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Jean-Marc LOURME & Serge BROUEL

Professeurs au Lycée Professionnel Montjoux à Besançon

LES SCIENCES PHYSIQUES


EN L.P.

Cahier “corrigé”
de travaux pratiques
®
STATIQUE
traitant la mécanique
statique et l’hydrostatique
TP • B.E.P. • Bac Pro (F.M.B.)

Référence Pierron : MT02271


Tous droits de reproduction interdits
PRÉFACE DES AUTEURS

C et ouvrage de Travaux Pratiques de Sciences Physiques en classe de B.E.P. et


BAC PRO (FMB) a pour objet de traiter les leçons d’électricité NÉCESSITANT
IMPÉRATIVEMENT UNE DÉMARCHE EXPÉRIMENTALE.

Cahier de Travaux Pratiques et matériel sont indissociables ; ils constituent un


ensemble qui va susciter chez l’élève une réflexion basée sur un enseignement inductif
préconisé dans nos classes.

Ce cahier ne se substitue en aucun cas au cours dispensé par le professeur qui


conserve bien entendu toute autonomie pour mener à bien sa leçon.

Il doit être simplement un support important au moment de développer, au sein


de cette leçon, la phase expérimentale.

A cet effet, nous avons repertorié avec le plus grand soin le matériel nécessaire à
chaque expérience et réalisé celle-ci dans son intégralité. Tout élément abimé ou perdu
est renouvelable.

Cette démarche permet au professeur de faire acquérir aux élèves les techniques
de la classe laboratoire en les faisant travailler par groupes de deux ou trois et de déve-
lopper chez eux la capacité “réaliser”.

Nous espérons que ce cahier de travail donnera une impulsion nouvelle à


l’Enseignement des Sciences Physiques dans nos classes.

DES MÊMES AUTEURS :


Les sciences physiques en LP, Bac Pro (FMB) : Cahier de TP chimie : Réf. MT23901.
Les sciences physiques en L,. Bac Pro (FMB) : Cahier de TP électricité Réf. MT23913.
Les sciences physiques en LP, Bac Pro (FMB) : Cahier de TP Optique et Acoustique Réf.
MT23903.
THÈMES TRAITÉS
MÉCASTATIQUE TP

CENTRE DE GRAVITE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 4-5

ETUDE EXPERIMENTALE DE LA SOMME DE DEUX FORCES ..................................... P. 6-9

EQUILIBRE D’UN SOLIDE SOUMIS À TROIS FORCES DE SUPPORTS NON


PARALLELES . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 10-12

LE PLAN INCLINE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 13-15

MOMENT D’UNE FORCE ....................................................................................... P. 16-17

THÉOREME DES MOMENTS ................................................................................. P. 18-21

UNE APPLICATION : LA POULIE .......................................................................... P. 22-24

HYDROSTATIQUE TP

FORCES PRESSANTES ET PRESSIONS EXERCÉES PAR LES LIQUIDES


AU REPOS . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 25-26

POUSSÉE D'ARCHIMÈDE ..................................................................................... P. 27-28

RELATION FONDAMENTALE DE L’HYDROSTATIQUE . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . P. 29-31

PARADOXE DE PASCAL ........................................................................................ P. 31-32

4
DÉTAIL DU COFFRET DÉTAIL DU COFFRET
MÉCASTATIQUE TP MT02271 HYDROSTATIQUE TP MT03865

1. Tableau magnétique 1. Tableau magnétique


(voir environnement indispensable)* (voir environnement indispensable)*
2. Solide en aluminium 2. Cuve cylindrique
3. Fil à plomb 3. Capsule manométrique pivotante
4. Papier autocollant 4. Tube en U sur aimant et son tuyau souple
5. Axe sur aimant 5. Pissette
6. Ficelle 1 boucle, 1 crochet : 20 cm 6. 1 dynamomètre calibre 2N
7. Barre à trous 7. Boîte de masses à crochets
8. Axe sur aimant 8. 3 solides de même volume
9. Lot de 3 dynamomètres : 2 de cal. 1 N, 1 de cal. 2 N 9. Réservoir gradué en mm et ml
10. Jeu de 3 ressorts (dont 1 avec anneaux) 10. Sac plastique
11. Papier calque 11. Tube gradué en mm
12. Equerre magnétique 12. Support de tube
13. Lot de 4 aimants de fixation (punaise magnétique) 13. Obturateur
14. Plaque de poids négligeable 14. 3 vases de formes différentes
15. Plan incliné complet 15. Capsule manométrique sur support
16. Boîte de masses à crochets
17. Index magnétique * Environnement indispensable :
18. 1 ficelle de 2 boucles pour poulies : 80 m 1 panneau métallique 600 x 400 mm - MT2257
19. Disque des moments
20. Règle magnétique à zéro central
21. Lot de 3 ficelles 2 boucles : 30 cm
22. Lot de 3 poulies aimantées
23. 1 ficelle 2 boucles pour poulies : 20 cm
24. Poulie mobile sur chape
25. Bobine ficelle

