Accord Relatif Au Transport International Des Marchandises Dangereuses Par Route
Accord Relatif Au Transport International Des Marchandises Dangereuses Par Route
ECE/TRANS/300 (Vol.I)
Volume I
NATIONS UNIES
New York et Genève, 2020
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part du Secrétariat de l'Organisation des Nations Unies aucune prise de position quant au statut juridique des pays,
territoires, villes ou zones, ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites.
Publication des Nations Unies établie par la Commission Économique des Nations Unies pour l’Europe.
ECE/TRANS/300
ISBN : 978‐92‐1‐139177‐0
eISBN : 978‐92‐1‐004892‐7
ISSN : 2412‐4583
eISSN : 2412‐4605
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INTRODUCTION
Généralités
L’Accord européen relatif au transport international des marchandises dangereuses par route (ADR), fait à
Genève le 30 septembre 1957 sous l’égide de la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe, est entré en
vigueur le 29 janvier 1968. L’Accord proprement dit a été modifié par le Protocole portant amendement de l’article 14,
paragraphe 3, fait à New York le 21 août 1975, qui est entré en vigueur le 19 avril 1985. Le titre de l’accord a été
modifié par le Protocole portant modification du titre de l’ADR adopté par la Conférence des Parties à l’Accord le 13
mai 2019 et entrant en vigueur le 1er janvier 2021. À partir de cette date, l'Accord européen relatif au transport
international des marchandises dangereuses par route (ADR) deviendra l'Accord relatif au transport international des
marchandises dangereuses par route (ADR).
Selon l’article 2 de l’Accord, les marchandises dangereuses dont l’annexe A exclut le transport ne doivent pas
faire l’objet d’un transport international, mais les transports internationaux d’autres marchandises dangereuses sont
autorisés si les conditions suivantes sont remplies :
- les conditions qu’impose l’annexe A pour les marchandises en cause, notamment pour leur emballage et
leur étiquetage ; et
Toutefois, selon l’article 4, chaque Partie contractante conserve le droit de réglementer ou d’interdire, pour des
raisons autres que la sécurité en cours de route, l’entrée sur son territoire de marchandises dangereuses. Les Parties
contractantes conservent également le droit de convenir, par accords particuliers bilatéraux ou multilatéraux, que
certaines marchandises dangereuses dont l’Annexe A interdit tout transport international puissent, sous certaines
conditions, faire l’objet de transports internationaux sur leurs territoires, ou que ces marchandises dangereuses dont le
transport international est autorisé selon l’annexe A puissent faire l’objet, sur leurs territoires, de transports
internationaux à des conditions moins rigoureuses que celles prévues par les annexes A et B.
Les annexes A et B ont été régulièrement modifiées et mises à jour depuis l’entrée en vigueur de l’ADR.
Le Groupe de travail des transports de marchandises dangereuses (WP.15) du Comité des transports intérieurs de
la Commission économique pour l’Europe a décidé à sa cinquante et unième session (26-30 octobre 1992), sur
proposition de l’Union internationale des transports routiers (IRU) (TRANS/WP.15/124, par. 100-108) de restructurer
les annexes A et B. Cette restructuration visait principalement à rendre ces prescriptions plus accessibles et à les
disposer de manière plus conviviale, de sorte qu’elles puissent devenir applicables plus facilement non seulement aux
transports internationaux par route, mais également aux transports nationaux par le biais de la législation nationale des
États européens ou de la législation communautaire européenne, et ainsi d’assurer en dernier ressort un cadre
réglementaire cohérent au niveau européen. Il paraissait aussi nécessaire de distinguer plus clairement les obligations
des divers intervenants dans la chaîne de transport, de grouper de manière plus systématique les prescriptions relevant
de chacun de ces intervenants, et de séparer les prescriptions d’ordre juridique de l’ADR des normes européennes ou
internationales qui peuvent être appliquées pour observer ces prescriptions.
La structure correspond à celle du Règlement type annexé aux Recommandations relatives au transport des
marchandises dangereuses des Nations Unies, du Code maritime international des marchandises dangereuses (Code
IMDG) et du Règlement concernant le transport international ferroviaire des marchandises dangereuses (RID).
Elle comporte neuf parties, qui restent néanmoins réparties en deux annexes conformément à l’article 2 de
l’Accord proprement dit :
Partie 2 Classification
Partie 3 Liste des marchandises dangereuses, dispositions spéciales et exemptions relatives aux quantités limitées et
aux quantités exceptées
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Partie 6 Prescriptions relatives à la construction des emballages, grands récipients pour vrac, citernes et conteneurs
pour vrac et aux épreuves qu’ils doivent subir
Partie 8 Prescriptions relatives aux équipages, à l’équipement et à l’exploitation des véhicules et à la documentation
La partie 1, qui contient des dispositions générales et des définitions, est une partie essentielle car elle contient
toutes les définitions des termes que l’on retrouve dans toutes les parties et définit précisément le champ d’application
de l’ADR et les exemptions possibles, ainsi que l’applicabilité éventuelle d’autres règlements. Elle contient aussi des
dispositions relatives à la formation, aux dérogations, aux mesures transitoires, aux obligations respectives des divers
intervenants dans une chaîne de transport de marchandises dangereuses, aux mesures de contrôle, aux conseillers à la
sécurité, aux restrictions au passage des véhicules transportant des marchandises dangereuses dans les tunnels routiers
et à la sûreté du transport des marchandises dangereuses.
La partie clef pour l’utilisation de l’ADR restructuré est le tableau A du chapitre 3.2, qui contient la liste des
marchandises dangereuses par ordre de numéros ONU. Une fois déterminé le numéro d’une matière ou d’un objet
dangereux particulier, le tableau indique, par références croisées, les prescriptions particulières qui s’appliquent au
transport de ladite matière ou dudit objet, ainsi que les chapitres ou sections où figurent les prescriptions en question.
Toutefois, il convient de garder à l’esprit que, outre ces prescriptions particulières, les prescriptions générales ou les
prescriptions spécifiques à une classe donnée que l’on retrouve dans les diverses parties restent également applicables,
comme il convient.
Le secrétariat a préparé un index alphabétique qui indique le numéro ONU dont relèvent les diverses
marchandises dangereuses et qui figure en tant que tableau B du chapitre 3.2 pour faciliter l’accès au tableau A lorsque
le numéro ONU n’est pas connu. Du point de vue juridique, ce tableau B ne fait pas partie de l’ADR et n’a été rajouté à
la présente publication que pour en faciliter sa consultation.
Lorsque des marchandises dont on sait ou dont on a des raisons de penser qu’elles sont dangereuses ne sont pas
nommément mentionnées aux tableaux A et B, elles doivent être classées conformément à la partie 2, qui contient
toutes les procédures appropriées et les critères pour déterminer si ces marchandises sont dangereuses et, si elles le sont,
quel numéro ONU leur est affecté.
Textes applicables
La présente version (« ADR 2021 ») tient compte des nouveaux amendements adoptés par le groupe WP.15 en
2018, 2019 et 2020, diffusés sous les cotes ECE/TRANS/WP.15/249 et -/Corr.1 et ECE/TRANS/WP.15/249/Add.1 qui,
sous réserve d'acceptation par les Parties contractantes conformément à la procédure d'amendement de l'article 14 (3) de
l'Accord, devraient entrer en vigueur le 1er janvier 2021.
Cependant, compte tenu de la période transitoire prévue au paragraphe 1.6.1.1 de l'annexe A, la version
précédente (« ADR 2019 ») pourra continuer à être appliquée jusqu'au 30 juin 2021.
Applicabilité territoriale
L’ADR est un accord entre États, et aucune autorité centrale n’est chargée de son application. Dans la pratique,
les contrôles routiers sont effectués par les Parties contractantes. Si les règles sont violées, les autorités nationales
peuvent poursuivre les contrevenants en application de leur législation interne. L’ADR même ne prescrit aucune
sanction. Au moment de l’impression de la présente publication, les Parties contractantes à l’Accord étaient les
suivantes :
Albanie, Allemagne, Andorre, Autriche, Azerbaïdjan, Bélarus, Belgique, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Chypre,
Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Fédération de Russie, Finlande, France, Géorgie, Grèce, Hongrie, Irlande,
Islande, Italie, Kazakhstan, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Macédoine du Nord, Malte, Maroc,
Monténégro, Nigéria, Norvège, Ouzbékistan, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République de Moldova, Roumanie,
Royaume-Uni, Saint-Marin, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Tadjikistan, Tchéquie, Tunisie, Turquie et
Ukraine.
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L’ADR s’applique aux opérations de transport effectuées sur les territoires d’au moins deux des Parties
contractantes mentionnées ci-dessus. En outre, il convient de noter que, dans un souci d’uniformité et pour assurer le
libre-échange dans l’Union européenne (UE), les annexes A et B de l’ADR ont désormais été adoptées par tous les États
membres de l’Union européenne et constituent la base de la réglementation du transport des marchandises dangereuses
par route à l’intérieur des États membres et entre États membres (Directive 2008/68/CE du Parlement européen et du
Conseil du 24 septembre 2008 relative au transport intérieur des marchandises dangereuses, telle que modifiée). Un
certain nombre de pays n’appartenant pas à l’Union européenne ont également adopté les annexes A et B de l’ADR
comme base de leur législation nationale.
Toute demande d’information relative à l’application de l’ADR doit être adressée à l’autorité compétente
pertinente. Des informations supplémentaires se trouvent sur le site web de la Division des transports de la CEE-ONU :
http://www.unece.org/trans/danger/danger.htm
Ce site est mis à jour régulièrement et permet d'accéder aux informations suivantes :
- Protocole de signature
- Notifications dépositaires
- Accords multilatéraux
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VOLUME I
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Accord relatif au transport international
des marchandises dangereuses par route (ADR) ......................................................................... xvii
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3.4.7 Marquage des colis contenant des quantités limitées ..................................... 675
3.4.8 Marquage des colis contenant des quantités limitées
qui répondent aux dispositions du chapitre 4 de la partie 3
des Instructions techniques de l’OACI .......................................................... 676
3.4.11 Utilisation des suremballages ......................................................................... 677
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VOLUME II
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Annexe A Dispositions générales et dispositions relatives aux matières
(suite) et objets dangereux ........................................................................................................................ 1
Chapitre 4.5 Utilisation des citernes à déchets opérant sous vide ................................ 223
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Article premier
a) par « véhicules », les automobiles, les véhicules articulés, les remorques et les semi-remorques, tels
qu'ils sont définis par l'article 4 de la Convention sur la circulation routière en date du
19 septembre 1949, à l'exception des véhicules qui appartiennent aux Forces armées d'une Partie
contractante ou se trouvent sous la responsabilité de ces Forces armées ;
b) par « marchandises dangereuses », les matières et objets dont les annexes A et B interdisent le
transport international par route ou ne l'autorisent que sous certaines conditions ;
c) par « transport international », tout transport effectué sur le territoire d'au moins deux Parties
contractantes par des véhicules définis en a) ci-dessus.
Article 2
1. Sous réserve des dispositions du paragraphe 3 de l'article 4, les marchandises dangereuses dont l'annexe A
exclut le transport ne doivent pas faire l'objet d'un transport international.
2. Les transports internationaux des autres marchandises dangereuses sont autorisés, si sont remplies :
a) les conditions qu'impose l'annexe A pour les marchandises en cause, notamment pour leur emballage
et leur étiquetage, et
Article 3
Article 4
1. Chaque Partie contractante conserve le droit de réglementer ou d'interdire pour des raisons autres que la
sécurité en cours de route l'entrée sur son territoire de marchandises dangereuses.
2. Les véhicules qui étaient en service sur le territoire d'une Partie contractante lors de l'entrée en vigueur du
présent Accord ou qui y ont été mis en service dans les deux mois après cette entrée en vigueur pourront, pendant un
délai de trois ans à dater de cette entrée en vigueur, effectuer un transport international de marchandises dangereuses
même si leur construction et leur équipement ne satisfont pas entièrement aux conditions imposées par l'annexe B pour
le transport en cause. Des clauses spéciales de l'annexe B peuvent, toutefois, réduire ce délai.
3. Les Parties contractantes conservent le droit de convenir, par accords particuliers bilatéraux ou multilatéraux,
que certaines des marchandises dangereuses dont le présent Accord interdit tout transport international pourront, sous
certaines conditions, faire l'objet de transports internationaux sur leurs territoires ou que les marchandises dangereuses
dont le présent Accord n'autorise le transport international qu'à des conditions déterminées pourront faire l'objet, sur
leurs territoires, de transports internationaux à des conditions moins rigoureuses que celles imposées par les annexes du
présent Accord. Les accords particuliers, bilatéraux ou multilatéraux, visés par le présent paragraphe, seront
communiqués au Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies qui les communiquera aux Parties contractantes
non signataires de ces accords.
1
Note du secrétariat : Le titre comprend une modification en vigueur à partir du 1er janvier 2021 conformément
au Protocole transmis aux Parties contractantes sous couvert de la notification dépositaire C.N.233.2019.TREATIES-
XI.B.14 du 31 mai 2019.
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Article 5
Les transports auxquels s'applique le présent Accord restent soumis aux prescriptions nationales ou
internationales concernant, de façon générale, la circulation routière, les transports routiers internationaux ou les
échanges internationaux de marchandises.
Article 6
1. Les pays membres de la Commission économique pour l'Europe et les pays admis à la Commission à titre
consultatif conformément au paragraphe 8 du mandat de cette Commission peuvent devenir Parties contractantes au
présent Accord :
a) en le signant ;
c) en y adhérant.
2. Les pays susceptibles de participer à certains travaux de la Commission économique pour l'Europe en
application du paragraphe 11 du mandat de cette Commission peuvent devenir Parties contractantes au présent Accord
en y adhérant après son entrée en vigueur.
3. L'Accord sera ouvert à la signature jusqu'au 15 décembre 1957. Après cette date, il sera ouvert à l'adhésion.
4. La ratification ou l'adhésion sera effectuée par le dépôt d'un instrument auprès du Secrétaire général de
l'Organisation des Nations Unies.
Article 7
1. Le présent Accord entrera en vigueur un mois après la date à laquelle le nombre des pays mentionnés au
paragraphe 1 de l'article 6 qui l'auront signé sans réserve de ratification ou auront déposé leur instrument de ratification
ou d'adhésion aura été porté à cinq. Toutefois, ses annexes ne s'appliqueront que six mois après l'entrée en vigueur de
l'Accord lui-même.
2. Pour chaque pays qui ratifiera le présent Accord ou y adhérera après que cinq des pays mentionnés au
paragraphe 1 de l'article 6 l'auront signé sans réserve de ratification ou auront déposé leur instrument de ratification ou
d'adhésion, le présent Accord entrera en vigueur un mois après le dépôt de l'instrument de ratification ou d'adhésion
dudit pays, et ses annexes seront appliquées pour ce pays, soit à la même date, si elles sont déjà en vigueur à ce
moment, soit, à défaut, à la date à laquelle elles seront appliquées en vertu des dispositions du paragraphe 1 du présent
article.
Article 8
1. Chaque Partie contractante pourra dénoncer le présent Accord par notification adressée au Secrétaire général
de l'Organisation des Nations Unies.
2. La dénonciation prendra effet douze mois après la date à laquelle le Secrétaire général en aura reçu
notification.
Article 9
1. Le présent Accord cessera de produire ses effets si, après son entrée en vigueur, le nombre des Parties
contractantes est inférieur à cinq pendant douze mois consécutifs.
2. Dans le cas où un accord mondial portant réglementation du transport des marchandises dangereuses
viendrait à être conclu, toute disposition du présent Accord qui serait en contradiction avec l'une quelconque des
dispositions de cet accord mondial serait, dans les rapports entre les Parties au présent Accord devenues Parties à
l'accord mondial, et à dater du jour de l'entrée en vigueur de celui-ci, automatiquement abolie et remplacée ipso facto
par la disposition y relative de l'accord mondial.
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Article 10
1. Tout pays pourra, lorsqu'il signera le présent Accord sans réserve de ratification ou lors du dépôt de son
instrument de ratification ou d'adhésion ou à tout moment ultérieur, déclarer, par une notification adressée au Secrétaire
général de l'Organisation des Nations Unies, que le présent Accord sera applicable à tout ou partie des territoires qu'il
représente sur le plan international. L'Accord et ses annexes seront applicables au territoire ou aux territoires
mentionnés dans la notification un mois après la réception de cette notification par le Secrétaire général.
2. Tout pays qui aura fait, conformément au paragraphe 1 du présent article, une déclaration ayant pour effet de
rendre le présent Accord applicable à un territoire qu'il représente sur le plan international pourra, conformément à
l'article 8, dénoncer l'Accord en ce qui concerne ledit territoire.
Article 11
1. Tout différend entre deux ou plusieurs Parties contractantes touchant l'interprétation ou l'application du
présent Accord sera, autant que possible, réglé par voie de négociation entre les Parties en litige.
2. Tout différend qui n'aura pas été réglé par voie de négociation sera soumis à l'arbitrage si l'une quelconque
des Parties contractantes en litige le demande et sera, en conséquence, renvoyé à un ou plusieurs arbitres choisis d'un
commun accord entre les Parties en litige. Si, dans les trois mois à dater de la demande d'arbitrage, les Parties en litige
n'arrivent pas à s'entendre sur le choix d'un arbitre ou des arbitres, l'une quelconque de ces Parties pourra demander au
Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies de désigner un arbitre unique devant lequel le différend sera
renvoyé pour décision.
3. La sentence de l'arbitre ou des arbitres désignés conformément au paragraphe 2 du présent article sera
obligatoire pour les Parties contractantes en litige.
Article 12
1. Chaque Partie contractante pourra, au moment où elle signera ou ratifiera le présent Accord ou y adhérera,
déclarer qu'elle ne se considère pas liée par l'article 11. Les autres Parties contractantes ne seront pas liées par
l'article 11 envers toute Partie contractante qui aura formulé une telle réserve.
2. Toute Partie contractante qui aura formulé une réserve conformément au paragraphe 1 du présent article
pourra à tout moment lever cette réserve par une notification adressée au Secrétaire général de l'Organisation des
Nations Unies.
Article 13
1. Après que le présent Accord aura été en vigueur pendant trois ans, toute Partie contractante pourra, par
notification adressée au Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, demander la convocation d'une
conférence à l'effet de réviser le texte de l'Accord. Le Secrétaire général notifiera cette demande à toutes les Parties
contractantes et convoquera une conférence de révision si, dans un délai de quatre mois à dater de la notification
adressée par lui, le quart au moins des Parties contractantes lui signifient leur assentiment à cette demande.
2. Si une conférence est convoquée conformément au paragraphe 1 du présent article, le Secrétaire général en
avisera toutes les Parties contractantes et les invitera à présenter, dans un délai de trois mois, les propositions qu'elles
souhaiteraient voir examiner par la conférence. Le Secrétaire général communiquera à toutes les Parties contractantes
l'ordre du jour provisoire de la conférence ainsi que le texte de ces propositions, trois mois au moins avant la date
d'ouverture de la conférence.
3. Le Secrétaire général invitera à toute conférence convoquée conformément au présent article tous les pays
visés au paragraphe 1 de l'article 6, ainsi que les pays devenus Parties contractantes en application du paragraphe 2 de
l'article 6.
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Article 14 2
1. Indépendamment de la procédure de révision prévue à l'article 13, toute Partie contractante pourra proposer
un ou plusieurs amendements aux annexes du présent Accord. A cet effet, elle en transmettra le texte au Secrétaire
général de l'Organisation des Nations Unies. Pour obtenir la concordance de ces annexes avec les autres accords
internationaux relatifs au transport des marchandises dangereuses, le Secrétaire général pourra également proposer des
amendements aux annexes du présent Accord.
2. Le Secrétaire général communiquera à toutes les Parties contractantes et portera à la connaissance des autres
pays visés au paragraphe 1 de l'article 6 toute proposition faite conformément au paragraphe 1 du présent article.
3. Tout projet d'amendement aux annexes sera réputé accepté à moins que, dans le délai de trois mois à compter
de la date à laquelle le Secrétaire général l'a transmis, le tiers au moins des Parties contractantes, ou cinq d'entre elles si
le tiers est supérieur à ce chiffre, n'aient notifié par écrit au Secrétaire général leur opposition à l'amendement proposé.
Si l'amendement est réputé accepté, il entrera en vigueur pour toutes les Parties contractantes à l'expiration d'un nouveau
délai qui sera de trois mois, sauf dans les cas ci-après :
a) Au cas où des amendements analogues ont été apportés ou seront vraisemblablement apportés aux
autres accords internationaux visés au paragraphe 1 du présent article, l'amendement entrera en
vigueur à l'expiration d'un délai qui sera fixé par le Secrétaire général de façon à permettre dans toute
la mesure possible l'entrée en vigueur simultanée dudit amendement et de ceux qui ont été ou seront
vraisemblablement apportés à ces autres accords ; le délai ne pourra, toutefois, être inférieur à un
mois;
b) La Partie contractante qui soumet le projet d'amendement pourra spécifier dans sa proposition un délai
d'une durée supérieure à trois mois pour l'entrée en vigueur de l'amendement au cas où il serait
accepté.
4. Le Secrétaire général communiquera le plus tôt possible à toutes les Parties contractantes et à tous les pays
visés au paragraphe 1 de l'article 6 toute objection reçue des Parties contractantes contre un amendement proposé.
5. Si le projet d'amendement aux annexes n'est pas réputé accepté, mais si au moins une Partie contractante
autre que celle qui l'a proposé a notifié par écrit au Secrétaire général son accord sur le projet, une réunion de toutes les
Parties contractantes et de tous les pays visés au paragraphe 1 de l'article 6 sera convoquée par le Secrétaire général
dans un délai de trois mois à compter de l'expiration du délai de trois mois prévu par le paragraphe 3 du présent article
pour s'opposer à l'amendement. Le Secrétaire général peut inviter également à cette réunion des représentants :
b) des organisations internationales non gouvernementales dont les activités sont liées directement aux
transports de marchandises dangereuses sur les territoires des Parties contractantes.
6. Tout amendement adopté par plus de la moitié du nombre total des Parties contractantes à une réunion
convoquée conformément au paragraphe 5 du présent article entrera en vigueur pour toutes les Parties contractantes
conformément aux modalités décidées lors de ladite réunion par la majorité des Parties contractantes prenant part à la
réunion.
2
Note du secrétariat : Le paragraphe 3 de l'article 14 comprend une modification entrée en vigueur le 19 avril
1985 conformément au Protocole transmis aux Parties contractantes sous couvert de la notification dépositaire
C.N.229.1975.TREATIES-8 du 18 septembre 1975.
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Article 15
Outre les notifications prévues aux articles 13 et 14, le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies
notifiera aux pays visés au paragraphe 1 de l'article 6 ainsi qu'aux pays devenus Parties contractantes en application du
paragraphe 2 de l'article 6 :
b) les dates auxquelles le présent Accord et ses annexes entreront en vigueur, conformément à l'article 7 ;
Article 16
1. Le Protocole de signature du présent Accord aura les mêmes force, valeur et durée que l'Accord lui-même
dont il sera considéré comme faisant partie intégrante.
2. Aucune réserve au présent Accord n'est admise en dehors de celles inscrites au Protocole de signature et de
celles formulées conformément à l'article 12.
Article 17
Après le 15 décembre 1957, l'original du présent Accord sera déposé auprès du Secrétaire général de
l'Organisation des Nations Unies qui en transmettra des copies certifiées conformes à chacun des pays visés au
paragraphe 1 de l'article 6.
EN FOI DE QUOI les soussignés, à ce dûment autorisés, ont signé le présent Accord.
FAIT à Genève, le trente septembre mil neuf cent cinquante-sept, en un seul exemplaire, en langue anglaise
et française pour le texte de l'Accord proprement dit, et en langue française pour les annexes, les deux textes
faisant également foi pour l'Accord proprement dit.
Le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies est invité à établir une traduction des annexes en
langue anglaise faisant autorité et à joindre cette traduction aux copies certifiées conformes visées à
l'article 17.
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PROTOCOLE DE SIGNATURE
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PROTOCOLE DE SIGNATURE
Au moment de signer l'Accord européen relatif au transport international des marchandises dangereuses par
route (ADR), les soussignés, dûment autorisés :
1. CONSIDÉRANT que les conditions de transport des marchandises dangereuses par mer à destination ou en
provenance du Royaume-Uni diffèrent essentiellement de celles qui sont prescrites par l'annexe A de l'ADR
et qu'il est impossible de les modifier dans un proche avenir pour les rendre conformes à celle-ci,
TENANT COMPTE de ce que le Royaume-Uni s'est engagé à soumettre, à titre d'amendement à l'annexe A,
un appendice spécial de ladite annexe A qui contiendra les dispositions spéciales applicables aux transports
route-mer des marchandises dangereuses entre le Continent et le Royaume-Uni,
DÉCIDENT que, jusqu'à l'entrée en vigueur de cet appendice spécial, les marchandises dangereuses qui
seront transportées sous le régime de l'ADR à destination ou en provenance du Royaume-Uni devront
satisfaire aux dispositions de l'annexe A de l'ADR et, en outre, aux prescriptions du Royaume-Uni en ce qui
concerne le transport par mer des marchandises dangereuses ;
3. RECOMMANDENT que, dans toute la mesure possible, avant d'être présentées conformément au
paragraphe 1 de l'article 14 ou au paragraphe 2 de l'article 13, les propositions d'amendement au présent
Accord ou à ses annexes fassent l'objet d'une discussion préalable au sein de réunions d'experts des Parties
contractantes et, si nécessaire, des autres pays visés au paragraphe 1 de l'article 6 de l'Accord, ainsi que des
organisations internationales visées au paragraphe 5 de l'article 14 de l'Accord.
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ANNEXE A
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
ET DISPOSITIONS RELATIVES AUX
MATIÈRES ET OBJETS DANGEREUX
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PARTIE 1
Dispositions générales
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CHAPITRE 1.1
1.1.1 Structure
Les annexes A et B de l'ADR regroupent 9 parties. L'annexe A est constituée des parties 1 à 7 et
l'annexe B des parties 8 et 9. Chaque partie est subdivisée en chapitres et chaque chapitre en sections
et sous-sections. À l'intérieur de chaque partie le numéro de la partie est incorporé dans les numéros
de chapitres, sections et sous-sections ; par exemple la section 1 du chapitre 2 de la partie 4 est
numérotée « 4.2.1 ».
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1.1.2.3 Aux fins de l'article 2 de l'ADR, l'annexe B précise les prescriptions concernant la construction,
l'équipement et l'exploitation des véhicules agréés pour le transport des marchandises dangereuses :
- Prescriptions relatives aux équipages, à l'équipement et à l'exploitation des véhicules et à la
documentation ;
- Prescriptions relatives à la construction et à l'agrément des véhicules.
1.1.2.4 A l'alinéa c) de l'article premier de l'ADR, le mot « véhicules » ne désigne pas nécessairement un seul
et même véhicule. Une opération de transport international peut être effectuée par plusieurs véhicules
différents, à condition qu'elle ait lieu sur le territoire de deux Parties à l'ADR au moins, entre
l'expéditeur et le destinataire indiqués sur le document de transport.
1.1.3 Exemptions
1.1.3.1 Exemptions liées à la nature de l'opération de transport
Les prescriptions de l'ADR ne s'appliquent pas :
a) Au transport de marchandises dangereuses effectué par des particuliers lorsque les
marchandises en question sont conditionnées pour la vente au détail et sont destinées à leur
usage personnel ou domestique ou à leurs activités de loisir ou sportives à condition que des
mesures soient prises pour empêcher toute fuite de contenu dans des conditions normales de
transport. Lorsque ces marchandises sont des liquides inflammables transportés dans des
récipients rechargeables remplis par, ou pour, un particulier, la quantité totale ne doit pas
dépasser 60 litres par récipient et 240 litres par unité de transport. Les marchandises
dangereuses en GRV, grands emballages ou citernes ne sont pas considérées comme étant
emballées pour la vente au détail ;
b) (Supprimé)
c) Au transport effectué par des entreprises mais accessoirement à leur activité principale, tels
qu'approvisionnement de chantiers de bâtiments ou de génie civil, ou pour les trajets du retour
à partir de ces chantiers, ou pour des travaux de mesure, de réparations et de maintenance, en
quantités ne dépassant pas 450 litres par emballage, y compris les grands récipients pour vrac
(GRV) et les grands emballages, ni les quantités maximales totales spécifiées au 1.1.3.6. Des
mesures doivent être prises pour éviter toute fuite dans des conditions normales de transport.
Ces exemptions ne s’appliquent pas à la classe 7.
Les transports effectués par de telles entreprises pour leur approvisionnement ou leur
distribution externe ou interne ne sont toutefois pas concernés par la présente exemption ;
d) Aux transports effectués par les autorités compétentes pour les interventions d'urgence ou sous
leur contrôle, dans la mesure où ceux-ci sont nécessaires en relation avec des interventions
d’urgence, en particulier les transports effectués :
- Par des véhicules de dépannage transportant des véhicules accidentés ou en panne
contenant des marchandises dangereuses ; ou
- Pour contenir, récupérer et déplacer dans le lieu sûr approprié le plus proche les
marchandises dangereuses impliquées dans un incident ou un accident ;
e) Aux transports d'urgence destinés à sauver des vies humaines ou à protéger l'environnement à
condition que toutes les mesures soient prises afin que ces transports s'effectuent en toute
sécurité ;
f) Au transport de réservoirs fixes de stockage, vides, non nettoyés, qui ont contenu des gaz de la
classe 2 des groupes A, O ou F, des matières des groupes d'emballages II ou III des classes 3
ou 9, ou des pesticides des groupes d'emballages II ou III de la classe 6.1, aux conditions
suivantes :
- Toutes les ouvertures, à l'exception des dispositifs de décompression (lorsqu'ils sont
installés), sont hermétiquement fermées ;
- Des mesures ont été prises pour empêcher toute fuite de contenu dans des conditions
normales de transport ; et
- Le chargement est fixé sur des berceaux ou dans des harasses ou dans tout autre
dispositif de manutention ou fixé au véhicule ou conteneur de façon à ne pas pouvoir
prendre du jeu ou se déplacer dans des conditions normales de transport.
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Cette exemption ne s'applique pas aux réservoirs fixes de stockage ayant contenu des matières
explosibles désensibilisées ou des matières dont le transport est interdit par l’ADR.
NOTA : Pour les matières radioactives, voir également sous 1.7.1.4.
1.1.3.2 Exemptions liées au transport de gaz
*
Le terme « combustible » inclut également les carburants.
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f) Des gaz contenus dans les denrées alimentaires (à l'exception du No ONU 1950), y compris les
boissons gazéifiées ; et
g) Des gaz contenus dans les ballons destinés à être utilisés dans un cadre sportif.
h) (Supprimé)
1.1.3.4 Exemptions liées à des dispositions spéciales ou aux marchandises dangereuses emballées en
quantités limitées ou en quantités exceptées
1.1.3.4.1 Certaines dispositions spéciales du chapitre 3.3 exemptent partiellement ou totalement le transport de
marchandises dangereuses spécifiques des prescriptions de l'ADR. L'exemption s'applique lorsque la
disposition spéciale est indiquée dans la colonne (6) du tableau A du chapitre 3.2 en regard des
marchandises dangereuses de la rubrique concernée.
1.1.3.4.2 Certaines marchandises dangereuses peuvent faire l'objet d'exemptions sous réserve que les conditions
du chapitre 3.4 soient satisfaites.
1.1.3.4.3 Certaines marchandises dangereuses peuvent faire l'objet d'exemptions sous réserve que les conditions
du chapitre 3.5 soient satisfaites.
Les emballages vides (y compris les GRV et les grands emballages), non nettoyés, ayant renfermé des
matières des classes 2, 3, 4.1, 5.1, 6.1, 8 et 9 ne sont pas soumis aux prescriptions de l'ADR si des
mesures appropriées ont été prises afin de compenser les dangers éventuels. Les dangers sont
compensés si des mesures ont été prises pour éliminer tous les dangers des classes 1 à 9.
*
Le terme « combustible » inclut également les carburants.
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1.1.3.6.1 Aux fins de la présente sous-section, les marchandises dangereuses sont affectées aux catégories de
transport 0, 1, 2, 3, ou 4 comme indiqué dans la colonne (15) du tableau A du chapitre 3.2. Les
emballages vides non nettoyés ayant renfermé des matières affectées à la catégorie de transport « 0 »
sont également affectés à la catégorie de transport « 0 ». Les emballages vides non nettoyés ayant
renfermé des matières affectées à une catégorie de transport autre que « 0 » sont affectés à la catégorie
de transport « 4 ».
1.1.3.6.2 Lorsque la quantité de marchandises dangereuses à bord d'une seule unité de transport ne dépasse pas
les valeurs indiquées dans la colonne (3) du tableau au 1.1.3.6.3 pour une catégorie de transport
donnée (lorsque les marchandises dangereuses à bord de l'unité de transport sont dans la même
catégorie) ou la valeur calculée selon 1.1.3.6.4 (lorsque les marchandises dangereuses à bord de l'unité
de transport sont de plusieurs catégories), elles peuvent être transportées en colis dans une même unité
de transport sans que soient applicables les prescriptions suivantes :
- Chapitre 1.10, à l'exception des explosifs de la classe 1 des Nos ONU 0029, 0030, 0059, 0065,
0073, 0104, 0237, 0255, 0267, 0288, 0289, 0290, 0360, 0361, 0364, 0365, 0366, 0439, 0440,
0441, 0455, 0456, 0500, 0512 et 0513 et à l'exception des colis exceptés de la classe 7, Nos
ONU 2910 et 2911, si le niveau d'activité dépasse la valeur A ;
- Chapitre 5.3 ;
- Section 5.4.3 ;
- Chapitre 7.2 sauf V5 et V8 sous 7.2.4 ;
- CV1 sous 7.5.11 ;
- Partie 8 sauf 8.1.2.1 a) ;
8.1.4.2 à 8.1.4.5 ;
8.2.3 ;
8.3.3 ;
8.3.4 ;
8.3.5 ;
Chapitre 8.4 ;
S1(3) et (6) ;
S2(1) ;
S4 ; S5 ;
S14 à S21 ; et
S24 du chapitre 8.5 ;
- Partie 9.
1.1.3.6.3 Lorsque les marchandises dangereuses transportées dans l'unité de transport appartiennent à la même
catégorie, la quantité maximale totale est indiquée dans la colonne (3) au tableau ci-dessous :
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Dans le tableau ci-dessus, par « quantité maximale totale par unité de transport », on entend :
- Pour les objets, la masse totale en kilogrammes des objets sans leurs emballages (pour les
objets de la classe 1, la masse nette en kilogrammes de la matière explosible ; pour les
marchandises dangereuses contenues dans des machines ou des équipements spécifiés dans la
présente annexe, la quantité totale de marchandises dangereuses contenue à l'intérieur en
kilogrammes ou en litres suivant le cas) ;
- Pour les matières solides, les gaz liquéfiés, les gaz liquéfiés réfrigérés et les gaz dissous, la
masse nette en kilogrammes ;
- Pour les matières liquides, la quantité totale des marchandises dangereuses contenues, en
litres ;
- Pour les gaz comprimés, gaz adsorbés et les produits chimiques sous pression, la contenance
en eau du récipient en litres.
