Les indices (Paro):
Indices d’hygiène bucc-D:
Indice de PLAQUE selon Silness et Loe 1964 : à la sonde, Subjectif
0: Lorsqu’il n’y a pas de dépôt
1: Si la plaque est visible après colorat°, la plaque n’est detectee qu on passant la sonde sur la surface dentair
2: Si elle est visible à l’œil nu
3: Si elle est très abondante.
Indice de CONTRÔLE DE PLAQUE d’Oleary:
Solution révélatrice de plaque et intéresse les quatre surfaces de toutes les dents.
Indice d’oleary = (nombre de face colorées / nombres de faces observées) x 100.
L'indice simplifié d'hygiene buccale Greene et vermillon 1964 (OHIS)
On examine les faces vestibulaires des 11,16, 26 et les faces linguales des 31,36,46
Indice de débris mous (DI-S)
On note les débris de 0 à 3, en utilisant les critères suivants :
0 ni débris, ni coloration
1 = débris mou ne recouvrant pas plus du tiers de la surface de la dent, ou présence de coloration sans autres
débris, quelle que soit l'étendue de la surface recouverte;
2 = débris mou recouvrant plus d'un tiers mais pas plus des deux tiers de la surface exposée de la dent;
3 = débris mou recouvrant plus de deux tiers de la surface exposée de la dent
⇒On obtient l'indice de débris en faisant le total des notes et en le divisant par 6.
Indice de tartre (CI-S)
0 = ❌ de tartre
1 = tartre supra gingival recouvrant 1/3 de la surface dentaire ;
2 = tartre supra gingival recouvrant entre 1/3et 2/3 de la surface dentaire ;
3 = tartre supra gingival recouvrant plus des 2/3 de la surface dentaire ou bande con tartre sous- gingival
Les implants
Mombelli et ses coll. ont proposé en 1987 une modification de l'indice de plaque de (Silness et Löe, 1964):
Score Indice de plaque péri-implantaire : (Mombelli et coll., 1987)
0 Pas de plaque détectée
1 Plaque détectable uniquement au passage de la sonde
2 Plaque visible à l'œil nu
3 Implant largement recouvert de dépôts microbiens
Score Mombelli et coll (1987) Apse et coll (1991)
0 Absence de saignement lorsqu'une sonde Muqueuse nrml (❌ inflammation)
parodontale est passée le long de la
muqueuse adjacente à l'implant
1 Points de saignements isolés Inflammation faible:
-léger changement de couleur et muqueuse faiblement
ædématiée
2 ligne rouge continue (léger saignement) est Inflammation modérée : -rougeur et œdème modérés
présente le long de la muqueuse péri-
implantaire
3 Saignement abondant Inflammation sévère :
-rougeur et œdème : ulcération et saignement spontané
Les indices de l'inflammation gingivale
L'indice gingival de LOE et SILNESS 1963
Les dents sont examinées sur toutes les faces La moyenne de chiffre indique l'état global du patient
0: gencive normale.
1: légère inflammation gingivale avec un léger changement de couleur, aucun saignement provoqué.
2: inflammation modérée; gencive de couleur rouge, rouge bleuté; cedème, aspect vernissé ; il existe un
saignement provoqué au sondage.
3: inflammation sévère, rougeur et œdème importants, tendance à l'ulcération et au saignement spontané.
SBI sulcular bleading index de Son et Muhelmann
0 coloration normale, pas de saignement à la sonde
1 coloration et forme normales, léger saignement au sondage.
2 rougeur due à l'inflammation sans changement de forme ni œdème macroscopiquement discernable,
saignement à la sonde.
3 rougeur, légère augmentation de volume par œdème, et saignement à la sonde.
4 rougeur et œdème marqués avec saignement à la sonde.
5 rougeur et œdème importants, avec ou sans ulcération et saignement à la sonde et spontané.
PBI papillary bleading index de Saxer et Muhelmann
-0 : Pas de saignement.
- 1 : Apparition d'un seul point de saignement.
- 2 : Points de saignement isolés ou petite ligne de saignement isolée.
- 3 : Peu après le sondage un filet de sang remplit le triangle papillaire.
- 4 : Le sondage produit un saignement qui s'écoule jusqu'au sillon gingival marginal.
