchargement.
La formation dispensée aura pour but de sensibiliser le personnel aux procédures à suivre pour la
manutention dans des conditions de sécurité et les interventions d'urgence.
1.3.2.4 La formation doit être complétée périodiquement par des cours de recyclage pour tenir compte des
changements intervenus dans la réglementation.

1.3.3 Documentation
Des relevés des formations reçues conformément au présent chapitre doivent être tenus par
l’employeur et communiqués à l’employé ou à l'autorité compétente sur demande. Les relevés doivent
être conservés par l’employeur pour une période fixée par l'autorité compétente. Les relevés des
formations reçues doivent être vérifiés au commencement d'un nouvel emploi.

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CHAPITRE 1.4

OBLIGATIONS DE SÉCURITÉ DES INTERVENANTS

1.4.1 Mesures générales de sécurité


1.4.1.1 Les intervenants dans le transport de marchandises dangereuses doivent prendre les mesures
appropriées selon la nature et l'ampleur des dangers prévisibles, afin d'éviter des dommages et, le cas
échéant, d'en minimiser leurs effets. Ils doivent, en tout cas, respecter les prescriptions de l'ADR, en
ce qui les concerne.
1.4.1.2 Lorsque la sécurité publique risque d'être directement mise en danger, les intervenants doivent aviser
immédiatement les forces d'intervention et de sécurité et doivent mettre à leur disposition les
informations nécessaires à leur action.
1.4.1.3 L'ADR peut préciser certaines des obligations incombant aux différents intervenants.
Si une Partie contractante estime que cela n'entraîne aucune diminution de sécurité, elle peut dans sa
législation nationale transférer les obligations incombant à un intervenant nommé à un ou plusieurs
autres intervenants, à condition que les obligations du 1.4.2 et 1.4.3 soient respectées. Ces dérogations
doivent être communiquées par la Partie contractante au secrétariat de la Commission économique des
Nations Unies pour l'Europe qui les portera à la connaissance des Parties contractantes.
Les prescriptions sous 1.2.1, 1.4.2 et 1.4.3 relatives aux définitions des intervenants et de leurs
obligations respectives ne touchent pas les dispositions du droit national concernant les conséquences
juridiques (pénalité, responsabilité, etc.) découlant du fait que l'intervenant respectif est par exemple
une personne morale, une personne travaillant pour son propre compte, un employeur ou un employé.

1.4.2 Obligations des principaux intervenants


NOTA 1 : Plusieurs intervenants auxquels des obligations de sécurité sont attribuées dans cette
section peuvent être une seule et même entreprise. De même, les activités et les obligations de sécurité
correspondantes d’un intervenant peuvent être assumées par plusieurs entreprises.
2: Pour les matières radioactives, voir aussi 1.7.6.
1.4.2.1 Expéditeur
1.4.2.1.1 L'expéditeur de marchandises dangereuses a l'obligation de remettre au transport un envoi conforme
aux prescriptions de l'ADR. Dans le cadre du 1.4.1, il doit notamment :
a) S'assurer que les marchandises dangereuses soient classées et autorisées au transport
conformément à l'ADR ;
b) Fournir au transporteur les renseignements et informations de manière traçable et, le cas
échéant, les documents de transport et les documents d'accompagnement (autorisations,
agréments, notifications, certificats, etc.) exigés, tenant notamment compte des dispositions du
chapitre 5.4 et des tableaux de la partie 3 ;
c) N'utiliser que des emballages, grands emballages, grands récipients pour vrac (GRV) et
citernes (véhicules-citernes, citernes démontables, véhicules-batteries, CGEM, citernes mobiles
et conteneurs-citernes) agréés et aptes au transport des marchandises concernées et portant les
marques prescrites par l'ADR ;
d) Observer les prescriptions sur le mode d'envoi et sur les restrictions d'expédition ;
e) Veiller à ce que même les citernes vides, non nettoyées et non dégazées (véhicules-citernes,
citernes démontables, véhicules-batteries, CGEM, citernes mobiles et conteneurs-citernes), ou
les véhicules et conteneurs pour vrac vides, non nettoyés, portent les plaques-étiquettes,
marques et étiquettes conformément au chapitre 5.3 et que les citernes vides, non nettoyées,
soient fermées et présentent les mêmes garanties d'étanchéité que si elles étaient pleines.
1.4.2.1.2 Au cas où l'expéditeur fait appel aux services d'autres intervenants (emballeur, chargeur, remplisseur,
etc.), il doit prendre des mesures appropriées pour qu'il soit garanti que l'envoi répond aux
prescriptions de l'ADR. Il peut toutefois, dans les cas du 1.4.2.1.1, a), b), c) et e) se fier aux
informations et données qui lui ont été mises à disposition par d'autres intervenants.

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1.4.2.1.3 Lorsque l'expéditeur agit pour un tiers, celui-ci doit signaler par écrit à l'expéditeur qu'il s'agit de
marchandises dangereuses et mettre à sa disposition tous les renseignements et documents nécessaires
à l'exécution de ses obligations.
1.4.2.2 Transporteur
1.4.2.2.1 Dans le cadre du 1.4.1, le cas échéant, le transporteur doit notamment :
a) Vérifier que les marchandises dangereuses à transporter sont autorisées au transport
conformément à l'ADR ;
b) S'assurer que toutes les informations prescrites dans l'ADR concernant les marchandises
dangereuses à transporter ont été transmises par l'expéditeur avant le transport, que la
documentation prescrite se trouve à bord de l'unité de transport ou, si des techniques de
traitement électronique de l'information (TEI) ou d'échange de données informatisées (EDI)
sont utilisées, que les données sont disponibles pendant le transport d'une manière au moins
équivalente à celle de la documentation papier ;
c) S'assurer visuellement que les véhicules et le chargement ne présentent pas de défauts
manifestes, de fuites ou de fissures, qu’il ne manque pas de dispositifs d’équipements, etc. ;
d) S'assurer que le délai prévu pour le prochain contrôle pour les véhicules-citernes, véhicules-
batteries, citernes démontables, CGEM, citernes mobiles et conteneurs-citernes n'est pas
dépassé ;
NOTA : Les citernes, les véhicules-batteries et les CGEM peuvent cependant être transportés
après l'expiration de ce délai dans les conditions du 4.1.6.10 (dans le cas de véhicules-
batteries et CGEM contenant des récipients à pression comme éléments), 4.2.4.4, 4.3.2.3.7,
4.3.2.4.4, 6.7.2.19.6, 6.7.3.15.6 ou 6.7.4.14.6.
e) Vérifier que les véhicules ne sont pas surchargés ;
f) S'assurer que les plaques-étiquettes, marques et les panneaux orange prescrits pour les
véhicules au chapitre 5.3 soient apposés ;
g) S’assurer que les équipements prescrits dans l’ADR pour l’unité de transport, pour l’équipage
et pour certaines classes se trouvent à bord de l’unité de transport.
Ceci doit être fait, le cas échéant, sur la base des documents de transport et des documents
d'accompagnement par un examen visuel du véhicule ou des conteneurs et, le cas échéant, du
chargement.
1.4.2.2.2 Le transporteur peut toutefois, dans les cas du 1.4.2.2.1 a), b), e) et f), se fier aux informations et
données qui lui ont été mises à disposition, par d'autres intervenants. Dans le cas du 1.4.2.2.1 c), il
peut se fier aux attestations du « certificat d’empotage du conteneur ou du véhicule » fourni
conformément au 5.4.2.
1.4.2.2.3 Si le transporteur constate selon 1.4.2.2.1 une infraction aux prescriptions de l'ADR il ne doit pas
acheminer l'envoi jusqu'à la mise en conformité.
1.4.2.2.4 Si en cours de route une infraction qui pourrait compromettre la sécurité du transport est constatée,
l'envoi doit être arrêté le plus tôt possible compte tenu des impératifs de sécurité liés à la circulation,
l'immobilisation de l'envoi, ainsi qu'à la sécurité publique.
Le transport ne pourra être repris qu'après mise en conformité de l'envoi. La (les) autorité(s)
compétente(s) concernée(s) par le reste du parcours peuvent octroyer une autorisation pour la
poursuite du transport.
Si la conformité requise ne peut être établie et si une autorisation pour le reste du parcours n'est pas
octroyée, l'(les) autorité(s) compétente(s) assurera(ont) au transporteur l'assistance administrative
nécessaire. Il en est de même, dans le cas où le transporteur fait connaître à cette(ces) autorité(s) que
le caractère dangereux des marchandises remises au transport ne lui a pas été signalé par l'expéditeur
et qu'il souhaiterait, en vertu du droit applicable notamment au contrat de transport les décharger, les
détruire ou les rendre inoffensives.
1.4.2.2.5 (Réservé)
1.4.2.2.6 Le transporteur doit mettre les consignes écrites tel que prévu à l’ADR à la disposition de l’équipage
du véhicule.

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1.4.2.3 Destinataire
1.4.2.3.1 Le destinataire a l’obligation de ne pas différer, sans motif impératif, l’acceptation de la marchandise
et de vérifier, après le déchargement, que les prescriptions de l'ADR le concernant sont respectées.
1.4.2.3.2 Si, dans le cas d’un conteneur, ces vérifications font apparaître une infraction aux prescriptions de
l’ADR, le destinataire ne pourra rendre le conteneur au transporteur qu’après sa mise en conformité.
1.4.2.3.3 Si le destinataire fait appel aux services d’autres intervenants (déchargeur, nettoyeur, station de
décontamination, etc.), il doit prendre des mesures appropriées pour assurer que les prescriptions des
1.4.2.3.1 et 1.4.2.3.2 de l'ADR ont été respectées.

1.4.3 Obligations des autres intervenants


Les autres intervenants et leurs obligations respectives sont listés ci-après de manière non exhaustive.
Les obligations de ces autres intervenants découlent de la section 1.4.1 ci-dessus pour autant qu'ils
sachent ou auraient dû savoir que leurs missions s'exercent dans le cadre d'un transport soumis à
l'ADR.
1.4.3.1 Chargeur
1.4.3.1.1 Dans le cadre du 1.4.1, le chargeur a notamment les obligations suivantes :
a) Il ne doit remettre des marchandises dangereuses au transporteur que si celles-ci sont autorisées
au transport conformément à l'ADR ;
b) Il doit vérifier, lors de la remise au transport de marchandises dangereuses emballées ou
d'emballages vides non nettoyés, si l'emballage est endommagé. Il ne peut remettre au transport
un colis dont l'emballage est endommagé, notamment non étanche, et qu'il y a ainsi fuite ou
possibilité de fuite de la marchandise dangereuse, que lorsque le dommage a été réparé ; cette
même obligation est valable pour les emballages vides non nettoyés ;
c) Il doit observer les prescriptions particulières relatives au chargement et à la manutention ;
d) Il doit, après avoir chargé des marchandises dangereuses dans un conteneur, respecter les
prescriptions relatives au placardage, au marquage et à la signalisation orange conformément
au chapitre 5.3 ;
e) Il doit, lorsqu'il charge des colis, observer les interdictions de chargement en commun en
tenant également compte des marchandises dangereuses déjà présentes dans le véhicule ou le
grand conteneur, ainsi que les prescriptions concernant la séparation des denrées alimentaires,
autres objets de consommation ou aliments pour animaux.
1.4.3.1.2 Le chargeur peut toutefois, dans le cas du 1.4.3.1.1, a), d) et e), se fier aux informations et données qui
lui ont été mises à disposition par d'autres intervenants.
1.4.3.2 Emballeur
Dans le cadre du 1.4.1, l'emballeur doit notamment observer :
a) Les prescriptions relatives aux conditions d'emballage, aux conditions d'emballage
en commun ; et
b) Lorsqu'il prépare les colis aux fins de transport, les prescriptions concernant les marques et
étiquettes de danger sur les colis.
1.4.3.3 Remplisseur
Dans le cadre du 1.4.1, le remplisseur a notamment les obligations suivantes :
a) Il doit s'assurer avant le remplissage des citernes que celles-ci et leurs équipements se trouvent
en bon état technique ;
b) Il doit s'assurer que la date du prochain contrôle pour les véhicules-citernes, véhicules-
batteries, citernes démontables, CGEM, citernes mobiles et conteneurs-citernes n'est pas
dépassée ;
c) Il n'a le droit de remplir les citernes qu'avec les marchandises dangereuses autorisées au
transport dans ces citernes ;
d) Il doit, lors du remplissage de la citerne, respecter les dispositions relatives aux marchandises
dangereuses dans des compartiments contigus ;

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e) Il doit, lors du remplissage de la citerne, respecter le taux de remplissage admissible ou la


masse admissible du contenu par litre de capacité pour la marchandise de remplissage ;
f) Il doit, après le remplissage de la citerne, s’assurer que toutes les fermetures sont en position
fermée et qu’il n’y a pas de fuite ;
g) Il doit veiller à ce qu'aucun résidu dangereux de la marchandise de remplissage n'adhère à
l'extérieur des citernes qui ont été remplies par lui ;
h) Il doit, lorsqu'il prépare les marchandises dangereuses aux fins de transport, veiller à ce que les
plaques-étiquettes, marques, panneaux orange et étiquettes soient apposés conformément au
chapitre 5.3 sur les citernes, sur les véhicules et sur les conteneurs pour vrac ;
i) (Réservé) ;
j) Il doit, lors du remplissage de véhicules ou conteneurs avec des marchandises dangereuses en
vrac, s’assurer de l’application des dispositions pertinentes du chapitre 7.3.
1.4.3.4 Exploitant d'un conteneur-citerne ou d'une citerne mobile
Dans le cadre du 1.4.1, l'exploitant d'un conteneur-citerne ou d'une citerne mobile doit notamment
veiller :
a) À l'observation des prescriptions relatives à la construction, à l'équipement, aux contrôles et
épreuves et au marquage ;
b) À ce que l'entretien des réservoirs et de leurs équipements soit effectué d'une manière qui
garantisse que le conteneur-citerne ou la citerne mobile, soumis aux sollicitations normales
d'exploitation réponde aux prescriptions de l'ADR, jusqu'au prochain contrôle ;
c) À faire effectuer un contrôle exceptionnel lorsque la sécurité du réservoir ou de ses
équipements peut être compromise par une réparation, une modification ou un accident.
1.4.3.5 et 1.4.3.6 (Réservés)
1.4.3.7 Déchargeur
1.4.3.7.1 Dans le cadre du 1.4.1, le déchargeur doit notamment :
a) S’assurer que les marchandises sont bien celles à décharger, en comparant les informations y
relatives dans le document de transport avec les informations sur le colis, le conteneur, la
citerne, la MEMU, le CGEM ou le véhicule ;
b) Vérifier, avant et pendant le déchargement, si les emballages, la citerne, le véhicule ou le
conteneur ont été endommagés à un point qui pourrait mettre en péril les opérations de
déchargement. Si tel est le cas, s'assurer que le déchargement n'est pas effectué tant que des
mesures appropriées n’ont pas été prises ;
c) Respecter toutes les prescriptions applicables au déchargement et à la manutention ;
d) Immédiatement après le déchargement de la citerne, du véhicule ou du conteneur :
i) Enlever tout résidu dangereux qui aurait pu adhérer à l’extérieur de la citerne, du
véhicule ou du conteneur pendant le déchargement ; et
ii) Veiller à la fermeture des obturateurs et des ouvertures d’inspection ;
e) Veiller à ce que le nettoyage et la décontamination prescrits des véhicules ou des conteneurs
soient effectués ; et
f) Veiller à ce que les conteneurs, une fois entièrement déchargés, nettoyés et décontaminés, ne
portent plus les plaques-étiquettes, les marques et la signalisation orange qui avaient été
apposées conformément au chapitre 5.3.
1.4.3.7.2 Si le déchargeur fait appel aux services d’autres intervenants (nettoyeur, station de décontamination,
etc.), il doit prendre des mesures appropriées pour assurer que les prescriptions de l'ADR ont été
respectées.

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CHAPITRE 1.5

DÉROGATIONS

1.5.1 Dérogations temporaires

1.5.1.1 Conformément au paragraphe 3 de l’article 4 de l’ADR, les autorités compétentes des Parties
contractantes peuvent convenir directement entre elles d'autoriser certains transports sur leur territoire
en dérogation temporaire aux prescriptions de l'ADR, à condition toutefois que la sécurité n'en soit pas
compromise. Ces dérogations doivent être communiquées par l'autorité qui a pris l'initiative de la
dérogation particulière au secrétariat de la Commission économique des Nations Unies pour l'Europe
qui les portera à la connaissance des Parties contractantes1.

NOTA : L'« arrangement spécial » selon 1.7.4 n'est pas considéré comme une dérogation temporaire
selon la présente section.

1.5.1.2 La durée de la dérogation temporaire ne doit pas dépasser cinq ans à compter de la date de son entrée
en vigueur. La dérogation temporaire expire automatiquement au moment de l'entrée en vigueur d'une
modification pertinente de l'ADR.

1.5.1.3 Les transports sur la base de dérogations temporaires sont des transports selon l'ADR.

1.5.2 (Réservé)

1
Note du secrétariat : Les accords particuliers conclus en vertu du présent chapitre peuvent être consultés sur le
site internet du secrétariat de la Commission économique des Nations Unies pour l'Europe
(http://www.unece.org/trans/danger/danger.html).

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CHAPITRE 1.6

MESURES TRANSITOIRES

1.6.1 Généralités
1.6.1.1 Sauf prescription contraire, les matières et objets de l'ADR peuvent être transportés jusqu'au 30 juin
2021 selon les prescriptions de l'ADR qui leur sont applicables jusqu'au 31 décembre 2020.
1.6.1.2 (Supprimé)
1.6.1.3 Les matières et objets de la classe 1, appartenant aux forces armées d'une Partie contractante, emballés
avant le 1er janvier 1990 conformément aux prescriptions de l'ADR en vigueur à l'époque, pourront
être transportés après le 31 décembre 1989, à condition que les emballages soient intacts et qu'ils
soient déclarés dans le document de transport comme marchandises militaires emballées avant le
1er janvier 1990. Les autres dispositions applicables à partir du 1er janvier 1990 pour cette classe
doivent être respectées.
1.6.1.4 Les matières et objets de la classe 1 emballés entre le 1er janvier 1990 et le 31 décembre 1996
conformément aux prescriptions de l'ADR en vigueur à l'époque, pourront être transportés après le 31
décembre 1996, à condition que les emballages soient intacts et qu'ils soient déclarés dans le
document de transport comme marchandises de la classe 1 emballées entre le 1er janvier 1990 et le 31
décembre 1996.
1.6.1.5 (Réservé)
1.6.1.6 Les grands récipients pour vrac (GRV) qui ont été construits avant le 1er janvier 2003 conformément
aux prescriptions du marginal 3612 (1) applicables jusqu'au 30 juin 2001, mais qui ne satisfont pas
aux prescriptions du 6.5.2.1.1 applicables à partir du 1er juillet 2001, en ce qui concerne la hauteur des
marques des lettres, chiffres et symboles, pourront encore être utilisés.
1.6.1.7 Les agréments de type des fûts, bidons (jerricanes) et emballages composites en polyéthylène à masse
moléculaire élevée ou moyenne, délivrés avant le 1er juillet 2005 conformément aux prescriptions du
6.1.5.2.6 applicables avant le 31 décembre 2004 mais qui ne satisfont pas aux prescriptions du
4.1.1.21, continuent à être valables jusqu'au 31 décembre 2009. Tous les emballages construits et
marqués sur la base de ces agréments de type pourront encore être utilisés jusqu'à l'expiration de leur
durée d'utilisation déterminée au 4.1.1.15.
1.6.1.8 Les panneaux orange encore existants, qui satisfont aux prescriptions de la sous-section 5.3.2.2
applicables jusqu'au 31 décembre 2004, pourront encore être utilisés à condition que les prescriptions
des 5.3.2.2.1 et 5.3.2.2.2 stipulant que le panneau, les chiffres et les lettres doivent rester apposés
quelle que soit l’orientation du véhicule soient respectées.
1.6.1.9 et 1.6.1.10 (Supprimés)
1.6.1.11 Les agréments de type des fûts, bidons (jerricanes) et emballages composites en polyéthylène à masse
moléculaire élevée ou moyenne, ainsi que des GRV en polyéthylène à masse moléculaire élevée,
délivrés avant le 1er juillet 2007 conformément aux prescriptions du 6.1.6.1 a) applicables jusqu'au 31
décembre 2006 mais qui ne satisfont pas aux prescriptions du 6.1.6.1 a) applicables à partir du 1er
janvier 2007, restent valables.
1.6.1.12 et 1.6.1.13 (Supprimés)
1.6.1.14 Les GRV fabriqués avant le 1er janvier 2011 et conformes à un modèle type qui n’a pas satisfait à
l’épreuve de vibration du 6.5.6.13 ou qui n’avait pas à répondre aux critères du 6.5.6.9.5 d) au
moment où il a été soumis à l’épreuve de chute, peuvent encore être utilisés.
1.6.1.15 Il n'est pas nécessaire d'apposer la marque de la charge maximale autorisée conformément au 6.5.2.2.2
sur les GRV fabriqués, reconstruits ou réparés avant le 1er janvier 2011. Ces GRV ne portant pas la
marque conformément au 6.5.2.2.2 pourront encore être utilisés après le 31 décembre 2010 mais la
marque conformément au 6.5.2.2.2 devra y être apposée s'ils sont reconstruits ou réparés après cette
date.. Les GRV fabriqués, reconstruits ou réparés entre le 1er janvier 2011 et le 31 décembre 2016 et
portant la marque de la charge maximale autorisée conformément au 6.5.2.2.2 applicable jusqu’au 31
décembre 2014 pourront encore être utilisés.
1.6.1.16 à 1.6.1.22 (Supprimés)
1.6.1.23 Les extincteurs construits avant le 1er juillet 2011 conformément aux prescriptions du 8.1.4.3
applicable jusqu'au 31 décembre 2010 peuvent encore être utilisés.
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1.6.1.24 et 1.6.1.25 (Supprimés)


1.6.1.26 Les grands emballages fabriqués ou reconstruits avant le 1er janvier 2014 et qui ne sont pas conformes
aux prescriptions du 6.6.3.1 en ce qui concerne la taille des lettres, chiffres et symboles applicables à
partir du 1er janvier 2013 pourront encore être utilisés. Il n'est pas nécessaire d'apposer la marque de
la charge maximale autorisée conformément au 6.6.3.3 sur les grands emballages fabriqués ou
reconstruits avant le 1er janvier 2015. Ces grands emballages ne portant pas la marque conformément
au 6.6.3.3 pourront encore être utilisés après le 31 décembre 2014 mais la marque conformément au
6.6.3.3 devra y être apposée s'ils sont reconstruits après cette date. Les grands emballages fabriqués ou
reconstruits entre le 1er janvier 2011 et le 31 décembre 2016 et portant la marque de la charge
maximale autorisée conformément au 6.6.3.3 applicable jusqu’au 31 décembre 2014 pourront encore
être utilisés.
1.6.1.27 Les moyens de confinement intégrés dans du matériel ou dans une machine, contenant des
combustibles liquides des Nos ONU 1202, 1203, 1223, 1268, 1863 et 3475, construits avant le 1er
juillet 2013, qui ne sont pas conformes aux prescriptions du paragraphe a) de la disposition spéciale
363 du chapitre 3.3 applicables à partir du 1er janvier 2013, pourront encore être utilisés.
1.6.1.28 (Supprimé)
1.6.1.29 Les piles et batteries au lithium fabriquées conformément à un type répondant aux prescriptions de la
sous-section 38.3 de la troisième édition révisée du Manuel d'épreuves et de critères, Amendement 1
ou de toute édition révisée ultérieure ainsi que des amendements applicables à la date où le type est
éprouvé peuvent encore être transportées, à moins qu'il n'en soit spécifié autrement dans l’ADR.
Les piles et batteries au lithium fabriquées avant le 1er juillet 2003 répondant aux prescriptions de la
troisième édition révisée du Manuel d'épreuves et de critères peuvent encore être transportées si toutes
les autres prescriptions applicables sont respectées.
1.6.1.30 à 1.6.1.32 (Supprimés)
1.6.1.33 Il n’est pas nécessaire d’apposer la marque de la capacité de stockage d’énergie en Wh requise à
l’alinéa e) de la disposition spéciale 361 du chapitre 3.3 sur les condensateurs électriques à double
couche du No ONU 3499 fabriqués avant le 1er janvier 2014.
1.6.1.34 Il n’est pas nécessaire d’apposer la marque de la capacité de stockage d’énergie en Wh requise à
l’alinéa c) de la disposition spéciale 372 du chapitre 3.3 sur les condensateurs électriques
asymétriques du No ONU 3508 fabriqués avant le 1er janvier 2016.
1.6.1.35 et 1.6.1.36 (Supprimés)
1.6.1.37 (Réservé)
1.6.1.38 Les Parties contractantes peuvent continuer à délivrer des certificats de formation pour les conseillers
à la sécurité conformes au modèle en vigueur jusqu’au 31 décembre 2016, en lieu et place des
certificats conformes aux prescriptions du 1.8.3.18 applicables à partir du 1 janvier 2017, jusqu’au 31
décembre 2018. Lesdits certificats pourront continuer à être utilisés jusqu’au terme de leur validité de
cinq ans.
1.6.1.39 et 1.6.1.40 (Supprimés)
1.6.1.41 Nonobstant les prescriptions de l’ADR applicables à partir du 1er janvier 2017, les grands emballages
satisfaisant au niveau d’épreuve du groupe d’emballage III conformément à la disposition spéciale L2
de l’instruction d’emballage LP02 du 4.1.4.3 applicable jusqu’au 31 décembre 2016 pourront encore
être utilisés jusqu’au 31 décembre 2022 pour le No ONU 1950.
1.6.1.42 (Supprimé)
1.6.1.43 Les véhicules immatriculés ou mis en service avant le 1er juillet 2017, tels que définis dans les
dispositions spéciales 388 et 669 du chapitre 3.3, et leur équipement destiné à une utilisation durant le
transport, conformes aux prescriptions de l’ADR applicables jusqu’au 31 décembre 2016 mais
contenant des piles et batteries au lithium qui ne sont pas conformes aux dispositions du 2.2.9.1.7
pourront encore être transportés en tant que chargement selon les prescriptions de la disposition
spéciale 666 du chapitre 3.3.
1.6.1.44 Les entreprises qui participent au transport de marchandises dangereuses seulement en tant
qu’expéditeurs et qui n’avaient pas l’obligation de désigner un conseiller à la sécurité sur la base des
dispositions applicables jusqu'au 31 décembre 2018 devront, par dérogation aux dispositions du
1.8.3.1 applicables à partir du 1er janvier 2019, désigner un conseiller à la sécurité au plus tard le 31
décembre 2022.

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1.6.1.45 Les Parties contractantes pourront, jusqu’au 31 décembre 2020, continuer à délivrer des certificats de
formation pour les conseillers à la sécurité conformes au modèle applicable jusqu’au 31 décembre
2018, en lieu et place des certificats conformes aux prescriptions du paragraphe 1.8.3.18 applicables à
partir du 1er janvier 2019. Ces certificats pourront continuer à être utilisés jusqu’au terme de leur
validité de cinq ans.
1.6.1.46 Le transport de machines et matériels non spécifiés dans la présente annexe et qui comportent
accessoirement des marchandises dangereuses dans leur structure ou leur circuit de fonctionnement et
qui sont donc affectés aux Nos ONU 3363, 3537, 3538, 3539, 3540, 3541, 3542, 3543, 3544, 3545,
3546, 3547 ou 3548, qui était exempté des dispositions de l’ADR conformément au 1.1.3.1 b)
applicable jusqu’au 31 décembre 2018, pourra encore être exempté des dispositions de l’ADR
jusqu’au 31 décembre 2022, à condition que des mesures aient été prises pour empêcher toute fuite de
contenu dans des conditions normales de transport.
1.6.1.47 (Supprimé)
1.6.1.48 Les certificats d’agrément pour les véhicules transportant certaines marchandises dangereuses
conformes au modèle du 9.1.3.5 applicable jusqu'au 31 décembre 2020, délivrés avant le 1er juillet
2021, peuvent encore être utilisés.

1.6.2 Récipients à pression et récipients pour la classe 2


1.6.2.1 Les récipients construits avant le 1er janvier 1997 et qui ne sont pas conformes aux prescriptions de
l'ADR applicables à partir du 1er janvier 1997 mais dont le transport était autorisé selon les
prescriptions de l'ADR applicables jusqu'au 31 décembre 1996 pourront encore être utilisés après cette
date à condition qu'ils satisfassent aux prescriptions d'examens périodiques des instructions
d'emballage P200 et P203.
1.6.2.2 (Supprimé)
1.6.2.3 Les récipients destinés au transport des matières de la classe 2, qui ont été construits avant le
1er janvier 2003, pourront continuer de porter, après le 1er janvier 2003, les marques conformes aux
prescriptions applicables jusqu'au 31 décembre 2002.
1.6.2.4 Les récipients à pression qui ont été conçus et construits conformément à des codes techniques qui ne
sont plus reconnus selon le 6.2.5, pourront encore être utilisés.
1.6.2.5 Les récipients à pression et leurs fermetures conçus et construits conformément aux normes
applicables au moment de leur construction (voir 6.2.4) conformément aux dispositions de l'ADR
applicables à l'époque pourront encore être utilisés à moins que cette utilisation ne soit restreinte par
une mesure transitoire spécifique.
1.6.2.6 Les récipients à pression pour les matières autres que celles de la classe 2, construits avant le 1er
juillet 2009 conformément aux prescriptions du 4.1.4.4 en vigueur jusqu’au 31 décembre 2008 mais
qui ne sont pas conformes aux prescriptions du 4.1.3.6 applicables à compter du 1er janvier 2009,
pourront encore être utilisés à condition que les prescriptions du 4.1.4.4 en vigueur jusqu’au 31
décembre 2008 soient respectées.
1.6.2.7 et 1.6.2.8 (Supprimés)
1.6.2.9 Les dispositions de la disposition spéciale d’emballage v du paragraphe 10) de l’instruction
d’emballage P200 du 4.1.4.1, applicable jusqu’au 31 décembre 2010, peuvent être appliquées par les
Parties contractantes à l’ADR aux bouteilles fabriquées avant le 1er janvier 2015.
1.6.2.10 Les bouteilles en acier soudées rechargeables destinées au transport de gaz portant les Nos ONU 1011,
1075, 1965, 1969 ou 1978, pour lesquelles l’autorité compétente du ou des pays où a lieu le transport
a accordé un intervalle de 15 ans entre les contrôles périodiques, conformément à la disposition
spéciale d’emballage v de l’instruction d’emballage P200 10) du 4.1.4.1, telle qu’applicable jusqu’au
31 décembre 2010, peuvent continuer à être périodiquement contrôlées conformément aux présentes
dispositions.
1.6.2.11 Les cartouches à gaz fabriquées et préparées en vue du transport avant le 1er janvier 2013 pour
lesquelles les prescriptions des 1.8.6, 1.8.7 ou 1.8.8 concernant l’évaluation de la conformité des
cartouches à gaz n’ont pas été appliquées, pourront continuer à être transportées après cette date sous
réserve que toutes les autres dispositions applicables de l’ADR soient respectées.
1.6.2.12 Les récipients à pression de secours pourront encore être conçus et agréés conformément aux
règlements nationaux jusqu'au 31 décembre 2013. Les récipients à pression de secours conçus et

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agréés conformément aux règlements nationaux avant le 1er janvier 2014 pourront encore être utilisés
avec l'agrément des autorités compétentes des pays d'utilisation.
1.6.2.13 Les cadres de bouteilles fabriqués avant le 1er juillet 2013 qui ne sont pas marqués conformément aux
dispositions des 6.2.3.9.7.2 et 6.2.3.9.7.3 applicables à partir du 1er janvier 2013 ou du 6.2.3.9.7.2
applicables à partir du 1er janvier 2015 peuvent être utilisés jusqu’au prochain contrôle périodique
devant avoir lieu après le 1er juillet 2015.
1.6.2.14 Les bouteilles construites avant le 1er janvier 2016 conformément au 6.2.3 et à une spécification
approuvée par les autorités compétentes des pays de transport et d’utilisation, mais qui ne sont pas
construites conformément à la norme ISO 11513:2011 ou la norme ISO 9809-1:2010 comme prescrit
dans l’instruction d’emballage P208 (1) du 4.1.4.1, peuvent être utilisées pour le transport de gaz
adsorbés si les prescriptions générales d’emballage du 4.1.6.1 sont respectées.
1.6.2.15 Les cadres de bouteilles contrôlés périodiquement avant le 1er juillet 2015 qui ne sont pas marqués
conformément aux dispositions du 6.2.3.9.7.3 applicables à partir du 1er janvier 2015 peuvent être
utilisés jusqu’au prochain contrôle périodique devant avoir lieu après le 1er juillet 2015.
1.6.2.16 Les dispositions du Nota 3 du 6.2.3.5.1, applicables jusqu’au 31 décembre 2020, peuvent continuer à
être appliquées jusqu’au 31 décembre 2022.

1.6.3 Citernes fixes (véhicules-citernes), citernes démontables et véhicules-batteries


1.6.3.1 Les citernes fixes (véhicules-citernes), citernes démontables et véhicules-batteries, construits avant
l'entrée en vigueur des prescriptions applicables à partir du 1er octobre 1978, pourront être maintenus
en service si les équipements du réservoir satisfont aux prescriptions du chapitre 6.8. L'épaisseur de la
paroi des réservoirs, à l'exclusion des réservoirs destinés au transport des gaz liquéfiés réfrigérés de la
classe 2, doit correspondre au moins à une pression de calcul de 0,4 MPa (4 bar) (pression
manométrique) pour l'acier doux ou de 200 kPa (2 bar) (pression manométrique) pour l'aluminium et
les alliages d'aluminium. Pour les sections de citernes autres que circulaires, on fixera le diamètre
servant de base pour le calcul en partant d'un cercle dont la surface est égale à la surface de la section
transversale réelle de la citerne.
1.6.3.2 Les contrôles périodiques pour les citernes fixes (véhicules-citernes), citernes démontables et
véhicules-batteries maintenus en service conformément aux dispositions transitoires devront être
exécutés selon les dispositions des 6.8.2.4 et 6.8.3.4 et des dispositions particulières correspondantes
des différentes classes. Si les dispositions antérieures ne prescrivaient pas une pression d'épreuve plus
élevée, une pression d'épreuve de 200 kPa (2 bar) (pression manométrique) est suffisante pour les
réservoirs en aluminium et en alliages d'aluminium.
1.6.3.3 Les citernes fixes (véhicules-citernes), citernes démontables et véhicules-batteries qui satisfont aux
dispositions transitoires sous 1.6.3.1 et 1.6.3.2 pourront être utilisés jusqu'au 30 septembre 1993 pour
le transport des marchandises dangereuses pour lequel ils ont été agréés. Cette période transitoire ne
s'applique ni aux citernes fixes (véhicules-citernes), citernes démontables et véhicules-batteries
destinés au transport de matières de la classe 2, ni aux citernes fixes (véhicules-citernes), citernes
démontables et véhicules-batteries dont l'épaisseur de paroi et les équipements satisfont aux
prescriptions du chapitre 6.8.
1.6.3.4 a) Les citernes fixes (véhicules-citernes), citernes démontables et véhicules-batteries construits
avant le 1er mai 1985, conformément aux prescriptions de l'ADR en vigueur entre le 1er
octobre 1978 et le 30 avril 1985, mais qui ne sont pas conformes aux dispositions applicables à
partir du 1er mai 1985, pourront encore être utilisés après cette date ;
b) Les citernes fixes (véhicules-citernes), citernes démontables et véhicules-batteries construits
entre le 1er mai 1985 et la date d'entrée en vigueur des dispositions applicables à partir du 1er
janvier 1988, qui ne sont pas conformes à ces dernières, mais qui étaient conformes aux
dispositions de l'ADR alors en vigueur, pourront encore être utilisés après cette date.
1.6.3.5 Les citernes fixes (véhicules-citernes), citernes démontables et véhicules-batteries construits avant le
1er janvier 1993 selon les prescriptions applicables jusqu'au 31 décembre 1992 mais qui ne sont pas
conformes aux prescriptions applicables à partir du 1er janvier 1993, pourront encore être utilisés.
1.6.3.6 a) Les citernes fixes (véhicules-citernes), citernes démontables et véhicules-batteries construits
entre le 1er janvier 1978 et le 31 décembre 1984 devront, s'ils sont utilisés après le 31
décembre 2004, être conformes aux dispositions du marginal 211 127 (5) applicables à partir
du 1er janvier 1990 concernant l'épaisseur des réservoirs et la protection contre
l'endommagement ;

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b) Les citernes fixes (véhicules-citernes), citernes démontables et véhicules-batteries construits


entre le 1er janvier 1985 et le 31 décembre 1989 devront, s'ils sont utilisés après le 31
décembre 2010, être conformes aux dispositions du marginal 211 127 (5) applicables à partir
du 1er janvier 1990 concernant l'épaisseur des réservoirs et la protection contre
l'endommagement.
1.6.3.7 Les citernes fixes (véhicules-citernes), les citernes démontables et les véhicules-batteries qui ont été
construits avant le 1er janvier 1999 selon les prescriptions applicables jusqu'au 31 décembre 1998
mais qui ne sont cependant pas conformes aux prescriptions applicables à partir du 1er janvier 1999,
pourront encore être utilisés.
1.6.3.8 Lorsque, en raison d'amendements à l'ADR, certaines désignations officielles de transport des gaz ont
été modifiées, il n'est pas nécessaire de modifier les désignations sur la plaque ou sur le réservoir lui-
même (voir 6.8.3.5.2 ou 6.8.3.5.3), à condition que les désignations des gaz sur les citernes fixes
(véhicules-citernes), citernes démontables et véhicules-batteries ou sur les panneaux (voir 6.8.3.5.6 (b)
ou (c)) soient adaptées lors du premier contrôle périodique qui suit.
1.6.3.9 et 1.6.3.10 (Réservés)
1.6.3.11 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et citernes démontables qui ont été construites avant le 1er
janvier 1997 selon les prescriptions applicables jusqu'au 31 décembre 1996, mais qui ne sont
cependant pas conformes aux prescriptions des marginaux 211 332 et 211 333 applicables à partir du
1er janvier 1997, pourront encore être utilisées.
1.6.3.12 (Réservé)
1.6.3.13 (Supprimé)
1.6.3.14 (Réservé)
1.6.3.15 (Supprimé)
1.6.3.16 Pour les citernes fixes (véhicules-citernes), citernes démontables et véhicules-batteries qui ont été
construits avant le 1er janvier 2007 mais qui ne satisfont cependant pas aux prescriptions des 4.3.2,
6.8.2.3, 6.8.2.4 et 6.8.3.4 concernant le dossier de citerne, la conservation des fichiers pour le dossier
de citerne doit commencer au plus tard au premier contrôle périodique effectué après le 30 juin 2007.
1.6.3.17 (Supprimé)
1.6.3.18 Les citernes fixes (véhicules-citernes), citernes démontables et les véhicules-batteries qui ont été
construits avant le 1er janvier 2003 selon les prescriptions applicables jusqu'au 30 juin 2001, mais qui
ne satisfont cependant pas aux prescriptions applicables à partir du 1er juillet 2001, pourront encore
être utilisés à condition que l’affectation au code-citerne pertinent ait été effectuée.
1.6.3.19 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et citernes démontables qui ont été construites avant le
1er janvier 2003 selon les prescriptions du 6.8.2.1.21 applicables jusqu'au 31 décembre 2002 mais qui
ne satisfont pas aux prescriptions applicables à partir du 1er janvier 2003, pourront encore être
utilisées.
1.6.3.20 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et les citernes démontables qui ont été construites avant le
1er juillet 2003 selon les prescriptions applicables jusqu'au 31 décembre 2002 mais qui ne satisfont
cependant pas aux prescriptions du 6.8.2.1.7 applicables à partir du 1er janvier 2003 et à la disposition
spéciale TE15 du 6.8.4 b) applicable du 1er janvier 2003 au 31 décembre 2006, pourront encore être
utilisées.
1.6.3.21 (Supprimé)
1.6.3.22 à 1.6.3.24 (Réservés)
1.6.3.25 (Supprimé)
1.6.3.26 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et citernes démontables construites avant le 1er janvier 2007
conformément aux prescriptions applicables jusqu'au 31 décembre 2006, mais qui ne sont cependant
pas conformes aux prescriptions applicables à partir du 1er janvier 2007 en ce qui concerne le
marquage de la pression extérieure de calcul conformément au 6.8.2.5.1, pourront encore être
utilisées.
1.6.3.27 à 1.6.3.29 (Réservés)

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1.6.3.30 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et citernes démontables à déchets opérant sous vide construites
avant le 1er juillet 2005 conformément aux prescriptions applicables jusqu'au 31 décembre 2004 mais
qui ne sont pas conformes aux prescriptions du 6.10.3.9 applicables à partir du 1er janvier 2005
pourront encore être utilisées.
1.6.3.31 Les citernes fixes (véhicules-citernes), citernes démontables et citernes constituant des éléments de
véhicule-batteries qui ont été conçus et construits conformément à un code technique qui était reconnu
au moment de leur construction, conformément aux dispositions du 6.8.2.7 qui étaient applicables à ce
moment là, pourront encore être utilisés.
1.6.3.32 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et les citernes démontables construites avant le 1er juillet 2007
selon les prescriptions applicables jusqu’au 31 décembre 2006, équipées de couvercles de trou
d’homme conformément aux dispositions de la norme EN 13317:2002 à laquelle il était fait référence
dans le tableau du paragraphe 6.8.2.6 applicable jusqu’au 31 décembre 2006, y compris celles de la
figure et du tableau B.2 en annexe B de ladite norme qui ne sont plus acceptées à partir du 1er janvier
2007, ou dont le matériau ne répond pas aux prescriptions de la norme EN 13094:2004, paragraphe
5.2, pourront encore être utilisées.
1.6.3.33 Lorsque le réservoir d'une citerne fixe (véhicule-citerne) ou d'une citerne démontable a déjà été
partagé en sections d’une capacité maximale de 7 500 litres au moyen de cloisons ou de brise-flots
avant le 1er janvier 2009, il n’est pas nécessaire d’ajouter à la capacité le symbole « S » dans les
indications requises au titre du paragraphe 6.8.2.5.1 jusqu’à ce que le prochain contrôle périodique
conformément au 6.8.2.4.2 soit effectué.
1.6.3.34 Nonobstant les dispositions du 4.3.2.2.4, les citernes fixes (véhicules-citernes) et les citernes
démontables destinés au transport de gaz liquéfiés ou de gaz liquéfiés réfrigérés, qui répondent aux
prescriptions de construction de l'ADR applicables mais qui étaient partagés en sections d’une
capacité supérieure à 7 500 litres au moyen de cloisons ou de brise-flots avant le 1er juillet 2009,
peuvent encore être remplis à plus de 20 % ou à moins de 80 % de leur capacité.
1.6.3.35 (Supprimé)
1.6.3.36 Les citernes fixes (véhicules-citernes), destinées au transport des gaz liquéfiés inflammables non
toxiques qui ont été construites avant le 1er juillet 2011 et qui sont équipées de clapets anti-retour au
lieu d'obturateurs internes et qui ne satisfont pas aux prescriptions du 6.8.3.2.3, pourront encore être
utilisées.
1.6.3.37 (Supprimé)
1.6.3.38 Les citernes fixes (véhicules-citernes), citernes démontables et véhicules-batteries conçus et construits
conformément à des normes applicables au moment de leur construction (voir 6.8.2.6 et 6.8.3.6)
suivant les dispositions de l'ADR applicables à ce moment, pourront encore être utilisés à moins que
cette utilisation ne soit restreinte par une mesure transitoire spécifique.
1.6.3.39 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et citernes démontables construites avant le 1er juillet 2011
selon les prescriptions du 6.8.2.2.3 applicables jusqu'au 31 décembre 2010 mais qui ne sont cependant
pas conformes aux prescriptions du 6.8.2.2.3, troisième paragraphe, relatif à la position des arrête-
flammes ou des pare-flammes pourront encore être utilisées.
1.6.3.40 (Supprimé)
1.6.3.41 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et les citernes démontables qui ont été construits avant le 1er
juillet 2013 conformément aux prescriptions applicables jusqu’au 31 décembre 2012, mais qui ne sont
cependant pas conformes aux prescriptions de marquage des 6.8.2.5.2 ou 6.8.3.5.6 applicables à partir
du 1er janvier 2013, pourront continuer à être marqués conformément aux prescriptions applicables
jusqu’au 31 décembre 2012 jusqu’au prochain contrôle périodique devant avoir lieu après le 1er juillet
2013.
1.6.3.42 (Supprimé)
1.6.3.43 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et les citernes démontables qui ont été construites avant le
1er janvier 2012 selon les prescriptions applicables jusqu’au 31 décembre 2012, mais qui ne sont pas
conformes aux prescriptions du 6.8.2.6 relatives aux normes EN 14432:2006 et EN 14433:2006
applicables à partir du 1er janvier 2011, pourront encore être utilisées.

