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Cette étude examine l'influence de trois substrats (parche de café, balle de riz et sciure de bois) sur le pouvoir de rejet des cormes de macabo recepées comme méthode de multiplication horticole à Kisangani, RDC. Les résultats montrent que le traitement avec de la sciure de bois a permis le développement de 19 rejets en moyenne, plus que les autres traitements. Le recepage et le sevrage des cormes sont des solutions pour résoudre le problème de disponibilité limitée de matériel de propagation chez le macabo.

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Cette étude examine l'influence de trois substrats (parche de café, balle de riz et sciure de bois) sur le pouvoir de rejet des cormes de macabo recepées comme méthode de multiplication horticole à Kisangani, RDC. Les résultats montrent que le traitement avec de la sciure de bois a permis le développement de 19 rejets en moyenne, plus que les autres traitements. Le recepage et le sevrage des cormes sont des solutions pour résoudre le problème de disponibilité limitée de matériel de propagation chez le macabo.

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Université Catholique du Graben Numéro 22, mai 2023, pp.

221-231
Centre de Recherches Interdisciplinaires du Graben https://doi.org/10.57988/crig-2337
Promotion de la matière organique du sol, N° du dépôt légal : 11108–2002–38
Environnement et Économie © 2023, PUG – CRIG

Étude de l’influence de trois substrats (parche du café, balle de


riz et sciure du bois) sur le pouvoir rejetonnant des cormes de
macabo (Xanthosoma sagittifolium SCHOTT) à Kisangani

Patrice Djinga Kachundju1

Résumé

La présente recherche se propose d’étudier l’influence de trois divers


substrats, notamment la parche du café, la balle de riz, et la sciure du bois sur le
pouvoir rejetonnant des cormes de macabo recepées comme méthode de
multiplication horticole, susceptible de produire en un temps très court et en
masse le matériel végétal de propagation pour la majorité des producteurs
urbains et ceux ruraux en vue d’augmenter la production, dans les conditions
écologiques de Kisangani
La variété de macabo à pétioles violacés, tubercules violés et feuilles
comestibles de même poids et diamètre de 6,9 cm, a été expérimentée suivant trois
traitements, à savoir : le T1 (parche du café), le T2 (balle de riz) et le T3 (sciure
du bois). Les observations montées dans un propagateur (germoir) sous
l’ombrière ont porté sur le nombre de rejets développés et aussi sevrés (paramètre
principal), déterminé par comptage et sur l’évolution de leurs diamètres au collet,
mesurée à l’aide d’un pied à coulisse digital.
Les résultats obtenus ont montré que la performance de la variété étudiée
dépendait de traitement étudié. Cependant, le traitement T3 (sciure du bois) après
recepage a permis le débourrement de 19 rejets en moyenne que les autres
traitements. L’ensemble de résultats de cette étude révèle que les procédés de
recepage et de sevrage constituent l’une des voies de solutions dans la résolution
de l’épineux problème de faible disponibilité de matériel de propagation chez le

1Assistant en Faculté des Sciences Agronomiques de l’Université Catholique du Graben (Nord-


Kivu/RDC): [email protected]

(c) Tous droits réservés Parcours et Initiatives : Revue interdisciplinaire du Graben (PIRIG) 2023
Ce travail est disponible sous la licence Creative Commons Attribution 4.0 International
Parcours et Initiatives, n° 22 – mai 2023

macabo (Xanthosoma sagittifolium SCHOTT) et influencent positivement le


pouvoir rejetonnant des cormes de macabo en utilisant la parche du café, de la
balle de riz, et la sciure du bois comme substrat.

Mots-clés : Macabo, recepage, substrat, rejet développé et sevré, Kisangani/RDC.

Abstract
This research proposes to study the influence of three substrates, namely coffee
parchment, rice husk and sawdust on the rejection power of macabo corms
received as a horticultural propagation method, likely to produce in a very short
time and in mass plant material (seedlings) for propagation for the majority of
urban and rural producers with a view to increasing production, under the
ecological conditions of Kisangani
The macabo variety with purplish petioles, purplish tubers and edible leaves
of the same weight and diameter of 6.9 cm, was tested in three treatments, namely:
T1 (coffee parchment), T2 (rice husk) and T3 (sawdust). Observations mounted in
a propagator (germplasm) under the shade house focused on the number of
developed and weaned shoots (main parameter), determined by counting, and on
the evolution of their diameters at the collar, measured using a digital caliper.
The results obtained showed that the performance of the variety studied
depended on the treatment studied. However, the T3 treatment (sawdust) after
receiving allowed the budding of 19 shoots on average than the other
treatments.The results of this study show that the processes of receptive and
weaning constitute one of the solutions to the thorny problem of low availability
of propagation material in macabo (Xanthosoma sagittifolium SCHOTT) and
positively influence the rejection power of macabo corms using coffee parchment,
rice husk, and sawdust as substrate.