Indices de sévérité de l'atteinte parodontale
indice de la maladie parodontale de RAMFJORD (1959): PDI
Etabli pour évaluer la destruction parodontale, il estime la gingivite et précise la perte d'attache (au lieu de la
profondeur de poche)
Il porte sur 6 dents: 16, 21,24,36,41 et 44; si une de ces dents est absente, sa voisine distale la remplace
La classification de Miller distingue quatre classes : bute thérapeutique
- Classe I : la récession n’atteint pas la ligne mucogingivale. Il n y a pas de perte tissulaire inter dentaire.
- Classe II : la récession atteint ou dépasse la ligne mucogingivale, il n y a pas de perte tissulaire
interdentaire.
- Classe III : la récession atteint ou dépasse la ligne mucogingivale. Il y a perte d’os interdentaireet le tissu
gingival proximal est apical à la jonction amélocémentaire, tout en restant coronaire à la base de la récession.
- Classe IV : la récession atteint ou dépasse la ligne mucogingivale. Les tissus proximaux se situent au
niveau de la base de la récession et celle-ci intéresse plus d’une face de la dent.
En 2011, Cairo sur la profondeur de la récession et la perte d’attache inter proximale.
Récession type 1 : récession sans perte d’attache interproximale
Récession type 2 : la récession gingivale est associée à une perte d’attache interproximale qui est inférieure
ou égale à la perte d’attache au niv de la recéssion
Récession type 3 : la récession gingivale est associée à une perte d’attache interproximale qui est supérieure
à la perte d’attache au niv de la recéssion
MOBILITÉ :
Indice de Mülheman 1954:
0 : Ankylose. Classificaiton ARPA
1 : Mobilité physiologique perceptible entre deux Cl i : Mobilité transversale perceptible aux doigts
doigts. Cl ii : Mobilité transversale perceptible à l’oeil ;
2 : Mobilité transversale visible à l’œil nu < 1mm. Cl iii : Mobilité transversale supérieure à 1 mm
3 : Mobilité transversale supérieure à 1mm. d’amplitude ;
4 : Mobilité axiale. Cl iv : Mobilité transversale et verticale.
Classification ADA
Degré 0 : Mobilité physiologique. Dent ferme.
Degré 1 : Mobilité augmentée, mais le déplacement est inférieure à 1 mm dans le sens vl
Degré 2 : Déplacement supérieur à 1 mm dans le sens horizontal. Pas de mobilité en direction apicale.
Fonction non altérée.
Degré 3 : Fonction alteree : Déplacement dentaire dans le sens vertical
Selon LINDHE :
• Degré 1: mobilité de La couronne dentaire de 0,2-1mm dans le plan horizontal
• Degré 2: mobilité de la couronne dentaire dépassant 1 mm dans le plan horizontal
• Degré 3: mobilité de la couronne dentaire dans le plan vertical également
Indices d'atteintes de furcation
classification de GLICKMAN (1974):
Classe I:-atteinte du ligament au niveau de la furcation sans évidence clinique ou radiographique de la lyse
osseuse
Classe II: atteinte de l'os et de LAD au niveau d une face ou plusieurs faces mais une partie de l' os reste
intact,cliniquement: pénétration partielle de la sonde, la RX révèle une zone de RX transparence
Classe III: la furcation peut être obstruer par la gencive mais l'os a été détruit a un degré important qui
permet le passage totale d une sonde dans une direction vestbu-linguale ou mesio-distale
Classe IV: Le parodonte a été détruit à un tel degré que la furcation est ouverte permettant ainsi un accès
facile de la sonde.
Classification Hamp et al. (1975)
✓ Classe 1: lyse osseuse horizontale inférieure à 3 mm.
✓Classe II: lyse osseuse horizontale supérieure à 3 mm non transfixante.
✓ Classe III: lyse osseuse transfixante
Classification de Tarnow et Fletcher (1984)
Ces auteurs proposent une sous-classification qui mesure la composante verticale de l'atteinte de furcation
apicalement à partir du plafond de la furcation. Les sous classes proposées sont:
Sous-classe A: hauteur de sondage entre 1-3 mm.
Sous-classe B: hauteur comprise entre 4 et 6 mm.