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1.6.3.44 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et les citernes démontables destinées au transport des Nos ONU
1202, 1203, 1223, 3475 et du carburant aviation classé sous les Nos ONU 1268 ou 1863, équipées de
dispositifs pour additifs, conçus et construits avant le 1er juillet 2015 conformément à des dispositions
nationales, mais qui ne sont cependant pas conformes aux prescriptions relatives à la construction, à
l’agrément et aux épreuves de la disposition spéciale 664 du chapitre 3.3 applicable à partir du
1er janvier 2015 ne pourront être utilisées qu’avec l’accord de l’autorité compétente des pays dans
lesquels elles sont utilisées.
1.6.3.45 (Réservé)
1.6.3.46 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et citernes démontables qui ont été construites avant le 1er
juillet 2017 selon les prescriptions applicables jusqu'au 31 décembre 2016, mais qui ne sont cependant
pas conformes aux prescriptions du 6.8.2.1.23 applicables à partir du 1er janvier 2017, pourront
encore être utilisées.
1.6.3.47 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et citernes démontables construites avant le 1er juillet 2019,
équipées de soupapes de sécurité répondant aux prescriptions applicables jusqu’au 31 décembre 2018,
mais qui ne satisfont pas aux prescriptions du dernier paragraphe du 6.8.3.2.9 concernant leur
conception ou protection applicables à partir du 1er janvier 2019, pourront encore être utilisées
jusqu’au prochain contrôle intermédiaire ou périodique devant avoir lieu après le 1er janvier 2021.
1.6.3.48 Nonobstant les prescriptions de la disposition spéciale TU 42 du 4.3.5 applicables à partir du
1er janvier 2019, les citernes fixes (véhicules-citernes) et citernes démontables dont le réservoir est
construit en alliage d’aluminium, y compris celles équipées d’un revêtement protecteur, qui étaient
utilisées avant le 1er janvier 2019 pour le transport de matières avec un pH inférieur à 5,0 ou supérieur
à 8,0, pourront encore être utilisées pour le transport de ces matières jusqu’au 31 décembre 2026.
1.6.3.49 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et citernes démontables construites avant le 1er juillet 2019
conformément aux prescriptions applicables jusqu’au 31 décembre 2018, mais qui ne sont pas
conformes aux prescriptions du 6.8.2.2.10 relatives à la pression d'éclatement du disque de rupture
applicables à partir du 1er janvier 2019 pourront encore être utilisées.
1.6.3.50 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et citernes démontables construites avant le 1er juillet 2019
conformément aux prescriptions du 6.8.2.2.3 applicables jusqu’au 31 décembre 2018, mais qui ne sont
pas conformes aux prescriptions du dernier paragraphe du 6.8.2.2.3 relatives aux arrête-flammes pour
les dispositifs de respiration applicables à partir du 1er janvier 2019 pourront encore être utilisées.
1.6.3.51 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et citernes démontables construites avant le 1er juillet 2019
conformément aux prescriptions applicables jusqu’au 31 décembre 2018, mais qui ne sont pas
conformes aux prescriptions du 6.8.2.1.23 en ce qui concerne le contrôle des soudures dans la carre
des fonds de la citerne applicables à partir du 1er janvier 2019 pourront encore être utilisées.
1.6.3.52 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et citernes démontables construites avant le 1er juillet 2019
conformément aux prescriptions applicables jusqu’au 31 décembre 2018, mais qui ne sont pas
conformes aux prescriptions du 6.8.2.2.11 applicables à partir du 1er janvier 2019 pourront encore être
utilisées.
1.6.3.53 Les certificats d’agrément de type de citernes fixes (véhicules-citernes), citernes démontables et
véhicules-batteries délivrés avant le 1er juillet 2019 conformément aux prescriptions du 6.8.2.3.1
applicables jusqu’au 31décembre 2018, mais qui ne sont pas conformes aux prescriptions du 6.8.2.3.1
en ce qui concerne le signe distinctif utilisé sur les véhicules en circulation routière internationale1
pour l’Etat dans lequel l’agrément a été donné et le numéro d’immatriculation, applicables à partir du
1er janvier 2019, pourront encore être utilisés.
1.6.3.54 à 1.6.3.99 (Réservés)
1.6.3.100 Citernes en matière plastique renforcée de fibres
1.6.3.100.1 Les citernes en matière plastique renforcée de fibres qui ont été construites avant le 1er juillet 2002
conformément à un type agréé avant le 1er juillet 2001, conformément aux prescriptions de
l'Appendice B.1c qui étaient en vigueur jusqu'au 30 juin 2001, peuvent continuer à être utilisées
jusqu'à la fin de leur durée utile à condition que toutes les prescriptions en vigueur jusqu'au 30
juin 2001 aient été respectées et continuent de l'être. Toutefois, à partir du 1er juillet 2001, aucun
nouveau modèle type ne pourra être agréé conformément aux dispositions en vigueur jusqu'au 30
juin 2001.

1
Signe distinctif de l’État d’immatriculation utilisé sur les automobiles et les remorques en circulation routière
internationale, par exemple en vertu de la Convention de Genève sur la circulation routière de 1949 ou de la
Convention de Vienne sur la circulation routière de 1968.
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1.6.3.100.2 Les citernes en matière plastique renforcée de fibres construites avant le 1er juillet 2021
conformément aux prescriptions applicables jusqu’au 31 décembre 2020 mais qui ne sont cependant
pas conformes aux prescriptions de marquage du code-citerne du 6.9.6.1 applicables à compter du 1er
janvier 2021 pourront continuer à porter le marquage conforme aux prescriptions en vigueur jusqu’au
31 décembre 2020 jusqu’au prochain contrôle périodique devant avoir lieu après le 1er juillet 2021.

1.6.4 Conteneurs-citernes, citernes mobiles et CGEM


1.6.4.1 Les conteneurs-citernes qui ont été construits avant 1er janvier 1988 selon les prescriptions
applicables jusqu'au 31 décembre 1987, mais qui ne sont cependant pas conformes aux prescriptions
applicables à partir du 1er janvier 1988, pourront encore être utilisés.
1.6.4.2 Les conteneurs-citernes qui ont été construits avant 1er janvier 1993 selon les prescriptions
applicables jusqu'au 31 décembre 1992, mais qui ne sont cependant pas conformes aux prescriptions
applicables à partir du 1er janvier 1993, pourront encore être utilisés.
1.6.4.3 Les conteneurs-citernes construits avant le 1er janvier 1999 selon les prescriptions applicables
jusqu'au 31 décembre 1998, mais qui ne sont pas conformes aux prescriptions applicables à partir du
1er janvier 1999, pourront encore être utilisés.
1.6.4.4 (Réservé)
1.6.4.5 Lorsque, en raison d'amendements à l'ADR, certaines désignations officielles de transport des gaz ont
été modifiées, il n'est pas nécessaire de modifier les désignations sur la plaque ou sur le réservoir lui-
même (voir 6.8.3.5.2 ou 6.8.3.5.3), à condition que les désignations des gaz sur les conteneurs-citernes
et les CGEM ou sur les panneaux (voir 6.8.3.5.6 b) ou c)) soient adaptées lors du premier contrôle
périodique qui suit.
1.6.4.6 Les conteneurs-citernes construits avant le 1er janvier 2007 conformément aux prescriptions
applicables jusqu'au 31 décembre 2006, mais qui ne sont cependant pas conformes aux prescriptions
applicables à partir du 1er janvier 2007 en ce qui concerne le marquage de la pression extérieure de
calcul conformément au 6.8.2.5.1, pourront encore être utilisés.
1.6.4.7 Les conteneurs-citernes qui ont été construits avant le 1er janvier 1997 selon les prescriptions
applicables jusqu'au 31 décembre 1996, mais qui ne sont cependant pas conformes aux prescriptions
des marginaux 212 332 et 212 333 applicables à partir du 1er janvier 1997, pourront encore être
utilisés.
1.6.4.8 (Réservé)
1.6.4.9 Les conteneurs-citernes et CGEM qui ont été conçus et construits conformément à un code technique
qui était reconnu au moment de leur construction, conformément aux dispositions du 6.8.2.7 qui
étaient applicables à ce moment-là, peuvent toujours être utilisés.
1.6.4.10 (Supprimé)
1.6.4.11 (Réservé)
1.6.4.12 Les conteneurs-citernes et CGEM, qui ont été construits avant le 1er janvier 2003 selon les
prescriptions applicables jusqu'au 30 juin 2001 mais qui ne satisfont cependant pas aux prescriptions
applicables à partir du 1er juillet 2001, pourront encore être utilisés.
Cependant, ils doivent être marqués du code-citerne pertinent et, le cas échéant, des codes
alphanumériques pertinents des dispositions spéciales TC et TE conformément au 6.8.4.
1.6.4.13 Les conteneurs-citernes qui ont été construits avant le 1er juillet 2003 selon les prescriptions
applicables jusqu'au 31 décembre 2002 mais qui ne satisfont cependant pas aux prescriptions du
6.8.2.1.7 applicables à partir du 1er janvier 2003 et à la disposition spéciale TE15 du 6.8.4 b)
applicable du 1er janvier 2003 au 31 décembre 2006, pourront encore être utilisés.
1.6.4.14 (Réservé)
1.6.4.15 à 1.6.4.17 (Supprimés)
1.6.4.18 Pour les conteneurs-citernes et CGEM construits avant le 1er janvier 2007 mais qui ne satisfont
cependant pas aux prescriptions des 4.3.2, 6.8.2.3, 6.8.2.4 et 6.8.3.4 concernant le dossier de citerne,
la conservation des fichiers pour le dossier de citerne doit commencer au plus tard au premier contrôle
périodique effectué après le 30 juin 2007.
1.6.4.19 (Supprimé)

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1.6.4.20 Les conteneurs-citernes à déchets opérant sous vide construits avant le 1er juillet 2005 conformément
aux prescriptions applicables jusqu'au 31 décembre 2004, mais qui ne sont pas conformes aux
prescriptions du 6.10.3.9 applicables à partir du 1er janvier 2005 pourront encore être utilisés.
1.6.4.21 à 1.6.4.29 (Réservés)
1.6.4.30 Les citernes mobiles et CGEM « UN » qui ne satisfont pas aux prescriptions de conception
applicables à partir du 1er janvier 2007 mais qui ont été construits conformément à un certificat
d’agrément de type délivré avant le 1er janvier 2008 pourront encore être utilisés.
1.6.4.31 (Supprimé)
1.6.4.32 Lorsque le réservoir d’un conteneur-citerne a déjà été partagé en sections d’une capacité maximale de
7 500 litres au moyen de cloisons ou de brise-flots avant le 1er janvier 2009, il n’est pas nécessaire
d’ajouter à la capacité le symbole « S » dans les indications requises au titre du paragraphe 6.8.2.5.1
jusqu’à ce que le prochain contrôle périodique conformément au 6.8.2.4.2 soit effectué.
1.6.4.33 Nonobstant les dispositions du 4.3.2.2.4, les conteneurs-citernes destinés au transport de gaz liquéfiés
ou de gaz liquéfiés réfrigérés, qui répondent aux prescriptions de construction de l'ADR applicables
mais qui étaient partagés en sections d’une capacité supérieure à 7 500 litres au moyen de cloisons ou
de brise-flots avant le 1er juillet 2009, peuvent encore être remplis à plus de 20 % ou à moins de 80 %
de leur capacité.
1.6.4.34 à 1.6.4.36 (Supprimés)
1.6.4.37 Les citernes mobiles et les CGEM construits avant le 1er janvier 2012, conformes, comme il convient,
aux prescriptions concernant le marquage du 6.7.2.20.1, 6.7.3.16.1, 6.7.4.15.1 ou 6.7.5.13.1
applicables jusqu'au 31 décembre 2010, peuvent continuer à être utilisés s’ils sont conformes à toutes
les autres dispositions pertinentes de l’ADR applicables à partir du 1er janvier 2011, y compris, s'il y a
lieu, la disposition du 6.7.2.20.1 g) relative au marquage du symbole « S » sur la plaque lorsque le
réservoir ou le compartiment est partagé en sections d'une capacité maximale de 7 500 litres au moyen
de brise-flots.
1.6.4.38 (Supprimé)
1.6.4.39 Les conteneurs-citernes et CGEM conçus et construits conformément à des normes applicables au
moment de leur construction (voir 6.8.2.6 et 6.8.3.6) suivant les dispositions de l'ADR applicables à ce
moment, pourront encore être utilisés à moins que cette utilisation ne soit restreinte par une mesure
transitoire spécifique.
1.6.4.40 Les conteneurs-citernes construits avant le 1er juillet 2011 selon les prescriptions du 6.8.2.2.3
applicables jusqu'au 31 décembre 2010 mais qui ne sont cependant pas conformes aux prescriptions
du 6.8.2.2.3, troisième paragraphe, relatif à la position des arrête-flammes ou des pare-flammes
pourront encore être utilisés.
1.6.4.41 (Supprimé)
1.6.4.42 Les conteneurs-citernes qui ont été construits avant le 1er juillet 2013 conformément aux prescriptions
applicables jusqu’au 31 décembre 2012, mais qui ne sont cependant pas conformes aux prescriptions
de marquage des 6.8.2.5.2 ou 6.8.3.5.6 applicables à partir du 1er janvier 2013, pourront continuer à
être marqués conformément aux prescriptions applicables jusqu’au 31 décembre 2012 jusqu’au
prochain contrôle périodique devant avoir lieu après le 1er juillet 2013.
1.6.4.43 Il n’est pas nécessaire que les citernes mobiles et les CGEM construits avant le 1er janvier 2014
satisfassent aux prescriptions des 6.7.2.13.1 f), 6.7.3.9.1 e), 6.7.4.8.1 e) et 6.7.5.6.1 d) concernant le
marquage des dispositifs de décompression.
1.6.4.44 et 1.6.4.45 (Supprimés)
1.6.4.46 Les conteneurs-citernes qui ont été construits avant le 1er janvier 2012 selon les prescriptions
applicables jusqu’au 31 décembre 2012, mais qui ne sont pas conformes aux prescriptions du 6.8.2.6
relatives aux normes EN 14432:2006 et EN 14433:2006 applicables à partir du 1er janvier 2011,
pourront encore être utilisés.
1.6.4.47 Les conteneurs citernes destinés à transporter des gaz liquéfiés réfrigérés construits avant le 1er juillet
2017 conformément aux prescriptions en vigueur jusqu’au 31 décembre 2016 mais qui ne satisfont pas
aux prescriptions des 6.8.3.4.10, 6.8.3.4.11 et 6.8.3.5.4 applicables à compter du 1er janvier 2017
pourront continuer à être utilisés jusqu’au prochain contrôle à compter du 1er juillet 2017. Jusque-là,
conformément aux dispositions du 4.3.3.5 et du 5.4.1.2.2 d), le temps de retenue réel pourra être
estimé sans avoir recours au temps de retenue de référence.

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1.6.4.48 Les conteneurs-citernes qui ont été construits avant le 1er juillet 2017 selon les prescriptions
applicables jusqu'au 31 décembre 2016, mais qui ne sont cependant pas conformes aux prescriptions
du 6.8.2.1.23 applicables à partir du 1er janvier 2017, pourront encore être utilisés.
1.6.4.49 Les conteneurs-citernes construits avant le 1er juillet 2019, équipés de soupapes de sécurité répondant
aux prescriptions applicables jusqu’au 31 décembre 2018, mais qui ne satisfont pas aux prescriptions
du dernier paragraphe du 6.8.3.2.9 concernant leur conception ou protection applicables à partir du
1er janvier 2019, pourront encore être utilisés jusqu’au prochain contrôle intermédiaire ou périodique
devant avoir lieu après le 1er janvier 2021.
1.6.4.50 Nonobstant les prescriptions de la disposition spéciale TU42 du 4.3.5 applicables à partir du
1er janvier 2019, les conteneurs-citernes dont le réservoir est construit en alliage d’aluminium, y
compris ceux équipés d’un revêtement protecteur, qui étaient utilisés avant le 1er janvier 2019 pour le
transport de matières avec un pH inférieur à 5,0 ou supérieur à 8,0, pourront encore être utilisés pour
le transport de ces matières jusqu’au 31 décembre 2026.
1.6.4.51 Les conteneurs-citernes construits avant le 1er juillet 2019 conformément aux prescriptions
applicables jusqu’au 31 décembre 2018, mais qui ne sont pas conformes aux prescriptions du
6.8.2.2.10 relatives à la pression d'éclatement du disque de rupture applicables à partir du 1er janvier
2019 pourront encore être utilisés.
1.6.4.52 Les conteneurs-citernes construits avant le 1er juillet 2019 conformément aux prescriptions du
6.8.2.2.3 applicables jusqu’au 31 décembre 2018, mais qui ne sont pas conformes aux prescriptions du
dernier paragraphe du 6.8.2.2.3 relatives aux arrête-flammes pour les dispositifs de respiration
applicables à partir du 1er janvier 2019 pourront encore être utilisés.
1.6.4.53 Les conteneurs-citernes construits avant le 1er juillet 2019 conformément aux prescriptions
applicables jusqu’au 31 décembre 2018, mais qui ne sont pas conformes aux prescriptions du
6.8.2.1.23 en ce qui concerne le contrôle des soudures dans la carre des fonds de la citerne applicables
à partir du 1er janvier 2019 pourront encore être utilisés.
1.6.4.54 Les conteneurs-citernes construits avant le 1er juillet 2019 conformément aux prescriptions
applicables jusqu’au 31 décembre 2018, mais qui ne sont pas conformes aux prescriptions du
6.8.2.2.11 applicables à partir du 1er janvier 2019 pourront encore être utilisés.

1.6.5 Véhicules
1.6.5.1 et 1.6.5.2 (Réservés)
1.6.5.3 (Supprimé)
1.6.5.4 (Réservé)
1.6.5.5 Les véhicules immatriculés ou mis en service avant le 1er janvier 2003 dont l'équipement électrique
ne répond pas aux prescriptions des 9.2.2, 9.3.7 ou 9.7.8 mais répond aux prescriptions applicables
jusqu'au 30 juin 2001 pourront encore être utilisés.
1.6.5.6 (Supprimé)
1.6.5.7 Les véhicules complets ou complétés qui ont été homologués par type avant le 31 décembre 2002
conformément au Règlement ONU No 1052 tel que modifié par la série 01 d'amendements ou aux
dispositions correspondantes de la directive 98/91/CE3 et qui ne sont pas conformes aux prescriptions
du chapitre 9.2 mais qui sont conformes aux prescriptions relatives à la construction des véhicules de
base (marginaux 220 100 à 220 540 de l'appendice B.2) applicables jusqu'au 30 juin 2001 pourront
encore être agréés et utilisés à condition d'avoir été immatriculés pour la première fois ou d'avoir été
mis en service avant le 1er juillet 2003.
1.6.5.8 Les véhicules EX/II et EX/III qui ont été agréés pour la première fois avant le 1er juillet 2005 et qui
sont conformes aux prescriptions de la partie 9 en vigueur jusqu'au 31 décembre 2004 mais qui ne
sont pas conformes aux prescriptions applicables à partir du 1er janvier 2005 pourront encore être
utilisés.

2
Règlement ONU No 105 (Prescriptions uniformes relatives à l’homologation des véhicules destinés au transport
des marchandises dangereuses en ce qui concerne leurs caractéristiques particulières de construction).
3
Directive 98/91/CE du Parlement européen et du Conseil du 14 décembre 1998 concernant les véhicules à
moteur et leurs remorques destinés au transport de marchandises dangereuses par route et modifiant la directive
70/156/CEE relative à la réception CE par type des véhicules à moteur et de leurs remorques (Journal officiel des
Communautés européennes No L 011 du 16.01.1999, p. 0025 – 0036).

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1.6.5.9 Les véhicules-citernes à citernes fixes de capacité supérieure à 3 m³ destinées au transport des
marchandises dangereuses à l'état liquide ou fondu et éprouvées à une pression de moins de 4 bar, qui
ne sont pas conformes aux prescriptions du 9.7.5.2, immatriculés pour la première fois (ou qui entrent
en service si l’immatriculation n’est pas obligatoire) avant le 1er juillet 2004, peuvent encore être
utilisés.
1.6.5.10 Les certificats d'agrément conformes au modèle du 9.1.3.5 applicable jusqu'au 31 décembre 2006 et
ceux conformes au modèle du 9.1.3.5 applicable du 1er janvier 2007 au 31 décembre 2008 pourront
encore être utilisés. Les certificats d’agrément conformes au modèle du 9.1.3.5 applicable du 1er
janvier 2009 au 31 décembre 2014 pourront encore être utilisés.
1.6.5.11 Les MEMU qui ont été construites et agréées avant le 1er juillet 2009 selon les dispositions d’une
législation nationale mais qui ne sont toutefois pas conformes aux prescriptions relatives à la
construction et à l’agrément applicables à compter du 1er janvier 2009 peuvent être utilisées avec
l’agrément des autorités compétentes des pays dans lesquels elles sont employées.
1.6.5.12 Les véhicules EX/III et FL immatriculés ou mis en service avant le 1er avril 2012 dont les connecteurs
électriques ne répondent pas aux prescriptions du 9.2.2.6.3 mais répondent aux prescriptions
applicables jusqu'au 31 décembre 2010 pourront encore être utilisés.
1.6.5.13 Les remorques immatriculées pour la première fois (ou qui sont entrées en service si l’immatriculation
n’est pas obligatoire) avant le 1er juillet 1995, équipées d’un dispositif de freinage antiblocage en
conformité avec le Règlement ONU No 13, série d’amendement 06, mais qui ne répondent pas aux
prescriptions techniques de la catégorie A du dispositif de freinage antiblocage pourront encore être
utilisées.
1.6.5.14 Les MEMU qui ont été agréées avant 1er juillet 2013 selon les dispositions de l'ADR en vigueur
jusqu'au 31 décembre 2012, mais qui ne satisfont pas aux prescriptions du 6.12.3.1.2 ou 6.12.3.2.2
applicables à partir du 1er janvier 2013, pourront encore être utilisées.
1.6.5.15 En ce qui concerne l’application des dispositions de la partie 9, les véhicules immatriculés pour la
première fois ou entrés en service avant le 1er novembre 2014 et qui ont été homologués
conformément aux dispositions de directives abrogées par le Règlement (CE) 661/20094 pourront
encore être utilisés.
1.6.5.16 Les véhicules EX/II, EX/III, FL et OX immatriculés avant le 1er avril 2018, équipés de réservoirs de
carburant non homologués conformément aux dispositions du Règlement ONU No 34, pourront
encore être utilisés.
1.6.5.17 Les véhicules immatriculés pour la première fois ou mis en service avant le 1er avril 2018, qui ne
répondent pas aux prescriptions du 9.2.2.8.5 ou des normes ISO 6722-1:2011 + Cor 1:2012 ou ISO
6722-2:2013 pour les câbles du 9.2.2.2.1 mais qui répondent aux prescriptions applicables jusqu’au 31
décembre 2016, pourront encore être utilisés.
1.6.5.18 Les véhicules immatriculés pour la première fois ou mis en service avant le 1er avril 2018 qui ont été
agréés en tant que véhicules OX pourront encore être utilisés pour le transport des matières du No
ONU 2015.
1.6.5.19 En ce qui concerne la visite technique annuelle des véhicules immatriculés pour la première fois ou
mis en service avant le 1er avril 2018 et agréés spécifiquement en tant que véhicules OX, les
prescriptions de la partie 9 en vigueur jusqu’au 31 décembre 2016 pourront encore être appliquées.
1.6.5.20 Les certificats d’agrément de véhicules OX conformes au modèle du 9.1.3.5 applicable jusqu'au 31
décembre 2016 pourront encore être utilisés.
1.6.5.21 (Supprimé)
1.6.5.22 Les véhicules immatriculés pour la première fois (ou mis en circulation, si l’immatriculation n’est pas
obligatoire) avant le 1er janvier 2021 qui sont conformes aux prescriptions du 9.7.3 applicables
jusqu’au 31 décembre 2018, mais qui ne sont pas conformes aux prescriptions du 9.7.3 applicables à
compter du 1er janvier 2019, pourront encore être utilisés.

4
Règlement (CE) 661/2009 du 13 juillet 2009 concernant les prescriptions pour l’homologation relatives à la
sécurité générale des véhicules à moteur, de leurs remorques et des systèmes, composants et entités techniques
distinctes qui leur sont destinés (Journal officiel L 200 du 31 juillet 2009, p. 1).

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1.6.6 Classe 7
1.6.6.1 Colis dont le modèle n’a pas à être agréé par l’autorité compétente en vertu des éditions de 1985, de
1985 (telle que modifiée en 1990), de 1996, de 1996 (révisée), de 1996 (telle que modifiée en 2003),
de 2005, de 2009 et de 2012 du Règlement de transport des matières radioactives de l’AIEA
Les colis dont le modèle n’a pas à être agréé par l’autorité compétente (les colis exceptés, les colis du
type IP-1, IP-2 et IP-3 et les colis du type A) doivent satisfaire intégralement aux prescriptions de
l’ADR, mais :
a) Les colis qui satisfont aux prescriptions des éditions de 1985 ou de 1985 (telle que modifiée en
1990) du Règlement de transport des matières radioactives de l’AIEA :
i) Pourront encore être transportés à condition qu’ils aient été préparés pour le transport
avant le 31 décembre 2003 et sous réserve des prescriptions du 1.6.6.2.3, le cas
échéant ; ou
ii) Pourront continuer à être utilisés à condition que toutes les conditions suivantes soient
remplies :
- Ils n’ont pas été conçus pour contenir de l’hexafluorure d’uranium ;
- Les prescriptions applicables énoncées au 1.7.3 sont appliquées ;
- Les limites d’activité et la classification énoncées au 2.2.7 sont appliquées ;
- Les prescriptions et les contrôles pour le transport, énoncés dans les parties 1, 3, 4, 5
et 7 sont appliqués ; et
- L’emballage n’a pas été fabriqué ou modifié après le 31 décembre 2003 ;
b) Les colis qui satisfont aux dispositions des éditions de 1996, de 1996 (révisée), de 1996 (telle
que modifiée en 2003), de 2005, de 2009 ou de 2012 du Règlement de transport des matières
radioactives de l’AIEA :
i) Pourront encore être transportés à condition qu’ils aient été préparés pour le transport
avant le 31 décembre 2025 et sous réserve des prescriptions du 1.6.6.2.3, le cas
échéant ; ou
ii) Pourront continuer à être utilisés à condition que toutes les conditions suivantes soient
remplies :
- Les prescriptions applicables énoncées au 1.7.3 sont appliquées ;
- Les limites d’activité et la classification énoncées au 2.2.7 sont appliquées ;
- Les prescriptions et les contrôles pour le transport énoncés dans les parties 1, 3, 4, 5
et 7 sont appliqués ; et
- L’emballage n’a pas été fabriqué ou modifié après le 31 décembre 2025.
1.6.6.2 Modèles de colis agréés par l’autorité compétente en vertu des éditions de 1985, de 1985 (telle que
modifiée en 1990), de 1996, de 1996 (révisée), de 1996 (telle que modifiée en 2003), de 2005, de
2009 et de 2012 du Règlement de transport des matières radioactives de l’AIEA
1.6.6.2.1 Les colis dont le modèle doit être agréé par l’autorité compétente doivent satisfaire intégralement aux
prescriptions de l’ADR, mais :
a) Les emballages qui ont été fabriqués suivant un modèle de colis agréé par l’autorité compétente
en vertu des dispositions de l’édition de 1985 ou de l’édition de 1985 (telle que modifiée en
1990) du Règlement de transport des matières radioactives de l’AIEA peuvent encore être
utilisés à condition que toutes les conditions suivantes sont réunies :
i) Le modèle de colis est soumis à un agrément multilatéral ;
ii) Les prescriptions applicables énoncées au 1.7.3 sont appliquées ;
iii) Les limites d’activité et la classification énoncées au 2.2.7 sont appliquées ; et
iv) Les prescriptions et les contrôles pour le transport, énoncés dans les parties 1, 3, 4, 5
et 7, sont appliqués ;
v) (Réservé) ;

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b) Les emballages qui ont été fabriqués suivant un modèle de colis agréé par l’autorité compétente
en vertu des dispositions des éditions de 1996, de 1996 (révisée), de 1996 (telle que modifiée
en 2003), de 2005, de 2009 et de 2012 du Règlement de transport des matières radioactives de
l’AIEA, peuvent encore être utilisés à condition que toutes les conditions suivantes sont
réunies :
i) Le modèle de colis est soumis à un agrément multilatéral après le 31 décembre 2025 ;
ii) Les prescriptions applicables énoncées au 1.7.3 sont appliquées ;
iii) Les limites d’activité et les restrictions concernant les matières énoncées au 2.2.7 sont
appliquées ; et
iv) Les prescriptions et les contrôles pour le transport, énoncés dans les parties 1, 3, 4, 5
et 7 sont appliqués.
1.6.6.2.2 Il n’est pas permis de commencer une nouvelle fabrication d’emballages suivant un modèle de colis
satisfaisant aux dispositions des éditions de 1985 ou de 1985 (revue en 1990) du Règlement de
transport des matières radioactives de l’AIEA.
1.6.6.2.3 Il n’est pas permis de commencer après le 31 décembre 2028 une nouvelle fabrication d’emballages
suivant un modèle de colis satisfaisant aux dispositions des éditions de 1996, de 1996 (révisée), de
1996 (telle que modifiée en 2003), de 2005, de 2009 et de 2012 du Règlement de transport des
matières radioactives de l’AIEA.
1.6.6.3 Colis exceptés des prescriptions concernant les matières fissiles sous les éditions 2011 et 2013 de
l’ADR (édition de 2009 du Règlement de transport des matières radioactives de l’AIEA)
Les colis contenant des matières fissiles exceptées de la classification « FISSILE » conformément au
2.2.7.2.3.5 a) i) ou iii) des éditions 2011 et 2013 de l’ADR (paragraphes 417 a) i) ou iii) de l’édition
2009 du Règlement de l’AIEA pour le transport des matières radioactives) qui ont été préparés pour le
transport avant le 31 décembre 2014 peuvent continuer d’être transportés et peuvent continuer d’être
classés non fissiles ou fissiles exceptées, si ce n’est que les limites concernant l’envoi figurant au
tableau 2.2.7.2.3.5 de ces éditions doivent s’appliquer au véhicule. L’envoi doit être transporté sous
utilisation exclusive.
1.6.6.4 Matières radioactives sous forme spéciale agréées en vertu des éditions de 1985, de 1985 (telle que
modifiée en 1990), de 1996, de 1996 (révisée), de 1996 (telle que modifiée en 2003), de 2005, de
2009 et de 2012 du Règlement de transport des matières radioactives de l’AIEA
Les matières radioactives sous forme spéciale fabriquées suivant un modèle qui a reçu l’agrément
unilatéral de l’autorité compétente en vertu des éditions de 1985, de 1985 (telle que modifiée en
1990), de 1996, de 1996 (révisée), de 1996 (telle que modifiée en 2003), de 2005, de 2009 et de 2012
du Règlement de transport des matières radioactives de l’AIEA, peuvent continuer d’être utilisées si
elles satisfont au système de management obligatoire conformément aux prescriptions applicables
énoncées au 1.7.3. Aucune matière radioactive sous forme spéciale fabriquée suivant un modèle qui a
reçu l’agrément unilatéral de l’autorité compétente en vertu des éditions de 1985 ou de 1985 (telle que
modifiée en 1990) du Règlement de transport des matières radioactives de l’AIEA ne doit être
fabriquée. Il n’est pas permis de commencer après le 31 décembre 2025 une nouvelle fabrication de
matières radioactives sous forme spéciale suivant un modèle ayant reçu un agrément unilatéral de
l’autorité compétente en vertu des éditions de 1996, de 1996 (révisée), de 1996 (telle que modifiée en
2003), de 2005, de 2009 et de 2012 du Règlement de transport des matières radioactives de l’AIEA.

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CHAPITRE 1.7

DISPOSITIONS GÉNÉRALES RELATIVES AUX MATIÈRES RADIOACTIVES

1.7.1 Champ d'application

NOTA 1 : En cas d’urgence nucléaire ou radiologique en cours de transport de matières


radioactives, les dispositions prévues par les organismes nationaux ou internationaux compétents
doivent être observées afin de protéger les personnes, les biens et l'environnement. Ceci inclut un
dispositif de préparation et d’intervention conforme aux prescriptions nationales ou internationales et
établi de manière cohérente et coordonnée avec les dispositifs nationaux ou internationaux pour les
situations d’urgence.

2 : Le dispositif de préparation et d’intervention est de type progressif et tient compte des


dangers recensés et de leurs conséquences potentielles, notamment de la possibilité de formation
d’autres matières dangereuses qui pourrait résulter de la réaction entre le contenu d’un envoi et
l’environnement en cas d’urgence nucléaire ou radiologique. On trouvera des directives pour la mise
en place de tels dispositifs dans les ouvrages suivants : Préparation et intervention en cas de situation
d’urgence nucléaire ou radiologique, collection Normes de sûreté de l’AIEA, No. GSR, partie 7,
AIEA, Vienne (2015) ; Critères à utiliser pour la préparation et la conduite des interventions en cas
d’urgence nucléaire ou radiologique, collection Normes de sûreté de l’AIEA, No. GSG-2, IAEA,
Vienne (2011) ; Arrangements for Preparedness for a Nuclear or Radiological Emergency, IAEA
Safety Standards Series No. GS-G-2.1, IAEA, Vienne (2007), et Arrangements for the Termination of a
Nuclear or Radiological Emergency, IAEA Safety Standards Series No. GSG-11, IAEA, Vienne
(2018).

1.7.1.1 L'ADR fixe des normes de sécurité permettant une maîtrise, à un niveau acceptable, des dangers
radiologiques, des dangers de criticité et des dangers thermiques auxquels sont exposés les personnes,
les biens et l'environnement du fait du transport de matières radioactives. Ces normes sont fondées sur
l’édition de 2018 du Règlement de transport des matières radioactives de l’AIEA. Les notes
d’information figurent dans le document Advisory Material for the IAEA Regulations for the Safe
Transport of Radioactive Material (2018 Edition), collection Normes de sûreté de l’AIEA, No SSG-26
(Rev.1), AIEA, Vienne (2019).

1.7.1.2 L'ADR a pour objectif d’énoncer les prescriptions devant être satisfaites en vue d’assurer la sécurité et
de protéger les personnes, les biens et l’environnement contre les effets nocifs des rayonnements
ionisants au cours du transport de matières radioactives. Cette protection est assurée par :

a) Le confinement du contenu radioactif ;

b) La maîtrise du débit de dose externe ;

c) La prévention de la criticité ;

d) La prévention des dommages causés par la chaleur.

Il est satisfait à ces exigences : premièrement, en modulant les limites de contenu pour les colis et les
véhicules ainsi que les normes de performance appliquées aux modèles de colis suivant le danger que
présente le contenu radioactif ; deuxièmement, en imposant des conditions pour la conception et
l'exploitation des colis et pour l'entretien des emballages, en tenant compte de la nature du contenu
radioactif ; troisièmement, en prescrivant des contrôles administratifs, y compris, le cas échéant, une
approbation par les autorités compétentes. Enfin, une protection supplémentaire est assurée par la
prise de dispositions pour la planification et la préparation des interventions d’urgence pour protéger
les personnes, les biens et l’environnement.

1.7.1.3 L'ADR s'applique au transport de matières radioactives par route, y compris le transport accessoire à
l'utilisation des matières radioactives. Le transport comprend toutes les opérations et conditions
associées au mouvement des matières radioactives, telles que la conception des emballages, leur
fabrication, leur entretien et leur réparation, et la préparation, l'envoi, le chargement, l'acheminement,
y compris l'entreposage en transit, le déchargement et la réception au lieu de destination final des
chargements de matières radioactives et de colis. On applique une approche graduée pour spécifier les
normes de performance dans l'ADR qui se distinguent selon trois degrés généraux de sévérité :

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a) Conditions de transport de routine (pas d'incident) ;

b) Conditions normales de transport (incidents mineurs) ;

c) Conditions accidentelles de transport.

1.7.1.4 Les dispositions de l’ADR ne s’appliquent à aucun des objets et matières suivants :

a) Matières radioactives qui font partie intégrante du moyen de transport ;

b) Matières radioactives déplacées à l'intérieur d'un établissement soumis au règlement de sécurité


approprié en vigueur dans cet établissement et dans lequel le mouvement ne s'effectue pas par
des routes ou des voies ferrées publiques ;

c) Matières radioactives implantées ou incorporées dans l'organisme d'une personne ou d'un


animal vivant à des fins diagnostiques ou thérapeutiques ;

d) Matières radioactives se trouvant dans l’organisme ou sur le corps d’une personne qui doit être
transportée pour un traitement médical après avoir absorbé accidentellement ou délibérément
des matières radioactives ou après avoir été contaminée ;

e) Matières radioactives contenues dans des produits de consommation agréés par les autorités
compétentes, après leur vente à l'utilisateur final ;

f) Matières naturelles et minerais contenant des radionucléides naturels qui ont pu être traités, à
condition que l’activité massique de ces matières ne dépasse pas dix fois les valeurs indiquées
au tableau 2.2.7.2.2.1 ou calculées conformément au 2.2.7.2.2.2 a) et aux 2.2.7.2.2.3 à
2.2.7.2.2.6. Pour les matières naturelles et les minerais contenant des radionucléides naturels
qui ne sont pas en équilibre séculaire, le calcul de l’activité massique se fait conformément au
2.2.7.2.2.4 ;

g) Objets solides non radioactifs pour lesquels les quantités de matières radioactives présentes sur
une surface quelconque ne dépassent pas la limite visée dans la définition de « contamination »
au 2.2.7.1.2.

1.7.1.5 Dispositions spécifiques au transport des colis exceptés

1.7.1.5.1 Les colis exceptés pouvant contenir des matières radioactives en quantités limitées, des appareils ou
des objets manufacturés ou des emballages vides comme indiqué au 2.2.7.2.4.1 sont soumis
uniquement aux dispositions des parties 5 à 7 énumérées ci-après :

a) Prescriptions applicables énoncées aux 5.1.2.1, 5.1.3.2, 5.1.5.2.2, 5.1.5.2.3, 5.1.5.4, 5.2.1.10,
5.4.1.2.5.1 f) i) et ii), 5.4.1.2.5.1 i), 7.5.11 CV33 (3.1), (4.3), (5.1) à (5.4) et (6) ; et

b) Prescriptions pour les colis exceptés énoncées au 6.4.4 ;

sauf lorsque les matières radioactives ont d’autres propriétés dangereuses et doivent être classées dans
une classe autre que la classe 7 conformément aux dispositions spéciales 290 ou 369 du chapitre 3.3,
auquel cas les dispositions énoncées aux alinéas a) et b) ci-dessus s’appliquent uniquement si elles
sont pertinentes et en sus de celles relatives à la classe prépondérante.

1.7.1.5.2 Les colis exceptés sont soumis aux dispositions appropriées de toutes les autres parties de l'ADR.

1.7.2 Programme de protection radiologique

1.7.2.1 Le transport des matières radioactives doit être régi par un programme de protection radiologique, qui
est un ensemble de dispositions systématiques dont le but est de faire en sorte que les mesures de
protection radiologique soient dûment prises en considération.