1.1.3.6.4 Lorsque des marchandises dangereuses appartenant à des catégories de transport différentes, sont
transportées dans la même unité de transport, la somme de :
- La quantité de matières et d'objets de la catégorie de transport 1 multipliée par « 50 » ;
- La quantité de matières et d'objets de la catégorie de transport 1 cités dans la note a au bas de
tableau du 1.1.3.6.3, multipliée par « 20 » ;
- La quantité de matières et d'objets de la catégorie de transport 2 multipliée par « 3 » ; et
- La quantité de matières et d'objets de la catégorie de transport 3 ;
ne doit pas dépasser une valeur calculée de « 1 000 ».
1.1.3.6.5 Aux fins de la présente sous-section, les marchandises dangereuses qui sont exemptées conformément
aux 1.1.3.1 a) et d) à f), 1.1.3.2 à 1.1.3.5, 1.1.3.7, 1.1.3.9 et 1.1.3.10 ne doivent pas être prises en
compte.
1.1.3.7 Exemptions liées au transport des dispositifs de stockage et de production d’énergie électrique
Les prescriptions de l’ADR ne s’appliquent pas aux dispositifs de stockage et de production d’énergie
électrique (par exemple, piles au lithium, condensateurs électriques, condensateurs asymétriques,
dispositif de stockage à hydrure métallique et piles à combustible) :
a) Installés dans un véhicule effectuant une opération de transport et qui sont destinés à sa
propulsion ou au fonctionnement d'un de ses équipements ;
b) Contenus dans un équipement pour le fonctionnement de cet équipement utilisé ou destiné à
une utilisation durant le transport (par exemple, un ordinateur portable), à l’exception des
équipements tels que les enregistreurs de données et les dispositifs de suivi des cargaisons, qui
sont attachés ou placés dans des colis, des suremballages ou des conteneurs ou compartiments
de charge pour lesquels seules les prescriptions du 5.5.4 s’appliquent.
1.1.3.8 (Réservé)
1.1.3.9 Exemptions relatives aux marchandises dangereuses utilisées comme agents de réfrigération ou de
conditionnement pendant le transport
Les marchandises dangereuses, qui ne sont qu’asphyxiantes (c’est-à-dire qui diluent ou remplacent
l’oxygène présent normalement dans l’atmosphère) ne sont, lorsqu’elles sont utilisées dans des
véhicules ou conteneurs aux fins de réfrigération ou de conditionnement, soumises qu’aux
dispositions de la section 5.5.3.
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Les lampes suivantes ne sont pas soumises à l’ADR à condition qu’elles ne contiennent ni matières
radioactives ni mercure en quantité supérieure aux quantités spécifiées dans la disposition spéciale
366 du chapitre 3.3 :
a) Les lampes qui sont collectées directement auprès des particuliers et des ménages lorsqu’elles
sont transportées vers un point de collecte ou de recyclage ;
NOTA : Ceci comprend également les lampes apportées par des particuliers à un premier
point de collecte puis transportées vers un autre point de collecte, de traitement intermédiaire
ou de recyclage.
b) Les lampes ne contenant pas plus de 1 g de marchandises dangereuses chacune et emballées de
manière à ce qu’il n’y ait pas plus de 30 g de marchandises dangereuses par colis, à condition :
i) Que les lampes soient fabriquées selon un programme d’assurance de la qualité certifié ;
NOTA : La norme ISO 9001 peut être utilisée à cette fin.
et
ii) Que les lampes soient, soit emballées individuellement dans des emballages intérieurs
séparés par des séparateurs, soit chacune entourée de matériau de rembourrage la
protégeant, puis qu’elles soient emballées dans un emballage extérieur résistant répondant
aux dispositions générales du 4.1.1.1 et pouvant résister à une épreuve de chute d’une
hauteur de 1,2 m au minimum ;
c) Les lampes usagées, endommagées ou défectueuses ne dépassant pas 1 g de marchandises
dangereuses par lampe et 30 g de marchandises dangereuses par colis lorsqu’elles sont
transportées depuis un point de collecte ou de recyclage. Les lampes doivent être emballées
dans des emballages extérieurs suffisamment résistants pour éviter une fuite du contenu dans
les conditions normales de transport, répondant aux dispositions générales du 4.1.1.1 et
pouvant résister à une épreuve de chute d’une hauteur de 1,2 m ;
d) Les lampes contenant uniquement des gaz des groupes A et O (conformément au 2.2.2.1), à
condition qu’elles soient emballées de telle sorte que les effets de projection liés à une rupture
de la lampe soient confinés à l’intérieur du colis.
NOTA : Les lampes contenant des matières radioactives sont traitées au 2.2.7.2.2.2 b).
1.1.4.1 (Réservé)
1.1.4.2 Transport dans une chaîne de transport comportant un parcours maritime ou aérien
1.1.4.2.1 Les colis, les conteneurs, les conteneurs pour vrac, les citernes mobiles, les conteneurs-citernes et les
CGEM qui ne répondent pas entièrement aux prescriptions d'emballage, d'emballage en commun, de
marquage et d'étiquetage des colis ou de placardage et de signalisation orange de l'ADR, mais qui sont
conformes aux prescriptions du Code IMDG ou des Instructions techniques de l'OACI sont admis
pour les transports dans une chaîne de transport comportant un parcours maritime ou aérien aux
conditions suivantes :
a) Les colis doivent porter des marques et étiquettes de danger conformément aux dispositions du
Code IMDG ou des Instructions techniques de l'OACI si les marques et les étiquettes ne sont
pas conformes à l'ADR ;
b) Les dispositions du Code IMDG ou des Instructions techniques de l'OACI sont applicables
pour l'emballage en commun dans un colis ;
c) Pour les transports dans une chaîne de transport comportant un parcours maritime, les
conteneurs, les conteneurs pour vrac, les citernes mobiles, les conteneurs-citernes et les
CGEM, s'ils ne portent pas de plaques-étiquettes et de signalisation orange conformément au
chapitre 5.3 de la présente annexe, doivent porter des plaques-étiquettes et des marques
conformément au chapitre 5.3 du Code IMDG. Dans ce cas, seul le paragraphe 5.3.2.1.1 de la
présente annexe s'applique à la signalisation du véhicule. Pour les citernes mobiles, les
conteneurs-citernes et les CGEM vides, non nettoyés, cette disposition s'applique jusque et y
compris le transfert subséquent vers une station de nettoyage.
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Cette dérogation ne vaut pas pour les marchandises classées comme dangereuses dans les classes 1 à 9
de l'ADR, et considérées comme non dangereuses conformément aux dispositions applicables du
Code IMDG ou des Instructions techniques de l'OACI.
1.1.4.2.2 Les unités de transport composées d’un ou de plusieurs véhicules, autres que celles transportant des
conteneurs, citernes mobiles, conteneurs-citernes ou CGEM selon les dispositions prévues au
1.1.4.2.1 c), munis de plaques-étiquettes non conformes aux dispositions du 5.3.1 de l’ADR, mais
dont les marques et plaques étiquettes sont conformes au chapitre 5.3 du Code IMDG, sont admises
aux transports dans une chaîne de transport comportant un parcours maritime à condition qu’il soit
satisfait aux dispositions du 5.3.2 de l’ADR relatives à la signalisation orange.
1.1.4.2.3 Pour le transport dans une chaîne de transport comportant un parcours maritime ou aérien, les
renseignements exigés sous 5.4.1 et 5.4.2 et par certaines dispositions spéciales du chapitre 3.3
peuvent être remplacés par le document de transport et les informations qu'exigent respectivement le
Code IMDG ou les Instructions techniques de l'OACI à condition que tout renseignement
supplémentaire exigé par l'ADR y soit également inclus.
NOTA : Pour le transport conformément au 1.1.4.2.1, voir aussi 5.4.1.1.7. Pour le transport dans des
conteneurs, voir aussi 5.4.2.
1.1.4.3 Utilisation de citernes mobiles de type OMI approuvées pour les transports maritimes
Les citernes mobiles de type OMI (types 1, 2, 5 et 7) qui ne répondent pas aux prescriptions des
chapitres 6.7 ou 6.8, mais qui ont été construites et approuvées avant le 1er janvier 2003
conformément aux dispositions du Code IMDG (Amendement 29-98) pourront continuer à être
utilisées si elles répondent aux prescriptions en matière d’épreuves et de contrôles périodiques
applicables du Code IMDG1. En outre, elles doivent répondre aux dispositions correspondant aux
instructions des colonnes (10) et (11) du Tableau A du chapitre 3.2 et du chapitre 4.2 de l’ADR. Voir
aussi le 4.2.0.1 du Code IMDG.
1.1.4.4 (Réservé)
1.1.4.5 Véhicule acheminé autrement que par traction sur route
1.1.4.5.1 Si le véhicule effectuant un transport soumis aux prescriptions de l'ADR est acheminé sur une partie
du trajet autrement que par traction sur route, les règlements nationaux ou internationaux qui régissent
éventuellement, sur cette partie du trajet, le transport de marchandises dangereuses par le mode de
transport utilisé pour l'acheminement du véhicule routier sont seuls applicables au cours de ladite
partie du trajet.
1.1.4.5.2 Dans les cas visés au 1.1.4.5.1 ci-dessus, les Parties contractantes à l'ADR concernées peuvent
convenir d'appliquer les dispositions de l'ADR sur la partie du trajet où un véhicule est acheminé
autrement que par traction sur route, avec, si nécessaire, des prescriptions supplémentaires, à moins
que de tels accords entre les Parties contractantes à l'ADR concernées ne contreviennent aux clauses
de conventions internationales régissant le transport de marchandises dangereuses par le mode de
transport utilisé pour l'acheminement du véhicule routier au cours de ladite partie du trajet, par
exemple la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (SOLAS),
auxquelles ces parties contractantes à l'ADR seraient également parties contractantes.
Ces accords doivent être communiqués par la Partie contractante qui en a pris l'initiative au Secrétariat
de la Commission économique des Nations Unies pour l'Europe qui les portera à la connaissance de
toutes les Parties contractantes.
1.1.4.5.3 Dans le cas où un transport soumis aux prescriptions de l'ADR est également soumis, sur tout ou
partie de son parcours routier, aux dispositions d'une convention internationale réglementant le
transport de marchandises dangereuses par un mode de transport autre que la route en raison des
clauses de cette convention qui en étendent la portée à certains services automobiles, les dispositions
de cette convention internationale s'appliquent sur le parcours en cause concurremment avec les
dispositions de l'ADR qui ne sont pas incompatibles avec elles ; les autres clauses de l'ADR ne
s'appliquent pas sur le parcours en cause.
1
L’Organisation maritime internationale (OMI) a publié la circulaire CCC.1/Circ.3, intitulée « Guidance on the
Continued Use of Existing IMO Type Portable Tanks and Road Tank Vehicles for the Transport of Dangerous Goods »
(Indications concernant la poursuite de l’utilisation des citernes mobiles et des véhicules-citernes routiers de type OMI
existants pour le transport des marchandises dangereuses). Le texte de cette directive est disponible en anglais sur le
site internet de l’OMI à l’adresse suivante : www.imo.org.
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CHAPITRE 1.2
1.2.1 Définitions
NOTA : Dans cette section figurent toutes les définitions d'ordre général ou spécifique.
Dans l'ADR on entend par :
A
« Acier doux », un acier dont la limite minimale de la résistance à la rupture par traction est comprise
entre 360 N/mm² et 440 N/mm² ;
NOTA : Pour les citernes mobiles, voir chapitre 6.7.
« Acier de référence », un acier ayant une résistance à la traction de 370 N/mm² et un allongement à la
rupture de 27 % ;
« ADN », l'Accord européen relatif au transport international des marchandises dangereuses par voies
de navigation intérieures ;
« Aérosol ou générateur d’aérosol », un objet constitué d’un récipient non rechargeable répondant aux
prescriptions du 6.2.6,, fait de métal, de verre ou de matière plastique, contenant un gaz comprimé,
liquéfié ou dissous sous pression, avec ou non un liquide, une pâte ou une poudre, et muni d'un
dispositif de prélèvement permettant d'expulser le contenu en particules solides ou liquides en
suspension dans un gaz, ou sous la forme de mousse, de pâte ou de poudre, ou encore à l'état liquide
ou gazeux ;
« AIEA », l’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), (AIEA, P.O. Box 100, A-1400
Vienne) ;
« Approbation, agrément »
« Approbation multilatérale » ou « agrément multilatéral », pour le transport des matières
radioactives, l'approbation ou l'agrément donné par l’autorité compétente du pays d’origine
de l’expédition ou du modèle, selon le cas, et par l'autorité compétente de chaque pays sur le
territoire duquel l'envoi doit être transporté ;
« Agrément unilatéral », pour le transport des matières radioactives, l'agrément d'un modèle
qui doit être donné seulement par l'autorité compétente du pays d'origine du modèle. Si le pays
d'origine n'est pas une Partie contractante à l'ADR, l'agrément implique une validation par
l'autorité compétente d’un pays Partie contractante à l’ADR (voir 6.4.22.8) ;
« Assurance de la conformité » (matière radioactive), un programme systématique de mesures
appliqué par une autorité compétente et visant à garantir que les dispositions de l'ADR sont respectées
dans la pratique ;
« Assurance de la qualité », un programme systématique de contrôles et d'inspections appliqué par
toute organisation ou tout organisme et visant à donner une garantie adéquate que les prescriptions de
sécurité de l'ADR sont respectées dans la pratique ;
« ASTM », l'American Society for Testing and Materials, (ASTM International, 100 Barr Harbor
Drive, PO Box C700, West Conshohocken, PA, 19428-2959, États-Unis d'Amérique) ;
« Autorité compétente », l'(les) autorité(s) ou tout(s) autre(s) organisme(s) désigné(s) en tant que tel(s)
dans chaque État et dans chaque cas particulier selon le droit national ;
B
« Bidon » (jerricane), un emballage en métal ou en matière plastique, de section rectangulaire ou
polygonale, muni d'un ou de plusieurs orifices ;
« Bobine » (classe 1), un dispositif en plastique, en bois, en carton, en métal ou en tout autre matériau
convenable, et formé d'un axe central et, le cas échéant, de parois latérales à chaque extrémité de l'axe.
Les objets et les matières doivent pouvoir être enroulés sur l'axe et peuvent être retenus par les parois
latérales ;
« Boîte à gaz sous pression », voir « Aérosol ou générateur d'aérosols » ;
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« Bouteille », un récipient à pression transportable, d'une capacité en eau ne dépassant pas 150 litres
(voir aussi « Cadre de bouteilles ») ;
« Bouteille surmoulée », une bouteille destinée au transport de GPL d’une capacité en eau ne
dépassant pas 13 l constituée d’une bouteille intérieure en acier soudé revêtue, protégée par une
enveloppe surmoulée de matériau plastique cellulaire collée de manière indissociable à la paroi
extérieure du récipient en acier ;
C
« Cadre de bouteilles », un ensemble de bouteilles attachées entre elles et reliées par un tuyau
collecteur et transportées en tant qu'ensemble indissociable. La contenance totale en eau ne doit pas
dépasser 3 000 l ; sur les cadres destinés au transport de gaz toxique de la classe 2 (groupes
commençant par la lettre T conformément au 2.2.2.1.3), cette capacité est limitée à 1 000 l ;
« Caisse », un emballage à faces pleines rectangulaires ou polygonales, en métal, bois, contre-plaqué,
bois reconstitué, carton, plastique ou autre matériau approprié. De petits orifices peuvent y être
pratiqués pour faciliter la manutention ou l'ouverture, ou répondre aux critères de classement, à
condition de ne pas compromettre l'intégrité de l'emballage pendant le transport ;
« Caisse mobile », voir « Conteneur » ;
« Caisse mobile citerne », un engin qui doit être considéré comme un conteneur-citerne ;
« Capacité d’un réservoir ou d’un compartiment de réservoir », pour les citernes, le volume intérieur
total du réservoir ou du compartiment de réservoir exprimé en litres ou mètres cubes. Lorsqu'il est
impossible de remplir complètement le réservoir ou le compartiment de réservoir du fait de sa forme
ou par construction, cette capacité réduite doit être utilisée pour la détermination du degré de
remplissage et pour le marquage de la citerne ;
« Cartouche à gaz », voir « Récipient de faible capacité contenant du gaz » ;
« CEE-ONU », la Commission Économique des Nations Unies pour l'Europe, (CEE-ONU, Palais des
Nations, 8-14 avenue de la Paix, CH-1211 Genève 10, Suisse) ;
« CGA », « Compressed Gas Association », (CGA, 14501 George Carter Way, Suite 103, Chantilly,
VA 20151, États-Unis d'Amérique) ;
« CGEM », voir « Conteneur à gaz à éléments multiples » ;
« Chargement », toutes les actions effectuées par le chargeur conformément à la définition de
chargeur ;
« Chargement complet », tout chargement provenant d'un seul expéditeur auquel est réservé l'usage
exclusif d'un véhicule ou d'un grand conteneur et pour lequel toutes les opérations de chargement et de
déchargement sont effectuées conformément aux instructions de l'expéditeur ou du destinataire ;
NOTA : Le terme correspondant pour les matières radioactives est « utilisation exclusive ».
« Chargeur », l’entreprise qui :
a) Charge les marchandises dangereuses emballées, les petits conteneurs ou les citernes mobiles
dans ou sur un véhicule ou un conteneur ; ou
b) Charge un conteneur, un conteneur pour vrac, un CGEM, un conteneur-citerne ou une citerne
mobile sur un véhicule ;
« Chauffage à combustion », un dispositif utilisant directement un combustible liquide ou gazeux et ne
récupérant pas la chaleur du moteur de propulsion du véhicule ;
« CIM », les Règles uniformes concernant le contrat de transport international ferroviaire des
marchandises (Appendice B à la Convention relative aux transports internationaux ferroviaires
(COTIF)), telles que modifiées ;
« Citerne », un réservoir, muni de ses équipements de service et de structure. Lorsque le mot est
employé seul, il couvre les conteneurs-citernes, citernes mobiles, citernes démontables et citernes
fixes tels que définis dans la présente section ainsi que les citernes qui constituent des éléments de
véhicules-batterie ou de CGEM ;
NOTA : Pour les citernes mobiles, voir sous 6.7.4.1.
« Citerne à déchets opérant sous vide », une citerne fixe, une citerne démontable, un conteneur-citerne
ou une caisse mobile citerne principalement utilisée pour le transport de déchets dangereux, construite
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ou équipée de manière spéciale pour faciliter le remplissage et le déchargement des déchets selon les
prescriptions du chapitre 6.10. Une citerne qui satisfait intégralement aux prescriptions des chapitres
6.7 ou 6.8 n'est pas considérée comme citerne a déchets opérant sous vide ;
« Citerne démontable », une citerne d'une capacité supérieure à 450 litres, autre qu'une citerne fixe,
une citerne mobile, un conteneur-citerne ou un élément de véhicule-batterie ou de CGEM qui n'est pas
conçue pour le transport des marchandises sans rupture de charge et qui normalement ne peut être
manutentionnée que si elle est vide ;
« Citerne fermée hermétiquement », une citerne qui :
N’est pas équipée de soupapes de sécurité, de disques de rupture, d’autres dispositifs
semblables de sécurité ou de soupapes de dépression ; ou
Est équipée de soupapes de sécurité précédées d’un disque de rupture conformément au
6.8.2.2.10, mais n’est pas équipée de soupapes de dépression.
Une citerne destinée au transport de liquides ayant une pression de calcul d’au moins 4 bar ou destinée
au transport de matières solides (pulvérulentes ou granulaires) quelle que soit sa pression de calcul, est
aussi considérée comme étant fermée hermétiquement si :
Elle est équipée de soupapes de sécurité précédées d’un disque de rupture conformément au
6.8.2.2.10, et de soupapes de dépression conformément aux prescriptions du 6.8.2.2.3 ; ou
Elle n’est pas équipée de soupapes de sécurité, de disques de rupture ou d’autres dispositifs
semblables de sécurité, mais est équipée de soupapes de dépression conformément aux
prescriptions du 6.8.2.2.3 ;
« Citerne fixe », une citerne d'une capacité supérieure à 1 000 litres fixée à demeure sur un véhicule
(qui devient alors un véhicule-citerne) ou faisant partie intégrante du châssis d'un tel véhicule ;
« Citerne mobile », une citerne multimodale conforme aux définitions du chapitre 6.7 ou du Code
IMDG, indiquée par une instruction de transport en citerne mobile (code T) dans la colonne (10) du
tableau A du chapitre 3.2, et ayant, lorsqu'elle est utilisée pour le transport de gaz tels qu’ils sont
définis au 2.2.2.1.1, une capacité supérieure à 450 litres ;
« CMR », la Convention relative au contrat de transport international de marchandises par route
(Genève, 19 mai 1956), telle que modifiée ;
« Code IMDG », le Code maritime international des marchandises dangereuses, règlement
d'application du Chapitre VII, Partie A de la Convention internationale de 1974 pour la sauvegarde de
la vie humaine en mer (Convention SOLAS), publié par l'Organisation maritime internationale (OMI)
à Londres ;
« Colis », le produit final de l'opération d'emballage prêt pour l'expédition, constitué par l'emballage
ou le grand emballage ou le GRV lui-même avec son contenu. Le terme comprend les récipients à gaz
tels que définis dans la présente section ainsi que les objets qui, de par leur taille, masse ou
configuration, peuvent être transportés non emballés ou dans des berceaux, harasses ou des dispositifs
de manutention. Excepté pour le transport des matières radioactives, le terme ne s'applique pas aux
marchandises transportées en vrac ni aux matières transportées en citernes ;
NOTA : Pour les matières radioactives, voir sous 2.2.7.2, 4.1.9.1.1 et chapitre 6.4.
« Composants inflammables » (pour les aérosols), des liquides inflammables, solides inflammables ou
gaz ou mélanges de gaz inflammables tels que définis dans le Manuel d'épreuves et de critères,
partie III, sous-section 31.1.3, Notas 1 à 3. Cette désignation ne comprend pas les matières
pyrophoriques, les matières auto-échauffantes et les matières qui réagissent au contact de l'eau. La
chaleur chimique de combustion doit être déterminée avec une des méthodes suivantes ASTM D 240,
ISO/FDIS 13943:1999 (E/F) 86.1 à 86.3 ou NFPA 30B ;
« Contenance maximale », le volume intérieur maximum des récipients ou des emballages y compris
des grands emballages et des grands récipients pour vrac (GRV), exprimé en mètres cubes ou litres ;
« Conteneur », un engin de transport (cadre ou autre engin analogue)
- Ayant un caractère permanent et étant de ce fait suffisamment résistant pour permettre son
usage répété ;
- Spécialement conçu pour faciliter le transport de marchandises, sans rupture de charge, par un
ou plusieurs modes de transport ;
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« Conteneur pour vrac », une enceinte de rétention (y compris toute doublure ou revêtement) destinée
au transport de matières solides qui sont directement en contact avec l'enceinte de rétention. Le terme
ne comprend pas les emballages, les grands récipients pour vrac (GRV), les grands emballages ni les
citernes.
Les conteneurs pour vrac sont :
- De caractère permanent et étant de ce fait suffisamment résistants pour permettre un usage
répété ;
- Spécialement conçus pour faciliter le transport de marchandises sans rupture de charge par un
ou plusieurs moyens de transport ;
- Munis de dispositifs les rendant faciles à manutentionner ;
- D'une capacité d'au moins 1,0 m³.
Les conteneurs pour vrac peuvent être, par exemple, des conteneurs, des conteneurs pour vrac
offshore, des bennes, des bacs pour vrac, des caisses mobiles, des conteneurs trémie, des conteneurs à
rouleaux, des compartiments de charge de véhicules ;
NOTA : Cette définition s’applique uniquement aux conteneurs pour vrac répondant aux
prescriptions du chapitre 6.11.
« Conteneur pour vrac fermé », un conteneur pour vrac entièrement fermé ayant un toit, des
parois latérales, des parois d'extrémité et un plancher rigides (y compris les fonds du type
trémie). Ce terme englobe des conteneurs pour vrac à toit, parois latérales ou d'extrémité
ouvrants pouvant être fermés pendant le transport. Les conteneurs pour vrac fermés peuvent
être équipés d'ouvertures permettant l'évacuation de vapeurs et de gaz par aération et de
prévenir, dans les conditions normales de transport, la perte de matières solides et la
pénétration d'eau de projection ou de pluie ;
« Conteneur pour vrac bâché », un conteneur pour vrac à toit ouvert avec fond (y compris
les fonds du type trémie) et parois latérales et d'extrémité rigides et couverture non rigide ;
« Conteneur pour vrac souple », un conteneur souple d’une capacité ne dépassant pas 15 m³
et comprenant les doublures, ainsi que les dispositifs de manutention et les équipements de
services fixés à celui-ci ;
« Conteneur pour vrac bâché », voir « Conteneur pour vrac » ;
« Conteneur pour vrac fermé », voir « Conteneur pour vrac » ;
« Conteneur pour vrac souple », voir « Conteneur pour vrac » ;
« Conteneur pour vrac offshore », un conteneur pour vrac spécialement conçu pour servir de manière
répétée en provenance ou à destination d'installations offshore ou entre de telles installations. Il doit
être conçu et construit selon les règles relatives à l'agrément des conteneurs offshore manutentionnés
en haute mer énoncées dans le document MSC/Circ.860 publié par l'Organisation Maritime
Internationale (OMI) ;
« Contenu radioactif », pour le transport des matières radioactives, les matières radioactives ainsi que
tout solide, liquide ou gaz contaminé ou activé se trouvant à l'intérieur de l'emballage ;
« Corps » (pour toutes les catégories de GRV autres que les GRV composites), le récipient
proprement dit, y compris les orifices et leurs fermetures, à l'exclusion de l'équipement de service ;
« CSC », la Convention internationale sur la sécurité des conteneurs (Genève, 1972) telle que
modifiée et publiée par l'Organisation Maritime Internationale (OMI), à Londres ;
« CSI », voir « Indice de sûreté-criticité ».
D
« Débit de dose », l’équivalent de dose ambiant ou l’équivalent de dose directionnel, suivant le cas,
par unité de temps, mesuré au point d’intérêt ;
« Déchargement », toutes les actions effectuées par le déchargeur conformément à la définition de
déchargeur ;
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« Équipement de structure »
a) De la citerne d'un véhicule-citerne ou d'une citerne démontable, les éléments de fixation, de
consolidation, de protection ou de stabilité qui sont extérieurs ou intérieurs au réservoir ;
b) De la citerne d'un conteneur-citerne, les éléments de consolidation, de fixation, de protection
ou de stabilité qui sont extérieurs ou intérieurs au réservoir ;
c) Des éléments d'un véhicule-batterie ou d'un CGEM, les éléments de consolidation, de fixation,
de protection ou de stabilité qui sont extérieurs ou intérieurs au réservoir ou au récipient ;
d) D'un GRV, pour tous GRV autres que les GRV souples, les éléments de consolidation, de
fixation, de manutention, de protection ou de stabilité du corps (y compris la palette d'embase
pour les GRV composites avec récipient intérieur en plastique) ;
NOTA : Pour les citernes mobiles, voir chapitre 6.7.
« Évaluation de la conformité », le processus consistant à vérifier la conformité d’un produit selon les
dispositions des sections 1.8.6 et 1.8.7 relatives à l’agrément de type, la surveillance de la fabrication
et le contrôle et les épreuves initiaux ;
« Expéditeur », l'entreprise qui expédie pour elle-même ou pour un tiers des marchandises
dangereuses. Lorsque le transport est effectué sur la base d'un contrat de transport, l'expéditeur selon
ce contrat est considéré comme l'expéditeur ;
« Exploitant d'un conteneur-citerne ou d'une citerne mobile », toute entreprise au nom de laquelle le
conteneur-citerne ou la citerne mobile sont exploités ;
F
« Fermeture », un dispositif servant à fermer l'ouverture d'un récipient ;
« Fût », un emballage cylindrique à fond plat ou bombé, en métal, carton, matière plastique, contre-
plaqué ou autre matériau approprié. Cette définition englobe les emballages ayant d'autres formes, par
exemple les emballages ronds à chapiteau conique ou les emballages en forme de seau. Les
« tonneaux en bois » et les « jerricanes » ne sont pas concernés par cette définition ;
« Fût à pression », un récipient à pression transportable de construction soudée d'une contenance en
eau supérieure à 150 l mais ne dépassant pas 1 000 l (par exemple, un récipient cylindrique équipé de
cercles de roulage, des sphères sur patins) ;
G
« Gaz », une matière qui :
a) À 50 C exerce une pression de vapeur supérieure à 300 kPa (3 bar) ; ou
b) Est entièrement gazeuse à 20 C à la pression normale de 101,3 kPa ;
« Gaz de pétrole liquéfié (GPL) », un gaz liquéfié à faible pression contenant un ou plusieurs
hydrocarbures légers qui sont affectés aux Nos ONU 1011, 1075, 1965, 1969 ou 1978 seulement et
qui est principalement constitué de propane, de propène, de butane, des isomères du butane, de butène
avec des traces d’autres gaz d’hydrocarbures ;
NOTA 1 : Les gaz inflammables affectés à d’autres numéros ONU ne sont pas considérés
comme GPL.
2 : Pour le No ONU 1075, voir le NOTA 2 sous 2F, No ONU 1965 dans le tableau pour les gaz
liquéfiés du 2.2.2.3.
« Gaz naturel comprimé (GNC) », un gaz comprimé composé de gaz naturel à forte teneur en méthane
affecté au No ONU 1971 ;
« Gaz naturel liquéfié (GNL) », un gaz mis sous forme liquide par réfrigération composé de gaz
naturel à forte teneur en méthane affecté au No ONU 1972 ;
« Générateur d’aérosol », voir « Aérosol ou générateur d'aérosol » ;
« Grand conteneur », voir « Conteneur » ;
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« Grand emballage », un emballage qui consiste en un emballage extérieur contenant des objets ou
des emballages intérieurs et qui :
a) Est conçu pour une manutention mécanique ;
b) A une masse nette supérieure à 400 kg ou une contenance supérieure à 450 litres, mais dont le
volume ne dépasse pas 3 m³ ;
« Grand emballage de secours », un emballage spécial qui :
a) Est conçu pour une manutention mécanique ; et
b) A une masse nette supérieure à 400 kg ou une contenance supérieure à 450 l, mais dont le
volume ne dépasse pas 3 m³ ;
dans lequel des colis de marchandises dangereuses endommagés, défectueux, présentant des fuites ou
non conformes, ou des marchandises dangereuses qui se sont répandues ou qui ont fui de leur
emballage sont placés pour le transport en vue de leur récupération ou élimination.
« Grand emballage reconstruit », un grand emballage métallique, ou un grand emballage en plastique
rigide :
a) Résultant de la production d'un type ONU conforme à partir d'un type non conforme ; ou
b) Résultant de la transformation d'un type ONU conforme en un autre type conforme.
Les grands emballages reconstruits sont soumis aux même dispositions de l'ADR qu'un grand
emballage neuf du même type (voir aussi la définition du modèle type au 6.6.5.1.2) ;
« Grand emballage réutilisé », un grand emballage destiné à être rempli à nouveau qui, après examen,
a été déclaré exempt de défectuosités pouvant affecter son aptitude à subir les épreuves
fonctionnelles ; ce terme inclut notamment les grands emballages remplis à nouveau de marchandises
identiques ou analogues et compatibles, et transporté dans le circuit de distribution dépendant de
l'expéditeur ;
« Grand récipient pour vrac » (GRV), un emballage transportable rigide ou souple autre que ceux qui
sont spécifiés au chapitre 6.1
a) D'une contenance :
i) Ne dépassant pas 3 m³, pour les matières solides et liquides des groupes d'emballage II
et III ;
ii) Ne dépassant pas 1,5 m³, pour les matières solides du groupe d'emballage I emballées
dans des GRV souples, en plastique rigide, composites, en carton ou en bois ;
iii) Ne dépassant pas 3 m³, pour les matières solides du groupe d'emballage I emballées
dans des GRV métalliques ;
iv) Ne dépassant pas 3 m³ pour les matières radioactives de la classe 7 ;
b) Conçu pour une manutention mécanique ;
c) Pouvant résister aux sollicitations produites lors de la manutention et du transport, ce qui doit
être confirmé par les épreuves spécifiées au chapitre 6.5 ;
NOTA 1 : Les citernes mobiles ou conteneurs-citernes qui satisfont aux prescriptions des chapitres
6.7 ou 6.8 respectivement ne sont pas considérés comme étant des grands récipients pour vrac (GRV).
2 : Les grands récipients pour vrac (GRV) qui satisfont aux prescriptions du chapitre 6.5 ne
sont pas considérés comme des conteneurs au sens de l'ADR.
« GRV reconstruit », un GRV métallique, un GRV en plastique rigide ou un GRV composite :
a) Résultant de la production d'un type ONU conforme à partir d'un type non conforme ; ou
b) Résultant de la transformation d'un type ONU conforme en un autre type conforme.
Les GRV reconstruits sont soumis aux mêmes prescriptions de l'ADR qu'un GRV neuf du même type
(voir aussi la définition du modèle type au 6.5.6.1.1) ;
« GRV réparé », un GRV métallique, un GRV en plastique rigide ou un GRV composite qui, parce
qu'il a subi un choc ou pour toute autre raison (par exemple, corrosion, fragilisation ou autre signe
d'affaiblissement par rapport au modèle type éprouvé) a été remis en état de manière à être à nouveau
conforme au modèle type éprouvé et à subir avec succès les épreuves du modèle type. Aux fins de
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l'ADR, le remplacement du récipient intérieur rigide d'un GRV composite par un récipient conforme
au modèle type d'origine du même fabricant est considéré comme une réparation. Ce terme n'inclut
pas cependant l'entretien régulier d'un GRV rigide. Le corps d'un GRV en plastique rigide et le
récipient intérieur d'un GRV composite ne sont pas réparables. Les GRV souples ne sont pas
réparables sauf accord de l'autorité compétente ;
« Entretien régulier d'un GRV rigide », l'exécution d'opérations régulières sur un GRV métallique,
un GRV en plastique rigide ou un GRV composite, telles que :
a) Nettoyage ;
b) Dépose et repose ou remplacement des fermetures sur le corps (y compris les joints appropriés),
ou de l'équipement de service, conformément aux spécifications d'origine du fabricant, à
condition que l'étanchéité du GRV soit vérifiée ; ou
c) Remise en état de l'équipement de structure n'assurant pas directement une fonction de rétention
d'une marchandise dangereuse ou de maintien d'une pression de vidange, de telle manière que le
GRV soit à nouveau conforme au modèle type éprouvé (redressement des béquilles ou des
attaches de levage, par exemple), sous réserve que la fonction de rétention du GRV ne soit pas
affectée ;
« Entretien régulier d'un GRV souple », l'exécution d'opérations régulières sur un GRV souple en
matière plastique ou en matière textile, telles que :
a) Nettoyage ; ou
b) Remplacement d'éléments ne faisant pas partie intégrante du GRV, tels que doublures et liens de
fermeture, par des éléments conformes aux spécifications d'origine du fabricant ;
à condition que ces opérations n'affectent pas la fonction de rétention du GRV souple ni sa conformité
au modèle type ;
« GRV composite avec récipient intérieur en plastique », un GRV se composant d'éléments d'ossature
sous forme d'enveloppe extérieure rigide entourant un récipient intérieur en matière plastique,
comprenant tout équipement de service ou autre équipement de structure. Il est confectionné de telle
manière qu'une fois assemblé, enveloppe extérieure et récipient intérieur constituent un tout
indissociable qui est utilisé comme tel pour les opérations de remplissage, de stockage, de transport ou
de vidange ;
NOTA : Le terme « matière plastique », lorsqu'il est utilisé à propos des GRV composites en relation
avec les récipients intérieurs, couvre d'autres matériaux polymérisés tels que le caoutchouc.
