Économie industrielle - Damien Gaumont
Oral de master : pourquoi on est venu chez nous, pourquoi ce master, quelle est le projet,
quelles sont vos compétences, montrez qu’on parle en anglais
31/01/2022
Chapitre 1 : Les notions essentielles
1.1 : Introduction
1.1.1 : Définitions
Définition : On appelle paradigme un ensemble d’hypothèses permettant d’expliquer
un ou des phénomènes observés.
En micro économie, on étudie le paradigme concurrentiels (essentiellement étudié par
Kenneth Arrow (nobel 1972) et Debreu (Nobel 1983))
Le modèle Arrow-Debreu montre que sous certaines conditions (préférences convexes, CPP et demande indépendante), il doit exister un jeu de prix
telque l’offre agrégée soit égale à la demande agrégée pour chaque commodité dans l’économie
Ex : en CPP il y a absence de gaspillage des ressources. Dans ce modèle il y a une
multitude d’offreurs (entreprises) et de demandeurs (consommateurs). (Dans le marché du travaille les
demandeur sont les entreprise et les offreur les travailleurs)
L’information est parfaite, c’est à dire tous les intervenants sur le marché connaissent
toutes les actions des autres. Quelles actions ? Prix, Quantité.
Le prix est fixé par le marché cad la borne du prix est fixé ex la baguette est autour d’un
euro. (même si dans la théorie le prix est unique)
Si un offreur souhaite pratiqué un prix p* + Δp > p* (p* = prix d’équilibre) alors il ne trouve
pas d’acheteur
Si un offreur souhaite pratiqué un prix plus bas cad p* - Δp < p* alors tous les
consommateurs s’adresse à lui et c’est un monopole (contradiction avec le fait qu’on soit
en concurrence.)
Donc tous les prix sont les même.
Remarque : ce prix est le plus faible, le plus bas possible c’est à dire jusqu’au point ou le
profit est nul. ( les prix sont égaux au coût de production, il n’y a pas de profit.)
Théorème : en CPP les prix sont les plus faible possible et les possibilité les plus grandes
possible donc il n’y a pas de gaspillage
Un marché qui fonctionne c’est un marché ou l’information est parfaite. Et quand ils
fonctionnent, une politique ne pourra jamais battre la marché.
Quand la soustraction de l’offre et la demande est nulle
Un équilibre un système ou vecteur de prix p* tel que il existe p* є R+ / qd (p*) = qo(p*)
qd(p*) - qo (p*) = 0 excès de la demande nulle
qo(p*) - qd (p*) = 0 excès de l’offre nulle
1.2 Notions de surplus du consommateur
Définition : on appelle surplus du consommateur la difference entre l’utilité d’une
consommation en quantité q d’un bien et la dépense qu’il est necessaire de supporté pour
l’acquérir.
S(q) = U(q) - pq
On peut avoir les quantité (q1, q2 … qn) et (p1, p2 …. pn).
U(q) c’est l’utilité du bien
si S(q) > 0 si le consommateur considère qu’il n’a pas payé trop cher pour le bien
si S(q) = 0 il en a pour son argent, ni bien ni mal
si S(q) < 0 c’était trop cher pour ce que c’est.
On vient de définir un critère de bien être. Le surplus est donc un critère de bien être du
consommateur. « You cannot escape » dis le prof à propos du surplus du consommateur
qui est l’utilité moins la dépense.
Comment obtient-on ce prix? Pour obtenir le prix d’eq il faut a la fois que le bien être du
consommateur soit maximal et le bien être de l’entreprise soit maximal. On parle alors de
prix juste.
Optimum de pareto
Théorème 1 du bien être :
Gerard Debreu nobele 1983 : TOUT EQUILIBRE EST UN OPTIMUM
Remarque : Il n’est pas possible pour le gouvernement de battre le marché si l’info est
parfaite.
Quand on achete des biens de consommation que l’on connaît on est en info parfaite (ex :
coca)
1) Le prix est fixé par le marché : p = pbarre
A) Le consommateur n’est pas contraint en revenu
Max U(q) – pq
q
Le consommateur rationnel maximise son surplus
FOC (first order condition : condition necessaire du première ordre toute les dérivées sont
nulles en même temps)
dU(q)/dq – p = 0
U’(q) = p = pbarre
Représentation graphique (l’utilité est generalement croissante concave
Le surplus est maximisé quand la pente de la tangente est égal au prix
Le lien avec le marché et la courbe de demande
La courbe de demande est l’utilité marginale
B) Le consommateur est contraint du revenu
Le consommateur rationnel maximise sont utilité sous contrainte de revenu. Il resout le
problème suivant
Max U(q)
q
s.c pq = Ω
Ω est le revenu p = pbarre est le prix. Q est la quantité et u l’utilité
Pour resoudre le problème est equivalent à maximiser le Lagrangien.