1.7.2.2 Les doses individuelles doivent être inférieures aux limites de doses pertinentes. La protection et la
sécurité doivent être optimisées de façon que la valeur des doses individuelles, le nombre de
personnes exposées et la probabilité de subir une exposition soient maintenus aussi bas que
raisonnablement possible, compte tenu des facteurs économiques et sociaux, avec cette restriction que

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les doses individuelles sont soumises aux contraintes de dose. Il faut adopter une démarche rigoureuse
et systématique prenant en compte les interactions entre le transport et d'autres activités.

1.7.2.3 La nature et l'ampleur des mesures à mettre en oeuvre dans ce programme doivent être en rapport avec
la valeur et la probabilité des expositions aux rayonnements. Le programme doit englober les
dispositions des 1.7.2.2, 1.7.2.4, 1.7.2.5 et 7.5.11 CV33 (1.1). La documentation relative au
programme doit être mise à disposition, sur demande, pour inspection par l'autorité compétente
concernée.

1.7.2.4 Dans le cas des expositions professionnelles résultant des activités de transport, lorsque l'on estime
que la dose efficace :

a) Se situera probablement entre 1 et 6 mSv en un an, il faut appliquer un programme d'évaluation


des doses par le biais d'une surveillance des lieux de travail ou d'une surveillance individuelle ;

b) Dépassera probablement 6 mSv en un an, il faut procéder à une surveillance individuelle.

Lorsqu'il est procédé à une surveillance des lieux de travail ou une surveillance individuelle, il faut
tenir des dossiers appropriés.

NOTA : Dans le cas des expositions professionnelles résultant des activités de transport, lorsque l’on
estime que la dose effective ne dépassera pas, selon toute probabilité, 1 mSv en un an, il n’est pas
nécessaire d’appliquer des procédures de travail spéciales, de procéder à une surveillance poussée,
de mettre en œuvre des programmes d’évaluation des doses ou de tenir des dossiers individuels.

1.7.2.5 Les travailleurs (voir 7.5.11, CV33 Nota 3) doivent être formés de manière appropriée sur la
radioprotection, y compris les précautions à prendre pour restreindre leur exposition au travail et
l’exposition des autres personnes qui pourraient subir les effets de leurs actions.

1.7.3 Système de management

1.7.3.1 Un système de management fondé sur des normes internationales, nationales ou autres qui sont
acceptables pour l’autorité compétente doit être établi et appliqué pour toutes les activités relevant de
l’ADR, telles qu’indiquées au 1.7.1.3, pour garantir la conformité avec les dispositions applicables de
l’ADR. Une attestation indiquant que les spécifications du modèle ont été pleinement respectées doit
être tenue à la disposition de l’autorité compétente. Le fabricant, l’expéditeur ou l’utilisateur doit être
prêt à :

a) Fournir les moyens de faire des inspections pendant la fabrication et l’utilisation ; et

b) Prouver à l’autorité compétente qu’il observe l’ADR.

Lorsque l’agrément ou l’approbation de l’autorité compétente est requis, cet agrément ou cette
approbation doit tenir compte et dépendre de l’adéquation du système de management.

1.7.4 Arrangement spécial

1.7.4.1 Par arrangement spécial, on entend les dispositions approuvées par l'autorité compétente, en vertu
desquelles peuvent être transportés les envois qui ne satisfont pas à toutes les prescriptions de l'ADR
applicables aux matières radioactives.

NOTA : L'arrangement spécial n'est pas considéré comme une dérogation temporaire selon 1.5.1.

1.7.4.2 Les envois pour lesquels il n'est pas possible de se conformer à l'une quelconque des dispositions
applicables aux matières radioactives ne peuvent être transportés que sous arrangement spécial. Après
s'être assurée qu'il n'est pas possible de se conformer aux dispositions relatives aux matières
radioactives de l'ADR et que le respect des normes de sécurité requises fixées par l'ADR a été
démontré par d'autres moyens que les autres dispositions de l’ADR, l'autorité compétente peut
approuver des opérations de transport en vertu d'un arrangement spécial pour un envoi unique ou une
série d'envois multiples prévus. Le niveau général de sécurité pendant le transport doit être au moins
équivalent à celui qui serait assuré si toutes les prescriptions applicables de l’ADR étaient respectées.
Pour les envois internationaux de ce type, une approbation multilatérale est nécessaire.

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1.7.5 Matière radioactive ayant d'autres propriétés dangereuses

Outre les propriétés radioactives et fissiles, il faudra aussi tenir compte de tout danger subsidiaire
présenté par le contenu du colis tel qu'explosibilité, inflammabilité, pyrophoricité, toxicité chimique et
corrosivité dans la documentation, l'emballage, l'étiquetage, le marquage, le placardage, l'entreposage,
la ségrégation et le transport, afin de respecter toutes les dispositions pertinentes de l'ADR applicables
aux marchandises dangereuses.

1.7.6 Non-conformité

1.7.6.1 En cas de non-conformité à l’une quelconque des limites de l'ADR qui est applicable au débit de dose
ou à la contamination :

a) L’expéditeur, le transporteur, le destinataire et, le cas échéant, tout organisme intervenant dans
le transport qui pourrait en subir les effets doivent être informés de cette non-conformité par :

i) Le transporteur si la non-conformité est constatée au cours du transport ; ou

ii) Le destinataire si la non-conformité est constatée à la réception ;

b) L’expéditeur, le transporteur ou le destinataire, selon le cas, doit :

i) Prendre des mesures immédiates pour atténuer les conséquences de la non-conformité ;

ii) Enquêter sur la non-conformité et sur ses causes, ses circonstances et ses conséquences ;

iii) Prendre des mesures appropriées pour remédier aux causes et aux circonstances à
l'origine de la non-conformité et pour empêcher la réapparition de causes et de
circonstances analogues à celles qui sont à l'origine de la non-conformité ; et

iv) Faire connaître à l'autorité (aux autorités) compétente(s) les causes de la non-conformité
et les mesures correctives ou préventives qui ont été prises ou qui doivent l'être ; et

c) La non-conformité doit être portée dès que possible à la connaissance de l’expéditeur et de


l’autorité (des autorités) compétente(s) concernée(s), respectivement, et elle doit l’être
immédiatement quand une situation d'exposition d'urgence s'est produite ou est en train de se
produire.

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CHAPITRE 1.8

MESURES DE CONTRÔLE ET AUTRES MESURES DE SOUTIEN VISANT À


L'OBSERVATION DES PRESCRIPTIONS DE SÉCURITÉ

1.8.1 Contrôles administratifs des marchandises dangereuses


1.8.1.1 Les autorités compétentes des Parties contractantes peuvent à tout moment et sur place, sur leur
territoire national, contrôler si les prescriptions relatives au transport des marchandises dangereuses
sont respectées, y compris, conformément au 1.10.1.5, celles relatives aux mesures de sûreté.
Ces contrôles doivent cependant être effectués sans mettre en danger des personnes, des biens et
l'environnement et sans perturbation considérable du trafic routier.
1.8.1.2 Les intervenants dans le transport de marchandises dangereuses (chapitre 1.4) doivent, dans le cadre
de leurs obligations respectives, donner sans délais aux autorités compétentes et à leurs mandataires
les renseignements nécessaires pour effectuer les contrôles.
1.8.1.3 Les autorités compétentes peuvent également, dans les installations des entreprises intervenant dans le
transport de marchandises dangereuses (chapitre 1.4), aux fins de contrôle, procéder à des inspections,
consulter les documents nécessaires et faire tout prélèvement d'échantillons de marchandises
dangereuses ou d'emballages aux fins d'examen, à condition que cela ne constitue pas un danger pour
la sécurité. Les intervenants dans le transport de marchandises dangereuses (chapitre 1.4) doivent
rendre accessibles, aux fins de contrôle, les véhicules, les éléments de véhicules, ainsi que les
dispositifs d'équipement et d'installation, dans la mesure où cela est possible et raisonnable. Ils
peuvent, s'ils l'estiment nécessaire, désigner une personne de l'entreprise pour accompagner le
représentant de l'autorité compétente.
1.8.1.4 Si les autorités compétentes constatent que les prescriptions de l'ADR ne sont pas respectées, elles
peuvent interdire l'envoi ou interrompre le transport jusqu'à ce qu'il soit remédié aux défauts constatés,
ou bien prescrire d'autres mesures appropriées. L'immobilisation peut se faire sur place ou à un autre
endroit choisi par l'autorité pour des raisons de sécurité. Ces mesures ne doivent pas perturber de
manière démesurée le trafic routier.

1.8.2 Entraide administrative


1.8.2.1 Les Parties contractantes s'accordent mutuellement une entraide administrative pour la mise en
application de l'ADR.
1.8.2.2 Lorsqu'une Partie contractante est amenée à constater sur son territoire que la sécurité du transport de
marchandises dangereuses est compromise par suite d'infractions très graves ou répétées commises
par une entreprise ayant son siège sur le territoire d'une autre Partie contractante, elle doit signaler ces
infractions aux autorités compétentes de cette autre Partie contractante. Les autorités compétentes de
la Partie contractante sur le territoire de laquelle des infractions très graves ou répétées ont été
constatées, peuvent prier les autorités compétentes de la Partie contractante sur le territoire de laquelle
l'entreprise a son siège, de prendre des mesures appropriées à l'encontre du ou des contrevenants. La
transmission de données à caractère personnel n'est admise que pour autant qu'elle soit nécessaire à la
poursuite des infractions très graves ou répétées.
1.8.2.3 Les autorités qui ont été saisies communiquent aux autorités compétentes de la Partie contractante sur
le territoire desquelles les infractions ont été constatées, les mesures prises le cas échéant à l'encontre
de l'entreprise.

1.8.3 Conseiller à la sécurité


1.8.3.1 Chaque entreprise dont les activités comprennent l'expédition ou le transport de marchandises
dangereuses par route, ou les opérations connexes d'emballage, de chargement, de remplissage ou de
déchargement, désigne un ou plusieurs conseillers à la sécurité, nommés ci-après « conseillers », pour
le transport de marchandises dangereuses, chargés d'aider à la prévention des risques pour les
personnes, les biens ou l'environnement, inhérents à ces activités.
1.8.3.2 Les autorités compétentes des Parties contractantes peuvent prévoir que les prescriptions ne
s'appliquent pas aux entreprises :

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a) Dont les activités concernées portent sur des quantités limitées, pour chaque unité de transport,
ne dépassant pas les seuils mentionnés sous 1.1.3.6 et 1.7.1.4 ainsi que dans les chapitres 3.3,
3.4 et 3.5 ; ou
b) Qui n'effectuent pas, à titre d'activité principale ou accessoire, des transports de marchandises
dangereuses ou des opérations d’emballage, de remplissage, de chargement ou de
déchargement liées à ces transports, mais qui effectuent occasionnellement des transports
nationaux de marchandises dangereuses ou des opérations d’emballage, de remplissage, de
chargement ou de déchargement liées à ces transports, présentant un degré de danger ou de
pollution minimal.
1.8.3.3 Sous la responsabilité du chef d'entreprise, le conseiller a pour mission essentielle de rechercher tout
moyen et de promouvoir toute action, dans les limites des activités concernées de l'entreprise, afin de
faciliter l'exécution de ces activités dans le respect des dispositions applicables et dans des conditions
optimales de sécurité. Ses tâches, adaptées aux activités de l'entreprise, sont en particulier les
suivantes :
- Examiner le respect des prescriptions relatives au transport de marchandises dangereuses ;
- Conseiller l'entreprise dans les opérations concernant le transport de marchandises
dangereuses ;
- Assurer la rédaction d'un rapport annuel destiné à la direction de l'entreprise ou, le cas échéant,
à une autorité publique locale, sur les activités de cette entreprise relatives au transport de
marchandises dangereuses. Le rapport est conservé pendant 5 ans et mis à la disposition des
autorités nationales, à leur demande ;
Les tâches du conseiller comprennent, en outre, notamment l'examen des pratiques et procédures
suivantes relatives aux activités concernées :
- Les procédés visant au respect des prescriptions relatives à l'identification des marchandises
dangereuses transportées ;
- La pratique de l'entreprise concernant la prise en compte dans l'achat des moyens de transport
de tout besoin particulier relatif aux marchandises dangereuses transportées ;
- Les procédés permettant de vérifier le matériel utilisé pour le transport des marchandises
dangereuses ou pour les opérations d’emballage, de remplissage, de chargement ou de
déchargement ;
- Le fait que les employés concernés de l’entreprise ont reçu une formation appropriée, y
compris à propos des modifications à la réglementation, et que cette formation est inscrite sur
leur dossier ;
- La mise en œuvre de procédures d'urgence appropriées aux accidents ou incidents éventuels
pouvant porter atteinte à la sécurité pendant le transport de marchandises dangereuses ou
pendant les opérations d’emballage, de remplissage, de chargement ou de déchargement ;
- Le recours à des analyses et, si nécessaire, la rédaction de rapports concernant les accidents, les
incidents ou les infractions graves constatées au cours du transport de marchandises
dangereuses, ou pendant les opérations d’emballage, de remplissage, de chargement ou de
déchargement ;
- La mise en place de mesures appropriées pour éviter la répétition d'accidents, d'incidents ou
d'infractions graves ;
- La prise en compte des prescriptions législatives et des besoins particuliers relatifs au transport
de marchandises dangereuses concernant le choix et l'utilisation de sous-traitants ou autres
intervenants ;
- La vérification que le personnel affecté à l’expédition, au transport des marchandises
dangereuses ou à l’emballage, au remplissage, au chargement ou au déchargement de ces
marchandises dispose de procédures d'exécution et de consignes détaillées ;
- La mise en place d'actions pour la sensibilisation aux risques liés au transport des marchandises
dangereuses ou à l’emballage, au remplissage, au chargement ou au déchargement de ces
marchandises ;
- La mise en place de procédés de vérification afin d'assurer la présence, à bord des moyens de
transport, des documents et des équipements de sécurité devant accompagner les transports, et
la conformité de ces documents et de ces équipements avec la réglementation ;
- La mise en place de procédés de vérification afin d'assurer le respect des prescriptions relatives
aux opérations d’emballage, de remplissage, de chargement et de déchargement ;
- L'existence du plan de sûreté prévu au 1.10.3.2.

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1.8.3.4 La fonction de conseiller peut être assurée par le chef d'entreprise, par une personne qui exerce
d'autres tâches dans l'entreprise ou par une personne n'appartenant pas à cette dernière, à condition que
l'intéressé soit effectivement en mesure de remplir ses tâches de conseiller.
1.8.3.5 Toute entreprise concernée communique, si la demande lui en est faite, l'identité de son conseiller à
l'autorité compétente ou à l'instance désignée à cet effet par chaque Partie contractante.
1.8.3.6 Lorsqu'un accident ayant porté atteinte aux personnes, aux biens ou à l'environnement est survenu au
cours d'un transport ou d'une opération d’emballage, de remplissage, de chargement ou de
déchargement effectués par l'entreprise concernée, le conseiller assure la rédaction d'un rapport
d'accident destiné à la direction de l'entreprise, ou, le cas échéant, à une autorité publique locale, après
avoir recueilli tous les renseignements utiles à cette fin. Ce rapport ne saurait remplacer les rapports
rédigés par la direction de l'entreprise qui seraient exigés par toute autre législation internationale ou
nationale.
1.8.3.7 Le conseiller doit être titulaire d'un certificat de formation professionnelle valable pour le transport
par route. Ce certificat est délivré par l'autorité compétente ou par l'instance désignée à cet effet par
chaque Partie contractante.
1.8.3.8 Pour l'obtention du certificat, le candidat doit recevoir une formation sanctionnée par la réussite d'un
examen agréé par l'autorité compétente de la Partie contractante.
1.8.3.9 La formation a pour objectif essentiel de fournir au candidat une connaissance suffisante des risques
inhérents aux transports, à l’emballage, au remplissage, au chargement ou au déchargement de
marchandises dangereuses, une connaissance suffisante des dispositions législatives, réglementaires et
administratives, ainsi qu'une connaissance suffisante des tâches définies sous 1.8.3.3.
1.8.3.10 L'examen est organisé par l'autorité compétente ou par un organisme examinateur désigné par elle.
L'organisme examinateur ne doit pas être un organisme de formation.
La désignation de l'organisme examinateur se fait sous forme écrite. Cet agrément peut avoir une
durée limitée et est fondée sur les critères suivants :
- Compétence de l'organisme examinateur ;
- Spécifications des modalités de l'examen proposées par l'organisme examinateur, y compris, si
nécessaire, de l’infrastructure et de l’organisation des examens électroniques conformément au
paragraphe 1.8.3.12.5, si ceux-ci doivent être effectués ;
- Mesures destinées à assurer l'impartialité des examens ;
- Indépendance de l'organisme par rapport à toute personne physique ou morale employant des
conseillers.
1.8.3.11 L'examen a pour but de vérifier si les candidats possèdent le niveau de connaissances nécessaire pour
exercer les tâches de conseiller à la sécurité prévues sous 1.8.3.3, afin d'obtenir le certificat prévu par
le 1.8.3.7 et doit porter au moins sur les matières suivantes :
a) Connaissance des types de conséquences pouvant être engendrées par un accident impliquant
des marchandises dangereuses et la connaissance des principales causes d'accident ;
b) Dispositions découlant de la législation nationale, de conventions et d'accords internationaux,
concernant notamment :
- La classification des marchandises dangereuses (procédure de classification des
solutions et mélanges, structure de la liste des matières, classes de marchandises
dangereuses et principes de leur classification, nature des marchandises dangereuses
transportées, propriétés physico-chimiques et toxicologiques des marchandises
dangereuses) ;
- Les dispositions générales pour les emballages, les citernes et les conteneurs-citernes
(types, codification, marquage, construction, épreuves et inspections initiales et
périodiques) ;
- Le marquage, l'étiquetage, le placardage et la signalisation orange (marquage et
étiquetage des colis, apposition et enlèvement des plaques-étiquettes et de la
signalisation orange) ;
- Les mentions dans le document de transport (renseignements exigés) ;
- Le mode d'envoi, les restrictions d'expédition (chargement complet, transport en vrac,
transport en grands récipients pour vrac, transport en conteneurs, transport en citernes
fixes ou démontables) ;
- Le transport de passagers ;
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- Les interdictions et précautions de chargement en commun ;


- La séparation des marchandises ;
- La limitation des quantités transportées et les quantités exemptées ;
- La manutention et l’arrimage (emballage, remplissage, chargement et déchargement –
taux de remplissage, arrimage et séparation) ;
- Le nettoyage et/ou le dégazage avant emballage, remplissage, chargement et après
déchargement ;
- L'équipage et la formation professionnelle ;
- Les documents de bord (documents de transport, consignes écrites, certificat d'agrément
du véhicule, certificat de formation pour les conducteurs, copie de toute dérogation,
autres documents) ;
- Les consignes écrites (mise en application des consignes et équipement de protection de
l'équipage) ;
- Les obligations de surveillance (stationnement) ;
- Les règles et restrictions de circulation ;
- Les rejets opérationnels ou fuites accidentelles des matières polluantes ;
- Les prescriptions relatives au matériel de transport.
1.8.3.12 Examen
1.8.3.12.1 L’examen consiste en une épreuve écrite qui peut être complétée par un examen oral.
1.8.3.12.2 L’autorité compétente ou un organisme examinateur désigné par elle doit surveiller tous les examens.
Toute possibilité de manipulation ou de fraude doit être exclue autant que possible. L’authentification
du candidat doit être assurée. L’utilisation pour l’épreuve écrite de documents autres que des
règlements internationaux ou nationaux est interdite. Tous les documents d’examen doivent être
enregistrés et conservés sous forme imprimée ou dans un fichier électronique.
1.8.3.12.3 Des dispositifs électroniques ne peuvent être utilisés que s'ils sont fournis par l’organisme
examinateur. Le candidat ne pourra en aucun cas introduire des données supplémentaires dans le
dispositif électronique ; il ne pourra que répondre aux questions posées.
1.8.3.12.4 L'épreuve écrite consiste en deux parties :
a) Un questionnaire est soumis au candidat. Il est composé, au minimum, de 20 questions
ouvertes portant au moins sur les matières visées dans la liste figurant sous 1.8.3.11. Toutefois,
il est possible d'utiliser des questions à choix multiples. Dans ce cas, deux questions à choix
multiples comptent pour une question ouverte. Parmi ces matières, une attention particulière
doit être accordée aux matières suivantes :
- Mesures générales de prévention et de sécurité ;
- Classification des marchandises dangereuses ;
- Dispositions générales d'emballage, y compris les citernes, conteneurs-citernes,
véhicules-citernes, etc. ;
- Les marques, plaques-étiquettes et étiquettes de danger ;
- Les mentions dans le document de transport ;
- La manutention et l'arrimage ;
- La formation professionnelle de l'équipage ;
- Les documents de bord et certificats de transport ;
- Les consignes écrites ;
- Les prescriptions relatives au matériel de transport ;
b) Les candidats réalisent une étude de cas en rapport avec les tâches du conseiller visées
au 1.8.3.3 afin de démontrer qu'ils disposent des qualifications requises pour remplir la tâche
de conseiller.
1.8.3.12.5 Les examens écrits peuvent être effectués, en tout ou partie, sous forme d’examens électroniques, les
réponses étant enregistrées et évaluées à l’aide de techniques électroniques de traitement des données,
pour autant que les conditions suivantes soient remplies :

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a) Le matériel informatique et le logiciel doivent être vérifiés et acceptés par l’autorité


compétente ou par un organisme examinateur désigné par elle ;
b) Le bon fonctionnement technique doit être assuré. Des dispositions doivent être prises en ce
qui concerne les modalités de poursuite de l’examen en cas de dysfonctionnement des
dispositifs et applications. Les périphériques de saisie ne doivent disposer d’aucun système
d’assistance (comme par exemple une fonction de recherche électronique) ; l’équipement
fourni conformément au 1.8.3.12.3 ne doit pas permettre aux candidats de communiquer avec
tout autre appareil pendant l’examen ;
c) Les contributions finales de chaque candidat doivent être enregistrées. La détermination des
résultats doit être transparente.
1.8.3.13 Les Parties contractantes peuvent disposer que les candidats qui entendent travailler pour des
entreprises, spécialisées dans le transport de certains types de marchandises dangereuses ne soient
questionnés que sur les matières liées à leur activité. Ces types de marchandises sont :
- Classe 1 ;
- Classe 2 ;
- Classe 7 ;
- Classes 3, 4.1, 4.2, 4.3, 5.1, 5.2, 6.1, 6.2, 8 et 9 ;
- Nos ONU 1202, 1203, 1223, 3475, et le carburant aviation classé sous les Nos ONU 1268
ou 1863.
Le certificat prévu sous 1.8.3.7 doit clairement indiquer qu'il n'est valable que pour des types de
marchandises dangereuses visés dans la présente sous-section et sur lesquels le conseiller a été
questionné, dans les conditions définies au 1.8.3.12.
1.8.3.14 L'autorité compétente ou l'organisme examinateur établit au fur et à mesure un recueil des questions
qui ont été incluses dans l'examen.
1.8.3.15 Le certificat prévu sous 1.8.3.7 est établi conformément au modèle figurant au 1.8.3.18 et est reconnu
par toutes les Parties contractantes.
1.8.3.16 Durée de validité et renouvellement du certificat
1.8.3.16.1 Le certificat a une durée de validité de cinq ans. La validité du certificat est renouvelée pour des
périodes de cinq ans si son titulaire a réussi un examen durant l'année précédant l'échéance de son
certificat. L'examen doit être agréé par l'autorité compétente.
1.8.3.16.2 L'examen a pour but de vérifier si le titulaire possède les connaissances nécessaires pour exercer les
tâches visées au 1.8.3.3. Les connaissances nécessaires sont définies au 1.8.3.11 b) et doivent inclure
les modifications qui ont été apportées à la législation depuis l'obtention du dernier certificat.
L'examen doit être organisé et supervisé selon les critères énoncés aux 1.8.3.10 et 1.8.3.12 à 1.8.3.14.
Cependant, il n'est pas nécessaire que le titulaire réalise l'étude de cas mentionnée au 1.8.3.12.4 b).
1.8.3.17 (Supprimé)

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1.8.3.18 Modèle de certificat

Certificat de formation pour les conseillers à la sécurité


pour le transport de marchandises dangereuses

Certificat No. : ..................................................................................................................................................................

Signe distinctif de l'État délivrant le certificat : ................................................................................................................

Nom : ................................................................................................................................................................................

Prénom(s) : .......................................................................................................................................................................

Date et lieu de naissance : .................................................................................................................................................

Nationalité : .......................................................................................................................................................................

Signature du titulaire : ......................................................................................................................................................

Valable jusqu'au (date) : ....................................................................................................................................................

pour les entreprises de transport de marchandises dangereuses ainsi que pour les entreprises effectuant des opérations
d’expédition, d’emballage, de remplissage, de chargement ou de déchargement liées à ce transport :

Délivré par :

Date : .............................................................................. Signature : ...........................................................................

1.8.3.19 Extension du certificat


Lorsqu’un conseiller étend le champ d’application de son certificat pendant sa durée de validité, en
répondant aux prescriptions du 1.8.3.16.2, la durée de validité du nouveau certificat reste celle du
certificat précédent.

1.8.4 Liste des autorités compétentes et organismes désignés par elles


Les Parties contractantes communiquent au secrétariat de la Commission économique des Nations
Unies pour l'Europe les adresses des autorités et des organismes désignés par elles qui sont
compétents selon le droit national pour l'application de l'ADR, en mentionnant pour chaque cas la
disposition de l'ADR concernée, ainsi que les adresses auxquelles il y a lieu de soumettre les
demandes y relatives.
Le secrétariat de la Commission économique des Nations Unies pour l'Europe établit à partir des
informations reçues une liste et la tient à jour. Il communique cette liste et ses modifications aux
Parties contractantes.

1.8.5 Déclaration des événements impliquant des marchandises dangereuses


1.8.5.1 Si un accident ou un incident grave se produit lors du chargement, du remplissage, du transport ou du
déchargement de marchandises dangereuses sur le territoire d'une Partie contractante, le chargeur, le
remplisseur, le transporteur, le déchargeur ou le destinataire, doivent respectivement s'assurer qu'un
rapport établi selon le modèle prescrit au 1.8.5.4 soit soumis à l'autorité compétente de la Partie
contractante concernée dans un délai d’un mois après que l’événement s’est produit.
1.8.5.2 Cette partie contractante doit de son côté, si nécessaire, transmettre un rapport au secrétariat de la
Commission économique des Nations Unies pour l'Europe aux fins d'information des autres Parties
contractantes.
1.8.5.3 Il y a événement entraînant une obligation de rapport conformément au 1.8.5.1 si des marchandises
dangereuses se sont répandues ou s'il y a eu un risque imminent de perte de produit, dommage

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corporel, matériel ou à l'environnement ou si les autorités sont intervenues, et que un ou plusieurs des
critères ci-après sont satisfaits :
Un événement ayant entraîné un dommage corporel est un événement dans le cadre duquel un décès
ou des blessures sont directement liés aux marchandises dangereuses transportées et où les blessures
a) Nécessitent un traitement médical intensif ;
b) Nécessitent un séjour à l’hôpital d’au moins une journée ; ou
c) Entraînent une incapacité de travailler pendant au moins trois jours consécutifs.
Il y a « perte de produit », lorsque se sont répandues des marchandises dangereuses
a) Des catégories de transport 0 ou 1 dans des quantités égales ou supérieures à 50 kg ou 50 l ;
b) De la catégorie de transport 2 dans des quantités égales ou supérieures à 333 kg ou 333 l ; ou
c) Des catégories de transport 3 ou 4 dans des quantités égales ou supérieures à 1 000 kg ou
1 000 l.
Le critère de perte de produit s’applique aussi s’il y a eu un risque imminent de perte de produit dans
les quantités susmentionnées. En règle générale, cette condition est réputée satisfaite si, en raison de
dommages structurels, l’enceinte de rétention ne convient plus pour poursuivre le transport ou si, pour
toute autre raison, un niveau de sécurité suffisant n’est plus assuré (par exemple du fait de la
déformation des citernes ou conteneurs, du retournement d’une citerne ou de la présence d’un incendie
dans le voisinage immédiat).
Si des marchandises dangereuses de la classe 6.2 sont impliquées, l’obligation de faire rapport
s’applique indépendamment des quantités.
Dans un événement impliquant des matières radioactives, les critères de perte de produit sont les
suivants :
a) Toute libération de matières radioactives à l’extérieur des colis ;
b) Exposition conduisant à un dépassement des limites fixées dans les règlements touchant la
protection des travailleurs et du public contre les rayonnements ionisants (« Radioprotection et
sûreté des sources de rayonnements : normes fondamentales internationales de sûreté »,
collection Normes de sûreté de l’AIEA, No GSR Part 3, AIEA, Vienne (2014)) ; ou
c) Lorsqu'il y a lieu de penser qu’il y a eu une dégradation sensible d’une quelconque fonction
assurée par un colis sur le plan de la sécurité (rétention, protection, protection thermique ou
criticité) qui a rendu le colis impropre à la poursuite du transport sans mesures de sécurité
complémentaires.
NOTA : Voir les prescriptions de 7.5.11 CV33 (6) pour les envois non livrables.
Il y a « dommage matériel ou dommage à l'environnement », lorsque des marchandises dangereuses,
indépendamment de la quantité, se sont répandues et que le montant estimé des dommages dépasse
50 000 Euros. Il n’est pas tenu compte à cette fin des dommages subis par tout moyen de transport
directement impliqué contenant des marchandises dangereuses ou par l’infrastructure modale.
Il y a « intervention des autorités » lorsque, dans le cadre de l'événement impliquant des marchandises
dangereuses, il y a intervention directe des autorités ou services d’urgence et que l'on a procédé à
l’évacuation de personnes ou à la fermeture de voies destinées à la circulation publique (routes/voies
ferrées) pendant au moins trois heures en raison du danger présenté par les marchandises dangereuses.
En cas de besoin, l’autorité compétente peut demander des informations supplémentaires.
1.8.5.4 Modèle de rapport sur des événements survenus pendant le transport de marchandises dangereuses

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Rapport sur des événements survenus pendant le transport de marchandises dangereuses,


conformément à la section 1.8.5 du RID/ADR

Transporteur/Gestionnaire de l'infrastructure ferroviaire :

........................................................................................................................................................................................

Adresse :

.........................................................................................................................................................................................

Nom de la personne à contacter : ................................ N° de téléphone : ..................... N° de télécopie : .....................

(L’autorité compétente enlèvera cette page de couverture avant de transmettre le rapport)

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1. Mode
□ Rail □ Route
Numéro du wagon (facultatif) Numéro d’immatriculation du véhicule (facultatif)
......................................................................................... ..........................................................................................
2. Date et lieu de l’événement
Année : ……………. Mois : ………………….. Jour : …………………. Heure : ……………………..
Rail Route

□ Gare □ Agglomération
□ Gare de triage/gare de formation des trains □ Site du chargement/déchargement/transbordement
□ Site du chargement/déchargement/transbordement
□ Route
Lieu / Pays : ………………………………………..
Lieu / Pays : .....................................................................
ou
□ Pleine voie
Désignation de la ligne : ………………………………
Kilomètres : …………………………………………...

3. Topographie
□ Pente/inclinaison
□ Tunnel
□ Pont/passage inférieur/ sous-terrain
□ Carrefour
4. Conditions météorologiques particulières
□ Pluie
□ Neige
□ Glace
□ Brouillard
□ Orage
□ Tempête
Température : … °C
5. Description de l’événement
□ Déraillement/sortie de route
□ Collision
□ Renversement/Retournement
□ Feu
□ Explosion
□ Perte
□ Défectuosité technique
Autres détails de l’événement :
........................................................................................................................................................................................
........................................................................................................................................................................................
........................................................................................................................................................................................
........................................................................................................................................................................................
........................................................................................................................................................................................
........................................................................................................................................................................................
........................................................................................................................................................................................
........................................................................................................................................................................................
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........................................................................................................................................................................................

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6. Marchandises dangereuses impliquées


N° ONU (1) Classe Groupe Quantité estimée de Moyen de Matériau du Type de défaut
d’emballage produits perdus rétention(3) moyen de du moyen de
(kg ou l)(2) rétention rétention(4)

(1)
Indiquer également le nom technique dans le cas des (2) Pour la classe 7, indiquer les valeurs conformément aux
marchandises dangereuses relevant d’une rubrique critères énoncés sous 1.8.5.3.
collective à laquelle s’applique la disposition
spéciale 274.
(3) (4)
Indiquer le numéro approprié Indiquer le numéro approprié
1 Emballage 1 Perte
2 GRV 2 Feu
3 Grand emballage 3 Explosion
4 Petit conteneur 4 Défaut de structure
5 Wagon
6 Véhicule
7 Wagon-citerne
8 Véhicule-citerne
9 Wagon-batterie
10 Véhicule-batterie
11 Wagon avec citernes amovibles
12 Citerne démontable
13 Grand conteneur
14 Conteneur-citerne
15 CGEM
16 Citerne mobile
7. Cause de l’événement (si elle ne fait pas de doute)
□ Défectuosité technique
□ Arrimage non conforme
□ Cause d'exploitation (chemins de fer)
□ Autres :
.........................................................................................................................................................................................
.........................................................................................................................................................................................
.........................................................................................................................................................................................
8. Conséquences de l’événement
Dommage corporel lié aux marchandises dangereuses :
□ Morts (nombre : ............... )
□ Blessés (nombre : ............ )

Perte de produit :
□ Oui
□ Non
□ Risque imminent de perte de produit

Dommages matériels ou à l'environnement :


□ Montant estimé du dommage 50 000 Euros
□ Montant estimé du dommage > 50 000 Euros

Intervention des autorités :


□ Oui □ Évacuation des personnes pendant au moins trois heures en raison de la présence des
marchandises dangereuses
Fermeture des voies de circulation pendant au moins trois heures en raison de la
présence des marchandises dangereuses
□ Non

En cas de besoin, l'autorité compétente peut demander des informations supplémentaires.

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1.8.6 Contrôles administratifs pour la réalisation des évaluations de la conformité, des contrôles
périodiques, des contrôles intermédiaires et des contrôles exceptionnels visés au 1.8.7
1.8.6.1 Agrément des organismes de contrôle
L’autorité compétente peut agréer des organismes de contrôle pour les évaluations de la conformité,
les contrôles périodiques, les contrôles intermédiaires, les contrôles exceptionnels et la supervision du
service interne d'inspection visés au 1.8.7.
1.8.6.2 Obligations opérationnelles de l’autorité compétente, son représentant ou l’organisme de contrôle
agréé par elle
1.8.6.2.1 L’autorité compétente, son représentant ou l’organisme de contrôle agréé par elle doit réaliser les
évaluations de la conformité, les contrôles périodiques, les contrôles intermédiaires et les contrôles
exceptionnels de manière proportionnée en évitant d’imposer des charges inutiles. L’autorité
compétente, son représentant ou l’organisme de contrôle doit accomplir ses activités en tenant compte
de la taille des entreprises concernées, du secteur et de leur structure, du degré de complexité de la
technologie et de la nature de la production en série.
1.8.6.2.2 Cependant, l’autorité compétente, son représentant ou l’organisme de contrôle doit respecter le degré
de rigueur et le niveau de protection requis pour la conformité de l’équipement sous pression
transportable avec les prescriptions applicables des parties 4 et 6.
1.8.6.2.3 Si une autorité compétente, son représentant ou l’organisme de contrôle constate que les prescriptions
énoncées dans les parties 4 ou 6 n’ont pas été respectées par le fabricant, elle/il doit exiger du
fabricant qu’il prenne les mesures correctives appropriées et elle/il ne doit pas délivrer un certificat
d’agrément de type ou un certificat de conformité.
1.8.6.3 Obligation d’information
Les Parties contractantes à l’ADR doivent publier leurs procédures nationales concernant l’évaluation,
la désignation et le suivi des organismes de contrôle et toute modification en la matière.
1.8.6.4 Délégation de tâches de contrôles
NOTA : Les services internes d’inspection selon le 1.8.7.6 ne sont pas régis par le 1.8.6.4.
1.8.6.4.1 Si un organisme de contrôle a recours aux services d’une autre entité (par exemple un sous-traitant ou
une filiale) pour effectuer des tâches spécifiques dans le cadre de l’évaluation de la conformité, des
contrôles périodiques, des contrôles intermédiaires ou des contrôles exceptionnels, cette entité doit
être inclue dans l’accréditation de l’organisme de contrôle ou doit être accréditée séparément. En cas
d’accréditation séparée, cette entité doit être dûment accréditée soit conformément à la norme EN
ISO/CEI 17025:2017 (sauf article 8.1.3) et reconnue par l’organisme de contrôle comme laboratoire
d’essais indépendant et impartial pour pouvoir accomplir les tâches liées aux essais en conformité
avec son accréditation, soit conformément à la norme EN ISO/CEI 17020:2012 (sauf article 8.1.3).
L’organisme de contrôle doit s’assurer que cette entité répond aux exigences fixées pour les tâches qui
lui sont confiées avec le même degré de compétence et de sécurité que celui prescrit pour les
organismes de contrôle (voir 1.8.6.8) et il doit la surveiller. L’organisme de contrôle doit tenir
informée l’autorité compétente des mesures susmentionnées.
1.8.6.4.2 L’organisme de contrôle doit assumer l’entière responsabilité des tâches effectuées par de telles
entités quel que soit l’endroit où les tâches sont effectuées par celles-ci.
1.8.6.4.3 L’organisme de contrôle ne doit pas déléguer la tâche entière d’évaluation de la conformité, de
contrôle périodique, de contrôle intermédiaire ou de contrôle exceptionnel. Dans tous les cas,
l’évaluation et la délivrance des certificats doivent être effectuées par l’organisme de contrôle lui-
même.
1.8.6.4.4 Des activités ne doivent pas être déléguées sans l’accord du demandeur.
1.8.6.4.5 L’organisme de contrôle doit tenir à la disposition de l’autorité compétente les documents pertinents
concernant l’évaluation des qualifications et des travaux effectués par les entités susmentionnées.
1.8.6.5 Obligations des organismes de contrôle en matière d’information
Tout organisme de contrôle doit fournir à l’autorité compétente qui l’a agréé les éléments suivants :
a) Sauf lorsque les dispositions du 1.8.7.2.4 s’appliquent, tout refus, restriction, suspension ou
retrait de certificat d’agrément de type ;
b) Toute circonstance influant sur la portée et les conditions de l’agrément tel que délivré par
l’autorité compétente ;

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c) Toute demande d’information reçue des autorités compétentes contrôlant la conformité selon le
1.8.1 ou 1.8.6.6 concernant des activités d’évaluation de la conformité réalisées ;
d) Sur demande, les activités d’évaluation de la conformité réalisées dans le cadre de leur
agrément et toute autre activité réalisée, y compris la délégation de tâches.
1.8.6.6 L’autorité compétente doit assurer le suivi des organismes de contrôle et révoquer ou limiter
l’agrément donné si elle constate qu’un organisme agréé n’est plus en conformité avec l’agrément et
les prescriptions du 1.8.6.8 ou n’applique pas les procédures précisées dans les dispositions de l'ADR.
1.8.6.7 Si son agrément est révoqué ou limité ou si l’organisme de contrôle a cessé ses activités, l’autorité
compétente prend les mesures appropriées pour veiller à ce que les dossiers soient traités par un autre
organisme de contrôle ou tenus à disposition.
1.8.6.8 L’organisme de contrôle doit :
a) Disposer d’un personnel travaillant dans un cadre organisationnel approprié, capable,
compétent et qualifié pour s’acquitter correctement de ses tâches techniques ;
b) Avoir accès aux installations et au matériel nécessaires ;
c) Travailler de façon impartiale, et à l’abri de toute influence qui pourrait l’en empêcher ;
d) Garantir la confidentialité commerciale des activités commerciales et des activités protégées
par des droits exclusifs, exercées par les fabricants et d’autres entités ;
e) Bien séparer les activités de contrôle proprement dites des autres activités ;
f) Disposer d'un système qualité documenté ;
g) Veiller à ce que les épreuves et les contrôles prévus dans la norme applicable et dans l'ADR
soient menés à bien ; et
h) Maintenir un système efficace et approprié de comptes rendus et de registres conformément
aux 1.8.7 et 1.8.8.
L’organisme de contrôle doit en outre être accrédité conformément à la norme EN ISO/CEI
17020:2012 (sauf article 8.1.3), ainsi que précisé aux 6.2.2.11 et 6.2.3.6 et dans les dispositions
spéciales TA4 et TT9 du 6.8.4.
Un organisme de contrôle qui commence une nouvelle activité peut être agréé temporairement. Avant
la désignation temporaire, l’autorité compétente doit s’assurer que l’organisme de contrôle satisfait
aux prescriptions de la norme EN ISO/CEI 17020:2012 (sauf article 8.1.3). L’organisme de contrôle
doit être accrédité au cours de sa première année d’activité pour pouvoir continuer cette nouvelle
activité.

1.8.7 Procédures à suivre pour l’évaluation de la conformité et le contrôle périodique


NOTA : Dans la présente section, par « organismes compétents » on entend les organismes visés
au 6.2.2.11 lorsqu’ils certifient les récipients à pression « UN », au 6.2.3.6 lorsqu’ils agréent les
récipients à pression « non-UN » et au 6.8.4, dispositions spéciales TA4 et TT9.
1.8.7.1 Dispositions générales
1.8.7.1.1 Les procédures de la section 1.8.7 doivent être appliquées conformément au 6.2.3.6 pour l'agrément
des récipients à pression « non-UN » et conformément aux dispositions spéciales TA4 et TT9 du 6.8.4
pour l’agrément des citernes, des véhicules-batteries et des CGEM.
Les procédures de la section 1.8.7 peuvent être appliquées conformément au tableau du 6.2.2.11 pour
la certification des récipients à pression « UN ».
1.8.7.1.2 Toutes les demandes concernant :
a) L’agrément de type conformément au 1.8.7.2 ; ou
b) La surveillance de la fabrication conformément au 1.8.7.3 et les contrôles et épreuves initiaux
conformément au 1.8.7.4 ; ou
c) Les contrôles périodiques, les contrôles intermédiaires ou les contrôles exceptionnels à
effectuer conformément au 1.8.7.5
doivent être adressées par le demandeur à une autorité compétente unique, son représentant ou un
organisme de contrôle agréé de son choix.

