MT02271
MT02271
Cahier “corrigé”
de travaux pratiques
®
STATIQUE
traitant la mécanique
statique et l’hydrostatique
TP • B.E.P. • Bac Pro (F.M.B.)
A cet effet, nous avons repertorié avec le plus grand soin le matériel nécessaire à
chaque expérience et réalisé celle-ci dans son intégralité. Tout élément abimé ou perdu
est renouvelable.
Cette démarche permet au professeur de faire acquérir aux élèves les techniques
de la classe laboratoire en les faisant travailler par groupes de deux ou trois et de déve-
lopper chez eux la capacité “réaliser”.
HYDROSTATIQUE TP
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DÉTAIL DU COFFRET DÉTAIL DU COFFRET
MÉCASTATIQUE TP MT02271 HYDROSTATIQUE TP MT03865
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Centre de gravité
Je dois réaliser :
J’utilise :
Le coffret mécastatique TP
J’ai besoin de :
1. Tableau magnétique
2. Solide en pesant de forme quelconque
3. Fil à plomb
4. Papier autocollant format 8 x 8 cm
5. Axe sur aimant
6. Ficelle 1 boucle, un crocher : 20 cm
7. Barre à trous
Etude Expérimentale :
P1 1) Je positionne l’autocollant sur le solide
2) Je suspends le solide en un point quelconque
que je nomme A en utilisant l’axe et la ficelle
(voir fig. 1)
3) Au même point A, je suspends le fil à plomb
;
5) Je décroche le solide et je joins, au crayon,
ce point à A (droite (P1 A)).
6) Je suspends le solide en un point B et réalise
la même démarche (droite (P2 B)).
7) Je trace de même les droites (P3 C), (P4 D)
Figure 1 ... et je fais la constatation suivante :
Les droites passent toutes par un même point.
Autocollant
A retenir :
Les verticales passant par le point de suspension d’un solide au repos sont : concourantes.
Leur point d’intersection se nomme : centre de gravité.
6
8) J’appelle G ce point, le note sur l’autocollant et colle celui-ci dans le carré prévu à cet effet.
Remarques :
a) Le centre de gravité se nomme aussi centre d’inertie
b) Equilibre d’un corps suspendu :
J’utilise la barre à trous et l’axe sur l’aimant. G, le centre de gravité de la barre, est situé au milieu de
celui-ci.
Je suspends la barre en un point S.
1er cas :
S est au-dessus de G.
J’écarte la barre de sa position d’équilibre puis la lâche .
Je remarque que :
elle revient à sa position initiale;
Dans ce cas, l’équilibre est stable.
2ème cas :
S est au-dessous de G.
J’écarte la barre de sa position d’équilibre puis la lâche.
Je remarque que :
elle s’écarte d’avantage de sa position d’équilibre.
Dans ce cas l’équilibre est instable
3ème cas:
S et G confondus
J’écarte la barre de sa position d’équilibre puis la lâche.
Je remarque que :
elle conserve sa position.
Dans ces cas l’équilibre est indifférent.
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Etude expérimentale de la somme de deux forces
Je dois réaliser :
J’utilise :
Le coffret mécastatique TP
J’ai besoin de :
1. Tableau magnétique
8. Axe sur aimant
9. 2 dynamomètres calibre 1 N
10. Ressort avec anneau
11. Papier calque
12. Equerre magnétique
13. 4 petits aimants
17. Index magnétique
Etude expérimentale :
1) Je réalise le montage de la fig. 1 (les
forces exercées peuvent être différentes de
celles du schéma en intensité et direction).
Je trace sur le calque les droites d’action
des deux forces exercées sur l’anneau du
ressort, à l’aide de l’équerre, et j’appelle A
leur point d’intersection.
Je nomme les forces : F1 et F2
2) A l’aide de l’index magnétique, je
repère le centre de l’anneau (voir fig. 1)
Figure 1 3) Je relève les valeurs des intensités indi-
quées par les dynamomètres à 10-2 N près
F1 = 0.77 N F2= 0.87 N
4) J’indique ces valeurs au crayon sur les droites tracées sur le calque.
