KHADY CISSE
PROJET BIBLIOGRAPHIQUE MASTER 1 CHIMIE DES MATÉRIAUX
Thème : Nanoparticules Métalliques pour le Contrôle de l'Émission de la lumière
Sommaire
Introduction
I.Propriétés Optiques des Nanoparticules Métalliques
A. Interaction entre les nanoparticules métalliques et la lumière
B. Mécanismes de contrôle de l'émission de lumière par les nanoparticules
II. Synthèse des Matériaux Luminescents
A. Techniques de synthèse (sol-gel, solvothermal, thermolyse)
B. Contrôle de la taille des matériaux luminescents
C. Rôle des MNPs
III. Nanoparticules métalliques pour l'optimisation des luminescents
1. Utilisation de nanoparticules métalliques pour améliorer l'efficacité luminescente
2. Démonstrations de dispositifs d'éclairage plus efficaces
IV. Applications des MNPs dans le Contrôle de la Lumière
V. Choix des Nanoparticules Métalliques (MNPs)
VI. Résultats et discussions
Conclusion
LEXIQUE
1. Nanoparticules Métalliques (NPM)
2. Résonance de Surface Plasmonique (RSP)
3. Résonance de Plasmon Localisé (RPL)
4. Théorie de Mie : Théorie électromagnétique permettant de modéliser
l'interaction entre une onde électromagnétique et une nanoparticule.
5. Effet de Plasmon Localisé : Absorption optique caractéristique des
nanoparticules métalliques, influençant leur couleur et leurs propriétés
optiques.
6. Champ Électrique Local : Modification significative du champ électrique à
proximité immédiate des nanoparticules métalliques.
7. Eclairage à l'État Solide (SSL)
8. Efficacité Quantique Interne (QE)
9. Nanoantennes Plasmoniques : Structures permettant d'optimiser la QE des
LEDs en façonnant le motif angulaire de l'émission lumineuse.
10. Directionnalité (D)
11. Photoluminescence Directional Enhancement (PLDE)
12. Résonances de Réseau de Surface (SLR) :
13. Nanocubes d'Argent : Nanostructures métalliques utilisées pour améliorer
l'extraction lumineuse dans les LEDs blanches à base de YAG:Ce.
14. Diodes Électroluminescentes à Pérovskite (PeLEDs) : Dispositifs émettant de
la lumière en utilisant des matériaux de type pérovskite dans leur structure.
15. Indice de Réfraction Négatif : Propriété des métamatériaux permettant un
comportement optique contraire à celui des matériaux traditionnels.
16. Thérapie Photothermique : Application médicale des nanoparticules
métalliques absorbant la lumière et la convertissant en chaleur pour détruire
les cellules cancéreuses.
17. Superlentille : Dispositif optique utilisant des métamatériaux pour surmonter
les limitations de résolution conventionnelles.
18. Cytométrie en Flux : Technique de mesure permettant l'analyse et la tri des
cellules en suspension, utilisant des nanoparticules fonctionnalisées.
19. Antennes Optiques : Structures métalliques utilisées pour modifier et rediriger
l'électricité dans les semi-conducteurs, améliorant l'efficacité lumineuse des
LEDs.
20. Émission Lambertienne : Émission lumineuse uniforme dans toutes les
directions.
CONTEXTE GENERAL
La luminescence est l'émission de lumière d'une espèce chimique excitée retournant
à son état électronique fondamental.Comment pouvons-nous optimiser davantage
cette émission lumineuse pour répondre aux exigences de la lumière blanche de
manière efficiente et économique ? Les recherches récentes se sont tournées vers
une solution novatrice : l'utilisation de nanoparticules métalliques. Elles peuvent être
utilisées pour contrôler les propriétés d’émission de matériaux luminescents, comme
l’efficacité, la couleur, la polarisation, la durée de vie et la directionnalité. Le contrôle
de la directionnalité de l’émission de lumière est un enjeu important pour les
dispositifs d’éclairage et d’affichage, car il permet de réduire les pertes d’énergie,
d’améliorer la qualité de l’image, de créer des effets visuels, etc.
Ces nanostructures, en particulier les nanoantennes métalliques, offrent une
approche prometteuse pour le contrôle précis de l'émission lumineuse à des
échelles bien inférieures à la longueur d'onde et l'absence de dégradation du
luminophore associés à cette méthode. Dans cette quête pour améliorer la
performance des sources lumineuses, nous explorons le rôle des nanoparticules
métalliques dans le domaine des diodes électroluminescentes et examinerons
comment elles ouvrent de nouvelles voies pour l'optimisation du rendement
lumineux.
Introduction
Les nanoparticules métalliques (NPM) sont des objets nanométriques composés
d'un ou plusieurs métaux, tels que l'or, l'argent, le cuivre ou le fer. Elles présentent
des propriétés optiques exceptionnelles , dues à la présence d'une résonance
plasmonique de surface (RPS). La RPS est une oscillation collective des électrons
libres à la surface des NPM, provoquées par un champ électromagnétique incident.