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1.8.7.1.3 La demande doit comporter :


a) Le nom et l’adresse du demandeur ;
b) Dans le cas de l’évaluation de la conformité pour lequel le demandeur n’est pas le fabricant, le
nom et l’adresse de ce dernier ;
c) Une déclaration écrite selon laquelle la même demande n’a pas été formulée auprès de toute
autre autorité compétente, son représentant ou un organisme de contrôle ;
d) La documentation technique pertinente précisée au 1.8.7.7 ;
e) Une déclaration autorisant l’autorité compétente, son représentant ou un organisme de contrôle
d’accéder, à des fins de contrôle, aux lieux de fabrication, de contrôle, d’épreuve et de stockage
et lui donnant toutes les informations nécessaires.
1.8.7.1.4 Lorsqu’il peut démontrer, à la satisfaction de l’autorité compétente ou de son organisme de contrôle
délégué la conformité avec le 1.8.7.6, le demandeur peut établir un service interne d’inspection qui
peut effectuer tout ou partie des contrôles et des épreuves, lorsque cela est précisé au 6.2.2.11 ou
6.2.3.6.
1.8.7.1.5 Les certificats d’agrément de type et certificats de conformité y compris la documentation
technique doivent être conservés par le fabricant ou par le demandeur de l’agrément de type, si
celui-ci n'est pas fabricant, et par l’organisme de contrôle qui a délivré le certificat, pendant une durée
d’au moins vingt ans à compter de la dernière date de fabrication de produits relevant de ce type.
1.8.7.1.6 Lorsqu’un fabricant ou propriétaire a l’intention de cesser sa fabrication, il doit envoyer la
documentation en question à l’autorité compétente. L’autorité compétente doit conserver la
documentation pendant le reste de la période prescrite au 1.8.7.1.5.
1.8.7.2 Agrément de type
Les agréments de type autorisent la fabrication des récipients à pression, citernes, véhicules-batteries
ou CGEM dans les limites de la période de validité de l’agrément.
1.8.7.2.1 Le demandeur doit :
a) Dans le cas de récipients à pression, mettre à la disposition de l’organisme compétent des
échantillons représentatifs de la production envisagée. L’organisme compétent peut demander
des échantillons supplémentaires si cela est nécessaire pour le programme d’épreuve ;
b) Dans le cas de citernes, de véhicules-batteries ou de CGEM, donner accès au prototype pour
les essais de type.
1.8.7.2.2 L’organisme compétent doit :
a) Examiner la documentation technique indiquée au 1.8.7.7.1 pour vérifier que la conception est
conforme aux dispositions pertinentes de l'ADR et que le prototype ou le lot prototype a été
fabriqué conformément à la documentation technique et est représentatif du modèle type ;
b) Effectuer les contrôles et assister aux épreuves prescrites dans l'ADR, pour établir que les
dispositions ont été appliquées et respectées et que les procédures adoptées par le fabricant
satisfont aux prescriptions ;
c) Vérifier le ou les certificats délivrés par le ou les fabricants des matériaux en fonction des
dispositions pertinentes de l'ADR ;
d) Le cas échéant, approuver les procédures pour l’assemblage permanent des parties ou vérifier
qu’elles ont été antérieurement agréées et que le personnel réalisant l’assemblage permanent
des parties et les essais non destructifs est qualifié ou agréé ;
e) Convenir avec le demandeur de l’endroit et des centres d’essais où les contrôles et les essais
nécessaires doivent être réalisés.
L’organisme compétent délivre au demandeur un procès-verbal d’examen de type.
1.8.7.2.3 Lorsque le type satisfait à toutes les dispositions applicables, l’autorité compétente, son représentant
ou l’organisme de contrôle délivre un certificat d’agrément de type au demandeur.
Ce certificat doit comporter :
a) Le nom et l’adresse de l’émetteur ;
b) Le nom et l’adresse du fabricant et du demandeur si celui-ci n’est pas le fabricant ;

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c) Une référence à la version de l'ADR et aux normes utilisées pour l’examen de type ;
d) Toutes prescriptions résultant de l’examen ;
e) Les données nécessaires pour l’identification du type et des variantes, tels que définis par les
normes pertinentes ;
f) La référence aux procès-verbaux d’examen de type ; et
g) La période de validité maximale de l’agrément de type.
Une liste des parties pertinentes de la documentation technique doit être annexée au certificat
(voir 1.8.7.7.1).
1.8.7.2.4 L’agrément de type a une durée de validité de dix ans au maximum. Si au cours de cette période les
prescriptions techniques pertinentes de l'ADR (y compris les normes citées en référence) ont été
modifiées de telle manière que le type agréé n’est plus conforme à celles-ci, l’organisme compétent
qui a délivré l’agrément de type doit le retirer et en informer le détenteur.
NOTA : En ce qui concerne les dates ultimes de retrait des agréments de type existants, voir la
colonne (5) des tableaux des 6.2.4 et 6.8.2.6 ou 6.8.3.6 selon le cas.
Lorsqu’un agrément de type a expiré ou a été retiré, la fabrication des récipients à pression, citernes,
véhicules-batteries ou CGEM conformément à cet agrément n’est plus autorisée.
Dans ce cas, les dispositions pertinentes relatives à l'utilisation, au contrôle périodique et au contrôle
intermédiaire des récipients à pression, citernes, véhicules-batteries ou CGEM contenues dans
l'agrément de type qui a expiré ou qui a été retiré continuent à être applicables aux récipients à
pression, citernes, véhicules-batteries ou CGEM construits avant l'expiration ou le retrait si ceux-ci
peuvent continuer à être utilisés.
Ils peuvent encore être utilisés tant qu'ils restent en conformité avec les prescriptions de l'ADR. S'ils
ne sont plus en conformité avec les prescriptions de l'ADR, ils peuvent encore être utilisés uniquement
si cette utilisation est permise par des mesures transitoires appropriées au chapitre 1.6.
Les agréments de type peuvent être renouvelés sur la base d’un réexamen et d’une évaluation
complets de la conformité aux prescriptions de l'ADR applicables à la date du renouvellement. Le
renouvellement n’est pas autorisé après qu’un agrément de type a été retiré. Des modifications
survenues pendant la période de validité d'un agrément de type existant (par exemple pour les
récipients à pression, des modifications mineures telles que l’addition d’autres dimensions ou volumes
admis sans qu’il y ait remise en cause de la conformité, ou, pour les citernes, voir le 6.8.2.3.2) ne
prolongent pas ni ne modifient cette période de validité.
NOTA : La révision et l'évaluation de la conformité peuvent être faites par un organisme autre que
celui qui a délivré l'agrément de type d'origine.
L’organisme de délivrance doit conserver tous les documents pour l’agrément de type (voir le
1.8.7.7.1) pendant toute la période de validité, y compris les renouvellements s’ils sont accordés.
1.8.7.2.5 En cas de transformation d’un récipient à pression, d'une citerne, d'un véhicule-batterie ou d'un CGEM
avec un agrément de type en cours de validité, ayant expiré ou ayant été retiré, les épreuves, contrôles
et agrément sont limités aux parties du récipient à pression, de la citerne, du véhicule-batterie ou du
CGEM qui ont été modifiées. La transformation doit satisfaire aux dispositions de l’ADR applicables
au moment où elle a lieu. Pour toutes les parties du récipient à pression, de la citerne, du véhicule-
batterie ou du CGEM qui ne sont pas concernées par la transformation, la documentation de
l’agrément de type initial reste valable.
Une transformation peut s’appliquer à un ou à plusieurs récipients à pression, citernes, véhicules-
batteries ou CGEM couverts par un agrément de type.
Un certificat approuvant la transformation doit être délivré au demandeur par l'autorité compétente
d'une Partie contractante à l'ADR ou par un organisme désigné par elle. Pour les citernes, véhicules-
batteries ou CGEM une copie doit être conservée en tant qu’élément du dossier de citerne.
Toute demande de certificat d'agrément pour une transformation doit être adressée par le demandeur à
une autorité compétente unique ou à un organisme désigné par cette autorité compétente.

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1.8.7.3 Surveillance de la fabrication


1.8.7.3.1 Le procédé de fabrication doit être examiné par l’organisme compétent pour s'assurer que le produit
est fabriqué conformément aux dispositions de l’agrément de type.
1.8.7.3.2 Le demandeur doit prendre toutes les mesures nécessaires pour veiller à ce que le procédé de
fabrication soit conforme aux dispositions applicables de l'ADR ainsi qu’au certificat d’agrément de
type et à ses annexes.
1.8.7.3.3 L’organisme compétent doit :
a) Vérifier la conformité avec la documentation technique prescrite au 1.8.7.7.2 ;
b) Vérifier que le procédé de fabrication débouche sur des produits conformes aux prescriptions et
à la documentation qui s’y applique ;
c) Vérifier la traçabilité des matériaux et contrôler les certificats des matériaux en fonction des
spécifications ;
d) Le cas échéant, vérifier que le personnel qui réalise l’assemblage permanent des parties et les
essais non destructifs est qualifié ou agréé ;
e) Convenir avec le demandeur de l’endroit où les contrôles et essais nécessaires doivent être
réalisés ; et
f) Consigner les résultats de son examen.
1.8.7.4 Contrôles et épreuves initiaux
1.8.7.4.1 Le demandeur doit :
a) Apposer les marques prescrites dans l'ADR ; et
b) Fournir à l’organisme compétent la documentation technique prescrite au 1.8.7.7.
1.8.7.4.2 L’organisme compétent doit :
a) Réaliser les contrôles et les essais nécessaires pour vérifier que le produit est fabriqué
conformément à l’agrément de type et aux dispositions pertinentes ;
b) Vérifier, en fonction de l’équipement de service, les certificats fournis par les fabricants de ces
équipements ;
c) Délivrer au demandeur un procès-verbal des contrôles et épreuves initiaux relatif aux épreuves
et vérifications effectuées et à la documentation technique vérifiée ;
d) Établir un certificat écrit de conformité de la fabrication et apposer sa marque déposée lorsque
la fabrication est conforme aux dispositions ; et
e) Vérifier si l’agrément de type demeure valide après que des dispositions de l'ADR (y compris
les normes citées en référence) se rapportant à l’agrément de type ont été modifiées.
Le certificat visé en d) et le procès-verbal visé en c) peuvent couvrir un certain nombre d’équipements
du même type (certificat ou procès-verbal pour un groupe d’équipements).
1.8.7.4.3 Le certificat doit comporter au moins :
a) Le nom et l’adresse de l’organisme compétent ;
b) Le nom et l’adresse du fabricant et le nom et l’adresse du demandeur si celui-ci n’est pas le
fabricant ;
c) Une référence à la version de l'ADR et aux normes utilisées pour les contrôles et les épreuves
initiaux ;
d) Les résultats des contrôles et des épreuves ;
e) Les données pour l’identification des produits contrôlés, au moins le numéro de série ou, pour
les bouteilles non rechargeables, le numéro de lot ; et
f) Le numéro d’agrément de type.

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1.8.7.5 Contrôles périodiques, contrôles intermédiaires et contrôles exceptionnels


1.8.7.5.1 L’organisme compétent doit :
a) Effectuer l’identification et vérifier la conformité avec la documentation ;
b) Réaliser les contrôles et assister aux épreuves afin de vérifier que les prescriptions sont
satisfaites ;
c) Émettre des rapports sur les résultats des contrôles et des épreuves, qui peuvent couvrir un
certain nombre d’équipements ; et
d) Veiller à ce que les marques requises soient apposées.
1.8.7.5.2 Les procès-verbaux de contrôles périodiques et d’épreuves des récipients à pression doivent être
conservés par le demandeur au moins jusqu’au prochain contrôle périodique.
NOTA : Pour les citernes, voir les dispositions concernant le dossier de citerne au 4.3.2.1.7.
1.8.7.6 Supervision du service interne d’inspection du demandeur
1.8.7.6.1 Le demandeur doit :
a) Mettre en place un service interne d’inspection avec un système qualité couvrant les contrôles
et les épreuves documentés au 1.8.7.7.5 et faisant l’objet d’une supervision ;
b) Respecter les obligations découlant du système qualité tel qu’il a été approuvé et veiller à ce
qu’il reste satisfaisant et efficace ;
c) Nommer un personnel formé et compétent pour le service interne d’inspection ; et
d) Apposer le signe distinctif de l’organisme de contrôle lorsqu’il y a lieu.
1.8.7.6.2 L’organisme de contrôle doit effectuer un audit initial. Si cet audit est satisfaisant, l’organisme de
contrôle délivre une autorisation pour une période maximale de trois ans et les dispositions suivantes
doivent être satisfaites :
a) Cet audit doit confirmer que les contrôles et les épreuves effectués sur le produit sont
conformes aux prescriptions de l'ADR ;
b) L’organisme de contrôle peut autoriser le service interne d’inspection à apposer le signe
distinctif de l’organisme de contrôle sur chaque produit agréé ;
c) L’autorisation peut être renouvelée après un audit satisfaisant dans l’année qui précède
l’expiration. La nouvelle période commence à la date d’expiration de l’autorisation ; et
d) Les auditeurs de l’organisme de contrôle doivent être compétents pour évaluer la conformité du
produit couvert par le système qualité.
1.8.7.6.3 L’organisme de contrôle effectue des audits périodiques pendant la durée de validité de l’autorisation
pour s’assurer que le demandeur maintient et applique le système qualité. Les dispositions suivantes
doivent être satisfaites :
a) Deux audits au moins doivent être effectués sur une période de douze mois ;
b) L’organisme de contrôle peut exiger des visites supplémentaires, des formations, des
modifications techniques ou des modifications du système qualité et limiter ou interdire les
contrôles et épreuves devant être réalisés par le demandeur ;
c) L’organisme de contrôle doit évaluer toute modification du système qualité et déterminer si le
système qualité modifié satisfait toujours aux prescriptions de l’audit initial ou si une
réévaluation complète est nécessaire ;
d) Les auditeurs de l’organisme de contrôle doivent être compétents pour évaluer la conformité du
produit couvert par le système qualité ; et
e) L’organisme de contrôle doit remettre au demandeur un procès-verbal de visite ou d’audit et, si
une épreuve a été réalisée, un procès-verbal d’épreuve.
1.8.7.6.4 En cas de non conformité avec les prescriptions pertinentes, l’organisme de contrôle veille à ce que
des mesures correctives soient prises. Si des mesures correctives ne sont pas prises en temps voulu, il
suspend ou retire la permission donnée au service interne d’inspection de réaliser ses activités. L’avis
de suspension ou de retrait est communiqué à l’autorité compétente. Il est remis au demandeur un
procès-verbal indiquant en détail les raisons pour lesquelles l’organisme de contrôle a pris ses
décisions.

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1.8.7.7 Documents
La documentation technique doit permettre d’évaluer la conformité avec les prescriptions pertinentes.
1.8.7.7.1 Documents pour l’agrément de type
Le demandeur doit communiquer, selon qu’il convient :
a) La liste des normes utilisées pour la conception et la fabrication ;
b) Une description du type avec toutes les variantes ;
c) Les instructions selon la colonne pertinente du tableau A du chapitre 3.2 ou une liste des
marchandises dangereuses à transporter pour des équipements dédiés ;
d) Un ou plusieurs plans d’ensemble ;
e) Les plans détaillés avec les dimensions utilisées pour les calculs, de l’équipement, de
l’équipement de service, de l'équipement de structure, du marquage et/ou de l’étiquetage
nécessaire pour vérifier la conformité ;
f) Les notes de calcul, les résultats et les conclusions ;
g) La liste des équipements de service et de leurs données techniques pertinentes et des
informations sur les dispositifs de sécurité, y compris le calcul du débit de décompression le
cas échéant ;
h) La liste des matériaux requis par la norme de construction utilisée pour chaque partie, sous-
partie, revêtement, équipement de service et équipement de structure ainsi que les
spécifications correspondantes pour les matériaux ou la déclaration de conformité à l'ADR
correspondante ;
i) La qualification agréée du mode opératoire d’assemblage permanent ;
j) La description des procédés de traitement thermique ; et
k) Les procédures, descriptions et procès-verbaux de toutes les épreuves pertinentes énumérées
dans les normes ou l'ADR pour l’agrément de type et pour la fabrication.
1.8.7.7.2 Documents pour la surveillance de la fabrication
Le demandeur doit mettre à disposition, selon qu’il convient :
a) Les documents énumérés au 1.8.7.7.1 ;
b) Une copie du certificat d'agrément de type ;
c) Les procédures de fabrication, y compris les procédures d’essais ;
d) Les rapports de fabrication ;
e) Les qualifications agréées du personnel chargé de l’assemblage permanent ;
f) Les qualifications agréées du personnel chargé des essais non destructifs ;
g) Les procès-verbaux des essais destructifs et non destructifs ;
h) Les enregistrements des traitements thermiques ; et
i) Les rapports d’étalonnage.
1.8.7.7.3 Documents pour les épreuves et contrôles initiaux
Le demandeur doit mettre à disposition, selon qu’il convient :
a) Les documents énumérés aux 1.8.7.7.1 et 1.8.7.7.2 ;
b) Les certificats des matériaux de l’équipement et de toute sous-partie ;
c) Les déclarations de conformité et les certificats des matériaux de l’équipement de service ; et
d) Une déclaration de conformité comportant la description de l’équipement et de toutes les
variantes adoptées depuis l’agrément de type.
1.8.7.7.4 Documents pour les contrôles périodiques, les contrôles intermédiaires et les contrôles exceptionnels
Le demandeur doit mettre à disposition, selon qu’il convient :
a) Pour les récipients à pression, les documents énonçant des prescriptions spéciales lorsque les

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normes relatives à la construction et aux contrôles et épreuves périodiques l’imposent ;


b) Pour les citernes :
i) Le dossier de citerne ; et
ii) Un ou plusieurs des documents mentionnés aux 1.8.7.7.1 à 1.8.7.7.3.
1.8.7.7.5 Documents pour l’évaluation du service interne d’inspection
Le demandeur d’un service interne d’inspection doit mettre à disposition la documentation relative au
système qualité selon qu’il convient :
a) La structure organisationnelle et les responsabilités ;
b) Les règles concernant les contrôles et les essais, le contrôle qualité, l’assurance-qualité et les
modes opératoires ainsi que les mesures systématiques qui seront utilisées ;
c) Les relevés d’évaluation de la qualité, tels que rapports de contrôle, données d’épreuve et
données d’étalonnage, et des certificats ;
d) L’évaluation par la direction de l’efficacité du système qualité sur la base des résultats des
audits conformément au 1.8.7.6 ;
e) La procédure décrivant comment il est satisfait aux exigences des clients et des règlements ;
f) La procédure de contrôle des documents et de leur révision ;
g) Les procédures à suivre pour les produits non conformes ; et
h) Des programmes de formation et procédures de qualification s’appliquant au personnel.
1.8.7.8 Équipements fabriqués, agréés, contrôlés et éprouvés conformément aux normes
Il est réputé satisfait aux prescriptions du 1.8.7.7 si les normes ci-après, selon qu’il y a lieu, sont
appliquées :

Sous-section et paragraphe
Références Titre du document
applicables
1.8.7.7.1 à 1.8.7.7.4 EN 12972:2018 Citernes destinées au transport de matières
dangereuses - Epreuve, contrôle et marquage
des citernes métalliques

1.8.8 Procédures d’évaluation de la conformité pour les cartouches à gaz


Pour l’évaluation de la conformité des cartouches à gaz, il doit être appliqué l’une des procédures
suivantes :
a) La procédure de la section 1.8.7 pour les récipients à pression « non UN », à l’exception du
1.8.7.5 ; ou
b) La procédure des sous-sections 1.8.8.1 à 1.8.8.7.
1.8.8.1 Dispositions générales
1.8.8.1.1 La surveillance de la fabrication doit être effectuée par un organisme Xa et les épreuves prescrites au
6.2.6 doivent être réalisées soit par cet organisme Xa, soit par un organisme IS agréé par cet
organisme Xa ; pour la définition des organismes Xa et IS, voir le 6.2.3.6.1. L’évaluation de la
conformité doit être effectuée par l’autorité compétente d’une Partie contractante à l’ADR, son
représentant ou l’organisme de contrôle agréé par elle.
1.8.8.1.2 Dans le cas où le 1.8.8 est appliqué, le demandeur doit démontrer, garantir et déclarer sous sa seule
responsabilité la conformité des cartouches à gaz aux dispositions du 6.2.6 et à toutes les autres
dispositions applicables de l'ADR.
1.8.8.1.3 Le demandeur doit :
a) Effectuer un examen de type sur chaque type de cartouche à gaz (incluant les matériaux à
utiliser et les variations du type, par exemple en ce qui concerne les volumes, pressions,
schémas de fabrication, dispositifs de fermeture et valves conformément au 1.8.8.2 ;
b) Appliquer un système qualité agréé pour la conception, la fabrication, les contrôles et les
épreuves conformément au 1.8.8.3 ;

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c) Appliquer un régime d’épreuve agréé conformément au 1.8.8.4 pour les épreuves prescrites au
6.2.6 ;
d) Demander l’agrément de son système qualité pour la surveillance de la fabrication et pour les
épreuves à un organisme Xa de son choix de la Partie contractante ; si le demandeur n’est pas
établi dans une Partie contractante, il doit demander cet agrément à un organisme Xa d’une
Partie contractante avant la première opération de transport dans une Partie contractante ;
e) Si la cartouche à gaz est assemblée au stade final par une ou plusieurs entreprises à partir de
pièces fabriquées par le demandeur, il doit fournir des instructions écrites sur la manière
d’assembler et de remplir les cartouches à gaz de manière à satisfaire aux dispositions du
certificat d’examen de type.
1.8.8.1.4 Si le demandeur et les entreprises assemblant ou remplissant des cartouches à gaz conformément aux
instructions du demandeur peuvent démontrer à la satisfaction de l’organisme Xa la conformité avec
les prescriptions du 1.8.7.6, à l’exception des 1.8.7.6.1 d) et 1.8.7.6.2 b), ils peuvent établir un service
interne d’inspection qui peut exécuter tout ou partie des contrôles et épreuves prescrits au 6.2.6.
1.8.8.2 Examen du modèle type
1.8.8.2.1 Le demandeur doit établir une documentation technique pour chaque type de cartouche à gaz,
y compris en ce qui concerne la ou les normes techniques appliquées. S’il choisit d’appliquer une
norme non citée en référence au 6.2.6, il doit joindre copie de la norme appliquée à la documentation.
1.8.8.2.2 Le demandeur doit conserver la documentation technique ainsi que les échantillons du type de
cartouche à disposition de l’organisme Xa pendant la durée de la fabrication et ultérieurement pendant
une période minimale de cinq ans à compter de la dernière date de fabrication des cartouches à gaz
conformément au certificat d’examen de type.
1.8.8.2.3 Le demandeur doit, après un examen soigneux, établir un certificat d’examen de type qui a une durée
de validité de dix ans au maximum. Il doit ajouter ce certificat à la documentation. Le certificat
l’autorise à produire des cartouches à gaz de ce type pendant cette durée.
1.8.8.2.4 Si au cours de cette période les prescriptions techniques pertinentes de l'ADR (y compris les normes
citées en référence) ont été modifiées de telle manière que le modèle type n’est plus conforme à
celles-ci, le demandeur doit retirer son certificat d’examen de type et en informer l’organisme Xa.
1.8.8.2.5 Le demandeur peut après un examen soigneux et complet renouveler le certificat pour une autre
période de dix ans au maximum.
1.8.8.3 Surveillance de la fabrication
1.8.8.3.1 La procédure d’examen du modèle type ainsi que le procédé de fabrication doivent être examiné par
l’organisme Xa pour s’assurer que le type certifié par le demandeur et le produit réellement fabriqué
sont en conformité avec les dispositions du certificat de modèle type et les dispositions applicables de
l'ADR. Dans le cas où les dispositions du 1.8.8.1.3 e) s’appliquent, les entreprises chargées de
l’assemblage et du remplissage doivent être incluses dans cette procédure.
1.8.8.3.2 Le demandeur doit prendre toutes mesures nécessaires pour faire en sorte que le procédé de
fabrication satisfasse aux dispositions applicables de l'ADR et du certificat de type qu’il a établi et de
ses annexes. Dans les cas où les dispositions du 1.8.8.1.3 e) s’appliquent, les entreprises d’assemblage
et de remplissage doivent être incluses dans cette procédure.
1.8.8.3.3 L’organisme Xa doit :
a) Vérifier la conformité de l’examen du modèle type du demandeur et la conformité de type de
cartouche à gaz avec la documentation technique prescrite en 1.8.8.2 ;
b) Vérifier que le procédé de fabrication donne des produits conformes aux prescriptions et à la
documentation qui s’y appliquent ; si la cartouche à gaz est assemblée au stade final par une ou
plusieurs entreprises à partir de pièces fabriquées par le demandeur, l’organisme Xa doit aussi
vérifier que les cartouches à gaz sont en pleine conformité avec toutes les dispositions
applicables après leur assemblage final et leur remplissage et que les instructions du
demandeur sont correctement suivies ;
c) Vérifier que le personnel effectuant l’assemblage permanent des pièces et les épreuves est
qualifié ou agréé ;
d) Consigner les résultats de ses évaluations.

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1.8.8.3.4 Si les constatations de l’organisme Xa révèlent une non-conformité du certificat de modèle type du
demandeur ou du processus de fabrication, il doit demander que des mesures correctives appropriées
soient prises ou que le certificat établi par le demandeur soit retiré.
1.8.8.4 Épreuve d’étanchéité
1.8.8.4.1 Le demandeur et les entreprises chargées de l’assemblage final et du remplissage des cartouches à gaz
conformément aux instructions du demandeur doivent :
a) Réaliser les épreuves prescrites au 6.2.6 ;
b) Consigner les résultats des épreuves ;
c) Délivrer un certificat de conformité exclusivement aux cartouches à gaz qui sont en pleine
conformité avec les dispositions de l’examen de modèle type et les dispositions applicables de
l'ADR, et qui ont subi avec succès les épreuves prescrites au 6.2.6 ;
d) Conserver la documentation prescrite en 1.8.8.7 pendant la durée de la fabrication et
ultérieurement pendant une période de cinq ans au minimum à compter de la dernière date de
fabrication des cartouches à gaz relevant d’un agrément de type, pour contrôle par l’organisme
Xa à intervalles irréguliers ;
e) Apposer une marque durable et bien lisible sur la cartouche à gaz indiquant le type de celle-ci,
le nom du demandeur et la date de fabrication ou le numéro de lot ; si, faute de place, la
marque complète ne peut pas être apposée sur le corps de la cartouche à gaz, une étiquette
durable portant cette information doit être apposée sur la cartouche à gaz ou placée avec la
cartouche à gaz dans un emballage intérieur.
1.8.8.4.2 L’organisme Xa doit :
a) Réaliser les contrôles et essais nécessaires à intervalles irréguliers, mais au minimum peu de
temps après le début de la fabrication d’un type de cartouche à gaz et ultérieurement au moins
une fois tous les trois ans, afin de vérifier que la procédure d’examen de modèle type effectuée
par le demandeur ainsi que la fabrication et les épreuves du produit sont réalisées
conformément au certificat de modèle type et aux dispositions applicables ;
b) Vérifier les certificats fournis par le demandeur ;
c) Réaliser les épreuves prescrites au 6.2.6 ou approuver le programme d’épreuves et accepter que
le service interne d’inspection effectue les épreuves.
1.8.8.4.3 Le certificat doit comporter au moins :
a) Le nom et l’adresse du demandeur et, lorsque l'assemblage au stade final n'est pas exécuté par
le demandeur, mais par une ou plusieurs entreprises conformément aux instructions écrites
données par le demandeur, le nom (les noms) et l'adresse (les adresses) de ces entreprises ;
b) Une référence à la version de l'ADR et aux normes appliquées pour la fabrication et les
épreuves ;
c) Les résultats des contrôles et épreuves ;
d) Les données à inclure pour le marquage prescrit au 1.8.8.4.1 e).
1.8.8.5 (Réservé)
1.8.8.6 Supervision du service interne d’inspection
Si le demandeur ou l’entreprise effectuant l’assemblage ou le remplissage des cartouches à gaz a
établi un service interne d’inspection, les dispositions du 1.8.7.6, à l’exception des 1.8.7.6.1 d) et
1.8.7.6.2 b), doivent être appliquées. L’entreprise effectuant l’assemblage ou le remplissage des
cartouches à gaz doit satisfaire aux dispositions pertinentes pour le demandeur.
1.8.8.7 Documents
Les dispositions des 1.8.7.7.1, 1.8.7.7.2, 1.8.7.7.3 et 1.8.7.7.5 doivent être appliquées.

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CHAPITRE 1.9

RESTRICTIONS DE TRANSPORT PAR LES AUTORITÉS COMPÉTENTES

1.9.1 En application de l'article 4, paragraphe 1 de l'ADR, l'entrée des marchandises dangereuses sur le
territoire des Parties contractantes peut faire l'objet de règlements ou d'interdictions imposés pour des
raisons autres que la sécurité lors du transport. Ces règlements ou interdictions doivent être publiées
sous forme appropriée.

1.9.2 Sous réserve des dispositions du 1.9.3, une Partie contractante peut appliquer aux véhicules effectuant
un transport international de marchandises dangereuses par route sur son territoire certaines
dispositions supplémentaires qui ne sont pas prévues dans l'ADR, sous réserve que ces dispositions ne
contredisent pas celles du paragraphe 2 de l'article 2 de l'Accord, qu'elles figurent dans sa législation
nationale et soient applicables également aux véhicules effectuant un transport national de
marchandises dangereuses par route sur le territoire de ladite Partie contractante.

1.9.3 Les dispositions supplémentaires visées au 1.9.2 sont :

a) Des conditions ou restrictions de sécurité supplémentaires concernant les véhicules empruntant


certains ouvrages d'art tels que ponts, les véhicules utilisant des modes de transport combiné
tels que transbordeurs ou trains, ou les véhicules arrivant dans des ports ou autres terminaux de
transport spécifiés ou les quittant ;

b) Des conditions précisant l'itinéraire à suivre par les véhicules afin d'éviter des zones
commerciales, résidentielles ou écologiquement sensibles, des zones industrielles où se
trouvent des installations dangereuses ou des routes présentant des dangers physiques
importants ;

c) Des conditions exceptionnelles précisant l'itinéraire à suivre ou les dispositions à respecter


pour le stationnement des véhicules transportant des marchandises dangereuses, en cas de
conditions atmosphériques extrêmes, de tremblements de terre, d'accidents, de manifestations
syndicales, de troubles civils ou de soulèvements armés ;

d) Des restrictions concernant la circulation des véhicules transportant des marchandises


dangereuses certains jours de la semaine ou de l'année.

1.9.4 L'autorité compétente de la Partie contractante appliquant sur son territoire des dispositions
supplémentaires visées aux alinéas a) et d) du 1.9.3 ci-dessus informera desdites dispositions le
Secrétariat de la Commission Economique des Nations Unies pour l'Europe qui les portera à la
connaissance des Parties contractantes1.

1.9.5 Restrictions dans les tunnels

NOTA : Des dispositions concernant les restrictions au passage des véhicules dans les tunnels
routiers figurent également dans le chapitre 8.6.

1.9.5.1 Dispositions générales

Lorsqu'elle applique des restrictions au passage de véhicules transportant des marchandises


dangereuses dans des tunnels, l'autorité compétente doit affecter le tunnel routier à l'une des
catégories définies au 1.9.5.2.2. Les caractéristiques du tunnel, l’évaluation des risques compte tenu
de la disponibilité et de la convenance d'itinéraires et de modes de transport alternatifs, et la gestion
du trafic devraient être prises en considération. Un même tunnel peut être affecté à plus d'une
catégorie de tunnel différant par exemple selon le moment de la journée ou le jour de la semaine, etc.

1
Une Ligne directrice générale relative au calcul des risques lors du transport de marchandises dangereuses par
route peut être consultée sur le site internet du secrétariat de la Commission économique des Nations Unies pour
l’Europe (http://www.unece.org/trans/danger/danger.html).

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1.9.5.2 Détermination des catégories

1.9.5.2.1 La détermination des catégories doit être fondée sur l’hypothèse qu’il existe dans les tunnels trois
dangers principaux susceptibles de faire un grand nombre de victimes ou d’endommager gravement
leur structure :

a) Les explosions ;

b) Les fuites de gaz toxique ou de liquide toxique volatil ;

c) Les incendies.

1.9.5.2.2 Les cinq catégories de tunnel sont les suivantes :

Catégorie de tunnel A :

Aucune restriction au transport de marchandises dangereuses ;

Catégorie de tunnel B :

Restriction au transport des marchandises dangereuses susceptibles de provoquer une explosion très
importante ;

Sont considérées comme marchandises dangereuses remplissant ce critère les marchandises figurant
ci-après2 :

Classe 1 : Groupes de compatibilité A et L ;


Classe 2 : No. ONU 3529 ;
Classe 3 : Code de classification D (Nos ONU 1204, 2059, 3064, 3343, 3357 et 3379) ;
Classe 4.1 : Codes de classification D et DT ; et
Matières autoréactives, type B (Nos ONU 3221, 3222, 3231 et 3232) ;
Classe 5.2 : Peroxydes organiques, type B (Nos ONU 3101, 3102, 3111 et 3112).
Lorsque la masse nette totale de matières explosibles par unité de transport est supérieure à
1 000 kg :
Classe 1 : Divisions 1.1, 1.2 et 1.5 (à l'exception des groupes de compatibilité A et L).
Lorsqu'elles sont transportées en citernes :
Classe 2 : Codes de classification F, TF et TFC ;
Classe 4.2 : Groupe d’emballage I ;
Classe 4.3 : Groupe d’emballage I ;
Classe 5.1 : Groupe d’emballage I ;
Classe 6.1 : No ONU 1510.

Catégorie de tunnel C :

Restriction au transport des marchandises dangereuses susceptibles de provoquer une explosion très
importante, une explosion importante ou une fuite importante de matières toxiques ;

Sont considérées comme remplissant ce critère 2 :

- Les marchandises dangereuses soumises à restriction en tunnels de catégorie B ; et

- Les marchandises dangereuses figurant ci-après :

2
L'évaluation prend en compte les propriétés de danger intrinsèques des marchandises, le moyen de rétention et
les quantités transportées.

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Classe 1 : Divisions 1.1, 1.2 et 1.5 (à l'exception des groupes de compatibilité A et L) ;


et
Division 1.3 (groupes de compatibilité H et J) ;
Classe 7 : Nos ONU 2977 et 2978.
Lorsque la masse nette des matières explosibles par unité de transport est supérieure à 5 000 kg :
Classe 1 : Division 1.3 (groupes de compatibilité C et G).
Lorsqu'elles sont transportées en citerne :
Classe 2 : Codes de classification 2A, 2O, 3A et 3O, et codes de classification comportant la
lettre T uniquement ou les groupes de lettres TC, TO et TOC ;
Classe 3 : Groupe d’emballage I pour les codes de classification FC, FT1, FT2 et FTC ;
Classe 6.1 : Groupe d’emballage I, à l'exception du No ONU 1510 ;
Classe 8 : Groupe d’emballage I pour les codes de classification CT1, CFT et COT.

Catégorie de tunnel D :

Restriction au transport des marchandises dangereuses susceptibles de provoquer une explosion très
importante, une explosion importante ou une fuite importante de matières toxiques ou un incendie
important ;
Sont considérées comme remplissant ce critère2 :
- Les marchandises dangereuses soumises à restriction en tunnels de catégorie C, et
- Les marchandises dangereuses figurant ci-après :

Classe 1 : Division 1.3 (groupes de compatibilité C et G) ;


Classe 2 : Codes de classification F, FC, T, TF, TC, TO, TFC et TOC ;
Classe 3 : No. ONU 3528 ;
Classe 4.1 : Matières autoréactives des types C, D, E et F ; et
Nos ONU 2956, 3241, 3242, 3251, 3531, 3532, 3533 et 3534 ;
Classe 5.2 : Peroxydes organiques des types C, D, E et F ;
Classe 6.1 : Groupe d'emballage I pour les codes de classification TF1, TFC et TFW
et No ONU 3507 ; et
Rubriques de matières toxiques par inhalation pour lesquelles la disposition
spéciale 354 est attribuée dans la colonne (6) du tableau A du chapitre 3.2 et
rubriques de matières toxiques par inhalation des Nos ONU 3381 à 3390 ;
Classe 8 : Groupe d’emballage I pour les codes de classification CT1, CFT et COT ;
Classe 9 : Codes de classification M9 et M10.
Lorsqu’elles sont transportées en vrac ou en citernes :
Classe 3
Classe 4.2 : Groupe d’emballage II ;
Classe 4.3 : Groupe d’emballage II ;
Classe 6.1 : Groupe d'emballage II ; et
Groupe d’emballage III pour le code de classification TF2 ;
Classe 8 : Groupe d’emballage I pour les codes de classification CF1, CFT et CW1 ; et
Groupe d'emballage II pour les codes de classification CF1 et CFT ;
Classe 9 : Codes de classification M2 et M3.

Catégorie de tunnel E :
Restriction au transport de toutes les marchandises dangereuses, sauf celles pour lesquelles a été
portée la mention « (-) » dans la colonne (15) du tableau A du chapitre 3.2, et au transport de toutes
marchandises dangereuses selon les dispositions du chapitre 3.4 si les quantités sont supérieures à
8 tonnes de masse brute totale par unité de transport.
NOTA : Pour les marchandises dangereuses affectées aux Nos ONU 2919 et 3331, des restrictions
pour le passage dans les tunnels peuvent cependant être comprises dans l'arrangement spécial
approuvé par la ou les autorité(s) compétente(s) sur la base du 1.7.4.2.

2
L'évaluation prend en compte les propriétés de danger intrinsèques des marchandises, le moyen de rétention et
les quantités transportées.

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1.9.5.3 Dispositions relatives à la signalisation routière et à la notification des restrictions

1.9.5.3.1 Les Parties contractantes doivent indiquer les interdictions et les itinéraires alternatifs aux tunnels au
moyen d'une signalisation routière.

1.9.5.3.2 À cet effet les Parties contractantes pourront utiliser les signaux C, 3h et D, 10a, 10b et 10c conformes
à la Convention de Vienne sur la signalisation routière (Vienne, 1968) et à l’Accord européen la
complétant (Genève, 1971) interprétés suivant les recommandations de la Résolution d'ensemble sur
la signalisation routière (R.E.2) du Groupe de travail des transports routiers du Comité des transports
intérieurs de la CEE-ONU, telle que modifiée.

1.9.5.3.3 Pour faciliter la compréhension des signaux au niveau international, la signalisation prescrite dans la
Convention de Vienne repose sur l’utilisation de formes et de couleurs caractéristiques de chacune des
catégories de signaux et, dans la mesure du possible, sur l’utilisation de symboles graphiques plutôt
que d’inscriptions. Lorsque les Parties contractantes jugent nécessaire de modifier les signaux et
symboles prescrits, les modifications apportées ne doivent pas changer leurs caractéristiques
fondamentales. Lorsque les Parties contractantes n’appliquent pas la Convention de Vienne, les
signaux et symboles prescrits peuvent être modifiés, pour autant que les modifications apportées n’en
changent pas la signification première.

1.9.5.3.4 La signalisation routière destinée à interdire l’accès des tunnels routiers aux véhicules transportant des
marchandises dangereuses doit être fixée à un emplacement où le choix d'itinéraire alternatif reste
possible.

1.9.5.3.5 Lorsque l'accès à des tunnels fait l'objet de restrictions ou que des itinéraires alternatifs sont prescrits,
la signalisation doit être complétée de panneaux additionnels comme suit :

Pas de signalisation : Aucune restriction


Signalisation avec panneau additionnel portant la lettre B : Applicable aux véhicules transportant des
marchandises dangereuses non autorisées dans les tunnels de catégorie B ;
Signalisation avec panneau additionnel portant la lettre C : Applicable aux véhicules transportant des
marchandises dangereuses non autorisées dans les tunnels de catégorie C ;
Signalisation avec panneau additionnel portant la lettre D : Applicable aux véhicules transportant des
marchandises dangereuses non autorisées dans les tunnels de catégorie D ;
Signalisation avec panneau additionnel portant la lettre E : Applicable aux véhicules transportant des
marchandises dangereuses non autorisées dans les tunnels de catégorie E.

1.9.5.3.6 Les restrictions de circulation dans les tunnels s'appliquent aux unités de transport pour lesquelles une
signalisation orange conforme au 5.3.2 est prescrite, excepté pour les marchandises dangereuses
transportées pour lesquelles « (-) » est indiqué dans la colonne (15) du tableau A du chapitre 3.2. Pour
les marchandises dangereuses affectées aux Nos ONU 2919 et 3331, des restrictions au passage dans
les tunnels peuvent cependant être comprises dans l'arrangement spécial approuvé par la ou les
autorité(s) compétente(s) sur la base du 1.7.4.2. Pour les tunnels de catégorie E, elles s'appliquent
également aux unités de transport pour lesquelles un marquage conforme au 3.4.13 est prescrit ou
transportant des conteneurs pour lesquels un marquage conforme au 3.4.13 est prescrit.

Les restrictions de circulation dans les tunnels ne doivent pas s'appliquer aux unités de transport
transportant des marchandises conformément au 1.1.3, à l'exception de celles portant le marquage
prescrit au 3.4.13 sous réserve du 3.4.14.

1.9.5.3.7 Les restrictions doivent être publiées officiellement et diffusées auprès du public. Les Parties
contractantes doivent notifier ces restrictions au secrétariat de la CEE-ONU qui rendra cette
information accessible au public sur son site internet.