Sous-classe C: 7 mm ou plus
Indices d'anomalies occlusales
Indice d' AGHEL
Indice de BROKA 0: pas d' abrasion
0: pas d'abrasion 1: atteinte de l'email
1: atteinte de l'email 2: visibilité des ilots de dentine
2: atteinte de la dentine 3: toute la dentine est visible
3: atteinte de la surface occlusale 4: la pulpe visible par transparence
4: mise à nu de la pulpe 5: pulpe mise a nu
Indice d'abrasion (Perrier): Classification de la fluorose selon DEAN :
Degré 1 : Usure limitée à l’émail ; Code 0: Normale
Degré 2 : Apparition d’îlots dentinaires séparés ; Code1: Douteuse
Degré 3 : Confluence d’îlots dentinaires ; Code2 : Très légère
Degré 4 : Exposition de la dentine entourée par une Code 3 : légère
couronne d’émail Code 4 : modérée
Degré 5 : Mise à nu de la pulpe. Code 5 : grave
Indice déterminant les besoins en traitement
l'indice communautaire des besoins en soins parodontaux PTNS 3 indicateurs sont utilisés pour son
établissement:
le saignement gingival, le tartre, la présence et la profondeur des poches parodontales.
Une sonde a été spécialement mise au point.
CPI TN
0 Sain 0 Pas de traitement
1 Saignement après léger sondage I Instructions de prophylaxie
2 Tartre supra-et sous-gingival II 1+détartrage
3 Poches parodontales de 4 ou 5 mm III 1+détartrage
4 Poches parodontales de 6 mm ou plus III 1+1+thérapie complexe
Classification des lésions inter-R
Classification de Glickman (1958)
Glickman a etabli une classification distinguant 4 classes :
- lesion de classe I : designe une perte osseuse horizontale moderee, qui n’est pas visible radiologiquement
avec unelesion des tissus mous et une gencive qui peut être fibreuse;
- lesion de classe II : l’os est detruit partiellement dans un sens horizontal et vertical. Une partie du
parodonte est encore intacte ne permet qu’une penetration partielle de la sonde;
- lesion de classe III : la destruction est totale mais obstruee par la gencive;
- lesion de classe IV: lesion ouverte.
Classification de Hamp et al 1975
Cette classification est la plus employee, elle a l'avantage d'être très simple, elle tient compte de l'importance
de la
destruction osseuse horizontale :
- classe I (initiale) : lyse osseuse horizontale inferieur à 03 mm ;
- classe II (partielle) : lyse osseuse horizontale superieure à 3 mm non transfixante ;
- classe III (totale) : l'atteinte est de part en part, et la sonde peut entièrement passer entre les racines (lyse
osseuse
transfixiante).
Classification de Tarnow et Fletcher (1984)
Pour chaque degre d’atteinte furcatoire, il existe une subdivision basee sur la quantite de destruct° tissulaire
verticale:
- degre A : perte osseuse verticale inferieure à 3mm;
- degre B : perte osseuse verticale comprise entre 3 et 6mm;
- degre C : perte osseuse verticale superieure à 6mm.
Classification de Hou et al
Hou et al ont developpe une classification fondee sur la hauteur du tronc D cervical par rapport à la hauteur
radiculaire. 3 types sont ainsi definis:
• type A: tronc radiculaire ≤ 1/ 3 de la hauteur radiculaire;
• type B: tronc radiculaire > 1/2 de la hauteur radiculaire mais < 2/3;
• type C: tronc radiculaire > 2/3 de la hauteur radiculaire
le biotype parodontal
En 1992, Korbendau et Guyomard distinguent 4 types de parodonte :
- Type A : procès alvéolaire épais dont le bord marginal est proche de la jonction amélocementaire (1mm).
Le tissu gingival est épais et de hauteur >2mm.
- Type B : procès alvéolaire mince dont le bord marginal est proche de la jonction amélo-cémentaire (1mm).
Le tissu gingival est assez mince et de hauteur >2 mm.
- Type C : procès alvéolaire mince dont le bord marginal est à distance de la jonction amélo-cémentaire
(présence d’une déhiscence > 2mm). Le tissu gingival est mince et tendu, de hauteur>2 mm.
- Type D : procès alvéolaire mince dont le bord marginal est à distance de la jonction amélo-cémentaire
(déhiscence > 2mm). Le tissu gingival est mince et très réduit, de hauteur <1 mm.
Les mêmes auteurs précisent bien que ces quatre types de parodonte ne représentent pas un état
pathologique :
- Le type A correspond au parodonte idéal, qui résiste bien à l’agression bactérienne et aux stress
mécaniques si le patient n’est pas susceptible à la maladie parodontale.
- Le type B représente un parodonte plus fragile qui peut, sous l’action conjuguée de la plaque dentaire et
des stress mécaniques, évoluer vers le type C.