Elle varie en fonction de la taille, de la forme, de la composition et de
l'environnement des NPM, ce qui permet d’ajuster leur spectre d'absorption et de
diffusion de la lumière. Les NPM peuvent être utilisées dans de nombreux domaines
, telles que la catalyse, la biologie, la médecine, la photonique ou l'électronique.
Parmi ces domaines , un des domaines de la recherche les plus actifs est le
contrôle de l'émission de la lumière par les NMP qui vise à exploiter les effets de la
RPS sur les sources lumineuses proches des NPM, comme les molécules
fluorescentes, les nanocristaux ou les lasers.
Notre rapport bibliographique a pour objectif de présenter les principaux résultats et
les perspectives de la recherche sur les NPM pour le contrôle de l'émission de la
lumière. Il est organisé en trois parties : la première partie décrit les Propriétés
Optiques des Nanoparticules Métalliques ,les méthodes de synthèse et de
caractérisation des NPM, la deuxième partie expose les phénomènes impliqués
dans le contrôle de l'émission de la lumière par les NPM, et la troisième partie illustre
quelques exemples d'applications concrètes de ce contrôle.
I. Propriétés des Nanoparticules Métalliques
A-Interaction entre les nanoparticules métalliques et la lumière
Les interactions entre les nanoparticules métalliques et la lumière sont obtenues par
des phénomènes optiques , dont la RSP est un exemple clé . Lorsque la lumière
frappe ces nanoparticules, elle excite les électrons de conduction à leur surface,
induisant des oscillations collectives appelées résonance plasmonique. La position
spectrale de cette résonance est fortement influencée par des paramètres clés tels
que la taille, la forme et la composition des nanoparticules.De plus, les phénomènes
radiatifs de fluorescence ou de diffusion Raman peuvent être exaltés de façon très
importante sous l’influence de la résonance des plasmons de surface .
La résonance plasmon d’une nanoparticule métallique est caractérisée par deux
paramètres :
Son Énergie :
avec n est la densité d’électron de conduction, m0 la masse effective des électrons,
et 𝑤𝑝 représente la fréquence plasmon
et sa largeur homogène qui est reliée au temps d’amortissement (ou de
déphasage) T2 de l’oscillation.
Les NMP , comme celles constituées d'or et d'argent, ont des propriétés optiques
importantes liées à la RSP.Ces interactions entre les NPM et la lumière peut être
décrite par deux approches : l’approche quasi-statique et l’approche
électrodynamique
a l’approche quasi-statique
Elle consiste à négliger les effets de retard dus à la propagation de la lumière dans
les NPM, et à considérer que le champ électrique est constant sur la NP à chaque
instant. Cette approximation est valable lorsque le diamètre des NPM est beaucoup
plus petit que la longueur d’onde de la lumière. Dans ce cas, les NPM se comportent
comme des dipôles induits qui oscillent en phase avec le champ incident, et qui
peuvent résonner au voisinage d’une fréquence caractéristique appelée fréquence
plasmon .
Cette distribution est assimilée à un dipôle unique p
p =𝜀0 𝜀𝑚 α 𝐸𝑙
3 𝜀−𝜀𝑚
Avec α est la polarisabilité statique de la sphère qui s’exprime par : α = 4π𝑅 𝜀+2𝜀 𝑚
et 𝜀0 est la permittivité du vide et 𝐸𝑙 est le champ local auquel est soumise la sphère
Figure 1 :Schéma illustrant l’action Figure 2 : Spectres d’absorption pour des
d’un champ électrique sur la position suspensions de nanoparticules d’or
du nuage électronique par rapport au de taille croissante.calculés à l’aide
centre de la nanoparticule métallique. du modèle classique de Mie
Lorsque la fréquence du rayonnement incident entre en résonance avec cette
oscillation des électrons à conduction libre (figure 1). La résonance de surface
plasmonique (SPR) avec une bande d'absorption, qui dépend de la taille et de la
forme des nanoparticules, apparaît dans le spectre UV-visible .La théorie de Mie
permet de modéliser l’interaction entre une onde électromagnétique et une NP
(figure 2).