Max L(q,λ) = u(q) + λ(Ω – pq) où λ est le multiplicateur de Lagrande
FOC
∂L/∂q = 0 ⇒ dU(q)/dq - λp = 0 ⇒ λp
∂L/∂λ = 0 ⇒ Ω – pq = 0 ⇒ qbarre = Ω/p
Représentation graphique
On avait q* or on a une limite qbarre = Ω/p < q*. L’optimum va plus être le même donc
c’est comme si il y avait un nouveau prix λp*q. λ > 1. C’est comme si c’était plus cher. La
pente est plus forte est pente = p
ça coûte vraiment plus cher ou c’est juste au niveau de l’utilité ?
Lien avec le marché et la courbe de demande
Le consommateur est contraint par son budget donc il consomme moins
1.3. Notion de Surplus du producteur
Definition : on appelle surplus du producteur le profit du producteur noté π
π(q) = pq – CT(q)
A prix donné p = pbarre
La condition necessaire du premiere ordre FOC est ∂π/∂q = 0 ⇐ ⇒ p - ∂CT(q)/∂q = 0
Donc Cm’(q) = pbarre
étant donné le prix est ce que c’est rentable de produire
Le cout marginal est egal au prix
Représentation graphique
il y a un seul point où la pente de la tangente c’est p
Quand est ce que c’est rentable pour l’entreprise de produire.
L’entreprise peut rester ouverte a perte
En produisant En ne produisant pas
pq – CV(q) – CF - CF
<0 <0
perte Perte
L’entp reste ouverte à perte en produisant si l’expression de la colonne de gauche est plus
grande que celle de droite
pq – CV(q) – CF > - CF
pq > CV(q)
p > CV(q) / q ⇒ p > CV moyen
et d’après la regle de l’optimum de profit
Cm’(a) > CV moyen (a)
On vient de determiner la courbe d’offre de l’entp. Elle va produire tant que le cout
marginal est superieur au cout variable moyen.
Representation graphique
En rouge c’est la courbe d’offreur
il y a une quantité minimal en dessous de laquelle je ne produit pas
en dessous de CVM : plan de cession d’activité
entre CM et CVM il y a un plan de reprise
cm(q) courbe d’offre et au long l’entp est à son maximum de profit
Représentation de l’équilibre
courbe de demande décroissante convexe. En bleu le surplus du consommateur qui est
maximisé le long de la courbe.
Coube d’offre le profit est maximum et donc en particulier au point d’eq
Le seul prix juste c’est le prix du marché.
Application Les marché agricoles (les prix sont fixé)
Texte de loi européan sur la production agricole commune
les agricoles doivent produire au maximum du rendement du sol. Engrais obligatoire.
Vérification et amende si refus.
Aucun stock d’engrais n’est toléré.
Production Q(E) par rapport à la quantité d’engrais E*
la loi force une production qsup qui fait des perte
Solution : baisse du coût des engrais
07/02/2022
Application 2 du marché du logement.
Prix par mètre carré par rapport aux mètres carré
Prix d’équilibre (p/m²)* et une quantité d’equilibre m*. Il faut A de m² pour que tout le
monde soit logé donc A-m* correspond aux sans abris. Donc la politique à mis plafoné le
prix p* avec pbarre.
Or cela a diminué l’offre à m⁰.
A-m⁰ correspond aux sans abris après fixation du prix → augmentation des sans abris
2020 140 000 sans abris
2022 260 000 sans abris
Application 3 : marché du pétrole
Prix baril brut// q nbr de baril en 1 000 000
Cm
=
Cout
marginal AS = Arabie Saoudite
La différence de cout marginaux représente la difficulté (variable) pour chaque pays de
retrouver le pétrole.
OPEP → ont tous un coût marginal inférieur à la courbe d’offre donc ils font du profit.
OPEP est un cartel.
Le reste non. Ils produisent du pétrole plus pour des raisons d’autonomie que
économique.
L’arabie saoudite pourrait fixé un prix de baril à 1 dollar et raflé toute la demande.
Application 4 : Le marché du travail.
La demande → entreprise
L’offre → les travailleurs
Courbe d’offre → plus le salaire est élevé, moins on a besoin de travailler
Application 4.A : Le chômage
On grossit le schéma sur la partie ouvrier qualifié/ouvrier
il aurait fallu atteindre la quantité de travail N pour que tout le monde soit employé.