« GRV en bois », un GRV se composant d'un corps en bois, rigide ou pliable, avec doublure (mais pas
d'emballages intérieurs) et de l'équipement de service et de l'équipement de structure appropriés ;
« GRV en carton », un GRV se composant d'un corps en carton avec ou sans couvercle supérieur et
inférieur indépendant, si nécessaire d'une doublure (mais pas d'emballages intérieurs), et de
l'équipement de service et de l'équipement de structure appropriés ;
« GRV en plastique rigide », un GRV se composant d'un corps en plastique rigide, qui peut comporter
une ossature et être doté d'un équipement de service approprié ;
« GRV métallique », un GRV se composant d'un corps métallique ainsi que de l'équipement de service
et de l'équipement de structure appropriés ;
« GRV protégé » (pour les GRV métalliques), un GRV muni d'une protection supplémentaire contre
les chocs. Cette protection peut prendre, par exemple, la forme d'une paroi multicouches (construction
« sandwich ») ou d'une double paroi, ou d'un bâti avec enveloppe, en treillis métallique ;
« GRV souple », un GRV se composant d'un corps constitué de film, de tissu ou de tout autre matériau
souple ou encore de combinaisons de matériaux de ce genre, et, si nécessaire, d'un revêtement
intérieur ou d'une doublure, assorti des équipements de service et des dispositifs de manutention
appropriés ;
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« Groupe d'emballage », aux fins d'emballage, un groupe auquel sont affectées certaines matières en
fonction du degré de danger qu'elles présentent pour le transport. Les groupes d'emballage ont les
significations suivantes qui sont précisées dans la partie 2 :
Goupe d'emballage I : matières très dangereuses ;
Groupe d'emballage II : matières moyennement dangereuses ;
Groupe d'emballage III : matières faiblement dangereuses ;
NOTA : Certains objets contenant des matières dangereuses sont également affectés à un groupe
d'emballage.
H
« Harasse », un emballage extérieur à parois à claire-voie ;
« Hermétique », voir sous « Citerne fermée hermétiquement » ;
I
« IMDG », voir « Code IMDG » ;
« Indice de sûreté-criticité (CSI*) d'un colis, d'un suremballage ou d'un conteneur contenant des
matières fissiles », pour le transport des matières radioactives, un nombre qui sert à limiter
l'accumulation de colis, suremballages ou conteneurs contenant des matières fissiles ;
« Indice de transport (TI**) » d'un colis, d'un suremballage ou d'un conteneur, ou d'une matière LSA-I,
d’un SCO-I ou SCO-III non emballé, pour le transport des matières radioactives, un nombre qui sert à
limiter l'exposition aux rayonnements ;
« Instructions techniques de l'OACI », les Instructions techniques pour la sécurité du transport aérien
des marchandises dangereuses en complément à l'Annexe 18 à la Convention de Chicago relative à
l'aviation civile internationale (Chicago, 1944), publiées par l'Organisation de l'aviation civile
internationale (OACI) à Montréal ;
« ISO » (norme), une norme internationale publiée par l'Organisation internationale de normalisation
(ISO), (ISO -1, rue de Varembé. CH-1204 Genève 20) ;
J
« Jerricane », voir « Bidon » ;
L
« Liquide », une matière qui, à 50 °C, a une tension de vapeur d'au plus 300 kPa (3 bar) et, n'étant pas
complètement gazeuse à 20 °C et 101,3 kPa, qui
- A un point de fusion ou un point de fusion initial égal ou inférieur à 20 °C à une pression de
101,3 kPa ; ou
- Est liquide selon la méthode d'épreuve ASTM D 4359-90 ; ou
- N'est pas pâteuse selon les critères applicables à l'épreuve de détermination de la fluidité
(épreuve du pénétromètre) décrite au 2.3.4 ;
NOTA : Est considéré comme transport à l'état liquide au sens des prescriptions pour les citernes :
- Le transport de liquides selon la définition ci-dessus ;
- Le transport de matières solides remises au transport à l'état fondu.
M
« Manuel d'épreuves et de critères », la septième édition révisée de la publication des Nations Unies
intitulée « Manuel d'épreuves et de critères » (ST/SG/AC.10/11/Rev.7) ;
« Marchandises dangereuses », les matières et objets dont le transport est interdit selon l'ADR ou
autorisé uniquement dans les conditions qui y sont prévues ;
« Masse d'un colis », sauf indication contraire, la masse brute du colis. La masse des conteneurs et des
citernes utilisés pour le transport des marchandises n'est pas comprise dans les masses brutes ;
*
L'acronyme « CSI » correspond au terme anglais « Criticality Safety Index ».
**
L'acronyme « TI » correspond au terme anglais « Transport Index ».
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« Point d'éclair », la température la plus basse d'un liquide à laquelle ses vapeurs forment avec l'air un
mélange inflammable ;
« Pression de calcul », une pression fictive au moins égale à la pression d'épreuve, pouvant dépasser
plus ou moins la pression de service selon le degré de danger présenté par la matière transportée, qui
sert uniquement à déterminer l'épaisseur des parois du réservoir, indépendamment de tout dispositif de
renforcement extérieur ou intérieur ;
NOTA : Pour les citernes mobiles, voir chapitre 6.7.
« Pression d'épreuve », la pression qui doit être appliquée lors d'une épreuve de pression pour le
contrôle initial ou périodique ;
NOTA : Pour les citernes mobiles, voir chapitre 6.7.
« Pression de remplissage », la pression maximale effectivement développée dans la citerne lors du
remplissage sous pression ;
« Pression de service », la pression stabilisée d'un gaz comprimé à la température de référence
de 15 °C dans un récipient à pression plein ;
NOTA : Pour les citernes voir « Pression maximale de service ».
« Pression de vidange », la pression maximale effectivement développée dans la citerne lors de la
vidange sous pression ;
« Pression d'utilisation normale maximale », pour le transport des matières radioactives, la pression
maximale au-dessus de la pression atmosphérique au niveau moyen de la mer qui serait atteinte à
l'intérieur de l'enveloppe de confinement au cours d'une année dans les conditions de température et
de rayonnement solaire correspondant aux conditions environnementales en l'absence d'aération, de
refroidissement extérieur au moyen d'un système auxiliaire ou d'opérations prescrites pendant le
transport ;
« Pression maximale de service » (pression manométrique), la plus haute des trois valeurs suivantes,
susceptible d’être atteinte au sommet de la citerne dans sa position d’exploitation :
a) Valeur maximale de la pression effective autorisée dans la citerne lors d'une opération de
remplissage (pression maximale autorisée de remplissage) ;
b) Valeur maximale de la pression effective autorisée dans la citerne lors d'une opération de
vidange (pression maximale autorisée de vidange) ;
c) Pression manométrique effective à laquelle la citerne est soumise par son contenu (y compris
les gaz étrangers qu'elle peut renfermer) à la température maximale de service.
Sauf conditions particulières prescrites dans le chapitre 4.3, la valeur numérique de cette pression de
service (pression manométrique) ne doit pas être inférieure à la pression de vapeur de la matière de
remplissage à 50 C (pression absolue).
Pour les citernes munies de soupapes de sécurité (avec ou sans disque de rupture), à l'exception des
citernes destinées au transport de gaz comprimés, liquéfiés ou dissous, de la classe 2, la pression
maximale de service (pression manométrique) est cependant égale à la pression prescrite pour le
fonctionnement de ces soupapes de sécurité ;
NOTA 1 : La pression maximale de service n’est pas applicable aux citernes à vidange par gravité
selon le 6.8.2.1.14 a).
2: Pour les citernes mobiles, voir chapitre 6.7.
3: Pour les récipients cryogéniques fermés, voir le NOTA du 6.2.1.3.6.5.
« Pression stabilisée », la pression atteinte par le contenu d'un récipient à pression en équilibre
thermique et de diffusion ;
R
« Réaction dangereuse »,
a) Une combustion ou un dégagement de chaleur considérable ;
b) L'émanation de gaz inflammables, asphyxiants, comburants ou toxiques ;
c) La formation de matières corrosives ;
d) La formation de matières instables ;
e) Une élévation dangereuse de la pression (pour les citernes seulement) ;
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« Récipient », une enceinte de rétention destinée à recevoir ou à contenir des matières ou objets, y
compris les moyens de fermeture quels qu'ils soient. Cette définition ne s'applique pas aux réservoirs ;
« Récipient » (pour la classe 1), une caisse, une bouteille, une boîte, un fût, une jarre ou un tube ainsi
que leurs moyens de fermeture quelle qu'en soit la nature, utilisé en tant qu'emballage intérieur ou
intermédiaire ;
« Récipient à pression », un terme générique pour une bouteille, un tube, un fût à pression,
un récipient cryogénique fermé, un dispositif de stockage à hydrure métallique, un cadre de bouteilles
ou un récipient à pression de secours ;
« Récipient à pression de secours », un récipient à pression d’une contenance en eau ne dépassant pas
3 000 litres dans lequel un ou des récipients à pression endommagés, défectueux, présentant des fuites
ou non conformes sont placés pour le transport en vue de leur récupération ou de leur élimination par
exemple ;
« Récipient cryogénique », un récipient à pression transportable isolé thermiquement pour le transport
de gaz liquéfiés réfrigérés, d'une contenance en eau ne dépassant pas 1 000 l ;
« Récipient cryogénique ouvert », un récipient transportable isolé thermiquement pour le transport de
gaz liquéfiés réfrigérés, maintenu à la pression atmosphérique par ventilation continue du gaz liquéfié
réfrigéré ;
« Récipient de faible capacité contenant du gaz (cartouche à gaz) », un récipient non rechargeable
ayant une capacité en eau ne dépassant pas 1 000 ml pour les récipients en métal et ne dépassant pas
500 ml pour les récipients en matériaux synthétique ou en verre, contenant, sous pression, un gaz ou
un mélange de gaz. Il peut être muni d’une valve ;
« Récipient intérieur », un récipient qui doit être muni d'un emballage extérieur pour remplir sa
fonction de rétention ;
« Récipient intérieur rigide », (pour les GRV composites), un récipient qui conserve sa forme générale
lorsqu'il est vide sans que les fermetures soient en place et sans le soutien de l'enveloppe extérieure.
Tout récipient intérieur qui n'est pas « rigide » est considéré comme « souple » ;
« Règlement de transport des matières radioactives de l’AIEA » , l’une des éditions de ce Règlement,
comme suit :
a) Pour les éditions de 1985 et de 1985 (telle que modifiée en 1990) : No 6 de la Collection
Sécurité de l'AIEA ;
b) Pour l’édition de 1996 : No. ST-1 de la Collection des Normes de Sûreté de l’AIEA ;
c) Pour l’édition de 1996 (révisée) : No. TS-R-1 (ST-1, révisée) de la Collection des Normes de
Sûreté de l’AIEA ;
d) Pour les éditions de 1996 (telle que modifiée en 2003), 2005 et 2009 : No. TS-R-1 (ST-1,
révisée) de la Collection des Normes de Sûreté de l’AIEA ;
e) Pour l’édition de 2012 : No. SSR-6 de la Collection des Normes de Sûreté de l’AIEA ;
f) Pour l’édition de 2018 : No. SSR–6 (Rev.1) de la Collection des Normes de Sûreté de l’AIEA ;
« Règlement ONU », un Règlement annexé à l'Accord concernant l'adoption de prescriptions
techniques uniformes applicables aux véhicules à roues, aux équipements et aux pièces susceptibles
d'être montés ou utilisés sur un véhicule à roues et les conditions de reconnaissance réciproque des
homologations délivrées conformément à ces prescriptions (Accord de 1958, tel que modifié) ;
« Règlement type de l'ONU », le Règlement type annexé à la vingt et unième édition révisée des
Recommandations relatives au transport de marchandises dangereuses publiée par l'Organisation des
Nations Unies (ST/SG/AC.10/1/Rev.21) ;
« Remplisseur », l'entreprise qui remplit de marchandises dangereuses une citerne (véhicule-citerne,
citerne démontable, citerne mobile, conteneur-citerne), un véhicule-batterie, un CGEM ou un
véhicule, grand conteneur ou petit conteneur pour vrac ;
« Réservoir » (pour citernes), la partie de la citerne qui contient la matière à transporter, y compris les
ouvertures et leurs moyens d'obturation, mais à l'exclusion de l'équipement de service et de
l'équipement de structure extérieur ;
NOTA : Pour les citernes mobiles, voir chapitre 6.7.
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T
« Taux de remplissage », le rapport entre la masse de gaz et la masse d'eau à 15 °C qui remplirait
complètement un récipient à pression prêt à l'emploi ;
« TDAA », voir « Température de décomposition auto-accélérée » ;
« Température critique »,
a) La température à laquelle des procédures doivent être mises en œuvre lorsqu'il y a défaillance
du système de régulation de température ;
b) (Au sens des dispositions relatives au gaz), la température au-dessus de laquelle une matière ne
peut pas exister à l'état liquide ;
« Température de décomposition auto-accélérée (TDAA) », la température la plus basse à laquelle une
décomposition auto-accélérée peut se produire dans une matière dans l’emballage, le GRV ou la
citerne servant au transport. Elle s’obtient en appliquant les procédures d’épreuve indiquées à la
section 28 de la deuxième partie du Manuel d’épreuves et de critères ;
« Température de polymérisation auto-accélérée (TPAA) », la température la plus basse à laquelle une
polymérisation auto-accélérée peut se produire pour une matière dans l’emballage, le GRV ou la
citerne tel que remis au transport. Elle s’obtient en appliquant les mêmes procédures d’épreuve que
pour déterminer la température de décomposition auto-accélérée des matières autoréactives,
conformément à la section 28 de la deuxième partie du Manuel d’épreuves et de critères ;
« Température de régulation », la température maximale à laquelle le peroxyde organique, la matière
auto-réactive ou la matière qui polymérise peut être transporté en sécurité ;
« Temps de retenue », le temps qui s’écoule entre le moment où la citerne atteint son état de
remplissage initial et le moment où la pression atteint, sous l’effet du flux de chaleur, la pression
minimum assignée aux limiteurs de pression dans les citernes servant au transport de gaz liquéfiés
réfrigérés ;
NOTA : Pour les citernes mobiles, voir la sous-section 6.7.4.1.
« TI », voir « Indice de transport » ;
« Tissu de plastique » (pour les GRV souples), un matériau confectionné à partir de bandes ou de
monofilaments d'un plastique approprié, étirés par traction ;
« Tonneau en bois », un emballage en bois naturel, de section circulaire, à paroi bombée, constitué de
douves et de fonds et muni de cercles ;
« TPAA », voir « Température de polymérisation auto-accélérée » ;
« Transport », le changement de lieu des marchandises dangereuses, y compris les arrêts nécessités
par les conditions de transport et y compris le séjour des marchandises dangereuses dans les véhicules,
citernes et conteneurs nécessités par les conditions de trafic avant, pendant et après le changement de
lieu.
La présente définition englobe également le séjour temporaire intermédiaire des marchandises
dangereuses aux fins de changement de mode ou de moyen de transport (transbordement). Cela
s'applique à condition que les documents de transport desquels ressortent le lieu d'envoi et le lieu de
réception soient présentés sur demande et à condition que les colis et les citernes ne soient pas ouverts
pendant le séjour intermédiaire, excepté aux fins de contrôle par les autorités compétentes ;
« Transport en vrac », le transport de matière solides ou d'objets non emballés dans des véhicules,
conteneurs ou conteneurs pour vrac. Ce terme ne s'applique ni aux marchandises qui sont transportées
comme colis, ni aux matières qui sont transportées en citernes ;
« Transporteur », l'entreprise qui effectue le transport avec ou sans contrat de transport ;
« Tube », un récipient à pression transportable sans soudure ou de construction composite d'une
contenance en eau supérieure à 150 l mais ne dépassant pas 3 000 l ;
U
« UIC », l'Union Internationale des Chemins de Fer, (UIC, 16 rue Jean Rey, F-75015 Paris, France) ;
« Unité de transport », un véhicule à moteur auquel n'est attelée aucune remorque ou un ensemble
constitué par un véhicule à moteur et la remorque qui y est attelée ;
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« Unité mobile de fabrication d’explosifs » (MEMU)*, une unité, ou un véhicule monté avec une
unité, pour la fabrication des explosifs à partir de marchandises dangereuses qui ne sont pas des
explosifs et leur chargement dans les trous de mine. L’unité est composée de différents conteneurs
pour vrac et citernes et d’équipements pour la fabrication d’explosifs ainsi que de pompes et de leurs
accessoires. La MEMU peut comporter des compartiments spéciaux pour des explosifs emballés.
NOTA : Même si la définition d’une MEMU contient les mots « pour la fabrication des explosifs et
leur chargement dans les trous de mine », les prescriptions pour les MEMU ne s’appliquent qu’au
transport et non à la fabrication d’explosifs ou au chargement d'explosifs dans les trous de mine ;
« Utilisation exclusive », pour le transport des matières radioactives, l'utilisation par un seul
expéditeur d'un véhicule ou d'un grand conteneur, pour laquelle toutes les opérations initiales,
intermédiaires et finales de chargement, d’expédition et de déchargement se font conformément aux
instructions de l'expéditeur ou du destinataire, lorsque cela est prescrit par l’ADR ;
V
« Véhicule bâché », un véhicule découvert muni d'une bâche pour protéger la marchandise chargée ;
« Véhicule-batterie », un véhicule comprenant des éléments qui sont reliés entre eux par un tuyau
collecteur et fixés à demeure à ce véhicule. Les éléments suivants sont considérés comme des
éléments d'un véhicule-batterie : les bouteilles, les tubes, les fûts à pression et les cadres de bouteilles
ainsi que les citernes d'une capacité supérieure à 450 litres pour les gaz tels qu’ils sont définis au
2.2.2.1.1 ;
« Véhicule-citerne », un véhicule construit pour transporter des liquides, des gaz ou des matières
pulvérulentes ou granulaires et comportant une ou plusieurs citernes fixes. Outre le véhicule
proprement dit ou les éléments de train roulant en tenant lieu, un véhicule-citerne comprend un ou
plusieurs réservoirs, leurs équipements et les pièces de liaison au véhicule ou aux éléments de train
roulant ;
« Véhicule couvert », un véhicule dont la carrosserie est constituée par une caisse qui peut être
fermée ;
« Véhicule découvert », un véhicule dont la plate-forme est nue ou munie seulement de ridelles et d'un
hayon.
*
L'acronyme « MEMU » correspond au terme anglais « Mobile Explosives Manufacturing Unit ».
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Force Contrainte
1 kgf = 9,807 N 1 kg/mm² = 9,807 N/mm²
1N = 0,102 kgf 1 N/mm² = 0,102 kg/mm²
Pression
1 Pa = 1 N/m² = 10-5 bar = 1,02 . 10-5 kg/cm² = 0,75 . 10-2 torr
1 bar = 105 Pa = 1,02 kg/cm² = 750 torr
1 kg/cm² = 9,807 . 104 Pa = 0,9807 bar = 736 torr
1 torr = 1,33 . 102 Pa = 1,33 . 10-3 bar = 1,36 . 10-3 kg/cm²
Puissance
1W = 0,102 kgm/s = 0,86 kcal/h
1 kgm/s = 9,807 W = 8,43 kcal/h
1 kcal/h = 1,16 W = 0,119 kgm/s
Viscosité cinématique
1 m²/s = 104 St (stokes)
1 St = 10-4 m²/s
Viscosité dynamique
1 Pa.s = 1 N.s/m² = 10 P (Poise) = 0,102 kg.s/m²
1P = 0,1 Pa.s = 0,1 N.s/m² = 1,02.10-2 kg.s/m²
1 kg.s/m² = 9,807 Pa.s = 9,807 N.s/m² = 98,07 P
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b
Le Système international d'unités (SI) est le résultat des décisions de la Conférence générale des poids et
mesures (adresse : Pavillon de Breteuil, Parc de St-Cloud, F-92 310 Sèvres).
c
L'abréviation « L » pour litre est également autorisée, à la place de l'abréviation « l », en cas d'utilisation de la
machine à écrire.
Les multiples et sous-multiples décimaux d'une unité peuvent être formés au moyen des préfixes ou
des symboles suivants, placés devant le nom ou devant le symbole de l'unité :
a) Pour les mélanges de matières solides ou de matières liquides, ainsi que pour les solutions et
pour les matières solides mouillées par un liquide, la partie de masse indiquée en pourcentage
rapporté à la masse totale du mélange, de la solution ou de la matière mouillée ;
b) Pour les mélanges de gaz comprimés, dans le cas d'un remplissage à la pression, la partie de
volume indiquée en pourcentage rapporté au volume total du mélange gazeux, ou, dans le cas
d'un remplissage à la masse, la partie de masse indiquée en pourcentage rapporté à la masse
totale du mélange ;
c) Pour les mélanges de gaz liquéfiés ainsi que de gaz dissous, la partie de masse indiquée en
pourcentage rapporté à la masse totale du mélange.
1.2.2.3 Les pressions de tout genre concernant les récipients (par exemple pression d'épreuve, pression
intérieure, pression d'ouverture des soupapes de sécurité) sont toujours indiquées comme pression
manométrique (excès de pression par rapport à la pression atmosphérique) ; par contre, la pression de
vapeur est toujours exprimée comme pression absolue.
1.2.2.4 Lorsque l'ADR prévoit un degré de remplissage pour les récipients, celui-ci se rapporte toujours à une
température des matières de 15 C, pour autant qu'une autre température ne soit pas indiquée.
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CHAPITRE 1.3
1.3.3 Documentation
Des relevés des formations reçues conformément au présent chapitre doivent être tenus par
l’employeur et communiqués à l’employé ou à l'autorité compétente sur demande. Les relevés doivent
être conservés par l’employeur pour une période fixée par l'autorité compétente. Les relevés des
formations reçues doivent être vérifiés au commencement d'un nouvel emploi.
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CHAPITRE 1.4
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1.4.2.1.3 Lorsque l'expéditeur agit pour un tiers, celui-ci doit signaler par écrit à l'expéditeur qu'il s'agit de
marchandises dangereuses et mettre à sa disposition tous les renseignements et documents nécessaires
à l'exécution de ses obligations.
1.4.2.2 Transporteur
1.4.2.2.1 Dans le cadre du 1.4.1, le cas échéant, le transporteur doit notamment :
a) Vérifier que les marchandises dangereuses à transporter sont autorisées au transport
conformément à l'ADR ;
b) S'assurer que toutes les informations prescrites dans l'ADR concernant les marchandises
dangereuses à transporter ont été transmises par l'expéditeur avant le transport, que la
documentation prescrite se trouve à bord de l'unité de transport ou, si des techniques de
traitement électronique de l'information (TEI) ou d'échange de données informatisées (EDI)
sont utilisées, que les données sont disponibles pendant le transport d'une manière au moins
équivalente à celle de la documentation papier ;
c) S'assurer visuellement que les véhicules et le chargement ne présentent pas de défauts
manifestes, de fuites ou de fissures, qu’il ne manque pas de dispositifs d’équipements, etc. ;
d) S'assurer que le délai prévu pour le prochain contrôle pour les véhicules-citernes, véhicules-
batteries, citernes démontables, CGEM, citernes mobiles et conteneurs-citernes n'est pas
dépassé ;
NOTA : Les citernes, les véhicules-batteries et les CGEM peuvent cependant être transportés
après l'expiration de ce délai dans les conditions du 4.1.6.10 (dans le cas de véhicules-
batteries et CGEM contenant des récipients à pression comme éléments), 4.2.4.4, 4.3.2.3.7,
4.3.2.4.4, 6.7.2.19.6, 6.7.3.15.6 ou 6.7.4.14.6.
e) Vérifier que les véhicules ne sont pas surchargés ;
f) S'assurer que les plaques-étiquettes, marques et les panneaux orange prescrits pour les
véhicules au chapitre 5.3 soient apposés ;
g) S’assurer que les équipements prescrits dans l’ADR pour l’unité de transport, pour l’équipage
et pour certaines classes se trouvent à bord de l’unité de transport.
Ceci doit être fait, le cas échéant, sur la base des documents de transport et des documents
d'accompagnement par un examen visuel du véhicule ou des conteneurs et, le cas échéant, du
chargement.
1.4.2.2.2 Le transporteur peut toutefois, dans les cas du 1.4.2.2.1 a), b), e) et f), se fier aux informations et
données qui lui ont été mises à disposition, par d'autres intervenants. Dans le cas du 1.4.2.2.1 c), il
peut se fier aux attestations du « certificat d’empotage du conteneur ou du véhicule » fourni
conformément au 5.4.2.
1.4.2.2.3 Si le transporteur constate selon 1.4.2.2.1 une infraction aux prescriptions de l'ADR il ne doit pas
acheminer l'envoi jusqu'à la mise en conformité.
1.4.2.2.4 Si en cours de route une infraction qui pourrait compromettre la sécurité du transport est constatée,
l'envoi doit être arrêté le plus tôt possible compte tenu des impératifs de sécurité liés à la circulation,
l'immobilisation de l'envoi, ainsi qu'à la sécurité publique.
Le transport ne pourra être repris qu'après mise en conformité de l'envoi. La (les) autorité(s)
compétente(s) concernée(s) par le reste du parcours peuvent octroyer une autorisation pour la
poursuite du transport.
Si la conformité requise ne peut être établie et si une autorisation pour le reste du parcours n'est pas
octroyée, l'(les) autorité(s) compétente(s) assurera(ont) au transporteur l'assistance administrative
nécessaire. Il en est de même, dans le cas où le transporteur fait connaître à cette(ces) autorité(s) que
le caractère dangereux des marchandises remises au transport ne lui a pas été signalé par l'expéditeur
et qu'il souhaiterait, en vertu du droit applicable notamment au contrat de transport les décharger, les
détruire ou les rendre inoffensives.
1.4.2.2.5 (Réservé)
1.4.2.2.6 Le transporteur doit mettre les consignes écrites tel que prévu à l’ADR à la disposition de l’équipage
du véhicule.
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1.4.2.3 Destinataire
1.4.2.3.1 Le destinataire a l’obligation de ne pas différer, sans motif impératif, l’acceptation de la marchandise
et de vérifier, après le déchargement, que les prescriptions de l'ADR le concernant sont respectées.
1.4.2.3.2 Si, dans le cas d’un conteneur, ces vérifications font apparaître une infraction aux prescriptions de
l’ADR, le destinataire ne pourra rendre le conteneur au transporteur qu’après sa mise en conformité.
1.4.2.3.3 Si le destinataire fait appel aux services d’autres intervenants (déchargeur, nettoyeur, station de
décontamination, etc.), il doit prendre des mesures appropriées pour assurer que les prescriptions des
1.4.2.3.1 et 1.4.2.3.2 de l'ADR ont été respectées.
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CHAPITRE 1.5
DÉROGATIONS
1.5.1.1 Conformément au paragraphe 3 de l’article 4 de l’ADR, les autorités compétentes des Parties
contractantes peuvent convenir directement entre elles d'autoriser certains transports sur leur territoire
en dérogation temporaire aux prescriptions de l'ADR, à condition toutefois que la sécurité n'en soit pas
compromise. Ces dérogations doivent être communiquées par l'autorité qui a pris l'initiative de la
dérogation particulière au secrétariat de la Commission économique des Nations Unies pour l'Europe
qui les portera à la connaissance des Parties contractantes1.
NOTA : L'« arrangement spécial » selon 1.7.4 n'est pas considéré comme une dérogation temporaire
selon la présente section.
1.5.1.2 La durée de la dérogation temporaire ne doit pas dépasser cinq ans à compter de la date de son entrée
en vigueur. La dérogation temporaire expire automatiquement au moment de l'entrée en vigueur d'une
modification pertinente de l'ADR.
1.5.1.3 Les transports sur la base de dérogations temporaires sont des transports selon l'ADR.
1.5.2 (Réservé)
1
Note du secrétariat : Les accords particuliers conclus en vertu du présent chapitre peuvent être consultés sur le
site internet du secrétariat de la Commission économique des Nations Unies pour l'Europe
(http://www.unece.org/trans/danger/danger.html).
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CHAPITRE 1.6
MESURES TRANSITOIRES
1.6.1 Généralités
1.6.1.1 Sauf prescription contraire, les matières et objets de l'ADR peuvent être transportés jusqu'au 30 juin
2021 selon les prescriptions de l'ADR qui leur sont applicables jusqu'au 31 décembre 2020.
1.6.1.2 (Supprimé)
1.6.1.3 Les matières et objets de la classe 1, appartenant aux forces armées d'une Partie contractante, emballés
avant le 1er janvier 1990 conformément aux prescriptions de l'ADR en vigueur à l'époque, pourront
être transportés après le 31 décembre 1989, à condition que les emballages soient intacts et qu'ils
soient déclarés dans le document de transport comme marchandises militaires emballées avant le
1er janvier 1990. Les autres dispositions applicables à partir du 1er janvier 1990 pour cette classe
doivent être respectées.
1.6.1.4 Les matières et objets de la classe 1 emballés entre le 1er janvier 1990 et le 31 décembre 1996
conformément aux prescriptions de l'ADR en vigueur à l'époque, pourront être transportés après le 31
décembre 1996, à condition que les emballages soient intacts et qu'ils soient déclarés dans le
document de transport comme marchandises de la classe 1 emballées entre le 1er janvier 1990 et le 31
décembre 1996.
1.6.1.5 (Réservé)
1.6.1.6 Les grands récipients pour vrac (GRV) qui ont été construits avant le 1er janvier 2003 conformément
aux prescriptions du marginal 3612 (1) applicables jusqu'au 30 juin 2001, mais qui ne satisfont pas
aux prescriptions du 6.5.2.1.1 applicables à partir du 1er juillet 2001, en ce qui concerne la hauteur des
marques des lettres, chiffres et symboles, pourront encore être utilisés.
1.6.1.7 Les agréments de type des fûts, bidons (jerricanes) et emballages composites en polyéthylène à masse
moléculaire élevée ou moyenne, délivrés avant le 1er juillet 2005 conformément aux prescriptions du
6.1.5.2.6 applicables avant le 31 décembre 2004 mais qui ne satisfont pas aux prescriptions du
4.1.1.21, continuent à être valables jusqu'au 31 décembre 2009. Tous les emballages construits et
marqués sur la base de ces agréments de type pourront encore être utilisés jusqu'à l'expiration de leur
durée d'utilisation déterminée au 4.1.1.15.
1.6.1.8 Les panneaux orange encore existants, qui satisfont aux prescriptions de la sous-section 5.3.2.2
applicables jusqu'au 31 décembre 2004, pourront encore être utilisés à condition que les prescriptions
des 5.3.2.2.1 et 5.3.2.2.2 stipulant que le panneau, les chiffres et les lettres doivent rester apposés
quelle que soit l’orientation du véhicule soient respectées.
1.6.1.9 et 1.6.1.10 (Supprimés)
1.6.1.11 Les agréments de type des fûts, bidons (jerricanes) et emballages composites en polyéthylène à masse
moléculaire élevée ou moyenne, ainsi que des GRV en polyéthylène à masse moléculaire élevée,
délivrés avant le 1er juillet 2007 conformément aux prescriptions du 6.1.6.1 a) applicables jusqu'au 31
décembre 2006 mais qui ne satisfont pas aux prescriptions du 6.1.6.1 a) applicables à partir du 1er
janvier 2007, restent valables.
1.6.1.12 et 1.6.1.13 (Supprimés)
1.6.1.14 Les GRV fabriqués avant le 1er janvier 2011 et conformes à un modèle type qui n’a pas satisfait à
l’épreuve de vibration du 6.5.6.13 ou qui n’avait pas à répondre aux critères du 6.5.6.9.5 d) au
moment où il a été soumis à l’épreuve de chute, peuvent encore être utilisés.
1.6.1.15 Il n'est pas nécessaire d'apposer la marque de la charge maximale autorisée conformément au 6.5.2.2.2
sur les GRV fabriqués, reconstruits ou réparés avant le 1er janvier 2011. Ces GRV ne portant pas la
marque conformément au 6.5.2.2.2 pourront encore être utilisés après le 31 décembre 2010 mais la
marque conformément au 6.5.2.2.2 devra y être apposée s'ils sont reconstruits ou réparés après cette
date.. Les GRV fabriqués, reconstruits ou réparés entre le 1er janvier 2011 et le 31 décembre 2016 et
portant la marque de la charge maximale autorisée conformément au 6.5.2.2.2 applicable jusqu’au 31
décembre 2014 pourront encore être utilisés.
1.6.1.16 à 1.6.1.22 (Supprimés)
1.6.1.23 Les extincteurs construits avant le 1er juillet 2011 conformément aux prescriptions du 8.1.4.3
applicable jusqu'au 31 décembre 2010 peuvent encore être utilisés.
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1.6.1.45 Les Parties contractantes pourront, jusqu’au 31 décembre 2020, continuer à délivrer des certificats de
formation pour les conseillers à la sécurité conformes au modèle applicable jusqu’au 31 décembre
2018, en lieu et place des certificats conformes aux prescriptions du paragraphe 1.8.3.18 applicables à
partir du 1er janvier 2019. Ces certificats pourront continuer à être utilisés jusqu’au terme de leur
validité de cinq ans.
1.6.1.46 Le transport de machines et matériels non spécifiés dans la présente annexe et qui comportent
accessoirement des marchandises dangereuses dans leur structure ou leur circuit de fonctionnement et
qui sont donc affectés aux Nos ONU 3363, 3537, 3538, 3539, 3540, 3541, 3542, 3543, 3544, 3545,
3546, 3547 ou 3548, qui était exempté des dispositions de l’ADR conformément au 1.1.3.1 b)
applicable jusqu’au 31 décembre 2018, pourra encore être exempté des dispositions de l’ADR
jusqu’au 31 décembre 2022, à condition que des mesures aient été prises pour empêcher toute fuite de
contenu dans des conditions normales de transport.
1.6.1.47 (Supprimé)
1.6.1.48 Les certificats d’agrément pour les véhicules transportant certaines marchandises dangereuses
conformes au modèle du 9.1.3.5 applicable jusqu'au 31 décembre 2020, délivrés avant le 1er juillet
2021, peuvent encore être utilisés.
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agréés conformément aux règlements nationaux avant le 1er janvier 2014 pourront encore être utilisés
avec l'agrément des autorités compétentes des pays d'utilisation.
1.6.2.13 Les cadres de bouteilles fabriqués avant le 1er juillet 2013 qui ne sont pas marqués conformément aux
dispositions des 6.2.3.9.7.2 et 6.2.3.9.7.3 applicables à partir du 1er janvier 2013 ou du 6.2.3.9.7.2
applicables à partir du 1er janvier 2015 peuvent être utilisés jusqu’au prochain contrôle périodique
devant avoir lieu après le 1er juillet 2015.