Par exemple, dans le cas de l’or massif, la courbe de réflexion (figure 2) montre que
le bleu est beaucoup moins réfléchi que les autres longueurs d’onde. C’est ce qui
explique la couleur jaune de l’or. Mais un film d’or de 50 nm d’épaisseur, quant à lui,
n’est pas totalement opaque et laisse passer surtout du bleu-vert que l’on peut
percevoir par transparence. Sous forme de nanoparticules l’or présente une
absorption marquée à une longueur d’onde de 520 nm et laisse surtout passer les
longueurs d’onde rouges. Cette absorption optique est une conséquence directe de
la résonance de plasmon localisé des nanoparticules d’or.La diffusion devient de
plus en plus importante lorsque la taille de la particule augmente.Donc l’’effet de
champ local est important pour comprendre les propriétés optiques des matériaux,
notamment les matériaux luminescents.
b-L’approche électrodynamique
L’électrodynamique prend en compte les effets de retard et les effets de bord dus à
la géométrie finie des NPM. Elle nécessite de résoudre les équations de Maxwell
avec les conditions aux limites appropriées. Cette approche est plus générale et plus
précise que l’approche quasi-statique, mais elle est aussi plus complexe et nécessite
souvent des méthodes numériques. Elle permet de décrire les effets de couplage
entre les NPM, les effets de confinement et de guidage de la lumière, et les effets de
taille et de forme sur la RPS.
B.Mécanismes de contrôle de l'émission de lumière par les nanoparticule
Le contrôle de l'émission de lumière par les nanoparticules métalliques repose sur
des mécanismes intrigants à l'échelle nanométrique. Ces mécanismes sont souvent
dictés par les interactions électromagnétiques au niveau des nanoparticules,
déterminées par leurs propriétés optiques particulières vues précédemment. Les
NMP peuvent contrôler l’émission de la lumière par les sources lumineuses proches,
comme les nanocristaux , les fluorescentes où les lasers selon les mécanismes
suivants :
L’effet FRET : il s’agit du transfert d’énergie par résonance de Förster entre deux
sources lumineuses, qui dépend de la distance et de l’orientation entre elles. Les
NPM peuvent modifier la distance effective entre les sources lumineuses, en les
rapprochant physiquement ou en les liant par des ponts moléculaires. Cela modifie
l’efficacité du transfert d’énergie et la couleur de l’émission de la lumière.
Figure 3 : Diagramme de Jablonski illustrant le Principe de fonctionnement de la
fluorescence améliorée par les métaux.
La fluorescence est l’émission de lumière résultant de l’excitation d’une molécule
suite à l’absorption de photons.L'interaction entre les Chromophores et le métal (or)
modifie les processus photophysiques ( d'excitation, de désintégration radiative et
non radiative) . Lorsque les spectres d’absorption de fluorophores et les bandes
LSPR se chevauchent, Il y’a transfert d’énergie améliorée du plasmon au
fluorophore en augmentant légèrement son intensité par contre le contact direct des
chromophores avec les NP métalliques entraîne une extinction de la fluorescence.
Le rendement quantique de luminescence permet de rendre compte de l’efficacité du
luminophore et de la compétition entre les recombinaisons radiatives et les retours
non radiatifs à l’état fondamental.Il correspond au rapport du nombre de photons
émis sur le nombre de photons absorbés:
𝑝ℎ𝑜𝑡𝑜𝑛𝑠 é𝑚𝑖𝑠 Γ
Q= 𝑝ℎ𝑜𝑡𝑜𝑛𝑠 𝑎𝑏𝑠𝑜𝑟𝑏é𝑠
= Г+𝑘𝑛𝑟
avec Q = rendement quantique Γ = taux d’émission radiative et( knr) = taux
d’émission non-radiative (knr)
L’effet LSPR: il s’agit de la résonance plasmonique de surface localisée, qui
correspond à l’oscillation collective des électrons libres à la surface des NPM
L’effet Purcell : il s’agit de l’augmentation du taux d’émission spontanée d’une source
lumineuse placée dans un environnement modifiant la densité d’états optiques. Les
NPM peuvent créer des modes plasmoniques localisés, qui sont des états optiques
confinés à la surface des NPM, et qui peuvent coupler efficacement avec les
sources lumineuses. Cela entraîne une modification de la durée de vie et du
rendement quantique de l’émission de la lumière. Ainsi, en augmentant le taux de
recombinaisons radiatives d’un luminophore par l’effet Purcell, les recombinaisons
non-radiatives deviennent négligeables et le rendement quantique interne de
luminescence est augmenté.
C. Rôle des MNPs
Le rôle des MNPs pour le contrôle de l’émission de la lumière est de créer des effets
d’exaltation, de diffusion ou de guidage optique. Par exemple, des NMP peuvent
augmenter l’efficacité d’un luminophore en amplifiant son émission ou en facilitant
son extraction. Des MNPs peuvent aussi modifier la distribution angulaire de la
lumière émise par un luminophore, en la rendant plus directive ou plus diffuse. Des
MNPs peuvent enfin guider la lumière le long de nanostructures métalliques, comme
des nanofils ou des nanorubans, pour réaliser des dispositifs de photonique
intégrée.