5
Centre de gravité
Je dois réaliser :
J’utilise :
Le coffret mécastatique TP

J’ai besoin de :
1. Tableau magnétique
2. Solide en pesant de forme quelconque
3. Fil à plomb
4. Papier autocollant format 8 x 8 cm
5. Axe sur aimant
6. Ficelle 1 boucle, un crocher : 20 cm
7. Barre à trous

Etude Expérimentale :
P1 1) Je positionne l’autocollant sur le solide
2) Je suspends le solide en un point quelconque
que je nomme A en utilisant l’axe et la ficelle
(voir fig. 1)
3) Au même point A, je suspends le fil à plomb
;
5) Je décroche le solide et je joins, au crayon,
ce point à A (droite (P1 A)).
6) Je suspends le solide en un point B et réalise
la même démarche (droite (P2 B)).
7) Je trace de même les droites (P3 C), (P4 D)
Figure 1 ... et je fais la constatation suivante :
Les droites passent toutes par un même point.

Autocollant

A retenir :
Les verticales passant par le point de suspension d’un solide au repos sont : concourantes.
Leur point d’intersection se nomme : centre de gravité.

6
8) J’appelle G ce point, le note sur l’autocollant et colle celui-ci dans le carré prévu à cet effet.

Remarques :
a) Le centre de gravité se nomme aussi centre d’inertie
b) Equilibre d’un corps suspendu :
J’utilise la barre à trous et l’axe sur l’aimant. G, le centre de gravité de la barre, est situé au milieu de
celui-ci.
Je suspends la barre en un point S.

1er cas :
S est au-dessus de G.
J’écarte la barre de sa position d’équilibre puis la lâche .
Je remarque que :
elle revient à sa position initiale;
Dans ce cas, l’équilibre est stable.

2ème cas :
S est au-dessous de G.
J’écarte la barre de sa position d’équilibre puis la lâche.
Je remarque que :
elle s’écarte d’avantage de sa position d’équilibre.
Dans ce cas l’équilibre est instable

3ème cas:
S et G confondus
J’écarte la barre de sa position d’équilibre puis la lâche.
Je remarque que :
elle conserve sa position.
Dans ces cas l’équilibre est indifférent.

c) Je recherche, dans la vie courante, des exemples de corps


suspendus dont l’équilibre est stable,
- cabine de remonte-pente
- lustre suspendu
- fil à plomb.

9) Je range le matériel avec soin

7
Etude expérimentale de la somme de deux forces
Je dois réaliser :

J’utilise :
Le coffret mécastatique TP

J’ai besoin de :
1. Tableau magnétique
8. Axe sur aimant
9. 2 dynamomètres calibre 1 N
10. Ressort avec anneau
11. Papier calque
12. Equerre magnétique
13. 4 petits aimants
17. Index magnétique

Etude expérimentale :
1) Je réalise le montage de la fig. 1 (les
forces exercées peuvent être différentes de
celles du schéma en intensité et direction).
Je trace sur le calque les droites d’action
des deux forces exercées sur l’anneau du
ressort, à l’aide de l’équerre, et j’appelle A
leur point d’intersection.
Je nomme les forces : F1 et F2
2) A l’aide de l’index magnétique, je
repère le centre de l’anneau (voir fig. 1)
Figure 1 3) Je relève les valeurs des intensités indi-
quées par les dynamomètres à 10-2 N près
F1 = 0.77 N F2= 0.87 N

4) J’indique ces valeurs au crayon sur les droites tracées sur le calque.

5) En laissant fixe l’axe sur l’aimant, l’index magnétique et le calque, je retire du tableau les dynamo-
mètres et j’exerce une force unique sur le ressort, à l’aide du dynamomètre de calibre 2N, en reposi-
tionnant le centre de l’anneau à l’emplacement indiqué par l’index magnétique (voir fig. 2).

6) Je trace la droite d’action de la force (qui passe par A) à l’aide de l’équerre. Je nomme F3 cette
force ; je relève sont intensité à 10-2 N près.
F3 = 1.38 N et j’indique cette valeur au crayon sur la droite d’action.

8
J’utilise : le coffret mécastatique - TP

J’ai besoin de :
1. Tableau magnétique
8. Axe sur aimant
9. 1 dynamomètre calibre 2N
10. Ressort avec anneau
11. Papier calque
12. Equerre magnétique
13. 4 petits aimants
17. Index magnétique

Figure 2

7) Je retire le papier calque et


fais coïncider le point A avec le
point O de la figure ci-contre.
Je trace alors sur celle-ci les
vecteurs : F1, F2, F3, tous issus
de O.
Echelle = 4 cm pour 1 N
8) Je joins les extrémités de F1
et de F2 à celle de F3. Je
constate que le quadrilatère
obtenu est un : parallélo-
gramme
et que F3, représente une diago-
nale.
9) F3 a le même effet que F1 et
F2 conjuguées.
On dit que F3 est la somme de
Figure 3
F1 et F2
On écrit : F3 = F1 + F2

A retenir :
La somme de deux forces de même origine peut être représentée par un vecteur de même origine dont l’extrémité est
le pont d’intersection des parallèles à ces forces menées par les extrémités de chacune d’elles.

