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Types de climat en Afrique et sédimentologie

Le document décrit la répartition des dépôts d'argile au Sénégal, notamment dans les régions de Dakar, Thiès, Saint-Louis, Ziguinchor, Kaolack et Kédougou. Il identifie plusieurs gisements d'argile dans chacune de ces régions.

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Types de climat en Afrique et sédimentologie

Le document décrit la répartition des dépôts d'argile au Sénégal, notamment dans les régions de Dakar, Thiès, Saint-Louis, Ziguinchor, Kaolack et Kédougou. Il identifie plusieurs gisements d'argile dans chacune de ces régions.

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ÉCOLE SUPÉRIEURE D’ÉLECTRICITÉ, DE BÂTIMENT ET DES

TRAVAUX

RAPPORT DE SEDIMENTOLOGIE
2022-2023

PRESENTE PAR NDEYE BINETA SARR

Rapport sédimentologie L2MGP

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Plan du rapport
Titre 1 : les types de climat en Afrique
Titre 2 : Analyse du diagramme de Goldschmidt
Titre 3 : Répartition des dépôts d’argile au Sénégal
Titre 4 : les crises biologiques de l’histoire de la terre
Titre 5 : Méthodes d’études des roches sédimentaires
Titre 6 : Utilisations et intérêts économiques des roches sédimentaires, cas du
Sénégal
Titre 7 : Les différents environnements sédimentaires actuels au Sénégal et leurs
rôles

 Titre 1 : type de climat en Afrique :

INTRODUCTION :

L’Afrique est traversée par l’équateur et les tropiques, cette situation lui vaut une variété de climat qui
sont : le climat équatorial le climat tropical humide, le climat tropical sec, le climat aride. Seules les
extrémités du continent subissent du climat méditerranéen. Le climat de l’Afrique est découpé en deux
saisons, la saison des pluies et la saison chaude. La première est très humide, avec une belle
pluviométrie, tandis que la deuxième est ultra-sèche voire aride dans les zones les plus éloignées des
côtes, au cœur du continent.

 Le climat équatorial : (forêt dense)


En Afrique le climat équatorial s’est développé autour de l’équateur, dans la Golfe de Guinée, au
Congo à Zanzibar à l’est de Madagascar. Ce climat se distingue par deux éléments météorologiques, la

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chaleur et l’humidité. Il règne en permanence une impression de moiteur très prononcée.
L’omniprésence de cette humidité peut vite devenir oppressante, d’autant qu’elle est le terrain idéal
pour une végétation luxuriante dans laquelle grouille une importante faune d’insectes et de petites
espèces. Des lieux non exposés à l’ensoleillement.

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 Le climat tropical humide : (savane)
Entre le tropique du Cancer et celui du Capricorne l’on retrouve le climat tropical humide. Ce climat
reçoit une importante pluviométrie durant plusieurs mois. La saison des pluies occupe donc une grande
partie de l’année au centre du continent africain. Les températures sont élevées elles peuvent aller
jusqu’ à 30° mais humidité est constante. Les contrastes thermiques sont peu marques. L’on retrouve ce
climat sur les Hauts Plateaux de l’Afrique Australe et Orientale, à l’ouest de Madagascar et au nord du
Golfe de Guinée.
 Le climat tropical sec : (steppe)
Le climat tropical sec est un climat très continental, qui ne subit ni l’influence de la mer ni celle de la
proximité des tropiques. Il affecte notamment la savane sur le continent africain. Il est présent dans les
pays du Sahel au sud du Maghreb dans le Kalahari et se caractérisé par des températures assez élevées
et des précipitations faibles. Il y fait entre 25°et plus de 40° toute l’année. La saison des pluies est très
coute par rapport à la saison sèche où l’aridité des sols devient un problème pour les hommes, la faune
et la flore
 Le climat aride : (désertique chaud)
On le rencontre au bord des tropiques dans le désert du Sahara et du Kalahari. Il se caractérise par une
sècheresse extrême, des températures très élevées et de très fortes amplitudes thermiques.

 Climat tempéré ou méditerranéen : (foret sèche)


Le climat méditerranéen présente la clémence météorologique du bassin dont il porte son nom. Il
s’étend en Afrique depuis les côtes du Maghreb jusqu’à la région du Cap au sud du continent. Il
apporte des températures douces, bercées par l’air de la mer. Il fait chaud et sec durant la saison
estivale et les précipitations de faibles intensités et peu fréquentes sont juste bénéfiques a la nature et
aux hommes. Un climat agréable à vivre, tempéré ce qu’il faut, alternant des petites différences sur le
thermomètre