Donc N-h* represente les chomeur volontaire (ils accepteraient de travaillé pour un salaire
plus)
Salaire minimum → augmente donc pour les entreprises refusent d’employé car ça leur
coute trop chère
hausse du smic → ceux qui était payé plus et qui se retrouve dans le smic se sente floué
(?)
Application 4B : les 35h
Loi Aubry 1998. 35h payé 39h.
On avait un équilibre à 39h
On baisse à 35h → On observe une hausse des heure travaillé notament chez les plus
pauvre
2eme loi Aubry : interdiction des heure supplémentaire
Lorsqu’on baisse de 4h par jours, on baisse de 16h par mois cad 160h par an cad 1,5
mois on perd 3,5 ans sur 40 ans
Application 5 : prix de la monnaie
offre banque centrale, demande par l’économie et taux d’intérêt négatif
1.3 Definition rigoureuse du surplus du consommateur
S(q) = U(q) – pq
à l’optimum ∂S/∂q = 0 → ∂u(q)/∂q = p → demande c’est l’utilité marginale
une hausse du prix d’un bien qui passe de p0 à p1 génère une baisse du bien être dans
l’économie. La variation du surplus permet de mesurer la variation de bien-être
u’ = p
u(q1) – u(q0) = pq1 - pq0
‘l’aire sous la courbe’
1.3.2 Généralisation à plusieurs bien
Supposons qu’il y ai plusieurs bien dont les prix varient.
ΔSm = Σmi=1ΔSi = -∫p0 p1 Σmi=1 pi dqi
Remarque : l’intégrale est défini à la constante près donc la variation de bien etre n’est
pas unique
Pour éviter le problème deux autres notions du bien être peuvent être utilisé
- La variation compensatrice
- la variation équivalente
La variation compensatrice : le supplément de revenu que je dois donner a un
consommateur pour qu’il conserve la même utilité qu’avant la hausse des prix
La variation équivalente : le montant de revenu qu’un consommateur accepterait de perdre
pour éviter la hausse des prix
1.4 Notion de fonction de dépenses
Fonction de dépense = prix*quantité
Définition : On appelle fonction de dépense (expenditure function) la fonction e(p,u) qui
dépend du prix et de l’utilité
e(p,u) = Min pq
q u(q) ≥ ubarre
avec ubarre un seuil donné, qui traduit en réalité une qualité fixée.
Cette fonction indique quel est la dépense minimale qu’il faut consentir pour atteindre un
niveau donné d’utilité.
Propriétés :
1) e(p,u) non décroissante en prix (si pq baisse je prend moins???)
2) u(p,u) est concave en p (au sens large)
3) e(p,u) est homogène de degré 1 en p
4) e(p,u) est continue en p
homogène de degré k→f(λx) = λkf(x)
homogène de degré 1 → f(λx) = λf(x)
e(λp, u) = λe(p,u)
On note h(p,u) le panier de biens qui assure la dépense minimale au prix p qui permet
d’atteindre l’utilité ubarre
c’est Sir John Hicks (Nobel 1972, GB) qui a étudier ces question, d’où la fonction h(p,u)
h(p,u) = ∂e(Pi, u)/∂Pi , i=1,…,m
c’est une QUANTITÉ ∂pq/∂p = q
Définition : h(p,u) est appelée demande Hicksienne ou fonction de demande compensé
Définition : qd(p,Ω) est appelé la demande marshalienne
NB la fonction de demande Hicksienne est observable alors que la fonction de demande
marshalienne ne l’est pas facilement car Ω n’est pas connu.
1.4.1 La fonction de dépense en équivalent monétaire
Soit p appartient Rm ; q appartient Rm avec m nmbre de marché
Quelle est la somme de marché qui laisse un consommateur indifférent entre cette somme
et un panier de bien ?
Si on connaît les préférences du consommateur, la réponse à cette question est la solution
de ce problème
Min pZ
Z
sc u(Z) ≥ u(q)
Différence entre minimiser pZ (trouver la méthode qui donne le minimum) ou min pZ (etant
donné la fonction, trouvé le point min)
Courbe d’indifférence. Courbe d’utilité
14/02/2022
Courbe d’indifférence
utilité en vert/violet
contrainte de budget en bleu
Définition : ce type de fonction s’appelle utilité en équivalent monétaire ou bien fonction de
revenu minimum
Elle s’appelle Revenu Minimum car on a le revenu Ω(p,q) = e(p, u(q)) car le revenu est
dépensé
C’est l’utilité qui guide la dépense, c’est pas un individu radin, c’est mettre le prix le plus
bas POUR un seuil d’utilité donné.