5) En laissant fixe l’axe sur l’aimant, l’index magnétique et le calque, je retire du tableau les dynamo-
mètres et j’exerce une force unique sur le ressort, à l’aide du dynamomètre de calibre 2N, en reposi-
tionnant le centre de l’anneau à l’emplacement indiqué par l’index magnétique (voir fig. 2).
6) Je trace la droite d’action de la force (qui passe par A) à l’aide de l’équerre. Je nomme F3 cette
force ; je relève sont intensité à 10-2 N près.
F3 = 1.38 N et j’indique cette valeur au crayon sur la droite d’action.
8
J’utilise : le coffret mécastatique - TP
J’ai besoin de :
1. Tableau magnétique
8. Axe sur aimant
9. 1 dynamomètre calibre 2N
10. Ressort avec anneau
11. Papier calque
12. Equerre magnétique
13. 4 petits aimants
17. Index magnétique
Figure 2
A retenir :
La somme de deux forces de même origine peut être représentée par un vecteur de même origine dont l’extrémité est
le pont d’intersection des parallèles à ces forces menées par les extrémités de chacune d’elles.
9
Remarque :
b) Je peux ainsi, pour effectuer la somme vectorielle de deux forces, appliquer une autre méthode : je
les mets “bout à bout” (l’extrémité de la première venant coïncider avec l’origine de la seconde). La
somme est un vecteur ayant pour origine l’origine de la première, pour extrémité l’extrémité de
la seconde.
Ainsi, je peux par cette méthode, ajouter facilement 2, 3, 4, ... forces
10) a) J’effectue par les deux méthodes la somme vectorielle de F1 et F2 et je vérifie que S = F1 + F2
est le même vecteur dans les deux cas.
1ère méthode
2ème méthode
10
b) Je construis enfin le vecteur S = F1 + F2 + F3 + F4 dans le carré ci-dessous.
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Equilibre d’un solide soumis à trois forces de supports non parallèles
Je dois réaliser :
J’ai besoin de :
1. Tableau magnétique
9. 3 dynamomètres (2 cal 1N, 1 cal 2N)
11. Papier calque
12. Equerre magnétique
13. 4 petits aimants
14. Plaque de poids négligeable
Etude expérimentale :
1) Je réalise le montage de la fig. 1 (les
forces exercées peuvent être différentes de
celle du schéma en intensité et direction :
ne pas dépasser 1 N y compris quand on uti-
lise le dynamomètre de calibre 2 N).
Au crayon, sur la feuille de papier calque
fixée sur le tableau, et à l’aide de l’équerre,
Figure 1 je trace les droites d’action des trois forces.
Je les note F1, F2, F3.
Figure2
12
6) Je fais coïncider le point d’intersection des droites d’action du calque avec le point O’ de la fig. 3
et je trace les lignes d’action des trois forces.
7) En prenant pour échelle 4 cm pour 1 N, je construis, à partir de O’, les vecteurs F1, F2, F3.
Figure 3
13
Si un solide soumis à trois forces de supports non parallèles est un équilibre
Remarque importante :
F1 + F2 + F3 ≠ F1 + F2 + F3
La somme vectorielle des forces est différente de la somme des intensités.
9) En utilisant le montage précédent, je soumets le solide à quatre forces au lieu de trois. Les forces
sont-elles encore concourantes ?
Je constate que non
14
Le plan incliné
Je dois réaliser :
J’ai besoin de :
1. Tableau magnétique
9. 1 dynamomètre calibre 1 N
1Dynamomètre calibre 2 N
15. Plan incliné complet
16. Boîte de masses à crochets
Figure 1
Etude expérimentale
Remarque préliminaire :
l’angle α du plan incliné avec l’horizontale est le même que l’angle lu sur le rapporteur
2) J’incline le plan d’un angle quelconque (voir fig.1) et je compare l’intensité de la tension T du fil,
mesurée à l’aide d’un dynamomètre, à l’intensité du poids P.
L’intensité de la tension T est inférieure à celle du poids P.