Keywords: Macabo, receptive, substrate, developed and weaned shoot,


Kisangani/DRC

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Étude de l’influence de trois substrats sur le pouvoir rejetonnant des cormes de macabo…

1. Introduction

Malgré son potentiel immense en ressources naturelles, l’Afrique tropicale


humide est confrontée à des problèmes de pénuries alimentaires.
L’insuffisance de la production agricole peut être due à la faible productivité
des sols, à l’utilisation des semences dégénérées, au manque d’intrants
agricoles, tels que les engrais, les produits phytosanitaires et le manque de
maîtrise des techniques appropriées dans le milieu rural (AGUEGUIA et al,
2007 ; TSALA et OMOKOLO, 2017).
Les plantes à racines et à tubercules constituent l’un des groupes
d’aliments importants des pays tropicaux humides et s’adaptent bien aux
conditions écologiques des tropiques (VANDENPUT, 1981). Certaines de ces
plantes, dites traditionnelles sont négligées et sont considérées comme étant
spontanées. C’est le cas de macabo (Xanthosoma sagittifolium SCHOTT) ; peu
exploité et mal connu de la population, pourtant les macabo sont plus riches
en protéines que les autres plantes à racines et tubercules et contiennent des
glucides de bonne digestibilité. Ils sont plus riches en matières sèches que la
pomme de terre et la patate douce, ses feuilles constituent un légume feuille
au même titre que l’épinard et l’amarante (MESSIAEN, 1989).
Il est un tubercule très prisé et consommé par les populations du Congo
RD et des pays de la sous-région. Le macabo est aussi une excellente culture
intercalaire en association avec la culture du cacao ou la culture du bananier
plantain, mais aussi elle peut se faire en monoculture (culture pure) pour
optimiser les bénéfices étant donné que la demande en macabo sur les
marchés locaux est assez élevée (BALLOT, 2016 et TRAORE, 2006).
En dépit de ces avantages cités ci-haut, la propagation de macabo se fait,
soit par des boutures des pieds-mères, soit par des gros fragments de ces
boutures, qui sont des méthodes lentes et coûteuses. Cette situation s’explique
par le fait qu’en culture, le macabo ne produit pas de rejets suite à la
dominance apicale (MESSIAEN, 1989).

223
Parcours et Initiatives, n° 22 – mai 2023

Le macabo tout comme le taro se multiplie de façon asexuée par bouturage


et il se pose pour cette culture un sérieux problème, de faible disponibilité de
matériels de propagation homogène pour son extension (IGBABUL, 2014). Or,
on peut utiliser les bourgeons latéraux se formant à la corme. Ce sont ces
fragments des tiges qu’on appelle aussi bouture et qui peuvent être plus tard
utilisés dans le champ (KASONGO, 2006).
Pour tenter de résoudre ce problème, la présente étude se propose de
réaliser un essai, étudiant l’influence de trois substrats, notamment la parche
du café, la balle de riz, et la sciure du bois sur le pouvoir rejetonnant des
cormes de macabo recepées comme méthode de multiplication horticole, très
rapide susceptible de produire en un temps très court et en masse le matériel
végétal (plants) de propagation pour la majorité des producteurs urbains et
ruraux en vue d’augmenter la production dans les conditions écologiques de
Kisangani.
Il est admis, cependant, que la technique de recepage, permettant de
supprimer le bourgeon apical, assurerait le développement d’un grand nombre
de bourgeons latéraux à rejets utilisables pour la plantation, mais aussi la
plantation des cormes de macabo dans les différents substrats réagirait
positivement, mais différemment en fonction du substrat et entraînerait ainsi
la production d’un nombre différent de rejets. La capacité de rétention en eau
de chaque substrat étant différente, la réaction des cormes ne serait pas la
même, car le macabo a des exigences élevées en eau (JANSSENS, 2001).
L’objectif de ce travail était d’augmenter le matériel de propagation de
macabo par les procédés de recepage et de sevrage, mais aussi de déterminer
l’influence du substrat sur la multiplication végétative et sur la production de
différents rejets de macabo dans les conditions écologiques de Kisangani.