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 Titre 2 : Analyse du diagramme de Goldschmidt : définition et explication
On nomme communément classification de Goldschmidt la classification géochimique des éléments. En
effet, c’est le géochimiste Victor Goldschmidt qui, da les années 1920, mena des travaux permettant de
comprendre les compositions chimiques des minéraux et le comportement des ions vis avis de la molécule
d’eau en fonction de leur rapport ionique. Quoique les règles qui en découlent empiriques, c’est grâce au
diagramme de Goldschmidt qu’on distingue trois domaines lies au potentiel ionique e/r des ions (e/r est le
rapport entre la charge e et le rayon ionique r). Le domaine des cations solubles (e/r < 3) comprend les cations
de faibles charges qui passent facilement en solution dans l’eau. On retrouve parmi eux le sodium (Na), le
calcium (Ca) et le magnésium (Mg). A noter que potassium (K), qui appartient à la catégorie des actions Anti
stokes, possède la particularité de posséder une très faible charge, de sorte qu’il entre facilement dedans de
nombreuses structures minérales variées.

On trouve ensuite le domaine des cations précipitants (3 < e/r < 10) tels que ceux de fer, d’aluminium ou de
silicium qui ont une forte charge. Très peu solubles, ils donnent des hydrolysats qui peuvent s’organiser en
argile. Enfin le domaine des oxydations solubles (e/r > 10) comprend des cations (de phosphore, de soufre ou
de carbone par exemple) à très fort potentiel ionique qui sont à la fois très acides et très solubles. Tous ces
ions vont être incorpores à des roches consolidées au moment de la diagenèse, c’est à dire lors des
transformations physiques et chimiques que va subir le sédiment après son dépôt (un phénomène relativement
lent).La diagenèse se décompose elle aussi en trois parties qui peuvent intervenir isolement ou de façon
combinée : la compaction, la cimentation et les transformations minérales. La compaction est un tassement du
sédiment qui s’accompagne d’une perte de volume. La cimentation correspond à la précipitation à partir des
ions présents en solution dans les fluides .Les transformations sont les réactions chimiques qui interviennent
au sein du sédiment et qui entrainent la modification des éléments minéraux.

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 Titre 3 : La répartition des dépôts d’argiles au Sénégal

Introduction :
Dans les minéraux argileux classes en plusieurs groupes, deux seulement contiennent les principaux
constituants des argiles utilisées dans l’industrie céramique. Ce sont le groupe de la kaolinite et le
groupe des illites ; ces produits sont largement répandus au Sénégal.

 Localisation : Région de DAKAR, THIES, SAINT-LOUIS, ZIGUINCHOR, KAOLACK et


KEDOUGOU

 Région de Thiès :
Argiles de Thicky : couleur ocre jaune. Elle possède une bonne cohésion. Argile grasse, d’aspect en
cru marron à jaune. Actuellement exploitées par SOFOMAC et Ciment du Sahel.
Argiles du Cap de Naze : le gite d’argile se présente sous forme de poches et se situe sur la plage de
Popenguine, en aval de la localité. La série argileuse recouverte d’une couverture de latéritique de 0,20
à 0,40 m d’épaisseur
Argiles de Sebikotane : ils affleurent à Sebikotane entre la route nationale et voie ferrée ainsi qu’à
Gandoul. Elle est formée d’une couche de couleur jaune surmontée d’une couche de couleur grise et
bleue.
Argile de Yenne : Le gisement est affleurant ou subaffleurant. L’épaisseur de la couche argileuse
semble variée entre 2 et 4 m. A première vue, l’étendue du gisement est assez importante pour
l’exploitation. Epaisseur de recouvrement : 2 à 4 m.

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Argiles de Pout : Exploitées à tour de rôle pour la briqueterie
Zone de Thiès : Argiles grasses ocre et vertes associées aux couches de phosphate de Lam-Lam.
Argiles brunes ou bariolées du toit de la couche phosphatée de Taïba
Vallée du Ferlo : Argiles de comblement de dépression

 Région de Saint- Louis


La région du fleuve renferme d’importantes cuvettes argileuses. Il s’agit d’une argile brune dont
l’épaisseur peut atteindre 1à 2m au centre des cuvettes et 0,5 à 1 m sur les bords.
Importantes cuvettes argileuses : le long du fleuve en aval de Bakel.
Dépôts de vasières et cuvettes : zone du Delta.
Argile Bahior (St louis) : vasière récente, vestige de l’ancienne briqueterie de St Louis.
Argile de Mbakhane : petite cuvette de part et d’autre de la route nationale à 11km.
Argile de Ndiawdun : à 16 km de Saint-Louis.
Argile de Rao Peul : (18km de Saint-Louis)
Argile de Ndiaw : à 105km de Saint de Louis
Argile de Diagne et Ndombo, Richard Toll

 Région de Ziguinchor
Argiles de Soukouta : à 15 km au sud-est de Ziguinchor
Argiles de Sefa : Oussouye, vallée de Djimakakor, route de Bila- Ballendine, route Bignona-
Ziguinchor avec deux couches : une couche superficielle formée d’argile grise renfermant des racines
et des traces d’oxydes de fer ; une couche inferieure d’argile franche de couleur grise.