9
Remarque :

a) Cette méthode est dite du “parallélogramme”

b) Je peux ainsi, pour effectuer la somme vectorielle de deux forces, appliquer une autre méthode : je
les mets “bout à bout” (l’extrémité de la première venant coïncider avec l’origine de la seconde). La
somme est un vecteur ayant pour origine l’origine de la première, pour extrémité l’extrémité de
la seconde.
Ainsi, je peux par cette méthode, ajouter facilement 2, 3, 4, ... forces

10) a) J’effectue par les deux méthodes la somme vectorielle de F1 et F2 et je vérifie que S = F1 + F2
est le même vecteur dans les deux cas.

1ère méthode

2ème méthode

10
b) Je construis enfin le vecteur S = F1 + F2 + F3 + F4 dans le carré ci-dessous.

c) Remarque : une somme vectorielle est commutative. Que cela signifie-t-il ?


Cela signifie qu’on peut ajouter les vecteurs dans n’importe quel ordre.
Par exemple, je construis le vecteur S = F2 + F4 + F3 + F1 et j’obtiens le même résultat.

11) Je range le matériel avec soins

11
Equilibre d’un solide soumis à trois forces de supports non parallèles
Je dois réaliser :

J’utilise : le coffret mécastatique TP

J’ai besoin de :
1. Tableau magnétique
9. 3 dynamomètres (2 cal 1N, 1 cal 2N)
11. Papier calque
12. Equerre magnétique
13. 4 petits aimants
14. Plaque de poids négligeable

Etude expérimentale :
1) Je réalise le montage de la fig. 1 (les
forces exercées peuvent être différentes de
celle du schéma en intensité et direction :
ne pas dépasser 1 N y compris quand on uti-
lise le dynamomètre de calibre 2 N).
Au crayon, sur la feuille de papier calque
fixée sur le tableau, et à l’aide de l’équerre,
Figure 1 je trace les droites d’action des trois forces.
Je les note F1, F2, F3.

2) Je relève les valeurs indiquées par les


dynamomètres à 10-2 N près.
F1 = 0,92 N
F2 = 0,80 N
F3 = 0,93 N

3) J’indique ces valeurs sur les droites d’ac-


tion

4) Je retire la feuille de papier calque et je


prolonge les droites d’action des trois
forces.
Je fais la constatation suivante :
A Les droites sont concourantes

5) A l’aide du calque, je reporte les direc-


tions des forces sur la fig. 2 et j’appelle O le
point d’intersection des forces.

Figure2

12
6) Je fais coïncider le point d’intersection des droites d’action du calque avec le point O’ de la fig. 3
et je trace les lignes d’action des trois forces.

7) En prenant pour échelle 4 cm pour 1 N, je construis, à partir de O’, les vecteurs F1, F2, F3.

Figure 3

8) Je construis la somme vectorielle F1 + F2 par la méthode du parallélogramme


J’appelle R le vecteur obtenu
Je compare R et F3
Ces deux vecteurs sont égaux et opposés
La somme vectorielle des trois forces est nulle
On peut écrire : B F1 + F2 + F3 = 0

13
Si un solide soumis à trois forces de supports non parallèles est un équilibre

A Les droites d’action des forces sont concourantes


B La somme vectorielle des forces est nulle

Remarque importante :

F1 + F2 + F3 ≠ F1 + F2 + F3
La somme vectorielle des forces est différente de la somme des intensités.

9) En utilisant le montage précédent, je soumets le solide à quatre forces au lieu de trois. Les forces
sont-elles encore concourantes ?
Je constate que non

10) Je range le matériel avec soin

14
Le plan incliné
Je dois réaliser :

J’utilise : le coffret mécasta-


tique TP

J’ai besoin de :
1. Tableau magnétique
9. 1 dynamomètre calibre 1 N
1Dynamomètre calibre 2 N
15. Plan incliné complet
16. Boîte de masses à crochets

Figure 1

Etude expérimentale

1) Je mesure à l’aide du dynamomètre de calibre 2 N l’intensité du poids du cylindre : P = 1,23 N


(à 10-2 n près).

Remarque préliminaire :
l’angle α du plan incliné avec l’horizontale est le même que l’angle lu sur le rapporteur

2) J’incline le plan d’un angle quelconque (voir fig.1) et je compare l’intensité de la tension T du fil,
mesurée à l’aide d’un dynamomètre, à l’intensité du poids P.
L’intensité de la tension T est inférieure à celle du poids P.

15
3) Je choisi : α = 30°. Je mesure l’intensité de la tension T du fil du dynamomètre de calibre 1N et je
lis :
T = 0,60 N

Je fais l’inventaire des forces appliquées au cylindre :


- le poids P du cylindre
- la tension T
- la réaction R du plan sur le cylindre

4) Je trace le vecteur P issu de 0 (voir fig.)