Propriétés :
à quantité q fixé : Ω(p,q) se comporte comme une fonction de dépense
1) elle est monotone en p
2) elle est homogène de degré 1 en p (((f (lambda x) = lambda ^K f(x), k = 1)))
3) concave en p
4) continue en p
à prix p fixé : Ω(p,q) se comporte comme une fonction d’utilité
1) Quelque soit le prix p >> 0 (assez éloigné de zéro) la fonction est continue en p
2) Elle est non croissante en p
3) Elle est non décroissante en Ω (plus votre revenu croit, plus c’est simple de dépenser)
4) Elle est quasi concave en p (elle peut avoir des morceau non concave mais elle
contient forcement au moins un maximum)
5) homogène de degré 0 en p et Ω
Définition : On appelle fonction d’utilité indirecte en équivalent monétaire la dépense
μ[p0, p1 ; Ω] = e(p1, v(p0, u))
C’est à dire quelle est la dépense au prix p1 pour obtenir la même utilité que lorsque les prix étaient p0
μ[p0, p1 ; Ω] s’interprète comme la somme qu’il faut dépensé lorsque les prix sont p1 pour
avoir la même utilité que dans le système de prix p0.
Identité de Roy : xi(p1, p2, Ω ) = - (∂v/∂Pi) / (∂v/∂Ω)
Variation équivalente au prix de base p0
VE = μ[p0, p1, Ω1] - μ[p0, p0, Ω0]
VE = μ[p0, p1, Ω1] – Ω0
Variation compensatrice
VC = μ[p1, p1, Ω1] - μ[p0, p1, Ω0]
VC = Ω1 - μ[p0, p1, Ω0]
Propriété Si U est quasi-linéaire alors VE = surplus du consommateur = VC
Fonction quasi linéaire : U(x0, x1, …, xm) = x0 + v(x1, …, xm) où v est une fonction
concave
une partie est linéaire l’autre est concave
Montrez que maximiser U sous contrainte x0 + p1*x1 + …. pm*xm = Ω avec p0 = 1
Lagrangien L = x0 + v(x1, …, xm) + λ( Ω – x0 – p1x1 …. pm*xm)
dérivé de L par rapport à x0 = 1 – λ = 0 → λ* = 1
dérivé de L par rapport à xi = ∂v(x1,…, xm)/∂xi – λpi = 0 → v’ xi = pi
lorsque que u n’est pas quasi linéaire VE ≠ VC ≠ Surplus du CR
Remarque 1 : La Δ (variation) surplus mesure parfaitement la variation du bien être du
consommateur lorsque le prix changent si u est quasi linéaire. On mesure l’impact d’une
variation
Δp des prix sur le bien être
Remarque 2 : VE et VC sont OBSERVABLE EMPIRIQUEMENT d’où l’intérêt de ces
concepts
VE = e(p10, u1) – e(p11, u1)
VC = e(p10, u0) – e(p11, u0)
Comme on a h(p,u) = ∂e/∂P
VE = ∫ p1¹ p1⁰ h(p, u¹)dp
VC = ∫ p1¹ p1⁰ h(p, u⁰ )dp
intégrale de la fonction de demande hicksienne pour un niveau d’U donné (soit u¹ soit u⁰)
(u⁰ = utilité au système de prix p0)
Représentation graphique:
En rouge surplus du consommateur
VE ≤ Surplus ≤ VC
Remarque 1 : Les variations précédentes ne dépendent pas de l’ordre des prix auquel
l’intégrale est calculé
Remarque 2 : Toute intégrale est définie à une constante près. Donc ces mesures de bien
être ne sont pas unique
Conclusion : qu’est ce qu’un marché ?
Un marché est l’ensemble des biens substituts. Il s’arrête lorsqu’il n’y a plus de bien
substitut
Chapitre 2 : Théorie de l’entreprise
2.1 Introduction
Définition : On appelle entreprise une organisation qui produit pour vendre.
Remarque 1 : La notion de profit (surplus de l’entreprise) ne fait pas partit de la définition
Remarque 2 : Une organisation peut être publique (π ≥/≤ 0) ou privé (π> 0). Ici le cours se
concentrera sur l’entreprise privé.
