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Bilan Thermique Climatisation: Normes et Méthodes

Ce document décrit la méthodologie pour calculer le bilan thermique d'un local, incluant la détermination des apports de chaleur internes et externes, et le calcul de la puissance nécessaire pour la climatisation. Le bilan thermique est nécessaire pour dimensionner correctement une installation de climatisation.

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Bilan Thermique Climatisation: Normes et Méthodes

Ce document décrit la méthodologie pour calculer le bilan thermique d'un local, incluant la détermination des apports de chaleur internes et externes, et le calcul de la puissance nécessaire pour la climatisation. Le bilan thermique est nécessaire pour dimensionner correctement une installation de climatisation.

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NOTES DE CALCUL DE CLIMATISATION-BILAN THERMIQUE

NORMES
 NFE 35 400 : Installations frigorifiques

 NFE 35 402 : Petites installations frigorifiques

 NFE 35 403 : Équipements frigorifiques des climatiseurs

 NF EN 378-1 : 2008 Système de réfrigération – Exigences de sécurité et d’environnement

 NFX 08.100 : Pour le repérage des installations thermiques

 EN 1283 : Pour le calcul des déperditions thermiques

 Réglementation RT 2012

 Respect de la réglementation acoustique et notamment les textes du 20/08/85, du 01/03/93,


du 05/05/88, du 18/04/95, du 23/01/97 concernant les gênes du voisinage.
 DTU 65.5 Prescriptions provisoires modifiées le 20/01/83, DTU 65.10, DTU 60.1 et DTU 60.11,
DTU 65.11 (janvier 1973) concernant les dispositifs de sécurité relatifs aux marchés
d’exploitation de chauffage et de distribution des fluides thermiques, Spécifications techniques
A.T.G., les Articles CH, du règlement de sécurité contre l’incendie dans les IGH.
Objectifs :

Le bilan thermique de climatisation ou du conditionnement d’air permet de


déterminer la puissance de l’installation pouvant satisfaire ou vaincre les charges
thermiques de l’utilisateur. Ce bilan s’effectue à l’heure de pointe (heure à laquelle
les apports de chaleur sont maximales et dépend de deux paramètres qui sont :
- Les apports de chaleur internes qui ont leur source à l’intérieur du local
(Occupant, éclairage et autres équipements).
- Les apports de chaleur externes qui ont leur source de chaleur à l’extérieur du
local (conduction à travers les parois extérieures, l’ensoleillement).
Le bilan thermique de climatisation ne peut être fait qu’après avoir établi un cahier de
charge.

Cahier de charge :
Le cahier de charge permet de connaître les différents facteurs qui pourront
affecter l’évolution d’un bilan. C’est à partir de la connaissance de ces éléments et si le
bilan a été étudié avec soin, que l’on pourra déterminer l’installation la plus
économique et la plus rassurante compte tenu des résultats à obtenir par exemple le
matériel utilisé, la puissance de l’éclairage, les différentes couleurs des parois etc…

I. Méthodologie de calcul des différents apports de


chaleur :

1. Apports de chaleur extérieurs


Apports de chaleur par transmission à travers les parois extérieures (murs, toit,
plafond et plancher) et les vitrages.

Qstr = K S ∆θ (en W).

K : coefficient de transmission thermique de la paroi ou du vitrage


Considéré en W / m2°c donné par le tableau A1 ;
S : surface de la paroi ou de la fenêtre (tient compte de l’encadrement dans le
mur) considérée (m²) ;
Δθ : différence de température en °c entre les deux faces de la paroi (ou du
vitrage) considérée (tableau A2) ;
2. Apport de chaleur par rayonnement solaire à travers les parois.
QSRm = α.[Link] (en W)
α : coefficient d’absorption de la paroi recevant le rayonnement (tableau A3) ;
S : surface la paroi en m².
F : facteur de rayonnement solaire (tableau A4) ;
Rm : rayonnement solaire absorbé sur la surface de la paroi en W / m² (tableau
A5) ;

2. Apport de chaleur par rayonnement solaire sur les vitrages

QSRv = α.g.S.R (en W)

α : coefficient d’absorption du vitrage (tableau A3). g : facteur de réduction


(tableau A6) est fonction du mode de protection de la fenêtre contre le
rayonnement solaire.
S : surface vitrée en m²
Rv : intensité du rayonnement solaire sur les vitrages W / m² ; elle est définie
de la même manière que Rm (tableau A5).

3. Apport de chaleur par renouvèlement d’air et infiltration.

 Gains sensibles par renouvellement de l’air et infiltration de l’air.

Q sr = 0,33 q v . (θe – θi) (en W)


 Gains latents par renouvellement de l’air et infiltration de l’air

QLr = 0,84 qv.(ωe – ωi) (en W)


qv : débit d’air extérieur de renouvellement (m3 / h) ;
θe : température extérieure de base; θi : température
intérieure de base; ωe : teneur en eau de l’air extérieur
en g / kg air sec; ωi : teneur en eau de l’air intérieur en
g / kg air sec ;
• Si la ventilation est naturelle, on peut considérer que le renouvellement
d’air est égal à un volume de la pièce par heure (1 vol / h).
• Si la ventilation est mécanique, on relèvera les valeurs dans le tableau A7;
pour les infiltrations de l’air par les portes et les fenêtres, on relèvera les valeurs
dans les tableaux A7.1 et A7.4.

4. Apports de chaleur intérieurs.


4-1. Apport de chaleur par les occupants.
- Gains sensibles occupants.

Q soc = nC soc (en W)


- Gains latents occupants.
QLoc = nCLoc (en W)
23

n : nombre d’occupants
Csoc : chaleur sensible des occupants en W (tableau A8);
CLoc : chaleur latente des occupants en W (tableau A8);
Les valeurs du tableau sont valables pour un homme adulte. On minorera
Les valeurs de cette table par les coefficients suivants :
- Pour les femmes : -20% ;
- Pour les enfants : -20 à - 40% ;
- Pour un public mixte ; -10% ;

4-2. Apport de chaleur par l’éclairage.


Il constitue une source de chaleur sensible et dépend du type de lampe
(tableau A9)
- Lampe fluorescente.
Q secl = 1.25 P (en W)

- Lampe incandescente.
Q secl = P (en W)
NB : 1.25 représente le coefficient crée par le flux inductif du ballast.

4-3. Apport de chaleur par les machines et appareillage.


Qéquip = Σ P (en W)
NB : la plupart des machines constituent à la fois une source de chaleur
sensible et latente (tableau A10) charge thermique totales
Q T = Q S + Q L (en W) avec Q S = Q str + Q SRp + Q SRv + Q sr + Q soc + Q secl + Q séquip (en W) et
QL = QLr + Qsoc + Q Léquip (en W)
5. Puissance du climatiseur et de déshumidification
5-1. Puissance frigorifique du climatiseur.
Pf = Q T (en W)
5-2. Puissance du déshumidificateur.
Pd = Q L (en W)

II. SYNTHÈSE GLOBALE DU BILAN THERMIQUE DES


DIFFERENTS LOCAUX DU BATIMENT:

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