5) Je détermine graphiquement, puis par le calcul, l’intensité de T (la tension du fil) et de R


(la réaction du plan sur le solide) pour α = 30°

a) Graphiquement (méthode au choix : voir TP précédent)


Remarques :
- la réaction du plan sur le solide est perpendiculaire au plan

Pour cet exemple


P = 1,23N (2,46 cm : 2 = 1,23)
(valeur déterminée au 1er)

Je mesure les longueurs des vecteurs T et R et je détermine leurs intensités.


T = 0,6 N
R = 1N
(1,2 cm : 2 = 0,6 ; 2 cm : 2 = 1)

b) Par le calcul
T = P . sin α = 1,23 x sin 30° = 1,23 x 0,5 = 0,62N

R = P . cos α = 1,23 x cos 30° = 1,23 x 3 = 1,06 N


2
T= 0,62 N
R = 1,06 N

16
5) Cas général :
En fonction de P (l’intensité du poids du solide et α (l’angle du plan incliné), la valeur de T (l’inten-
sité de la tension du fil) est donnée par :
T = P . sin α
T (la tension du fil) est donc proportionnelle à P et à sin α

En fonction des mêmes grandeurs, R (l’intensité de la réaction du plan sur le solide) est donnée par :
R = P . cos α . R (la réaction du plan sur le solide) est donc proportionnelle à P et a cos x.

6) Je calcule T pour

α = 0° T = 1,23 sin 0° T= 0 N
α = 15° T = 1,23 sin 15° T = 0,32 N
α = 30° T = 1,23 sin 30° T = 0,62 N
α = 45° T = 1,23 sin 45° T = 0,87 N
α = 60° T = 1,23 sin 60° T = 1,06 N
α = 90° T = 1,23 sin 90° T = 1,23 N

et je vérifie expérimentalement les résultats obtenus en choisissant le dynamomètre de bon calibre.

Remarques :
a) Pour α = 0°, T = 0 N et R maximum : R = 1,23 N
Pour α = 90°, T = 1,23 N et R minimum : R = 0 N

b) Quand l’angle α du plan incliné double, la tension du fil double t-elle ? Pourquoi ?
La tension ne double par car T est proportionnelle à sin α. et non pas à α ... (voir tableau pour
confirmation)

7) Pour α = 50°, je calcule T puis j’en déduis la masse m que je dois accrocher à l’extrémité du fil
pour réaliser l’équilibre du solide.
T = 1,23 x sin 50°
0,94
T = 0,94 N m =
m = 0,095 kg 9,81
m = 95 g

Je vérifie le résultat trouvé expérimentalement en utilisant la boîte à masses à crochets.

8) Je range le matériel avec soin

17
Moment d’une force
Je dois réaliser :
J’utilise :
le coffret mécastatique TP

J’ai besoin de :
1. Tableau magnétique
5. Axe sur aimant
7. Barre à trous
8. Axe sur aimant
9. 1 dynamomètre de calibre N1
1 dynamomètre calibre N2
10. Ressort (sans anneau)
17. Index magnétique

Etude expérimentale :
1) Je fixe la barre AB en son milieu O sur
l’axe sur aimant de telle sorte que le res-
sort exerce sur l’extrémité de A de la
barre une force perpendiculaire à celle-ci,
dirigée vers le bas et d’intensité 0,5 N
(intensité indiquée par le dynamomètre :
Figure 1 voir fig. 1)
Je vais exercer à une distance d de O des
forces ayant le même effet que celui pro-
duit par la force initiale (0,5 N). (l’index
me permet de vérifier l’horizontalité de la
barre ; repérer par exemple le coin supé-
rieur droit de la barre).

2) Je complète le tableau ci-dessous :

F(N) 0,5 0,57 0,70 0,97 1,58


d(m) 0,18 0,15 0,12 0,09 0,06
F.d 0,09 0,09 0,08 0,09 0,09

Aux erreurs d’expérience près, je constate que le produit F.d est constant
Ce produit représente le moment de la force F par rapport à O.

On écrit : Mo (F) = F.d

(N.m) (N) (m)


Unité de moment : le Newton mètre (N.m)

A retenir :
Le moment d’une force par rapport à un axe est égal au produit de l’intensité de cette force par la dis-
tance de l’axe à la direction de la force.

18
Pour un moment donné, quand d double, F est divisé par 2 ; quand d triple, F est divisé par 3
F et d sont des grandeurs inversement proportionnelles

Remarques :
Moment d’un couple de forces

Mc = F.d

(N.m) (N) (m)

Pour un effet (de rotation) donné, j’ai intérêt à augmenter d, le bras de levier, pour diminuer F.
Je cherche dans la vie courante une application :
Clé cruciforme pour visser ou dévisser un écrou

Unité de moment = le Newton mètre (N.m). Eviter le mètre Newton (m.N) que l’on peut
confondre avec le milliNewton (mN ou 10-3N)
Exemple de calcul de moment : (rappel : la distance doit être perpendiculaire à la direction de la
force).