1.6.2.14 Les bouteilles construites avant le 1er janvier 2016 conformément au 6.2.3 et à une spécification
approuvée par les autorités compétentes des pays de transport et d’utilisation, mais qui ne sont pas
construites conformément à la norme ISO 11513:2011 ou la norme ISO 9809-1:2010 comme prescrit
dans l’instruction d’emballage P208 (1) du 4.1.4.1, peuvent être utilisées pour le transport de gaz
adsorbés si les prescriptions générales d’emballage du 4.1.6.1 sont respectées.
1.6.2.15 Les cadres de bouteilles contrôlés périodiquement avant le 1er juillet 2015 qui ne sont pas marqués
conformément aux dispositions du 6.2.3.9.7.3 applicables à partir du 1er janvier 2015 peuvent être
utilisés jusqu’au prochain contrôle périodique devant avoir lieu après le 1er juillet 2015.
1.6.2.16 Les dispositions du Nota 3 du 6.2.3.5.1, applicables jusqu’au 31 décembre 2020, peuvent continuer à
être appliquées jusqu’au 31 décembre 2022.
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1.6.3.30 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et citernes démontables à déchets opérant sous vide construites
avant le 1er juillet 2005 conformément aux prescriptions applicables jusqu'au 31 décembre 2004 mais
qui ne sont pas conformes aux prescriptions du 6.10.3.9 applicables à partir du 1er janvier 2005
pourront encore être utilisées.
1.6.3.31 Les citernes fixes (véhicules-citernes), citernes démontables et citernes constituant des éléments de
véhicule-batteries qui ont été conçus et construits conformément à un code technique qui était reconnu
au moment de leur construction, conformément aux dispositions du 6.8.2.7 qui étaient applicables à ce
moment là, pourront encore être utilisés.
1.6.3.32 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et les citernes démontables construites avant le 1er juillet 2007
selon les prescriptions applicables jusqu’au 31 décembre 2006, équipées de couvercles de trou
d’homme conformément aux dispositions de la norme EN 13317:2002 à laquelle il était fait référence
dans le tableau du paragraphe 6.8.2.6 applicable jusqu’au 31 décembre 2006, y compris celles de la
figure et du tableau B.2 en annexe B de ladite norme qui ne sont plus acceptées à partir du 1er janvier
2007, ou dont le matériau ne répond pas aux prescriptions de la norme EN 13094:2004, paragraphe
5.2, pourront encore être utilisées.
1.6.3.33 Lorsque le réservoir d'une citerne fixe (véhicule-citerne) ou d'une citerne démontable a déjà été
partagé en sections d’une capacité maximale de 7 500 litres au moyen de cloisons ou de brise-flots
avant le 1er janvier 2009, il n’est pas nécessaire d’ajouter à la capacité le symbole « S » dans les
indications requises au titre du paragraphe 6.8.2.5.1 jusqu’à ce que le prochain contrôle périodique
conformément au 6.8.2.4.2 soit effectué.
1.6.3.34 Nonobstant les dispositions du 4.3.2.2.4, les citernes fixes (véhicules-citernes) et les citernes
démontables destinés au transport de gaz liquéfiés ou de gaz liquéfiés réfrigérés, qui répondent aux
prescriptions de construction de l'ADR applicables mais qui étaient partagés en sections d’une
capacité supérieure à 7 500 litres au moyen de cloisons ou de brise-flots avant le 1er juillet 2009,
peuvent encore être remplis à plus de 20 % ou à moins de 80 % de leur capacité.
1.6.3.35 (Supprimé)
1.6.3.36 Les citernes fixes (véhicules-citernes), destinées au transport des gaz liquéfiés inflammables non
toxiques qui ont été construites avant le 1er juillet 2011 et qui sont équipées de clapets anti-retour au
lieu d'obturateurs internes et qui ne satisfont pas aux prescriptions du 6.8.3.2.3, pourront encore être
utilisées.
1.6.3.37 (Supprimé)
1.6.3.38 Les citernes fixes (véhicules-citernes), citernes démontables et véhicules-batteries conçus et construits
conformément à des normes applicables au moment de leur construction (voir 6.8.2.6 et 6.8.3.6)
suivant les dispositions de l'ADR applicables à ce moment, pourront encore être utilisés à moins que
cette utilisation ne soit restreinte par une mesure transitoire spécifique.
1.6.3.39 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et citernes démontables construites avant le 1er juillet 2011
selon les prescriptions du 6.8.2.2.3 applicables jusqu'au 31 décembre 2010 mais qui ne sont cependant
pas conformes aux prescriptions du 6.8.2.2.3, troisième paragraphe, relatif à la position des arrête-
flammes ou des pare-flammes pourront encore être utilisées.
1.6.3.40 (Supprimé)
1.6.3.41 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et les citernes démontables qui ont été construits avant le 1er
juillet 2013 conformément aux prescriptions applicables jusqu’au 31 décembre 2012, mais qui ne sont
cependant pas conformes aux prescriptions de marquage des 6.8.2.5.2 ou 6.8.3.5.6 applicables à partir
du 1er janvier 2013, pourront continuer à être marqués conformément aux prescriptions applicables
jusqu’au 31 décembre 2012 jusqu’au prochain contrôle périodique devant avoir lieu après le 1er juillet
2013.
1.6.3.42 (Supprimé)
1.6.3.43 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et les citernes démontables qui ont été construites avant le
1er janvier 2012 selon les prescriptions applicables jusqu’au 31 décembre 2012, mais qui ne sont pas
conformes aux prescriptions du 6.8.2.6 relatives aux normes EN 14432:2006 et EN 14433:2006
applicables à partir du 1er janvier 2011, pourront encore être utilisées.
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1.6.3.44 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et les citernes démontables destinées au transport des Nos ONU
1202, 1203, 1223, 3475 et du carburant aviation classé sous les Nos ONU 1268 ou 1863, équipées de
dispositifs pour additifs, conçus et construits avant le 1er juillet 2015 conformément à des dispositions
nationales, mais qui ne sont cependant pas conformes aux prescriptions relatives à la construction, à
l’agrément et aux épreuves de la disposition spéciale 664 du chapitre 3.3 applicable à partir du
1er janvier 2015 ne pourront être utilisées qu’avec l’accord de l’autorité compétente des pays dans
lesquels elles sont utilisées.
1.6.3.45 (Réservé)
1.6.3.46 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et citernes démontables qui ont été construites avant le 1er
juillet 2017 selon les prescriptions applicables jusqu'au 31 décembre 2016, mais qui ne sont cependant
pas conformes aux prescriptions du 6.8.2.1.23 applicables à partir du 1er janvier 2017, pourront
encore être utilisées.
1.6.3.47 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et citernes démontables construites avant le 1er juillet 2019,
équipées de soupapes de sécurité répondant aux prescriptions applicables jusqu’au 31 décembre 2018,
mais qui ne satisfont pas aux prescriptions du dernier paragraphe du 6.8.3.2.9 concernant leur
conception ou protection applicables à partir du 1er janvier 2019, pourront encore être utilisées
jusqu’au prochain contrôle intermédiaire ou périodique devant avoir lieu après le 1er janvier 2021.
1.6.3.48 Nonobstant les prescriptions de la disposition spéciale TU 42 du 4.3.5 applicables à partir du
1er janvier 2019, les citernes fixes (véhicules-citernes) et citernes démontables dont le réservoir est
construit en alliage d’aluminium, y compris celles équipées d’un revêtement protecteur, qui étaient
utilisées avant le 1er janvier 2019 pour le transport de matières avec un pH inférieur à 5,0 ou supérieur
à 8,0, pourront encore être utilisées pour le transport de ces matières jusqu’au 31 décembre 2026.
1.6.3.49 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et citernes démontables construites avant le 1er juillet 2019
conformément aux prescriptions applicables jusqu’au 31 décembre 2018, mais qui ne sont pas
conformes aux prescriptions du 6.8.2.2.10 relatives à la pression d'éclatement du disque de rupture
applicables à partir du 1er janvier 2019 pourront encore être utilisées.
1.6.3.50 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et citernes démontables construites avant le 1er juillet 2019
conformément aux prescriptions du 6.8.2.2.3 applicables jusqu’au 31 décembre 2018, mais qui ne sont
pas conformes aux prescriptions du dernier paragraphe du 6.8.2.2.3 relatives aux arrête-flammes pour
les dispositifs de respiration applicables à partir du 1er janvier 2019 pourront encore être utilisées.
1.6.3.51 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et citernes démontables construites avant le 1er juillet 2019
conformément aux prescriptions applicables jusqu’au 31 décembre 2018, mais qui ne sont pas
conformes aux prescriptions du 6.8.2.1.23 en ce qui concerne le contrôle des soudures dans la carre
des fonds de la citerne applicables à partir du 1er janvier 2019 pourront encore être utilisées.
1.6.3.52 Les citernes fixes (véhicules-citernes) et citernes démontables construites avant le 1er juillet 2019
conformément aux prescriptions applicables jusqu’au 31 décembre 2018, mais qui ne sont pas
conformes aux prescriptions du 6.8.2.2.11 applicables à partir du 1er janvier 2019 pourront encore être
utilisées.
1.6.3.53 Les certificats d’agrément de type de citernes fixes (véhicules-citernes), citernes démontables et
véhicules-batteries délivrés avant le 1er juillet 2019 conformément aux prescriptions du 6.8.2.3.1
applicables jusqu’au 31décembre 2018, mais qui ne sont pas conformes aux prescriptions du 6.8.2.3.1
en ce qui concerne le signe distinctif utilisé sur les véhicules en circulation routière internationale1
pour l’Etat dans lequel l’agrément a été donné et le numéro d’immatriculation, applicables à partir du
1er janvier 2019, pourront encore être utilisés.
1.6.3.54 à 1.6.3.99 (Réservés)
1.6.3.100 Citernes en matière plastique renforcée de fibres
1.6.3.100.1 Les citernes en matière plastique renforcée de fibres qui ont été construites avant le 1er juillet 2002
conformément à un type agréé avant le 1er juillet 2001, conformément aux prescriptions de
l'Appendice B.1c qui étaient en vigueur jusqu'au 30 juin 2001, peuvent continuer à être utilisées
jusqu'à la fin de leur durée utile à condition que toutes les prescriptions en vigueur jusqu'au 30
juin 2001 aient été respectées et continuent de l'être. Toutefois, à partir du 1er juillet 2001, aucun
nouveau modèle type ne pourra être agréé conformément aux dispositions en vigueur jusqu'au 30
juin 2001.
1
Signe distinctif de l’État d’immatriculation utilisé sur les automobiles et les remorques en circulation routière
internationale, par exemple en vertu de la Convention de Genève sur la circulation routière de 1949 ou de la
Convention de Vienne sur la circulation routière de 1968.
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1.6.3.100.2 Les citernes en matière plastique renforcée de fibres construites avant le 1er juillet 2021
conformément aux prescriptions applicables jusqu’au 31 décembre 2020 mais qui ne sont cependant
pas conformes aux prescriptions de marquage du code-citerne du 6.9.6.1 applicables à compter du 1er
janvier 2021 pourront continuer à porter le marquage conforme aux prescriptions en vigueur jusqu’au
31 décembre 2020 jusqu’au prochain contrôle périodique devant avoir lieu après le 1er juillet 2021.
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1.6.4.20 Les conteneurs-citernes à déchets opérant sous vide construits avant le 1er juillet 2005 conformément
aux prescriptions applicables jusqu'au 31 décembre 2004, mais qui ne sont pas conformes aux
prescriptions du 6.10.3.9 applicables à partir du 1er janvier 2005 pourront encore être utilisés.
1.6.4.21 à 1.6.4.29 (Réservés)
1.6.4.30 Les citernes mobiles et CGEM « UN » qui ne satisfont pas aux prescriptions de conception
applicables à partir du 1er janvier 2007 mais qui ont été construits conformément à un certificat
d’agrément de type délivré avant le 1er janvier 2008 pourront encore être utilisés.
1.6.4.31 (Supprimé)
1.6.4.32 Lorsque le réservoir d’un conteneur-citerne a déjà été partagé en sections d’une capacité maximale de
7 500 litres au moyen de cloisons ou de brise-flots avant le 1er janvier 2009, il n’est pas nécessaire
d’ajouter à la capacité le symbole « S » dans les indications requises au titre du paragraphe 6.8.2.5.1
jusqu’à ce que le prochain contrôle périodique conformément au 6.8.2.4.2 soit effectué.
1.6.4.33 Nonobstant les dispositions du 4.3.2.2.4, les conteneurs-citernes destinés au transport de gaz liquéfiés
ou de gaz liquéfiés réfrigérés, qui répondent aux prescriptions de construction de l'ADR applicables
mais qui étaient partagés en sections d’une capacité supérieure à 7 500 litres au moyen de cloisons ou
de brise-flots avant le 1er juillet 2009, peuvent encore être remplis à plus de 20 % ou à moins de 80 %
de leur capacité.
1.6.4.34 à 1.6.4.36 (Supprimés)
1.6.4.37 Les citernes mobiles et les CGEM construits avant le 1er janvier 2012, conformes, comme il convient,
aux prescriptions concernant le marquage du 6.7.2.20.1, 6.7.3.16.1, 6.7.4.15.1 ou 6.7.5.13.1
applicables jusqu'au 31 décembre 2010, peuvent continuer à être utilisés s’ils sont conformes à toutes
les autres dispositions pertinentes de l’ADR applicables à partir du 1er janvier 2011, y compris, s'il y a
lieu, la disposition du 6.7.2.20.1 g) relative au marquage du symbole « S » sur la plaque lorsque le
réservoir ou le compartiment est partagé en sections d'une capacité maximale de 7 500 litres au moyen
de brise-flots.
1.6.4.38 (Supprimé)
1.6.4.39 Les conteneurs-citernes et CGEM conçus et construits conformément à des normes applicables au
moment de leur construction (voir 6.8.2.6 et 6.8.3.6) suivant les dispositions de l'ADR applicables à ce
moment, pourront encore être utilisés à moins que cette utilisation ne soit restreinte par une mesure
transitoire spécifique.
1.6.4.40 Les conteneurs-citernes construits avant le 1er juillet 2011 selon les prescriptions du 6.8.2.2.3
applicables jusqu'au 31 décembre 2010 mais qui ne sont cependant pas conformes aux prescriptions
du 6.8.2.2.3, troisième paragraphe, relatif à la position des arrête-flammes ou des pare-flammes
pourront encore être utilisés.
1.6.4.41 (Supprimé)
1.6.4.42 Les conteneurs-citernes qui ont été construits avant le 1er juillet 2013 conformément aux prescriptions
applicables jusqu’au 31 décembre 2012, mais qui ne sont cependant pas conformes aux prescriptions
de marquage des 6.8.2.5.2 ou 6.8.3.5.6 applicables à partir du 1er janvier 2013, pourront continuer à
être marqués conformément aux prescriptions applicables jusqu’au 31 décembre 2012 jusqu’au
prochain contrôle périodique devant avoir lieu après le 1er juillet 2013.
1.6.4.43 Il n’est pas nécessaire que les citernes mobiles et les CGEM construits avant le 1er janvier 2014
satisfassent aux prescriptions des 6.7.2.13.1 f), 6.7.3.9.1 e), 6.7.4.8.1 e) et 6.7.5.6.1 d) concernant le
marquage des dispositifs de décompression.
1.6.4.44 et 1.6.4.45 (Supprimés)
1.6.4.46 Les conteneurs-citernes qui ont été construits avant le 1er janvier 2012 selon les prescriptions
applicables jusqu’au 31 décembre 2012, mais qui ne sont pas conformes aux prescriptions du 6.8.2.6
relatives aux normes EN 14432:2006 et EN 14433:2006 applicables à partir du 1er janvier 2011,
pourront encore être utilisés.
1.6.4.47 Les conteneurs citernes destinés à transporter des gaz liquéfiés réfrigérés construits avant le 1er juillet
2017 conformément aux prescriptions en vigueur jusqu’au 31 décembre 2016 mais qui ne satisfont pas
aux prescriptions des 6.8.3.4.10, 6.8.3.4.11 et 6.8.3.5.4 applicables à compter du 1er janvier 2017
pourront continuer à être utilisés jusqu’au prochain contrôle à compter du 1er juillet 2017. Jusque-là,
conformément aux dispositions du 4.3.3.5 et du 5.4.1.2.2 d), le temps de retenue réel pourra être
estimé sans avoir recours au temps de retenue de référence.
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1.6.4.48 Les conteneurs-citernes qui ont été construits avant le 1er juillet 2017 selon les prescriptions
applicables jusqu'au 31 décembre 2016, mais qui ne sont cependant pas conformes aux prescriptions
du 6.8.2.1.23 applicables à partir du 1er janvier 2017, pourront encore être utilisés.
1.6.4.49 Les conteneurs-citernes construits avant le 1er juillet 2019, équipés de soupapes de sécurité répondant
aux prescriptions applicables jusqu’au 31 décembre 2018, mais qui ne satisfont pas aux prescriptions
du dernier paragraphe du 6.8.3.2.9 concernant leur conception ou protection applicables à partir du
1er janvier 2019, pourront encore être utilisés jusqu’au prochain contrôle intermédiaire ou périodique
devant avoir lieu après le 1er janvier 2021.
1.6.4.50 Nonobstant les prescriptions de la disposition spéciale TU42 du 4.3.5 applicables à partir du
1er janvier 2019, les conteneurs-citernes dont le réservoir est construit en alliage d’aluminium, y
compris ceux équipés d’un revêtement protecteur, qui étaient utilisés avant le 1er janvier 2019 pour le
transport de matières avec un pH inférieur à 5,0 ou supérieur à 8,0, pourront encore être utilisés pour
le transport de ces matières jusqu’au 31 décembre 2026.
1.6.4.51 Les conteneurs-citernes construits avant le 1er juillet 2019 conformément aux prescriptions
applicables jusqu’au 31 décembre 2018, mais qui ne sont pas conformes aux prescriptions du
6.8.2.2.10 relatives à la pression d'éclatement du disque de rupture applicables à partir du 1er janvier
2019 pourront encore être utilisés.
1.6.4.52 Les conteneurs-citernes construits avant le 1er juillet 2019 conformément aux prescriptions du
6.8.2.2.3 applicables jusqu’au 31 décembre 2018, mais qui ne sont pas conformes aux prescriptions du
dernier paragraphe du 6.8.2.2.3 relatives aux arrête-flammes pour les dispositifs de respiration
applicables à partir du 1er janvier 2019 pourront encore être utilisés.
1.6.4.53 Les conteneurs-citernes construits avant le 1er juillet 2019 conformément aux prescriptions
applicables jusqu’au 31 décembre 2018, mais qui ne sont pas conformes aux prescriptions du
6.8.2.1.23 en ce qui concerne le contrôle des soudures dans la carre des fonds de la citerne applicables
à partir du 1er janvier 2019 pourront encore être utilisés.
1.6.4.54 Les conteneurs-citernes construits avant le 1er juillet 2019 conformément aux prescriptions
applicables jusqu’au 31 décembre 2018, mais qui ne sont pas conformes aux prescriptions du
6.8.2.2.11 applicables à partir du 1er janvier 2019 pourront encore être utilisés.
1.6.5 Véhicules
1.6.5.1 et 1.6.5.2 (Réservés)
1.6.5.3 (Supprimé)
1.6.5.4 (Réservé)
1.6.5.5 Les véhicules immatriculés ou mis en service avant le 1er janvier 2003 dont l'équipement électrique
ne répond pas aux prescriptions des 9.2.2, 9.3.7 ou 9.7.8 mais répond aux prescriptions applicables
jusqu'au 30 juin 2001 pourront encore être utilisés.
1.6.5.6 (Supprimé)
1.6.5.7 Les véhicules complets ou complétés qui ont été homologués par type avant le 31 décembre 2002
conformément au Règlement ONU No 1052 tel que modifié par la série 01 d'amendements ou aux
dispositions correspondantes de la directive 98/91/CE3 et qui ne sont pas conformes aux prescriptions
du chapitre 9.2 mais qui sont conformes aux prescriptions relatives à la construction des véhicules de
base (marginaux 220 100 à 220 540 de l'appendice B.2) applicables jusqu'au 30 juin 2001 pourront
encore être agréés et utilisés à condition d'avoir été immatriculés pour la première fois ou d'avoir été
mis en service avant le 1er juillet 2003.
1.6.5.8 Les véhicules EX/II et EX/III qui ont été agréés pour la première fois avant le 1er juillet 2005 et qui
sont conformes aux prescriptions de la partie 9 en vigueur jusqu'au 31 décembre 2004 mais qui ne
sont pas conformes aux prescriptions applicables à partir du 1er janvier 2005 pourront encore être
utilisés.
2
Règlement ONU No 105 (Prescriptions uniformes relatives à l’homologation des véhicules destinés au transport
des marchandises dangereuses en ce qui concerne leurs caractéristiques particulières de construction).
3
Directive 98/91/CE du Parlement européen et du Conseil du 14 décembre 1998 concernant les véhicules à
moteur et leurs remorques destinés au transport de marchandises dangereuses par route et modifiant la directive
70/156/CEE relative à la réception CE par type des véhicules à moteur et de leurs remorques (Journal officiel des
Communautés européennes No L 011 du 16.01.1999, p. 0025 – 0036).
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1.6.5.9 Les véhicules-citernes à citernes fixes de capacité supérieure à 3 m³ destinées au transport des
marchandises dangereuses à l'état liquide ou fondu et éprouvées à une pression de moins de 4 bar, qui
ne sont pas conformes aux prescriptions du 9.7.5.2, immatriculés pour la première fois (ou qui entrent
en service si l’immatriculation n’est pas obligatoire) avant le 1er juillet 2004, peuvent encore être
utilisés.
1.6.5.10 Les certificats d'agrément conformes au modèle du 9.1.3.5 applicable jusqu'au 31 décembre 2006 et
ceux conformes au modèle du 9.1.3.5 applicable du 1er janvier 2007 au 31 décembre 2008 pourront
encore être utilisés. Les certificats d’agrément conformes au modèle du 9.1.3.5 applicable du 1er
janvier 2009 au 31 décembre 2014 pourront encore être utilisés.
1.6.5.11 Les MEMU qui ont été construites et agréées avant le 1er juillet 2009 selon les dispositions d’une
législation nationale mais qui ne sont toutefois pas conformes aux prescriptions relatives à la
construction et à l’agrément applicables à compter du 1er janvier 2009 peuvent être utilisées avec
l’agrément des autorités compétentes des pays dans lesquels elles sont employées.
1.6.5.12 Les véhicules EX/III et FL immatriculés ou mis en service avant le 1er avril 2012 dont les connecteurs
électriques ne répondent pas aux prescriptions du 9.2.2.6.3 mais répondent aux prescriptions
applicables jusqu'au 31 décembre 2010 pourront encore être utilisés.
1.6.5.13 Les remorques immatriculées pour la première fois (ou qui sont entrées en service si l’immatriculation
n’est pas obligatoire) avant le 1er juillet 1995, équipées d’un dispositif de freinage antiblocage en
conformité avec le Règlement ONU No 13, série d’amendement 06, mais qui ne répondent pas aux
prescriptions techniques de la catégorie A du dispositif de freinage antiblocage pourront encore être
utilisées.
1.6.5.14 Les MEMU qui ont été agréées avant 1er juillet 2013 selon les dispositions de l'ADR en vigueur
jusqu'au 31 décembre 2012, mais qui ne satisfont pas aux prescriptions du 6.12.3.1.2 ou 6.12.3.2.2
applicables à partir du 1er janvier 2013, pourront encore être utilisées.
1.6.5.15 En ce qui concerne l’application des dispositions de la partie 9, les véhicules immatriculés pour la
première fois ou entrés en service avant le 1er novembre 2014 et qui ont été homologués
conformément aux dispositions de directives abrogées par le Règlement (CE) 661/20094 pourront
encore être utilisés.
1.6.5.16 Les véhicules EX/II, EX/III, FL et OX immatriculés avant le 1er avril 2018, équipés de réservoirs de
carburant non homologués conformément aux dispositions du Règlement ONU No 34, pourront
encore être utilisés.
1.6.5.17 Les véhicules immatriculés pour la première fois ou mis en service avant le 1er avril 2018, qui ne
répondent pas aux prescriptions du 9.2.2.8.5 ou des normes ISO 6722-1:2011 + Cor 1:2012 ou ISO
6722-2:2013 pour les câbles du 9.2.2.2.1 mais qui répondent aux prescriptions applicables jusqu’au 31
décembre 2016, pourront encore être utilisés.
1.6.5.18 Les véhicules immatriculés pour la première fois ou mis en service avant le 1er avril 2018 qui ont été
agréés en tant que véhicules OX pourront encore être utilisés pour le transport des matières du No
ONU 2015.
1.6.5.19 En ce qui concerne la visite technique annuelle des véhicules immatriculés pour la première fois ou
mis en service avant le 1er avril 2018 et agréés spécifiquement en tant que véhicules OX, les
prescriptions de la partie 9 en vigueur jusqu’au 31 décembre 2016 pourront encore être appliquées.
1.6.5.20 Les certificats d’agrément de véhicules OX conformes au modèle du 9.1.3.5 applicable jusqu'au 31
décembre 2016 pourront encore être utilisés.
1.6.5.21 (Supprimé)
1.6.5.22 Les véhicules immatriculés pour la première fois (ou mis en circulation, si l’immatriculation n’est pas
obligatoire) avant le 1er janvier 2021 qui sont conformes aux prescriptions du 9.7.3 applicables
jusqu’au 31 décembre 2018, mais qui ne sont pas conformes aux prescriptions du 9.7.3 applicables à
compter du 1er janvier 2019, pourront encore être utilisés.
4
Règlement (CE) 661/2009 du 13 juillet 2009 concernant les prescriptions pour l’homologation relatives à la
sécurité générale des véhicules à moteur, de leurs remorques et des systèmes, composants et entités techniques
distinctes qui leur sont destinés (Journal officiel L 200 du 31 juillet 2009, p. 1).
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1.6.6 Classe 7
1.6.6.1 Colis dont le modèle n’a pas à être agréé par l’autorité compétente en vertu des éditions de 1985, de
1985 (telle que modifiée en 1990), de 1996, de 1996 (révisée), de 1996 (telle que modifiée en 2003),
de 2005, de 2009 et de 2012 du Règlement de transport des matières radioactives de l’AIEA
Les colis dont le modèle n’a pas à être agréé par l’autorité compétente (les colis exceptés, les colis du
type IP-1, IP-2 et IP-3 et les colis du type A) doivent satisfaire intégralement aux prescriptions de
l’ADR, mais :
a) Les colis qui satisfont aux prescriptions des éditions de 1985 ou de 1985 (telle que modifiée en
1990) du Règlement de transport des matières radioactives de l’AIEA :
i) Pourront encore être transportés à condition qu’ils aient été préparés pour le transport
avant le 31 décembre 2003 et sous réserve des prescriptions du 1.6.6.2.3, le cas
échéant ; ou
ii) Pourront continuer à être utilisés à condition que toutes les conditions suivantes soient
remplies :
- Ils n’ont pas été conçus pour contenir de l’hexafluorure d’uranium ;
- Les prescriptions applicables énoncées au 1.7.3 sont appliquées ;
- Les limites d’activité et la classification énoncées au 2.2.7 sont appliquées ;
- Les prescriptions et les contrôles pour le transport, énoncés dans les parties 1, 3, 4, 5
et 7 sont appliqués ; et
- L’emballage n’a pas été fabriqué ou modifié après le 31 décembre 2003 ;
b) Les colis qui satisfont aux dispositions des éditions de 1996, de 1996 (révisée), de 1996 (telle
que modifiée en 2003), de 2005, de 2009 ou de 2012 du Règlement de transport des matières
radioactives de l’AIEA :
i) Pourront encore être transportés à condition qu’ils aient été préparés pour le transport
avant le 31 décembre 2025 et sous réserve des prescriptions du 1.6.6.2.3, le cas
échéant ; ou
ii) Pourront continuer à être utilisés à condition que toutes les conditions suivantes soient
remplies :
- Les prescriptions applicables énoncées au 1.7.3 sont appliquées ;
- Les limites d’activité et la classification énoncées au 2.2.7 sont appliquées ;
- Les prescriptions et les contrôles pour le transport énoncés dans les parties 1, 3, 4, 5
et 7 sont appliqués ; et
- L’emballage n’a pas été fabriqué ou modifié après le 31 décembre 2025.
1.6.6.2 Modèles de colis agréés par l’autorité compétente en vertu des éditions de 1985, de 1985 (telle que
modifiée en 1990), de 1996, de 1996 (révisée), de 1996 (telle que modifiée en 2003), de 2005, de
2009 et de 2012 du Règlement de transport des matières radioactives de l’AIEA
1.6.6.2.1 Les colis dont le modèle doit être agréé par l’autorité compétente doivent satisfaire intégralement aux
prescriptions de l’ADR, mais :
a) Les emballages qui ont été fabriqués suivant un modèle de colis agréé par l’autorité compétente
en vertu des dispositions de l’édition de 1985 ou de l’édition de 1985 (telle que modifiée en
1990) du Règlement de transport des matières radioactives de l’AIEA peuvent encore être
utilisés à condition que toutes les conditions suivantes sont réunies :
i) Le modèle de colis est soumis à un agrément multilatéral ;
ii) Les prescriptions applicables énoncées au 1.7.3 sont appliquées ;
iii) Les limites d’activité et la classification énoncées au 2.2.7 sont appliquées ; et
iv) Les prescriptions et les contrôles pour le transport, énoncés dans les parties 1, 3, 4, 5
et 7, sont appliqués ;
v) (Réservé) ;
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b) Les emballages qui ont été fabriqués suivant un modèle de colis agréé par l’autorité compétente
en vertu des dispositions des éditions de 1996, de 1996 (révisée), de 1996 (telle que modifiée
en 2003), de 2005, de 2009 et de 2012 du Règlement de transport des matières radioactives de
l’AIEA, peuvent encore être utilisés à condition que toutes les conditions suivantes sont
réunies :
i) Le modèle de colis est soumis à un agrément multilatéral après le 31 décembre 2025 ;
ii) Les prescriptions applicables énoncées au 1.7.3 sont appliquées ;
iii) Les limites d’activité et les restrictions concernant les matières énoncées au 2.2.7 sont
appliquées ; et
iv) Les prescriptions et les contrôles pour le transport, énoncés dans les parties 1, 3, 4, 5
et 7 sont appliqués.
1.6.6.2.2 Il n’est pas permis de commencer une nouvelle fabrication d’emballages suivant un modèle de colis
satisfaisant aux dispositions des éditions de 1985 ou de 1985 (revue en 1990) du Règlement de
transport des matières radioactives de l’AIEA.
1.6.6.2.3 Il n’est pas permis de commencer après le 31 décembre 2028 une nouvelle fabrication d’emballages
suivant un modèle de colis satisfaisant aux dispositions des éditions de 1996, de 1996 (révisée), de
1996 (telle que modifiée en 2003), de 2005, de 2009 et de 2012 du Règlement de transport des
matières radioactives de l’AIEA.
1.6.6.3 Colis exceptés des prescriptions concernant les matières fissiles sous les éditions 2011 et 2013 de
l’ADR (édition de 2009 du Règlement de transport des matières radioactives de l’AIEA)
Les colis contenant des matières fissiles exceptées de la classification « FISSILE » conformément au
2.2.7.2.3.5 a) i) ou iii) des éditions 2011 et 2013 de l’ADR (paragraphes 417 a) i) ou iii) de l’édition
2009 du Règlement de l’AIEA pour le transport des matières radioactives) qui ont été préparés pour le
transport avant le 31 décembre 2014 peuvent continuer d’être transportés et peuvent continuer d’être
classés non fissiles ou fissiles exceptées, si ce n’est que les limites concernant l’envoi figurant au
tableau 2.2.7.2.3.5 de ces éditions doivent s’appliquer au véhicule. L’envoi doit être transporté sous
utilisation exclusive.
1.6.6.4 Matières radioactives sous forme spéciale agréées en vertu des éditions de 1985, de 1985 (telle que
modifiée en 1990), de 1996, de 1996 (révisée), de 1996 (telle que modifiée en 2003), de 2005, de
2009 et de 2012 du Règlement de transport des matières radioactives de l’AIEA
Les matières radioactives sous forme spéciale fabriquées suivant un modèle qui a reçu l’agrément
unilatéral de l’autorité compétente en vertu des éditions de 1985, de 1985 (telle que modifiée en
1990), de 1996, de 1996 (révisée), de 1996 (telle que modifiée en 2003), de 2005, de 2009 et de 2012
du Règlement de transport des matières radioactives de l’AIEA, peuvent continuer d’être utilisées si
elles satisfont au système de management obligatoire conformément aux prescriptions applicables
énoncées au 1.7.3. Aucune matière radioactive sous forme spéciale fabriquée suivant un modèle qui a
reçu l’agrément unilatéral de l’autorité compétente en vertu des éditions de 1985 ou de 1985 (telle que
modifiée en 1990) du Règlement de transport des matières radioactives de l’AIEA ne doit être
fabriquée. Il n’est pas permis de commencer après le 31 décembre 2025 une nouvelle fabrication de
matières radioactives sous forme spéciale suivant un modèle ayant reçu un agrément unilatéral de
l’autorité compétente en vertu des éditions de 1996, de 1996 (révisée), de 1996 (telle que modifiée en
2003), de 2005, de 2009 et de 2012 du Règlement de transport des matières radioactives de l’AIEA.
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CHAPITRE 1.7
1.7.1.1 L'ADR fixe des normes de sécurité permettant une maîtrise, à un niveau acceptable, des dangers
radiologiques, des dangers de criticité et des dangers thermiques auxquels sont exposés les personnes,
les biens et l'environnement du fait du transport de matières radioactives. Ces normes sont fondées sur
l’édition de 2018 du Règlement de transport des matières radioactives de l’AIEA. Les notes
d’information figurent dans le document Advisory Material for the IAEA Regulations for the Safe
Transport of Radioactive Material (2018 Edition), collection Normes de sûreté de l’AIEA, No SSG-26
(Rev.1), AIEA, Vienne (2019).
1.7.1.2 L'ADR a pour objectif d’énoncer les prescriptions devant être satisfaites en vue d’assurer la sécurité et
de protéger les personnes, les biens et l’environnement contre les effets nocifs des rayonnements
ionisants au cours du transport de matières radioactives. Cette protection est assurée par :
c) La prévention de la criticité ;
Il est satisfait à ces exigences : premièrement, en modulant les limites de contenu pour les colis et les
véhicules ainsi que les normes de performance appliquées aux modèles de colis suivant le danger que
présente le contenu radioactif ; deuxièmement, en imposant des conditions pour la conception et
l'exploitation des colis et pour l'entretien des emballages, en tenant compte de la nature du contenu
radioactif ; troisièmement, en prescrivant des contrôles administratifs, y compris, le cas échéant, une
approbation par les autorités compétentes. Enfin, une protection supplémentaire est assurée par la
prise de dispositions pour la planification et la préparation des interventions d’urgence pour protéger
les personnes, les biens et l’environnement.
