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DM 13

Devoirs de maison

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DM 13. Enoncé Probléme 1 : une équation aux dérivées partielles Soit f une application de R® \ {0} dans R. La quantité Lay, 2) désigne la dérivée (lorsqu’elle est définie) de application r+ f(z,y,2), ob y et 2 sont considérés comme des constantes. Plus formellement, SE e,y,2) = him 2 le +h, y.2)— F(e.4.2)) Supposons que ze 2) est définie pour tout (z, y, z) € R®\ {0}. Lorsque c'est défini, on pose alors F(x, y, 2) = Fley2), od g= of Le laplacien de f désigne la quantité suivante, lorsqu’elle est définie : _ef Of ef f= aat apt or 1°) Pour tout (z,y, 2) € B® \ {0}, on pose r(z,y, 2) = fa? +y? + # On note u une application de classe C? de RY, dans R et on pose f a) Exprimer & en fonction de « et de r. oF Be b) En déduire a et as en fonction de u, wi, u", ret a. c) Exprimer Af en fonction de w, w" et r. On fixe w € RY. On souhaite étudier ’équation aux dérivées partielles (B.) + Af = wf, sous les conditions précédentes, c’est-A-dire lorsque f est de la forme f = uor, ot u est une application de classe C? de Rj dans R. 2) Pour tout t € Ry, on pose v(t) = tu(t) a) Montrer que f est solution de (E.,) si et seulement si v vérifie l’équation différentielle (V) : vo +w%v=0. b) Déterminer les solutions f = uo non nulles de (B,,) telles que u(t) possde une limite finie lorsque t tend vers 0. A présent, on suppose que f = uor est l'une des solutions obtenues & la question précédente. 3°) a) Montrer que u'(1) = 0 si et seulement si tanw = b) Soit nEN. Montrer qu'il existe un unique w, € ]§ +n, ¥ + (n+ 1)n tel que tanwy = wy, c) Soit n et p deux entiors naturels distinets. On suppose que fy = tin or (resp : Jo = Up 7) est une solution de (E,) (resp : de (E,,)) telle que un(t) (resp : up(t)) posside une limite finie lorsque t tend vers 0. Montrer que [ un(t)up(t)t? dt = 0, selon les deux méthodes suivantes 0 — Par un calcul direct & l'aide des expressions de w(t) et de tip(¢) en fonction de t. — En intégrant par parties, en tenant compte du fait que £4 tun(t) et t+ tup(t) sont solutions de (V). 4°) Soitn eN. on 1 8) Montrer que wy = nm = = waa(s) 3 fn Bis. ? bb) Montrer que w, = nm-+ J — + &, obey est une suite de réels qui tend vers 0 2 ne lorsque n tend vers +00. Probleme 2 : La variole En 1760 Daniel Bernoulli présente & l'académie des sciences de Paris un mémoire in- titulé “Besai d’une nouvelle analyse de la mortalité causée par la petite uérole et des auantages de Vinoculation pour la prévenir”. Il y a adopte les hypotheses simplifica- trices suivantes — indépendamment de son age un individu a une probabiitelafAx d par la variole durant une période de durée Ax; — indépendamment de son Age un individu infecté pour la premiére fois meurt avec une probabilité pjet survit avec une probabilité 1 — p; — lorsqu’un individw'survit aprés avoir été infecté par la variole, il est immunisé pour le reste de sa vie. Daniel Bernoulli estime que p= q = 4. On adoptera les notations suivantes : — On éindie Pévolution d’un groupe d'individus, initialement constitué de Py éléments nés la méme année, ot Fy € N*. On note l'age de ces individus, ot x décrit Ry. La mortalité naturelle & Page 2, i.e. de causes différentes de la variole, est notée ‘m(z). Autrement dit la probabilité de mourir entre Page « et age «+ Az est m(c)Ac. — Le nombre d’individus encore en vie A age x sans avoir été infectés est noté S(c). C’est un réel positif, et non un entier naturel, car c’est en fait la valeur moyenne du nombre d'individus encore en vie & lage =, si Yon répetait cette “expérience” (suivi d’un groupe de P) individus) un grand nombre de fois. — Le nombre d’individus encore en vie & l'age « et immunisés est noté R(c). — Le nombre d’individus encore en vie & Page x est noté P(z). On a done P(x) = S(z) + R(z). On convient que c = 0 au moment de la naissance des individus. Ainsi, P(0) On supposera que les applications S et R sont de classe C', Partie I : L’espérance de vie. Soit a,b € R avec a

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