Je trace d, la distance de O à F
Je mesure d et je calcule Mo (F)

d= 14 mm = 14.10-3 m
Mo(F) = 14 . 10-3 .3 = 42 . 10-3 Mo(F) = 42 . 10-3 N . m

Nota :
Lors de l’étude expérimentale, j’ai accroché la barre en son milieu. Pourquoi ?
Le moment du poids par rapport au milieu 0 de la barre est nul ;
L’effet du poids est annulé.

3) Je range le matériel avec soin

19
Théorème des moments
Je dois réaliser :
J’utilise le coffret mécasta-
tique - TP
J’ai besoin de :
1. Tableau magnétique
3. Fil à plomb
16. Boîte de masses à crochets
19. Disque des moments
20. Règle graduée magnétique à
zéro central
21. 3 ficelles (2 boucles)

Etude expérimentale :
1) Je réalise le montage de la fig.1
en utilisant par exemple m1 = 50 g et
m2 = 100 g.
Figure 1 2) Je positionne la règle horizontale-
ment sur le tableau de sorte que la
verticale passant g (le centre de gra-
vité du disque) matérialisé par le fil
à plomb, passe par le zéro de la
règle.
3) Je retire le fil à plomb et j’ac-
croche en deux points A et B du
disque deux masses marquées m1 et
m2 à l’aide des ficelles à crochet.

Les masses exercent respectivement des poids d’intensités P1 et P2.

4) Le disque étant en équilibre, je lis d1 et d2 (les distances de G aux directions de P1 et P2)


directement sur la règle
d1 = 7,4 cm d2 = 3,8 cm

5) Je calcule MG (P1)
MG (P1) = 0,5 x 0,074
MG (P1) = 0,037 N.m

et MG (P2)
MG (P2) = 1 x 0,038
MG (P2) = 0,038 N.m

Aux erreurs d’expérience près, je constate que : les moments sont égaux.

20
6) Je choisis arbitrairement un sens positif de rotation (par
exemple le sens trigonométrique).
Par convention, les forces qui tendent à faire tourner le
solide dans ce sens auront au moment positif, les autres au
moment négatif. Désormais, j’affecterai donc un signe
(+ ou -) les valeurs des moments.
MG (P1) = 0,037 N.m
MG (P2) = 0,038 N.m
et
MG (P1) + MG (P2) = 0 N.m

7) Cas général J’accroche maintenant une troisième masse, par exemple 20 g,


en un point du disque en laissant en place les deux autres.
Les masses m1, m2 et m3 exercent respectivement des forces
F1, F2, F3 et je calcule
MG (F1), MG (F2), MG (F3)
d = 7,7 cm
MG (F1) = 0,5 x 0,077
MG (F1) = 0,038 N.m
d = 2,9 cm
MG (F2) = - 0,2 x 0,029
MG (F2) = 0,0058 N.m
d = 4,5 cm
MG (F3) = - 1 x 0,045
MG (F3) = - 0,045 N.m
Puis j’effectue la somme algébrique des moments :
MG (F1) + MG (F2) + MG (F3) = 40,038 + 0,0058 - 0,045 =
- 0,0012 = 0 N.m

On écrit encore : ΣMG (F) = 0 N.m


Σ se lit “sigma” et signifie : somme
ΣMG (F) signifie : somme des moments des forces par rapport à G

A retenir :
Théorème des moments : Quand un solide est en équilibre autour d’un axe fixe, la somme algé-
brique des moments des forces s’éxerçant sur le solide est nulle.

21
Remarque :
Le disque utilisé a un poids d’intensité P. Que puis-je dire à propos de MG(P) ?
MG (P) = O N.m

De même il existe une réaction R exercée par l’axe sur le disque. Que puis-je dire à propos de MG
(R) ?
MG (R) = 0 N.m
8) Je range la matériel avec soin.

Principe du levier
Je dois réaliser :
J’utilise :
Le coffret mécastatique-TP

J’ai besoin de :
1. Tableau magnétique
5. Axe sur Aimant
7. Barre à trous
9. 1 dynamomètre calibre 1 N
16. Boîte de masses à crochets
17. Index magnétique
21. 1 ficelle (2 boucles)

8) Je réalise le montage de la figure 2.

9) Je positionne la barre en son milieu O et j’accroche en E, à 3 cm de O une masse de 60 g.


L’intensité de son poids est :

OC = 6 cm
OD = 12 cm
OB = 18 cm

P = 0,6 N

10) Je réalise l’équilibre de la barre en exerçant des forces F1, F2, F3, appliquées successivement
en C, D et B que je mesure à l’aide du dynamomètre à 10-2 N près.

11) Je complète le tableau suivant :


OC = 6 cm F1 = 0,3 N
OD = 12 cm F2 = 0,15 N
OB = 18 cm F3 = 0,10 N

22
12) En appliquant le théorème des moments, je vérifie les résultats trouvés expérimentalement.