224
Étude de l’influence de trois substrats sur le pouvoir rejetonnant des cormes de macabo…

2. Milieu, matériels et méthodes

2.1. Milieu

Le milieu d’étude était la concession de l’Institut Facultaire des Sciences


Agronomiques de Yangambi centre de Kisangani, situé à 400 m d’altitude,
25°11’ longitude est, 0°31’ latitude nord. Le climat est du type Af de Köppen
caractérisé par une pluviosité de 1800 mm ; c’est un climat chaud et humide
avec une température moyenne de 24,6°C.Les sols sont des oxisols sablo-
limoneux (OKUNGO, 2008).

2.2. Matériels

Les matériels biologiques utilisés étaient les différents substrats (parche du


café, balle de riz et sciure du bois) et les cormes de macabo (Xanthosoma
sagittifolium SCHOTT) des poids similaires variant entre 300 et 330 grammes,
et de diamètre 6,9 cm. Les cormes de macabo étaient de la variété à pétioles
violacés, tubercules violés et feuilles comestibles. Les matériels non
biologiques étaient constitués de couteau tranchant permettant de réaliser le
décorticage, la scarification du bourgeon terminal et le sevrage des plantules,
de pied à coulisse pour prélever le diamètre au collet des rejets développés, et
de sachets à polyéthylène remplis au ¾ de substrats.

2.3. Méthodes

2.3.1. Dispositif expérimental

Le dispositif expérimental adopté était celui à blocs randomisés monté


dans un propagateur (germoir) sous l’ombrière afin de réduire les effets
néfastes d’une radiation solaire directe sur les cormes et les jeunes rejets en
développement. Il comportait trois blocs et trois traitements qui sont la parche
du café (T1), la balle de riz (T2) et la sciure du bois (T3).

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Parcours et Initiatives, n° 22 – mai 2023

Le recepage est la suppression du tronc d’une plante pour faire apparaître


des bourgeons adventifs qui, évoluent en rameaux, formeront de nouvelles
branches ou de nouveaux troncs (EZE et OKORJI, 2003). C’est un procédé
consistant aussi à sectionner et à décortiquer les gaines foliaires l’une après
l’autre au point d’insertion de l’appareil foliaire dans le but de permettre la
levée de bourgeons dormant situés dans le bulbe (GYANSA, 2019). Il était
complété par deux incisions en forme de croix faites à l’emplacement du
méristème pour, d’une part, parfaire l’élimination du méristème apical et,
d’autre part, éviter la traînée des liquides (eau et sève) sur la plaie. Cette
traînée peut entraîner la contamination et la pourriture des cormes.
Le sevrage reste une technique qui consiste à séparer un rejet, une
marcotte, une pousse du pied-mère (JEAN-PROST, 1980). Nous avons pratiqué
le sevrage lorsque les rejets avaient deux à trois vraies feuilles. En ce moment,
les rejets étaient caractérisés par une autotrophie totale. Pour sevrer, un
couteau tranchant et pointu était utilisé. Il suffisait d’exercer une faible
pression sur le rejet et il était séparé du pied-mère en laissant une plaie à
l’endroit où il était attaché (CRET et GRAD, 2002).

2.3.2. Observations

Elles ont porté sur le nombre de rejets développés et sevrés (paramètre


principal), déterminé par comptage et sur l’évolution de leurs diamètres au
collet., mesurée à l’aide d’un pied à coulisse digital.

3. Résultats et discussions
3.1. Évolution du diamètre au collet des rejets sevrés

L’évolution du diamètre au collet des rejets sevrés sous différents


traitement est présentée dans le tableau 1.

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Étude de l’influence de trois substrats sur le pouvoir rejetonnant des cormes de macabo…

Tableau 1. Évolution du diamètre au collet de rejets sevrés (en cm)

Traitements T1 T2 T3
Sevrage
1er 1,02 1,27 1,37
2ème 1,18 1,22 1,73
3ème 1,31 1,48 1,49
4ème 1,14 1,11 1,27
5ème 1,16 1,26 1,26
6ème 1,18 1,23 1,25
7ème 1,33 1,51 1,22
8ème 1,06 1,05 1,34
9ème 1.14 1,43 1,42
Total 10,52 11,56 12,35
Moyenne 1,17 1,28 1,37