1.9.5.3.8 Lorsque les Parties contractantes appliquent des mesures d’exploitation spécifiques conçues pour
réduire les risques et concernant certains ou tous les véhicules empruntant des tunnels, notamment des
déclarations avant l’entrée ou le passage en convois escortés par des véhicules d’accompagnement,
celles-ci doivent être publiées officiellement et diffusées auprès du public.

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CHAPITRE 1.10

DISPOSITIONS CONCERNANT LA SÛRETÉ

NOTA : Aux fins du présent chapitre, on entend par « sûreté » les mesures ou les précautions à prendre pour
minimiser le vol ou l'utilisation impropre de marchandises dangereuses pouvant mettre en danger des
personnes, des biens ou l'environnement.

1.10.1 Dispositions générales

1.10.1.1 Toutes les personnes participant au transport de marchandises dangereuses doivent tenir compte des
prescriptions de sûreté énoncées dans ce chapitre relevant de leur compétence.

1.10.1.2 Les marchandises dangereuses ne doivent être remises au transport qu'à des transporteurs dûment
identifiés.

1.10.1.3 Dans l'enceinte des terminaux de séjour temporaire, des sites de séjour temporaire, des dépôts de
véhicules, des lieux de mouillage et des gares de triages, les zones utilisées pour le séjour temporaire
lors du transport de marchandises dangereuses doivent être correctement sécurisées, bien éclairées et,
si possible lorsque cela est approprié, non accessibles au public.

1.10.1.4 Chaque membre de l'équipage doit, pendant le transport de marchandises dangereuses, avoir sur lui un
document d'identification portant sa photographie.

1.10.1.5 Les contrôles de sécurité suivant le 1.8.1 et le 7.5.1.1 doivent aussi porter sur l'application des mesures
de sûreté.

1.10.1.6 L'autorité compétente doit maintenir des registres à jour de tous les certificats de formation des
conducteurs prévus au 8.2.1, en cours de validité, délivrés par elle ou par un organisme reconnu.

1.10.2 Formation en matière de sûreté

1.10.2.1 La formation initiale et le recyclage visés au chapitre 1.3 doivent aussi comprendre des éléments de
sensibilisation à la sûreté. Les cours de recyclage sur la sûreté ne doivent pas nécessairement être
uniquement liés aux modifications réglementaires.

1.10.2.2 La formation de sensibilisation à la sûreté doit porter sur la nature des risques pour la sûreté, la façon
de les reconnaître et les méthodes à utiliser pour les réduire ainsi que les mesures à prendre en cas
d'infraction à la sûreté. Elle doit inclure la sensibilisation aux plans de sûreté éventuels compte tenu
des responsabilités et fonctions de chacun dans l'application de ces plans.

1.10.2.3 Cette formation de sensibilisation doit être dispensée, dès leur entrée en fonction, aux personnes
travaillant dans le transport des marchandises dangereuses, à moins qu'il ne soit prouvé qu'elles l’ont
déjà suivie. Par la suite, une formation de recyclage sera périodiquement assurée.

1.10.2.4 Des relevés des formations reçues en matière de sûreté doivent être tenus par l’employeur et
communiqués à l’employé ou à l'autorité compétente sur demande. Les relevés doivent être conservés
par l’employeur pour une période fixée par l'autorité compétente.

1.10.3 Dispositions concernant les marchandises dangereuses à haut risque

NOTA : En plus des dispositions de sûreté de l’ADR, les autorités compétentes peuvent mettre en
œuvre d’autres dispositions de sûreté pour des raisons autres que la sécurité pendant le transport
(voir également l’article 4, paragraphe 1, de l’Accord). Afin de ne pas entraver le transport
international et multimodal par différentes marques de sûreté des explosifs, il est recommandé que le
format de ces marques soient conformes à une norme harmonisée au niveau international (par
exemple directive 2008/43/CE de la Commission européenne).

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1.10.3.1 Définition des marchandises dangereuses à haut risque

1.10.3.1.1 Par marchandises dangereuses à haut risque, on entend les marchandises dangereuses qui risquent
d’être utilisées à mauvais escient par des terroristes et qui, dans cette hypothèse, pourraient provoquer
de nombreuses pertes en vies humaines, des destructions massives ou, notamment dans le cas de la
classe 7, des bouleversements socioéconomiques.

1.10.3.1.2 Les marchandises dangereuses à haut risque dans les classes autres que la classe 7 sont celles qui sont
mentionnées dans le tableau 1.10.3.1.2 ci-dessous et qui sont transportées en quantités supérieures à
celles qui y sont indiquées.

Tableau 1.10.3.1.2 : Liste des marchandises dangereuses à haut risque

Classe Division Matière ou objets Quantité


Citerne Vrac Colis
(l) c (kg) d (kg)
a a
1 1.1 Matières et objets explosibles 0
a a
1.2 Matières et objets explosibles 0
a a
1.3 Matières et objets explosibles du groupe de compatibilité C 0
a a
1.4 Matières et objets explosibles des Nos ONU 0104, 0237, 0255, 0
0267, 0289, 0361, 0365, 0366, 0440, 0441, 0455, 0456, 0500,
0512 et 0513
a
1.5 Matières et objets explosibles 0 0
a a
1.6 Objets explosibles 0
a b
2 Gaz inflammables, non toxiques, (codes de classification 3 000
comprenant uniquement les lettres F ou FC)
a
Gaz toxiques (codes de classification comprenant les lettres T, 0 0
TF, TC, TO, TFC ou TOC) à l'exclusion des aérosols
a b
3 Liquides inflammables des groupes d'emballage I et II 3 000
a
Liquides explosibles désensibilisés 0 0
a a
4.1 Matières explosibles désensibilisées 0
a b
4.2 Matières du groupe d'emballage I 3 000
a b
4.3 Matières du groupe d'emballage I 3 000
a b
5.1 Liquides comburants du groupe d'emballage I 3 000
b
Perchlorates, nitrate d'ammonium, engrais au nitrate 3 000 3 000
d’ammonium et nitrate d’ammonium en émulsion, suspension
ou gel
a
6.1 Matières toxiques du groupe d'emballage I 0 0
a
6.2 Matières infectieuses de la catégorie A (Nos ONU 2814 et 0 0
2900, à l'exception du matériel animal) et déchets médicaux de
la catégorie A (No ONU 3549)
a b
8 Matières corrosives du groupe d'emballage I 3 000
a
Sans objet.
b
Les dispositions du 1.10.3 ne sont pas applicables, quelle que soit la quantité.
c
Une valeur indiquée dans cette colonne ne s’applique que si le transport en citernes conformément à la colonne
(10) ou (12) du tableau A du chapitre 3.2 est autorisé. Pour les matières qui ne sont pas autorisées au transport
en citernes, l’indication dans cette colonne est sans objet.
d
Une valeur indiquée dans cette colonne ne s’applique que si le transport en vrac conformément à la colonne (10)
ou (17) du tableau A du chapitre 3.2 est autorisé. Pour les matières qui ne sont pas autorisées au transport en
vrac, l’indication dans cette colonne est sans objet.

1.10.3.1.3 Pour les marchandises dangereuses de la classe 7, on entend par matières radioactives à haut risque
celles dont l’activité est égale ou supérieure à un seuil de sûreté pour le transport de 3 000 A2 par colis
(voir aussi 2.2.7.2.2.1), à l’exception des radionucléides ci-après dont le seuil de sûreté pour le
transport est défini dans le tableau 1.10.3.1.3 ci-dessous.

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Tableau 1.10.3.1.3 : Seuils de sûreté pour le transport de certains radionucléides

Élément Radionucléide Seuil de sûreté pour


le transport (TBq)
Américium Am-241 0,6
Or Au-198 2
Cadmium Cd-109 200
Californium Cf-252 0,2
Curium Cm-244 0,5
Cobalt Co-57 7
Cobalt Co-60 0,3
Césium Cs-137 1
Fer Fe-55 8000
Germanium Ge-68 7
Gadolinium Gd-153 10
Iridium Ir-192 0,8
Nickel Ni-63 600
Palladium Pd-103 900
Prométhium Pm-147 400
Polonium Po-210 0,6
Plutonium Pu-238 0,6
Plutonium Pu-239 0,6
Radium Ra-226 0,4
Ruthénium Ru-106 3
Sélénium Se-75 2
Strontium Sr-90 10
Thallium Tl-204 200
Thulium Tm-170 200
Ytterbium Yb-169 3

1.10.3.1.4 Pour ce qui est des mélanges de radionucléides, on détermine si le seuil de sûreté a été atteint ou
dépassé en faisant la somme des taux obtenus en divisant l’activité de chaque radionucléide par le
seuil de sûreté pour le radionucléide concerné. Si la somme des taux est inférieure à 1, on considère
que le seuil de radioactivité du mélange n’a pas été atteint ni dépassé.

Les calculs s’effectuent au moyen de la formule ci-dessous :


Ai
1
i Ti
Où :

Ai = activité du radionucléide i présent dans le colis (TBq)

Ti = seuil de sûreté du transport pour le radionucléide i (TBq)

1.10.3.1.5 Lorsque la matière radioactive présente des dangers subsidiaires d’autres classes, les critères du
tableau 1.10.3.1.2 doivent aussi être pris en considération (voir aussi 1.7.5).

1.10.3.2 Plans de sûreté

1.10.3.2.1 Les transporteurs, les expéditeurs et les autres intervenants mentionnés au 1.4.2 et 1.4.3 intervenant
dans le transport des marchandises dangereuses à haut risque (voir tableau 1.10.3.1.2) ou des matières
radioactives à haut risque (voir 1.10.3.1.3) doivent adopter et appliquer effectivement des plans de
sûreté comprenant au moins les éléments définis au 1.10.3.2.2.

1.10.3.2.2 Tout plan de sûreté doit inclure au moins les éléments suivants :

a) Attribution spécifique des responsabilités en matière de sûreté à des personnes présentant les
compétences et qualifications et ayant l'autorité requises ;

b) Relevé des marchandises dangereuses ou des types de marchandises dangereuses concernés ;

c) Évaluation des opérations courantes et des risques pour la sûreté qui en résultent incluant les

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arrêts nécessités par les conditions de transport, le séjour des marchandises dangereuses dans
les véhicules, citernes et conteneurs nécessités par les conditions de trafic avant, pendant et
après le changement de lieu, et le séjour temporaire intermédiaire des marchandises
dangereuses aux fins de changement de mode ou de moyen de transport (transbordement),
comme approprié ;

d) Énoncé clair des mesures qui doivent être prises pour réduire les risques relevant de la sûreté
compte tenu des responsabilités et fonctions de l'intervenant, y compris en ce qui concerne les
points suivants :

- Formation ;

- Politiques de sûreté (par exemple concernant les mesures en cas de menace aggravée, le
contrôle en cas de recrutement d'employés ou d'affectation d'employés à certains
postes, etc.) ;

- Pratiques d'exploitation (par exemple choix et utilisation des itinéraires lorsqu'ils sont
déjà connus, accès aux marchandises dangereuses en séjour temporaire intermédiaire
(tel que défini à l'alinéa c)), proximité d'ouvrages d'infrastructure vulnérables, etc.) ;

- Équipements et ressources à utiliser pour réduire les risques relevant de la sûreté ;

e) Procédures efficaces et actualisées pour signaler les menaces, violations de la sûreté ou


incidents connexes et y faire face ;

f) Procédures d'évaluation et de mise à l'épreuve des plans de sûreté et procédures d'examen et


d'actualisation périodiques des plans ;

g) Mesures en vue d'assurer la sûreté physique des informations relatives au transport contenues
dans le plan de sûreté ; et

h) Mesures en vue d'assurer que la distribution de l'information concernant les opérations de


transport contenues dans le plan de sûreté est limitée à ceux qui ont besoin de l'avoir.
Ces mesures ne doivent pas faire obstacle cependant à la communication des informations
prescrites par ailleurs dans l'ADR.

NOTA : Les transporteurs, les expéditeurs et les destinataires devraient collaborer entre eux ainsi
qu'avec les autorités compétentes pour échanger des renseignements concernant d'éventuelles
menaces, appliquer des mesures de sûreté appropriées et réagir aux incidents mettant en danger la
sûreté.

1.10.3.3 Des dispositifs, des équipements ou des procédures pour la protection contre le vol des véhicules
transportant des marchandises dangereuses à haut risque (voir tableau 1.10.3.1.2) ou des matières
radioactives à haut risque (voir 1.10.3.1.3) et de leur chargement doivent être mis en place et des
dispositions doivent être prises pour que cette protection soit opérationnelle et efficace à tout moment.
L'application de ces mesures de protection ne doit pas compromettre les interventions de secours
d'urgence.

NOTA : Lorsque cette mesure est utile et que les équipements nécessaires sont déjà en place, des
systèmes de télémétrie ou d'autres méthodes ou dispositifs permettant de suivre les mouvements des
marchandises dangereuses à haut risque (voir tableau 1.10.3.1.2) ou des matières radioactives à haut
risque (voir 1.10.3.1.3) devraient être utilisés.

1.10.4 Conformément aux dispositions du 1.1.3.6, les prescriptions des 1.10.1, 1.10.2, 1.10.3 et 8.1.2.1 d) ne
s'appliquent pas lorsque les quantités transportées en colis à bord d'une unité de transport ne sont pas
supérieures à celles prévues au 1.1.3.6.3, à l'exception des Nos ONU 0029, 0030, 0059, 0065, 0073,
0104, 0237, 0255, 0267, 0288, 0289, 0290, 0360, 0361, 0364, 0365, 0366, 0439, 0440, 0441, 0455,
0456, 0500, 0512 et 0513 et à l'exception des Nos ONU 2910 et 2911 si le niveau d'activité dépasse la
valeur A2 (voir premier tiret du 1.1.3.6.2). En outre, les prescriptions des 1.10.1, 1.10.2, 1.10.3 et
8.1.2.1 d) ne s'appliquent pas lorsque les quantités transportées en citerne ou en vrac à bord d'une unité
de transport ne sont pas supérieures à celles prévues au 1.1.3.6.3. En outre, les dispositions du présent
chapitre ne s'appliquent pas au transport du No ONU 2912 MATIÈRES RADIOACTIVES DE
FAIBLE ACTIVITÉ SPÉCIFIQUE (LSA-I) et du No ONU 2913 MATIÈRES RADIOACTIVES,
OBJETS CONTAMINÉS SUPERFICIELLEMENT (SCO-I).

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1.10.5 Pour les matières radioactives, les dispositions du présent chapitre sont considérées comme satisfaites
lorsque les dispositions de la Convention sur la protection physique des matières nucléaires1 et de la
circulaire de l’AIEA sur « Recommandations de sécurité nucléaire sur la protection physique des
matières nucléaires et des installations nucléaires »2 sont appliquées.

1
INFCIRC/274/Rev.1, AIEA, Vienne (1980).
2
INFCIRC/225/Rev.5, AIEA, Vienne (2011).

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PARTIE 2

Classification
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CHAPITRE 2.1

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

2.1.1 Introduction

2.1.1.1 Selon l'ADR, les classes de marchandises dangereuses sont les suivantes :

Classe 1 Matières et objets explosibles


Classe 2 Gaz
Classe 3 Liquides inflammables
Classe 4.1 Matières solides inflammables, matières autoréactives, matières qui polymérisent et
matières explosibles désensibilisées solides
Classe 4.2 Matières sujettes à l'inflammation spontanée
Classe 4.3 Matières qui, au contact de l'eau, dégagent des gaz inflammables
Classe 5.1 Matières comburantes
Classe 5.2 Peroxydes organiques
Classe 6.1 Matières toxiques
Classe 6.2 Matières infectieuses
Classe 7 Matières radioactives
Classe 8 Matières corrosives
Classe 9 Matières et objets dangereux divers

2.1.1.2 Chaque rubrique des différentes classes est affectée d'un numéro ONU. Les types de rubrique utilisés
sont les suivants :

A. Rubriques individuelles pour des matières ou objets bien définis, y compris les rubriques pour
les matières recouvrant plusieurs isomères, par exemple :

No ONU 1090 ACÉTONE


No ONU 1104 ACÉTATES D'AMYLE
No ONU 1194 NITRITE D'ÉTHYLE EN SOLUTION

B. Rubriques génériques pour des groupes bien définis de matières ou d'objets, qui ne sont pas des
rubriques n.s.a., par exemple :

No ONU 1133 ADHÉSIFS


No ONU 1266 PRODUITS POUR PARFUMERIE
No ONU 2757 CARBAMATE PESTICIDE SOLIDE, TOXIQUE
No ONU 3101 PEROXYDE ORGANIQUE DE TYPE B, LIQUIDE.

C. Rubriques n.s.a. spécifiques couvrant des groupes de matières ou d'objets d'une nature
chimique ou technique particulière, non spécifiés par ailleurs, par exemple :

No ONU 1477 NITRATES INORGANIQUES, N.S.A.


No ONU 1987 ALCOOLS, N.S.A.

D. Rubriques n.s.a. générales couvrant des groupes de matières ou d'objets ayant une ou plusieurs
propriétés générales dangereuses, non spécifiés par ailleurs, par exemple :

No ONU 1325 SOLIDE ORGANIQUE INFLAMMABLE, N.S.A.


No ONU 1993 LIQUIDE INFLAMMABLE, N.S.A.

Les rubriques sous B, C et D sont définies comme rubriques collectives.

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2.1.1.3 Aux fins d'emballage, les matières autres que les matières des classes 1, 2, 5.2, 6.2 et 7, et autres que
les matières autoréactives de la classe 4.1, sont affectées à des groupes d'emballage en fonction du
degré de danger qu'elles présentent :

Groupe d'emballage I : matières très dangereuses ;


Groupe d'emballage II : matières moyennement dangereuses ;
Groupe d'emballage III : matières faiblement dangereuses.

Le ou les groupes d'emballage auxquels une matière est affectée sont indiqués au tableau A du
chapitre 3.2.

Les objets ne sont pas affectés aux groupes d'emballage. Aux fins d'emballage, toute prescription d'un
niveau de performance d'emballage spécifique est donnée dans l'instruction d'emballage applicable.

2.1.2 Principes de la classification

2.1.2.1 Les marchandises dangereuses couvertes par le titre d'une classe sont définies en fonction de leurs
propriétés, selon la sous-section 2.2.x.1 de la classe correspondante. L'affectation d'une marchandise
dangereuse à une classe et à un groupe d'emballage s'effectue selon les critères énoncés dans la même
sous-section 2.2.x.1. L'attribution d'un ou plusieurs dangers subsidiaires à une matière ou à un objet
dangereux s'effectue selon les critères de la ou des classes correspondant à ces dangers, mentionnés
dans la ou les sous-sections 2.2.x.1 appropriées.
2.1.2.2 Toutes les rubriques de marchandises dangereuses sont énumérées au tableau A du chapitre 3.2 dans
l'ordre numérique de leur numéro ONU. Ce tableau contient des renseignements pertinents sur les
marchandises énumérées comme le nom, la classe, le ou les groupes d'emballage, la ou les étiquettes à
apposer, et les dispositions d'emballage et de transport1. Les matières qui figurent nommément dans la
colonne 2 du tableau A du chapitre 3.2 doivent être transportées selon leur classification dans le
tableau A ou sous les conditions énoncées au 2.1.2.8.
2.1.2.3 Une matière peut contenir des impuretés techniques (par exemple celles résultant du procédé de
production) ou des additifs utilisés à des fins de stabilisation ou autres qui n'affectent pas son
classement. Cependant, une matière nommément mentionnée, c'est-à-dire qui figure en tant que
rubrique individuelle au tableau A du chapitre 3.2, contenant des impuretés techniques ou des additifs
utilisés à des fins de stabilisation ou autres affectant son classement doit être considérée comme une
solution ou un mélange (voir 2.1.3.3).
2.1.2.4 Les marchandises dangereuses énumérées ou définies dans les sous-sections 2.2.x.2 de chaque classe
ne sont pas admises au transport.
2.1.2.5 Les marchandises non nommément mentionnées, c'est-à-dire celles qui ne figurent pas en tant que
rubrique individuelle au tableau A du chapitre 3.2 et qui ne sont ni énumérées ni définies dans l'une
des sous-sections 2.2.x.2 susmentionnées, doivent être affectées à la classe pertinente selon les
procédures de la section 2.1.3. En outre, le danger subsidiaire, le cas échéant, et le groupe
d'emballage, le cas échéant, doivent être déterminés. Une fois établis la classe, le danger subsidiaire,
le cas échéant, et le groupe d'emballage, le cas échéant, le numéro ONU pertinent doit être déterminé.
Les arbres de décision indiqués dans les sous-sections 2.2.x.3 (liste de rubriques collectives) à la fin
de chaque classe indiquent les paramètres pertinents permettant de choisir la rubrique collective
appropriée (No ONU). Dans tous les cas, on choisira, selon la hiérarchie indiquée en 2.1.1.2 par les
lettres B, C et D, respectivement, la rubrique collective la plus spécifique couvrant les propriétés de la
matière ou de l'objet. Si la matière ou l'objet ne peuvent être classés sous les rubriques de type B ou C
selon 2.1.1.2, alors et alors seulement, ils seront classés sous une rubrique de type D.
2.1.2.6 Sur la base des procédures d'épreuve du chapitre 2.3 et des critères présentés dans les
sous-sections 2.2.x.1 des diverses classes, on peut déterminer, comme spécifié dans lesdites sous-
sections, qu'une matière, solution ou mélange d'une certaine classe, nommément mentionnés au
tableau A du chapitre 3.2, ne satisfont pas aux critères de cette classe. En pareil cas, la matière,
solution ou mélange ne sont pas réputés appartenir à cette classe.

1
Note du secrétariat : Une liste alphabétique de ces rubriques a été préparée par le secrétariat et figure dans le
tableau B du chapitre 3.2. Ce tableau ne fait pas officiellement partie de l'ADR.

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2.1.2.7 Aux fins de la classification, les matières ayant un point de fusion ou un point de fusion initiale
inférieur ou égal à 20 °C à une pression de 101,3 kPa doivent être considérées comme des liquides.
Une matière visqueuse dont le point de fusion spécifique ne peut être défini doit être soumise à
l'épreuve ASTM D 4359-90 ou à l'épreuve de détermination de la fluidité (épreuve du pénétromètre)
prescrite sous 2.3.4.
2.1.2.8 Si l’expéditeur a identifié, sur la base de résultats d’épreuves, qu’une matière figurant nommément
dans la colonne 2 du tableau A du chapitre 3.2 remplit les critères de classement correspondant à une
classe qui n’est pas indiquée dans la colonne (3a) ou (5) du tableau A du chapitre 3.2, il peut, avec
l’accord de l’autorité compétente, expédier la matière :
- Sous la rubrique collective la plus appropriée figurant dans les sous-sections 2.2.x.3, qui tienne
compte de tous les dangers recensés ; ou
- Sous le même numéro ONU et le même nom mais en ajoutant les informations de
communication du danger nécessaires pour indiquer le ou les dangers subsidiaires
supplémentaires (documentation, étiquette, plaque-étiquette), sous réserve que la classe reste
inchangée et que toute autre condition de transport (par exemple, limitation de quantité,
dispositions relatives aux emballages et aux citernes) qui s’appliquerait normalement aux
matières présentant une telle combinaison de dangers s’applique aussi à la matière indiquée.
NOTA 1 : L’autorité compétente donnant son accord peut être l'autorité compétente de toute
Partie contractante à l’ADR qui peut également reconnaître l’approbation par l’autorité compétente
d’un pays qui ne serait pas Partie contractante à l’ADR à condition que cette approbation ait été
accordée conformément aux procédures applicables selon le RID, l’ADR, l’ADN, le Code IMDG ou
les prescriptions techniques de l’OACI.
2 : Lorsqu’une autorité compétente accorde une telle autorisation, elle devrait en informer
le Sous-Comité d’experts du transport des marchandises dangereuses de l’ONU et soumettre une
proposition d’amendement à la Liste de marchandises dangereuses du Règlement type de l'ONU en
vue d’y apporter les modifications nécessaires. Si la proposition d’amendement est rejetée, l’autorité
compétente devrait retirer son autorisation.
3 : Pour le transport conformément au 2.1.2.8, voir aussi 5.4.1.1.20.

2.1.3 Classification des matières, y compris solutions et mélanges (tels que préparations et déchets),
non nommément mentionnées

2.1.3.1 Les matières, y compris les solutions et les mélanges, non nommément mentionnées doivent être
classées en fonction de leur degré de danger selon les critères indiqués dans la sous-section 2.2.x.1 des
diverses classes. Le ou les dangers présentés par une matière doivent être déterminés sur la base de ses
caractéristiques physiques et chimiques et de ses propriétés physiologiques. Il doit également être tenu
compte de ces caractéristiques et propriétés lorsqu'une affectation plus stricte s'impose compte tenu de
l'expérience.
2.1.3.2 Une matière non nommément mentionnée au tableau A du chapitre 3.2, présentant un seul danger,
doit être classée dans la classe pertinente sous une rubrique collective figurant dans la
sous-section 2.2.x.3 de ladite classe.
2.1.3.3 Si une solution ou un mélange répondant aux critères de classification de l'ADR est constitué d'une
seule matière principale nommément mentionnée dans le tableau A du chapitre 3.2 ainsi que d'une ou
plusieurs matières non visées par l'ADR ou des traces d'une ou plusieurs matières nommément
mentionnées dans le tableau A du chapitre 3.2, le numéro ONU et la désignation officielle de transport
de la matière principale mentionnée dans le tableau A du chapitre 3.2 doivent lui être attribués, à
moins que :
a) La solution ou le mélange ne soit nommément mentionné dans le tableau A du chapitre 3.2 ;
b) Le nom et la description de la matière nommément mentionnée dans le tableau A du
chapitre 3.2 n'indiquent expressément qu'ils s'appliquent uniquement à la matière pure ;
c) La classe, le code de classification, le groupe d'emballage ou l'état physique de la solution ou
du mélange ne diffèrent de ceux de la matière nommément mentionnée dans le tableau A du
chapitre 3.2 ; ou
d) Les caractéristiques de danger et les propriétés de la solution ou du mélange ne nécessitent des
mesures d'intervention en cas d'urgence qui diffèrent de celles requises pour la matière
nommément mentionnée dans le tableau A du chapitre 3.2.

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Dans les cas ci-dessus, sauf celui décrit sous a), la solution ou le mélange doivent être classés, comme
une matière non nommément mentionnée, dans la classe pertinente sous une rubrique collective
figurant dans la sous-section 2.2.x.3 de ladite classe en tenant compte des dangers subsidiaires
éventuellement présentés, à moins qu'ils ne répondent aux critères d'aucune classe, auquel cas ils ne
sont pas soumis à l'ADR .
2.1.3.4 Les solutions et mélanges contenant une matière relevant d’une des rubriques mentionnées au
2.1.3.4.1 ou au 2.1.3.4.2 doivent être classés conformément aux dispositions desdits paragraphes.
2.1.3.4.1 Les solutions et mélanges contenant l'une des matières nommément mentionnées ci-après doivent
toujours être classés sous la même rubrique que la matière qu'ils contiennent, à condition qu'ils ne
présentent pas les caractéristiques de danger indiquées en 2.1.3.5.3 :
- Classe 3
No ONU 1921 PROPYLÈNEIMINE STABILISÉE ; No ONU 3064 NITROGLYCÉRINE EN
SOLUTION ALCOOLIQUE, avec plus de 1 % mais pas plus de 5 % de nitroglycérine.
- Classe 6.1
No ONU 1051 CYANURE D'HYDROGÈNE STABILISÉ, avec moins de 3 % d'eau ;
No ONU 1185 ÉTHYLÈNEIMINE STABILISÉE ;
No ONU 1259 NICKEL-TÉTRACARBONYLE ; No ONU 1613 CYANURE
D'HYDROGÈNE EN SOLUTION AQUEUSE (ACIDE CYANHYDRIQUE EN SOLUTION
AQUEUSE), contenant au plus 20 % de cyanure d'hydrogène ; No ONU 1614 CYANURE
D'HYDROGÈNE STABILISÉ, avec moins de 3 % d'eau et absorbé dans un matériau inerte
poreux ; No ONU 1994 FER PENTACARBONYLE ; No ONU 2480 ISOCYANATE DE
MÉTHYLE ; No ONU 2481 ISOCYANATE D'ÉTHYLE ; No ONU 3294 CYANURE
D'HYDROGÈNE EN SOLUTION ALCOOLIQUE, contenant au plus 45 % de cyanure
d'hydrogène.
- Classe 8
No ONU 1052 FLUORURE D'HYDROGÈNE ANHYDRE ; No ONU 1744 BROME ou No
ONU 1744 BROME EN SOLUTION ; No ONU 1790 ACIDE FLUORHYDRIQUE, contenant
plus de 85 % de fluorure d'hydrogène ; No ONU 2576 OXYBROMURE DE PHOSPHORE
FONDU.
2.1.3.4.2 Les solutions et mélanges contenant une matière relevant d’une des rubriques de la classe 9 suivantes :
No ONU 2315 DIPHÉNYLES POLYCHLORÉS LIQUIDES ;
No ONU 3151 DIPHÉNYLES POLYHALOGÉNÉS LIQUIDES ;
No ONU 3151 MONOMÉTHYLDIPHÉNYLMÉTHANES HALOGÉNÉS LIQUIDES ;
No ONU 3151 TERPHÉNYLES POLYHALOGÉNÉS LIQUIDES ;
No ONU 3152 DIPHÉNYLES POLYHALOGÉNÉS SOLIDES ;
No ONU 3152 MONOMÉTHYLDIPHÉNYLMÉTHANES HALOGÉNÉS SOLIDES ;
No ONU 3152 TERPHÉNYLES POLYHALOGÉNÉS SOLIDES ; ou
No ONU 3432 DIPHÉNYLES POLYCHLORÉS SOLIDES
doivent toujours être classés sous la même rubrique de la classe 9, à condition :
- Qu’ils ne contiennent pas en outre de composants dangereux autres que des composants du
groupe d’emballage III des classes 3, 4.1, 4.2, 4.3, 5.1, 6.1 ou 8 ; et
- Qu’ils ne présentent pas les caractéristiques de danger indiquées en 2.1.3.5.3.
2.1.3.4.3 Les objets usagés, par exemple les transformateurs et les condensateurs, contenant une solution ou un
mélange visés au 2.1.3.4.2, doivent toujours être classés sous la même rubrique de la classe 9, à
condition :
a) Qu’ils ne contiennent pas en outre de composants dangereux autres que des dibenzodioxines et
des dibenzofurannes polyhalogénés de la classe 6.1 ou des composants du groupe
d’emballage III de la classe 3, 4.1, 4.2, 4.3, 5.1, 6.1 ou 8 ;
b) Qu’ils ne présentent pas les caractéristiques de danger indiquées aux alinéas a) à g) et i) du
2.1.3.5.3.

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2.1.3.5 Les matières non nommément mentionnées au tableau A du chapitre 3.2, comportant plus d'une
caractéristique de danger, et les solutions ou mélanges répondant aux critères de classification de
l'ADR et contenant plusieurs matières dangereuses doivent être classés sous une rubrique collective
(voir 2.1.2.5) et un groupe d'emballage de la classe pertinente, conformément à leurs caractéristiques
de danger. Ce classement selon les caractéristiques de danger doit être effectué de la manière
suivante :
2.1.3.5.1 Les caractéristiques physiques et chimiques et les propriétés physiologiques doivent être déterminées
par la mesure ou le calcul et la matière, la solution ou le mélange doivent être classés selon les critères
mentionnés dans les sous-sections 2.2.x.1 des diverses classes.
2.1.3.5.2 Si cette détermination n'est pas possible sans occasionner des coûts ou prestations disproportionnés
(par exemple pour certains déchets), la matière, la solution ou le mélange doivent être classés dans la
classe du composant présentant le danger prépondérant.
2.1.3.5.3 Si les caractéristiques de danger de la matière, de la solution ou du mélange relèvent de plusieurs
classes ou groupes de matières ci-après, la matière, la solution ou le mélange doivent alors être classés
dans la classe ou le groupe de matières correspondant au danger prépondérant dans l'ordre
d'importance ci-après :
a) Matières de la classe 7 (sauf les matières radioactives en colis exceptés pour lesquelles, à
l’exception du No. ONU 3507 HEXAFLUORURE D’URANIUM, MATIÈRES
RADIOACTIVES, EN COLIS EXCEPTÉ, la disposition spéciale 290 du chapitre 3.3
s’applique, où les autres propriétés dangereuses doivent être considérées comme
prépondérantes) ;
b) Matières de la classe 1 ;
c) Matières de la classe 2 ;
d) Matières explosibles désensibilisées liquides de la classe 3 ;
e) Matières autoréactives et matières explosibles désensibilisées solides de la classe 4.1 ;
f) Matières pyrophoriques de la classe 4.2 ;
g) Matières de la classe 5.2 ;
h) Matières de la classe 6.1 qui satisfont aux critères de toxicité par inhalation du groupe
d’emballage I (les matières qui satisfont aux critères de classification de la classe 8 et qui
présentent une toxicité à l'inhalation de poussières et brouillards (CL ) correspondant au
groupe d'emballage I mais dont la toxicité à l'ingestion ou à l'absorption cutanée ne correspond
qu'au groupe d'emballage III ou qui présente un degré de toxicité moins élevé, doivent être
affectées à la classe 8) ;
i) Matières infectieuses de la classe 6.2.
2.1.3.5.4 Si les caractéristiques de danger de la matière relèvent de plusieurs classes ou groupes de matières
n'apparaissant pas sous 2.1.3.5.3 ci-dessus, elle doit être classée selon la même procédure mais la
classe pertinente doit être choisie en fonction du tableau de prépondérance des dangers en 2.1.3.10.
2.1.3.5.5 Si la matière à transporter est un déchet, dont la composition n’est pas exactement connue, son
affectation à un numéro ONU et à un groupe d’emballage conformément au 2.1.3.5.2 peut être fondée
sur les connaissances qu’a l’expéditeur du déchet, ainsi que sur toutes les données techniques et
données de sécurité disponibles, telles que celles qui sont exigées par la législation en vigueur, relative
à la sécurité et à l’environnement2.
En cas de doute, le degré de danger le plus élevé doit être choisi.
Si toutefois, sur la base des connaissances de la composition du déchet et des propriétés physiques et
chimiques des composants identifiés, il est possible de démontrer que les propriétés du déchet ne

2
Une telle législation est par exemple la décision 2000/532/CE de la Commission du 3 mai 2000 remplaçant la
décision 94/3/CE, établissant une liste de déchets en application de l’article premier point a) de la Directive
75/442/CEE du Conseil relative aux déchets et la Décision 94/904/CE du Conseil, établissant une liste de déchets
dangereux en application de l’article premier paragraphe 4 de la Directive 91/689/CEE relative aux déchets dangereux
(Journal officiel des Communautés européennes No L 226 du 6 septembre 2000, p. 3), telle que modifiée ; et la
Directive 2008/98/CE du Parlement européen et du Conseil du 19 novembre 2008 relative aux déchets et abrogeant
certaines directives (Journal officiel des Communautés européennes No L 312 du 22 novembre 2008, p. 3 à 30), telle
que modifiée.

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correspondent pas aux propriétés du groupe d’emballage I, le déchet peut être classé par défaut sous la
rubrique n.s.a. la plus appropriée de groupe d’emballage II. Cependant, s’il est connu que le déchet ne
possède que des propriétés dangereuses pour l’environnement, il peut être affecté au groupe
d’emballage III sous les Nos ONU 3077 ou 3082.
Cette procédure ne peut pas être employée pour les déchets contenant des matières mentionnées au
2.1.3.5.3, des matières de la classe 4.3, des matières énumérées au 2.1.3.7 ou des matières qui ne sont
pas admises au transport conformément au 2.2.x.2.
2.1.3.6 On doit toujours retenir la rubrique collective la plus spécifique (voir 2.1.2.5), c'est-à-dire ne faire
appel à une rubrique n.s.a. générale que s'il n'est pas possible d'employer une rubrique générique ou
une rubrique n.s.a. spécifique.
2.1.3.7 Les solutions et mélanges de matières comburantes ou de matières présentant un danger subsidiaire
comburant peuvent avoir des propriétés explosives. En pareil cas elles ne doivent pas être admises au
transport à moins de satisfaire aux prescriptions applicables à la classe 1. Pour les engrais au nitrate
d’ammonium solides, voir aussi les treizième et quatorzième tirets du 2.2.51.2.2 et le Manuel
d'épreuves et de critères, troisième partie, section 39.
2.1.3.8 Les matières des classes 1 à 6.2 et des classes 8 et 9, autres que celles affectées aux Nos ONU 3077 et
3082, satisfaisant aux critères du 2.2.9.1.10, outre qu’elles présentent les dangers liés à ces classes,
sont considérées comme des matières dangereuses pour l’environnement. Les autres matières qui ne
satisfont aux critères d’aucune autre classe ou d’aucune autre matière de la classe 9, mais qui satisfont
aux critères du 2.2.9.1.10, doivent être affectées aux Nos ONU 3077 ou 3082, selon le cas.
2.1.3.9 Les déchets ne relevant pas des classes 1 à 9 mais qui sont visés par la Convention de Bâle sur le
contrôle des mouvements transfrontières de déchets dangereux et de leur élimination, peuvent être
transportés sous les Nos ONU 3077 ou 3082.

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- 100 -
2.1.3.10 Tableau d'ordre de prépondérance des dangers

Classe et 6.1, I 6.1, I


groupe 4.1, II 4.1, III 4.2, II 4.2, III 4.3, I 4.3, II 4.3, III 5.1, I 5.1, II 5.1, III 6.1, II 6.1, III 8, I 8, II 8, III 9
d'emballage DERMAL ORAL
SOL LIQ SOL LIQ SOL LIQ SOL LIQ SOL LIQ SOL LIQ SOL LIQ
3, I 4.3, I 4.3, I 4.3, I 3, I 3, I 3, I 3, I 3, I 3, I 3, I 3, I
4.1 3, I 4.1 3, I 4.2 3, I 4.2 3, I 5.1, I 3, I 5.1, I 3, I 5.1, I 3, I
SOL LIQ SOL LIQ SOL LIQ SOL LIQ SOL LIQ SOL LIQ SOL LIQ
3, II 4.3, I 4.3, II 4.3, II 3, I 3, I 3, II 3, II 8, I 3, II 3, II 3, II
4.1 3, II 4.1 3, II 4.2 3, II 4.2 3, II 5.1, I 3, I 5.1,II 3, II 5.1,II 3, II
SOL LIQ SOL LIQ SOL LIQ SOL LIQ SOL LIQ SOL LIQ SOL LIQ
3, III 4.3, I 4.3, II 4.3, III 6.1, I 6.1, I 6.1, II 3, III a 8, I 8, II 3, III 3, III
4.1 3, II 4.1 3, III 4.2 3, II 4.2 3, III 5.1, I 3, I 5.1,II 3, II 5.1,III 3,III
SOL LIQ SOL LIQ SOL LIQ SOL LIQ
4.1, II 4.2, II 4.2, II 4.3, I 4.3, II 4.3, II 5.1, I 4.1, II 4.1, II 6.1, I 6.1, I 8, I 4.1, II
4.1, II 6.1, II 4.1, II 6.1, II 4.1, II 8, II 4.1, II 8, II
4.2, II 4.2, III 4.3, I 4.3, II 4.3, III 5.1, I 4.1, II 4.1, III 6.1, I 6.1, I SOL LIQ SOL LIQ
4.1, III 6.1, II 8, I 8, II 4.1, III
4.1,III 6.1,III 4.1,III 8, III
4.2, II 4.3, I 4.3, II 4.3, II 5.1, I 4.2, II 4.2, II 6.1, I 6.1, I 4.2, II 4.2, II 8, I 4.2, II 4.2, II 4.2, II
4.2, III 4.3, I 4.3, II 4.3, III 5.1, I 5.1, II 4.2, III 6.1, I 6.1, I 6.1, II 4.2, III 8, I 8, II 4.2, III 4.2, III
4.3, I 5.1, I 4.3, I 4.3, I 6.1, I 4.3, I 4.3, I 4.3, I 4.3, I 4.3, I 4.3, I 4.3, I
4.3, II 5.1, I 4.3, II 4.3, II 6.1, I 4.3, I 4.3, II 4.3, II 8, I 4.3, II 4.3, II 4.3, II
4.3, III 5.1, I 5.1, II 4.3, III 6.1, I 6.1, I 6.1, II 4.3, III 8, I 8, II 4.3, III 4.3, III
5.1, I 5.1, I 5.1, I 5.1, I 5.1, I 5.1, I 5.1, I 5.1, I 5.1, I

- 101 -
5.1, II 6.1, I 5.1, I 5.1, II 5.1, II 8, I 5.1, II 5.1, II 5.1, II

- 101 -
5.1, III 6.1, I 6.1, I 6.1, II 5.1, III 8, I 8, II 5.1, III 5.1, III
6.1, I SOL LIQ
6.1, I 6.1, I 6.1, I
DERMAL 6.1, I 8, I
6.1, I SOL LIQ
6.1, I 6.1, I 6.1, I
ORAL 6.1, I 8, I
6.1, II SOL LIQ
6.1, II 6.1, II 6.1, II
INHAL 6.1, I 8, I
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6.1, II SOL LIQ SOL LIQ


6.1, II 6.1, II
DERMAL 6.1, I 8, I 6.1, II 8, II
6.1, II SOL LIQ
SOL = matières et mélanges solides 8, I 6.1, II 6.1, II
ORAL 6.1, II 8, II
LIQ = matières, mélanges et solutions liquides
6.1, III DERMAL = toxicité à l'absorption cutanée 8, I 8, II 8, III 6.1, III
8, I ORAL = toxicité à l'ingestion 8, I
8, II INHAL = toxicité à l'inhalation 8, II
a
8, III Classe 6.1 pour les pesticides. 8, III
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NOTA 1 : Exemples illustrant l'utilisation du tableau :


Classement d'une matière unique
Description de la matière devant être classée :
Une amine non nommément mentionnée répondant aux critères de la classe 3, groupe d'emballage II,
de même qu'à ceux de la classe 8, groupe d'emballage I.
Méthode :
L'intersection de la rangée 3 II avec la colonne 8 I donne 8 I.
Cette amine doit donc être classée en classe 8 sous :
No ONU 2734 AMINES LIQUIDES CORROSIVES, INFLAMMABES, N.S.A. ou No ONU 2734
POLYAMINES LIQUIDES CORROSIVES, INFLAMMABLES, N.S.A., groupe d'emballage I.
Classement d'un mélange
Description du mélange devant être classé :
Mélange composé d'un liquide inflammable de la classe 3, groupe d'emballage III, d'une matière
toxique de la classe 6.1, groupe d'emballage II, et d'une matière corrosive de la classe 8, groupe
d'emballage I.
Méthode :
L'intersection de la rangée 3 III avec la colonne 6.1 II donne 6.1 II.
L'intersection de la rangée 6.1 II avec la colonne 8 I donne 8 I LIQ.
Ce mélange, en l'absence de définition plus précise, doit donc être classé dans la classe 8 sous :
No ONU 2922 LIQUIDE CORROSIF TOXIQUE, N.S.A., groupe d'emballage I.
2 : Exemples de classement de solution et de mélanges dans une classe et un groupe
d'emballage :
Une solution de phénol de la classe 6.1, (II), dans du benzène de la classe 3, (II) doit être classée dans
la classe 3, (II) ; cette solution doit être classée sous le No ONU 1992 LIQUIDE INFLAMMABLE,
TOXIQUE, N.S.A., classe 3, (II), en raison de la toxicité du phénol.
Un mélange solide d'arséniate de sodium de la classe 6.1, (II) et d'hydroxyde de sodium de la classe 8,
(II), doit être classé sous le No ONU 3290 SOLIDE INORGANIQUE TOXIQUE, CORROSIF, N.S.A.,
dans la classe 6.1 (II).
Une solution de naphtalène brut ou raffiné de la classe 4.1, (III) dans de l'essence de la classe 3, (II),
doit être classée sous le No ONU 3295 HYDROCARBURES LIQUIDES, N.S.A., dans la classe 3, (II).
Un mélange d'hydrocarbures de la classe 3, (III), et de diphényles polychlorés (PCB) de la
classe 9, (II), doit être classé sous le No ONU 2315 DIPHÉNYLES POLYCHLORÉS LIQUIDES ou
sous le No ONU 3432 DIPHÉNYLES POLYCHLORÉS SOLIDES dans la classe 9, (II).
Un mélange de propylèneimine de la classe 3 et de diphényles polychlorés (PCB) de la classe 9, (II),
doit être classé sous le No ONU 1921 PROPYLÈNEIMINE STABILISÉE dans la classe 3.