1.7.1.3 L'ADR s'applique au transport de matières radioactives par route, y compris le transport accessoire à
l'utilisation des matières radioactives. Le transport comprend toutes les opérations et conditions
associées au mouvement des matières radioactives, telles que la conception des emballages, leur
fabrication, leur entretien et leur réparation, et la préparation, l'envoi, le chargement, l'acheminement,
y compris l'entreposage en transit, le déchargement et la réception au lieu de destination final des
chargements de matières radioactives et de colis. On applique une approche graduée pour spécifier les
normes de performance dans l'ADR qui se distinguent selon trois degrés généraux de sévérité :
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1.7.1.4 Les dispositions de l’ADR ne s’appliquent à aucun des objets et matières suivants :
d) Matières radioactives se trouvant dans l’organisme ou sur le corps d’une personne qui doit être
transportée pour un traitement médical après avoir absorbé accidentellement ou délibérément
des matières radioactives ou après avoir été contaminée ;
e) Matières radioactives contenues dans des produits de consommation agréés par les autorités
compétentes, après leur vente à l'utilisateur final ;
f) Matières naturelles et minerais contenant des radionucléides naturels qui ont pu être traités, à
condition que l’activité massique de ces matières ne dépasse pas dix fois les valeurs indiquées
au tableau 2.2.7.2.2.1 ou calculées conformément au 2.2.7.2.2.2 a) et aux 2.2.7.2.2.3 à
2.2.7.2.2.6. Pour les matières naturelles et les minerais contenant des radionucléides naturels
qui ne sont pas en équilibre séculaire, le calcul de l’activité massique se fait conformément au
2.2.7.2.2.4 ;
g) Objets solides non radioactifs pour lesquels les quantités de matières radioactives présentes sur
une surface quelconque ne dépassent pas la limite visée dans la définition de « contamination »
au 2.2.7.1.2.
1.7.1.5.1 Les colis exceptés pouvant contenir des matières radioactives en quantités limitées, des appareils ou
des objets manufacturés ou des emballages vides comme indiqué au 2.2.7.2.4.1 sont soumis
uniquement aux dispositions des parties 5 à 7 énumérées ci-après :
a) Prescriptions applicables énoncées aux 5.1.2.1, 5.1.3.2, 5.1.5.2.2, 5.1.5.2.3, 5.1.5.4, 5.2.1.10,
5.4.1.2.5.1 f) i) et ii), 5.4.1.2.5.1 i), 7.5.11 CV33 (3.1), (4.3), (5.1) à (5.4) et (6) ; et
sauf lorsque les matières radioactives ont d’autres propriétés dangereuses et doivent être classées dans
une classe autre que la classe 7 conformément aux dispositions spéciales 290 ou 369 du chapitre 3.3,
auquel cas les dispositions énoncées aux alinéas a) et b) ci-dessus s’appliquent uniquement si elles
sont pertinentes et en sus de celles relatives à la classe prépondérante.
1.7.1.5.2 Les colis exceptés sont soumis aux dispositions appropriées de toutes les autres parties de l'ADR.
1.7.2.1 Le transport des matières radioactives doit être régi par un programme de protection radiologique, qui
est un ensemble de dispositions systématiques dont le but est de faire en sorte que les mesures de
protection radiologique soient dûment prises en considération.
1.7.2.2 Les doses individuelles doivent être inférieures aux limites de doses pertinentes. La protection et la
sécurité doivent être optimisées de façon que la valeur des doses individuelles, le nombre de
personnes exposées et la probabilité de subir une exposition soient maintenus aussi bas que
raisonnablement possible, compte tenu des facteurs économiques et sociaux, avec cette restriction que
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les doses individuelles sont soumises aux contraintes de dose. Il faut adopter une démarche rigoureuse
et systématique prenant en compte les interactions entre le transport et d'autres activités.
1.7.2.3 La nature et l'ampleur des mesures à mettre en oeuvre dans ce programme doivent être en rapport avec
la valeur et la probabilité des expositions aux rayonnements. Le programme doit englober les
dispositions des 1.7.2.2, 1.7.2.4, 1.7.2.5 et 7.5.11 CV33 (1.1). La documentation relative au
programme doit être mise à disposition, sur demande, pour inspection par l'autorité compétente
concernée.
1.7.2.4 Dans le cas des expositions professionnelles résultant des activités de transport, lorsque l'on estime
que la dose efficace :
Lorsqu'il est procédé à une surveillance des lieux de travail ou une surveillance individuelle, il faut
tenir des dossiers appropriés.
NOTA : Dans le cas des expositions professionnelles résultant des activités de transport, lorsque l’on
estime que la dose effective ne dépassera pas, selon toute probabilité, 1 mSv en un an, il n’est pas
nécessaire d’appliquer des procédures de travail spéciales, de procéder à une surveillance poussée,
de mettre en œuvre des programmes d’évaluation des doses ou de tenir des dossiers individuels.
1.7.2.5 Les travailleurs (voir 7.5.11, CV33 Nota 3) doivent être formés de manière appropriée sur la
radioprotection, y compris les précautions à prendre pour restreindre leur exposition au travail et
l’exposition des autres personnes qui pourraient subir les effets de leurs actions.
1.7.3.1 Un système de management fondé sur des normes internationales, nationales ou autres qui sont
acceptables pour l’autorité compétente doit être établi et appliqué pour toutes les activités relevant de
l’ADR, telles qu’indiquées au 1.7.1.3, pour garantir la conformité avec les dispositions applicables de
l’ADR. Une attestation indiquant que les spécifications du modèle ont été pleinement respectées doit
être tenue à la disposition de l’autorité compétente. Le fabricant, l’expéditeur ou l’utilisateur doit être
prêt à :
Lorsque l’agrément ou l’approbation de l’autorité compétente est requis, cet agrément ou cette
approbation doit tenir compte et dépendre de l’adéquation du système de management.
1.7.4.1 Par arrangement spécial, on entend les dispositions approuvées par l'autorité compétente, en vertu
desquelles peuvent être transportés les envois qui ne satisfont pas à toutes les prescriptions de l'ADR
applicables aux matières radioactives.
NOTA : L'arrangement spécial n'est pas considéré comme une dérogation temporaire selon 1.5.1.
1.7.4.2 Les envois pour lesquels il n'est pas possible de se conformer à l'une quelconque des dispositions
applicables aux matières radioactives ne peuvent être transportés que sous arrangement spécial. Après
s'être assurée qu'il n'est pas possible de se conformer aux dispositions relatives aux matières
radioactives de l'ADR et que le respect des normes de sécurité requises fixées par l'ADR a été
démontré par d'autres moyens que les autres dispositions de l’ADR, l'autorité compétente peut
approuver des opérations de transport en vertu d'un arrangement spécial pour un envoi unique ou une
série d'envois multiples prévus. Le niveau général de sécurité pendant le transport doit être au moins
équivalent à celui qui serait assuré si toutes les prescriptions applicables de l’ADR étaient respectées.
Pour les envois internationaux de ce type, une approbation multilatérale est nécessaire.
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Outre les propriétés radioactives et fissiles, il faudra aussi tenir compte de tout danger subsidiaire
présenté par le contenu du colis tel qu'explosibilité, inflammabilité, pyrophoricité, toxicité chimique et
corrosivité dans la documentation, l'emballage, l'étiquetage, le marquage, le placardage, l'entreposage,
la ségrégation et le transport, afin de respecter toutes les dispositions pertinentes de l'ADR applicables
aux marchandises dangereuses.
1.7.6 Non-conformité
1.7.6.1 En cas de non-conformité à l’une quelconque des limites de l'ADR qui est applicable au débit de dose
ou à la contamination :
a) L’expéditeur, le transporteur, le destinataire et, le cas échéant, tout organisme intervenant dans
le transport qui pourrait en subir les effets doivent être informés de cette non-conformité par :
ii) Enquêter sur la non-conformité et sur ses causes, ses circonstances et ses conséquences ;
iii) Prendre des mesures appropriées pour remédier aux causes et aux circonstances à
l'origine de la non-conformité et pour empêcher la réapparition de causes et de
circonstances analogues à celles qui sont à l'origine de la non-conformité ; et
iv) Faire connaître à l'autorité (aux autorités) compétente(s) les causes de la non-conformité
et les mesures correctives ou préventives qui ont été prises ou qui doivent l'être ; et
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CHAPITRE 1.8
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a) Dont les activités concernées portent sur des quantités limitées, pour chaque unité de transport,
ne dépassant pas les seuils mentionnés sous 1.1.3.6 et 1.7.1.4 ainsi que dans les chapitres 3.3,
3.4 et 3.5 ; ou
b) Qui n'effectuent pas, à titre d'activité principale ou accessoire, des transports de marchandises
dangereuses ou des opérations d’emballage, de remplissage, de chargement ou de
déchargement liées à ces transports, mais qui effectuent occasionnellement des transports
nationaux de marchandises dangereuses ou des opérations d’emballage, de remplissage, de
chargement ou de déchargement liées à ces transports, présentant un degré de danger ou de
pollution minimal.
1.8.3.3 Sous la responsabilité du chef d'entreprise, le conseiller a pour mission essentielle de rechercher tout
moyen et de promouvoir toute action, dans les limites des activités concernées de l'entreprise, afin de
faciliter l'exécution de ces activités dans le respect des dispositions applicables et dans des conditions
optimales de sécurité. Ses tâches, adaptées aux activités de l'entreprise, sont en particulier les
suivantes :
- Examiner le respect des prescriptions relatives au transport de marchandises dangereuses ;
- Conseiller l'entreprise dans les opérations concernant le transport de marchandises
dangereuses ;
- Assurer la rédaction d'un rapport annuel destiné à la direction de l'entreprise ou, le cas échéant,
à une autorité publique locale, sur les activités de cette entreprise relatives au transport de
marchandises dangereuses. Le rapport est conservé pendant 5 ans et mis à la disposition des
autorités nationales, à leur demande ;
Les tâches du conseiller comprennent, en outre, notamment l'examen des pratiques et procédures
suivantes relatives aux activités concernées :
- Les procédés visant au respect des prescriptions relatives à l'identification des marchandises
dangereuses transportées ;
- La pratique de l'entreprise concernant la prise en compte dans l'achat des moyens de transport
de tout besoin particulier relatif aux marchandises dangereuses transportées ;
- Les procédés permettant de vérifier le matériel utilisé pour le transport des marchandises
dangereuses ou pour les opérations d’emballage, de remplissage, de chargement ou de
déchargement ;
- Le fait que les employés concernés de l’entreprise ont reçu une formation appropriée, y
compris à propos des modifications à la réglementation, et que cette formation est inscrite sur
leur dossier ;
- La mise en œuvre de procédures d'urgence appropriées aux accidents ou incidents éventuels
pouvant porter atteinte à la sécurité pendant le transport de marchandises dangereuses ou
pendant les opérations d’emballage, de remplissage, de chargement ou de déchargement ;
- Le recours à des analyses et, si nécessaire, la rédaction de rapports concernant les accidents, les
incidents ou les infractions graves constatées au cours du transport de marchandises
dangereuses, ou pendant les opérations d’emballage, de remplissage, de chargement ou de
déchargement ;
- La mise en place de mesures appropriées pour éviter la répétition d'accidents, d'incidents ou
d'infractions graves ;
- La prise en compte des prescriptions législatives et des besoins particuliers relatifs au transport
de marchandises dangereuses concernant le choix et l'utilisation de sous-traitants ou autres
intervenants ;
- La vérification que le personnel affecté à l’expédition, au transport des marchandises
dangereuses ou à l’emballage, au remplissage, au chargement ou au déchargement de ces
marchandises dispose de procédures d'exécution et de consignes détaillées ;
- La mise en place d'actions pour la sensibilisation aux risques liés au transport des marchandises
dangereuses ou à l’emballage, au remplissage, au chargement ou au déchargement de ces
marchandises ;
- La mise en place de procédés de vérification afin d'assurer la présence, à bord des moyens de
transport, des documents et des équipements de sécurité devant accompagner les transports, et
la conformité de ces documents et de ces équipements avec la réglementation ;
- La mise en place de procédés de vérification afin d'assurer le respect des prescriptions relatives
aux opérations d’emballage, de remplissage, de chargement et de déchargement ;
- L'existence du plan de sûreté prévu au 1.10.3.2.
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1.8.3.4 La fonction de conseiller peut être assurée par le chef d'entreprise, par une personne qui exerce
d'autres tâches dans l'entreprise ou par une personne n'appartenant pas à cette dernière, à condition que
l'intéressé soit effectivement en mesure de remplir ses tâches de conseiller.
1.8.3.5 Toute entreprise concernée communique, si la demande lui en est faite, l'identité de son conseiller à
l'autorité compétente ou à l'instance désignée à cet effet par chaque Partie contractante.
1.8.3.6 Lorsqu'un accident ayant porté atteinte aux personnes, aux biens ou à l'environnement est survenu au
cours d'un transport ou d'une opération d’emballage, de remplissage, de chargement ou de
déchargement effectués par l'entreprise concernée, le conseiller assure la rédaction d'un rapport
d'accident destiné à la direction de l'entreprise, ou, le cas échéant, à une autorité publique locale, après
avoir recueilli tous les renseignements utiles à cette fin. Ce rapport ne saurait remplacer les rapports
rédigés par la direction de l'entreprise qui seraient exigés par toute autre législation internationale ou
nationale.
1.8.3.7 Le conseiller doit être titulaire d'un certificat de formation professionnelle valable pour le transport
par route. Ce certificat est délivré par l'autorité compétente ou par l'instance désignée à cet effet par
chaque Partie contractante.
1.8.3.8 Pour l'obtention du certificat, le candidat doit recevoir une formation sanctionnée par la réussite d'un
examen agréé par l'autorité compétente de la Partie contractante.
1.8.3.9 La formation a pour objectif essentiel de fournir au candidat une connaissance suffisante des risques
inhérents aux transports, à l’emballage, au remplissage, au chargement ou au déchargement de
marchandises dangereuses, une connaissance suffisante des dispositions législatives, réglementaires et
administratives, ainsi qu'une connaissance suffisante des tâches définies sous 1.8.3.3.
1.8.3.10 L'examen est organisé par l'autorité compétente ou par un organisme examinateur désigné par elle.
L'organisme examinateur ne doit pas être un organisme de formation.
La désignation de l'organisme examinateur se fait sous forme écrite. Cet agrément peut avoir une
durée limitée et est fondée sur les critères suivants :
- Compétence de l'organisme examinateur ;
- Spécifications des modalités de l'examen proposées par l'organisme examinateur, y compris, si
nécessaire, de l’infrastructure et de l’organisation des examens électroniques conformément au
paragraphe 1.8.3.12.5, si ceux-ci doivent être effectués ;
- Mesures destinées à assurer l'impartialité des examens ;
- Indépendance de l'organisme par rapport à toute personne physique ou morale employant des
conseillers.
1.8.3.11 L'examen a pour but de vérifier si les candidats possèdent le niveau de connaissances nécessaire pour
exercer les tâches de conseiller à la sécurité prévues sous 1.8.3.3, afin d'obtenir le certificat prévu par
le 1.8.3.7 et doit porter au moins sur les matières suivantes :
a) Connaissance des types de conséquences pouvant être engendrées par un accident impliquant
des marchandises dangereuses et la connaissance des principales causes d'accident ;
b) Dispositions découlant de la législation nationale, de conventions et d'accords internationaux,
concernant notamment :
- La classification des marchandises dangereuses (procédure de classification des
solutions et mélanges, structure de la liste des matières, classes de marchandises
dangereuses et principes de leur classification, nature des marchandises dangereuses
transportées, propriétés physico-chimiques et toxicologiques des marchandises
dangereuses) ;
- Les dispositions générales pour les emballages, les citernes et les conteneurs-citernes
(types, codification, marquage, construction, épreuves et inspections initiales et
périodiques) ;
- Le marquage, l'étiquetage, le placardage et la signalisation orange (marquage et
étiquetage des colis, apposition et enlèvement des plaques-étiquettes et de la
signalisation orange) ;
- Les mentions dans le document de transport (renseignements exigés) ;
- Le mode d'envoi, les restrictions d'expédition (chargement complet, transport en vrac,
transport en grands récipients pour vrac, transport en conteneurs, transport en citernes
fixes ou démontables) ;
- Le transport de passagers ;
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Nom : ................................................................................................................................................................................
Prénom(s) : .......................................................................................................................................................................
Nationalité : .......................................................................................................................................................................
pour les entreprises de transport de marchandises dangereuses ainsi que pour les entreprises effectuant des opérations
d’expédition, d’emballage, de remplissage, de chargement ou de déchargement liées à ce transport :
Délivré par :
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corporel, matériel ou à l'environnement ou si les autorités sont intervenues, et que un ou plusieurs des
critères ci-après sont satisfaits :
Un événement ayant entraîné un dommage corporel est un événement dans le cadre duquel un décès
ou des blessures sont directement liés aux marchandises dangereuses transportées et où les blessures
a) Nécessitent un traitement médical intensif ;
b) Nécessitent un séjour à l’hôpital d’au moins une journée ; ou
c) Entraînent une incapacité de travailler pendant au moins trois jours consécutifs.
Il y a « perte de produit », lorsque se sont répandues des marchandises dangereuses
a) Des catégories de transport 0 ou 1 dans des quantités égales ou supérieures à 50 kg ou 50 l ;
b) De la catégorie de transport 2 dans des quantités égales ou supérieures à 333 kg ou 333 l ; ou
c) Des catégories de transport 3 ou 4 dans des quantités égales ou supérieures à 1 000 kg ou
1 000 l.
Le critère de perte de produit s’applique aussi s’il y a eu un risque imminent de perte de produit dans
les quantités susmentionnées. En règle générale, cette condition est réputée satisfaite si, en raison de
dommages structurels, l’enceinte de rétention ne convient plus pour poursuivre le transport ou si, pour
toute autre raison, un niveau de sécurité suffisant n’est plus assuré (par exemple du fait de la
déformation des citernes ou conteneurs, du retournement d’une citerne ou de la présence d’un incendie
dans le voisinage immédiat).
Si des marchandises dangereuses de la classe 6.2 sont impliquées, l’obligation de faire rapport
s’applique indépendamment des quantités.
Dans un événement impliquant des matières radioactives, les critères de perte de produit sont les
suivants :
a) Toute libération de matières radioactives à l’extérieur des colis ;
b) Exposition conduisant à un dépassement des limites fixées dans les règlements touchant la
protection des travailleurs et du public contre les rayonnements ionisants (« Radioprotection et
sûreté des sources de rayonnements : normes fondamentales internationales de sûreté »,
collection Normes de sûreté de l’AIEA, No GSR Part 3, AIEA, Vienne (2014)) ; ou
c) Lorsqu'il y a lieu de penser qu’il y a eu une dégradation sensible d’une quelconque fonction
assurée par un colis sur le plan de la sécurité (rétention, protection, protection thermique ou
criticité) qui a rendu le colis impropre à la poursuite du transport sans mesures de sécurité
complémentaires.
NOTA : Voir les prescriptions de 7.5.11 CV33 (6) pour les envois non livrables.
Il y a « dommage matériel ou dommage à l'environnement », lorsque des marchandises dangereuses,
indépendamment de la quantité, se sont répandues et que le montant estimé des dommages dépasse
50 000 Euros. Il n’est pas tenu compte à cette fin des dommages subis par tout moyen de transport
directement impliqué contenant des marchandises dangereuses ou par l’infrastructure modale.
Il y a « intervention des autorités » lorsque, dans le cadre de l'événement impliquant des marchandises
dangereuses, il y a intervention directe des autorités ou services d’urgence et que l'on a procédé à
l’évacuation de personnes ou à la fermeture de voies destinées à la circulation publique (routes/voies
ferrées) pendant au moins trois heures en raison du danger présenté par les marchandises dangereuses.
En cas de besoin, l’autorité compétente peut demander des informations supplémentaires.
1.8.5.4 Modèle de rapport sur des événements survenus pendant le transport de marchandises dangereuses
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........................................................................................................................................................................................
Adresse :
.........................................................................................................................................................................................
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1. Mode
□ Rail □ Route
Numéro du wagon (facultatif) Numéro d’immatriculation du véhicule (facultatif)
......................................................................................... ..........................................................................................
2. Date et lieu de l’événement
Année : ……………. Mois : ………………….. Jour : …………………. Heure : ……………………..
Rail Route
□ Gare □ Agglomération
□ Gare de triage/gare de formation des trains □ Site du chargement/déchargement/transbordement
□ Site du chargement/déchargement/transbordement
□ Route
Lieu / Pays : ………………………………………..
Lieu / Pays : .....................................................................
ou
□ Pleine voie
Désignation de la ligne : ………………………………
Kilomètres : …………………………………………...
3. Topographie
□ Pente/inclinaison
□ Tunnel
□ Pont/passage inférieur/ sous-terrain
□ Carrefour
4. Conditions météorologiques particulières
□ Pluie
□ Neige
□ Glace
□ Brouillard
□ Orage
□ Tempête
Température : … °C
5. Description de l’événement
□ Déraillement/sortie de route
□ Collision
□ Renversement/Retournement
□ Feu
□ Explosion
□ Perte
□ Défectuosité technique
Autres détails de l’événement :
........................................................................................................................................................................................
........................................................................................................................................................................................
........................................................................................................................................................................................
........................................................................................................................................................................................
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(1)
Indiquer également le nom technique dans le cas des (2) Pour la classe 7, indiquer les valeurs conformément aux
marchandises dangereuses relevant d’une rubrique critères énoncés sous 1.8.5.3.
collective à laquelle s’applique la disposition
spéciale 274.
(3) (4)
Indiquer le numéro approprié Indiquer le numéro approprié
1 Emballage 1 Perte
2 GRV 2 Feu
3 Grand emballage 3 Explosion
4 Petit conteneur 4 Défaut de structure
5 Wagon
6 Véhicule
7 Wagon-citerne
8 Véhicule-citerne
9 Wagon-batterie
10 Véhicule-batterie
11 Wagon avec citernes amovibles
12 Citerne démontable
13 Grand conteneur
14 Conteneur-citerne
15 CGEM
16 Citerne mobile
7. Cause de l’événement (si elle ne fait pas de doute)
□ Défectuosité technique
□ Arrimage non conforme
□ Cause d'exploitation (chemins de fer)
□ Autres :
.........................................................................................................................................................................................
.........................................................................................................................................................................................
.........................................................................................................................................................................................
8. Conséquences de l’événement
Dommage corporel lié aux marchandises dangereuses :
□ Morts (nombre : ............... )
□ Blessés (nombre : ............ )
Perte de produit :
□ Oui
□ Non
□ Risque imminent de perte de produit
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1.8.6 Contrôles administratifs pour la réalisation des évaluations de la conformité, des contrôles
périodiques, des contrôles intermédiaires et des contrôles exceptionnels visés au 1.8.7
1.8.6.1 Agrément des organismes de contrôle
L’autorité compétente peut agréer des organismes de contrôle pour les évaluations de la conformité,
les contrôles périodiques, les contrôles intermédiaires, les contrôles exceptionnels et la supervision du
service interne d'inspection visés au 1.8.7.
1.8.6.2 Obligations opérationnelles de l’autorité compétente, son représentant ou l’organisme de contrôle
agréé par elle
1.8.6.2.1 L’autorité compétente, son représentant ou l’organisme de contrôle agréé par elle doit réaliser les
évaluations de la conformité, les contrôles périodiques, les contrôles intermédiaires et les contrôles
exceptionnels de manière proportionnée en évitant d’imposer des charges inutiles. L’autorité
compétente, son représentant ou l’organisme de contrôle doit accomplir ses activités en tenant compte
de la taille des entreprises concernées, du secteur et de leur structure, du degré de complexité de la
technologie et de la nature de la production en série.
1.8.6.2.2 Cependant, l’autorité compétente, son représentant ou l’organisme de contrôle doit respecter le degré
de rigueur et le niveau de protection requis pour la conformité de l’équipement sous pression
transportable avec les prescriptions applicables des parties 4 et 6.
1.8.6.2.3 Si une autorité compétente, son représentant ou l’organisme de contrôle constate que les prescriptions
énoncées dans les parties 4 ou 6 n’ont pas été respectées par le fabricant, elle/il doit exiger du
fabricant qu’il prenne les mesures correctives appropriées et elle/il ne doit pas délivrer un certificat
d’agrément de type ou un certificat de conformité.
1.8.6.3 Obligation d’information
Les Parties contractantes à l’ADR doivent publier leurs procédures nationales concernant l’évaluation,
la désignation et le suivi des organismes de contrôle et toute modification en la matière.
1.8.6.4 Délégation de tâches de contrôles
NOTA : Les services internes d’inspection selon le 1.8.7.6 ne sont pas régis par le 1.8.6.4.
1.8.6.4.1 Si un organisme de contrôle a recours aux services d’une autre entité (par exemple un sous-traitant ou
une filiale) pour effectuer des tâches spécifiques dans le cadre de l’évaluation de la conformité, des
contrôles périodiques, des contrôles intermédiaires ou des contrôles exceptionnels, cette entité doit
être inclue dans l’accréditation de l’organisme de contrôle ou doit être accréditée séparément. En cas
d’accréditation séparée, cette entité doit être dûment accréditée soit conformément à la norme EN
ISO/CEI 17025:2017 (sauf article 8.1.3) et reconnue par l’organisme de contrôle comme laboratoire
d’essais indépendant et impartial pour pouvoir accomplir les tâches liées aux essais en conformité
avec son accréditation, soit conformément à la norme EN ISO/CEI 17020:2012 (sauf article 8.1.3).
L’organisme de contrôle doit s’assurer que cette entité répond aux exigences fixées pour les tâches qui
lui sont confiées avec le même degré de compétence et de sécurité que celui prescrit pour les
organismes de contrôle (voir 1.8.6.8) et il doit la surveiller. L’organisme de contrôle doit tenir
informée l’autorité compétente des mesures susmentionnées.
1.8.6.4.2 L’organisme de contrôle doit assumer l’entière responsabilité des tâches effectuées par de telles
entités quel que soit l’endroit où les tâches sont effectuées par celles-ci.
1.8.6.4.3 L’organisme de contrôle ne doit pas déléguer la tâche entière d’évaluation de la conformité, de
contrôle périodique, de contrôle intermédiaire ou de contrôle exceptionnel. Dans tous les cas,
l’évaluation et la délivrance des certificats doivent être effectuées par l’organisme de contrôle lui-
même.
1.8.6.4.4 Des activités ne doivent pas être déléguées sans l’accord du demandeur.
1.8.6.4.5 L’organisme de contrôle doit tenir à la disposition de l’autorité compétente les documents pertinents
concernant l’évaluation des qualifications et des travaux effectués par les entités susmentionnées.
1.8.6.5 Obligations des organismes de contrôle en matière d’information
Tout organisme de contrôle doit fournir à l’autorité compétente qui l’a agréé les éléments suivants :
a) Sauf lorsque les dispositions du 1.8.7.2.4 s’appliquent, tout refus, restriction, suspension ou
retrait de certificat d’agrément de type ;
b) Toute circonstance influant sur la portée et les conditions de l’agrément tel que délivré par
l’autorité compétente ;
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c) Toute demande d’information reçue des autorités compétentes contrôlant la conformité selon le
1.8.1 ou 1.8.6.6 concernant des activités d’évaluation de la conformité réalisées ;
d) Sur demande, les activités d’évaluation de la conformité réalisées dans le cadre de leur
agrément et toute autre activité réalisée, y compris la délégation de tâches.
1.8.6.6 L’autorité compétente doit assurer le suivi des organismes de contrôle et révoquer ou limiter
l’agrément donné si elle constate qu’un organisme agréé n’est plus en conformité avec l’agrément et
les prescriptions du 1.8.6.8 ou n’applique pas les procédures précisées dans les dispositions de l'ADR.
1.8.6.7 Si son agrément est révoqué ou limité ou si l’organisme de contrôle a cessé ses activités, l’autorité
compétente prend les mesures appropriées pour veiller à ce que les dossiers soient traités par un autre
organisme de contrôle ou tenus à disposition.
1.8.6.8 L’organisme de contrôle doit :
a) Disposer d’un personnel travaillant dans un cadre organisationnel approprié, capable,
compétent et qualifié pour s’acquitter correctement de ses tâches techniques ;
b) Avoir accès aux installations et au matériel nécessaires ;
c) Travailler de façon impartiale, et à l’abri de toute influence qui pourrait l’en empêcher ;
d) Garantir la confidentialité commerciale des activités commerciales et des activités protégées
par des droits exclusifs, exercées par les fabricants et d’autres entités ;
e) Bien séparer les activités de contrôle proprement dites des autres activités ;
f) Disposer d'un système qualité documenté ;
g) Veiller à ce que les épreuves et les contrôles prévus dans la norme applicable et dans l'ADR
soient menés à bien ; et
h) Maintenir un système efficace et approprié de comptes rendus et de registres conformément
aux 1.8.7 et 1.8.8.
L’organisme de contrôle doit en outre être accrédité conformément à la norme EN ISO/CEI
17020:2012 (sauf article 8.1.3), ainsi que précisé aux 6.2.2.11 et 6.2.3.6 et dans les dispositions
spéciales TA4 et TT9 du 6.8.4.
Un organisme de contrôle qui commence une nouvelle activité peut être agréé temporairement. Avant
la désignation temporaire, l’autorité compétente doit s’assurer que l’organisme de contrôle satisfait
aux prescriptions de la norme EN ISO/CEI 17020:2012 (sauf article 8.1.3). L’organisme de contrôle
doit être accrédité au cours de sa première année d’activité pour pouvoir continuer cette nouvelle
activité.
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c) Une référence à la version de l'ADR et aux normes utilisées pour l’examen de type ;
d) Toutes prescriptions résultant de l’examen ;
e) Les données nécessaires pour l’identification du type et des variantes, tels que définis par les
normes pertinentes ;
f) La référence aux procès-verbaux d’examen de type ; et
g) La période de validité maximale de l’agrément de type.
Une liste des parties pertinentes de la documentation technique doit être annexée au certificat
(voir 1.8.7.7.1).
1.8.7.2.4 L’agrément de type a une durée de validité de dix ans au maximum. Si au cours de cette période les
prescriptions techniques pertinentes de l'ADR (y compris les normes citées en référence) ont été
modifiées de telle manière que le type agréé n’est plus conforme à celles-ci, l’organisme compétent
qui a délivré l’agrément de type doit le retirer et en informer le détenteur.
NOTA : En ce qui concerne les dates ultimes de retrait des agréments de type existants, voir la
colonne (5) des tableaux des 6.2.4 et 6.8.2.6 ou 6.8.3.6 selon le cas.
Lorsqu’un agrément de type a expiré ou a été retiré, la fabrication des récipients à pression, citernes,
véhicules-batteries ou CGEM conformément à cet agrément n’est plus autorisée.
Dans ce cas, les dispositions pertinentes relatives à l'utilisation, au contrôle périodique et au contrôle
intermédiaire des récipients à pression, citernes, véhicules-batteries ou CGEM contenues dans
l'agrément de type qui a expiré ou qui a été retiré continuent à être applicables aux récipients à
pression, citernes, véhicules-batteries ou CGEM construits avant l'expiration ou le retrait si ceux-ci
peuvent continuer à être utilisés.
Ils peuvent encore être utilisés tant qu'ils restent en conformité avec les prescriptions de l'ADR. S'ils
ne sont plus en conformité avec les prescriptions de l'ADR, ils peuvent encore être utilisés uniquement
si cette utilisation est permise par des mesures transitoires appropriées au chapitre 1.6.
Les agréments de type peuvent être renouvelés sur la base d’un réexamen et d’une évaluation
complets de la conformité aux prescriptions de l'ADR applicables à la date du renouvellement. Le
renouvellement n’est pas autorisé après qu’un agrément de type a été retiré. Des modifications
survenues pendant la période de validité d'un agrément de type existant (par exemple pour les
récipients à pression, des modifications mineures telles que l’addition d’autres dimensions ou volumes
admis sans qu’il y ait remise en cause de la conformité, ou, pour les citernes, voir le 6.8.2.3.2) ne
prolongent pas ni ne modifient cette période de validité.
NOTA : La révision et l'évaluation de la conformité peuvent être faites par un organisme autre que
celui qui a délivré l'agrément de type d'origine.
L’organisme de délivrance doit conserver tous les documents pour l’agrément de type (voir le
1.8.7.7.1) pendant toute la période de validité, y compris les renouvellements s’ils sont accordés.
1.8.7.2.5 En cas de transformation d’un récipient à pression, d'une citerne, d'un véhicule-batterie ou d'un CGEM
avec un agrément de type en cours de validité, ayant expiré ou ayant été retiré, les épreuves, contrôles
et agrément sont limités aux parties du récipient à pression, de la citerne, du véhicule-batterie ou du
CGEM qui ont été modifiées. La transformation doit satisfaire aux dispositions de l’ADR applicables
au moment où elle a lieu. Pour toutes les parties du récipient à pression, de la citerne, du véhicule-
batterie ou du CGEM qui ne sont pas concernées par la transformation, la documentation de
l’agrément de type initial reste valable.
Une transformation peut s’appliquer à un ou à plusieurs récipients à pression, citernes, véhicules-
batteries ou CGEM couverts par un agrément de type.
Un certificat approuvant la transformation doit être délivré au demandeur par l'autorité compétente
d'une Partie contractante à l'ADR ou par un organisme désigné par elle. Pour les citernes, véhicules-
batteries ou CGEM une copie doit être conservée en tant qu’élément du dossier de citerne.
Toute demande de certificat d'agrément pour une transformation doit être adressée par le demandeur à
une autorité compétente unique ou à un organisme désigné par cette autorité compétente.
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1.8.7.7 Documents
La documentation technique doit permettre d’évaluer la conformité avec les prescriptions pertinentes.
1.8.7.7.1 Documents pour l’agrément de type
Le demandeur doit communiquer, selon qu’il convient :
a) La liste des normes utilisées pour la conception et la fabrication ;
b) Une description du type avec toutes les variantes ;
c) Les instructions selon la colonne pertinente du tableau A du chapitre 3.2 ou une liste des
marchandises dangereuses à transporter pour des équipements dédiés ;
d) Un ou plusieurs plans d’ensemble ;
e) Les plans détaillés avec les dimensions utilisées pour les calculs, de l’équipement, de
l’équipement de service, de l'équipement de structure, du marquage et/ou de l’étiquetage
nécessaire pour vérifier la conformité ;
f) Les notes de calcul, les résultats et les conclusions ;
g) La liste des équipements de service et de leurs données techniques pertinentes et des
informations sur les dispositifs de sécurité, y compris le calcul du débit de décompression le
cas échéant ;
h) La liste des matériaux requis par la norme de construction utilisée pour chaque partie, sous-
partie, revêtement, équipement de service et équipement de structure ainsi que les
spécifications correspondantes pour les matériaux ou la déclaration de conformité à l'ADR
correspondante ;
i) La qualification agréée du mode opératoire d’assemblage permanent ;
j) La description des procédés de traitement thermique ; et
k) Les procédures, descriptions et procès-verbaux de toutes les épreuves pertinentes énumérées
dans les normes ou l'ADR pour l’agrément de type et pour la fabrication.