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 Région de Kaolack
Argile de Kaolack, argile de couleur noire, très grasse
Argile de Touba couta

 Région de Kédougou :
Kaolin de Kouroudiako Sonfora : important indice sur la piste Konkoutou Sonfora

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 Titre4 : les crises biologiques de l’histoire de la terre

Introduction

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On appelle crise biologique une période assez courte durant laquelle, à l'échelle du globe, un grand nombre
d'espèces animales et végétales disparaissent simultanément. Pour être définies comme une crise, il faut que ces
disparitions soient très importantes :
• plus de 60 % des espèces ont disparues,
• touchent la plupart des espèces vivantes sans distinction
• et qu'elles se localisent sur toute la planète
Les paléontologues connaissent et étudient ces crises grâce aux fossiles qui laissent des traces de
ces disparitions massives. Ces études sont très difficiles car les scientifiques manquent d'indices sur les
origines de ce qu'ils observent : on ne peut jamais être sûr qu'une absence d'espèces fossiles soit due à une
crise et qu'elle s'étend à l'échelle de la planète, les observations sont souvent locales et il faut réunir toutes les
informations.
À l'étude des fossiles s'ajoutent les études géologiques qui nous donnent des informations sur : la
superposition des roches, la datation, les traces de météorites, les traces d'activités volcaniques, la
composition de l'atmosphère terrestre.
Tous ces paramètres géologiques nous permettent de confirmer ou non la possibilité d'une crise et surtout d'en
comprendre les causes, qui sont le plus souvent des catastrophes naturelles à grande échelle.

Les crises biologiques de la terre :


 À la fin de l'ordovicien (autour des - 443 Ma), un tiers de la faune marine s'éteint à cause du
refroidissement du climat, qui entraina une glaciation causant un abaissement du niveau des mers d'une
centaine de mètres, exposant l'ensemble des plateaux continentaux. Les groupes les plus touchés furent les
Brachiopodes, les Coraux solitaires, les Trilobites, les Graptolithes, les Échinodermes fixés.

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 Au dévonien tardif (autour de - 364 Ma), 80 % des espèces disparaissent sur une période de trois Ma. Les
espèces les plus touchées sont les Tentaculites, les Brachiopodes, les Ammonoïdes, les Ostracodes.
 À la fin du permien, (autour de - 248 Ma), 85 % des espèces disparaissent. 90 % des espèces marines
disparurent au cours du dernier million d'année du permien, dont la totalité des trilobites. Parmi les
espèces terrestres, plus des 2/3 des reptiles et des amphibiens et près d'1/3 des insectes disparurent. Divers
causes sont à l'origine de cette extinction massive, le niveau de la mer a baissé autour d'un seul continent,
la Pangée. La présence d'un seul continent a conduit à une mauvaise circulation océanique et donc une
modification du climat qui est devenu instable entraînant la disparition d'espèces, de plus de violentes
explosions volcaniques ont d'abord entraîné un refroidissement à court terme de la Terre puis à long
terme, à un réchauffement et une diminution de la couche d'ozone. Puis au début du trias, la remonté des
eaux de la mer pauvre en dioxygène a entraîné la disparition d'espèce.
 À la fin du Trias, (autour de -206 Ma), 75 % des espèces disparaissent, durant une crise qui s'étend sur
près de 15 Ma, entre 221 et 206 Ma. Un important changement climatique de chaud à humide à sec voire
semi désertique a défavorisé certaines espèces comme les grands reptiles mammaliens mais a favorisé le
développement des dinosaures, c'est le début de la domination des dinosaures, elle durera 150 Ma. Les
mammifères se diversifient, les premières tortues et les premiers crocodiles apparaissent. En fin du Trias,
le niveau de la mer remonte, réduisant la surface des terres disponibles, les reptiles terrestres européens
vont ainsi disparaître.
 À la jonction crétacé - Tertiaire (autour des -65 Ma), 75% des espèces disparaissent. Une collision
cosmique avec la Terre (astéroïdes ou comète) d'un objet extraterrestre de 10 Km de diamètre au Yucatan
(Mexique) s'est produite pendant une période d'intense activité volcanique qui a donné naissance aux
vastes plateaux du Deccan en Inde. Les quantités de poussières soulevées par l'impact de l'astéroïde et sa
pulvérisation ont empêché la lumière solaire d'atteindre la surface de la Terre entraînant une diminution de

