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QCM La Boite À Merveille Du CH 4 À 12

Le narrateur-personnage raconte son enfance alors qu'il avait six ans. Par un va-et-vient entre le point de vue du narrateur adulte et du narrateur-enfant, le lecteur entre dans le monde solitaire du narrateur qui malgré quelques timides amitiés ne semble compter comme véritable ami que la boîte à merveilles. En faisant le bilan de son enfance, le narrateur raconte ses journées au Msid auprès du Fqih et de ses camarades, décrit la maison de Dar Chouafa et les habitudes de ses habitants ainsi que

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QCM La Boite À Merveille Du CH 4 À 12

Le narrateur-personnage raconte son enfance alors qu'il avait six ans. Par un va-et-vient entre le point de vue du narrateur adulte et du narrateur-enfant, le lecteur entre dans le monde solitaire du narrateur qui malgré quelques timides amitiés ne semble compter comme véritable ami que la boîte à merveilles. En faisant le bilan de son enfance, le narrateur raconte ses journées au Msid auprès du Fqih et de ses camarades, décrit la maison de Dar Chouafa et les habitudes de ses habitants ainsi que

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SAISON 2 :PRINTEMPS

CHAPITRE 4 :

88 – C’était les premiers jours : - de l’hiver – du printemps –de l’été.

89 – Lalla Zoubida et son fils ont rendu visite à : Lalla Aicha – Lalla Khadija – Lalla Salama.

90 – Sa mère avait : - 22 ans – 32 ans – 42 ans.

91 – Les enfants ont joué : - aux cartes – au Ballon – à la mariée.

100 – Le jeu a été terminé par : - des applaudissements – des compliments – une dispute.

102 – Le Mari de Lalla Aicha s’appelle : - Allal – Moulay Abdelkader – Moulay Larbi.

103 – Quelle était la formule sacrée employée par les hommes ? : - Puis-je entrer ? – Puis-je passer ? – Puis-je
sortir ?

104 – En attendant le retour de Lalla Aicha, Lalla Zoubida se leva pour : - revenir à sa maison – regarder par la
fenêtre – préparer le déjeuner.

105 – Après être revenue, Lalla Aicha commence à : - Rire – sourire largement – pleurer.

106 – Dans la conversation des deux femmes, l’enfant a entendu le mot : - Ogre – Voleur – Pacha.

107 – Moulay Larbi a été trahi par son associé : Abdelkader – Abdeslam – Abdennabi.

109 – le chat de Zineb est décrit comme : maladif – méchant – doux.

110 – la boite à merveilles permet au narrateur de : s’évader du monde réel – de jouer avec ses camarades – de
s’évader du monde invisible.

111 – Abdellah était : fabricant de charrues – épicier –tisserand.

112 –Lahbib a jeûné plus d’une semaine : pour se purifier de son mensonge – pour se purifier de sa colère –
pour l’amour d’Allah.

CHAPITRE 5 :

113 – le maître du Msid est heureux car : c’est le jour de Achoura – il ira au pèlerinage – la fête de l’Achoura
approche.

114 – à son retour, sa mère était : absente – malade – malheureuse.

117 – Lalla Aicha, pour aider son mari : a fait une dette de son ami Zoubida – a visité Sidi Ali Boughaleb – a
vendu ses bijoux et son mobilier.

118 – le narrateur relate le souvenir de la mort de : Sidi Mohammed Ben Tahar – Lahbib et Abdennabi –
Abdellah l’épicier.

119 – le défunt était : babouchier – coiffeur – Fquih.

122 – « des torrents de larmes lui inondèrent le visage » est : une hyperbole – une comparaison – une
synecdoque.

123 – Moulay Abdeslam a raconté une histoire à son fils pour : lui décrire une tombe – pour le consoler – pour
lui faire découvrir les secrets de la mort.

124 – la nuit, le narrateur : a bien dormi – a veillé tard – avait de la fièvre.

125 – le cadeau offert par la mère à Sidi Mohamed était : un cabochon – un clou taillé – une chaînette de
cuivre.
126 –La chainette est prise par : Zineb- le chat de Zineb-la chouafa

127 – une dispute s’est éclatée entre : Sidi Mohammed et Hamoussa –Sidi Mohammed et Zineb

CHAPITRE 6

129 – le narrateur relate le souvenir de : - la fête de sacrifice – la fête du trône – la fête de Achoura.

130 – le narrateur se sent : - d’une tristesse profonde – très heureux – d’une inquiétude incomparable.

131 – Sur la terrasse, l’enfant a joué : - avec une baguette – avec chaînette – avec ses objets.