1.8.7.7.2 Documents pour la surveillance de la fabrication
Le demandeur doit mettre à disposition, selon qu’il convient :
a) Les documents énumérés au 1.8.7.7.1 ;
b) Une copie du certificat d'agrément de type ;
c) Les procédures de fabrication, y compris les procédures d’essais ;
d) Les rapports de fabrication ;
e) Les qualifications agréées du personnel chargé de l’assemblage permanent ;
f) Les qualifications agréées du personnel chargé des essais non destructifs ;
g) Les procès-verbaux des essais destructifs et non destructifs ;
h) Les enregistrements des traitements thermiques ; et
i) Les rapports d’étalonnage.
1.8.7.7.3 Documents pour les épreuves et contrôles initiaux
Le demandeur doit mettre à disposition, selon qu’il convient :
a) Les documents énumérés aux 1.8.7.7.1 et 1.8.7.7.2 ;
b) Les certificats des matériaux de l’équipement et de toute sous-partie ;
c) Les déclarations de conformité et les certificats des matériaux de l’équipement de service ; et
d) Une déclaration de conformité comportant la description de l’équipement et de toutes les
variantes adoptées depuis l’agrément de type.
1.8.7.7.4 Documents pour les contrôles périodiques, les contrôles intermédiaires et les contrôles exceptionnels
Le demandeur doit mettre à disposition, selon qu’il convient :
a) Pour les récipients à pression, les documents énonçant des prescriptions spéciales lorsque les
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Sous-section et paragraphe
Références Titre du document
applicables
1.8.7.7.1 à 1.8.7.7.4 EN 12972:2018 Citernes destinées au transport de matières
dangereuses - Epreuve, contrôle et marquage
des citernes métalliques
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c) Appliquer un régime d’épreuve agréé conformément au 1.8.8.4 pour les épreuves prescrites au
6.2.6 ;
d) Demander l’agrément de son système qualité pour la surveillance de la fabrication et pour les
épreuves à un organisme Xa de son choix de la Partie contractante ; si le demandeur n’est pas
établi dans une Partie contractante, il doit demander cet agrément à un organisme Xa d’une
Partie contractante avant la première opération de transport dans une Partie contractante ;
e) Si la cartouche à gaz est assemblée au stade final par une ou plusieurs entreprises à partir de
pièces fabriquées par le demandeur, il doit fournir des instructions écrites sur la manière
d’assembler et de remplir les cartouches à gaz de manière à satisfaire aux dispositions du
certificat d’examen de type.
1.8.8.1.4 Si le demandeur et les entreprises assemblant ou remplissant des cartouches à gaz conformément aux
instructions du demandeur peuvent démontrer à la satisfaction de l’organisme Xa la conformité avec
les prescriptions du 1.8.7.6, à l’exception des 1.8.7.6.1 d) et 1.8.7.6.2 b), ils peuvent établir un service
interne d’inspection qui peut exécuter tout ou partie des contrôles et épreuves prescrits au 6.2.6.
1.8.8.2 Examen du modèle type
1.8.8.2.1 Le demandeur doit établir une documentation technique pour chaque type de cartouche à gaz,
y compris en ce qui concerne la ou les normes techniques appliquées. S’il choisit d’appliquer une
norme non citée en référence au 6.2.6, il doit joindre copie de la norme appliquée à la documentation.
1.8.8.2.2 Le demandeur doit conserver la documentation technique ainsi que les échantillons du type de
cartouche à disposition de l’organisme Xa pendant la durée de la fabrication et ultérieurement pendant
une période minimale de cinq ans à compter de la dernière date de fabrication des cartouches à gaz
conformément au certificat d’examen de type.
1.8.8.2.3 Le demandeur doit, après un examen soigneux, établir un certificat d’examen de type qui a une durée
de validité de dix ans au maximum. Il doit ajouter ce certificat à la documentation. Le certificat
l’autorise à produire des cartouches à gaz de ce type pendant cette durée.
1.8.8.2.4 Si au cours de cette période les prescriptions techniques pertinentes de l'ADR (y compris les normes
citées en référence) ont été modifiées de telle manière que le modèle type n’est plus conforme à
celles-ci, le demandeur doit retirer son certificat d’examen de type et en informer l’organisme Xa.
1.8.8.2.5 Le demandeur peut après un examen soigneux et complet renouveler le certificat pour une autre
période de dix ans au maximum.
1.8.8.3 Surveillance de la fabrication
1.8.8.3.1 La procédure d’examen du modèle type ainsi que le procédé de fabrication doivent être examiné par
l’organisme Xa pour s’assurer que le type certifié par le demandeur et le produit réellement fabriqué
sont en conformité avec les dispositions du certificat de modèle type et les dispositions applicables de
l'ADR. Dans le cas où les dispositions du 1.8.8.1.3 e) s’appliquent, les entreprises chargées de
l’assemblage et du remplissage doivent être incluses dans cette procédure.
1.8.8.3.2 Le demandeur doit prendre toutes mesures nécessaires pour faire en sorte que le procédé de
fabrication satisfasse aux dispositions applicables de l'ADR et du certificat de type qu’il a établi et de
ses annexes. Dans les cas où les dispositions du 1.8.8.1.3 e) s’appliquent, les entreprises d’assemblage
et de remplissage doivent être incluses dans cette procédure.
1.8.8.3.3 L’organisme Xa doit :
a) Vérifier la conformité de l’examen du modèle type du demandeur et la conformité de type de
cartouche à gaz avec la documentation technique prescrite en 1.8.8.2 ;
b) Vérifier que le procédé de fabrication donne des produits conformes aux prescriptions et à la
documentation qui s’y appliquent ; si la cartouche à gaz est assemblée au stade final par une ou
plusieurs entreprises à partir de pièces fabriquées par le demandeur, l’organisme Xa doit aussi
vérifier que les cartouches à gaz sont en pleine conformité avec toutes les dispositions
applicables après leur assemblage final et leur remplissage et que les instructions du
demandeur sont correctement suivies ;
c) Vérifier que le personnel effectuant l’assemblage permanent des pièces et les épreuves est
qualifié ou agréé ;
d) Consigner les résultats de ses évaluations.
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1.8.8.3.4 Si les constatations de l’organisme Xa révèlent une non-conformité du certificat de modèle type du
demandeur ou du processus de fabrication, il doit demander que des mesures correctives appropriées
soient prises ou que le certificat établi par le demandeur soit retiré.
1.8.8.4 Épreuve d’étanchéité
1.8.8.4.1 Le demandeur et les entreprises chargées de l’assemblage final et du remplissage des cartouches à gaz
conformément aux instructions du demandeur doivent :
a) Réaliser les épreuves prescrites au 6.2.6 ;
b) Consigner les résultats des épreuves ;
c) Délivrer un certificat de conformité exclusivement aux cartouches à gaz qui sont en pleine
conformité avec les dispositions de l’examen de modèle type et les dispositions applicables de
l'ADR, et qui ont subi avec succès les épreuves prescrites au 6.2.6 ;
d) Conserver la documentation prescrite en 1.8.8.7 pendant la durée de la fabrication et
ultérieurement pendant une période de cinq ans au minimum à compter de la dernière date de
fabrication des cartouches à gaz relevant d’un agrément de type, pour contrôle par l’organisme
Xa à intervalles irréguliers ;
e) Apposer une marque durable et bien lisible sur la cartouche à gaz indiquant le type de celle-ci,
le nom du demandeur et la date de fabrication ou le numéro de lot ; si, faute de place, la
marque complète ne peut pas être apposée sur le corps de la cartouche à gaz, une étiquette
durable portant cette information doit être apposée sur la cartouche à gaz ou placée avec la
cartouche à gaz dans un emballage intérieur.
1.8.8.4.2 L’organisme Xa doit :
a) Réaliser les contrôles et essais nécessaires à intervalles irréguliers, mais au minimum peu de
temps après le début de la fabrication d’un type de cartouche à gaz et ultérieurement au moins
une fois tous les trois ans, afin de vérifier que la procédure d’examen de modèle type effectuée
par le demandeur ainsi que la fabrication et les épreuves du produit sont réalisées
conformément au certificat de modèle type et aux dispositions applicables ;
b) Vérifier les certificats fournis par le demandeur ;
c) Réaliser les épreuves prescrites au 6.2.6 ou approuver le programme d’épreuves et accepter que
le service interne d’inspection effectue les épreuves.
1.8.8.4.3 Le certificat doit comporter au moins :
a) Le nom et l’adresse du demandeur et, lorsque l'assemblage au stade final n'est pas exécuté par
le demandeur, mais par une ou plusieurs entreprises conformément aux instructions écrites
données par le demandeur, le nom (les noms) et l'adresse (les adresses) de ces entreprises ;
b) Une référence à la version de l'ADR et aux normes appliquées pour la fabrication et les
épreuves ;
c) Les résultats des contrôles et épreuves ;
d) Les données à inclure pour le marquage prescrit au 1.8.8.4.1 e).
1.8.8.5 (Réservé)
1.8.8.6 Supervision du service interne d’inspection
Si le demandeur ou l’entreprise effectuant l’assemblage ou le remplissage des cartouches à gaz a
établi un service interne d’inspection, les dispositions du 1.8.7.6, à l’exception des 1.8.7.6.1 d) et
1.8.7.6.2 b), doivent être appliquées. L’entreprise effectuant l’assemblage ou le remplissage des
cartouches à gaz doit satisfaire aux dispositions pertinentes pour le demandeur.
1.8.8.7 Documents
Les dispositions des 1.8.7.7.1, 1.8.7.7.2, 1.8.7.7.3 et 1.8.7.7.5 doivent être appliquées.
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CHAPITRE 1.9
1.9.1 En application de l'article 4, paragraphe 1 de l'ADR, l'entrée des marchandises dangereuses sur le
territoire des Parties contractantes peut faire l'objet de règlements ou d'interdictions imposés pour des
raisons autres que la sécurité lors du transport. Ces règlements ou interdictions doivent être publiées
sous forme appropriée.
1.9.2 Sous réserve des dispositions du 1.9.3, une Partie contractante peut appliquer aux véhicules effectuant
un transport international de marchandises dangereuses par route sur son territoire certaines
dispositions supplémentaires qui ne sont pas prévues dans l'ADR, sous réserve que ces dispositions ne
contredisent pas celles du paragraphe 2 de l'article 2 de l'Accord, qu'elles figurent dans sa législation
nationale et soient applicables également aux véhicules effectuant un transport national de
marchandises dangereuses par route sur le territoire de ladite Partie contractante.
b) Des conditions précisant l'itinéraire à suivre par les véhicules afin d'éviter des zones
commerciales, résidentielles ou écologiquement sensibles, des zones industrielles où se
trouvent des installations dangereuses ou des routes présentant des dangers physiques
importants ;
1.9.4 L'autorité compétente de la Partie contractante appliquant sur son territoire des dispositions
supplémentaires visées aux alinéas a) et d) du 1.9.3 ci-dessus informera desdites dispositions le
Secrétariat de la Commission Economique des Nations Unies pour l'Europe qui les portera à la
connaissance des Parties contractantes1.
NOTA : Des dispositions concernant les restrictions au passage des véhicules dans les tunnels
routiers figurent également dans le chapitre 8.6.
1
Une Ligne directrice générale relative au calcul des risques lors du transport de marchandises dangereuses par
route peut être consultée sur le site internet du secrétariat de la Commission économique des Nations Unies pour
l’Europe (http://www.unece.org/trans/danger/danger.html).
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1.9.5.2.1 La détermination des catégories doit être fondée sur l’hypothèse qu’il existe dans les tunnels trois
dangers principaux susceptibles de faire un grand nombre de victimes ou d’endommager gravement
leur structure :
a) Les explosions ;
c) Les incendies.
Catégorie de tunnel A :
Catégorie de tunnel B :
Restriction au transport des marchandises dangereuses susceptibles de provoquer une explosion très
importante ;
Sont considérées comme marchandises dangereuses remplissant ce critère les marchandises figurant
ci-après2 :
Catégorie de tunnel C :
Restriction au transport des marchandises dangereuses susceptibles de provoquer une explosion très
importante, une explosion importante ou une fuite importante de matières toxiques ;
2
L'évaluation prend en compte les propriétés de danger intrinsèques des marchandises, le moyen de rétention et
les quantités transportées.
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Catégorie de tunnel D :
Restriction au transport des marchandises dangereuses susceptibles de provoquer une explosion très
importante, une explosion importante ou une fuite importante de matières toxiques ou un incendie
important ;
Sont considérées comme remplissant ce critère2 :
- Les marchandises dangereuses soumises à restriction en tunnels de catégorie C, et
- Les marchandises dangereuses figurant ci-après :
Catégorie de tunnel E :
Restriction au transport de toutes les marchandises dangereuses, sauf celles pour lesquelles a été
portée la mention « (-) » dans la colonne (15) du tableau A du chapitre 3.2, et au transport de toutes
marchandises dangereuses selon les dispositions du chapitre 3.4 si les quantités sont supérieures à
8 tonnes de masse brute totale par unité de transport.
NOTA : Pour les marchandises dangereuses affectées aux Nos ONU 2919 et 3331, des restrictions
pour le passage dans les tunnels peuvent cependant être comprises dans l'arrangement spécial
approuvé par la ou les autorité(s) compétente(s) sur la base du 1.7.4.2.
2
L'évaluation prend en compte les propriétés de danger intrinsèques des marchandises, le moyen de rétention et
les quantités transportées.
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1.9.5.3.1 Les Parties contractantes doivent indiquer les interdictions et les itinéraires alternatifs aux tunnels au
moyen d'une signalisation routière.
1.9.5.3.2 À cet effet les Parties contractantes pourront utiliser les signaux C, 3h et D, 10a, 10b et 10c conformes
à la Convention de Vienne sur la signalisation routière (Vienne, 1968) et à l’Accord européen la
complétant (Genève, 1971) interprétés suivant les recommandations de la Résolution d'ensemble sur
la signalisation routière (R.E.2) du Groupe de travail des transports routiers du Comité des transports
intérieurs de la CEE-ONU, telle que modifiée.
1.9.5.3.3 Pour faciliter la compréhension des signaux au niveau international, la signalisation prescrite dans la
Convention de Vienne repose sur l’utilisation de formes et de couleurs caractéristiques de chacune des
catégories de signaux et, dans la mesure du possible, sur l’utilisation de symboles graphiques plutôt
que d’inscriptions. Lorsque les Parties contractantes jugent nécessaire de modifier les signaux et
symboles prescrits, les modifications apportées ne doivent pas changer leurs caractéristiques
fondamentales. Lorsque les Parties contractantes n’appliquent pas la Convention de Vienne, les
signaux et symboles prescrits peuvent être modifiés, pour autant que les modifications apportées n’en
changent pas la signification première.
1.9.5.3.4 La signalisation routière destinée à interdire l’accès des tunnels routiers aux véhicules transportant des
marchandises dangereuses doit être fixée à un emplacement où le choix d'itinéraire alternatif reste
possible.
1.9.5.3.5 Lorsque l'accès à des tunnels fait l'objet de restrictions ou que des itinéraires alternatifs sont prescrits,
la signalisation doit être complétée de panneaux additionnels comme suit :
1.9.5.3.6 Les restrictions de circulation dans les tunnels s'appliquent aux unités de transport pour lesquelles une
signalisation orange conforme au 5.3.2 est prescrite, excepté pour les marchandises dangereuses
transportées pour lesquelles « (-) » est indiqué dans la colonne (15) du tableau A du chapitre 3.2. Pour
les marchandises dangereuses affectées aux Nos ONU 2919 et 3331, des restrictions au passage dans
les tunnels peuvent cependant être comprises dans l'arrangement spécial approuvé par la ou les
autorité(s) compétente(s) sur la base du 1.7.4.2. Pour les tunnels de catégorie E, elles s'appliquent
également aux unités de transport pour lesquelles un marquage conforme au 3.4.13 est prescrit ou
transportant des conteneurs pour lesquels un marquage conforme au 3.4.13 est prescrit.
Les restrictions de circulation dans les tunnels ne doivent pas s'appliquer aux unités de transport
transportant des marchandises conformément au 1.1.3, à l'exception de celles portant le marquage
prescrit au 3.4.13 sous réserve du 3.4.14.
1.9.5.3.7 Les restrictions doivent être publiées officiellement et diffusées auprès du public. Les Parties
contractantes doivent notifier ces restrictions au secrétariat de la CEE-ONU qui rendra cette
information accessible au public sur son site internet.
1.9.5.3.8 Lorsque les Parties contractantes appliquent des mesures d’exploitation spécifiques conçues pour
réduire les risques et concernant certains ou tous les véhicules empruntant des tunnels, notamment des
déclarations avant l’entrée ou le passage en convois escortés par des véhicules d’accompagnement,
celles-ci doivent être publiées officiellement et diffusées auprès du public.
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CHAPITRE 1.10
NOTA : Aux fins du présent chapitre, on entend par « sûreté » les mesures ou les précautions à prendre pour
minimiser le vol ou l'utilisation impropre de marchandises dangereuses pouvant mettre en danger des
personnes, des biens ou l'environnement.
1.10.1.1 Toutes les personnes participant au transport de marchandises dangereuses doivent tenir compte des
prescriptions de sûreté énoncées dans ce chapitre relevant de leur compétence.
1.10.1.2 Les marchandises dangereuses ne doivent être remises au transport qu'à des transporteurs dûment
identifiés.
1.10.1.3 Dans l'enceinte des terminaux de séjour temporaire, des sites de séjour temporaire, des dépôts de
véhicules, des lieux de mouillage et des gares de triages, les zones utilisées pour le séjour temporaire
lors du transport de marchandises dangereuses doivent être correctement sécurisées, bien éclairées et,
si possible lorsque cela est approprié, non accessibles au public.
1.10.1.4 Chaque membre de l'équipage doit, pendant le transport de marchandises dangereuses, avoir sur lui un
document d'identification portant sa photographie.
1.10.1.5 Les contrôles de sécurité suivant le 1.8.1 et le 7.5.1.1 doivent aussi porter sur l'application des mesures
de sûreté.
1.10.1.6 L'autorité compétente doit maintenir des registres à jour de tous les certificats de formation des
conducteurs prévus au 8.2.1, en cours de validité, délivrés par elle ou par un organisme reconnu.
1.10.2.1 La formation initiale et le recyclage visés au chapitre 1.3 doivent aussi comprendre des éléments de
sensibilisation à la sûreté. Les cours de recyclage sur la sûreté ne doivent pas nécessairement être
uniquement liés aux modifications réglementaires.
1.10.2.2 La formation de sensibilisation à la sûreté doit porter sur la nature des risques pour la sûreté, la façon
de les reconnaître et les méthodes à utiliser pour les réduire ainsi que les mesures à prendre en cas
d'infraction à la sûreté. Elle doit inclure la sensibilisation aux plans de sûreté éventuels compte tenu
des responsabilités et fonctions de chacun dans l'application de ces plans.
1.10.2.3 Cette formation de sensibilisation doit être dispensée, dès leur entrée en fonction, aux personnes
travaillant dans le transport des marchandises dangereuses, à moins qu'il ne soit prouvé qu'elles l’ont
déjà suivie. Par la suite, une formation de recyclage sera périodiquement assurée.
1.10.2.4 Des relevés des formations reçues en matière de sûreté doivent être tenus par l’employeur et
communiqués à l’employé ou à l'autorité compétente sur demande. Les relevés doivent être conservés
par l’employeur pour une période fixée par l'autorité compétente.
NOTA : En plus des dispositions de sûreté de l’ADR, les autorités compétentes peuvent mettre en
œuvre d’autres dispositions de sûreté pour des raisons autres que la sécurité pendant le transport
(voir également l’article 4, paragraphe 1, de l’Accord). Afin de ne pas entraver le transport
international et multimodal par différentes marques de sûreté des explosifs, il est recommandé que le
format de ces marques soient conformes à une norme harmonisée au niveau international (par
exemple directive 2008/43/CE de la Commission européenne).
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1.10.3.1.1 Par marchandises dangereuses à haut risque, on entend les marchandises dangereuses qui risquent
d’être utilisées à mauvais escient par des terroristes et qui, dans cette hypothèse, pourraient provoquer
de nombreuses pertes en vies humaines, des destructions massives ou, notamment dans le cas de la
classe 7, des bouleversements socioéconomiques.
1.10.3.1.2 Les marchandises dangereuses à haut risque dans les classes autres que la classe 7 sont celles qui sont
mentionnées dans le tableau 1.10.3.1.2 ci-dessous et qui sont transportées en quantités supérieures à
celles qui y sont indiquées.
1.10.3.1.3 Pour les marchandises dangereuses de la classe 7, on entend par matières radioactives à haut risque
celles dont l’activité est égale ou supérieure à un seuil de sûreté pour le transport de 3 000 A2 par colis
(voir aussi 2.2.7.2.2.1), à l’exception des radionucléides ci-après dont le seuil de sûreté pour le
transport est défini dans le tableau 1.10.3.1.3 ci-dessous.
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1.10.3.1.4 Pour ce qui est des mélanges de radionucléides, on détermine si le seuil de sûreté a été atteint ou
dépassé en faisant la somme des taux obtenus en divisant l’activité de chaque radionucléide par le
seuil de sûreté pour le radionucléide concerné. Si la somme des taux est inférieure à 1, on considère
que le seuil de radioactivité du mélange n’a pas été atteint ni dépassé.
1.10.3.1.5 Lorsque la matière radioactive présente des dangers subsidiaires d’autres classes, les critères du
tableau 1.10.3.1.2 doivent aussi être pris en considération (voir aussi 1.7.5).
1.10.3.2.1 Les transporteurs, les expéditeurs et les autres intervenants mentionnés au 1.4.2 et 1.4.3 intervenant
dans le transport des marchandises dangereuses à haut risque (voir tableau 1.10.3.1.2) ou des matières
radioactives à haut risque (voir 1.10.3.1.3) doivent adopter et appliquer effectivement des plans de
sûreté comprenant au moins les éléments définis au 1.10.3.2.2.
1.10.3.2.2 Tout plan de sûreté doit inclure au moins les éléments suivants :
a) Attribution spécifique des responsabilités en matière de sûreté à des personnes présentant les
compétences et qualifications et ayant l'autorité requises ;
c) Évaluation des opérations courantes et des risques pour la sûreté qui en résultent incluant les
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arrêts nécessités par les conditions de transport, le séjour des marchandises dangereuses dans
les véhicules, citernes et conteneurs nécessités par les conditions de trafic avant, pendant et
après le changement de lieu, et le séjour temporaire intermédiaire des marchandises
dangereuses aux fins de changement de mode ou de moyen de transport (transbordement),
comme approprié ;
d) Énoncé clair des mesures qui doivent être prises pour réduire les risques relevant de la sûreté
compte tenu des responsabilités et fonctions de l'intervenant, y compris en ce qui concerne les
points suivants :
- Formation ;
- Politiques de sûreté (par exemple concernant les mesures en cas de menace aggravée, le
contrôle en cas de recrutement d'employés ou d'affectation d'employés à certains
postes, etc.) ;
- Pratiques d'exploitation (par exemple choix et utilisation des itinéraires lorsqu'ils sont
déjà connus, accès aux marchandises dangereuses en séjour temporaire intermédiaire
(tel que défini à l'alinéa c)), proximité d'ouvrages d'infrastructure vulnérables, etc.) ;
g) Mesures en vue d'assurer la sûreté physique des informations relatives au transport contenues
dans le plan de sûreté ; et
NOTA : Les transporteurs, les expéditeurs et les destinataires devraient collaborer entre eux ainsi
qu'avec les autorités compétentes pour échanger des renseignements concernant d'éventuelles
menaces, appliquer des mesures de sûreté appropriées et réagir aux incidents mettant en danger la
sûreté.
1.10.3.3 Des dispositifs, des équipements ou des procédures pour la protection contre le vol des véhicules
transportant des marchandises dangereuses à haut risque (voir tableau 1.10.3.1.2) ou des matières
radioactives à haut risque (voir 1.10.3.1.3) et de leur chargement doivent être mis en place et des
dispositions doivent être prises pour que cette protection soit opérationnelle et efficace à tout moment.
L'application de ces mesures de protection ne doit pas compromettre les interventions de secours
d'urgence.
NOTA : Lorsque cette mesure est utile et que les équipements nécessaires sont déjà en place, des
systèmes de télémétrie ou d'autres méthodes ou dispositifs permettant de suivre les mouvements des
marchandises dangereuses à haut risque (voir tableau 1.10.3.1.2) ou des matières radioactives à haut
risque (voir 1.10.3.1.3) devraient être utilisés.
1.10.4 Conformément aux dispositions du 1.1.3.6, les prescriptions des 1.10.1, 1.10.2, 1.10.3 et 8.1.2.1 d) ne
s'appliquent pas lorsque les quantités transportées en colis à bord d'une unité de transport ne sont pas
supérieures à celles prévues au 1.1.3.6.3, à l'exception des Nos ONU 0029, 0030, 0059, 0065, 0073,
0104, 0237, 0255, 0267, 0288, 0289, 0290, 0360, 0361, 0364, 0365, 0366, 0439, 0440, 0441, 0455,
0456, 0500, 0512 et 0513 et à l'exception des Nos ONU 2910 et 2911 si le niveau d'activité dépasse la
valeur A2 (voir premier tiret du 1.1.3.6.2). En outre, les prescriptions des 1.10.1, 1.10.2, 1.10.3 et
8.1.2.1 d) ne s'appliquent pas lorsque les quantités transportées en citerne ou en vrac à bord d'une unité
de transport ne sont pas supérieures à celles prévues au 1.1.3.6.3. En outre, les dispositions du présent
chapitre ne s'appliquent pas au transport du No ONU 2912 MATIÈRES RADIOACTIVES DE
FAIBLE ACTIVITÉ SPÉCIFIQUE (LSA-I) et du No ONU 2913 MATIÈRES RADIOACTIVES,
OBJETS CONTAMINÉS SUPERFICIELLEMENT (SCO-I).
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1.10.5 Pour les matières radioactives, les dispositions du présent chapitre sont considérées comme satisfaites
lorsque les dispositions de la Convention sur la protection physique des matières nucléaires1 et de la
circulaire de l’AIEA sur « Recommandations de sécurité nucléaire sur la protection physique des
matières nucléaires et des installations nucléaires »2 sont appliquées.
1
INFCIRC/274/Rev.1, AIEA, Vienne (1980).
2
INFCIRC/225/Rev.5, AIEA, Vienne (2011).
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PARTIE 2
Classification
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CHAPITRE 2.1
DISPOSITIONS GÉNÉRALES
2.1.1 Introduction
2.1.1.1 Selon l'ADR, les classes de marchandises dangereuses sont les suivantes :
2.1.1.2 Chaque rubrique des différentes classes est affectée d'un numéro ONU. Les types de rubrique utilisés
sont les suivants :
A. Rubriques individuelles pour des matières ou objets bien définis, y compris les rubriques pour
les matières recouvrant plusieurs isomères, par exemple :
B. Rubriques génériques pour des groupes bien définis de matières ou d'objets, qui ne sont pas des
rubriques n.s.a., par exemple :
C. Rubriques n.s.a. spécifiques couvrant des groupes de matières ou d'objets d'une nature
chimique ou technique particulière, non spécifiés par ailleurs, par exemple :
D. Rubriques n.s.a. générales couvrant des groupes de matières ou d'objets ayant une ou plusieurs
propriétés générales dangereuses, non spécifiés par ailleurs, par exemple :
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2.1.1.3 Aux fins d'emballage, les matières autres que les matières des classes 1, 2, 5.2, 6.2 et 7, et autres que
les matières autoréactives de la classe 4.1, sont affectées à des groupes d'emballage en fonction du
degré de danger qu'elles présentent :
Le ou les groupes d'emballage auxquels une matière est affectée sont indiqués au tableau A du
chapitre 3.2.
Les objets ne sont pas affectés aux groupes d'emballage. Aux fins d'emballage, toute prescription d'un
niveau de performance d'emballage spécifique est donnée dans l'instruction d'emballage applicable.
2.1.2.1 Les marchandises dangereuses couvertes par le titre d'une classe sont définies en fonction de leurs
propriétés, selon la sous-section 2.2.x.1 de la classe correspondante. L'affectation d'une marchandise
dangereuse à une classe et à un groupe d'emballage s'effectue selon les critères énoncés dans la même
sous-section 2.2.x.1. L'attribution d'un ou plusieurs dangers subsidiaires à une matière ou à un objet
dangereux s'effectue selon les critères de la ou des classes correspondant à ces dangers, mentionnés
dans la ou les sous-sections 2.2.x.1 appropriées.
2.1.2.2 Toutes les rubriques de marchandises dangereuses sont énumérées au tableau A du chapitre 3.2 dans
l'ordre numérique de leur numéro ONU. Ce tableau contient des renseignements pertinents sur les
marchandises énumérées comme le nom, la classe, le ou les groupes d'emballage, la ou les étiquettes à
apposer, et les dispositions d'emballage et de transport1. Les matières qui figurent nommément dans la
colonne 2 du tableau A du chapitre 3.2 doivent être transportées selon leur classification dans le
tableau A ou sous les conditions énoncées au 2.1.2.8.
2.1.2.3 Une matière peut contenir des impuretés techniques (par exemple celles résultant du procédé de
production) ou des additifs utilisés à des fins de stabilisation ou autres qui n'affectent pas son
classement. Cependant, une matière nommément mentionnée, c'est-à-dire qui figure en tant que
rubrique individuelle au tableau A du chapitre 3.2, contenant des impuretés techniques ou des additifs
utilisés à des fins de stabilisation ou autres affectant son classement doit être considérée comme une
solution ou un mélange (voir 2.1.3.3).
2.1.2.4 Les marchandises dangereuses énumérées ou définies dans les sous-sections 2.2.x.2 de chaque classe
ne sont pas admises au transport.
2.1.2.5 Les marchandises non nommément mentionnées, c'est-à-dire celles qui ne figurent pas en tant que
rubrique individuelle au tableau A du chapitre 3.2 et qui ne sont ni énumérées ni définies dans l'une
des sous-sections 2.2.x.2 susmentionnées, doivent être affectées à la classe pertinente selon les
procédures de la section 2.1.3. En outre, le danger subsidiaire, le cas échéant, et le groupe
d'emballage, le cas échéant, doivent être déterminés. Une fois établis la classe, le danger subsidiaire,
le cas échéant, et le groupe d'emballage, le cas échéant, le numéro ONU pertinent doit être déterminé.
Les arbres de décision indiqués dans les sous-sections 2.2.x.3 (liste de rubriques collectives) à la fin
de chaque classe indiquent les paramètres pertinents permettant de choisir la rubrique collective
appropriée (No ONU). Dans tous les cas, on choisira, selon la hiérarchie indiquée en 2.1.1.2 par les
lettres B, C et D, respectivement, la rubrique collective la plus spécifique couvrant les propriétés de la
matière ou de l'objet. Si la matière ou l'objet ne peuvent être classés sous les rubriques de type B ou C
selon 2.1.1.2, alors et alors seulement, ils seront classés sous une rubrique de type D.
2.1.2.6 Sur la base des procédures d'épreuve du chapitre 2.3 et des critères présentés dans les
sous-sections 2.2.x.1 des diverses classes, on peut déterminer, comme spécifié dans lesdites sous-
sections, qu'une matière, solution ou mélange d'une certaine classe, nommément mentionnés au
tableau A du chapitre 3.2, ne satisfont pas aux critères de cette classe. En pareil cas, la matière,
solution ou mélange ne sont pas réputés appartenir à cette classe.
1
Note du secrétariat : Une liste alphabétique de ces rubriques a été préparée par le secrétariat et figure dans le
tableau B du chapitre 3.2. Ce tableau ne fait pas officiellement partie de l'ADR.
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2.1.2.7 Aux fins de la classification, les matières ayant un point de fusion ou un point de fusion initiale
inférieur ou égal à 20 °C à une pression de 101,3 kPa doivent être considérées comme des liquides.
Une matière visqueuse dont le point de fusion spécifique ne peut être défini doit être soumise à
l'épreuve ASTM D 4359-90 ou à l'épreuve de détermination de la fluidité (épreuve du pénétromètre)
prescrite sous 2.3.4.
2.1.2.8 Si l’expéditeur a identifié, sur la base de résultats d’épreuves, qu’une matière figurant nommément
dans la colonne 2 du tableau A du chapitre 3.2 remplit les critères de classement correspondant à une
classe qui n’est pas indiquée dans la colonne (3a) ou (5) du tableau A du chapitre 3.2, il peut, avec
l’accord de l’autorité compétente, expédier la matière :
- Sous la rubrique collective la plus appropriée figurant dans les sous-sections 2.2.x.3, qui tienne
compte de tous les dangers recensés ; ou
- Sous le même numéro ONU et le même nom mais en ajoutant les informations de
communication du danger nécessaires pour indiquer le ou les dangers subsidiaires
supplémentaires (documentation, étiquette, plaque-étiquette), sous réserve que la classe reste
inchangée et que toute autre condition de transport (par exemple, limitation de quantité,
dispositions relatives aux emballages et aux citernes) qui s’appliquerait normalement aux
matières présentant une telle combinaison de dangers s’applique aussi à la matière indiquée.
NOTA 1 : L’autorité compétente donnant son accord peut être l'autorité compétente de toute
Partie contractante à l’ADR qui peut également reconnaître l’approbation par l’autorité compétente
d’un pays qui ne serait pas Partie contractante à l’ADR à condition que cette approbation ait été
accordée conformément aux procédures applicables selon le RID, l’ADR, l’ADN, le Code IMDG ou
les prescriptions techniques de l’OACI.
2 : Lorsqu’une autorité compétente accorde une telle autorisation, elle devrait en informer
le Sous-Comité d’experts du transport des marchandises dangereuses de l’ONU et soumettre une
proposition d’amendement à la Liste de marchandises dangereuses du Règlement type de l'ONU en
vue d’y apporter les modifications nécessaires. Si la proposition d’amendement est rejetée, l’autorité
compétente devrait retirer son autorisation.
3 : Pour le transport conformément au 2.1.2.8, voir aussi 5.4.1.1.20.
2.1.3 Classification des matières, y compris solutions et mélanges (tels que préparations et déchets),
non nommément mentionnées
2.1.3.1 Les matières, y compris les solutions et les mélanges, non nommément mentionnées doivent être
classées en fonction de leur degré de danger selon les critères indiqués dans la sous-section 2.2.x.1 des
diverses classes. Le ou les dangers présentés par une matière doivent être déterminés sur la base de ses
caractéristiques physiques et chimiques et de ses propriétés physiologiques. Il doit également être tenu
compte de ces caractéristiques et propriétés lorsqu'une affectation plus stricte s'impose compte tenu de
l'expérience.
2.1.3.2 Une matière non nommément mentionnée au tableau A du chapitre 3.2, présentant un seul danger,
doit être classée dans la classe pertinente sous une rubrique collective figurant dans la
sous-section 2.2.x.3 de ladite classe.