2.1.4 Classement des échantillons


2.1.4.1 Lorsque la classe d'une matière n'est pas précisément connue et que cette matière fait l'objet d'un
transport en vue d'être soumise à d'autres essais, une classe, une désignation officielle de transport et
un numéro ONU provisoires doivent être attribués en fonction de ce que l'expéditeur sait de la matière
et conformément :
a) Aux critères de classement du chapitre 2.2 ; et
b) Aux dispositions du présent chapitre.
On doit retenir le groupe d'emballage le plus rigoureux correspondant à la désignation officielle de
transport choisie.
Lorsque cette disposition est appliquée, la désignation officielle de transport doit être complétée par le
mot « ÉCHANTILLON » (par exemple, LIQUIDE INFLAMMABLE N.S.A., ÉCHANTILLON).
Dans certains cas, lorsqu'une désignation officielle de transport spécifique existe pour un échantillon
de matière qui est jugé satisfaire à certains critères de classement (par exemple, ÉCHANTILLON DE
GAZ, NON COMPRIMÉ, INFLAMMABLE, No ONU 3167), cette désignation officielle de transport
doit être utilisée. Lorsque l'on utilise une rubrique N.S.A. pour transporter l'échantillon, il n'est pas
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nécessaire d'ajouter à la désignation officielle de transport le nom technique comme le prescrit la


disposition spéciale 274 du chapitre 3.3.
2.1.4.2 Les échantillons de la matière doivent être transportés selon les prescriptions applicables à la
désignation officielle provisoire, sous réserve :
a) Que la matière ne soit pas considérée comme une matière non admise au transport selon les
sous-sections 2.2.x.2 du chapitre 2.2 ou selon le chapitre 3.2 ;
b) Que la matière ne soit pas considérée comme répondant aux critères applicables à la classe 1 ou
comme étant une matière infectieuse ou radioactive ;
c) Que la matière satisfasse aux prescriptions des 2.2.41.1.15 ou 2.2.52.1.9 selon qu'il s'agit
respectivement d'une matière autoréactive ou d'un peroxyde organique ;
d) Que l'échantillon soit transporté dans un emballage combiné avec une masse nette par colis
inférieure ou égale à 2,5 kg ; et
e) Que l'échantillon ne soit pas emballé avec d'autres marchandises.
2.1.4.3 Échantillons de matières énergétiques aux fins d’épreuves
2.1.4.3.1 Les échantillons de matières organiques dont les groupes fonctionnels sont énumérés dans les tableaux
A6.1 ou A6.3 de l’appendice 6 (Procédures de présélection) du Manuel d’épreuves et de critères
peuvent être transportés sous le No ONU 3224 (solide autoréactif du type C) ou sous le No ONU 3223
(liquide autoréactif du type C) de la classe 4.1, selon le cas, à condition que :
a) Les échantillons ne contiennent :
- Aucun explosif connu ;
- Aucune matière ne montrant des effets explosifs lors des épreuves ;
- Aucun composé conçu pour produire un effet pratique explosif ou pyrotechnique ; ou
- Aucun composé de précurseurs synthétiques d’explosifs intentionnels ;
b) Pour les mélanges, les complexes ou les sels de matières comburantes inorganiques de la classe
5.1 et de matières organiques, la concentration de la matière oxydante inorganique soit :
- Inférieure à 15 % en masse, si elle est affectée au groupe d’emballage I (très
dangereuse) ou II (moyennement dangereuse) ; ou
- Inférieure à 30 % en masse si elle est affectée au groupe d’emballage III (faiblement
dangereuse) ;
c) Les données disponibles ne permettent pas une classification plus précise ;
d) L’échantillon ne soit pas emballé avec d’autres marchandises ; et
e) L’échantillon soit emballé conformément à l’instruction d’emballage P520 et la disposition
spéciale d’emballage PP94 ou PP95 du 4.1.4.1, selon le cas.

2.1.5 Classement des objets en tant qu’objets qui contiennent des marchandises dangereuses, N.S.A.
NOTA : Pour les objets qui n’ont pas de désignation officielle de transport et qui contiennent
seulement des marchandises dangereuses en quantités ne dépassant pas celles fixées à la colonne (7a)
du tableau A du chapitre 3.2, le No ONU 3363 et les dispositions spéciales 301 et 672 du chapitre 3.3
peuvent être appliqués.
2.1.5.1 Les objets qui contiennent des marchandises dangereuses peuvent être classés conformément aux
dispositions figurant par ailleurs dans l’ADR sous la désignation officielle de transport correspondant
aux marchandises dangereuses qu’ils contiennent ou être classés conformément à la présente section.
Aux fins de la présente section, le terme « objet » désigne des machines, des appareils ou d’autres
dispositifs contenant une ou plusieurs marchandises dangereuses (ou résidus de ces marchandises) qui
font intégralement partie de l’objet, nécessaires à son fonctionnement et qui ne peuvent être enlevés
pour le transport.
Un emballage intérieur n’est pas considéré comme un objet.

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2.1.5.2 Ces objets peuvent en outre contenir des batteries. Les piles au lithium qui font partie intégrante d’un
objet doivent être conformes à un type dont il a été démontré qu’il satisfait aux prescriptions en
matière d’épreuves du Manuel d’épreuves et de critères, troisième partie, sous-section 38.3, sauf
indications contraires dans l’ADR (par exemple pour les objets prototypes de pré-production
contenant des piles au lithium ou pour une petite série de production comprenant au plus 100 de ces
objets).
2.1.5.3 La présente section ne s’applique pas aux objets possédant déjà une désignation officielle de transport
plus précise dans le tableau A du chapitre 3.2.
2.1.5.4 La présente section ne s’applique pas aux marchandises dangereuses de la classe 1, de la classe 6.2 ou
de la classe 7 ou aux matières radioactives contenues dans des objets. Cependant, elle s’applique aux
objets contenant des matières explosibles qui sont exclus de la classe 1, conformément au 2.2.1.1.8.2.
2.1.5.5 Les objets contenant des marchandises dangereuses doivent être affectés à une classe en fonction de
leurs dangers en utilisant, pour chacune des marchandises dangereuses contenues dans l’objet en
question, l’ordre de prépondérance des dangers du tableau du 2.1.3.10 le cas échéant. Si l’objet
contient des marchandises dangereuses de la classe 9, toutes les autres matières dangereuses sont
considérées comme présentant un danger plus élevé.
2.1.5.6 Les dangers subsidiaires doivent être représentatifs des dangers principaux posés par les autres
marchandises dangereuses présentes dans l’objet. Lorsqu’une seule marchandise dangereuse est
présente dans l’objet, les dangers subsidiaires doivent être ceux identifiés par les étiquettes de dangers
subsidiaires en colonne (5) du tableau A du chapitre 3.2 le cas échéant. Si l’objet contient plusieurs
marchandises dangereuses, et que celles-ci peuvent réagir dangereusement entre elles durant le
transport, chacune d’elles doit être enfermée séparément (voir 4.1.1.6).

2.1.6 Classement des emballages au rebut, vides, non nettoyés


Les emballages, grands emballages et GRV vides non nettoyés, ou des parties d’entre eux, transportés
en vue de leur élimination, de leur recyclage ou de la récupération de leurs matériaux, sauf à des fins
de reconditionnement, de réparation, d’entretien de routine, de reconstruction ou de réutilisation,
peuvent être affectés au No ONU 3509 s’ils satisfont aux prescriptions prévues pour cette rubrique.

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CHAPITRE 2.2

DISPOSITIONS PARTICULIÈRES AUX DIVERSES CLASSES

2.2.1 Classe 1 Matières et objets explosibles

2.2.1.1 Critères

2.2.1.1.1 Sont des matières et objets au sens de la classe 1 :


a) Les matières explosibles : matières solides ou liquides (ou mélanges de matières) qui sont
susceptibles, par réaction chimique, de dégager des gaz à une température, à une pression et à
une vitesse telles qu'il peut en résulter des dommages aux alentours.
Matières pyrotechniques : matières ou mélanges de matières destinés à produire un effet
calorifique, lumineux, sonore, gazeux ou fumigène ou une combinaison de tels effets, à la suite
de réactions chimiques exothermiques auto-entretenues non détonantes ;
NOTA 1 : Les matières qui ne sont pas elles-mêmes des matières explosibles mais qui peuvent
former un mélange explosif de gaz, vapeurs ou poussières, ne sont pas des matières de la
classe 1.
2 : Sont également exclues de la classe 1 les matières explosibles mouillées à l'eau ou à
l'alcool dont la teneur en eau ou en alcool dépasse les valeurs limites spécifiées et celles
contenant des plastifiants - ces matières explosibles sont affectées aux classes 3 ou 4.1 - ainsi
que les matières explosibles qui, sur la base de leur danger principal, sont affectées à la
classe 5.2.
b) Les objets explosibles : objets contenant une ou plusieurs matières explosibles ou
pyrotechniques ;
NOTA : Les engins contenant des matières explosibles ou pyrotechniques en quantité si faible
ou d'une nature telle que leur mise à feu ou leur amorçage par inadvertance ou par accident
au cours du transport n'entraînerait aucune manifestation extérieure à l'engin se traduisant
par des projections, un incendie, un dégagement de fumée ou de chaleur ou un bruit fort, ne
sont pas soumis aux prescriptions de la classe 1.
c) Les matières et objets non mentionnés ci-dessus, qui sont fabriqués en vue de produire un effet
pratique explosif ou pyrotechnique .
Aux fins de la classe 1, on entend par :
Flegmatisé, l'état résultant de l'ajout d'une matière (ou « flegmatisant ») à une matière explosible en
vue d’en améliorer la sécurité lors de la manutention et du transport. Le flegmatisant rend la matière
explosible insensible ou moins sensible aux phénomènes suivants : chaleur, choc, impact, percussion
ou friction. Les agents de flegmatisation types comportent cire, papier, eau, polymères
(chlorofluoropolymères par exemple), alcool et huiles (vaseline et paraffine par exemple), mais ne
sont pas limités à ceux-ci.
2.2.1.1.2 Toute matière ou tout objet ayant, ou pouvant avoir des propriétés explosives, doit être pris en
considération pour affectation à la classe 1 conformément aux épreuves, modes opératoires et critères
stipulés dans la première partie du Manuel d'épreuves et de critères.
Une matière ou un objet affecté à la classe 1 n'est admis au transport que s'il a été affecté à un nom ou
à une rubrique n.s.a. du tableau A du chapitre 3.2 et que si les critères du Manuel d'épreuves et de
critères sont satisfaits.
2.2.1.1.3 Les matières ou objets de la classe 1 doivent être affectés à un No ONU et à un nom ou à une rubrique
n.s.a. du tableau A du chapitre 3.2. L'interprétation des noms des matières ou objets du tableau A du
chapitre 3.2 doit être fondée sur le glossaire figurant en 2.2.1.4.
Les échantillons de matières ou objets explosibles nouveaux ou existants transportés aux fins, entre
autres, d'essai, de classification, de recherche et développement, de contrôle de qualité ou en tant
qu'échantillons commerciaux, autres que les explosifs d'amorçage, peuvent être affectés au No ONU
0190 ÉCHANTILLONS D'EXPLOSIFS.

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L'affectation de matières et objets explosibles non nommément mentionnés au tableau A du chapitre


3.2 à une rubrique n.s.a. ou au No ONU 0190 ÉCHANTILLONS D'EXPLOSIFS ainsi que de
certaines matières dont le transport est subordonné à une autorisation spéciale de l'autorité compétente
en vertu des dispositions spéciales visées dans la colonne (6) du tableau A du chapitre 3.2 sera
effectuée par l'autorité compétente du pays d'origine. Cette autorité devra également approuver par
écrit les conditions du transport de ces matières et objets. Si le pays d'origine n'est pas un pays Partie
contractante à l'ADR, la classification et les conditions de transport doivent être reconnues par
l'autorité compétente du premier pays Partie contractante à l'ADR touché par l'envoi.
2.2.1.1.4 Les matières et objets de la classe 1 doivent être affectés à une division selon le 2.2.1.1.5 et à un
groupe de compatibilité selon le 2.2.1.1.6. La division doit être établie sur la base des résultats des
épreuves décrites en 2.3.0 et 2.3.1 en utilisant les définitions du 2.2.1.1.5. Le groupe de compatibilité
doit être déterminé d'après les définitions du 2.2.1.1.6. Le code de classification se compose du
numéro de la division et de la lettre du groupe de compatibilité.
2.2.1.1.5 Définition des divisions
Division 1.1 Matières et objets comportant un danger d'explosion en masse (une explosion en
masse est une explosion qui affecte de façon pratiquement instantanée la quasi-
totalité du chargement).
Division 1.2 Matières et objets comportant un danger de projection sans danger d'explosion
en masse.
Division 1.3 Matières et objets comportant un danger d'incendie avec un danger léger de
souffle ou de projection ou de l'un et l'autre, mais sans danger d'explosion en
masse :
a) Dont la combustion donne lieu à un rayonnement thermique
considérable ; ou
b) Qui brûlent les uns après les autres avec des effets minimes de souffle ou
de projection ou de l'un et l'autre.
Division 1.4 Matières et objets ne présentant qu'un danger mineur d'explosion en cas de mise
à feu ou d'amorçage durant le transport. Les effets sont essentiellement limités au
colis et ne donnent pas lieu normalement à la projection de fragments de taille
notable ou à une distance notable. Un incendie extérieur ne doit pas entraîner
l'explosion pratiquement instantanée de la quasi-totalité du contenu du colis.
Division 1.5 Matières très peu sensibles comportant un danger d'explosion en masse, dont
la sensibilité est telle que, dans les conditions normales de transport, il n'y a
qu'une très faible probabilité d'amorçage ou de passage de la combustion à la
détonation. La prescription minimale est qu'elles ne doivent pas exploser lors de
l'épreuve au feu extérieur.
Division 1.6 Objets extrêmement peu sensibles ne comportant pas de danger d'explosion en
masse. Ces objets contiennent principalement des matières extrêmement peu
sensibles et présentent une probabilité négligeable d'amorçage ou de propagation
accidentels.
NOTA : Le danger lié aux objets de la division 1.6 est limité à l'explosion d'un
objet unique.
2.2.1.1.6 Définition des groupes de compatibilité des matières et objets
A Matière explosible primaire.
B Objet contenant une matière explosible primaire et ayant moins de deux dispositifs de sécurité
efficaces. Quelques objets tels les détonateurs de mine (de sautage), les assemblages de
détonateurs de mine (de sautage) et les amorces à percussion sont compris, bien qu'ils ne
contiennent pas d'explosifs primaires.
C Matière explosible propulsive ou autre matière explosible déflagrante ou objet contenant une
telle matière explosible.

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D Matière explosible secondaire détonante ou poudre noire ou objet contenant une matière
explosible secondaire détonante, dans tous les cas sans moyens d'amorçage ni charge
propulsive, ou objet contenant une matière explosible primaire et ayant au moins deux
dispositifs de sécurité efficaces.
E Objet contenant une matière explosible secondaire détonante, sans moyens d'amorçage, avec
charge propulsive (autre qu'une charge contenant un liquide ou un gel inflammables ou des
liquides hypergoliques).
F Objet contenant une matière explosible secondaire détonante, avec ses moyens propres
d'amorçage, avec une charge propulsive (autre qu'une charge contenant un liquide ou un gel
inflammables ou des liquides hypergoliques) ou sans charge propulsive.
G Matière pyrotechnique ou objet contenant une matière pyrotechnique ou objet contenant à la
fois une matière explosible et une composition éclairante, incendiaire, lacrymogène ou
fumigène (autre qu'un objet hydroactif ou contenant du phosphore blanc, des phosphures, une
matière pyrophorique, un liquide ou un gel inflammables ou des liquides hypergoliques).
H Objet contenant à la fois une matière explosible et du phosphore blanc.
J Objet contenant à la fois une matière explosible et un liquide ou un gel inflammables.
K Objet contenant à la fois une matière explosible et un agent chimique toxique.
L Matière explosible, ou objet contenant une matière explosible et présentant un danger
particulier (par exemple en raison de son hydroactivité ou de la présence de liquides
hypergoliques, de phosphures ou d'une matière pyrophorique) et exigeant l'isolement de chaque
type.
N Objets contenant principalement des matières extrêmement peu sensibles
S Matière ou objet emballé ou conçu de façon à limiter à l'intérieur du colis tout effet dangereux
dû à un fonctionnement accidentel à moins que l'emballage n'ait été détérioré par le feu, auquel
cas tous les effets de souffle ou de projection sont suffisamment réduits pour ne pas gêner de
manière appréciable ou empêcher la lutte contre l'incendie et l'application d'autres mesures
d'urgence au voisinage immédiat du colis.
NOTA 1 : Chaque matière ou objet emballé dans un emballage spécifié ne peut être affecté qu'à un
seul groupe de compatibilité. Puisque le critère applicable au groupe de compatibilité S est
empirique, l'affectation à ce groupe est forcément liée aux épreuves pour affectation d'un code de
classification.
2 : Les objets des groupes de compatibilité D et E peuvent être équipés ou emballés en
commun avec leurs moyens propres d'amorçage à condition que ces moyens soient munis d'au moins
deux dispositifs de sécurité efficaces destinés à empêcher une explosion en cas de fonctionnement
accidentel de l'amorçage. De tels objets et colis sont affectés aux groupes de compatibilité D ou E.
3 : Les objets des groupes de compatibilité D et E peuvent être emballés en commun avec
leurs moyens propres d'amorçage, qui n'ont pas deux dispositifs de sécurité efficaces (c'est-à-dire des
moyens d'amorçage qui sont affectés au groupe de compatibilité B) sous réserve que la disposition
spéciale MP21 de la section 4.1.10 soit observée. De tels colis sont affectés aux groupes de
compatibilité D ou E.
4 : Les objets peuvent être équipés ou emballés en commun avec leurs moyens propres
d'allumage sous réserve que dans les conditions normales de transport les moyens d'allumage ne
puissent pas fonctionner.
5 : Les objets des groupes de compatibilité C, D et E peuvent être emballés en commun. Les
colis ainsi obtenus doivent être affectés au groupe de compatibilité E.
2.2.1.1.7 Affectation des artifices de divertissement aux divisions
2.2.1.1.7.1 Les artifices de divertissement doivent normalement être affectés aux divisions 1.1, 1.2, 1.3 et 1.4 sur
la base des résultats des épreuves de la série 6 du Manuel d'épreuves et de critères. Toutefois :
a) Les cascades contenant une composition éclair (voir 2.2.1.1.7.5, Nota 2) doivent être affectées
à la division 1.1, groupe de compatibilité G, indépendamment des résultats des épreuves de la
série 6 ;

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b) Etant donné que les artifices de divertissement sont des objets très divers et qu’on ne dispose
pas toujours de laboratoires pour effectuer les épreuves, cette affectation peut aussi être
réalisée au moyen de la procédure décrite au 2.2.1.1.7.2.
2.2.1.1.7.2 L’affectation des artifices de divertissement aux Nos ONU 0333, 0334, 0335 ou 0336, et l’affectation
au No ONU 0431 des objets destinés aux effets scéniques, répondant à un type décrit dans le tableau
de classification des artifices de divertissement du 2.2.1.1.7.5 et aux caractéristiques permettant une
classification en 1.4G suivant ce tableau, peut se faire par analogie, sans qu’il soit nécessaire
d’exécuter les épreuves de la série 6, à l’aide du tableau de classification par défaut des artifices de
divertissement du 2.2.1.1.7.5. Cette affectation doit être faite avec l’accord de l’autorité compétente.
Les objets non mentionnés dans le tableau doivent être classés d’après les résultats obtenus lors des
épreuves de la série 6.
NOTA 1 : De nouveaux types d’artifices de divertissement ne doivent être ajoutés dans la colonne 1
du tableau figurant au 2.2.1.1.7.5 que sur la base des résultats d’épreuve complets soumis pour
examen au Sous-Comité d’experts du transport des marchandises dangereuses de l'ONU.
2 : Les résultats d’épreuve obtenus par les autorités compétentes, qui valident ou
contredisent l’affectation des artifices de divertissement spécifiés en colonne 4 du tableau figurant au
2.2.1.1.7.5, aux divisions de la colonne 5 de ce tableau devraient être présentés pour information au
Sous-Comité d’experts du transport des marchandises dangereuses de l'ONU.
2.2.1.1.7.3 Lorsque des artifices de divertissement appartenant à plusieurs divisions sont emballés dans le même
colis, ils doivent être classés dans la division la plus dangereuse sauf si les résultats des épreuves de la
série 6 fournissent une indication contraire.
2.2.1.1.7.4 La classification figurant dans le tableau du 2.2.1.1.7.5 s’applique uniquement aux objets emballés
dans des caisses en carton (4G).
2.2.1.1.7.5 Tableau de classification par défaut des artifices de divertissement1
NOTA 1 : Sauf indication contraire, les pourcentages indiqués se rapportent à la masse totale des
matières pyrotechniques (par exemple propulseurs de fusée, charge propulsive, charge d’éclatement
et charge d'effet).
2 : Le terme « Composition éclair » dans ce tableau se réfère à des matières pyrotechniques,
sous forme de poudre ou en tant que composant pyrotechnique élémentaire, telles que présentées
dans l'artifice de divertissement, qui sont utilisées dans les cascades, ou pour produire un effet sonore
ou utilisées en tant que charge d’éclatement, ou en tant que charge propulsive à moins :
a) Qu’il soit démontré que le temps de montée en pression dans l’épreuve HSL des
compositions éclair de l’appendice 7 du Manuel d’épreuves et de critères est supérieur à
6 ms pour 0,5 g de matière pyrotechnique ; ou
b) Que la matière pyrotechnique donne un résultat négatif « - » dans l’épreuve des
compositions éclair des États-Unis de l’appendice 7 du Manuel d’épreuves et de critères.
3 : Les dimensions en mm indiquées se rapportent :
- Pour les bombes d'artifices sphériques et les bombes cylindriques à double
éclatement (peanut shells), au diamètre de la sphère de la bombe ;
- Pour les bombes d'artifices cylindriques, à la longueur de la bombe ;
- Pour les bombes d'artifices logées en mortier, les chandelles romaines, les
chandelles monocoup ou les mortiers garnis, le diamètre intérieur du tube incluant
ou contenant l'artifice de divertissement ;
- Pour les pots-à-feu en sac ou en étuis rigides, le diamètre intérieur du mortier
devant contenir le pot-à-feu.

1
Ce tableau contient une liste de classements des artifices de divertissement qui peuvent être employés en
l'absence de données d'épreuve de la série 6 (voir 2.2.1.1.7.2).

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- 108 -
Type Comprend/Synonyme de : Définition Caractéristiques Classifi-
cation
Bombe Bombe d’artifice sphérique : Dispositif avec ou sans charge propulsive, avec Tous marrons d'air 1.1G
d’artifice, bombe d’artifice aérienne, bombe retard et charge d’éclatement, composant(s)
Bombe à effet coloré : 180 mm 1.1G
sphérique ou d’artifice couleurs, bombe d’artifice pyrotechnique(s) élémentaires ou matière
cylindrique clignotante, bombe à éclatements pyrotechnique en poudre libre, conçu pour être Bombe à effet coloré : < 180 mm avec 1.1G
multiples, bombe à effets multiples, tiré au mortier > 25 % de composition éclair en poudre
bombe nautique, bombe d’artifice libre et/ou à effet sonore
parachute, bombe d’artifice
Bombe à effet coloré : < 180 mm avec 1.3G
fumigène, bombe d’artifice à
25 % de composition éclair en poudre
étoiles ; bombes à effet sonore :
marron d’air, salve, tonnerre libre et/ou à effet sonore
Bombe à effet coloré : 50 mm ou 1.4G
60 g de matière pyrotechnique avec
2 % de composition éclair en poudre
libre et/ou à effet sonore
Bombe d’artifice à double Ensemble de deux bombes d'artifices sphériques Le classement est déterminé par la bombe d'artifice

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- 109 -
éclatement (bombe cacahuète) ou plus dans une même enveloppe propulsées par sphérique la plus dangereuse.
la même charge propulsive avec des retards
d'allumage externes indépendants
Bombe d'artifice logée dans un Assemblage comprenant une bombe cylindrique Tous marrons d'air 1.1G
mortier ou sphérique à l'intérieur d'un mortier à partir
Bombes à effet coloré : 180 mm 1.1G
duquel la bombe est conçue pour être tirée
Bombes à effet coloré : > 25 % de 1.1G
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composition éclair en poudre libre et/ou


à effet sonore
Bombes à effet coloré : > 50 mm et 1.2G
< 180 mm
Bombes à effet coloré : 50 mm, ou 1.3G
60 g de matière pyrotechnique avec
25 % de composition éclair en poudre
libre et/ou à effet sonore
Type Comprend/Synonyme de : Définition Caractéristiques Classifi-
cation
Bombe Bombe de bombes (sphérique) Dispositif sans charge propulsive, avec retard > 120 mm 1.1G
d’artifice, pyrotechnique et charge d'éclatement, contenant
(Les pourcentages indiqués se
sphérique ou des composants destinés à produire un effet
rapportent à la masse brute des
cylindrique sonore et des matières inertes et conçu pour être
artifices de divertissement)
tiré depuis un mortier
(suite)
Dispositif sans charge propulsive, avec retard 120 mm 1.3G
pyrotechnique et charge d'éclatement, contenant
25 g de composition éclair par composant
destiné à produire un effet sonore, avec 33 % de
composition éclair et 60 % de matériaux inertes
et conçu pour être tiré depuis un mortier
Dispositif sans charge propulsive, avec retard > 300 mm 1.1G
pyrotechnique et charge d'éclatement, contenant
des bombes à effet coloré et/ou des composants

- 110 -
- 110 -
pyrotechniques élémentaires et conçu pour être
tiré depuis un mortier
Dispositif sans charge propulsive, avec retard > 200 mm et 300 mm 1.3G
pyrotechnique et charge d'éclatement, contenant
des bombes à effet coloré 70 mm et/ou des
composants pyrotechniques élémentaires, avec
25 % de composition éclair et 60 % de
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matière pyrotechnique et conçu pour être tiré


depuis un mortier
Dispositif avec charge propulsive, retard 200 mm 1.3G
pyrotechnique et charge d'éclatement, contenant
des bombes à effet coloré 70 mm et/ou des
composants pyrotechniques élémentaires, avec
25 % de composition éclair et 60 % de
matière pyrotechnique et conçu pour être tiré
depuis un mortier
Type Comprend/Synonyme de : Définition Caractéristiques Classifi-
cation
Batterie/ Barrage, bombardos, compact, Assemblage contenant plusieurs artifices de Le classement est déterminé par le type d’artifice de
Combinaison bouquet final, hybride, tubes divertissement, du même type ou de types divertissement le plus dangereux
multiples, batteries d'artifices avec différents, parmi les types d’artifices de
bombettes, batterie de pétards à divertissement énumérés dans le présent tableau,
mèche et batterie de pétard à mèche avec un ou deux points d'allumage
composition flash
Chandelle Chandelle avec comètes, chandelle Tubes contenant une série de composants 50 mm de diamètre intérieur contenant 1.1G
romaine avec bombettes pyrotechniques élémentaires constitués d'une une composition éclair ou < 50 mm avec
alternance de matière pyrotechnique, de charges > 25 % de composition éclair
propulsives et de relais pyrotechnique 50 mm de diamètre intérieur, ne 1.2G

- 111 -
- 111 -
contenant pas de composition éclair
< 50 mm de diamètre intérieur et 25 % 1.3G
de composition éclair
30 mm de diamètre intérieur, chaque 1.4G
composant pyrotechnique élémentaire
25 g et 5 % de composition éclair
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Chandelle Chandelle monocoup Tube contenant un composant pyrotechnique diamètre intérieur 30 mm et composant 1.3 G
monocoup élémentaire constitué de matière pyrotechnique et pyrotechnique élémentaire > 25 g, ou >
de charge propulsive avec ou sans relais 5 % et 25 % de composition éclair
pyrotechnique
diamètre intérieur 30 mm et composant 1.4G
pyrotechnique élémentaire 25 g et
5 % de composition éclair
Type Comprend/Synonyme de : Définition Caractéristiques Classifi-
cation
Fusée Fusée à effet sonore, fusée de Tube contenant une matière et/ou des composants Uniquement effets de composition éclair 1.1G
détresse, fusée sifflante, fusée à pyrotechniques, muni d’un ou plusieurs
Composition éclair > 25 % de la matière 1.1G
bouteille, fusée missile, fusée de bâtonnet(s) ou d’un autre moyen de stabilisation
pyrotechnique
table du vol et conçu pour être propulsé dans l’air
Matière pyrotechnique > 20 g et 1.3G
composition éclair 25 %
Matière pyrotechnique 20 g, charge 1.4G
d'éclatement de poudre noire et 0,13 g
de composition éclair par effet sonore,
1 g au total
Pot-à-feu Pot-à-feu, mine de spectacle, Tube contenant une charge propulsive et des > 25 % de composition éclair en poudre 1.1G
mortier garnis composants pyrotechniques, conçu pour être posé libre et/ou à effet sonore
sur le sol ou fixé dans le sol. L’effet principal est
180 mm et 25 % de composition 1.1G
l’éjection d’un seul coup de tous les composants
éclair en poudre libre et/ou à effet sonore
pyrotechniques produisant dans l'air des effets

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visuels et/ou sonores largement dispersés ; ou < 180 mm et 25 % de composition 1.3G
éclair en poudre libre et/ou à effet sonore
Sachet ou cylindre en tissu ou en papier contenant
une charge propulsive et des objets 150 g de matière pyrotechnique, 1.4G
pyrotechniques, destiné à être placé dans un contenant elle-même 5 % de
mortier et à fonctionner comme une mine composition éclair en poudre libre et/ou
à effet sonore. Chaque composant
pyrotechnique 25 g, chaque effet
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sonore < 2 g ; chaque sifflet (le cas


échéant) 3 g
Fontaine Volcan, gerbe, fontaine gâteau, Enveloppe non métallique contenant une matière 1 kg de matière pyrotechnique 1.3G
fontaine cylindrique, fontaine pyrotechnique comprimée ou compactée
< 1 kg de matière pyrotechnique 1.4G
conique, torche d’embrasement produisant des étincelles et une flamme
NOTA : Les fontaines conçues pour produire une
cascade verticale ou un rideau d’étincelles sont
considérées comme étant des cascades (voir
rubrique suivante).
Type Comprend/Synonyme de : Définition Caractéristiques Classifi-
cation
Cascade Sans objet Fontaine pyrotechnique conçue pour produire une Contient une composition éclair, 1.1G
cascade verticale ou un rideau d’étincelles indépendamment des résultats des
épreuves de la série 6 (voir
2.2.1.1.7.1 a))
Ne contient pas une composition éclair 1.3G
Cierge Cierge magique tenu à la main, Fils rigides en partie recouverts (sur une de leurs Cierge à base de perchlorate : > 5 g par 1.3G
magique cierge magique non tenu à la main, extrémités) d’une matière pyrotechnique à cierge ou > 10 cierges par paquet
cierge à fil combustion lente, avec ou sans dispositif

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Cierge à base de perchlorate : 5 g par 1.4G
d’inflammation
cierge et 10 cierges par paquet
Cierge à base de nitrate : 30 g par
cierge
Baguette Bengale, dipped stick Bâtonnets non métalliques en partie recouverts Article à base de perchlorate : > 5 g par 1.3G
Bengale (sur une de leurs extrémités) d’une matière article ou > 10 articles par paquet
pyrotechnique à combustion lente, conçus pour
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Article à base de perchlorate : 5 g par 1.4G


être tenus à la main article et 10 articles par paquet
Article à base de nitrate : 30 g par
article
Type Comprend/Synonyme de : Définition Caractéristiques Classifi-
cation
Petit artifice Bombe de table, pois fulminant, Dispositif conçu pour produire des effets visibles Les pois fulminants et les pétards à tirette 1.4G
de divertis- crépitant, fumigène, brouillard, et/ou audibles très limités, contenant de petites peuvent contenir jusqu’à 1,6 mg de
sement serpent, ver luisant, pétard à tirette, quantités de matière pyrotechnique et/ou fulminate d’argent ;
grand public party popper explosive Les pois fulminants et les party poppers
et artifice peuvent contenir jusqu’à 16 mg d’un
présentant mélange de chlorate de potassium et de
un danger phosphore rouge ;
faible Les autres articles peuvent contenir
jusqu’à 5 g de matière pyrotechnique,
mais pas de composition éclair
Tourbillon Tourbillon, tourbillon volant, Tube ou tubes non métallique(s) contenant une Matière pyrotechnique par artifice 1.3G
hélicoptère, chaser, toupie au sol matière pyrotechnique produisant du gaz ou des > 20 g, contenant 3 % de composition

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étincelles, avec ou sans composition produisant éclair pour la production d'effets sonores,
du bruit et avec ou sans ailettes ou 5 g de composition à effet de sifflet
Matière pyrotechnique par artifice 1.4G
20 g, contenant 3 % de composition
éclair pour la production d'effets sonores,
ou 5 g de composition à effet de sifflet
Roue, soleil Roue de Catherine, saxon Assemblage, incluant des dispositifs propulseurs > 1 kg de matière pyrotechnique totale, 1.3G
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contenant une matière pyrotechnique, qui peut aucune charge d'effet sonore, chaque
être fixé à un axe afin d'obtenir un mouvement de sifflet (le cas échéant) 25 g et 50 g de
rotation composition sifflante par roue
< 1 kg de matière pyrotechnique totale, 1.4G
aucune charge d'effet sonore, chaque
sifflet (le cas échéant) 5 g et 10 g de
composition sifflante par roue
Type Comprend/Synonyme de : Définition Caractéristiques Classifi-
cation
Roues Saxon volant, OVNI et soucoupe Tubes contenant des charges propulsives et des > 200 g de matière pyrotechnique totale 1.3G
aériennes volante matières pyrotechniques produisant étincelles et ou > 60 g de matière pyrotechnique par
flammes et/ou bruit, les tubes étant fixés sur un dispositif propulseur, 3 % de
anneau de support composition éclair à effet sonore, chaque
sifflet (le cas échéant) 25 g et 50 g de
composition sifflante par roue
200 g de matière pyrotechnique totale 1.4G
ou 60 g de matière pyrotechnique par
dispositif propulseur, 3 % de
composition éclair à effet sonore, chaque
sifflet (le cas échéant) 5 g et 10 g de
composition sifflante par roue

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Assortiment Assortiment choisi pour spectacles Ensemble d’artifices de divertissement de plus Le classement est déterminé par le type d’artifice de
choisi et assortiment choisi pour d’un type, dont chacun correspond à l’un des divertissement le plus dangereux
particuliers (extérieur ou intérieur) types énumérés dans le présent tableau
Pétard Pétard célébration, mitraillette, Assemblage de tubes (en papier ou carton) reliés Chaque tube 140 mg de composition 1.4G
pétard à tirette par un relais pyrotechnique, chaque tube étant éclair ou 1 g de poudre noire
destiné à produire un effet sonore
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Pétard à Pétard à composition flash, lady Tube non métallique contenant une composition à > 2 g de composition éclair par article 1.1G
mèche cracker effet sonore conçu pour produire un effet sonore
2 g de composition éclair par article et 1.3G
10 g par emballage intérieur
1 g de composition éclair par article et 1.4G
10 g par emballage intérieur ou 10 g
de poudre noire par article
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2.2.1.1.8 Exclusion de la classe 1


2.2.1.1.8.1 Un objet ou une matière peuvent être exclus de la classe 1 sur la base de résultats d'épreuves et de la
définition de cette classe avec l'approbation de l'autorité compétente d'une Partie contractante à l’ADR
qui peut également reconnaitre l’approbation par l’autorité compétente d’un pays qui ne serait pas
Partie contractante à l’ADR à condition que cette approbation ait été accordée conformément aux
procédures applicables selon le RID, l’ADR, l’ADN, le Code IMDG ou les prescriptions techniques
de l’OACI.
2.2.1.1.8.2 Avec l’approbation de l'autorité compétente conformément au 2.2.1.1.8.1, un objet peut être exclu de
la classe 1 quand trois objets non emballés, que l’on fait fonctionner individuellement par leurs
propres moyens d’amorçage ou d’allumage ou par des moyens externes visant à les faire fonctionner
de la manière voulue, satisfont aux critères suivants :
a) Aucune des surfaces externes ne doit atteindre une température supérieure à 65 °C. Une pointe
momentanée de température atteignant 200 °C est acceptable ;
b) Aucune rupture ou fragmentation de l’enveloppe externe ni mouvement de l'objet ou des
parties individuelles de celui-ci sur une distance de plus d’un mètre dans une direction
quelconque ;
NOTA : Lorsque l'intégrité de l'objet peut être affectée dans le cas d'un feu externe, ces critères
doivent être examinés par une épreuve d’exposition au feu. Une telle méthode est décrite dans la
norme ISO 14451-2 en appliquant une vitesse de chauffe de 80 K/min.
c) Aucun effet audible dépassant un pic de 135 dB(C) à une distance d'un mètre ;
d) Aucun éclair ni flamme capable d'enflammer un matériau tel qu'une feuille de papier de 80 ±
10 g/m² en contact avec l'objet ; et
e) Aucune production de fumée, d'émanations ou de poussière dans des quantités telles que la
visibilité dans une chambre d’un mètre cube comportant des évents d’explosion de dimensions
appropriées pour faire face à une possible surpression, soit réduite de 50 %, mesurée avec un
luxmètre ou un radiomètre étalonné situé à un mètre d’une source lumineuse constante elle-
même placée au centre de la paroi opposée de la chambre. Les directives générales figurant
dans la norme ISO 5659-1 pour la détermination de la densité optique et les directives
générales relatives au système de photométrie décrit à la section 7.5 de la norme ISO 5659-2
peuvent être utilisées, ainsi que d’autres méthodes analogues de mesure de la densité optique.
Un capuchon approprié couvrant l'arrière et les côtés du luxmètre doit être utilisé pour
minimiser les effets de la lumière diffusée ou répandue ne provenant pas directement de la
source.
NOTA 1 : Si lors des épreuves évaluant les critères a), b), c) et d), on observe aucune ou
très peu de fumée, l'épreuve décrite à l'alinéa e) peut être exemptée.
2: L'autorité compétente à laquelle il est fait référence au 2.2.1.1.8.1 peut prescrire
que les objets soient éprouvés sous une forme emballée, s'il a été déterminé que l'objet, tel qu'emballé
pour le transport, peut poser un plus grand danger.
2.2.1.1.9 Document de classification
2.2.1.1.9.1 L’autorité compétente qui affecte un objet ou une matière à la classe 1 doit confirmer cette affectation
au demandeur par écrit ;
2.2.1.1.9.2 Le document de classification soumis par l’autorité compétente peut se présenter sous n’importe
quelle forme et compter plus d’une page, à condition que les pages soient numérotées dans l’ordre, et
porter un seul et même numéro de référence.
2.2.1.1.9.3 Les renseignements figurant dans ce document doivent être facilement reconnaissables, lisibles et
durables.
2.2.1.1.9.4 Exemples de renseignements pouvant figurer dans le document de classification :
a) Nom de l’autorité compétente et dispositions de la législation nationale qui fondent sa
légitimité ;
b) Règlements modaux ou nationaux auxquels s’applique le document de classification ;
c) Confirmation que la classification a été approuvée, faite ou entérinée conformément au
Règlement type de l'ONU ou aux règlements modaux pertinents ;

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d) Nom et adresse de la personne morale à qui la classification a été confiée et toute référence
d’enregistrement de société qui permet d’identifier spécifiquement une société donnée ou ses
filiales suivant la législation nationale ;
e) Dénomination sous laquelle la matière ou l’objet explosible sera mis sur le marché ou expédié ;
f) Désignation officielle de transport, numéro ONU, classe, division et groupe de compatibilité
correspondant à la matière ou l’objet explosible ;
g) Le cas échéant, masse nette maximum de matière explosible contenue dans le colis ou l’objet ;
h) Nom, signature, timbre, cachet ou autre signe d’identification de la personne autorisée par
l’autorité compétente à délivrer le document de classification, lesquels doivent être clairement
visibles ;
i) Lorsque la sécurité du transport ou la division est considérée comme tributaire de l’emballage,
indication des emballages intérieurs, des emballages intermédiaires et des emballages
extérieurs autorisés ;
j) Numéro de pièce, numéro de stock ou tout autre numéro de référence sous lequel la matière ou
l’objet explosible sera mis sur le marché ou expédié ;
k) Nom et adresse de la personne morale qui a fabriqué les explosifs et toute référence
d’enregistrement de société qui permet d’identifier spécifiquement une société donnée ou ses
filiales suivant la législation nationale ;
l) Tout renseignement supplémentaire concernant les instructions d’emballage et les dispositions
spéciales d’emballage applicables, le cas échéant ;
m) Justification de la classification, par exemple résultats d’essais, classement par défaut
d’artifices de divertissement, analogie avec une matière ou un objet explosible classé,
définition figurant dans le tableau A du chapitre 3.2, etc. ;
n) Conditions ou limites spéciales que l’autorité compétente a fixées pour la sécurité du transport
des explosifs, la communication du danger et le transport international ;
o) Date d’expiration du document de classification si l’autorité compétente le juge nécessaire.