15
3) Je choisi : α = 30°. Je mesure l’intensité de la tension T du fil du dynamomètre de calibre 1N et je
lis :
T = 0,60 N
b) Par le calcul
T = P . sin α = 1,23 x sin 30° = 1,23 x 0,5 = 0,62N
16
5) Cas général :
En fonction de P (l’intensité du poids du solide et α (l’angle du plan incliné), la valeur de T (l’inten-
sité de la tension du fil) est donnée par :
T = P . sin α
T (la tension du fil) est donc proportionnelle à P et à sin α
En fonction des mêmes grandeurs, R (l’intensité de la réaction du plan sur le solide) est donnée par :
R = P . cos α . R (la réaction du plan sur le solide) est donc proportionnelle à P et a cos x.
6) Je calcule T pour
α = 0° T = 1,23 sin 0° T= 0 N
α = 15° T = 1,23 sin 15° T = 0,32 N
α = 30° T = 1,23 sin 30° T = 0,62 N
α = 45° T = 1,23 sin 45° T = 0,87 N
α = 60° T = 1,23 sin 60° T = 1,06 N
α = 90° T = 1,23 sin 90° T = 1,23 N
Remarques :
a) Pour α = 0°, T = 0 N et R maximum : R = 1,23 N
Pour α = 90°, T = 1,23 N et R minimum : R = 0 N
b) Quand l’angle α du plan incliné double, la tension du fil double t-elle ? Pourquoi ?
La tension ne double par car T est proportionnelle à sin α. et non pas à α ... (voir tableau pour
confirmation)
7) Pour α = 50°, je calcule T puis j’en déduis la masse m que je dois accrocher à l’extrémité du fil
pour réaliser l’équilibre du solide.
T = 1,23 x sin 50°
0,94
T = 0,94 N m =
m = 0,095 kg 9,81
m = 95 g
17
Moment d’une force
Je dois réaliser :
J’utilise :
le coffret mécastatique TP
J’ai besoin de :
1. Tableau magnétique
5. Axe sur aimant
7. Barre à trous
8. Axe sur aimant
9. 1 dynamomètre de calibre N1
1 dynamomètre calibre N2
10. Ressort (sans anneau)
17. Index magnétique
Etude expérimentale :
1) Je fixe la barre AB en son milieu O sur
l’axe sur aimant de telle sorte que le res-
sort exerce sur l’extrémité de A de la
barre une force perpendiculaire à celle-ci,
dirigée vers le bas et d’intensité 0,5 N
(intensité indiquée par le dynamomètre :
Figure 1 voir fig. 1)
Je vais exercer à une distance d de O des
forces ayant le même effet que celui pro-
duit par la force initiale (0,5 N). (l’index
me permet de vérifier l’horizontalité de la
barre ; repérer par exemple le coin supé-
rieur droit de la barre).
Aux erreurs d’expérience près, je constate que le produit F.d est constant
Ce produit représente le moment de la force F par rapport à O.
A retenir :
Le moment d’une force par rapport à un axe est égal au produit de l’intensité de cette force par la dis-
tance de l’axe à la direction de la force.
18
Pour un moment donné, quand d double, F est divisé par 2 ; quand d triple, F est divisé par 3
F et d sont des grandeurs inversement proportionnelles
Remarques :
Moment d’un couple de forces
Mc = F.d
Pour un effet (de rotation) donné, j’ai intérêt à augmenter d, le bras de levier, pour diminuer F.
Je cherche dans la vie courante une application :
Clé cruciforme pour visser ou dévisser un écrou
Unité de moment = le Newton mètre (N.m). Eviter le mètre Newton (m.N) que l’on peut
confondre avec le milliNewton (mN ou 10-3N)
Exemple de calcul de moment : (rappel : la distance doit être perpendiculaire à la direction de la
force).
Je trace d, la distance de O à F
Je mesure d et je calcule Mo (F)
d= 14 mm = 14.10-3 m
Mo(F) = 14 . 10-3 .3 = 42 . 10-3 Mo(F) = 42 . 10-3 N . m
Nota :
Lors de l’étude expérimentale, j’ai accroché la barre en son milieu. Pourquoi ?
Le moment du poids par rapport au milieu 0 de la barre est nul ;
L’effet du poids est annulé.