II. Synthèse des Matériaux Luminescents
Les matériaux luminescents sont des composés capables d'émettre de la lumière
sous l'effet d'une excitation externe, comme un rayonnement ultraviolet ou une diode
électroluminescente (LED).La synthèse des matériaux luminescents englobe
différentes techniques, notamment, le solvothermal , thermolyse par co-précipitation
ou encore les protocoles faisant intervenir un intermédiaire gel d’origine organique
ou minérale, souvent qualifiés de « sol-gel » . Ces méthodes jouent un rôle crucial
dans la création de matériaux dotés de propriétés luminescentes, ouvrant ainsi des
perspectives variées pour des applications allant de l'éclairage à d'autres domaines
technologiques.
Type d'étude Matériau( Méthode de Taille des Application Résultats Principaux
s) Synthèse Nanoparticul Principale
es
Expérimentale Ag Méthode de 5-20 nm diodes Amélioration de
réduction Électrolumin l'efficacité lumineuse
escentes
Théorique Au Modélisation N/A Catalyseurs Influence de la taille
ab initio sur l'activité
catalytique
Expérimentale Cu Méthode 10-50 nm Capteurs de Sensibilité accrue
sol-gel gaz aux gaz spécifiques
Expérimentale Pt, Pd Méthode 5-20 nm Émission de Catalyse et
Solvotherma lumière nanomédecine
le ajustable
Expérimentale Au Dépôt 2-10 nm Biomarqueur Amélioration de la
chimique en s dans réactivité envers les
phase l'imagerie cellules cibles
vapeur
Tableau : études sur quelques méthodes de synthèse des nanoparticules
métalliques
A-Synthèses des NP colloidales du Au et de l'Ag
Initialement, la méthode classique de Turkevitch, introduite en 1951, a marqué les
débuts de la synthèse ascendante de nanoparticules d'or. Dans cette approche, les
ions auriques étaient réduits par le citrate de sodium, permettant d'obtenir des
nanoparticules d'or étroitement dispersées d'environ 20 nm. Cette méthode simple et
systématique a jeté les bases de recherches ultérieures.
Une avancée significative a été apportée par Brust et ses collègues, qui ont introduit
une méthode de transfert de phase et de réduction. En mélangeant une solution
aqueuse de chlorure d'or avec une solution de bromure de tétraoctylammonium dans
le toluène, la couleur jaunisse-orange a été transférée de la phase aqueuse à la
phase organique, indiquant le succès du transfert de la couche aqueuse à la couche
de toluène par des ions tétraoctylammonium. L'ajout de dodécanethiol et de
borohydrure de sodium a conduit à la réduction des ions auriques en nanoparticules
d'or, formant ainsi des nanoparticules à tête de dodécane thiol. Au fil des années,
cette méthode a été affinée pour permettre un contrôle accru de la taille et de la
forme des nanoparticules d'or.
Concernant les nanoparticules d'argent, plusieurs approches ont été développées.
Les méthodes de réduction chimique, de croissance en solution, de réduction par
voie verte, et de co-réduction offrent des moyens variés pour obtenir des
nanoparticules d'argent aux propriétés spécifiques. La réduction chimique avec des
agents tels que le borohydrure de sodium permet un contrôle précis de la taille des
nanoparticules d'argent, tandis que la méthode de croissance en solution offre la
possibilité de moduler les paramètres réactionnels pour ajuster la taille et les
propriétés optiques.
figure 4 : Quelques méthodes de synthèses des NMP ag et Au
B-Techniques de synthèse sol-gel
Le procédé sol-gel est une méthode d'élaboration de matériaux qui permet la
synthèse de verres, de céramiques et de composés hybrides organo-minéraux.
Cette technique implique un processus de polymérisation similaire à celui observé
dans la polymérisation organique. En partant de précurseurs moléculaires en
solution, on parvient à former un réseau d'oxyde grâce à des réactions
d'hydrolyse-condensation.Prenons un exemple simple qui est la synthèse de
nanoparticules d'argent (Ag) luminescentes par cette méthode.
Synthèse des Nanoparticules d'Argent Luminescentes par Voie Sol-Gel :
1. Préparation des Précurseurs
Précurseur métallique : On utilise généralement un précurseur d'argent, tel que le
nitrate d'argent (AgNO₃), qui sera le source d'ions argent dans la synthèse.
Précurseur organique : Un agent stabilisant ou capping, souvent un ligand organique
comme la polyvinylpyrrolidone (PVP), peut être utilisé pour stabiliser les
nanoparticules et contrôler leur taille.
2. Hydrolyse
Le précurseur métallique est soumis à une réaction d'hydrolyse en présence d'eau :
AgNO3+H2O→AgOH+HNO3 AgNO3+H2O→AgOH+HNO
Cette réaction produit des ions argent hydroxydes (AgOH) qui sont des précurseurs
pour la formation de la phase sol.
3. Condensation
Les ions argent hydroxydes subissent une réaction de condensation pour former des
nanoparticules d'argent :
2 AgOH→Ag2O + H2O2
AgOH→Ag2O + H2O
Ces nanoparticules peuvent être stabilisées par le précurseur organique (PVP).