2.2.1.2 Matières et objets non admis au transport


2.2.1.2.1 Les matières explosibles dont la sensibilité est excessive selon les critères de la première partie du
Manuel d'épreuves et de critères, ou qui sont susceptibles de réagir spontanément, ainsi que les
matières et objets explosibles qui ne peuvent être affectés à un nom ou à une rubrique n.s.a. du tableau
A du chapitre 3.2, ne sont pas admis au transport.
2.2.1.2.2 Les objets du groupe de compatibilité K ne sont pas admis au transport (1.2K, No ONU 0020 et 1.3K,
No ONU 0021).

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2.2.1.3 Liste des rubriques collectives

Code de classification No Nom de la matière ou de l'objet


(voir 2.2.1.1.4) ONU
1.1A 0473 MATIÈRES EXPLOSIVES, N.S.A.
1.1B 0461 COMPOSANTS DE CHAÎNE PYROTECHNIQUE, N.S.A.
1.1C 0474 MATIÈRES EXPLOSIVES, N.S.A.
0497 PROPERGOL LIQUIDE
0498 PROPERGOL SOLIDE
0462 OBJETS EXPLOSIFS, N.S.A.
1.1D 0475 MATIÈRES EXPLOSIVES, N.S.A.
0463 OBJETS EXPLOSIFS, N.S.A.
1.1E 0464 OBJETS EXPLOSIFS, N.S.A.
1.1F 0465 OBJETS EXPLOSIFS, N.S.A.
1.1G 0476 MATIÈRES EXPLOSIVES, N.S.A.
1.1L 0357 MATIÈRES EXPLOSIVES, N.S.A.
0354 OBJETS EXPLOSIFS, N.S.A.
1.2B 0382 COMPOSANTS DE CHAÎNE PYROTECHNIQUE, N.S.A.
1.2C 0466 OBJETS EXPLOSIFS, N.S.A.
1.2D 0467 OBJETS EXPLOSIFS, N.S.A.
1.2E 0468 OBJETS EXPLOSIFS, N.S.A.
1.2F 0469 OBJETS EXPLOSIFS, N.S.A.
1.2L 0358 MATIÈRES EXPLOSIVES, N.S.A.
0248 ENGINS HYDROACTIFS avec charge de dispersion, charge d'expulsion
ou charge propulsive
0355 OBJETS EXPLOSIFS, N.S.A.
1.3C 0132 SELS MÉTALLIQUES DÉFLAGRANTS DE DÉRIVÉS NITRÉS
AROMATIQUES, N.S.A.
0477 MATIÈRES EXPLOSIVES, N.S.A.
0495 PROPERGOL LIQUIDE
0499 PROPERGOL SOLIDE
0470 OBJETS EXPLOSIFS, N.S.A.
1.3G 0478 MATIÈRES EXPLOSIVES, N.S.A.
1.3L 0359 MATIÈRES EXPLOSIVES, N.S.A.
0249 ENGINS HYDROACTIFS avec charge de dispersion, charge d'expulsion
ou charge propulsive
0356 OBJETS EXPLOSIFS, N.S.A.
1.4B 0350 OBJETS EXPLOSIFS, N.S.A.
0383 COMPOSANTS DE CHAÎNE PYROTECHNIQUE, N.S.A.
1.4C 0479 MATIÈRES EXPLOSIVES, N.S.A.
0501 PROPERGOL SOLIDE
0351 OBJETS EXPLOSIFS, N.S.A.
1.4D 0480 MATIÈRES EXPLOSIVES, N.S.A.
0352 OBJETS EXPLOSIFS, N.S.A.
1.4E 0471 OBJETS EXPLOSIFS, N.S.A.
1.4F 0472 OBJETS EXPLOSIFS, N.S.A.
1.4G 0485 MATIÈRES EXPLOSIVES, N.S.A.
0353 OBJETS EXPLOSIFS, N.S.A.
1.4S 0481 MATIÈRES EXPLOSIVES, N.S.A.
0349 OBJETS EXPLOSIFS, N.S.A.
0384 COMPOSANTS DE CHAÎNE PYROTECHNIQUE, N.S.A.
1.5D 0482 MATIÈRES EXPLOSIVES TRÈS PEU SENSIBLES (MATIÈRES ETPS),
N.S.A.
1.6N 0486 OBJETS EXPLOSIFS EXTRÊMEMENT PEU SENSIBLES, (OBJETS, EEPS)
0190 ÉCHANTILLONS D'EXPLOSIFS, autres que les dispositifs d'amorçage
NOTA : La division et le groupe de compatibilité doivent être définis selon les
instructions de l'autorité compétente et selon les principes indiqués en 2.2.1.1.4.

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2.2.1.4 Glossaire de noms

NOTA 1 : Les descriptions dans le glossaire n'ont pas pour but de remplacer les procédures
d'épreuve ni de déterminer le classement d'une matière ou d'un objet de la classe 1. L'affectation à la
division correcte et la décision de savoir s'ils doivent être affectés au groupe de compatibilité S
doivent résulter des épreuves qu'a subies le produit selon la première partie du Manuel d'épreuves et
de critères ou être établies par analogie, avec des produits semblables déjà éprouvés et affectés selon
les modes opératoires du Manuel d'épreuves et de critères.
2 : Les inscriptions chiffrées indiquées après les noms se rapportent aux numéros ONU
appropriés (chapitre 3.2, tableau A, colonne (1)). En ce qui concerne le code de classification, voir
2.2.1.1.4.
ALLUMEURS POUR MÈCHE DE MINEUR : No ONU 0131
Objets de conceptions variées fonctionnant par friction, par choc ou électriquement et utilisés pour
allumer la mèche de mineur.
AMORCES À PERCUSSION : Nos ONU 0377, 0378 et 0044
Objets constitués d'une capsule de métal ou en plastique contenant une petite quantité d'un mélange
explosif primaire aisément mis à feu sous l'effet d'un choc. Ils servent d'éléments d'allumage pour les
cartouches pour armes de petit calibre et dans les allumeurs à percussion pour les charges propulsives.
AMORCES TUBULAIRES : Nos ONU 0319, 0320 et 0376
Objets constitués d'une amorce provoquant l'allumage et d'une charge auxiliaire déflagrante, telle que
poudre noire, utilisés pour l'allumage d'une charge propulsive dans une douille, etc.
ARTIFICES DE DIVERTISSEMENT : Nos ONU 0333, 0334, 0335, 0336 et 0337
Objets pyrotechniques conçus à des fins de divertissement.
ARTIFICES DE SIGNALISATION À MAIN : Nos ONU 0191 et ONU 0373
Objets portatifs contenant des matières pyrotechniques produisant des signaux ou des alarmes
visuels. Les petits dispositifs éclairants de surface, tels que les feux de signaux routiers ou ferroviaires
et les petits feux de détresse sont compris sous cette dénomination.
ASSEMBLAGES DE DÉTONATEURS de mine (de sautage) NON ÉLECTRIQUES : Nos ONU
0360, 0361 et 0500
Détonateurs non électriques, assemblés avec des éléments tels que mèche de mineur, tube conducteur
d'onde de choc, tube conducteur de flamme ou cordeau détonant, et amorcé par ces éléments. Ces
assemblages peuvent être conçus pour détoner instantanément ou peuvent contenir des éléments
retardateurs. Les relais de détonation comportant un cordeau détonant sont compris sous cette
dénomination.
ATTACHES PYROTECHNIQUES EXPLOSIVES : No ONU 0173
Objets constitués d'une petite charge explosive, avec leurs moyens propres d'amorçage et des tiges ou
maillons. Ils rompent les tiges ou maillons afin de libérer rapidement des équipements.
BOMBES avec charge d'éclatement : Nos ONU 0034 et 0035
Objets explosibles qui sont lâchés d'un aéronef, sans moyens propres d'amorçage ou avec moyens
propres d'amorçage possédant au moins deux dispositifs de sécurité efficaces.
BOMBES avec charge d'éclatement : Nos ONU 0033 et 0291
Objets explosibles qui sont lâchés d'un aéronef, avec moyens propres d'amorçage ne possédant pas au
moins deux dispositifs de sécurité efficaces.
BOMBES CONTENANT UN LIQUIDE INFLAMMABLE, avec charge d'éclatement : Nos ONU
0399 et 0400
Objets qui sont lâchés d'un aéronef et qui sont constitués d'un réservoir rempli de liquide inflammable
et d'une charge d'éclatement.
BOMBES PHOTO-ÉCLAIR : No ONU 0038
Objets explosibles qui sont lâchés d'un aéronef en vue de produire un éclairage intense et de courte
durée pour la prise de vue photographique. Ils contiennent une charge d'explosif détonant sans moyens

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propres d'amorçage ou avec moyens propres d'amorçage possédant au moins deux dispositifs de
sécurité efficaces.
BOMBES PHOTO-ÉCLAIR : No ONU 0037
Objets explosibles qui sont lâchés d'un aéronef en vue de produire un éclairage intense et de courte
durée pour la prise de vue photographique. Ils contiennent une charge d'explosif détonant avec
moyens propres d'amorçage ne possédant pas au moins deux dispositifs de sécurité efficaces.
BOMBES PHOTO-ÉCLAIR : Nos ONU 0039 et 0299
Objets explosibles lâchés d'un aéronef en vue de produire un éclairage intense et de courte durée pour
la prise de vue photographique. Ils contiennent une composition photo-éclair.
CAPSULES DE SONDAGE EXPLOSIVES : Nos ONU 0374 et 0375
Objets constitués d'une charge détonante, sans leurs moyens propres d'amorçage ou avec leurs moyens
propres d'amorçage possédant au moins deux dispositifs de sécurité efficaces. Ils sont lâchés d'un
navire et fonctionnent lorsqu'ils atteignent une profondeur prédéterminée ou le fond de la mer.
CAPSULES DE SONDAGE EXPLOSIVES : Nos ONU 0296 et 0204
Objets constitués d'une charge détonante avec leurs moyens propres d'amorçage ne possédant pas au
moins deux dispositifs de sécurité efficaces. Ils sont lâchés d'un navire et fonctionnent lorsqu'ils
atteignent une profondeur prédéterminée ou le fond de la mer.
CARTOUCHES À BLANC POUR ARMES : Nos ONU 0326, 0413, 0327, 0338 et 0014
Munitions constituées d'une douille fermée, avec amorce à percussion centrale ou annulaire, et d'une
charge de poudre sans fumée ou de poudre noire, mais sans projectile. Elles produisent un fort bruit et
sont utilisées pour l'entraînement, pour le salut, comme charges propulsives, dans les pistolets-starters,
etc. Les munitions à blanc sont comprises sous cette dénomination.
CARTOUCHES À BLANC POUR ARMES DE PETIT CALIBRE : Nos ONU 0327, 0338 et 0014
Munitions constituées d'une douille fermée avec amorce à percussion centrale ou annulaire et
contenant une charge propulsive de poudre sans fumée ou de poudre noire. Les douilles ne
contiennent pas de projectiles. Elles sont destinées à être tirées par des armes d'un calibre ne dépassant
pas 19,1 mm et servent à produire un fort bruit et sont utilisées pour l'entraînement, pour le salut,
comme charge propulsive, dans les pistolets-starters, etc.
CARTOUCHES À BLANC POUR OUTILS : No ONU 0014
Objets, utilisés dans les outils, constitués d'une douille fermée, avec amorce à percussion centrale ou
annulaire, et avec ou sans charge de poudre sans fumée ou de poudre noire, mais sans projectile.
CARTOUCHES À PROJECTILE INERTE POUR ARMES : Nos ONU 0328, 0417, 0339 et 0012
Munitions constituées d'un projectile sans charge d'éclatement mais avec une charge propulsive et
avec ou sans amorce. Elles peuvent comporter un traceur, à condition que le danger prédominant soit
celui de la charge propulsive.
CARTOUCHES DE SIGNALISATION : Nos ONU 0054, 0312 et 0405
Objets conçus pour lancer des signaux lumineux colorés ou d'autres signaux à l'aide de pistolets
signaleurs, etc.
CARTOUCHES-ÉCLAIR : Nos ONU 0049 et 0050
Objets constitués d'une enveloppe, d'une amorce et de poudre éclair, le tout assemblé en un ensemble
prêt pour le tir.
CARTOUCHES POUR ARMES avec charge d'éclatement : Nos ONU 0006, 0321 et 0412
Munitions comprenant un projectile avec une charge d'éclatement sans moyens propres d'amorçage ou
avec ses moyens propres d'amorçage possédant au moins deux dispositifs de sécurité efficaces, et
d'une charge propulsive avec ou sans amorce. Les munitions encartouchées, les munitions
semi-encartouchées et les munitions à charge séparée, lorsque les éléments sont emballés en commun,
sont comprises sous cette dénomination.
CARTOUCHES POUR ARMES avec charge d'éclatement : Nos ONU 0005, 0007 et 0348
Munitions constituées d'un projectile avec une charge d'éclatement avec ses moyens propres
d'amorçage ne possédant pas au moins deux dispositifs de sécurité efficaces et d'une charge propulsive

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avec ou sans amorce. Les munitions encartouchées, les munitions semi-encartouchées et les munitions
à charge séparée, lorsque les éléments sont emballés en commun, sont comprises sous cette
dénomination.
CARTOUCHES POUR ARMES DE PETIT CALIBRE : Nos ONU 0417, 0339 et 0012
Munitions constituées d'une douille avec amorce à percussion centrale ou annulaire et contenant une
charge propulsive ainsi qu'un projectile solide. Elles sont destinées à être tirées par des armes à feu
d'un calibre ne dépassant pas 19,1 mm. Les cartouches de chasse de tout calibre sont comprises dans
cette définition.
NOTA : Ne sont pas compris sous cette dénomination les objets suivants : CARTOUCHES À BLANC
POUR ARMES DE PETIT CALIBRE. Ils figurent séparément sur la liste. De même ne sont pas
comprises certaines cartouches pour armes militaires de petit calibre, qui figurent sur la liste sous
CARTOUCHES À PROJECTILE INERTE POUR ARMES.
CARTOUCHES POUR PUITS DE PÉTROLE : Nos ONU 0277 et 0278
Objets constitués d'une enveloppe de faible épaisseur en carton, en métal ou en une autre matière
contenant seulement une poudre propulsive qui projette un projectile durci pour perforer l'enveloppe
des puits de pétrole.
NOTA : Ne sont pas compris sous cette dénomination les objets suivants : CHARGES CREUSES
INDUSTRIELLES. Ils figurent séparément sur la liste.
CARTOUCHES POUR PYROMÉCANISMES : Nos ONU 0275, 0276, 0323 et 0381
Objets conçus pour exercer des actions mécaniques. Ils sont constitués d'une enveloppe avec une
charge déflagrante et de moyens d'allumage. Les produits gazeux de la déflagration provoquent un
gonflage, un mouvement linéaire ou rotatif, ou bien actionnent des diaphragmes, des soupapes ou des
interrupteurs, ou bien lancent des attaches ou projettent des agents d'extinction.
CHARGES CREUSES sans détonateur : Nos ONU 0059, 0439, 0440 et 0441
Objets constitués d'une enveloppe contenant une charge d'explosif détonant, comportant un évidement
garni d'un revêtement rigide, sans leurs moyens propres d'amorçage. Ils sont conçus pour produire un
effet de jet perforant de grande puissance.
CHARGES D'ÉCLATEMENT À LIANT PLASTIQUE : Nos ONU 0457, 0458, 0459 et 0460
Objets constitués d'une charge d'explosif détonant à liant plastique, fabriquée sous une forme
spécifique, sans enveloppe et sans moyens propres d'amorçage. Ils sont conçus comme composants de
munitions tels que têtes militaires.
CHARGES DE DÉMOLITION : No ONU 0048
Objets contenant une charge d'explosif détonant dans une enveloppe en carton, plastique, métal ou
autre matière. Les objets sont sans moyens propres d'amorçage ou avec leurs moyens propres
d'amorçage possédant au moins deux dispositifs de sécurité efficaces.
NOTA : Ne sont pas compris sous cette dénomination les objets suivants : BOMBES, MINES,
PROJECTILES. Ils figurent séparément dans la liste.
CHARGES DE DISPERSION : No ONU 0043
Objets constitués d'une faible charge d'explosif servant à ouvrir les projectiles ou autres munitions afin
d'en disperser le contenu.
CHARGES DE RELAIS EXPLOSIFS : No ONU 0060
Objets constitués d'un faible renforçateur amovible placé dans la cavité d'un projectile entre la fusée et
la charge d'éclatement.
CHARGES EXPLOSIVES INDUSTRIELLES sans détonateur : Nos ONU 0442, 0443, 0444 et 0445
Objets constitués d'une charge d'explosif détonant, sans leurs moyens propres d'amorçage, utilisés
pour le soudage, l'assemblage, le formage et autres opérations métallurgiques effectuées à l'explosif.

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CHARGES PROPULSIVES : Nos ONU 0271, 0415, 0272 et 0491


Objets constitués d'une charge de poudre propulsive se présentant sous une forme quelconque, avec ou
sans enveloppe destinés à être utilisés comme composant d'un propulseur, ou pour modifier la traînée
des projectiles.
CHARGES PROPULSIVES POUR CANON : Nos ONU 0279, 0414 et 0242
Charges de poudre propulsive sous quelque forme que ce soit pour les munitions à charge séparée
pour canon.
CHARGES SOUS-MARINES : No ONU 0056
Objets constitués d'une charge d'explosif détonant contenue dans un fût ou un projectile sans moyens
propres d'amorçage ou avec leurs moyens propres d'amorçage possédant au moins deux dispositifs de
sécurité efficaces. Ils sont conçus pour détoner sous l'eau.
CISAILLES PYROTECHNIQUES EXPLOSIVES : No ONU 0070
Objets constitués d'un dispositif tranchant poussé sur une enclume par une petite charge déflagrante.
COMPOSANTS DE CHAÎNE PYROTECHNIQUE, N.S.A. : Nos ONU 0461, 0382, 0383 et 0384
Objets contenant un explosif, conçus pour transmettre la détonation ou la déflagration dans une chaîne
pyrotechnique.
CORDEAU D'ALLUMAGE à enveloppe métallique : No ONU 0103
Objet constitué d'un tube de métal contenant une âme d'explosif déflagrant.
CORDEAU DÉTONANT À CHARGE RÉDUITE à enveloppe métallique : No ONU 0104
Objet constitué d'une âme d'explosif détonant enfermée dans une enveloppe en métal mou recouverte
ou non d'une gaine protectrice. La quantité de matière explosible est limitée de façon à ce que seul un
faible effet soit produit à l'extérieur du cordeau.
CORDEAU DÉTONANT à enveloppe métallique : Nos ONU 0290 et 0102
Objet constitué d'une âme d'explosif détonant enfermée dans une enveloppe en métal mou, recouverte
ou non d'une gaine protectrice.
CORDEAU DÉTONANT À SECTION PROFILÉE : Nos ONU 0288 et 0237
Objets constitués d'une âme d'explosif détonant à section en V recouverte d'une gaine flexible.
CORDEAU DÉTONANT souple : Nos ONU 0065 et 0289
Objet constitué d'une âme d'explosif détonant enfermée dans une enveloppe textile tissée, recouverte
ou non d'une gaine de plastique ou d'un autre matériau. La gaine n'est pas nécessaire si l'enveloppe
textile tissée est étanche aux pulvérulents.
DÉTONATEURS de mine (de sautage) ÉLECTRIQUES : Nos ONU 0030, 0255 et 0456
Objets spécialement conçus pour l'amorçage des explosifs de mine. Ils peuvent être conçus pour
détoner instantanément ou peuvent contenir un élément retardeur. Les détonateurs électriques sont
amorcés par un courant électrique.
DÉTONATEURS de mine (de sautage) ÉLECTRONIQUES programmables : Nos ONU 0511, 0512
et 0513
Détonateurs dotés de dispositifs de sûreté et de sécurité améliorés, utilisant des composants
électroniques pour transmettre un signal de mise à feu avec des commandes validées et des
communications sécurisées. Les détonateurs de ce type ne peuvent pas être initiés par d'autres
moyens.
DÉTONATEURS de mine (de sautage) NON ÉLECTRIQUES : Nos ONU 0029, 0267 et 0455
Objets spécialement conçus pour l'amorçage des explosifs de mine. Ils peuvent être conçus pour
détoner instantanément ou peuvent contenir un élément retardeur. Les détonateurs non électriques sont
amorcés par des éléments tels que tube conducteur d'onde de choc, tube conducteur de flamme, mèche
de mineur, autre dispositif d'allumage ou cordeau détonant souple. Les relais détonants sans cordeau
détonant sont compris sous cette dénomination.

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DÉTONATEURS POUR MUNITIONS : Nos ONU 0073, 0364, 0365 et 0366


Objets constitués d'un petit étui en métal ou en plastique contenant des explosifs tels que l'azoture de
plomb, la penthrite ou des combinaisons d'explosifs. Ils sont conçus pour déclencher le
fonctionnement d'une chaîne de détonation.
DISPOSITIFS ÉCLAIRANTS AÉRIENS : Nos ONU 0093, 0403, 0404, 0420 et 0421
Objets constitués de matières pyrotechniques et conçus pour être lâchés d'un aéronef pour éclairer,
identifier, signaler ou avertir.
DISPOSITIFS ÉCLAIRANTS DE SURFACE : Nos ONU 0418, 0419 et 0092
Objets constitués de matières pyrotechniques et conçus pour être utilisés au sol pour éclairer,
identifier, signaler ou avertir.
DISPOSITIFS PYROTECHNIQUES DE SÉCURITÉ : No. ONU 0503
Objets contenant des matières pyrotechniques ou des marchandises dangereuses d’autres classes et qui
sont utilisés dans des véhicules, des bateaux ou des aéronefs pour améliorer la sécurité des personnes.
Des exemples de dispositifs de sécurité sont les générateurs de gaz pour sac gonflable, les modules de
sac gonflable, les rétracteurs de ceinture de sécurité et les dispositifs pyromécaniques. Ces dispositifs
pyromécaniques sont des composants assemblés pour assurer, entre autres, des fonctions de
séparation, de verrouillage ou de retenue des occupants.
DOUILLES DE CARTOUCHES VIDES AMORCÉES : Nos ONU 0379 et 0055
Objets constitués d'une douille de métal, de plastique ou d'autre matière non inflammable, dans
laquelle le seul composant explosif est l'amorce.
DOUILLES COMBUSTIBLES VIDES ET NON AMORCÉES : Nos ONU 0447 et 0446
Objets constitués des douilles réalisées partiellement ou entièrement à partir de nitrocellulose.
ÉCHANTILLONS D'EXPLOSIFS, autres que les explosifs d'amorçage : No ONU 0190
Matières ou objets explosibles nouveaux ou existants, non encore affectés à un nom du tableau A du
chapitre 3.2 et transportés conformément aux instructions de l'autorité compétente et généralement en
petites quantités, aux fins entre autres d'essai, de classement, de recherche et de développement, de
contrôle de qualité ou en tant qu'échantillons commerciaux.
NOTA : Les matières ou objets explosibles déjà affectés à une autre dénomination du tableau A du
chapitre 3.2 ne sont pas compris sous cette dénomination.
ENGINS AUTOPROPULSÉS À PROPERGOL LIQUIDE, avec charge d'éclatement : Nos ONU
0397 et 0398
Objets constitués d'un cylindre équipé d'une ou plusieurs tuyères contenant un combustible liquide
ainsi que d'une tête militaire. Les missiles guidés sont compris sous cette dénomination.
ENGINS AUTOPROPULSÉS à tête inerte : Nos ONU 0183 et 0502
Objets constitués d'un propulseur et d'une tête inerte. Les missiles guidés sont compris sous cette
dénomination.
ENGINS AUTOPROPULSÉS avec charge d'éclatement : Nos ONU 0181 et 0182
Objets constitués d'un propulseur et d'une tête militaire, sans leurs moyens propres d'amorçage ou
avec leurs moyens propres d'amorçage possédant au moins deux dispositifs de sécurité efficaces. Les
missiles guidés sont compris sous cette dénomination.
ENGINS AUTOPROPULSÉS avec charge d'éclatement : Nos ONU 0180 et 0295
Objets constitués d'un propulseur et d'une tête militaire, avec leurs moyens propres d'amorçage ne
possédant pas au moins deux dispositifs de sécurité efficaces. Les missiles guidés sont compris sous
cette dénomination.
ENGINS AUTOPROPULSÉS avec charge d'expulsion : Nos ONU 0436, 0437 et 0438
Objets constitués d'un propulseur et d'une charge servant à éjecter la charge utile de la tête de
l'engin. Les missiles guidés sont compris sous cette dénomination.

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ENGINS HYDROACTIFS avec charge de dispersion, charge d'expulsion ou charge propulsive : Nos
ONU 0248 et 0249
Objets dont le fonctionnement est basé sur une réaction physico-chimique de leur contenu avec l'eau.
EXPLOSIF DE MINE (DE SAUTAGE) DU TYPE A : No ONU 0081
Matières constituées de nitrates organiques liquides tels que la nitroglycérine ou un mélange de ces
composants avec un ou plusieurs des composants suivants : nitrocellulose, nitrate d'ammonium ou
autres nitrates inorganiques, dérivés nitrés aromatiques ou matières combustibles telles que farine de
bois et aluminium en poudre. Elles peuvent contenir des composants inertes tels que le kieselguhr et
d'autres additifs tels que des colorants ou des stabilisants. Ces matières explosives doivent être sous la
forme de poudre ou avoir une consistance gélatineuse ou élastique. Les dynamites, les
dynamites-gommes et les dynamites-plastiques sont comprises sous cette dénomination.
EXPLOSIF DE MINE (DE SAUTAGE) DU TYPE B : Nos ONU 0082 et 0331
Matières constituées :
a) soit d'un mélange de nitrate d'ammonium ou d'autres nitrates inorganiques avec un explosif tel
que le trinitrotoluène, avec ou sans autre matière telle que la farine de bois et l'aluminium en
poudre,
b) soit d'un mélange de nitrate d'ammonium ou d'autres nitrates inorganiques avec d'autres
matières combustibles non explosives. Dans chaque cas, elles peuvent contenir des composants
inertes tels que le kieselguhr et des additifs tels que des colorants ou des stabilisants. De tels
explosifs ne doivent contenir ni nitroglycérine, ni nitrates organiques liquides similaires, ni
chlorates.
EXPLOSIF DE MINE (DE SAUTAGE) DU TYPE C : No ONU 0083
Matières constituées d'un mélange soit de chlorate de potassium ou de sodium, soit de perchlorate de
potassium, de sodium ou d'ammonium avec des dérivés nitrés organiques ou des matières
combustibles telles que la farine de bois ou l'aluminium en poudre ou un hydrocarbure.
Elles peuvent contenir des composants inertes tels que le kieselguhr et des additifs tels que des
colorants ou des stabilisants. De tels explosifs ne doivent contenir ni nitroglycérine ni nitrates
organiques liquides similaires.
EXPLOSIF DE MINE (DE SAUTAGE) DU TYPE D : No ONU 0084
Matières constituées d'un mélange de composés nitrés organiques et de matières combustibles telles
que les hydrocarbures ou l'aluminium en poudre. Elles peuvent contenir des composants inertes tels
que le kieselguhr et des additifs tels que des colorants ou des stabilisants. De tels explosifs ne doivent
contenir ni nitroglycérine, ni nitrates organiques liquides similaires, ni chlorates, ni nitrate
d'ammonium. Les explosifs plastiques en général sont compris sous cette dénomination.
EXPLOSIF DE MINE (DE SAUTAGE) DU TYPE E : Nos ONU 0241 et 0332
Matières constituées d'eau comme composant essentiel et de fortes proportions de nitrate d'ammonium
ou d'autres comburants qui sont tout ou partie en solution. Les autres composants peuvent être des
dérivés nitrés tels que le trinitrotoluène, des hydrocarbures ou l'aluminium en poudre. Elles peuvent
contenir des composants inertes tels que le kieselguhr et des additifs tels que des colorants ou des
stabilisants. Les bouillies explosives, les émulsions explosives et les gels explosifs aqueux sont
compris sous cette dénomination.
FUSÉES-ALLUMEURS : Nos ONU 0316, 0317 et 0368
Objets qui contiennent des composants explosifs primaires et qui sont conçus pour provoquer une
déflagration dans les munitions. Ils comportent des composants mécaniques, électriques, chimiques ou
hydrostatiques pour déclencher la déflagration. Ils possèdent généralement des dispositifs de sécurité.
FUSÉES-DÉTONATEURS : Nos ONU 0106, 0107, 0257 et 0367
Objets qui contiennent des composants explosifs et qui sont conçus pour provoquer une détonation
dans les munitions. Ils comportent des composants mécaniques, électriques, chimiques ou
hydrostatiques pour amorcer la détonation. Ils contiennent généralement des dispositifs de sécurité.
FUSÉES-DÉTONATEURS avec dispositifs de sécurité : Nos ONU 0408, 0409 et 0410
Objets qui contiennent des composants explosifs et qui sont conçus pour provoquer une détonation
dans les munitions. Ils comportent des composants mécaniques, électriques, chimiques ou

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hydrostatiques pour amorcer la détonation. La fusée-détonateur doit posséder au moins deux


dispositifs de sécurité efficaces.
GALETTE HUMIDIFIÉE avec au moins 17 % (masse) d'alcool ; GALETTE HUMIDIFIÉE avec au
moins 25 % (masse) d'eau : Nos ONU 0433 et 0159
Matière constituée de nitrocellulose imprégnée d'au plus de 60 % de nitroglycérine ou d'autres nitrates
organiques liquides ou d'un mélange de ces liquides.
GRENADES à main ou à fusil avec charge d'éclatement : Nos ONU 0284 et 0285
Objets qui sont conçus pour être lancés à la main ou à l'aide d'un fusil. Ils sont sans leurs moyens
propres d'amorçage ou avec leurs moyens propres d'amorçage possédant au moins deux dispositifs de
sécurité efficaces.
GRENADES à main ou à fusil avec charge d'éclatement : Nos ONU 0292 et 0293
Objets qui sont conçus pour être lancés à la main ou à l'aide d'un fusil. Ils sont avec leurs moyens
propres d'amorçage ne possédant pas plus de deux dispositifs de sécurité.
GRENADES D'EXERCICE à main ou à fusil : Nos ONU 0372, 0318, 0452 et 0110
Objets sans charge d'éclatement principale, conçus pour être lancés à la main ou à l'aide d'un fusil. Ils
contiennent le système d'amorçage et peuvent contenir une charge de marquage.
HEXOTONAL : No ONU 0393
Matière constituée d'un mélange intime de cyclotriméthylène-trinitramine (RDX), de trinitrotoluène
(TNT) et d'aluminium.
HEXOLITE (HEXOTOL) sèche ou humidifiée avec moins de 15 % (masse) d'eau : No ONU 0118
Matière constituée d'un mélange intime de cylcotriméthylène-trinitramine (RDX) et de trinitrotoluène
(TNT). La « composition B » est comprise sous cette dénomination.
INFLAMMATEURS (ALLUMEURS) : Nos ONU 0121, 0314, 0315, 0325 et 0454
Objets contenant une ou plusieurs matières explosibles, utilisés pour déclencher une déflagration dans
une chaîne pyrotechnique. Ils peuvent être actionnés chimiquement, électriquement ou
mécaniquement.
NOTA : Ne sont pas compris sous cette dénomination les objets suivants : MÈCHES À
COMBUSTION RAPIDE ; CORDEAU D'ALLUMAGE ; MÈCHE NON DÉTONANTE ;
FUSÉES-ALLUMEURS ; ALLUMEURS POUR MÈCHE DE MINEUR ; AMORCES À
PERCUSSION ; AMORCES TUBULAIRES. Ils figurent séparément dans la liste.
MATIÈRES EXPLOSIVES TRÈS PEU SENSIBLES (MATIÈRES ETPS) N.S.A. : No ONU 0482
Matières qui présentent un danger d'explosion en masse mais qui sont si peu sensibles que la
probabilité d'amorçage ou de passage de la combustion à la détonation (dans les conditions normales
de transport) est très faible et qui ont subi des épreuves de la série 5.
MÈCHE À COMBUSTION RAPIDE : No ONU 0066
Objet constitué de fils textiles couverts de poudre noire ou d'une autre composition pyrotechnique à
combustion rapide et d'une enveloppe protectrice souple, ou constitué d'une âme de poudre noire
entourée d'une toile tissée souple. Il brûle avec une flamme extérieure qui progresse le long de la
mèche et sert à transmettre l'allumage d'un dispositif à une charge ou à une amorce.
MÈCHE DE MINEUR (MÈCHE LENTE ou CORDEAU BICKFORD) : No ONU 0105
Objet constitué d'une âme de poudre noire à grains fins entourée d'une enveloppe textile souple, tissée,
revêtue d'une ou plusieurs gaines protectrices. Lorsqu'il est allumé, il brûle à une vitesse
prédéterminée sans aucun effet explosif extérieur.
MÈCHE NON DÉTONANTE : No ONU 0101
Objets constitués de fils de coton imprégnés de pulvérin. Ils brûlent avec une flamme extérieure et
sont utilisés dans les chaînes d'allumage des artifices de divertissement, etc.

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MINES avec charge d'éclatement : Nos ONU 0137 et 0138


Objets constitués généralement de récipients en métal ou en matériau composite remplis d'un explosif
secondaire détonant, sans leurs moyens propres d'amorçage ou avec leurs moyens propres d'amorçage
possédant au moins deux dispositifs de sécurité efficaces. Ils sont conçus pour fonctionner au passage
des bateaux, des véhicules ou du personnel. Les « torpilles Bangalore » sont comprises sous cette
dénomination.
MINES avec charge d'éclatement : Nos ONU 0136 et 0294
Objets constitués généralement de récipients en métal ou en matériau composite remplis d'un explosif
secondaire détonant, avec leurs moyens propres d'amorçage ne possédant pas au moins deux
dispositifs de sécurité efficaces. Ils sont conçus pour fonctionner au passage des bateaux, des
véhicules ou du personnel. Les « torpilles Bangalore » sont comprises sous cette dénomination.
MUNITIONS D'EXERCICE : Nos ONU 0362 et 0488
Munitions dépourvues de charge d'éclatement principale, mais contenant une charge de dispersion ou
d'expulsion. Généralement, elles contiennent aussi une fusée et une charge propulsive.
NOTA : Ne sont pas compris sous cette dénomination les objets suivants : GRENADES
D'EXERCICE. Ils figurent séparément dans la liste.
MUNITIONS ÉCLAIRANTES avec ou sans charge de dispersion, charge d'expulsion ou charge
propulsive Nos ONU 0171, 0254 et 0297
Munitions conçues pour produire une source unique de lumière intense en vue d'éclairer un
espace. Les cartouches éclairantes, les grenades éclairantes, les projectiles éclairants, les bombes
éclairantes et les bombes de repérage sont compris sous cette dénomination.
NOTA : Ne sont pas compris sous cette dénomination les objets suivants : ARTIFICES DE
SIGNALISATION À MAIN, CARTOUCHES DE SIGNALISATION, DISPOSITIFS ÉCLAIRANTS
AÉRIENS, DISPOSITIFS ÉCLAIRANTS DE SURFACE ET SIGNAUX DE DÉTRESSE. Ils figurent
séparément dans la liste.
MUNITIONS FUMIGÈNES avec ou sans charge de dispersion, charge d'expulsion ou charge
propulsive Nos ONU 0015, 0016 et 0303
Munitions contenant une matière fumigène telle que mélange acide chlorosulfonique, tétrachlorure de
titane ou une composition pyrotechnique produisant de la fumée à base d'hexacloroéthane ou de
phosphore rouge. Sauf lorsque la matière est elle-même un explosif, les munitions contiennent
également un ou plusieurs éléments suivants : charge propulsive avec amorce et charge d'allumage,
fusée avec charge de dispersion ou charge d'expulsion. Les grenades fumigènes sont comprises sous
cette dénomination.
NOTA : Ne sont pas compris sous cette dénomination les objets suivants : SIGNAUX FUMIGÈNES.
Ils figurent séparément dans la liste.
MUNITIONS FUMIGÈNES AU PHOSPHORE BLANC avec charge de dispersion, charge
d'expulsion ou charge propulsive : Nos ONU 0245 et 0246
Munitions contenant du phosphore blanc en tant que matière fumigène. Elles contiennent également
un ou plusieurs des éléments suivants : charge propulsive avec amorce et charge d'allumage, fusée
avec charge de dispersion ou charge d'expulsion. Les grenades fumigènes sont comprises sous cette
dénomination.
MUNITIONS INCENDIAIRES à liquide ou à gel, avec charge de dispersion, charge d'expulsion ou
charge propulsive : No ONU 0247
Munitions contenant une matière incendiaire liquide ou sous forme de gel. Sauf lorsque la matière
incendiaire est elle-même un explosif, elles contiennent un ou plusieurs des éléments suivants : charge
propulsive avec amorce et charge d'allumage, fusée avec charge de dispersion ou charge d'expulsion.
MUNITIONS INCENDIAIRES avec ou sans charge de dispersion, charge d'expulsion ou charge
propulsive Nos ONU 0009, 0010 et 0300
Munitions contenant une composition incendiaire. Sauf lorsque la composition est elle-même un
explosif, elles contiennent également un ou plusieurs des éléments suivants : charge propulsive avec
amorce et charge d'allumage, fusée avec charge de dispersion ou charge d'expulsion.

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MUNITIONS INCENDIAIRES AU PHOSPHORE BLANC avec charge de dispersion, charge


d'expulsion ou charge propulsive : Nos ONU 0243 et 0244
Munitions contenant du phosphore blanc comme matière incendiaire. Elles contiennent aussi un ou
plusieurs des éléments suivants : charge propulsive avec amorce et charge d'allumage, fusée avec
charge de dispersion ou charge d'expulsion.
MUNITIONS LACRYMOGÈNES avec charge de dispersion, charge d'expulsion ou charge
propulsive Nos ONU 0018, 0019 et 0301
Munitions contenant une matière lacrymogène. Elles contiennent aussi un ou plusieurs des éléments
suivants : matière pyrotechnique, charge propulsive avec amorce et charge d'allumage, fusée avec
charge de dispersion ou charge d'expulsion.
MUNITIONS POUR ESSAIS : No ONU 0363
Munitions contenant une matière pyrotechnique, utilisées pour éprouver l'efficacité ou la puissance de
nouvelles munitions ou de nouveaux éléments ou ensembles d'armes.
OBJETS EXPLOSIFS, EXTRÊMEMENT PEU SENSIBLES (OBJETS EEPS) : No ONU 0486
Objets contenants principalement des matières extrêmement peu sensibles qui ne révèlent qu'une
probabilité négligeable d'amorçage ou de propagation accidentels dans des conditions de transport
normales et qui ont subi la série d'épreuves 7.
OBJETS PYROPHORIQUES : No ONU 0380
Objets qui contiennent une matière pyrophorique (susceptible d'inflammation spontanée lorsqu'elle est
exposée à l'air) et une matière ou un composant explosif. Les objets contenant du phosphore blanc ne
sont pas compris sous cette dénomination.
OBJETS PYROTECHNIQUES à usage technique : Nos ONU 0428, 0429, 0430, 0431 et 0432
Objets qui contiennent des matières pyrotechniques et qui sont destinés à des usages techniques tels
que production de chaleur, production de gaz, effets scéniques, etc.
NOTA : Ne sont pas compris sous cette dénomination les objets suivants : toutes les munitions ;
ARTIFICES DE DIVERTISSEMENT, ARTIFICES DE SIGNALISATION À MAIN, ATTACHES
PYROTECHNIQUES EXPLOSIVES, CARTOUCHES DE SIGNALISATION, CISAILLES
PYROTECHNIQUES EXPLOSIVES, DISPOSITIFS ÉCLAIRANTS AÉRIENS, DISPOSITIFS
ÉCLAIRANTS DE SURFACE, PÉTARDS DE CHEMIN DE FER, RIVETS EXPLOSIFS, SIGNAUX
DE DÉTRESSE, SIGNAUX FUMIGÈNES. Ils figurent séparément dans la liste.
OCTOLITE (OCTOL) sèche ou humidifiée avec moins de 15 % (masse) d'eau : No ONU 0266
Matière constituée d'un mélange intime de cyclotétraméthylène-tétranitramine (HMX) et de
trinitrotoluène (TNT).
OCTONAL : No ONU 0496
Matière constituée d'un mélange intime de cyclotétraméthylène-tétranitramine (HMX), de
trinitrotoluène (TNT) et d'aluminium.
PENTOLITE (sèche) ou humidifiée avec moins de 15 % (masse) d'eau : No ONU 0151
Matière constituée d'un mélange intime de tétranitrate de pentaérythrite (PETN) et de trinitrotoluène
(TNT).
PERFORATEURS À CHARGE CREUSE pour puits de pétrole, sans détonateur : Nos ONU 0124 et
0494
Objets constitués d'un tube d'acier ou d'une bande métallique sur lequel sont disposées des charges
creuses reliées par cordeau détonant, sans moyens propres d'amorçage.
PÉTARDS DE CHEMIN DE FER : Nos ONU 0192, 0492, 0493 et 0193
Objets contenant une matière pyrotechnique qui explose très bruyamment lorsque l'objet est écrasé. Ils
sont conçus pour être placés sur un rail.
POUDRE ÉCLAIR : Nos ONU 0094 et 0305
Matière pyrotechnique qui, lorsqu'elle est allumée, émet une lumière intense.