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Théorème des moments
Je dois réaliser :
J’utilise le coffret mécasta-
tique - TP
J’ai besoin de :
1. Tableau magnétique
3. Fil à plomb
16. Boîte de masses à crochets
19. Disque des moments
20. Règle graduée magnétique à
zéro central
21. 3 ficelles (2 boucles)
Etude expérimentale :
1) Je réalise le montage de la fig.1
en utilisant par exemple m1 = 50 g et
m2 = 100 g.
Figure 1 2) Je positionne la règle horizontale-
ment sur le tableau de sorte que la
verticale passant g (le centre de gra-
vité du disque) matérialisé par le fil
à plomb, passe par le zéro de la
règle.
3) Je retire le fil à plomb et j’ac-
croche en deux points A et B du
disque deux masses marquées m1 et
m2 à l’aide des ficelles à crochet.
5) Je calcule MG (P1)
MG (P1) = 0,5 x 0,074
MG (P1) = 0,037 N.m
et MG (P2)
MG (P2) = 1 x 0,038
MG (P2) = 0,038 N.m
Aux erreurs d’expérience près, je constate que : les moments sont égaux.
20
6) Je choisis arbitrairement un sens positif de rotation (par
exemple le sens trigonométrique).
Par convention, les forces qui tendent à faire tourner le
solide dans ce sens auront au moment positif, les autres au
moment négatif. Désormais, j’affecterai donc un signe
(+ ou -) les valeurs des moments.
MG (P1) = 0,037 N.m
MG (P2) = 0,038 N.m
et
MG (P1) + MG (P2) = 0 N.m
A retenir :
Théorème des moments : Quand un solide est en équilibre autour d’un axe fixe, la somme algé-
brique des moments des forces s’éxerçant sur le solide est nulle.
21
Remarque :
Le disque utilisé a un poids d’intensité P. Que puis-je dire à propos de MG(P) ?
MG (P) = O N.m
De même il existe une réaction R exercée par l’axe sur le disque. Que puis-je dire à propos de MG
(R) ?
MG (R) = 0 N.m
8) Je range la matériel avec soin.
Principe du levier
Je dois réaliser :
J’utilise :
Le coffret mécastatique-TP
J’ai besoin de :
1. Tableau magnétique
5. Axe sur Aimant
7. Barre à trous
9. 1 dynamomètre calibre 1 N
16. Boîte de masses à crochets
17. Index magnétique
21. 1 ficelle (2 boucles)
OC = 6 cm
OD = 12 cm
OB = 18 cm
P = 0,6 N
10) Je réalise l’équilibre de la barre en exerçant des forces F1, F2, F3, appliquées successivement
en C, D et B que je mesure à l’aide du dynamomètre à 10-2 N près.
22
12) En appliquant le théorème des moments, je vérifie les résultats trouvés expérimentalement.
Les intensités des forces F1, F2, F3 sont plus petites que celle de P.
Le levier facilite le déplacement des charges.
Remarque :
Dans ce montage, la barre est soumise à quatre forces. J’en fais l’inventaire :
P
F
R, la réaction de l’axe sur la barre
P’ le poids de la barre
23
Une application : la poulie
Je dois réaliser :
J’utilise :
le coffret mécastatique-TP
J’ai besoin de :
1.Tableau magnétique
9. 1 dynamomètre calibre 1 N
16. Boîte de masses à crochets
18. 1 ficelle deux boucles (80 cm)
22. 3 poulies aimantées
23. 1 ficelle deux boucles (20 cm)
Etude expérimentale :
2) Je pouvais prévoir ce résultat : j’applique à la poulie le théorème des moments. Les forces appli-
quées à la poulie sont P1, P2, le poids de la poulie P et la réaction de l’axe R (voir figure ci-dessous).
24
Remarque :
Si les forces s’exerçant sur chaque brin de la poulie n’étaient pas parallèles, (voir fig. ci-dessous)
j’obtiendrais le même résultat (La démarche précédente reste la même).
4) Je peux vérifier ce fait à l’aide du dynamomètre : je retire la masse accrochée au brin droit et je
fixe l’extrémité du brin au crochet du dynamomètre pour mesurer l’intensité de F.