132 – La mère a traité son fils de juif et de chien galeux car : - il s’est disputé avec Zineb – il n’a pas voulu aller à
l’école – il s’est tardé en jouant sur la terrasse

133 – Le narrateur n’est pas allé au Msid car : - il irait avec sa mère au marché des tissus – car il était malade –
car c’était un jour de congé.

134 – La mère a acheté à son fils : - une chemise neuve et un gilet – une Djellaba blanche et un gilet – une
chemise neuve et une Djellaba.

135 – Le narrateur rêve de devenir : - un roi – un instituteur – un prince

136 – Le narrateur s’est disputé avec Zineb car : - elle lui a fait une grimace – elle lui a volé sa chaînette – elle lui
a volé son gilet.

137 –La femme qui chantait les lambeaux d’une cantilène s’appelait : Fatma Bziouiya – Lalla Khadija – Rahma.

138 – L’oncle Othman est le mari de : Salama – La vieille négresse – Khadija.

139 – Qui a raconté l’histoire de l’oncle Othman : - Fatma Bziouiya – Lalla Khadija – Rahma.

140 – Oncle Othman traite sa femme Khadija comme : - sa sœur – sa mère – sa fille.

Chapitre 7 :

143 – La figure de style employée dans cette expression : « Ma mère me pria de monter sur la terrasse, braire
tout à mon aise », est : - une hyperbole – une métaphore – une comparaison.

146 – La mission accomplie par les enfants au Msid correspond à : - La préparation du chaux – la préparation
des nattes – la préparation des lustres.

152 – Qu’est-ce qui inquiète le narrateur dans sa sortie avec son père ? : - La séance du Coran – la séance du
coiffeur – la séance du bain maure.

153 – Le père a acheté à son fils : - 1 jouet – 2 jouets – 3 jouets.

154 –« Je lui posais mille questions » est : -une métaphore – une oxymore – une hyperbole.

155 – Le coiffeur s’appelle : - Si Abderrahmane – Si Ahmed – Oncle Hammad.

157 – Le cierge acheté par le père à son fils était destiné : - à la mère – à Lalla Kenza – au Fquih.

159 – « Elles nous conseillèrent d’aller sur la terrasse charmer les oreilles des voisins » est : - une anaphore –
une périphrase – une antiphrase.

160 – Le cadeau offert au Fquih était : - un cierge et deux francs – un cierge et cinq francs – un cierge et sept
francs.

161 – « Les petites flammes dansaient » est : - une personnification – une métaphore – une hyperbole.
162 – Qui a rendu visite à la mère du narrateur ? : - Fatma Bziouiya – Rahma – Lalla Aicha.

SAISON :ETE

Chapitre 8 :

163 – Les insectes et les mouches ont envahi la maison à cause de : - la saleté – la chaleur – la pollution.

164 – L’école fut installée dans : - un village plus proche – une Zaouiya – un sanctuaire.

165 – Les jeunes filles visitaient le mausolée (où s’est installée l’école) pour : - se marier – se débarrasser de
leurs maux – faire des invocations.

166 –« La petite fontaine circulaire chantonnait dans un coin » est : - une métaphore – une anaphore – une
personnification.

167 – Le père a emmené sa femme et son fils au : - Souk des tissus – Souk des bijoux – Souk des épices

168 – Le jour où le narrateur est sorti avec ses parents était : - Lundi – Mardi – Jeudi.

169 – Le père est sorti avec sa femme et son fils pour acheter : - une chemise à son fils – des épices et des
provisions - des bracelets à sa femme.

170 – Le père annonce la mort de : - La mère de Allal – La mère de Driss El-Aouad – La mère de Driss le
teigneux.

171 – « Les bijoux, c’est beau comme les fleurs » est : - Une comparaison – Une hyperbole – Une
personnification.

172 – « Le souk des bijoutiers ressemblait à l’entrée d’une fourmilière » est : - Une comparaison – Une
hyperbole – Une personnification.

173 – Qui est sortie avec le narrateur et ses parents : - Rahma – Fatma Bziouiya – Lalla Aicha.

174 – Le malheur du jour était : - la ruine du père – la dispute du père avec un courtier – la maladie de l’enfant.

175 – La mère a refusé ses bracelets car : - ils sont de mauvaise augure – ils sont moins chers – ils ne sont pas
de bonne qualité.

176 – Zoubida a pensé que les bracelets achetés par son mari sont : - des bijoux fabuleux – des porte malheur –
le meilleur cadeau qu’on lui a offert.