Calcul de F1 = Mo(P) + Mo (F1) = 0 - 0,6 x 0,03 + F1 x 0,06 = 0


0,06 x F1 = 0,018 F1 = 0,018
0,06
F1 = 0,3 N

Calcul de F2 = Mo(P) + Mo (F2) = 0 - 0,6 x 0,03 + F2 x 0,12 = 0


0,06 x F2 = 0,018 F2 = 0,018
0,12
F2 = 0,15 N

Calcul de F3 = Mo(P) + Mo (F3) = 0 - 0,6 x 0,03 + F3 x 0,18 = 0


0,18 x F3 = 0,018 F3 = 0,018
0,18
F3 = 0,1 N

Les intensités des forces F1, F2, F3 sont plus petites que celle de P.
Le levier facilite le déplacement des charges.

Remarque :
Dans ce montage, la barre est soumise à quatre forces. J’en fais l’inventaire :
P
F
R, la réaction de l’axe sur la barre
P’ le poids de la barre

Deux d’entre elles ont un moment nul par rapport à O.


Lesquelles ?
P
R

13) Je range le matériel avec soins.

23
Une application : la poulie
Je dois réaliser :
J’utilise :
le coffret mécastatique-TP

J’ai besoin de :
1.Tableau magnétique
9. 1 dynamomètre calibre 1 N
16. Boîte de masses à crochets
18. 1 ficelle deux boucles (80 cm)
22. 3 poulies aimantées
23. 1 ficelle deux boucles (20 cm)

Etude expérimentale :

1) Je réalise le montage A de la fig.1 : sur


le brin gauche de la poulie, j’accroche
une masse de 20 g et je réalise l’équilibre
de la poulie ; pour cela, j’accroche sur le
brin droit une masse de 20 g
Figure 1
A l’équilibre, les poids qui s’exercent sur
chaque brin sont donc égaux.

2) Je pouvais prévoir ce résultat : j’applique à la poulie le théorème des moments. Les forces appli-
quées à la poulie sont P1, P2, le poids de la poulie P et la réaction de l’axe R (voir figure ci-dessous).

3) Je calcule Mo (P1) + Mo (P2) + Mo (P) + Mo (R)


Mo (P1) + Mo (P2) + Mo (P) + Mo (R) = P1 .r - P2 .r + 0 + 0 = 0
P1 .r = P2 .r
et je conclus que P1 = P2

24
Remarque :
Si les forces s’exerçant sur chaque brin de la poulie n’étaient pas parallèles, (voir fig. ci-dessous)
j’obtiendrais le même résultat (La démarche précédente reste la même).

4) Je peux vérifier ce fait à l’aide du dynamomètre : je retire la masse accrochée au brin droit et je
fixe l’extrémité du brin au crochet du dynamomètre pour mesurer l’intensité de F.

A retenir :
La poulie permet de modifier la direction d’une force sans modifier son intensité.

Application :

5) Je réalise le montage B de la fig.1 et vérifie que sous l’action de deux forces égales, l’ensemble
reste en équilibre quelles que soient les positions des poulies (je choisis deux masses quelconques
égales).

La poulie mobile
Je dois réaliser :

J’utilise le coffret mécastatique TP

J’ai besoin de :
1.Tableau magnétique
8. Axe sur Aimant
9. 1 dynamomètre calibre 1 N
16. Boîte de masses à crochets
18. 1 ficelle
- 2 boucles pour poulies :80 cm
22. 1 poulie aimantée
24. 1 poulie mobile sur chape

Figure 2

25
6) Je réalise le montage de la fig. 2

7) Je suspends au crochet de la poulie mobile une charge de masse 30 g et je mesure à l’aide du


dynamomètre l’intensité du poids de l’ensemble (poulie + charge). Je lis : P = 1 N

8) J’exerce sur le brin de la poulie fixe une force F1 permettant de réaliser l’équilibre.

9) Je mesure son intensité à l’aide du dynamomètre : F1 = 0,5 N

10) Je compare alors F1 et P : F1 = P


2
Remarque :
Si je déplace le point d’application de F1 d’une longueur l, je constate que la poulie mobile se
déplace d’une longueur l/2

F1

F1

Figure 3

11) Je range le matériel avec soin.

26
Forces pressantes et pressions exercées par les liquides au repos
Je dois réaliser :

J’utilise :
le coffret hydrostatique TP

J’ai besoin de :
1. Tableau magnétique
2. Cuve cylindrique
3. Capsule manométrique
pivotante et son support
4. Tube en U sur aimant et son
tuyau souple
5. Pissette

Figure 1

Etude expérimentale

1) Je fixe le tube en U sur le tableau


2) A l’aide de la pissette, je remplis d’eau jusqu’au repère
3) Je fixe le tuyau souple sur la capsule manométrique
4) A l’aide du pouce, j’exerce, en douceur, une force sur la membrane de la capsule. Je fais la consta-
tation suivante :
Dénivellation du liquide dans le tube en U.

Remarque : lorsqu’une force n’est pas appliquée en un point mais répartie sur une surface, on dit que
c’est une force pressante. La force que j’exerce avec le pouce sur la membrane est une force pres-
sante.
5) Je remplis d’eau la cuve jusqu’au repère 3000.
6) Je fixe la tige de la capsule manométrique sur son support.
7) Je positionne la capsule dans la cuve (voir fig. 1). Je fais la constatation suivante :
Dénivellation du liquide dans le tube en U.