Légende : T1 : Parche du café ; T2 : Balle de riz ; T3 : Sciure du bois

De l’analyse de ce tableau 1, il se dégage que le diamètre des rejets sevrés


a varié en dents de scie quel que soit le traitement. Tantôt il diminue tantôt il
augmente. Ces variations sont imputables aux réserves nutritives accumulées
dans le bulbe, d’une part, et aux stress subis par le bulbe au cours du servage
précédent, d’autre part. En outre, le type de substrat aurait une certaine
influence sur la vigueur des rejets. En effet, les substrats peuvent se réaliser
en se décomposant pour apporter certains éléments minéraux pouvant
influencer la nutrition de bulbe par conséquent la vigueur de rejets. En
considérant la moyenne générale, il se dégage que les rejets sur T3 (sciure du
bois) étaient un peu plus vigoureux comparativement aux autres.
Ces résultats révèlent en outre qu’il n’y a rien à craindre dans l’utilisation
de rejets produits quel que soit le sevrage ; ceci pour la simple raison que tous
les rejets sevrés se sont caractérisés par la même vigueur en général. Les
variations de diamètre de rejets entre les divers traitements et celles d’un

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Parcours et Initiatives, n° 22 – mai 2023

même traitement pour divers sevrages sont faibles. Les mêmes tendances
étaient trouvées par (OKUNGO, 2008 et OUEDRAOGO et al, 2018).

3.2. Nombre de rejets développés et sevrés

Les résultats se rapportant au nombre de rejets développés et sevrés sous


différents traitements sont présentés dans le tableau II.

Tableau 2. Nombre de rejets développés et sevrés

Traitements T1 T2 T3
Sevrage
1er 19 15 28
2ème 19 18 22
3ème 12 12 21
4ème 14 18 17
5ème 17 16 20
6ème 12 15 18
7ème 13 10 20
8ème 16 15 15
9ème 10 18 12
Total 132 137 173
Moyenne 14,66 15,22 19,22

Légende : T1 : Parche du café ; T2 : Balle de riz ; T3 : Sciure du bois

De l’analyse de résultats consignés dans ce tableau 2, il se dégage que le


nombre de rejets développés et sevrés a varié selon le type de substrats. Les
cormes plantées dans la parche du café et dans la balle de riz ont produit
sensiblement un même nombre des rejets. Par contre, la sciure du bois a donné
en moyenne 19 rejets par pied. Ces résultats s’expliquent par les propriétés
physiques et chimiques de chaque substrat. En effet, chaque substrat a ses

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Étude de l’influence de trois substrats sur le pouvoir rejetonnant des cormes de macabo…

propriétés physiques et chimiques propres lesquelles propriétés influencent la


capacité de rétention en eau et l’alimentation minérale de la plante. La
distribution est homogène pour l’ensemble de traitements.
En comparant nos résultats avec ceux de LUKUSA (2001) et KASONGO
(2006), nous remarquons que nous avons produit plus de rejets quel que soit
le type des substrats utilisés. LUKUSA (2001) a produit in situ au bout de 5
mois et après 6 sevrages 14,0 rejets par pied ; mais par contre, KASONGO
(2006) produisit au bout de 4 mois après 4 sevrages 19,0 rejets par pied en
moyenne pour les divers traitements ex-situ. Ces différences sont dues aux
traitements appliqués et au milieu utilisé (in situ et ex-situ) ainsi qu’à la durée
de chacun des essais.
Étant donné que des différences numériques existent plus entre nos
traitements, nous avons procédé à l’analyse de la variance. Les résultats
permettent de constater que le nombre de rejets formés et sevrés ne diffère
statistiquement, c'est-à-dire il n’existe pas de différences significatives entre
les traitements. Il existe une similitude entre le nombre de rejets développés
et sevrés sous parche du café, et balle de riz.

Conclusion et suggestions

La présente investigation avait pour objet l’étude de l’influence de trois


substrats (parche du café, balle de riz et sciure du bois) sur le pouvoir
rejetonnant des cormes de macabo (Xanthosoma sagittifolium SCHOTT) dans
les conditions écologiques de Kisangani.
L’ensemble des résultats de cette étude révèle que les procédés de recepage
et de sevrage constituent l’une des voies de solutions dans la résolution de
l’épineux problème de faible disponibilité de matériel de propagation chez le
macabo (Xanthosoma sagittifolium SCHOTT) et influencent positivement le
pouvoir rejetonnant des cormes de macabo en utilisant la parche du café, la
balle de riz, et la sciure du bois comme substrat. Toutefois, la sciure du bois

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Parcours et Initiatives, n° 22 – mai 2023

était le meilleur substrat dans les conditions écologiques de Kisangani en


produisant en moyenne 19 rejets par corme.

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Étude de l’influence de trois substrats sur le pouvoir rejetonnant des cormes de macabo…

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