A retenir :
La poulie permet de modifier la direction d’une force sans modifier son intensité.
Application :
5) Je réalise le montage B de la fig.1 et vérifie que sous l’action de deux forces égales, l’ensemble
reste en équilibre quelles que soient les positions des poulies (je choisis deux masses quelconques
égales).
La poulie mobile
Je dois réaliser :
J’ai besoin de :
1.Tableau magnétique
8. Axe sur Aimant
9. 1 dynamomètre calibre 1 N
16. Boîte de masses à crochets
18. 1 ficelle
- 2 boucles pour poulies :80 cm
22. 1 poulie aimantée
24. 1 poulie mobile sur chape
Figure 2
25
6) Je réalise le montage de la fig. 2
8) J’exerce sur le brin de la poulie fixe une force F1 permettant de réaliser l’équilibre.
F1
F1
Figure 3
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Forces pressantes et pressions exercées par les liquides au repos
Je dois réaliser :
J’utilise :
le coffret hydrostatique TP
J’ai besoin de :
1. Tableau magnétique
2. Cuve cylindrique
3. Capsule manométrique
pivotante et son support
4. Tube en U sur aimant et son
tuyau souple
5. Pissette
Figure 1
Etude expérimentale
Remarque : lorsqu’une force n’est pas appliquée en un point mais répartie sur une surface, on dit que
c’est une force pressante. La force que j’exerce avec le pouce sur la membrane est une force pres-
sante.
5) Je remplis d’eau la cuve jusqu’au repère 3000.
6) Je fixe la tige de la capsule manométrique sur son support.
7) Je positionne la capsule dans la cuve (voir fig. 1). Je fais la constatation suivante :
Dénivellation du liquide dans le tube en U.
27
Conclusion :
L’eau exerce une force pressante sur la membrane.
Rappel :
La pression est le quotient de l’intensité de la force pressante par l’aire de la surface pressée : elle
est donnée par la formule :
(N)
p=F
S
(Pa) (m2)
A retenir :
Dans un liquide au repos, la pression augmente avec la profondeur. Elle est la même en tous les points
d’un même plan horizontal. Elle est indépendante de l’orientation de la surface pressée.
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Poussée d'Archimède
Je dois réaliser :
J’utilise :
le coffret hydrostatique TP
J’ai besoin de :
1. Tableau magnétique
5. Pissette
6. Dynamomètre calibre 2N
7. Boîte de masses à crochets
8. 3 solides de même volume
9. Réservoir gradué en mm et ml
Etude expérimentale :
1) Je suspends le solide en laiton au
dynamomètre de calibre 2 N et relève
la valeur indiquée : P = 1,26 N (à 10-2
Figure 1 N près)
2) Je remplis d’eau le réservoir gradué jusqu’à la graduation 200 ml (pour plus de précision je termine
le remplissage à l’aide d’une pissette), puis j’immerge le solide (voir cliché). Je relève alors la valeur
indiquée par le dynamomètre : P’ = 1,13 N (à 10-2 N près).
Le solide immergé subit une poussée de direction verticale dont le sens est vers le haut et
A dont l’intensité est F = 0,13 N.
4) Je relève le niveau de l’eau du réservoir : 213 ml. Le volume d’eau déplacée par le solide est donc
V : 13 ml
5) Je calcule le poids du volume d’eau déplacée. (Poids volumique de l’eau : 9800 N.m-3)
13 ml pèsent 0,013 x 9,8 = 0,127 N.
7) Je compare F et P1 :
Aux erreurs d’expérience près, je constate que F = P1
L’intensité de la poussée subie par le solide immergé est égale au poids du volume d’eau
B déplacée.
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9) Je refais l’expérience avec les solides de même volume, une première fois avec le solide en alumi-
nium, une deuxième fois avec le solide en plastique : je recommence les deux premières opérations et
complète le tableau ci-dessous :
Nature Poids P’ du solide Poussée Volume
Poids P en N
du solide immergé en N F = P - P’ du solide
Remarques :
a) Le solide en plastique et la masse marquée de 20 g exercent le même poids : P = 0,20 N
Ont-ils le même volume ? Non
Je recommence les deux premières opérations avec cette masse marquée et complète le tableau sui-
vant :
Nature Poids P’ du solide Poussée Volume
Poids P en N
du solide immergé en N F = P - P’ du solide
Des corps immergés de même poids mais de volume différent subissent des poussées différentes.