2.1.3.3 Si une solution ou un mélange répondant aux critères de classification de l'ADR est constitué d'une
seule matière principale nommément mentionnée dans le tableau A du chapitre 3.2 ainsi que d'une ou
plusieurs matières non visées par l'ADR ou des traces d'une ou plusieurs matières nommément
mentionnées dans le tableau A du chapitre 3.2, le numéro ONU et la désignation officielle de transport
de la matière principale mentionnée dans le tableau A du chapitre 3.2 doivent lui être attribués, à
moins que :
a) La solution ou le mélange ne soit nommément mentionné dans le tableau A du chapitre 3.2 ;
b) Le nom et la description de la matière nommément mentionnée dans le tableau A du
chapitre 3.2 n'indiquent expressément qu'ils s'appliquent uniquement à la matière pure ;
c) La classe, le code de classification, le groupe d'emballage ou l'état physique de la solution ou
du mélange ne diffèrent de ceux de la matière nommément mentionnée dans le tableau A du
chapitre 3.2 ; ou
d) Les caractéristiques de danger et les propriétés de la solution ou du mélange ne nécessitent des
mesures d'intervention en cas d'urgence qui diffèrent de celles requises pour la matière
nommément mentionnée dans le tableau A du chapitre 3.2.
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Dans les cas ci-dessus, sauf celui décrit sous a), la solution ou le mélange doivent être classés, comme
une matière non nommément mentionnée, dans la classe pertinente sous une rubrique collective
figurant dans la sous-section 2.2.x.3 de ladite classe en tenant compte des dangers subsidiaires
éventuellement présentés, à moins qu'ils ne répondent aux critères d'aucune classe, auquel cas ils ne
sont pas soumis à l'ADR .
2.1.3.4 Les solutions et mélanges contenant une matière relevant d’une des rubriques mentionnées au
2.1.3.4.1 ou au 2.1.3.4.2 doivent être classés conformément aux dispositions desdits paragraphes.
2.1.3.4.1 Les solutions et mélanges contenant l'une des matières nommément mentionnées ci-après doivent
toujours être classés sous la même rubrique que la matière qu'ils contiennent, à condition qu'ils ne
présentent pas les caractéristiques de danger indiquées en 2.1.3.5.3 :
- Classe 3
No ONU 1921 PROPYLÈNEIMINE STABILISÉE ; No ONU 3064 NITROGLYCÉRINE EN
SOLUTION ALCOOLIQUE, avec plus de 1 % mais pas plus de 5 % de nitroglycérine.
- Classe 6.1
No ONU 1051 CYANURE D'HYDROGÈNE STABILISÉ, avec moins de 3 % d'eau ;
No ONU 1185 ÉTHYLÈNEIMINE STABILISÉE ;
No ONU 1259 NICKEL-TÉTRACARBONYLE ; No ONU 1613 CYANURE
D'HYDROGÈNE EN SOLUTION AQUEUSE (ACIDE CYANHYDRIQUE EN SOLUTION
AQUEUSE), contenant au plus 20 % de cyanure d'hydrogène ; No ONU 1614 CYANURE
D'HYDROGÈNE STABILISÉ, avec moins de 3 % d'eau et absorbé dans un matériau inerte
poreux ; No ONU 1994 FER PENTACARBONYLE ; No ONU 2480 ISOCYANATE DE
MÉTHYLE ; No ONU 2481 ISOCYANATE D'ÉTHYLE ; No ONU 3294 CYANURE
D'HYDROGÈNE EN SOLUTION ALCOOLIQUE, contenant au plus 45 % de cyanure
d'hydrogène.
- Classe 8
No ONU 1052 FLUORURE D'HYDROGÈNE ANHYDRE ; No ONU 1744 BROME ou No
ONU 1744 BROME EN SOLUTION ; No ONU 1790 ACIDE FLUORHYDRIQUE, contenant
plus de 85 % de fluorure d'hydrogène ; No ONU 2576 OXYBROMURE DE PHOSPHORE
FONDU.
2.1.3.4.2 Les solutions et mélanges contenant une matière relevant d’une des rubriques de la classe 9 suivantes :
No ONU 2315 DIPHÉNYLES POLYCHLORÉS LIQUIDES ;
No ONU 3151 DIPHÉNYLES POLYHALOGÉNÉS LIQUIDES ;
No ONU 3151 MONOMÉTHYLDIPHÉNYLMÉTHANES HALOGÉNÉS LIQUIDES ;
No ONU 3151 TERPHÉNYLES POLYHALOGÉNÉS LIQUIDES ;
No ONU 3152 DIPHÉNYLES POLYHALOGÉNÉS SOLIDES ;
No ONU 3152 MONOMÉTHYLDIPHÉNYLMÉTHANES HALOGÉNÉS SOLIDES ;
No ONU 3152 TERPHÉNYLES POLYHALOGÉNÉS SOLIDES ; ou
No ONU 3432 DIPHÉNYLES POLYCHLORÉS SOLIDES
doivent toujours être classés sous la même rubrique de la classe 9, à condition :
- Qu’ils ne contiennent pas en outre de composants dangereux autres que des composants du
groupe d’emballage III des classes 3, 4.1, 4.2, 4.3, 5.1, 6.1 ou 8 ; et
- Qu’ils ne présentent pas les caractéristiques de danger indiquées en 2.1.3.5.3.
2.1.3.4.3 Les objets usagés, par exemple les transformateurs et les condensateurs, contenant une solution ou un
mélange visés au 2.1.3.4.2, doivent toujours être classés sous la même rubrique de la classe 9, à
condition :
a) Qu’ils ne contiennent pas en outre de composants dangereux autres que des dibenzodioxines et
des dibenzofurannes polyhalogénés de la classe 6.1 ou des composants du groupe
d’emballage III de la classe 3, 4.1, 4.2, 4.3, 5.1, 6.1 ou 8 ;
b) Qu’ils ne présentent pas les caractéristiques de danger indiquées aux alinéas a) à g) et i) du
2.1.3.5.3.
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2.1.3.5 Les matières non nommément mentionnées au tableau A du chapitre 3.2, comportant plus d'une
caractéristique de danger, et les solutions ou mélanges répondant aux critères de classification de
l'ADR et contenant plusieurs matières dangereuses doivent être classés sous une rubrique collective
(voir 2.1.2.5) et un groupe d'emballage de la classe pertinente, conformément à leurs caractéristiques
de danger. Ce classement selon les caractéristiques de danger doit être effectué de la manière
suivante :
2.1.3.5.1 Les caractéristiques physiques et chimiques et les propriétés physiologiques doivent être déterminées
par la mesure ou le calcul et la matière, la solution ou le mélange doivent être classés selon les critères
mentionnés dans les sous-sections 2.2.x.1 des diverses classes.
2.1.3.5.2 Si cette détermination n'est pas possible sans occasionner des coûts ou prestations disproportionnés
(par exemple pour certains déchets), la matière, la solution ou le mélange doivent être classés dans la
classe du composant présentant le danger prépondérant.
2.1.3.5.3 Si les caractéristiques de danger de la matière, de la solution ou du mélange relèvent de plusieurs
classes ou groupes de matières ci-après, la matière, la solution ou le mélange doivent alors être classés
dans la classe ou le groupe de matières correspondant au danger prépondérant dans l'ordre
d'importance ci-après :
a) Matières de la classe 7 (sauf les matières radioactives en colis exceptés pour lesquelles, à
l’exception du No. ONU 3507 HEXAFLUORURE D’URANIUM, MATIÈRES
RADIOACTIVES, EN COLIS EXCEPTÉ, la disposition spéciale 290 du chapitre 3.3
s’applique, où les autres propriétés dangereuses doivent être considérées comme
prépondérantes) ;
b) Matières de la classe 1 ;
c) Matières de la classe 2 ;
d) Matières explosibles désensibilisées liquides de la classe 3 ;
e) Matières autoréactives et matières explosibles désensibilisées solides de la classe 4.1 ;
f) Matières pyrophoriques de la classe 4.2 ;
g) Matières de la classe 5.2 ;
h) Matières de la classe 6.1 qui satisfont aux critères de toxicité par inhalation du groupe
d’emballage I (les matières qui satisfont aux critères de classification de la classe 8 et qui
présentent une toxicité à l'inhalation de poussières et brouillards (CL ) correspondant au
groupe d'emballage I mais dont la toxicité à l'ingestion ou à l'absorption cutanée ne correspond
qu'au groupe d'emballage III ou qui présente un degré de toxicité moins élevé, doivent être
affectées à la classe 8) ;
i) Matières infectieuses de la classe 6.2.
2.1.3.5.4 Si les caractéristiques de danger de la matière relèvent de plusieurs classes ou groupes de matières
n'apparaissant pas sous 2.1.3.5.3 ci-dessus, elle doit être classée selon la même procédure mais la
classe pertinente doit être choisie en fonction du tableau de prépondérance des dangers en 2.1.3.10.
2.1.3.5.5 Si la matière à transporter est un déchet, dont la composition n’est pas exactement connue, son
affectation à un numéro ONU et à un groupe d’emballage conformément au 2.1.3.5.2 peut être fondée
sur les connaissances qu’a l’expéditeur du déchet, ainsi que sur toutes les données techniques et
données de sécurité disponibles, telles que celles qui sont exigées par la législation en vigueur, relative
à la sécurité et à l’environnement2.
En cas de doute, le degré de danger le plus élevé doit être choisi.
Si toutefois, sur la base des connaissances de la composition du déchet et des propriétés physiques et
chimiques des composants identifiés, il est possible de démontrer que les propriétés du déchet ne
2
Une telle législation est par exemple la décision 2000/532/CE de la Commission du 3 mai 2000 remplaçant la
décision 94/3/CE, établissant une liste de déchets en application de l’article premier point a) de la Directive
75/442/CEE du Conseil relative aux déchets et la Décision 94/904/CE du Conseil, établissant une liste de déchets
dangereux en application de l’article premier paragraphe 4 de la Directive 91/689/CEE relative aux déchets dangereux
(Journal officiel des Communautés européennes No L 226 du 6 septembre 2000, p. 3), telle que modifiée ; et la
Directive 2008/98/CE du Parlement européen et du Conseil du 19 novembre 2008 relative aux déchets et abrogeant
certaines directives (Journal officiel des Communautés européennes No L 312 du 22 novembre 2008, p. 3 à 30), telle
que modifiée.
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correspondent pas aux propriétés du groupe d’emballage I, le déchet peut être classé par défaut sous la
rubrique n.s.a. la plus appropriée de groupe d’emballage II. Cependant, s’il est connu que le déchet ne
possède que des propriétés dangereuses pour l’environnement, il peut être affecté au groupe
d’emballage III sous les Nos ONU 3077 ou 3082.
Cette procédure ne peut pas être employée pour les déchets contenant des matières mentionnées au
2.1.3.5.3, des matières de la classe 4.3, des matières énumérées au 2.1.3.7 ou des matières qui ne sont
pas admises au transport conformément au 2.2.x.2.
2.1.3.6 On doit toujours retenir la rubrique collective la plus spécifique (voir 2.1.2.5), c'est-à-dire ne faire
appel à une rubrique n.s.a. générale que s'il n'est pas possible d'employer une rubrique générique ou
une rubrique n.s.a. spécifique.
2.1.3.7 Les solutions et mélanges de matières comburantes ou de matières présentant un danger subsidiaire
comburant peuvent avoir des propriétés explosives. En pareil cas elles ne doivent pas être admises au
transport à moins de satisfaire aux prescriptions applicables à la classe 1. Pour les engrais au nitrate
d’ammonium solides, voir aussi les treizième et quatorzième tirets du 2.2.51.2.2 et le Manuel
d'épreuves et de critères, troisième partie, section 39.
2.1.3.8 Les matières des classes 1 à 6.2 et des classes 8 et 9, autres que celles affectées aux Nos ONU 3077 et
3082, satisfaisant aux critères du 2.2.9.1.10, outre qu’elles présentent les dangers liés à ces classes,
sont considérées comme des matières dangereuses pour l’environnement. Les autres matières qui ne
satisfont aux critères d’aucune autre classe ou d’aucune autre matière de la classe 9, mais qui satisfont
aux critères du 2.2.9.1.10, doivent être affectées aux Nos ONU 3077 ou 3082, selon le cas.
2.1.3.9 Les déchets ne relevant pas des classes 1 à 9 mais qui sont visés par la Convention de Bâle sur le
contrôle des mouvements transfrontières de déchets dangereux et de leur élimination, peuvent être
transportés sous les Nos ONU 3077 ou 3082.
- 100 -
- 100 -
2.1.3.10 Tableau d'ordre de prépondérance des dangers
- 101 -
5.1, II 6.1, I 5.1, I 5.1, II 5.1, II 8, I 5.1, II 5.1, II 5.1, II
- 101 -
5.1, III 6.1, I 6.1, I 6.1, II 5.1, III 8, I 8, II 5.1, III 5.1, III
6.1, I SOL LIQ
6.1, I 6.1, I 6.1, I
DERMAL 6.1, I 8, I
6.1, I SOL LIQ
6.1, I 6.1, I 6.1, I
ORAL 6.1, I 8, I
6.1, II SOL LIQ
6.1, II 6.1, II 6.1, II
INHAL 6.1, I 8, I
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2.1.5 Classement des objets en tant qu’objets qui contiennent des marchandises dangereuses, N.S.A.
NOTA : Pour les objets qui n’ont pas de désignation officielle de transport et qui contiennent
seulement des marchandises dangereuses en quantités ne dépassant pas celles fixées à la colonne (7a)
du tableau A du chapitre 3.2, le No ONU 3363 et les dispositions spéciales 301 et 672 du chapitre 3.3
peuvent être appliqués.
2.1.5.1 Les objets qui contiennent des marchandises dangereuses peuvent être classés conformément aux
dispositions figurant par ailleurs dans l’ADR sous la désignation officielle de transport correspondant
aux marchandises dangereuses qu’ils contiennent ou être classés conformément à la présente section.
Aux fins de la présente section, le terme « objet » désigne des machines, des appareils ou d’autres
dispositifs contenant une ou plusieurs marchandises dangereuses (ou résidus de ces marchandises) qui
font intégralement partie de l’objet, nécessaires à son fonctionnement et qui ne peuvent être enlevés
pour le transport.
Un emballage intérieur n’est pas considéré comme un objet.
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2.1.5.2 Ces objets peuvent en outre contenir des batteries. Les piles au lithium qui font partie intégrante d’un
objet doivent être conformes à un type dont il a été démontré qu’il satisfait aux prescriptions en
matière d’épreuves du Manuel d’épreuves et de critères, troisième partie, sous-section 38.3, sauf
indications contraires dans l’ADR (par exemple pour les objets prototypes de pré-production
contenant des piles au lithium ou pour une petite série de production comprenant au plus 100 de ces
objets).
2.1.5.3 La présente section ne s’applique pas aux objets possédant déjà une désignation officielle de transport
plus précise dans le tableau A du chapitre 3.2.
2.1.5.4 La présente section ne s’applique pas aux marchandises dangereuses de la classe 1, de la classe 6.2 ou
de la classe 7 ou aux matières radioactives contenues dans des objets. Cependant, elle s’applique aux
objets contenant des matières explosibles qui sont exclus de la classe 1, conformément au 2.2.1.1.8.2.
2.1.5.5 Les objets contenant des marchandises dangereuses doivent être affectés à une classe en fonction de
leurs dangers en utilisant, pour chacune des marchandises dangereuses contenues dans l’objet en
question, l’ordre de prépondérance des dangers du tableau du 2.1.3.10 le cas échéant. Si l’objet
contient des marchandises dangereuses de la classe 9, toutes les autres matières dangereuses sont
considérées comme présentant un danger plus élevé.
2.1.5.6 Les dangers subsidiaires doivent être représentatifs des dangers principaux posés par les autres
marchandises dangereuses présentes dans l’objet. Lorsqu’une seule marchandise dangereuse est
présente dans l’objet, les dangers subsidiaires doivent être ceux identifiés par les étiquettes de dangers
subsidiaires en colonne (5) du tableau A du chapitre 3.2 le cas échéant. Si l’objet contient plusieurs
marchandises dangereuses, et que celles-ci peuvent réagir dangereusement entre elles durant le
transport, chacune d’elles doit être enfermée séparément (voir 4.1.1.6).
- 104 -
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CHAPITRE 2.2
2.2.1.1 Critères
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- 106 -
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D Matière explosible secondaire détonante ou poudre noire ou objet contenant une matière
explosible secondaire détonante, dans tous les cas sans moyens d'amorçage ni charge
propulsive, ou objet contenant une matière explosible primaire et ayant au moins deux
dispositifs de sécurité efficaces.
E Objet contenant une matière explosible secondaire détonante, sans moyens d'amorçage, avec
charge propulsive (autre qu'une charge contenant un liquide ou un gel inflammables ou des
liquides hypergoliques).
F Objet contenant une matière explosible secondaire détonante, avec ses moyens propres
d'amorçage, avec une charge propulsive (autre qu'une charge contenant un liquide ou un gel
inflammables ou des liquides hypergoliques) ou sans charge propulsive.
G Matière pyrotechnique ou objet contenant une matière pyrotechnique ou objet contenant à la
fois une matière explosible et une composition éclairante, incendiaire, lacrymogène ou
fumigène (autre qu'un objet hydroactif ou contenant du phosphore blanc, des phosphures, une
matière pyrophorique, un liquide ou un gel inflammables ou des liquides hypergoliques).
H Objet contenant à la fois une matière explosible et du phosphore blanc.
J Objet contenant à la fois une matière explosible et un liquide ou un gel inflammables.
K Objet contenant à la fois une matière explosible et un agent chimique toxique.
L Matière explosible, ou objet contenant une matière explosible et présentant un danger
particulier (par exemple en raison de son hydroactivité ou de la présence de liquides
hypergoliques, de phosphures ou d'une matière pyrophorique) et exigeant l'isolement de chaque
type.
N Objets contenant principalement des matières extrêmement peu sensibles
S Matière ou objet emballé ou conçu de façon à limiter à l'intérieur du colis tout effet dangereux
dû à un fonctionnement accidentel à moins que l'emballage n'ait été détérioré par le feu, auquel
cas tous les effets de souffle ou de projection sont suffisamment réduits pour ne pas gêner de
manière appréciable ou empêcher la lutte contre l'incendie et l'application d'autres mesures
d'urgence au voisinage immédiat du colis.
NOTA 1 : Chaque matière ou objet emballé dans un emballage spécifié ne peut être affecté qu'à un
seul groupe de compatibilité. Puisque le critère applicable au groupe de compatibilité S est
empirique, l'affectation à ce groupe est forcément liée aux épreuves pour affectation d'un code de
classification.
2 : Les objets des groupes de compatibilité D et E peuvent être équipés ou emballés en
commun avec leurs moyens propres d'amorçage à condition que ces moyens soient munis d'au moins
deux dispositifs de sécurité efficaces destinés à empêcher une explosion en cas de fonctionnement
accidentel de l'amorçage. De tels objets et colis sont affectés aux groupes de compatibilité D ou E.
3 : Les objets des groupes de compatibilité D et E peuvent être emballés en commun avec
leurs moyens propres d'amorçage, qui n'ont pas deux dispositifs de sécurité efficaces (c'est-à-dire des
moyens d'amorçage qui sont affectés au groupe de compatibilité B) sous réserve que la disposition
spéciale MP21 de la section 4.1.10 soit observée. De tels colis sont affectés aux groupes de
compatibilité D ou E.
4 : Les objets peuvent être équipés ou emballés en commun avec leurs moyens propres
d'allumage sous réserve que dans les conditions normales de transport les moyens d'allumage ne
puissent pas fonctionner.
5 : Les objets des groupes de compatibilité C, D et E peuvent être emballés en commun. Les
colis ainsi obtenus doivent être affectés au groupe de compatibilité E.
2.2.1.1.7 Affectation des artifices de divertissement aux divisions
2.2.1.1.7.1 Les artifices de divertissement doivent normalement être affectés aux divisions 1.1, 1.2, 1.3 et 1.4 sur
la base des résultats des épreuves de la série 6 du Manuel d'épreuves et de critères. Toutefois :
a) Les cascades contenant une composition éclair (voir 2.2.1.1.7.5, Nota 2) doivent être affectées
à la division 1.1, groupe de compatibilité G, indépendamment des résultats des épreuves de la
série 6 ;
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b) Etant donné que les artifices de divertissement sont des objets très divers et qu’on ne dispose
pas toujours de laboratoires pour effectuer les épreuves, cette affectation peut aussi être
réalisée au moyen de la procédure décrite au 2.2.1.1.7.2.
2.2.1.1.7.2 L’affectation des artifices de divertissement aux Nos ONU 0333, 0334, 0335 ou 0336, et l’affectation
au No ONU 0431 des objets destinés aux effets scéniques, répondant à un type décrit dans le tableau
de classification des artifices de divertissement du 2.2.1.1.7.5 et aux caractéristiques permettant une
classification en 1.4G suivant ce tableau, peut se faire par analogie, sans qu’il soit nécessaire
d’exécuter les épreuves de la série 6, à l’aide du tableau de classification par défaut des artifices de
divertissement du 2.2.1.1.7.5. Cette affectation doit être faite avec l’accord de l’autorité compétente.
Les objets non mentionnés dans le tableau doivent être classés d’après les résultats obtenus lors des
épreuves de la série 6.
NOTA 1 : De nouveaux types d’artifices de divertissement ne doivent être ajoutés dans la colonne 1
du tableau figurant au 2.2.1.1.7.5 que sur la base des résultats d’épreuve complets soumis pour
examen au Sous-Comité d’experts du transport des marchandises dangereuses de l'ONU.
2 : Les résultats d’épreuve obtenus par les autorités compétentes, qui valident ou
contredisent l’affectation des artifices de divertissement spécifiés en colonne 4 du tableau figurant au
2.2.1.1.7.5, aux divisions de la colonne 5 de ce tableau devraient être présentés pour information au
Sous-Comité d’experts du transport des marchandises dangereuses de l'ONU.
2.2.1.1.7.3 Lorsque des artifices de divertissement appartenant à plusieurs divisions sont emballés dans le même
colis, ils doivent être classés dans la division la plus dangereuse sauf si les résultats des épreuves de la
série 6 fournissent une indication contraire.
2.2.1.1.7.4 La classification figurant dans le tableau du 2.2.1.1.7.5 s’applique uniquement aux objets emballés
dans des caisses en carton (4G).
2.2.1.1.7.5 Tableau de classification par défaut des artifices de divertissement1
NOTA 1 : Sauf indication contraire, les pourcentages indiqués se rapportent à la masse totale des
matières pyrotechniques (par exemple propulseurs de fusée, charge propulsive, charge d’éclatement
et charge d'effet).
2 : Le terme « Composition éclair » dans ce tableau se réfère à des matières pyrotechniques,
sous forme de poudre ou en tant que composant pyrotechnique élémentaire, telles que présentées
dans l'artifice de divertissement, qui sont utilisées dans les cascades, ou pour produire un effet sonore
ou utilisées en tant que charge d’éclatement, ou en tant que charge propulsive à moins :
a) Qu’il soit démontré que le temps de montée en pression dans l’épreuve HSL des
compositions éclair de l’appendice 7 du Manuel d’épreuves et de critères est supérieur à
6 ms pour 0,5 g de matière pyrotechnique ; ou
b) Que la matière pyrotechnique donne un résultat négatif « - » dans l’épreuve des
compositions éclair des États-Unis de l’appendice 7 du Manuel d’épreuves et de critères.
3 : Les dimensions en mm indiquées se rapportent :
- Pour les bombes d'artifices sphériques et les bombes cylindriques à double
éclatement (peanut shells), au diamètre de la sphère de la bombe ;
- Pour les bombes d'artifices cylindriques, à la longueur de la bombe ;
- Pour les bombes d'artifices logées en mortier, les chandelles romaines, les
chandelles monocoup ou les mortiers garnis, le diamètre intérieur du tube incluant
ou contenant l'artifice de divertissement ;
- Pour les pots-à-feu en sac ou en étuis rigides, le diamètre intérieur du mortier
devant contenir le pot-à-feu.
1
Ce tableau contient une liste de classements des artifices de divertissement qui peuvent être employés en
l'absence de données d'épreuve de la série 6 (voir 2.2.1.1.7.2).
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- 108 -
Type Comprend/Synonyme de : Définition Caractéristiques Classifi-
cation
Bombe Bombe d’artifice sphérique : Dispositif avec ou sans charge propulsive, avec Tous marrons d'air 1.1G
d’artifice, bombe d’artifice aérienne, bombe retard et charge d’éclatement, composant(s)
Bombe à effet coloré : 180 mm 1.1G
sphérique ou d’artifice couleurs, bombe d’artifice pyrotechnique(s) élémentaires ou matière
cylindrique clignotante, bombe à éclatements pyrotechnique en poudre libre, conçu pour être Bombe à effet coloré : < 180 mm avec 1.1G
multiples, bombe à effets multiples, tiré au mortier > 25 % de composition éclair en poudre
bombe nautique, bombe d’artifice libre et/ou à effet sonore
parachute, bombe d’artifice
Bombe à effet coloré : < 180 mm avec 1.3G
fumigène, bombe d’artifice à
25 % de composition éclair en poudre
étoiles ; bombes à effet sonore :
marron d’air, salve, tonnerre libre et/ou à effet sonore
Bombe à effet coloré : 50 mm ou 1.4G
60 g de matière pyrotechnique avec
2 % de composition éclair en poudre
libre et/ou à effet sonore
Bombe d’artifice à double Ensemble de deux bombes d'artifices sphériques Le classement est déterminé par la bombe d'artifice
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éclatement (bombe cacahuète) ou plus dans une même enveloppe propulsées par sphérique la plus dangereuse.
la même charge propulsive avec des retards
d'allumage externes indépendants
Bombe d'artifice logée dans un Assemblage comprenant une bombe cylindrique Tous marrons d'air 1.1G
mortier ou sphérique à l'intérieur d'un mortier à partir
Bombes à effet coloré : 180 mm 1.1G
duquel la bombe est conçue pour être tirée
Bombes à effet coloré : > 25 % de 1.1G
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pyrotechniques élémentaires et conçu pour être
tiré depuis un mortier
Dispositif sans charge propulsive, avec retard > 200 mm et 300 mm 1.3G
pyrotechnique et charge d'éclatement, contenant
des bombes à effet coloré 70 mm et/ou des
composants pyrotechniques élémentaires, avec
25 % de composition éclair et 60 % de
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contenant pas de composition éclair
< 50 mm de diamètre intérieur et 25 % 1.3G
de composition éclair
30 mm de diamètre intérieur, chaque 1.4G
composant pyrotechnique élémentaire
25 g et 5 % de composition éclair
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Chandelle Chandelle monocoup Tube contenant un composant pyrotechnique diamètre intérieur 30 mm et composant 1.3 G
monocoup élémentaire constitué de matière pyrotechnique et pyrotechnique élémentaire > 25 g, ou >
de charge propulsive avec ou sans relais 5 % et 25 % de composition éclair
pyrotechnique
diamètre intérieur 30 mm et composant 1.4G
pyrotechnique élémentaire 25 g et
5 % de composition éclair
Type Comprend/Synonyme de : Définition Caractéristiques Classifi-
cation
Fusée Fusée à effet sonore, fusée de Tube contenant une matière et/ou des composants Uniquement effets de composition éclair 1.1G
détresse, fusée sifflante, fusée à pyrotechniques, muni d’un ou plusieurs
Composition éclair > 25 % de la matière 1.1G
bouteille, fusée missile, fusée de bâtonnet(s) ou d’un autre moyen de stabilisation
pyrotechnique
table du vol et conçu pour être propulsé dans l’air
Matière pyrotechnique > 20 g et 1.3G
composition éclair 25 %
Matière pyrotechnique 20 g, charge 1.4G
d'éclatement de poudre noire et 0,13 g
de composition éclair par effet sonore,
1 g au total
Pot-à-feu Pot-à-feu, mine de spectacle, Tube contenant une charge propulsive et des > 25 % de composition éclair en poudre 1.1G
mortier garnis composants pyrotechniques, conçu pour être posé libre et/ou à effet sonore
sur le sol ou fixé dans le sol. L’effet principal est
180 mm et 25 % de composition 1.1G
l’éjection d’un seul coup de tous les composants
éclair en poudre libre et/ou à effet sonore
pyrotechniques produisant dans l'air des effets
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- 112 -
visuels et/ou sonores largement dispersés ; ou < 180 mm et 25 % de composition 1.3G
éclair en poudre libre et/ou à effet sonore
Sachet ou cylindre en tissu ou en papier contenant
une charge propulsive et des objets 150 g de matière pyrotechnique, 1.4G
pyrotechniques, destiné à être placé dans un contenant elle-même 5 % de
mortier et à fonctionner comme une mine composition éclair en poudre libre et/ou
à effet sonore. Chaque composant
pyrotechnique 25 g, chaque effet
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Cierge à base de perchlorate : 5 g par 1.4G
d’inflammation
cierge et 10 cierges par paquet
Cierge à base de nitrate : 30 g par
cierge
Baguette Bengale, dipped stick Bâtonnets non métalliques en partie recouverts Article à base de perchlorate : > 5 g par 1.3G
Bengale (sur une de leurs extrémités) d’une matière article ou > 10 articles par paquet
pyrotechnique à combustion lente, conçus pour
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étincelles, avec ou sans composition produisant éclair pour la production d'effets sonores,
du bruit et avec ou sans ailettes ou 5 g de composition à effet de sifflet
Matière pyrotechnique par artifice 1.4G
20 g, contenant 3 % de composition
éclair pour la production d'effets sonores,
ou 5 g de composition à effet de sifflet
Roue, soleil Roue de Catherine, saxon Assemblage, incluant des dispositifs propulseurs > 1 kg de matière pyrotechnique totale, 1.3G
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contenant une matière pyrotechnique, qui peut aucune charge d'effet sonore, chaque
être fixé à un axe afin d'obtenir un mouvement de sifflet (le cas échéant) 25 g et 50 g de
rotation composition sifflante par roue
< 1 kg de matière pyrotechnique totale, 1.4G
aucune charge d'effet sonore, chaque
sifflet (le cas échéant) 5 g et 10 g de
composition sifflante par roue
Type Comprend/Synonyme de : Définition Caractéristiques Classifi-
cation
Roues Saxon volant, OVNI et soucoupe Tubes contenant des charges propulsives et des > 200 g de matière pyrotechnique totale 1.3G
aériennes volante matières pyrotechniques produisant étincelles et ou > 60 g de matière pyrotechnique par
flammes et/ou bruit, les tubes étant fixés sur un dispositif propulseur, 3 % de
anneau de support composition éclair à effet sonore, chaque
sifflet (le cas échéant) 25 g et 50 g de
composition sifflante par roue
200 g de matière pyrotechnique totale 1.4G
ou 60 g de matière pyrotechnique par
dispositif propulseur, 3 % de
composition éclair à effet sonore, chaque
sifflet (le cas échéant) 5 g et 10 g de
composition sifflante par roue
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Assortiment Assortiment choisi pour spectacles Ensemble d’artifices de divertissement de plus Le classement est déterminé par le type d’artifice de
choisi et assortiment choisi pour d’un type, dont chacun correspond à l’un des divertissement le plus dangereux
particuliers (extérieur ou intérieur) types énumérés dans le présent tableau
Pétard Pétard célébration, mitraillette, Assemblage de tubes (en papier ou carton) reliés Chaque tube 140 mg de composition 1.4G
pétard à tirette par un relais pyrotechnique, chaque tube étant éclair ou 1 g de poudre noire
destiné à produire un effet sonore
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Pétard à Pétard à composition flash, lady Tube non métallique contenant une composition à > 2 g de composition éclair par article 1.1G
mèche cracker effet sonore conçu pour produire un effet sonore
2 g de composition éclair par article et 1.3G
10 g par emballage intérieur
1 g de composition éclair par article et 1.4G
10 g par emballage intérieur ou 10 g
de poudre noire par article
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d) Nom et adresse de la personne morale à qui la classification a été confiée et toute référence
d’enregistrement de société qui permet d’identifier spécifiquement une société donnée ou ses
filiales suivant la législation nationale ;
e) Dénomination sous laquelle la matière ou l’objet explosible sera mis sur le marché ou expédié ;
f) Désignation officielle de transport, numéro ONU, classe, division et groupe de compatibilité
correspondant à la matière ou l’objet explosible ;
g) Le cas échéant, masse nette maximum de matière explosible contenue dans le colis ou l’objet ;
h) Nom, signature, timbre, cachet ou autre signe d’identification de la personne autorisée par
l’autorité compétente à délivrer le document de classification, lesquels doivent être clairement
visibles ;
i) Lorsque la sécurité du transport ou la division est considérée comme tributaire de l’emballage,
indication des emballages intérieurs, des emballages intermédiaires et des emballages
extérieurs autorisés ;
j) Numéro de pièce, numéro de stock ou tout autre numéro de référence sous lequel la matière ou
l’objet explosible sera mis sur le marché ou expédié ;
k) Nom et adresse de la personne morale qui a fabriqué les explosifs et toute référence
d’enregistrement de société qui permet d’identifier spécifiquement une société donnée ou ses
filiales suivant la législation nationale ;
l) Tout renseignement supplémentaire concernant les instructions d’emballage et les dispositions
spéciales d’emballage applicables, le cas échéant ;
m) Justification de la classification, par exemple résultats d’essais, classement par défaut
d’artifices de divertissement, analogie avec une matière ou un objet explosible classé,
définition figurant dans le tableau A du chapitre 3.2, etc. ;
n) Conditions ou limites spéciales que l’autorité compétente a fixées pour la sécurité du transport
des explosifs, la communication du danger et le transport international ;
o) Date d’expiration du document de classification si l’autorité compétente le juge nécessaire.
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NOTA 1 : Les descriptions dans le glossaire n'ont pas pour but de remplacer les procédures
d'épreuve ni de déterminer le classement d'une matière ou d'un objet de la classe 1. L'affectation à la
division correcte et la décision de savoir s'ils doivent être affectés au groupe de compatibilité S
doivent résulter des épreuves qu'a subies le produit selon la première partie du Manuel d'épreuves et
de critères ou être établies par analogie, avec des produits semblables déjà éprouvés et affectés selon
les modes opératoires du Manuel d'épreuves et de critères.
2 : Les inscriptions chiffrées indiquées après les noms se rapportent aux numéros ONU
appropriés (chapitre 3.2, tableau A, colonne (1)). En ce qui concerne le code de classification, voir
2.2.1.1.4.
ALLUMEURS POUR MÈCHE DE MINEUR : No ONU 0131
Objets de conceptions variées fonctionnant par friction, par choc ou électriquement et utilisés pour
allumer la mèche de mineur.
AMORCES À PERCUSSION : Nos ONU 0377, 0378 et 0044
Objets constitués d'une capsule de métal ou en plastique contenant une petite quantité d'un mélange
explosif primaire aisément mis à feu sous l'effet d'un choc. Ils servent d'éléments d'allumage pour les
cartouches pour armes de petit calibre et dans les allumeurs à percussion pour les charges propulsives.
AMORCES TUBULAIRES : Nos ONU 0319, 0320 et 0376
Objets constitués d'une amorce provoquant l'allumage et d'une charge auxiliaire déflagrante, telle que
poudre noire, utilisés pour l'allumage d'une charge propulsive dans une douille, etc.
ARTIFICES DE DIVERTISSEMENT : Nos ONU 0333, 0334, 0335, 0336 et 0337
Objets pyrotechniques conçus à des fins de divertissement.
ARTIFICES DE SIGNALISATION À MAIN : Nos ONU 0191 et ONU 0373
Objets portatifs contenant des matières pyrotechniques produisant des signaux ou des alarmes
visuels. Les petits dispositifs éclairants de surface, tels que les feux de signaux routiers ou ferroviaires
et les petits feux de détresse sont compris sous cette dénomination.