27
Conclusion :
L’eau exerce une force pressante sur la membrane.

Rappel :
La pression est le quotient de l’intensité de la force pressante par l’aire de la surface pressée : elle
est donnée par la formule :

(N)

p=F
S
(Pa) (m2)

Ainsi, l’eau de la cuve exerce une pression sur la surface de la membrane.

8) Je fais varier la profondeur de la capsule et je fais la constatation suivante :


La pression augmente avec la profondeur.

9) En maintenant la capsule à la même profondeur je fais varier sa position en la déplaçant hori-


zontalement puis en changeant son orientation.

Je fais la constatation suivante :


La pression reste la même

A retenir :
Dans un liquide au repos, la pression augmente avec la profondeur. Elle est la même en tous les points
d’un même plan horizontal. Elle est indépendante de l’orientation de la surface pressée.

10) Je range la matériel avec soin.

28
Poussée d'Archimède
Je dois réaliser :

J’utilise :
le coffret hydrostatique TP

J’ai besoin de :
1. Tableau magnétique
5. Pissette
6. Dynamomètre calibre 2N
7. Boîte de masses à crochets
8. 3 solides de même volume
9. Réservoir gradué en mm et ml

Etude expérimentale :
1) Je suspends le solide en laiton au
dynamomètre de calibre 2 N et relève
la valeur indiquée : P = 1,26 N (à 10-2
Figure 1 N près)

2) Je remplis d’eau le réservoir gradué jusqu’à la graduation 200 ml (pour plus de précision je termine
le remplissage à l’aide d’une pissette), puis j’immerge le solide (voir cliché). Je relève alors la valeur
indiquée par le dynamomètre : P’ = 1,13 N (à 10-2 N près).

3) Je fais la constatation suivante :

Le solide immergé subit une poussée de direction verticale dont le sens est vers le haut et
A dont l’intensité est F = 0,13 N.

4) Je relève le niveau de l’eau du réservoir : 213 ml. Le volume d’eau déplacée par le solide est donc
V : 13 ml

5) Je calcule le poids du volume d’eau déplacée. (Poids volumique de l’eau : 9800 N.m-3)
13 ml pèsent 0,013 x 9,8 = 0,127 N.

6) La poussée subie par le solide immergé est (voir A) : F = 0,13 N

7) Je compare F et P1 :
Aux erreurs d’expérience près, je constate que F = P1

8) Je fais la constatation suivante :

L’intensité de la poussée subie par le solide immergé est égale au poids du volume d’eau
B déplacée.

29
9) Je refais l’expérience avec les solides de même volume, une première fois avec le solide en alumi-
nium, une deuxième fois avec le solide en plastique : je recommence les deux premières opérations et
complète le tableau ci-dessous :
Nature Poids P’ du solide Poussée Volume
Poids P en N
du solide immergé en N F = P - P’ du solide

Tableau n°1 Laiton 1,26 1,13 0,13 V

Aluminium 0,44 0,21 0,12 V

Plastique 0,20 0,07 0,13 V

Je fais la constatation suivante :


Pour un même volume, les corps immergés de poids différents subissent une poussée identique.

A retenir : Principe d'Archimède


Un solide immergé subit une poussée de direction verticale, dirigée ver le haut dont l’intensité
est égale au poids du volume de liquide déplacé.

Remarques :
a) Le solide en plastique et la masse marquée de 20 g exercent le même poids : P = 0,20 N
Ont-ils le même volume ? Non
Je recommence les deux premières opérations avec cette masse marquée et complète le tableau sui-
vant :
Nature Poids P’ du solide Poussée Volume
Poids P en N
du solide immergé en N F = P - P’ du solide

Tableau n°2 Plastique 0,20 0,07 0,13 V

Masse marquée 0,20 0,18 0,09 V’ ≠ V

Des corps immergés de même poids mais de volume différent subissent des poussées différentes.

b) La poussée d'Archimède dépend-elle de la profondeur d’immersion du solide ?


Non

10) Je range le matériel avec soin.

30
Relation fondamentale de l’hydrostatique
Je dois réaliser :

J’utilise le coffret hydrostatique TP

J’ai besoin de :
1. Tableau magnétique
2. Cuve cylindrique
5. Pissette
6. 1 dynamomètre calibre 2 N
9. Réservoir gradué en mm et ml
10. Sac plastique
11. Tube gradué en mm
12. Support de tube
13. Obturateur
14. Réservoir gradué en mm

Figure 1

Etude expérimentale
1) Je remplis d’eau la cuve jusqu’au repère 2400 (environ)
2) Je fixe le tube sur son support et le positionne sur le repère
130 mm
3) Je mets en place l’obturateur sous le tube et le maintiens en
position par l’intermédiaire du fil
4) Je place l’ensemble tube et obturateur au-dessus de la cuve
(voir fig. 2)
5) Je lâche le fil de l’obturateur et fais la constatation suivante :
L’obturateur reste en place
6) Je remplis le tube d’eau à l’aide du réservoir en arrêtant cette
opération environ 1 cm au-dessous du niveau de l’eau contenue
dans la cuve (voir fig. 3)
Figure 2
7) Je relève sur la graduation du tube la profondeur de l’obtura-
teur.
h1 = 8 cm
8) A l’aide de la pissette, je remplis d’eau le tube jusqu’à ce que
cette eau soit au même niveau que celle de la cuve. Je fais la
constatation suivante :
L’obturateur tombe.