4. Formation du Sol et du Gel
Les nanoparticules d'argent en suspension forment le sol.
En induisant la condensation, on peut favoriser la formation d'un gel tridimensionnel,
piégeant les nanoparticules dans une structure solide.
5. Séchage et Calcination
Le gel est soumis à un processus de séchage pour éliminer le solvant, produisant
une poudre.La calcination à des températures contrôlées permet la transformation
de la poudre en nanoparticules d'argent métallique.
6. Caractérisation et Analyse
Les propriétés luminescentes des nanoparticules d'argent obtenues peuvent être
analysées par des techniques telles que la spectroscopie d'émission luminescente.
La luminescence peut être obtenue en modifiant les conditions de synthèse, telles
que la taille des nanoparticules, la nature des précurseurs, et l'utilisation d'agents de
surface. Cette méthode offre ainsi un contrôle précis sur les propriétés des
nanoparticules métalliques luminescentes.
C-la voie de synthèse solvothermale
La méthode solvothermale offre un contrôle précis de la taille, la forme et la structure
cristalline des NPM .Dans cette méthode, des précurseurs métalliques, tels que des
sels métalliques (Mx^2+), sont choisis et mélangés avec un solvant organique
(ROH) dans des proportions stœchiométriques. Le mélange réactionnel est ensuite
introduit dans un autoclave, créant un environnement scellé qui favorise
l'augmentation de la pression autogénérée.
L'étape cruciale de chauffage à une température définie (T) déclenche le processus
de réaction. Initialement, les précurseurs métalliques réagissent avec le solvant
organique, formant des intermédiaires réactifs. Ces intermédiaires subissent ensuite
diverses transformations sous l'influence de la chaleur, telles que la cyclisation
intramoléculaire, conduisant à la formation de noyaux embryonnaires de
nanoparticules métalliques.
L'équation de la réaction d'échange d'alcoxyde peut être représentée comme suit :
M2x+nROH→M(OR)n+nH+M2+x
nROH→M(OR)n+nH+
Les mécanismes de germination, comparables à ceux observés dans d'autres
systèmes solvothermaux, se produisent à travers des réactions complexes. Ces
intermédiaires, sous l'effet du chauffage, subissent des réorganisations structurales,
favorisant la croissance progressive des nanoparticules.
La formation des liaisons métal-oxygène pendant le processus solvothermale peut
être décrite par l'équation générale :
M(OR)n→chauffage M−O−M′+nROHM(OR)n chauffage M−O−M′+nROH
D- Voie de synthèse par thermolyse
Elle consiste à décomposer thermiquement des précurseurs organométalliques en
présence d'un agent stabilisant. Cette méthode permet d'obtenir des nanoparticules
métalliques de taille et de forme uniformes, qui peuvent être utilisées pour modifier
les propriétés d'émission des matériaux luminescents. Par exemple, des nanocubes
d'argent, qui peuvent agir comme des diffuseurs optiques, peuvent être synthétisés
par thermolyse à partir d'un complexe de silver(I) et d'un surfactant.
III. Nanoparticules Métalliques pour l'Optimisation des LEDs
1. Utilisation de nanoparticules métalliques pour améliorer l'efficacité luminescente
Les NMP super luminescentes sont des nano-objets qui émettent une lumière
intense et colorée lorsqu’ils sont excités par un rayonnement électromagnétique. La
recherche dans le domaine de l'éclairage à l'état solide (SSL) a considérablement
évolué avec l'avènement des diodes électroluminescentes (LEDs) économes en
énergie et fiables. Cependant, malgré l'efficacité élevée de ces sources de lumière,
il subsiste un besoin continu d'optimisation.L’utilisation des nanoparticules
métalliques met l'accent sur les effets des nanoparticules sur l'efficacité quantique
interne (QE), la directionnalité de l'émission, et la photoluminescence directional
enhancement (PLDE).
a-Efficacité Quantique Interne (QE)
L'efficacité quantique interne (QE) est une mesure l'efficacité d'un matériau
luminescent. Elle représente le rapport entre le nombre de photons émis et le
nombre de porteurs de charge injectés.
(QE) = Nombre de photon de photon émis /Nombre de porteur éjecté
Une haute QE indique une conversion efficace de l'énergie électrique en émission
lumineuse. Dans le contexte LED, QE revêt une importance particulière pour
maximiser la performance des sources lumineuses.L'utilisation de nanoantennes
plasmoniques émerge comme une stratégie novatrice pour optimiser la QE des LED.