ASSEMBLAGES DE DÉTONATEURS de mine (de sautage) NON ÉLECTRIQUES : Nos ONU
0360, 0361 et 0500
Détonateurs non électriques, assemblés avec des éléments tels que mèche de mineur, tube conducteur
d'onde de choc, tube conducteur de flamme ou cordeau détonant, et amorcé par ces éléments. Ces
assemblages peuvent être conçus pour détoner instantanément ou peuvent contenir des éléments
retardateurs. Les relais de détonation comportant un cordeau détonant sont compris sous cette
dénomination.
ATTACHES PYROTECHNIQUES EXPLOSIVES : No ONU 0173
Objets constitués d'une petite charge explosive, avec leurs moyens propres d'amorçage et des tiges ou
maillons. Ils rompent les tiges ou maillons afin de libérer rapidement des équipements.
BOMBES avec charge d'éclatement : Nos ONU 0034 et 0035
Objets explosibles qui sont lâchés d'un aéronef, sans moyens propres d'amorçage ou avec moyens
propres d'amorçage possédant au moins deux dispositifs de sécurité efficaces.
BOMBES avec charge d'éclatement : Nos ONU 0033 et 0291
Objets explosibles qui sont lâchés d'un aéronef, avec moyens propres d'amorçage ne possédant pas au
moins deux dispositifs de sécurité efficaces.
BOMBES CONTENANT UN LIQUIDE INFLAMMABLE, avec charge d'éclatement : Nos ONU
0399 et 0400
Objets qui sont lâchés d'un aéronef et qui sont constitués d'un réservoir rempli de liquide inflammable
et d'une charge d'éclatement.
BOMBES PHOTO-ÉCLAIR : No ONU 0038
Objets explosibles qui sont lâchés d'un aéronef en vue de produire un éclairage intense et de courte
durée pour la prise de vue photographique. Ils contiennent une charge d'explosif détonant sans moyens
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propres d'amorçage ou avec moyens propres d'amorçage possédant au moins deux dispositifs de
sécurité efficaces.
BOMBES PHOTO-ÉCLAIR : No ONU 0037
Objets explosibles qui sont lâchés d'un aéronef en vue de produire un éclairage intense et de courte
durée pour la prise de vue photographique. Ils contiennent une charge d'explosif détonant avec
moyens propres d'amorçage ne possédant pas au moins deux dispositifs de sécurité efficaces.
BOMBES PHOTO-ÉCLAIR : Nos ONU 0039 et 0299
Objets explosibles lâchés d'un aéronef en vue de produire un éclairage intense et de courte durée pour
la prise de vue photographique. Ils contiennent une composition photo-éclair.
CAPSULES DE SONDAGE EXPLOSIVES : Nos ONU 0374 et 0375
Objets constitués d'une charge détonante, sans leurs moyens propres d'amorçage ou avec leurs moyens
propres d'amorçage possédant au moins deux dispositifs de sécurité efficaces. Ils sont lâchés d'un
navire et fonctionnent lorsqu'ils atteignent une profondeur prédéterminée ou le fond de la mer.
CAPSULES DE SONDAGE EXPLOSIVES : Nos ONU 0296 et 0204
Objets constitués d'une charge détonante avec leurs moyens propres d'amorçage ne possédant pas au
moins deux dispositifs de sécurité efficaces. Ils sont lâchés d'un navire et fonctionnent lorsqu'ils
atteignent une profondeur prédéterminée ou le fond de la mer.
CARTOUCHES À BLANC POUR ARMES : Nos ONU 0326, 0413, 0327, 0338 et 0014
Munitions constituées d'une douille fermée, avec amorce à percussion centrale ou annulaire, et d'une
charge de poudre sans fumée ou de poudre noire, mais sans projectile. Elles produisent un fort bruit et
sont utilisées pour l'entraînement, pour le salut, comme charges propulsives, dans les pistolets-starters,
etc. Les munitions à blanc sont comprises sous cette dénomination.
CARTOUCHES À BLANC POUR ARMES DE PETIT CALIBRE : Nos ONU 0327, 0338 et 0014
Munitions constituées d'une douille fermée avec amorce à percussion centrale ou annulaire et
contenant une charge propulsive de poudre sans fumée ou de poudre noire. Les douilles ne
contiennent pas de projectiles. Elles sont destinées à être tirées par des armes d'un calibre ne dépassant
pas 19,1 mm et servent à produire un fort bruit et sont utilisées pour l'entraînement, pour le salut,
comme charge propulsive, dans les pistolets-starters, etc.
CARTOUCHES À BLANC POUR OUTILS : No ONU 0014
Objets, utilisés dans les outils, constitués d'une douille fermée, avec amorce à percussion centrale ou
annulaire, et avec ou sans charge de poudre sans fumée ou de poudre noire, mais sans projectile.
CARTOUCHES À PROJECTILE INERTE POUR ARMES : Nos ONU 0328, 0417, 0339 et 0012
Munitions constituées d'un projectile sans charge d'éclatement mais avec une charge propulsive et
avec ou sans amorce. Elles peuvent comporter un traceur, à condition que le danger prédominant soit
celui de la charge propulsive.
CARTOUCHES DE SIGNALISATION : Nos ONU 0054, 0312 et 0405
Objets conçus pour lancer des signaux lumineux colorés ou d'autres signaux à l'aide de pistolets
signaleurs, etc.
CARTOUCHES-ÉCLAIR : Nos ONU 0049 et 0050
Objets constitués d'une enveloppe, d'une amorce et de poudre éclair, le tout assemblé en un ensemble
prêt pour le tir.
CARTOUCHES POUR ARMES avec charge d'éclatement : Nos ONU 0006, 0321 et 0412
Munitions comprenant un projectile avec une charge d'éclatement sans moyens propres d'amorçage ou
avec ses moyens propres d'amorçage possédant au moins deux dispositifs de sécurité efficaces, et
d'une charge propulsive avec ou sans amorce. Les munitions encartouchées, les munitions
semi-encartouchées et les munitions à charge séparée, lorsque les éléments sont emballés en commun,
sont comprises sous cette dénomination.
CARTOUCHES POUR ARMES avec charge d'éclatement : Nos ONU 0005, 0007 et 0348
Munitions constituées d'un projectile avec une charge d'éclatement avec ses moyens propres
d'amorçage ne possédant pas au moins deux dispositifs de sécurité efficaces et d'une charge propulsive
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avec ou sans amorce. Les munitions encartouchées, les munitions semi-encartouchées et les munitions
à charge séparée, lorsque les éléments sont emballés en commun, sont comprises sous cette
dénomination.
CARTOUCHES POUR ARMES DE PETIT CALIBRE : Nos ONU 0417, 0339 et 0012
Munitions constituées d'une douille avec amorce à percussion centrale ou annulaire et contenant une
charge propulsive ainsi qu'un projectile solide. Elles sont destinées à être tirées par des armes à feu
d'un calibre ne dépassant pas 19,1 mm. Les cartouches de chasse de tout calibre sont comprises dans
cette définition.
NOTA : Ne sont pas compris sous cette dénomination les objets suivants : CARTOUCHES À BLANC
POUR ARMES DE PETIT CALIBRE. Ils figurent séparément sur la liste. De même ne sont pas
comprises certaines cartouches pour armes militaires de petit calibre, qui figurent sur la liste sous
CARTOUCHES À PROJECTILE INERTE POUR ARMES.
CARTOUCHES POUR PUITS DE PÉTROLE : Nos ONU 0277 et 0278
Objets constitués d'une enveloppe de faible épaisseur en carton, en métal ou en une autre matière
contenant seulement une poudre propulsive qui projette un projectile durci pour perforer l'enveloppe
des puits de pétrole.
NOTA : Ne sont pas compris sous cette dénomination les objets suivants : CHARGES CREUSES
INDUSTRIELLES. Ils figurent séparément sur la liste.
CARTOUCHES POUR PYROMÉCANISMES : Nos ONU 0275, 0276, 0323 et 0381
Objets conçus pour exercer des actions mécaniques. Ils sont constitués d'une enveloppe avec une
charge déflagrante et de moyens d'allumage. Les produits gazeux de la déflagration provoquent un
gonflage, un mouvement linéaire ou rotatif, ou bien actionnent des diaphragmes, des soupapes ou des
interrupteurs, ou bien lancent des attaches ou projettent des agents d'extinction.
CHARGES CREUSES sans détonateur : Nos ONU 0059, 0439, 0440 et 0441
Objets constitués d'une enveloppe contenant une charge d'explosif détonant, comportant un évidement
garni d'un revêtement rigide, sans leurs moyens propres d'amorçage. Ils sont conçus pour produire un
effet de jet perforant de grande puissance.
CHARGES D'ÉCLATEMENT À LIANT PLASTIQUE : Nos ONU 0457, 0458, 0459 et 0460
Objets constitués d'une charge d'explosif détonant à liant plastique, fabriquée sous une forme
spécifique, sans enveloppe et sans moyens propres d'amorçage. Ils sont conçus comme composants de
munitions tels que têtes militaires.
CHARGES DE DÉMOLITION : No ONU 0048
Objets contenant une charge d'explosif détonant dans une enveloppe en carton, plastique, métal ou
autre matière. Les objets sont sans moyens propres d'amorçage ou avec leurs moyens propres
d'amorçage possédant au moins deux dispositifs de sécurité efficaces.
NOTA : Ne sont pas compris sous cette dénomination les objets suivants : BOMBES, MINES,
PROJECTILES. Ils figurent séparément dans la liste.
CHARGES DE DISPERSION : No ONU 0043
Objets constitués d'une faible charge d'explosif servant à ouvrir les projectiles ou autres munitions afin
d'en disperser le contenu.
CHARGES DE RELAIS EXPLOSIFS : No ONU 0060
Objets constitués d'un faible renforçateur amovible placé dans la cavité d'un projectile entre la fusée et
la charge d'éclatement.
CHARGES EXPLOSIVES INDUSTRIELLES sans détonateur : Nos ONU 0442, 0443, 0444 et 0445
Objets constitués d'une charge d'explosif détonant, sans leurs moyens propres d'amorçage, utilisés
pour le soudage, l'assemblage, le formage et autres opérations métallurgiques effectuées à l'explosif.
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ENGINS HYDROACTIFS avec charge de dispersion, charge d'expulsion ou charge propulsive : Nos
ONU 0248 et 0249
Objets dont le fonctionnement est basé sur une réaction physico-chimique de leur contenu avec l'eau.
EXPLOSIF DE MINE (DE SAUTAGE) DU TYPE A : No ONU 0081
Matières constituées de nitrates organiques liquides tels que la nitroglycérine ou un mélange de ces
composants avec un ou plusieurs des composants suivants : nitrocellulose, nitrate d'ammonium ou
autres nitrates inorganiques, dérivés nitrés aromatiques ou matières combustibles telles que farine de
bois et aluminium en poudre. Elles peuvent contenir des composants inertes tels que le kieselguhr et
d'autres additifs tels que des colorants ou des stabilisants. Ces matières explosives doivent être sous la
forme de poudre ou avoir une consistance gélatineuse ou élastique. Les dynamites, les
dynamites-gommes et les dynamites-plastiques sont comprises sous cette dénomination.
EXPLOSIF DE MINE (DE SAUTAGE) DU TYPE B : Nos ONU 0082 et 0331
Matières constituées :
a) soit d'un mélange de nitrate d'ammonium ou d'autres nitrates inorganiques avec un explosif tel
que le trinitrotoluène, avec ou sans autre matière telle que la farine de bois et l'aluminium en
poudre,
b) soit d'un mélange de nitrate d'ammonium ou d'autres nitrates inorganiques avec d'autres
matières combustibles non explosives. Dans chaque cas, elles peuvent contenir des composants
inertes tels que le kieselguhr et des additifs tels que des colorants ou des stabilisants. De tels
explosifs ne doivent contenir ni nitroglycérine, ni nitrates organiques liquides similaires, ni
chlorates.
EXPLOSIF DE MINE (DE SAUTAGE) DU TYPE C : No ONU 0083
Matières constituées d'un mélange soit de chlorate de potassium ou de sodium, soit de perchlorate de
potassium, de sodium ou d'ammonium avec des dérivés nitrés organiques ou des matières
combustibles telles que la farine de bois ou l'aluminium en poudre ou un hydrocarbure.
Elles peuvent contenir des composants inertes tels que le kieselguhr et des additifs tels que des
colorants ou des stabilisants. De tels explosifs ne doivent contenir ni nitroglycérine ni nitrates
organiques liquides similaires.
EXPLOSIF DE MINE (DE SAUTAGE) DU TYPE D : No ONU 0084
Matières constituées d'un mélange de composés nitrés organiques et de matières combustibles telles
que les hydrocarbures ou l'aluminium en poudre. Elles peuvent contenir des composants inertes tels
que le kieselguhr et des additifs tels que des colorants ou des stabilisants. De tels explosifs ne doivent
contenir ni nitroglycérine, ni nitrates organiques liquides similaires, ni chlorates, ni nitrate
d'ammonium. Les explosifs plastiques en général sont compris sous cette dénomination.
EXPLOSIF DE MINE (DE SAUTAGE) DU TYPE E : Nos ONU 0241 et 0332
Matières constituées d'eau comme composant essentiel et de fortes proportions de nitrate d'ammonium
ou d'autres comburants qui sont tout ou partie en solution. Les autres composants peuvent être des
dérivés nitrés tels que le trinitrotoluène, des hydrocarbures ou l'aluminium en poudre. Elles peuvent
contenir des composants inertes tels que le kieselguhr et des additifs tels que des colorants ou des
stabilisants. Les bouillies explosives, les émulsions explosives et les gels explosifs aqueux sont
compris sous cette dénomination.
FUSÉES-ALLUMEURS : Nos ONU 0316, 0317 et 0368
Objets qui contiennent des composants explosifs primaires et qui sont conçus pour provoquer une
déflagration dans les munitions. Ils comportent des composants mécaniques, électriques, chimiques ou
hydrostatiques pour déclencher la déflagration. Ils possèdent généralement des dispositifs de sécurité.
FUSÉES-DÉTONATEURS : Nos ONU 0106, 0107, 0257 et 0367
Objets qui contiennent des composants explosifs et qui sont conçus pour provoquer une détonation
dans les munitions. Ils comportent des composants mécaniques, électriques, chimiques ou
hydrostatiques pour amorcer la détonation. Ils contiennent généralement des dispositifs de sécurité.
FUSÉES-DÉTONATEURS avec dispositifs de sécurité : Nos ONU 0408, 0409 et 0410
Objets qui contiennent des composants explosifs et qui sont conçus pour provoquer une détonation
dans les munitions. Ils comportent des composants mécaniques, électriques, chimiques ou
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2.2.2.1 Critères
2.2.2.1.1 Le titre de la classe 2 couvre les gaz purs, les mélanges de gaz, les mélanges d'un ou plusieurs gaz
avec une ou plusieurs autres matières et les objets contenant de telles matières.
2 : Un gaz pur peut contenir d'autres constituants dus à son procédé de fabrication ou ajoutés
pour préserver la stabilité du produit, à condition que la concentration de ces constituants n'en
modifie pas le classement ou les conditions de transport, telles que le taux de remplissage, la pression
de remplissage ou la pression d'épreuve.
3 : Les rubriques N.S.A. énumérées en 2.2.2.3 peuvent inclure des gaz purs ainsi que des
mélanges.
1. Gaz comprimé : un gaz qui, lorsqu'il est emballé sous pression pour le transport,
est entièrement gazeux à -50 °C ; cette catégorie comprend tous les gaz ayant une température
critique inférieure ou égale à -50 °C ;
2. Gaz liquéfié : un gaz qui, lorsqu'il est emballé sous pression pour le transport, est partiellement
liquide aux températures supérieures à -50 °C. On distingue :
Gaz liquéfié à haute pression : un gaz ayant une température critique supérieure à -50 °C
et inférieure ou égale à +65 °C ; et
Gaz liquéfié à basse pression : un gaz ayant une température critique supérieure
à +65 °C ;
3. Gaz liquéfié réfrigéré : un gaz qui, lorsqu'il est emballé pour le transport, est partiellement
liquide du fait de sa basse température ;
4. Gaz dissous : un gaz qui, lorsqu'il est emballé sous pression pour le transport, est dissous dans
un solvant en phase liquide ;
8. Produits chimiques sous pression : matières liquides, pâteuses ou pulvérulentes sous pression
auxquelles est ajouté un gaz propulseur qui répond à la définition d’un gaz comprimé ou
liquéfié et les mélanges de ces matières.
9. Gaz adsorbé : un gaz qui, lorsqu’il est emballé pour le transport, est adsorbé sur un matériau
solide poreux résultant en une pression interne du récipient inférieure à 101,3 kPa à 20 C et
inférieure à 300 kPa à 50 C.
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2.2.2.1.3 Les matières et objets de la classe 2, à l'exception des aérosols et des produits chimiques sous
pression, sont affectés à l'un des groupes ci-dessous, en fonction des propriétés dangereuses qu'ils
présentent :
A asphyxiant ;
O comburant ;
F inflammable ;
T toxique ;
TF toxique, inflammable ;
TC toxique, corrosif ;
TO toxique, comburant ;
TFC toxique, inflammable, corrosif ;
TOC toxique, comburant, corrosif.
Pour les gaz et mélanges de gaz présentant, d'après ces critères, des propriétés dangereuses relevant de
plus d'un groupe, les groupes portant la lettre T ont prépondérance sur tous les autres groupes.
Les groupes portant la lettre F ont prépondérance sur les groupes désignés par les lettres A ou O.
NOTA 1 : Dans le Règlement type de l'ONU, dans le Code IMDG et dans les Instructions techniques
de l'OACI, les gaz sont affectés à l'une des trois divisions ci-dessous, en fonction du danger principal
qu'ils présentent :
Division 2.1 : gaz inflammables (correspond aux groupes désignés par un F majuscule) ;
Division 2.2 : gaz ininflammables, non toxiques (correspond aux groupes désignés par un A ou
un O majuscule) ;
Division 2.3 : gaz toxiques (correspond aux groupes désignés par un T majuscule, c'est-à-dire T, TF,
TC, TO, TFC et TOC).
2 : Les récipients de faible capacité contenant du gaz (No ONU 2037) sont affectés aux
groupes A à TOC en fonction du danger présenté par leur contenu. Pour les aérosols (No ONU 1950),
voir 2.2.2.1.6. Pour les produits chimiques sous pression (Nos ONU 3500 à 3505), voir 2.2.2.1.7.
3 : Les gaz corrosifs sont considérés comme toxiques, et sont donc affectés au groupe TC,
TFC ou TOC.
2.2.2.1.4 Lorsqu'un mélange de la classe 2, nommément mentionné au tableau A du chapitre 3.2 répond à
différents critères énoncés aux 2.2.2.1.2 et 2.2.2.1.5, ce mélange doit être classé selon ces critères et
affecté à une rubrique N.S.A. appropriée.
2.2.2.1.5 Les matières et objets de la classe 2, à l'exception des aérosols et des produits chimiques sous
pression, non nommément mentionnés au tableau A du chapitre 3.2 sont classés sous une rubrique
collective énumérée sous 2.2.2.3 conformément aux 2.2.2.1.2 et 2.2.2.1.3. Les critères ci-après
s'appliquent :
Gaz asphyxiants
Gaz non comburants, ininflammables et non toxiques et qui diluent ou remplacent l'oxygène
normalement présent dans l'atmosphère.
Gaz inflammables
b) ont une plage d'inflammabilité avec l'air d'au moins 12 points de pourcentage quelle que soit
leur limite inférieure d'inflammabilité.
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L'inflammabilité doit être déterminée soit au moyen d'épreuves, soit par calcul, selon les méthodes
approuvées par l'ISO (voir la norme ISO 10156:2017).
Lorsque les données disponibles sont insuffisantes pour que l'on puisse utiliser ces méthodes, on peut
appliquer des méthodes d'épreuves équivalentes reconnues par l'autorité compétente du pays d'origine.
Si le pays d'origine n'est pas Partie contractante à l'ADR, ces méthodes doivent être reconnues par
l'autorité compétente du premier pays Partie contractante à l'ADR touché par l'envoi.
Gaz comburants
Gaz qui peuvent, en général par apport d'oxygène, causer ou favoriser plus que l'air la combustion
d'autres matières. Ce sont des gaz purs ou des mélanges de gaz dont le pouvoir comburant, déterminé
suivant une méthode définie dans la norme ISO 10156:2017, est supérieur à 23,5 %.
Gaz toxiques
NOTA : Les gaz qui répondent partiellement ou totalement aux critères de toxicité du fait de leur
corrosivité doivent être classés comme toxiques. Voir aussi les critères sous le titre « Gaz corrosifs »
pour un éventuel danger subsidiaire de corrosivité.
Gaz qui :
a) sont connus pour être toxiques ou corrosifs pour l'homme au point de présenter un danger pour
la santé ; ou
b) sont présumés toxiques ou corrosifs pour l'homme parce que leur CL pour la toxicité aiguë est
inférieure ou égale à 5 000 ml/m³ (ppm) lorsqu'ils sont soumis à des essais exécutés
conformément au 2.2.61.1.
Pour le classement des mélanges de gaz (y compris les vapeurs de matières d'autres classes), on peut
utiliser la formule de calcul ci-dessous :
1
CL 50 (Mélange) toxique
n fi
i l Ti
Gaz corrosifs
Les gaz ou mélanges de gaz répondant entièrement aux critères de toxicité du fait de leur corrosivité
doivent être classés comme toxiques avec un danger subsidiaire de corrosivité.
Un mélange de gaz qui est considéré comme toxique à cause de ses effets combinés de corrosivité et
de toxicité présente un danger subsidiaire de corrosivité lorsqu'on sait par expérience humaine qu'il
exerce un effet destructeur sur la peau, les yeux ou les muqueuses, ou lorsque la valeur CL des
constituants corrosifs du mélange est inférieure ou égale à 5 000 ml/m³ (ppm) quand elle est calculée
selon la formule :
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1
CL 50 (Mélange) corrosif
n fc i
i l Tc i
2.2.2.1.6 Aérosols
Les aérosols (No ONU 1950) sont affectés à l’un des groupes ci-dessous en fonction des propriétés
dangereuses qu’ils présentent :
A asphyxiant ;
O comburant ;
F inflammable ;
T toxique ;
C corrosif ;
CO corrosif, comburant ;
FC inflammable, corrosif ;
TF toxique, inflammable ;
TC toxique, corrosif ;
TO toxique, comburant ;
TFC toxique, inflammable, corrosif ;
TOC toxique, comburant, corrosif.
NOTA : Les gaz qui répondent à la définition des gaz toxiques selon 2.2.2.1.5 et les gaz identifiés
comme « Considéré comme un gaz pyrophorique » par la note de bas de tableau c du tableau 2 de
l’instruction d’emballage P200 du 4.1.4.1 ne doivent pas être utilisés comme gaz propulseurs dans les
générateurs d'aérosol. Les aérosols dont le contenu répond aux critères du groupe d’emballage I pour
la toxicité ou la corrosivité ne sont pas admis au transport (voir aussi 2.2.2.2.2).
a) L’affectation au groupe A se fait lorsque le contenu ne répond pas aux critères d’affectation à
tout autre groupe selon les alinéas b) à f) ci-dessous ;
b) L’affectation au groupe O se fait lorsque l’aérosol contient un gaz comburant selon 2.2.2.1.5 ;
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Autrement l'aérosol doit subir l'épreuve d'inflammation conformément aux épreuves décrites
dans le Manuel d'épreuves et de critères, Partie III, section 31. Les aérosols extrêmement
inflammables et les aérosols inflammables doivent être affectés au groupe F ;
NOTA : Les composants inflammables sont des liquides inflammables, solides inflammables
ou gaz ou mélanges de gaz inflammables tels que définis dans le Manuel d'épreuves et de
critères, Partie III, sous-section 31.1.3, Notas 1 à 3. Cette désignation ne comprend pas les
matières pyrophoriques, les matières auto-échauffantes et les matières qui réagissent au
contact de l'eau. La chaleur chimique de combustion doit être déterminée avec une des
méthodes suivantes ASTM D 240, ISO/FDIS 13943 :1999 (E/F) 86.1 à 86.3 ou NFPA 30B.
d) L’affectation au groupe T se fait lorsque le contenu, autre que le gaz propulseur à éjecter du
générateur d'aérosol, est classé dans la classe 6.1, groupes d’emballage II ou III ;
e) L’affectation au groupe C se fait lorsque le contenu, autre que le gaz propulseur à éjecter du
générateur d'aérosol, répond aux critères de la classe 8, groupes d’emballage II ou III ;
f) Lorsque les critères correspondant à plus d’un des groupes O, F, T et C sont satisfaits,
l’affectation se fait, selon le cas, aux groupes CO, FC, TF, TC, TO, TFC ou TOC.
Les produits chimiques sous pression (Nos ONU 3500 à 3505) sont affectés à l’un des groupes ci-
dessous en fonction des propriétés dangereuses qu’ils présentent :
A asphyxiant ;
F inflammable ;
T toxique ;
C corrosif ;
FC inflammable, corrosif ;
TF toxique, inflammable.
La classification dépend des caractéristiques de danger des composants dans les différents états :
Agent de dispersion ;
Liquide ; ou
Solide.
NOTA 1 : Les gaz qui répondent à la définition des gaz toxiques ou des gaz comburants selon
2.2.2.1.5 et les gaz identifiés comme « Considéré comme un gaz pyrophorique » par la note de bas de
tableau c du tableau 2 de l’instruction d’emballage P200 du 4.1.4.1 ne doivent pas être utilisés
comme gaz propulseurs dans les produits chimiques sous pression.
2 : Les produits chimiques sous pression dont le contenu répond aux critères du groupe
d’emballage I pour la toxicité ou la corrosivité ou dont le contenu répond à la fois aux critères des
groupes d'emballages II ou III pour la toxicité et aux critères des groupes d'emballages II ou III pour
la corrosivité ne sont pas admis au transport sous ces numéros ONU.
3 : Les produits chimiques sous pression dont les composants satisfont aux propriétés de la
classe 1, des explosifs désensibilisés liquides de la classe 3, des matières autoréactives et des explosifs
désensibilisés solides de la classe 4.1, de la classe 4.2, de la classe 4.3, de la classe 5.1, de la classe
5.2, de la classe 6.2 ou de la classe 7, ne doivent pas être utilisés pour le transport sous ces numéros
ONU.
4 : Un produit chimique sous pression dans un générateur d’aérosol doit être transporté sous
le No ONU 1950.
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a) L’affectation au groupe A se fait lorsque le contenu ne répond pas aux critères d’affectation à
tout autre groupe selon les alinéas b) à e) ci-dessous ;
b) L'affectation au groupe F se fait si l’un des composants, qui peut être une matière pure ou un
mélange, doit être classé comme composant inflammable. Les composants inflammables sont
des liquides et des mélanges de liquides inflammables, des matières solides et des mélanges de
matières solides inflammables, des gaz et des mélanges de gaz inflammables, qui répondent
aux critères suivants :
i) Par liquide inflammable, on entend un liquide dont le point d’éclair est inférieur ou
égal à 93 °C ;
ii) Par matière solide inflammable, on entend une matière solide qui répond aux critères
du 2.2.41.1 ;
iii) Par gaz inflammable, on entend un gaz qui répond aux critères du 2.2.2.1.5 ;
c) L’affectation au groupe T se fait lorsque le contenu, autre que le gaz propulseur, est classé en
tant que marchandise dangereuse de la classe 6.1, groupes d’emballage II ou III ;
d) L’affectation au groupe C se fait lorsque le contenu, autre que le gaz propulseur, est classé en
tant que marchandise dangereuse de la classe 8, groupes d’emballage II ou III ;
e) Lorsque les critères correspondant à deux des groupes F, T et C sont satisfaits, l’affectation se
fait, selon le cas, aux groupes FC ou TF.
2.2.2.2.1 Les gaz chimiquement instables de la classe 2 ne sont pas acceptés au transport à moins que les
précautions nécessaires aient été prises pour en prévenir une éventuelle décomposition dangereuse ou
polymérisation dangereuse dans des conditions normales de transport ou à moins qu’ils soient
transportés conformément à la disposition spéciale r de l’instruction d’emballage P200 10) du 4.1.4.1,
selon le cas. Pour les précautions à suivre afin d’éviter une polymérisation, voir la disposition spéciale
386 du chapitre 3.3. À cette fin, on doit en particulier veiller à ce que les récipients et citernes ne
contiennent aucune matière susceptible de favoriser ces réactions.
- Gaz liquéfiés réfrigérés auxquels ne peuvent pas être attribués les codes de classification 3A,
3O ou 3F ;
- Gaz dissous ne pouvant être classés sous les Nos ONU 1001, 2073 ou 3318 ;
- Aérosols pour lesquels les gaz qui sont toxiques selon 2.2.2.1.5 ou pyrophoriques selon
l'instruction d'emballage P200 du 4.1.4.1 sont utilisés comme gaz propulseurs ;
- Aérosols dont le contenu répond aux critères d’affectation au groupe d’emballage I pour la
toxicité ou la corrosivité (voir 2.2.61 et 2.2.8) ;
- Récipients de faible capacité contenant des gaz très toxiques (CL inférieure à 200 ppm) ou
pyrophoriques selon l'instruction d'emballage P200 du 4.1.4.1.
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Gaz comprimés
Code de No Nom et description
classifi- ONU
cation
1A 1956 GAZ COMPRIMÉ, N.S.A.
1O 3156 GAZ COMPRIMÉ COMBURANT, N.S.A.
1F 1964 HYDROCARBURES GAZEUX EN MÉLANGE COMPRIMÉ, N.S.A.
1954 GAZ COMPRIMÉ INFLAMMABLE, N.S.A.
1T 1955 GAZ COMPRIMÉ TOXIQUE, N.S.A.
1TF 1953 GAZ COMPRIMÉ TOXIQUE, INFLAMMABLE, N.S.A.
1TC 3304 GAZ COMPRIMÉ TOXIQUE, CORROSIF, N.S.A.
1TO 3303 GAZ COMPRIMÉ TOXIQUE, COMBURANT, N.S.A.
1TFC 3305 GAZ COMPRIMÉ TOXIQUE, INFLAMMABLE, CORROSIF, N.S.A.
1TOC 3306 GAZ COMPRIMÉ TOXIQUE, COMBURANT, CORROSIF, N.S.A.
Gaz liquéfiés
Code de No Nom et description
classifi- ONU
cation
2A 1058 GAZ LIQUÉFIÉS ininflammables, additionnés d’azote, de dioxyde de carbone ou d’air
1078 GAZ FRIGORIFIQUE, N.S.A. (GAZ RÉFRIGÉRANT, N.S.A.)
tel que les mélanges de gaz, indiqués par la lettre R…, qui, en tant que :
Mélange F1, ont une pression de vapeur à 70 °C de 1,3 Mpa (13 bar) au plus et une densité
à 50 °C non inférieure à celle du dichlorofluorométhane (1,30 kg/l) ;
Mélange F2, ont une pression de vapeur à 70 °C de 1,9 Mpa (19 bar) au plus et une densité
à 50 °C non inférieure à celle du dichlorodifluorométhane (1,21 kg/l) ;
Mélange F3, ont une pression de vapeur à 70 °C de 3 Mpa (30 bar) au plus et une densité
à 50 °C non inférieure à celle du chlorodifluorométhane (1,09 kg/l) ;
NOTA : Le trichlorofluorométhane (réfrigérant R 11), le 1,1,2-trichloro-1,2,2-trifluoroéthane
(réfrigérant R 113), le 1,1,1-trichloro-2,2,2-trifluoroéthane (réfrigérant R 113a), le
1-chloro-1,2,2-trifluoroéthane (réfrigérant R 133) et le 1-chloro-1,1,2-trifluoroéthane
(réfrigérant R 133b) ne sont pas des matières de la classe 2. Elles peuvent, toutefois, entrer
dans la composition des mélanges F 1 à F 3.
1968 GAZ INSECTICIDE, N.S.A.
3163 GAZ LIQUÉFIÉ, N.S.A.
2O 3157 GAZ LIQUÉFIÉ COMBURANT, N.S.A.
2F 1010 BUTADIÈNES STABILISÉS ou BUTADIÈNES ET HYDROCARBURES EN MÉLANGE
STABILISÉ, contenant plus de 40 % de butadiènes
1060 MÉTHYLACÉTYLÈNE ET PROPADIÈNE EN MÉLANGE STABILISÉ
tels les mélanges de méthylacétylène et de propadiène avec hydrocarbures qui, en tant que :
Mélange P1, contiennent au plus 63 % de méthylacétylène et de propadiène en volume et au
plus 24 % de propane et de propylène en volume, le pourcentage d'hydrocarbures saturés - C4
étant de 14 % en volume au moins ; et
Mélange P2, contiennent au plus 48 % de méthylacétylène et de propadiène en volume et au
plus 50 % de propane et de propylène en volume, le pourcentage d'hydrocarbures saturés - C4
étant au moins de 5 % en volume,
ainsi que les mélanges de propadiène avec de 1 à 4 % de méthylacétylène.
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Gaz dissous
Code de No Nom et description
classifi- ONU
cation
4 Seuls ceux énumérés au tableau A du chapitre 3.2 sont admis au transport.
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Échantillons de gaz
Code de No Nom et description
classifi- ONU
cation
7F 3167 ÉCHANTILLON DE GAZ, NON COMPRIMÉ, INFLAMMABLE, N.S.A., sous une forme
autre qu'un liquide réfrigéré
7T 3169 ÉCHANTILLON DE GAZ, NON COMPRIMÉ, TOXIQUE, N.S.A., sous une forme autre qu'un
liquide réfrigéré
7TF 3168 ÉCHANTILLON DE GAZ, NON COMPRIMÉ, TOXIQUE, INFLAMMABLE, N.S.A., sous
une forme autre qu'un liquide réfrigéré
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Gaz adsorbés
Code de No Nom et description
classifi- ONU
cation
9A 3511 GAZ ADSORBÉ, N.S.A.
9O 3513 GAZ ADSORBÉ COMBURANT, N.S.A.
9F 3510 GAZ ADSORBÉ INFLAMMABLE, N.S.A.
9T 3512 GAZ ADSORBÉ TOXIQUE, N.S.A.
9TF 3514 GAZ ADSORBÉ TOXIQUE, INFLAMMABLE, N.S.A.
9TC 3516 GAZ ADSORBÉ TOXIQUE, CORROSIF, N.S.A.
9TO 3515 GAZ ADSORBÉ TOXIQUE, COMBURANT, N.S.A.
9TFC 3517 GAZ ADSORBÉ TOXIQUE, INFLAMMABLE, CORROSIF, N.S.A.
9TOC 3518 GAZ ADSORBÉ TOXIQUE, COMBURANT, CORROSIF, N.S.A.
2.2.3.1 Critères
2.2.3.1.1 Le titre de la classe 3 couvre les matières et objets contenant des matières de cette classe, qui :
- Ont, à 50 °C, une tension de vapeur d'au plus 300 kPa (3 bar) et ne sont pas complètement
gazeuses à 20 °C et à la pression standard de 101,3 kPa ; et
- Ont un point d'