Conclusion :
La force qui maintenait l'obturateur en position est égale au
poids de l’eau contenue dans le tube. Afin de connaître l’inten-
sité de cette force, il me suffit de déterminer le poids de cette
eau.
Figure 3

31
9) Pour cela, je remplis d’eau le réservoir jusqu’à la valeur h1 (déterminée au 7)

10) J’accroche le sac plastique au dynamomètre que je règle au zéro pour négli-
ger le poids du sac ; je verse l’eau du réservoir dans le sac (voir fig. 4)

11) Je relève la valeur indiquée par le dynamomètre à 10-2 N près ; le poids de


l’eau est : P = 1,20 N
L’intensité de la force pressante exercée par l’eau dans la cuve quand l’obtura-
teur est situé à la profondeur h1 = 8 cm est égale à P, soit F1 = 1,20 N

12) Je recherche maintenant à déterminer l’intensité de la force pressante F2


Figure 4 exercée par l’eau de la cuve quant l’obturateur est situé à la profondeur h2
(remarque : je ne modifie pas la nouvelle quantité d’eau obtenue dans la cuve).

13) A cet effet, je positionne le support de tube sur le repère


170 mm indiqué sur le tube.

14) En utilisant la même démarche expérimentale que précé-


demment,

je mesure h2 (voir fig.5) h2 = 13,3 cm


et je détermine F2 à 10-2 N près F2 = 1,90 N

15) Je mesure le diamètre intérieur du tube : d = 42 mm et


calcule sa surface de base.
d2 (42 . 10-3)
S=π S=πx
4 4
Figure 5
1764 . 10-6
S=πx = 1385 . 10-6
4
S = 1385 . 10-6 m2

16) Je calcule PA et PB
F(N)
Rappel : P =
S(m2)
(Pa)

PA = F2 PA = 1,90 PA = 1372
S 1385 . 10-6
PA = 1372 Pa

PB = F1 PB = 1,20 PB = 866
S 1385 . 10-6
PB = 866 Pa

Rappel : Le poids volumique de l’eau est ω = 9810 N.m-3 1 et PA - PA = 506 Pa

32
17) Je calcule la différence des niveaux : h = h2 - h1 h = 5,3 cm et j’effectue le produit ω.h

2 9810 x 5,3.10-2 ω.h = 520 N.m-2

18) Enfin, je compare les résultats 1 et 2 : Aux erreurs d’expérience près, je constate que :
PA - PB = ω.h

A retenir :
La différence des pression entre deux points d’un liquide au repos a pour mesure le produit du poids
volumique du liquide par la différence de niveaux des deux points.

PA - PB = ω.h
(m)
}
(Pa) (N.m-3)
19) Je range le matériel avec soin.

PARADOXE DE PASCAL
Je dois réaliser
J’utilise le coffret
hydrostatique TP

J’ai besoin de :
1. Tableau magnétique
4. Tube en U sur aimant et son tuyau souple
5. Pissette
14. 3 vases de formes différentes
15. Capsule manométrique sur support

Etude expérimentale :

Je remarque que les fonds des trois vases ont des aires égales : S1 = S2 = S3. Je réalise le montage de
la figure 1 de la façon suivante :

1) Je fixe le tube en U sur le tableau magnétique


2) A l’aide de la pissette, je le remplis d’eau jusqu’au repère indiqué
3) Je raccorde le tuyau souple au support de la capsule
4) Je positionne le vase de plus petit volume dans le support de la capsule
5) Je le remplis d’eau jusqu’à un niveau que je repère à l’aide de l’index.

33
6) Je lis alors la variation de la hauteur de l’eau par rapport au zéro de la graduation (cette variation
est due à la force pressante exercée par le liquide).

7) Je fais la même manipulation en utilisant le vase de volume moyen, puis celui de plus grand
volume (avec entonnoir) en les remplissant de la même hauteur d’eau (que je repère à l’aide de
l’index). Je fais la constatation suivante :
La dénivellation est la même dans tous les cas.

A retenir :
La force pressante exercée sur une surface immergée est indépendante de la masse totale du liquide
et de la forme du récipient.

8) Je pouvais prévoir ce résultat : j’explique pourquoi en m’inspirant du TP précédent :


En effet : PA - PB = ω.h la pression ne dépend que de la nature du liquide et la hauteur de
celui-ci.
Elle est indépendante du volume.

9) Je range le matériel avec soin.

34

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