177 – Moulay Larbi (le mari de Lalla Aicha) : - a épousé une seconde femme – s’est disputé avec son associé
Abdelkader – a perdu tout son capital.

178 –Le père de la nouvelle épouse (de Moulay Larbi) s’appelle : - Oncle Othman – Abderrahmane – Si Allal.

179 – Le narrateur Sidi Mohamed : - a dormi profondément – est tombé malade – s’est cassé le doigt.

Chapitre 9 :

180 – La mère a préparé à son fils : - un plat de ragoût – un bol de bouillon – des beignets

II-EVENEMENT PERTURBATEUR :

. 181 – Le malheur de la famille du narrateur est : - la ruine du père – la maladie de Sidi Mohamed – la dispute
de la mère avec les voisines

182 – La mère se lamente parce que : - son fils est malade – Rahma l’a insulté – son mari s’est ruiné.
183 – Le père a perdu son capital : - dans la cohue des enchères aux haïks – au souk des bijoux – sur son chemin
à la mosquée.

III-PERIPETIES :

184 – Que décide le père : - travailler comme ouvrier dans un atelier – travailler comme moissonneur – vendre
tout le mobilier de la maison.

185 – La mère a considéré ses bracelets comme : - bénis – précieux – maudits.

186 –Le père quitterait sa famille pendant : - un mois – 2 mois – 3 mois.

187 – Le père a quitté sa famille : - à l’aube – à midi – à minuit.

189 – « Le bruit de ses narines me rappela le son de la trompette du Ramadan » est : - une hyperbole – une
comparaison – une métaphore.

190 – Sidi Mohamed est allé avec sa mère à : - Sidi Ahmed Tijani - Sidi Ali Boughaleb – Sidi Ali Bousserghine.

191 – Sidi Mohamed, sa mère et Lalla Aicha ont visité : Sidi Ahmed Tijani – Sidi Ali Boughaleb – Sidi ElArfi.

Chapitre 10

192 – « Lalla Aicha se mit à respirer comme un soufflet de forge » est :- une comparaison – Une métaphore –
Une personnification.

193 –« Sidi El-Arfi » était : - sourd – muet – aveugle.

194 – Sidi El-Arfi a conseillé au narrateur de réciter souvent : - Le premier chapitre du Coran – Le verset du
trône – Le chapitre de « ELBAQARA ».

196 – Sidi El-Arafi a demandé à sa femme : - un panier – un bol – un œuf et une assiette.

200 – L’enfant s’est caché dans les plis du haïk de sa mère car : - il a vu passer le Fquih –il avait peur d’un
aveugle – il peur de la femme de Sidi El-Arfi.

201 – « mon teint rappelait l’écorce de grenade » est : - une comparaison – Une métaphore – Une
personnification.

202 – Le messager envoyé par le père apporte : - une lettre et un poulet – des provisions et de l’argent – une
bouteille d’huile et des œufs.

Chapitre 11

204 – La nouvelle visiteuse était : - une voyante – une marieuse professionnelle – une neggafa professionnelle.

205 –Salama est venue pour annoncer : - une bonne nouvelle – un grand malheur – une mauvaise surprise.

206 – La jeune femme qui s’est mêlé à la conversation : s’appelle : - Khadija – Salima – Zhor.

207 – La bonne nouvelle annoncé par les deux visiteuses est : - Moulay Larbi a l’intention de répudier la fille du
coiffeur – le père du narrateur est revenu de la campagne –Sidi Mohamed apprend vite le Coran.

IV-ELEMENTS DE RESOLUTION ET SITUATIONS FINALES :

Chapitre 12 :

209 – le Fquih a envoyé un enfant au narrateur : pour lui demander de revenir au Msid – pour lui offrir un
cadeau – pour prendre de ses nouvelles.
210 – quelle est la bonne nouvelle dans ce chapitre ? : Le retour du père – la guérison de l’enfant – la visite de
Sidi El-Arafi ?

211 – qui a annoncé la bonne nouvelle ? : Hammoussa – Zineb – Allal Elyaakoubi ?

213 – la personne qui est venue féliciter Maalam Abdeslam pour son retour ? Allal le jardinier –Driss le
teigneux- Driss El Aouad

214 – la bonne nouvelle de Lalla Aicha est : l’achat d’une nouvelle maison – le divorce entre Moulay Larbi et la
fille du coiffeur – la mort de la fille du coiffeur

216 – pendant la conversation des deux hommes, l’enfant : a ouvert sa boite à merveilles – jouait avec Zineb –
s’est évanoui.

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