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Relation fondamentale de l’hydrostatique
Je dois réaliser :
J’ai besoin de :
1. Tableau magnétique
2. Cuve cylindrique
5. Pissette
6. 1 dynamomètre calibre 2 N
9. Réservoir gradué en mm et ml
10. Sac plastique
11. Tube gradué en mm
12. Support de tube
13. Obturateur
14. Réservoir gradué en mm
Figure 1
Etude expérimentale
1) Je remplis d’eau la cuve jusqu’au repère 2400 (environ)
2) Je fixe le tube sur son support et le positionne sur le repère
130 mm
3) Je mets en place l’obturateur sous le tube et le maintiens en
position par l’intermédiaire du fil
4) Je place l’ensemble tube et obturateur au-dessus de la cuve
(voir fig. 2)
5) Je lâche le fil de l’obturateur et fais la constatation suivante :
L’obturateur reste en place
6) Je remplis le tube d’eau à l’aide du réservoir en arrêtant cette
opération environ 1 cm au-dessous du niveau de l’eau contenue
dans la cuve (voir fig. 3)
Figure 2
7) Je relève sur la graduation du tube la profondeur de l’obtura-
teur.
h1 = 8 cm
8) A l’aide de la pissette, je remplis d’eau le tube jusqu’à ce que
cette eau soit au même niveau que celle de la cuve. Je fais la
constatation suivante :
L’obturateur tombe.
Conclusion :
La force qui maintenait l'obturateur en position est égale au
poids de l’eau contenue dans le tube. Afin de connaître l’inten-
sité de cette force, il me suffit de déterminer le poids de cette
eau.
Figure 3
31
9) Pour cela, je remplis d’eau le réservoir jusqu’à la valeur h1 (déterminée au 7)
10) J’accroche le sac plastique au dynamomètre que je règle au zéro pour négli-
ger le poids du sac ; je verse l’eau du réservoir dans le sac (voir fig. 4)
16) Je calcule PA et PB
F(N)
Rappel : P =
S(m2)
(Pa)
PA = F2 PA = 1,90 PA = 1372
S 1385 . 10-6
PA = 1372 Pa
PB = F1 PB = 1,20 PB = 866
S 1385 . 10-6
PB = 866 Pa
32
17) Je calcule la différence des niveaux : h = h2 - h1 h = 5,3 cm et j’effectue le produit ω.h
18) Enfin, je compare les résultats 1 et 2 : Aux erreurs d’expérience près, je constate que :
PA - PB = ω.h
A retenir :
La différence des pression entre deux points d’un liquide au repos a pour mesure le produit du poids
volumique du liquide par la différence de niveaux des deux points.
PA - PB = ω.h
(m)
}
(Pa) (N.m-3)
19) Je range le matériel avec soin.
PARADOXE DE PASCAL
Je dois réaliser
J’utilise le coffret
hydrostatique TP
J’ai besoin de :
1. Tableau magnétique
4. Tube en U sur aimant et son tuyau souple
5. Pissette
14. 3 vases de formes différentes
15. Capsule manométrique sur support
Etude expérimentale :
Je remarque que les fonds des trois vases ont des aires égales : S1 = S2 = S3. Je réalise le montage de
la figure 1 de la façon suivante :
33
6) Je lis alors la variation de la hauteur de l’eau par rapport au zéro de la graduation (cette variation
est due à la force pressante exercée par le liquide).
7) Je fais la même manipulation en utilisant le vase de volume moyen, puis celui de plus grand
volume (avec entonnoir) en les remplissant de la même hauteur d’eau (que je repère à l’aide de
l’index). Je fais la constatation suivante :
La dénivellation est la même dans tous les cas.
A retenir :
La force pressante exercée sur une surface immergée est indépendante de la masse totale du liquide
et de la forme du récipient.
34