Des études ont montré l'efficacité de cette approche en utilisant des réseaux
périodiques de nanoantennes en aluminium.Ces structures plasmoniques
permettent de façonner le motif angulaire de l'émission, concentrant la lumière dans
une plage angulaire très étroite dans une direction définie. Les résultats
expérimentaux montrent une amélioration significative de l'émission, avec une
augmentation allant jusqu'à 60 fois par rapport à une couche plane de molécules
colorantes de même épaisseur.
b-Directionnalité (D) :
La directionnalité (D) mesure la concentration de l'intensité lumineuse dans une
direction spécifique par rapport à l'ensemble des directions d'émission.Une
directionnalité élevée indique une émission lumineuse focalisée. Un graphique de la
directionnalité en fonction de l'angle d'émission permet de visualiser comment la
lumière est émise dans différentes directions.
c-Photoluminescence Directional Enhancement (PLDE)
La PLDE représente l'amélioration de l'émission lumineuse introduite par la structure
plasmonique en comparant cette émission lumineuse à celle d'un substrat plan.
Les études expérimentales ont été faites pour les mesures de PLDE en utilisant un
faisceau de lumière collimaté pour la mesure d'extinction optique et une excitation
par lumière bleue .L'expérience consiste de prendre un échantillon composé d'un
substrat de silice fondue, d'un réseau périodique de particules d'aluminium (réseau
plasmonique) et d'une couche de molécules de colorant intégrées dans du
polystyrène (couche émettrice). Des micrographies électroniques à balayage en vue
de dessus illustrent le réseau périodique ordonné de particules d'aluminium. Les
spectres de photoluminescence et d'absorbance du colorant sont présentés, et
différents angles expérimentaux sont schématiquement représentés.
Des mesures de durée de vie sont effectuées à l'aide d'une caméra à balayage
synchronisée avec un laser femtoseconde, permettant l'excitation du colorant avec
des impulsions de 2,76 eV. l'extinction polarisée P mesurée et la PLDE en fonction
de l'énergie du rayonnement incident et des angles. Les caractéristiques de
dispersion observées dans la PLDE sont corrélées aux mesures d'extinction,
associées à des modes électromagnétiques de surface pris en charge par des
structures métalliques périodiques. Les résonances de réseau de surface (SLR) sont
discutées en tant que couplage radiatif amélioré des plasmons polaritons de surface
localisés. La conservation de la composante parallèle du vecteur d'onde à la surface
du réseau et les anomalies de Rayleigh sont également explorées, en tenant compte
des différentes couches d'indice de réfraction entourant le réseau.
Une PLDE élevée témoigne de l'amélioration significative de l'émission lumineuse
induite par les nanoparticules métalliques. Un graphique de PLDE en fonction de
l'énergie des photons émis offre une vue détaillée de cette amplification
directionnelle.
figure 5 : « Étude des Propriétés Optiques d'une Structure Plasmonique: Extinction
et Amélioration de l'Émission dans un Réseau de particules d'aluminium avec une
Couche de Colorant »
Dans l’étude sur les "Nanoparticules Métalliques pour l'Optimisation des Sources
Lumineuses: « Émission Luminescente Exceptionnellement Brillante »," des
chercheurs ont exploré comment les nanoantennes optiques peuvent être utilisées
pour amplifier de manière significative l'interaction lumière-matière. En accordant ces
nanoantennes métalliques à des longueurs d'onde spécifiques, ils ont démontré
expérimentalement une amélioration remarquable de l'émission luminescente,
atteignant des facteurs supérieurs à 70 fois dans des directions spécifiques. Cette
capacité à agir comme des résonateurs optiques offre un potentiel considérable pour
améliorer l'efficacité d'excitation des émetteurs, ouvrant ainsi la voie à des avancées
majeures dans le domaine de l'éclairage à semi-conducteurs.
2. Démonstrations de dispositifs d'éclairage plus efficaces
Les dispositifs d'éclairage plus efficaces ont été approfondis à travers plusieurs
études, comme l'utilisation de nanoparticules métalliques pour un éclairage efficace
des LED et pour améliorer les performances des diodes électroluminescentes à
pérovskite (PeLEDs).
a-Nanostructures Métalliques dans les LED
Contrôle Précis de la Distribution Angulaire
L'utilisation des nanoparticules métalliques, telles que des réseaux périodiques
d'antennes optiques permet de maîtriser avec précision la distribution angulaire de
l'émission lumineuse dans les diodes électroluminescentes (LED). Ils peuvent agir
comme de minuscules antennes qui modifient et redirigent l'électricité qui traverse le
semi-conducteur, en le transformant plus en lumière, Ils peuvent également aider à
réfléchir la lumière hors de l'appareil, l'empêchant d'être piégé à l'intérieur et
gaspillé. Dans le cas d'une LED bleue nanostructurée, l'ajout de nanostructures
métalliques engendre un faisceau unidirectionnel, réduisant ainsi l'émission
lambertienne observée en l'absence de ces nanostructures. De manière significative,
cette amélioration va au-delà de l'intensification de la lumière dans des directions
spécifiques. Elle introduit également une dépendance à la polarisation tout en
réduisant de manière substantielle l'épaisseur des couches de phosphore,
notamment dans les LEDs converties en phosphore (pcLED) à base de grenat
d'yttrium et d'aluminium (YAG:Ce), offrant ainsi une stabilité du rendement.