- Le type C représente un parodonte fragile avec présence d’une déhiscence osseuse et d’une gencive mince.
Ce type peut évoluer vers une vraie récession tissulaire marginale ;
- Le type D représente un parodonte qui doit être surveillé car il peut évoluer en quelques semaines vers une
récession tissulaire marginale.
Biotype parodontal selon Maynard et Wilson:
• Élaborée en 1980, cette classification est basée sur l'évaluation quantitative des tissus osseux et gingivaux :
✓ Type 1 : dimension normale de tissu kératinisé (3 à 4 mm: parodonte épais) et épaisseur vestibulo-
linguale normale ou «< idéale » du procès alvéolaire.
✔Type 2: dimension de tissu kératinisé réduite (moins de 2 mm) et épaisseur vestibulo- linguale normale du
procès alvéolaire;
✔Type 3: dimension normale de tissu kératinisé (3 à 4 mm: parodonte épais) et épaisseur vestibulo-linguale
du procès alvéolaire amoindrie.
✔Type 4: dimension de tissu kératinisé réduite et épaisseur vestibulo-linguale du procès alvéolaire
amoindrie
Classification morphologique et fonctionnelle de Placek et al:
- Type 1: attachement muqueux : le frein ne dépasse pas la ligne de JMG.
- Type 2: attachement gingival : les fibres du frein s'insèrent dans la GA.
- Type 3: attachement papillaire : les fibres colonisent la GA jusqu'à la papille. Une traction de la lèvre a une
action sur la papille et peut favoriser des RTM
Lésion endo-paro:
Classification de Gulabivala et Darbar (2004)
Intéressante pour sa simplicité et son intérêt clinique. Elle comprend 3 classes:
I- Lésions d’origines endodontiques (limitées au parodonte profond péri-apical)
II- Lésions d’origines parodontales (sans atteinte pulpaire)
III- Lésions combinées
• Lésions endodontiques primaires et parodontales secondaires
• Lésions parodontales primaires et endodontiques secondaires
• Lésions endo-parodontales combinées
Classification de FRANK et GLICK 1972
Ils classent ces lésions en se basant sur l'origine de progression des lésions en six catégories :
Classe I : lésion endodontique pure ;
Classe II : lésion endodontique primaire avec atteinte parodontale secondaire ;
Classe III : lésion parodontale pure ;
Classe IV : lésion parodontale primaire avec complication endodontique secondaire ;
Classe V : lésions associées sans interférences entre elles.
Classe VI : lésions combinées endo-parodontales vraies.
Classification de WEIN 1976
Cl 1 : les symptômes cliniques et radiologiques simulent une maladie parodontale et qui en effet sont dus à
une nécrose pulpaire.
Mobilité, alvéolyse, poche parodontale, exsudat purulent provenant du sillon.
Cl 2 : dents souffrant de lésions endodontique et parodontale qui se sont rejointes.
Cl 3 : dents ne présentant pas de lésion endodontique mais nécessitent un traitement endodontique et une
amputation radiculaire pour permettre la guérison d’une lésion parodontale.
Cl 4 : dents présentant les symptômes d’une affection pulpaire ou périapicale et qui en effet souffrent d’une
affection parodontale.
Classification de Hiatt 1977
Cl I : Lésion parodontale avec interférence endodontique.
Cl II : Lésions endodontiques avec interférences parodontales.
Cl III : Lésions combinées endo-parodontales.
Cl IV : Lésions traumatiques endodontiques secondaires à la parodontie.
Cl V : lésions traumatiques parodontales secondaire à l’endodontie
Guldener et Langeland(1982), selon le système résumé par Eickholz (2001)
Classe I : lésions primaires endodontiques.
Classe II : lésions primaires parodontales.
Classe III : lésions endodontiques et parodontales combinées (lésions endo-parodontales).
Classification de CHAIRY, GIAUANNOLI et ARMADON 1986
CL1 : lésion parodontale avec interférence endodontique.
CL2 : lésion endodontique avec interférence parodontale.
CL3 : lésion combinée endo-parodontale.
CL4 : lésion endodontique traumatique secondaire à la parodontie.
CL5 : lésion parodontale traumatique secondaire à l’endodontie.
Classification de Machtou (Machtou et Cohen, 1988), de parler simplement de :
1/ lésion endodontique mimant une lésion parodontale ;
2/ lésion parodontale mimant une lésion endodontique
3/ lésion endo-parodontale vraie.
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