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POUDRE NOIRE sous forme de grains ou de pulvérin : No ONU 0027


Matière constituée d'un mélange intime de charbon de bois ou autre charbon et de nitrate de potassium
ou de nitrate de sodium, avec ou sans soufre.
POUDRE NOIRE COMPRIMÉE ou POUDRE NOIRE EN COMPRIMÉS : No ONU 0028
Matière constituée de poudre noire sous forme comprimée.
POUDRE SANS FUMÉE : Nos ONU 0160, 0161 et 0509
Matière à base de nitrocellulose utilisée comme poudre propulsive. Les poudres à simple base
(nitrocellulose seule), celles à double base (telles que nitrocellulose et nitroglycérine) et celles à triple
base (telles que nitrocellulose/nitroglycérine/nitroguanidine) sont comprises sous cette dénomination.
NOTA : Les charges de poudre sans fumée coulée, comprimée ou en gargousse figurent sous la
dénomination CHARGES PROPULSIVES ou CHARGES PROPULSIVES POUR CANON.
PROJECTILES avec charge d'éclatement : Nos ONU 0168, 0169 et 0344
Objets tels qu'obus ou balle tirés d'un canon ou d'une autre pièce d'artillerie. Ils sont sans leurs moyens
propres d'amorçage ou avec leurs moyens propres d'amorçage possédant au moins deux dispositifs de
sécurité efficaces.
PROJECTILES avec charge d'éclatement : Nos ONU 0167 et 0324
Objets tels qu'obus ou balle tirés d'un canon ou d'une autre pièce d'artillerie. Ils sont avec leurs
moyens propres d'amorçage ne possédant pas au moins deux dispositifs de sécurité efficaces.
PROJECTILES avec charge de dispersion ou charge d'expulsion : Nos ONU 0346 et 0347
Objets tels qu'obus ou balle tirés d'un canon ou d'une autre pièce d'artillerie. Ils sont sans leurs moyens
propres d'amorçage ou avec leurs moyens propres d'amorçage possédant au moins deux dispositifs de
sécurité efficaces. Ils sont utilisés pour répandre des matières colorantes en vue d'un marquage, ou
d'autres matières inertes.
PROJECTILES avec charge de dispersion ou charge d'expulsion : Nos ONU 0426 et 0427
Objets tels qu'obus ou balle tirés d'un canon ou d'une autre pièce d'artillerie. Ils sont avec leurs
moyens propres d'amorçage ne possédant pas au moins deux dispositifs de sécurité efficaces. Ils sont
utilisés pour répandre des matières colorantes en vue d'un marquage, ou d'autres matières inertes.
PROJECTILES avec charge de dispersion ou charge d'expulsion : Nos ONU 0434 et 0435
Objets tels qu'obus ou balle tirés d'un canon ou d'une autre pièce d'artillerie, d'un fusil ou d'une autre
arme de petit calibre. Ils sont utilisés pour répandre des matières colorantes en vue d'un marquage, ou
d'autres matières inertes.
PROJECTILES inertes avec traceur : Nos ONU 0424, 0425 et 0345
Objets tels qu'obus ou balle tirés d'un canon ou d'une autre pièce d'artillerie, d'un fusil ou d'une autre
arme de petit calibre.
PROPERGOL, LIQUIDE : Nos ONU 0497 et 0495
Matière constituée d'un explosif liquide déflagrant, utilisée pour la propulsion.
PROPERGOL, SOLIDE : Nos ONU 0498, 0499 et 0501
Matière constituée d'un explosif solide déflagrant, utilisée pour la propulsion.
PROPULSEURS : Nos ONU 0280, 0281, 0510 et 0186
Objets constitués d'une charge explosive, en général un propergol solide, contenue dans un cylindre
équipé d'une ou plusieurs tuyères. Ils sont conçus pour propulser un engin autopropulsé ou un missile
guidé.
PROPULSEURS À PROPERGOL LIQUIDE : Nos ONU 0395 et 0396
Objets constitués d'un cylindre équipé d'une ou plusieurs tuyères et contenant un combustible
liquide. Ils sont conçus pour propulser un engin autopropulsé ou un missile guidé.

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PROPULSEURS CONTENANT DES LIQUIDES HYPERGOLIQUES, avec ou sans charge


d'expulsion : Nos ONU 0322 et 0250
Objets constitués d'un combustible hypergolique contenu dans un cylindre équipé d'une ou plusieurs
tuyères. Ils sont conçus pour propulser un engin autopropulsé ou un missile guidé.
RENFORCATEURS AVEC DÉTONATEUR : Nos ONU 0225 et 0268
Objets constitués d'une charge d'explosif détonant, avec moyens d'amorçage. Ils sont utilisés pour
renforcer le pouvoir d'amorçage des détonateurs ou du cordeau détonant.
RENFORCATEURS sans détonateur : Nos ONU 0042 et 0283
Objets constitués d'une charge d'explosif détonant sans moyens d'amorçage. Ils sont utilisés pour
renforcer le pouvoir d'amorçage des détonateurs ou du cordeau détonant.
RIVETS EXPLOSIFS : No ONU 0174
Objets constitués d'une petite charge explosive placée dans un rivet métallique.
ROQUETTES LANCE-AMARRES : Nos ONU 0238, 0240 et 0453
Objets constitués d'un propulseur et conçus pour lancer une amarre.
SIGNAUX DE DÉTRESSE de navires : Nos ONU 0194, 0195, 0505 et 0506
Objets contenant des matières pyrotechniques conçus pour émettre des signaux au moyen de sons, de
flammes ou de fumée, ou l'une quelconque de leurs combinaisons.
SIGNAUX FUMIGÈNES : Nos ONU 0196, 0313, 0487, 0197 et 0507
Objets contenant des matières pyrotechniques qui produisent de la fumée. Ils peuvent en outre
contenir des dispositifs émettant des signaux sonores.
TÊTES MILITAIRES POUR ENGINS AUTOPROPULSÉS avec charge d'éclatement : Nos ONU
0286 et 0287
Objets constitués d'explosif détonant sans leurs moyens propres d'amorçage ou avec leurs moyens
propres d'amorçage contenant au moins deux dispositifs de sécurité efficaces. Ils sont conçus pour être
montés sur un engin autopropulsé. Les têtes militaires pour missiles guidés sont comprises sous cette
dénomination.
TÊTES MILITAIRES POUR ENGINS AUTOPROPULSÉS avec charge d'éclatement : No ONU
0369
Objets constitués d'explosif détonant avec leurs moyens propres d'amorçage ne possédant pas au
moins deux dispositifs de sécurité efficaces. Ils sont conçus pour être montés sur un engin
autopropulsé. Les têtes militaires pour missiles guidés sont comprises sous cette dénomination.
TÊTES MILITAIRES POUR ENGINS AUTOPROPULSÉS avec charge de dispersion ou charge
d'expulsion : No ONU 0370
Objets constitués d'une charge utile inerte et d'une petite charge détonante ou déflagrante sans leurs
moyens propres d'amorçage ou avec leurs moyens propres d'amorçage possédant au moins deux
dispositifs de sécurité efficaces. Ils sont conçus pour être montés sur un propulseur en vue de répandre
des matières inertes. Les têtes militaires pour missiles guidés sont comprises sous cette dénomination.
TÊTES MILITAIRES POUR ENGINS AUTOPROPULSÉS avec charge de dispersion ou charge
d'expulsion : No ONU 0371
Objets constitués d'une charge utile inerte et d'une petite charge détonante ou déflagrante avec leurs
moyens propres d'amorçage ne possédant pas au moins deux dispositifs de sécurité efficaces. Ils sont
conçus pour être montés sur un propulseur en vue de répandre des matières inertes. Les têtes militaires
pour missiles guidés sont comprises sous cette dénomination.
TÊTES MILITAIRES POUR TORPILLES avec charge d'éclatement : No ONU 0221
Objets constitués d'explosif détonant sans leurs moyens propres d'amorçage ou avec leurs moyens
propres d'amorçage possédant au moins deux dispositifs de sécurité efficaces. Ils sont conçus pour être
montés sur une torpille.

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TORPILLES avec charge d'éclatement : No ONU 0451


Objets constitués d'un système non explosif destiné à propulser la torpille dans l'eau et d'une tête
militaire sans ses moyens propres d'amorçage ou avec ses moyens propres d'amorçage possédant au
moins deux dispositifs de sécurité efficaces.
TORPILLES avec charge d'éclatement : No ONU 0329
Objets constitués d'un système explosif destiné à propulser la torpille dans l'eau et d'une tête militaire
sans ses moyens propres d'amorçage ou avec ses moyens propres d'amorçage possédant au moins
deux dispositifs de sécurité efficaces.
TORPILLES avec charge d'éclatement : No ONU 0330
Objets constitués d'un système explosif ou non explosif destiné à propulser la torpille dans l'eau et
d'une tête militaire avec ses moyens propres d'amorçage ne possédant pas au moins deux dispositifs de
sécurité efficaces.
TORPILLES À COMBUSTIBLE LIQUIDE avec tête inerte : No ONU 0450
Objets constitués d'un système explosif liquide destiné à propulser la torpille dans l'eau, avec une tête
inerte.
TORPILLES À COMBUSTIBLE LIQUIDE avec ou sans charge d'éclatement : No ONU 0449
Objets constitués soit d'un système explosif liquide destiné à propulser la torpille dans l'eau, avec ou
sans tête militaire, soit d'un système non explosif liquide destiné à propulser la torpille dans l'eau, avec
une tête militaire.
TORPILLES DE FORAGE EXPLOSIVES sans détonateur pour puits de pétrole : No ONU 0099
Objets constitués d'une charge détonante contenue dans une enveloppe, sans leurs moyens propres
d'amorçage. Ils servent à fissurer la roche autour des tiges de forage de façon à faciliter l'écoulement
du pétrole brut à partir de la roche.
TRACEURS POUR MUNITIONS : Nos ONU 0212 et 0306
Objets fermés contenant des matières pyrotechniques et conçus pour suivre la trajectoire d'un
projectile.
TRITONAL : No ONU 0390
Matière constituée d'un mélange de trinitrotoluène (TNT) et d'aluminium.

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2.2.2 Classe 2 Gaz

2.2.2.1 Critères

2.2.2.1.1 Le titre de la classe 2 couvre les gaz purs, les mélanges de gaz, les mélanges d'un ou plusieurs gaz
avec une ou plusieurs autres matières et les objets contenant de telles matières.

Par gaz, on entend une matière qui :

a) À 50 °C a une pression de vapeur supérieure à 300 kPa (3 bar) ; ou

b) Est complètement gazeuse à 20 °C à la pression standard de 101,3 kPa.

NOTA 1 : Le No ONU 1052, FLUORURE D'HYDROGÈNE ANHYDRE est néanmoins classé en


classe 8.

2 : Un gaz pur peut contenir d'autres constituants dus à son procédé de fabrication ou ajoutés
pour préserver la stabilité du produit, à condition que la concentration de ces constituants n'en
modifie pas le classement ou les conditions de transport, telles que le taux de remplissage, la pression
de remplissage ou la pression d'épreuve.

3 : Les rubriques N.S.A. énumérées en 2.2.2.3 peuvent inclure des gaz purs ainsi que des
mélanges.

2.2.2.1.2 Les matières et objets de la classe 2 sont subdivisés comme suit :

1. Gaz comprimé : un gaz qui, lorsqu'il est emballé sous pression pour le transport,
est entièrement gazeux à -50 °C ; cette catégorie comprend tous les gaz ayant une température
critique inférieure ou égale à -50 °C ;

2. Gaz liquéfié : un gaz qui, lorsqu'il est emballé sous pression pour le transport, est partiellement
liquide aux températures supérieures à -50 °C. On distingue :

Gaz liquéfié à haute pression : un gaz ayant une température critique supérieure à -50 °C
et inférieure ou égale à +65 °C ; et

Gaz liquéfié à basse pression : un gaz ayant une température critique supérieure
à +65 °C ;

3. Gaz liquéfié réfrigéré : un gaz qui, lorsqu'il est emballé pour le transport, est partiellement
liquide du fait de sa basse température ;

4. Gaz dissous : un gaz qui, lorsqu'il est emballé sous pression pour le transport, est dissous dans
un solvant en phase liquide ;

5. Générateurs d'aérosols et récipients de faible capacité contenant du gaz (cartouches à gaz) ;

6. Autres objets contenant un gaz sous pression ;

7. Gaz non comprimés soumis à des prescriptions particulières (échantillons de gaz).

8. Produits chimiques sous pression : matières liquides, pâteuses ou pulvérulentes sous pression
auxquelles est ajouté un gaz propulseur qui répond à la définition d’un gaz comprimé ou
liquéfié et les mélanges de ces matières.

9. Gaz adsorbé : un gaz qui, lorsqu’il est emballé pour le transport, est adsorbé sur un matériau
solide poreux résultant en une pression interne du récipient inférieure à 101,3 kPa à 20 C et
inférieure à 300 kPa à 50 C.

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2.2.2.1.3 Les matières et objets de la classe 2, à l'exception des aérosols et des produits chimiques sous
pression, sont affectés à l'un des groupes ci-dessous, en fonction des propriétés dangereuses qu'ils
présentent :

A asphyxiant ;
O comburant ;
F inflammable ;
T toxique ;
TF toxique, inflammable ;
TC toxique, corrosif ;
TO toxique, comburant ;
TFC toxique, inflammable, corrosif ;
TOC toxique, comburant, corrosif.

Pour les gaz et mélanges de gaz présentant, d'après ces critères, des propriétés dangereuses relevant de
plus d'un groupe, les groupes portant la lettre T ont prépondérance sur tous les autres groupes.
Les groupes portant la lettre F ont prépondérance sur les groupes désignés par les lettres A ou O.

NOTA 1 : Dans le Règlement type de l'ONU, dans le Code IMDG et dans les Instructions techniques
de l'OACI, les gaz sont affectés à l'une des trois divisions ci-dessous, en fonction du danger principal
qu'ils présentent :

Division 2.1 : gaz inflammables (correspond aux groupes désignés par un F majuscule) ;

Division 2.2 : gaz ininflammables, non toxiques (correspond aux groupes désignés par un A ou
un O majuscule) ;

Division 2.3 : gaz toxiques (correspond aux groupes désignés par un T majuscule, c'est-à-dire T, TF,
TC, TO, TFC et TOC).

2 : Les récipients de faible capacité contenant du gaz (No ONU 2037) sont affectés aux
groupes A à TOC en fonction du danger présenté par leur contenu. Pour les aérosols (No ONU 1950),
voir 2.2.2.1.6. Pour les produits chimiques sous pression (Nos ONU 3500 à 3505), voir 2.2.2.1.7.

3 : Les gaz corrosifs sont considérés comme toxiques, et sont donc affectés au groupe TC,
TFC ou TOC.

2.2.2.1.4 Lorsqu'un mélange de la classe 2, nommément mentionné au tableau A du chapitre 3.2 répond à
différents critères énoncés aux 2.2.2.1.2 et 2.2.2.1.5, ce mélange doit être classé selon ces critères et
affecté à une rubrique N.S.A. appropriée.

2.2.2.1.5 Les matières et objets de la classe 2, à l'exception des aérosols et des produits chimiques sous
pression, non nommément mentionnés au tableau A du chapitre 3.2 sont classés sous une rubrique
collective énumérée sous 2.2.2.3 conformément aux 2.2.2.1.2 et 2.2.2.1.3. Les critères ci-après
s'appliquent :

Gaz asphyxiants

Gaz non comburants, ininflammables et non toxiques et qui diluent ou remplacent l'oxygène
normalement présent dans l'atmosphère.

Gaz inflammables

Gaz qui, à une température de 20 °C et à la pression standard de 101,3 kPa :

a) sont inflammables en mélange à 13 % au plus (volume) avec l'air ; ou

b) ont une plage d'inflammabilité avec l'air d'au moins 12 points de pourcentage quelle que soit
leur limite inférieure d'inflammabilité.

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L'inflammabilité doit être déterminée soit au moyen d'épreuves, soit par calcul, selon les méthodes
approuvées par l'ISO (voir la norme ISO 10156:2017).

Lorsque les données disponibles sont insuffisantes pour que l'on puisse utiliser ces méthodes, on peut
appliquer des méthodes d'épreuves équivalentes reconnues par l'autorité compétente du pays d'origine.

Si le pays d'origine n'est pas Partie contractante à l'ADR, ces méthodes doivent être reconnues par
l'autorité compétente du premier pays Partie contractante à l'ADR touché par l'envoi.

Gaz comburants

Gaz qui peuvent, en général par apport d'oxygène, causer ou favoriser plus que l'air la combustion
d'autres matières. Ce sont des gaz purs ou des mélanges de gaz dont le pouvoir comburant, déterminé
suivant une méthode définie dans la norme ISO 10156:2017, est supérieur à 23,5 %.

Gaz toxiques

NOTA : Les gaz qui répondent partiellement ou totalement aux critères de toxicité du fait de leur
corrosivité doivent être classés comme toxiques. Voir aussi les critères sous le titre « Gaz corrosifs »
pour un éventuel danger subsidiaire de corrosivité.

Gaz qui :

a) sont connus pour être toxiques ou corrosifs pour l'homme au point de présenter un danger pour
la santé ; ou

b) sont présumés toxiques ou corrosifs pour l'homme parce que leur CL pour la toxicité aiguë est
inférieure ou égale à 5 000 ml/m³ (ppm) lorsqu'ils sont soumis à des essais exécutés
conformément au 2.2.61.1.

Pour le classement des mélanges de gaz (y compris les vapeurs de matières d'autres classes), on peut
utiliser la formule de calcul ci-dessous :

1
CL 50 (Mélange) toxique
n fi
i l Ti

où fi = fraction molaire du ième constituant du mélange ;

Ti = indice de toxicité du ième constituant du mélange.

Ti est égal à la CL indiquée dans l'instruction d'emballage P200 du 4.1.4.1.

Lorsque la valeur CL n'est pas indiquée dans l'instruction d'emballage P200 du


4.1.4.1, il faut utiliser la CL disponible dans la littérature scientifique.

Lorsque la valeur CL est inconnue, l'indice de toxicité est calculé à partir de la


valeur CL la plus basse de matières ayant des effets physiologiques et
chimiques semblables, ou en procédant à des essais si telle est la seule possibilité
pratique.

Gaz corrosifs

Les gaz ou mélanges de gaz répondant entièrement aux critères de toxicité du fait de leur corrosivité
doivent être classés comme toxiques avec un danger subsidiaire de corrosivité.

Un mélange de gaz qui est considéré comme toxique à cause de ses effets combinés de corrosivité et
de toxicité présente un danger subsidiaire de corrosivité lorsqu'on sait par expérience humaine qu'il
exerce un effet destructeur sur la peau, les yeux ou les muqueuses, ou lorsque la valeur CL des
constituants corrosifs du mélange est inférieure ou égale à 5 000 ml/m³ (ppm) quand elle est calculée
selon la formule :

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1
CL 50 (Mélange) corrosif
n fc i
i l Tc i

où fci = fraction molaire du ième constituant corrosif du mélange ;

Tci = indice de toxicité de la matière corrosive constituant le mélange.

Tci est égal à la CL indiquée dans l'instruction d'emballage P200 du 4.1.4.1.

Lorsque la valeur CL n'est pas indiquée dans l'instruction d'emballage P200 du


4.1.4.1, il faut utiliser la CL disponible dans la littérature scientifique.

Lorsque la valeur CL est inconnue, l'indice de toxicité est calculé à partir de la


valeur CL la plus basse de matières ayant des effets physiologiques et
chimiques semblables, ou en procédant à des essais si telle est la seule possibilité
pratique.

2.2.2.1.6 Aérosols

Les aérosols (No ONU 1950) sont affectés à l’un des groupes ci-dessous en fonction des propriétés
dangereuses qu’ils présentent :

A asphyxiant ;
O comburant ;
F inflammable ;
T toxique ;
C corrosif ;
CO corrosif, comburant ;
FC inflammable, corrosif ;
TF toxique, inflammable ;
TC toxique, corrosif ;
TO toxique, comburant ;
TFC toxique, inflammable, corrosif ;
TOC toxique, comburant, corrosif.

La classification dépend de la nature du contenu du générateur d'aérosol.

NOTA : Les gaz qui répondent à la définition des gaz toxiques selon 2.2.2.1.5 et les gaz identifiés
comme « Considéré comme un gaz pyrophorique » par la note de bas de tableau c du tableau 2 de
l’instruction d’emballage P200 du 4.1.4.1 ne doivent pas être utilisés comme gaz propulseurs dans les
générateurs d'aérosol. Les aérosols dont le contenu répond aux critères du groupe d’emballage I pour
la toxicité ou la corrosivité ne sont pas admis au transport (voir aussi 2.2.2.2.2).

Les critères ci-dessous s’appliquent :

a) L’affectation au groupe A se fait lorsque le contenu ne répond pas aux critères d’affectation à
tout autre groupe selon les alinéas b) à f) ci-dessous ;

b) L’affectation au groupe O se fait lorsque l’aérosol contient un gaz comburant selon 2.2.2.1.5 ;

c) L'aérosol doit être affecté au groupe F si le contenu renferme au moins 85 %, en masse, de


composants inflammables et si la chaleur chimique de combustion est égale ou supérieure à
30 kJ/g.

Il ne doit pas être affecté au groupe F si le contenu renferme, au plus, 1 %, en masse, de


composants inflammables et si la chaleur de combustion est inférieure à 20 kJ/g.

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Autrement l'aérosol doit subir l'épreuve d'inflammation conformément aux épreuves décrites
dans le Manuel d'épreuves et de critères, Partie III, section 31. Les aérosols extrêmement
inflammables et les aérosols inflammables doivent être affectés au groupe F ;

NOTA : Les composants inflammables sont des liquides inflammables, solides inflammables
ou gaz ou mélanges de gaz inflammables tels que définis dans le Manuel d'épreuves et de
critères, Partie III, sous-section 31.1.3, Notas 1 à 3. Cette désignation ne comprend pas les
matières pyrophoriques, les matières auto-échauffantes et les matières qui réagissent au
contact de l'eau. La chaleur chimique de combustion doit être déterminée avec une des
méthodes suivantes ASTM D 240, ISO/FDIS 13943 :1999 (E/F) 86.1 à 86.3 ou NFPA 30B.

d) L’affectation au groupe T se fait lorsque le contenu, autre que le gaz propulseur à éjecter du
générateur d'aérosol, est classé dans la classe 6.1, groupes d’emballage II ou III ;

e) L’affectation au groupe C se fait lorsque le contenu, autre que le gaz propulseur à éjecter du
générateur d'aérosol, répond aux critères de la classe 8, groupes d’emballage II ou III ;

f) Lorsque les critères correspondant à plus d’un des groupes O, F, T et C sont satisfaits,
l’affectation se fait, selon le cas, aux groupes CO, FC, TF, TC, TO, TFC ou TOC.

2.2.2.1.7 Produits chimiques sous pression

Les produits chimiques sous pression (Nos ONU 3500 à 3505) sont affectés à l’un des groupes ci-
dessous en fonction des propriétés dangereuses qu’ils présentent :

A asphyxiant ;
F inflammable ;
T toxique ;
C corrosif ;
FC inflammable, corrosif ;
TF toxique, inflammable.

La classification dépend des caractéristiques de danger des composants dans les différents états :

Agent de dispersion ;

Liquide ; ou

Solide.

NOTA 1 : Les gaz qui répondent à la définition des gaz toxiques ou des gaz comburants selon
2.2.2.1.5 et les gaz identifiés comme « Considéré comme un gaz pyrophorique » par la note de bas de
tableau c du tableau 2 de l’instruction d’emballage P200 du 4.1.4.1 ne doivent pas être utilisés
comme gaz propulseurs dans les produits chimiques sous pression.

2 : Les produits chimiques sous pression dont le contenu répond aux critères du groupe
d’emballage I pour la toxicité ou la corrosivité ou dont le contenu répond à la fois aux critères des
groupes d'emballages II ou III pour la toxicité et aux critères des groupes d'emballages II ou III pour
la corrosivité ne sont pas admis au transport sous ces numéros ONU.

3 : Les produits chimiques sous pression dont les composants satisfont aux propriétés de la
classe 1, des explosifs désensibilisés liquides de la classe 3, des matières autoréactives et des explosifs
désensibilisés solides de la classe 4.1, de la classe 4.2, de la classe 4.3, de la classe 5.1, de la classe
5.2, de la classe 6.2 ou de la classe 7, ne doivent pas être utilisés pour le transport sous ces numéros
ONU.

4 : Un produit chimique sous pression dans un générateur d’aérosol doit être transporté sous
le No ONU 1950.

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Les critères ci-dessous s’appliquent :

a) L’affectation au groupe A se fait lorsque le contenu ne répond pas aux critères d’affectation à
tout autre groupe selon les alinéas b) à e) ci-dessous ;

b) L'affectation au groupe F se fait si l’un des composants, qui peut être une matière pure ou un
mélange, doit être classé comme composant inflammable. Les composants inflammables sont
des liquides et des mélanges de liquides inflammables, des matières solides et des mélanges de
matières solides inflammables, des gaz et des mélanges de gaz inflammables, qui répondent
aux critères suivants :

i) Par liquide inflammable, on entend un liquide dont le point d’éclair est inférieur ou
égal à 93 °C ;

ii) Par matière solide inflammable, on entend une matière solide qui répond aux critères
du 2.2.41.1 ;

iii) Par gaz inflammable, on entend un gaz qui répond aux critères du 2.2.2.1.5 ;

c) L’affectation au groupe T se fait lorsque le contenu, autre que le gaz propulseur, est classé en
tant que marchandise dangereuse de la classe 6.1, groupes d’emballage II ou III ;

d) L’affectation au groupe C se fait lorsque le contenu, autre que le gaz propulseur, est classé en
tant que marchandise dangereuse de la classe 8, groupes d’emballage II ou III ;

e) Lorsque les critères correspondant à deux des groupes F, T et C sont satisfaits, l’affectation se
fait, selon le cas, aux groupes FC ou TF.

2.2.2.2 Gaz non admis au transport

2.2.2.2.1 Les gaz chimiquement instables de la classe 2 ne sont pas acceptés au transport à moins que les
précautions nécessaires aient été prises pour en prévenir une éventuelle décomposition dangereuse ou
polymérisation dangereuse dans des conditions normales de transport ou à moins qu’ils soient
transportés conformément à la disposition spéciale r de l’instruction d’emballage P200 10) du 4.1.4.1,
selon le cas. Pour les précautions à suivre afin d’éviter une polymérisation, voir la disposition spéciale
386 du chapitre 3.3. À cette fin, on doit en particulier veiller à ce que les récipients et citernes ne
contiennent aucune matière susceptible de favoriser ces réactions.

2.2.2.2.2 Les matières et mélanges ci-après ne sont pas admis au transport :

- No ONU 2186 CHLORURE D'HYDROGÈNE LIQUIDE RÉFRIGÉRÉ ;

- No ONU 2421 TRIOXYDE D'AZOTE ;

- No ONU 2455 NITRITE DE MÉTHYLE ;

- Gaz liquéfiés réfrigérés auxquels ne peuvent pas être attribués les codes de classification 3A,
3O ou 3F ;

- Gaz dissous ne pouvant être classés sous les Nos ONU 1001, 2073 ou 3318 ;

- Aérosols pour lesquels les gaz qui sont toxiques selon 2.2.2.1.5 ou pyrophoriques selon
l'instruction d'emballage P200 du 4.1.4.1 sont utilisés comme gaz propulseurs ;

- Aérosols dont le contenu répond aux critères d’affectation au groupe d’emballage I pour la
toxicité ou la corrosivité (voir 2.2.61 et 2.2.8) ;

- Récipients de faible capacité contenant des gaz très toxiques (CL inférieure à 200 ppm) ou
pyrophoriques selon l'instruction d'emballage P200 du 4.1.4.1.

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2.2.2.3 Liste des rubriques collectives

Gaz comprimés
Code de No Nom et description
classifi- ONU
cation
1A 1956 GAZ COMPRIMÉ, N.S.A.
1O 3156 GAZ COMPRIMÉ COMBURANT, N.S.A.
1F 1964 HYDROCARBURES GAZEUX EN MÉLANGE COMPRIMÉ, N.S.A.
1954 GAZ COMPRIMÉ INFLAMMABLE, N.S.A.
1T 1955 GAZ COMPRIMÉ TOXIQUE, N.S.A.
1TF 1953 GAZ COMPRIMÉ TOXIQUE, INFLAMMABLE, N.S.A.
1TC 3304 GAZ COMPRIMÉ TOXIQUE, CORROSIF, N.S.A.
1TO 3303 GAZ COMPRIMÉ TOXIQUE, COMBURANT, N.S.A.
1TFC 3305 GAZ COMPRIMÉ TOXIQUE, INFLAMMABLE, CORROSIF, N.S.A.
1TOC 3306 GAZ COMPRIMÉ TOXIQUE, COMBURANT, CORROSIF, N.S.A.

Gaz liquéfiés
Code de No Nom et description
classifi- ONU
cation
2A 1058 GAZ LIQUÉFIÉS ininflammables, additionnés d’azote, de dioxyde de carbone ou d’air
1078 GAZ FRIGORIFIQUE, N.S.A. (GAZ RÉFRIGÉRANT, N.S.A.)
tel que les mélanges de gaz, indiqués par la lettre R…, qui, en tant que :
Mélange F1, ont une pression de vapeur à 70 °C de 1,3 Mpa (13 bar) au plus et une densité
à 50 °C non inférieure à celle du dichlorofluorométhane (1,30 kg/l) ;
Mélange F2, ont une pression de vapeur à 70 °C de 1,9 Mpa (19 bar) au plus et une densité
à 50 °C non inférieure à celle du dichlorodifluorométhane (1,21 kg/l) ;
Mélange F3, ont une pression de vapeur à 70 °C de 3 Mpa (30 bar) au plus et une densité
à 50 °C non inférieure à celle du chlorodifluorométhane (1,09 kg/l) ;
NOTA : Le trichlorofluorométhane (réfrigérant R 11), le 1,1,2-trichloro-1,2,2-trifluoroéthane
(réfrigérant R 113), le 1,1,1-trichloro-2,2,2-trifluoroéthane (réfrigérant R 113a), le
1-chloro-1,2,2-trifluoroéthane (réfrigérant R 133) et le 1-chloro-1,1,2-trifluoroéthane
(réfrigérant R 133b) ne sont pas des matières de la classe 2. Elles peuvent, toutefois, entrer
dans la composition des mélanges F 1 à F 3.
1968 GAZ INSECTICIDE, N.S.A.
3163 GAZ LIQUÉFIÉ, N.S.A.
2O 3157 GAZ LIQUÉFIÉ COMBURANT, N.S.A.
2F 1010 BUTADIÈNES STABILISÉS ou BUTADIÈNES ET HYDROCARBURES EN MÉLANGE
STABILISÉ, contenant plus de 40 % de butadiènes
1060 MÉTHYLACÉTYLÈNE ET PROPADIÈNE EN MÉLANGE STABILISÉ
tels les mélanges de méthylacétylène et de propadiène avec hydrocarbures qui, en tant que :
Mélange P1, contiennent au plus 63 % de méthylacétylène et de propadiène en volume et au
plus 24 % de propane et de propylène en volume, le pourcentage d'hydrocarbures saturés - C4
étant de 14 % en volume au moins ; et
Mélange P2, contiennent au plus 48 % de méthylacétylène et de propadiène en volume et au
plus 50 % de propane et de propylène en volume, le pourcentage d'hydrocarbures saturés - C4
étant au moins de 5 % en volume,
ainsi que les mélanges de propadiène avec de 1 à 4 % de méthylacétylène.

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Gaz liquéfiés (suite)


2F
(suite) 1965 HYDROCARBURES GAZEUX EN MÉLANGE LIQUÉFIÉ, N.S.A. tels que les mélanges qui
en tant que :
Mélange A, ont une pression de vapeur à 70 °C de 1,1 MPa (11 bar) au plus et une masse
volumique à 50 °C de 0,525 kg/l au moins ;
Mélange A01, ont une pression de vapeur à 70 °C de 1,6 MPa (16 bar) au plus et une masse
volumique à 50 °C de 0,516 kg/l au moins ;
Mélange A02, ont une pression de vapeur à 70 °C de 1,6 MPa (16 bar) au plus et une masse
volumique à 50 °C de 0,505 kg/l au moins ;
Mélange A0 ont une pression de vapeur à 70 °C de 1,6 MPa (16 bar) au plus et une masse
volumique à 50 °C de 0,495 kg/l au moins ;
Mélange A1, ont une pression de vapeur à 70 °C de 2,1 MPa (21 bar) au plus et une masse
volumique à 50 °C de 0,485 kg/l au moins ;
Mélange B1, ont une pression de vapeur à 70 °C de 2,6 MPa (26 bar) au moins et une masse
volumique à 50 °C de 0,474 kg/l au moins ;
Mélange B2, ont une pression de vapeur à 70 °C de 2,6 MPa (26 bar) au plus et une masse
volumique à 50 °C de 0,463 kg/l au moins ;
Mélange B, ont une pression de vapeur à 70 °C de 2,6 MPa (26 bar) au plus et une masse
volumique à 50 °C de 0,450 kg/l au moins ;
Mélange C, ont une pression de vapeur à 70 °C de 3,1 MPa (31 bar) au plus et une masse
volumique à 50 °C de 0,440 kg/l au moins ;
NOTA 1 : Dans le cas des mélanges susmentionnés, l'emploi des noms ci-après, communément
utilisés dans le commerce, est autorisé pour décrire ces matières : pour les mélanges A, A01,
A02 et A0 : BUTANE ; pour le mélange C : PROPANE.
2 : Le No ONU 1075 GAZ DE PÉTROLE LIQUÉFIÉS peut aussi être utilisé au lieu du
No ONU 1965 HYDROCARBURES GAZEUX EN MÉLANGE LIQUÉFIÉ, N.S.A. en cas de
transport précédant ou suivant un transport maritime ou aérien.
3354 GAZ INSECTICIDE INFLAMMABLE, N.S.A.
3161 GAZ LIQUÉFIÉ INFLAMMABLE, N.S.A.
2T 1967 GAZ INSECTICIDE TOXIQUE, N.S.A.
3162 GAZ LIQUÉFIÉ TOXIQUE, N.S.A.
3355 GAZ INSECTICIDE TOXIQUE, INFLAMMABLE, N.S.A.
2TF
3160 GAZ LIQUÉFIÉ TOXIQUE, INFLAMMABLE, N.S.A.
2TC 3308 GAZ LIQUÉFIÉ TOXIQUE, CORROSIF, N.S.A.
2TO 3307 GAZ LIQUÉFIÉ TOXIQUE, COMBURANT, N.S.A.
2TFC 3309 GAZ LIQUÉFIÉ TOXIQUE, INFLAMMABLE, CORROSIF, N.S.A.
2TOC 3310 GAZ LIQUÉFIÉ TOXIQUE, COMBURANT, CORROSIF, N.S.A.

Gaz liquéfiés réfrigérés


Code de No Nom et description
classifi- ONU
cation
3A 3158 GAZ LIQUIDE RÉFRIGÉRÉ, N.S.A.
3O 3311 GAZ LIQUIDE RÉFRIGÉRÉ, COMBURANT, N.S.A.
3F 3312 GAZ LIQUIDE RÉFRIGÉRÉ, INFLAMMABLE, N.S.A.

Gaz dissous
Code de No Nom et description
classifi- ONU
cation
4 Seuls ceux énumérés au tableau A du chapitre 3.2 sont admis au transport.

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Générateurs d'aérosols et récipients de faible capacité, contenant du gaz


Code de No Nom et description
classifi- ONU
cation
5 1950 AÉROSOLS
2037 RÉCIPIENTS DE FAIBLE CAPACITÉ CONTENANT DU GAZ (CARTOUCHES À GAZ),
sans dispositif de détente, non rechargeables

Autres objets contenant du gaz sous pression


Code de No Nom et description
classifi- ONU
cation
6A 2857 MACHINES FRIGORIFIQUES contenant des gaz non inflammables et non toxiques ou des
solutions d'ammoniac (No ONU 2672)
3164 OBJETS SOUS PRESSION PNEUMATIQUE (contenant un gaz non inflammable) ou
3164 OBJETS SOUS PRESSION HYDRAULIQUE (contenant un gaz non inflammable)
3538 OBJETS CONTENANT DU GAZ ININFLAMMABLE, NON TOXIQUE, N.S.A.
6F 3150 PETITS APPAREILS À HYDROCARBURES GAZEUX, ou
3150 RECHARGES D'HYDROCARBURES GAZEUX POUR PETITS APPAREILS, avec dispositif
de décharge
3358 MACHINES FRIGORIFIQUES contenant un gaz liquéfié inflammable et non toxique
3478 CARTOUCHES POUR PILE À COMBUSTIBLE, contenant un gaz liquéfié inflammable, ou
3478 CARTOUCHES POUR PILE À COMBUSTIBLE CONTENUES DANS UN ÉQUIPEMENT,
contenant un gaz liquéfié inflammable, ou
3478 CARTOUCHES POUR PILE À COMBUSTIBLE EMBALLÉES AVEC UN ÉQUIPEMENT,
contenant un gaz liquéfié inflammable
3479 CARTOUCHES POUR PILE À COMBUSTIBLE, contenant de l'hydrogène dans un hydrure
métallique, ou
3479 CARTOUCHES POUR PILE À COMBUSTIBLE CONTENUES DANS UN ÉQUIPEMENT,
contenant de l'hydrogène dans un hydrure métallique, ou
3479 CARTOUCHES POUR PILE À COMBUSTIBLE EMBALLÉES AVEC UN ÉQUIPEMENT,
contenant de l'hydrogène dans un hydrure métallique
3529 MOTEUR À COMBUSTION INTERNE FONCTIONNANT AU GAZ INFLAMMABLE ou
3529 MOTEUR PILE À COMBUSTIBLE CONTENANT DU GAZ INFLAMMABLE ou
3529 MACHINE À COMBUSTION INTERNE FONCTIONNANT AU GAZ INFLAMMABLE ou
3529 MACHINE PILE À COMBUSTIBLE CONTENANT DU GAZ INFLAMMABLE
3537 OBJETS CONTENANT DU GAZ INFLAMMABLE, N.S.A.
6T 3539 OBJETS CONTENANT DU GAZ TOXIQUE, N.S.A.

Échantillons de gaz
Code de No Nom et description
classifi- ONU
cation
7F 3167 ÉCHANTILLON DE GAZ, NON COMPRIMÉ, INFLAMMABLE, N.S.A., sous une forme
autre qu'un liquide réfrigéré
7T 3169 ÉCHANTILLON DE GAZ, NON COMPRIMÉ, TOXIQUE, N.S.A., sous une forme autre qu'un
liquide réfrigéré
7TF 3168 ÉCHANTILLON DE GAZ, NON COMPRIMÉ, TOXIQUE, INFLAMMABLE, N.S.A., sous
une forme autre qu'un liquide réfrigéré

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Produits chimiques sous pression


Code de No Nom et description
classifi- ONU
cation
8A 3500 PRODUIT CHIMIQUE SOUS PRESSION, N.S.A.
8F 3501 PRODUIT CHIMIQUE SOUS PRESSION, INFLAMMABLE, N.S.A.
8T 3502 PRODUIT CHIMIQUE SOUS PRESSION, TOXIQUE, N.S.A.
8C 3503 PRODUIT CHIMIQUE SOUS PRESSION, CORROSIF, N.S.A.
8TF 3504 PRODUIT CHIMIQUE SOUS PRESSION, INFLAMMABLE, TOXIQUE, N.S.A.
8FC 3505 PRODUIT CHIMIQUE SOUS PRESSION, INFLAMMABLE, CORROSIF, N.S.A.

Gaz adsorbés
Code de No Nom et description
classifi- ONU
cation
9A 3511 GAZ ADSORBÉ, N.S.A.
9O 3513 GAZ ADSORBÉ COMBURANT, N.S.A.
9F 3510 GAZ ADSORBÉ INFLAMMABLE, N.S.A.
9T 3512 GAZ ADSORBÉ TOXIQUE, N.S.A.
9TF 3514 GAZ ADSORBÉ TOXIQUE, INFLAMMABLE, N.S.A.
9TC 3516 GAZ ADSORBÉ TOXIQUE, CORROSIF, N.S.A.
9TO 3515 GAZ ADSORBÉ TOXIQUE, COMBURANT, N.S.A.
9TFC 3517 GAZ ADSORBÉ TOXIQUE, INFLAMMABLE, CORROSIF, N.S.A.
9TOC 3518 GAZ ADSORBÉ TOXIQUE, COMBURANT, CORROSIF, N.S.A.

2.2.3 Classe 3 Liquides inflammables

2.2.3.1 Critères

2.2.3.1.1 Le titre de la classe 3 couvre les matières et objets contenant des matières de cette classe, qui :

- Sont liquides selon l’alinéa a) de la définition « liquide » du 1.2.1 ;

- Ont, à 50 °C, une tension de vapeur d'au plus 300 kPa (3 bar) et ne sont pas complètement
gazeuses à 20 °C et à la pression standard de 101,3 kPa ; et

- Ont un point d'