Les résultats de cette étude sont étayés par des expérimentations récentes
démontrant l'efficacité de l'utilisation de nanocubes d'argent pour améliorer
l'extraction lumineuse d'un revêtement à base de YAG:Ce, un luminophore
fréquemment employé dans les LEDs blanches. Les nanostructures, élaborées
selon des géométries et dimensions prédéterminées, sont directement incorporées à
la surface du semi-conducteur émissif. Des plans apériodiques sont également
exploités pour éviter des dépendances indésirables, que ce soit en termes
angulaires ou spectrales. Un exemple récent de cette approche se matérialise dans
la démonstration d'un faisceau unidirectionnel d'émission LED au moyen d'un réseau
périodique d'antennes optiques.
figure 4: comparaison de la distribution angulaire de l'émission lumineuse entre une
LED conventionnelle (côté gauche) et une LED intégrant des nanostructures
métalliques (côté droit).
La première partie illustre le schéma
de spectre d'intensité de photoluminescence pour différentes couches métalliques
déposées sur la LED bleue à une distance de 10 nm avec une émission angulaire
typique d'une LED standard, tandis que la deuxième partie met en évidence l'impact
des nanostructures métalliques sur le contrôle de la distribution angulaire de la
lumière émise. L'inclusion de nanostructures conduit à un schéma d'émission plus
focalisé et unidirectionnel, comme le montre la réduction de la dispersion des angles
lumineux."
L'impact des nanostructures métalliques sur les couches émettrices étendues, telles
que les couches de phosphore, a également été exploré. Ces couches,
généralement plus épaisses que les puits quantiques, présentent un potentiel
significatif pour être altérées par des réseaux de nanoparticules métalliques. Des
études démontrent que l'utilisation de résonances plasmoniques collectives au sein
de ces réseaux peut considérablement améliorer l'émission des couches
luminescentes.
Par exemple, l'intégration de réseaux de nanoparticules métalliques avec des
couches de phosphore a conduit à une augmentation de l'émission jusqu'à 60 fois
dans certaines longueurs d'onde et dans des directions spécifiques.
b- Amélioration des performances des diodes électroluminescentes à pérovskite
(PeLEDs).
Les nanoparticules métalliques en particulier celles composées d’or peuvent être
utilisées dans les différentes couches des PeLEDs pour maximiser leur efficacité
lumineuse. Des études détaillées ont mis en lumière les effets de la position
optimale des nanoparticules (NP) Au dans différentes couches des PeLEDs. Les
résultats ont montré que l'incorporation optimale des NP dans la couche de transport
des trous a conduit à la luminance la plus élevée, tandis que le mélange direct avec
la couche de pérovskite a eu des conséquences négatives sur les propriétés
électriques, entraînant des performances inférieures.
Une analyse approfondie montre que l'ajout de NP dans les PeLEDs contribue à
prolonger leur durée de vie .La passivation des défauts, la réduction de la
recombinaison non radiative et le recyclage des photons sont identifiés comme les
mécanismes sous-jacents à cette amélioration. Les effets plasmoniques des NP Au
augmentent l'efficacité lumineuse . D'autre part, l'ajout de NP dans les PeLEDs peut
induire le recyclage des photons (PR), augmentant ainsi l'efficacité des dispositifs
lorsque les nanoparticules sont directement intégrées dans les couches de
pérovskite. Contrairement à d'autres applications, telles que les cellules solaires à
base de polymères, l'ajout de NP Au semble prolonger la stabilité des PeLEDs.
IV. Applications des MNPs dans le Contrôle de la Lumière
Les nanoparticules métalliques (MNPs) offrent des opportunités innovantes pour le
contrôle précis de la lumière dans diverses applications. Leur application dans
divers domaines témoigne de leur potentiel pour le développement de la photonique.
Elles peuvent être utilisées pour:
a-Optimiser l'émission lumineuse
Les MMPs peuvent augmenter le rendement lumineux des diodes
électroluminescentes (LED), en modifiant la distribution spatiale et spectrale de la
lumière émise.
b-Contrôler la polarisation
Les MNPs peuvent induire une anisotropie optique dans les milieux émetteurs, en
fonction de leur orientation magnétique. Cette propriété peut être utile pour des
applications qui nécessitent un contrôle de la polarisation de la lumière, comme
l’éclairage automobile.
c-La Thérapie photothermique
Les MNPs peuvent être utilisées dans des applications médicales, telles que la
thérapie photothermique. Injectées dans des tissus tumoraux, elles absorbent la
lumière infrarouge et la convertissent en chaleur, induisant la destruction des cellules
cancéreuses tout en préservant les tissus sains environnants.
d-Les Métamatériaux pour dispositifs optiques innovants
Les MNPs peuvent être assemblées en structures complexes pour créer des
métamatériaux aux propriétés optiques inhabituelles. Cela ouvre la voie à la
réalisation de dispositifs optiques innovants, tels que des antennes, des capteurs ou
des caméras, en exploitant des caractéristiques comme l'indice de réfraction négatif,
la superlentille ou l'invisibilité.
e-Détecter de biomolécules
Les MNPs peuvent être fonctionnalisées avec des agents de reconnaissance
spécifiques pour la détection de biomolécules. Ces nanoparticules, liées aux cibles
d'intérêt, modifient leurs propriétés optiques, permettant une détection précise par
des techniques de cytométrie en flux.