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la photosynthèse et un abaissement de la température moyenne de la terre de 4 à 10 °C. L'hiver nucléaire
va durer une dizaine d'années (-10°C à -20°C) et fut suivi par un effet de serre qui dura 10 000 ans. Les
gros dinosaures herbivores ont disparu, les graines et les spores ont attendu le retour du soleil, les petits
mammifères ont consommé des graines. Le volcanisme a dû modifier l'atmosphère terrestre, augmentation
de la température, pluies acides, effet de serre…durant cette crise, les grands reptiles marins, les
ammonites, les bélemnites, les rudistes et sur les continents les dinosaures disparaissent.
 La sixième crise, est due à l'homo sapiens sapiens ou l'homme … prédation, pollution, destructions des
milieux de vie et des habitats naturels, exploitation des sols, émissions des gaz à effet de serre,
surexploitation des ressources de la planète…

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Titre5 : les méthodes d’études des roches sédimentaires

La Sédimentologie est l’analyse dynamique des sédiments. Elle s’applique à retracer l’évolution des
sédiments depuis leur formation jusqu’à leur état final, observé sur l’affleurement ou au laboratoire
La Sédimentologie cherche à établir les lois physiques et chimiques qui ont présidé à la formation des
sédiments. Elle diffère en cela de la seule description appelée « Pétrographie sédimentaire » qui n’est qu’un
inventaire des différents types de roches, et leur classification en fonction de leur nature. C’est la même
distinction qui existe entre la pétrographie et la pétrologie des roches magmatiques et métamorphiques. D’une
part il y a la description (-graphie) des roches, d’autre part la science (-logie) qui essaie d’établir les lois de
leur formation
Analyse physique La sédimentologie s’applique à définir l’ensemble des conditions physiques qui ont
existé lors de la mise en place du sédiment. Elle se réfère toujours au modèle actualiste. C’est-à-dire qu’on
part d’exemples pris dans la nature actuelle, et on essaie de les comparer avec les données relevées dans le
sédiment. Les phénomènes de toute nature, que nous décrirons par la suite, seront interprétés suivant le
même raisonnement :- observation et description des objets dans la nature actuelle, avec définition de tous
leurs paramètres, mesurables si possible ;- ensuite reconstitution, à partir des formes fossilisées, des
conditions physiques qui leur ont donné naissance.
Analyse chimique L’étude des sédiments actuels montre que les facteurs chimiques tels que la solubilité,
le Ph, Eh, altérabilité, précipitation, etc.…, interviennent dans la mise en place des roches sédimentaires.
Cependant, l’analogie avec les sédiments anciens est plus délicate à mettre en évidence, car des
phénomènes chimiques interviennent après le dépôt des sédiments et peuvent modifier totalement les
conditions chimiques existant au moment du dépôt. La circulation de l’eau et la diagenèse sont les
principaux responsables de cette modification des conditions chimiques initiales. Ainsi, un caractère
physique tel que la granulométrie ou des figures particulières ne peut pas être modifié tandis que le
chimisme de la roche évolue au cours du temps.

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Méthodes d’études elles sont variées et nombreuses ; elles se répartissent en deux groupes : celles au
laboratoire et celles sur le terrain. Elles sont complémentaires l’une de l’autre, mais parfois seule l’étude
au laboratoire est possible, car le terrain ne révèle rien de particulier à l’échelle de l’observation à l’œil nu.
C’est le cas des séries sédimentaires monotones en milieu de dépôt très calme.
-Méthodes d’études sur le terrain
Ces méthodes relèvent de quatre types : Etablissement de la colonne stratigraphique, Analyse de la structure
des couches à l’échelle macroscopique, Etude des figures sédimentaires et des laminassions, La mesure dans
des cas particuliers de la granulométrie sur le terrain. L’ensemble de ces techniques fait appel à l’observation
et à des mesures simples. On relève et on décrit toutes les particularités des couches et on mesure ce qui est
quantifiable (épaisseur des couches, dimension des objets, etc.)
-Méthodes d’études au laboratoire
Elles dépendent de la nature de la roche, meuble ou consolidée roches consolidées roches calcaires roches
non calcaires confection de lames minces Traitement HCl Elimination des carbonates% de la fraction
carbonatée (Voir cas des roches meubles) Microscopie résultats = microfaciès, analyse des paléo milieux,
étude granulométrique par comptage porosité, broyage et extraction minéraux argileux, etc.
-Roches meubles 5) Études variées 6) Résultats Traitement But et effet
1) HCl (1/10)
Élimination des carbonates
2) H2O2 (110 volume)
Élimination des mat.org.
3) Nettoyage à l’eau distillée
Résidu insoluble
4) Séchage
Poids brut du sédiment
5) Études variées
Granulométrie
6) Résultats Liqueur dense

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Diffraction RX
Morpho scopie: loupe, microscope électronique
Morphométrie
Vitesse des courants
Énergie de transport
Conditions de dépôt
Minéraux lourds
Source des apports
Paléogéographie
Minéralogie
Argiles
Nature des grains et de l’agent d’érosion
Analyse de l’usure

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