V. Choix des Nanoparticules Métalliques (MNPs)
Les NPM peuvent influencer l'émission de lumière par divers mécanismes tels que la
résonance plasmonique, la diffusion et le champ électromagnétique local amélioré.
Le choix de nanoparticules métalliques dépend de plusieurs facteurs, notamment
l'application souhaitée, la longueur d'onde de la lumière et les propriétés du
matériau.
Critères / Nanoparticules Argent (Ag) Or (Au)
métalliques
Zone Spectrale de couverture UV-vert résonance dans le vert et
Résonance Plasmonique le rouge
Taille des Nanoparticules 8 nm - 500 nm 2 nm - 200 nm
Facteur d'Exaltation du Meilleurs matériaux Meilleurs matériaux
Champ plasmoniques pour plasmoniques pour
Électromagnétique exalter la fluorescence exalter la fluorescence
des ions de terres rares des ions de terres rares
Capacité de Diffusion de Généralement, plus la Généralement, plus la
la Lumière taille augmente, plus la taille augmente, plus la
particule est diffusante particule est diffusante
que absorbante que absorbante
les nanoparticules d'or et d'argent émergent comme les candidats privilégiés pour
exalter la fluorescence visible des luminophores.
VI. Résultats et discussions
Les études ont montré que les propriétés spécifiques des nanoparticules, telles que
leur taille, leur forme et leur composition, peuvent jouer un rôle crucial dans la
régulation de l’émission de photons. Par exemple, des travaux ont démontré que
l’utilisation de nanoparticules métalliques peut améliorer l’efficacité d’émission des
diodes électroluminescentes (LED). Les résultats ont montré que les nanoparticules
métalliques agissent comme des antennes optiques, permettant un contrôle précis
de la directionnalité de la lumière émise. Cette approche ouvre des perspectives
prometteuses pour des applications telles que l’éclairage automobile, où une
émission directionnelle peut être préférable .
Des recherches ont également été menées sur l’utilisation de nanoparticules dans
des couches émettrices épaisses, telles que des couches de phosphore. Ces études
ont révélé que les nanoparticules, disposées de manière spécifique, peuvent
modifier de manière significative le spectre d’émission de ces couches épaisses.
Cela offre des opportunités pour ajuster la couleur et l’intensité de la lumière émise,
ce qui est crucial pour diverses applications, y compris l’éclairage LED et les écrans
.
En outre, une étude récente a exploré l’utilisation de nanoparticules métalliques pour
améliorer l’efficacité d’émission des diodes électroluminescentes (LED). Les
résultats ont montré que les nanoparticules métalliques, en agissant comme des
antennes optiques, permettent un contrôle précis de la directionnalité de la lumière
émise. Cette approche ouvre des perspectives prometteuses pour des applications
telles que l’éclairage automobile, où une émission directionnelle peut être préférable
VIl -Défis et Perspectives dans l'Utilisation des Nanoparticules pour le
Contrôle de l'Émission Lumineuse
Défi Description Stratégies Proposées
Instabilité des Développement de
nanoparticules dans revêtements protecteurs,
Stabilité à long terme
certaines conditions recherche de matériaux
environnementales plus stables
Absence de normes dans Élaboration de lignes
Standardisation des la production de directrices et normes
méthodes de fabrication nanoparticules pour des industrielles, collaboration
applications spécifiques interdisciplinaire
Conclusion
En conclusion, l'étude approfondie des nanoparticules métalliques (NPM) pour
le contrôle de l'émission lumineuse dévoile un champ de recherche
prometteur et rigoureux. Les propriétés optiques exceptionnelles des NPM,
notamment la résonance plasmonique de surface, offrent des opportunités
uniques pour optimiser l'efficacité, la couleur, la polarisation et la
directionnalité de l'émission lumineuse. Les nanoantennes métalliques, en
particulier, émergent comme des outils précieux permettant un contrôle précis
à des échelles bien inférieures à la longueur d'onde, sans dégradation du
luminophore associée.
En synthèse, l'intégration judicieuse des NPM dans les dispositifs d'éclairage
et d'affichage présente un potentiel significatif, stimulant la recherche continue
visant à perfectionner ces nanostructures pour répondre aux exigences
croissantes de l'émission lumineuse efficiente et économique
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