L’entreprise privée maximise le profit. L’entreprise publique maximise le surplus du
consommateur.( Surplus du consommateur : U(e, (kh), p, q) – pq – θe > 0 )
Remarque 3 : Une entreprise est l’organisation complexe c’est un NŒUD de CONTRAT
(les intérêts de chaque partie de sont pas les mêmes).
Le marché peut s’organiser de 2 grandes façons : (A) verticale ou (B) horizontale
(A) Verticale : du puits à la pompe
(B) Horizontale = Gamme de produit qui ne sont pas nécessairement substitut
Exemple Alstom. Ils font des centrales nucléaires, une gamme dans le ferroviaire : des
TGV, des rails, des locomotives, des wagons, ils font des turbines à gaz, électrique, ils
produisent des laminoirs (usine?)
2.2 Entreprise multi-produit
Soit CT(q) coût total de produire q
q = [q1, …, qm] є Rm
CT(q) = Cfixe + ∫0a barre ∂C(q)/∂q dq si qbarre> 0
CT(Q) = 0 sinon
Définition : la fonction de coût est dite sous additive si l’inégalité suivante est vérifiée :
∑i = 1m CT(qi) ≥ CT (∑i = 1m qi)
somme des coûts de m entreprises différentes ≥ coût total d’une entreprise produisant tous les biens
Exemple :
CT(q1) = 1/2 q1²
CT(q2) = 1/2 q2²
CT (q1, q2) = 1/2 (q1 + q2) ² = 1/2 (q1 + 2q1q2 + q2²) Il y a des entreprise différente plutôt
qu’une.
En général
CT = CF d:0
aq + CF d:a
1/2aq² + bq + CF d : aq + b
1/3 aq³ + 1/2 bq² + cq + CF d:
aq² + bq + cx
vertical : ∂CT/∂q
abscisse: q
dette
chomage ⇒ c’est pourquoi on a besoin de croissance et progrès technique
retraite
Max RT(q) – CT(q)
Les coûts augmentent par rapport à ce que ça rapporte
renverse la main d’œuvre
secteur croisant : profit marginal positif → augmenter quantité pour + de profit
profit marginal negatif → diminuer la quantité pour + de profit
chômage manque d’information ou de mobilité
Chapitre 3 : Le monopole
3.1 Introduction
Le monopole est inefficace au niveau du gaspillage.
Le monopole n’a pas de courbe d’offre. Il ne se pose jamais la question « Que produire si
le prix est p0 ? »
contraint : u’(q) = p ou bien non contraint u’(q) = λp
Max pq – CT(q)
RM = RT(q)/q = p
La recette moyenne du monopole correspond à sa demande
à l’optimum Rm(q*) = Cm(q*)
Le pris ‘est lu’ dans la demande. On dit que le monopole est preneur de prix ou ‘price
taker’
café fans le train ou aéroport ⇒ monopole local
Si on est à l’aéroport on pait p*m
Dans la ville on paît pcpp
Monopole absorbe la croissance – gaspillage de ressources (car on a mit de l’argent dans
le sandwich du train et pas autre chose)
Object du chapitre est d’étudier les avantage et inconvenients du monopole.
H0 La qualité des produit est OBSERVABLE et donc connue
H1 Pas de discrimination en prix
On étudie quel est le principe de fixation des prix par le monopole. (RM c’est la
demande.)
3.2 Le comportement en prix du monopole
fonction de cout est sous additive
3.2.1 Le cas du monopole MONO PRODUIT
A) La règle de l’élasticité inverse
Definition : On appelle elasticité la grandeur suivante :
εQ/P = dQ/dp * p/Q
élasticité prix de la demande est généralement négative donc si les prix augmente les
consommateurs consomment moins
Interpretation économique : εQ/P représente l’impact de la variation de 1 % des prix sur la
demande à un niveau donné de prix et de demande.
Soit q^d(p) la demande/quantité de bien au prix p. Par exemple q = b – ap
La demande inverse p = q/a – b/a que l’on note p = P_(q)
Le monopoleur rationnel résout le problème suivant
Max p*qd(p) – CT (qd(p)) ← problème P
p
On remarque que le monopole prend la demande qd(p) comme une donnée et maximise
son profit sur p
FOC (condition de premier ordre) : ∂π(q(p))/∂p = 0
Rappel de maths : (u-v)’ = u’v + uv’
(u o v)’(x) = du/dv * dv/dx
On applique ces deux formules au problème P
qd(p) + p ∂qd(p)/∂p - ∂CT(qd(p))/∂q * ∂qd(p)/∂p = 0
a - b =0
On factorise dqd(p)/dp pour avoir l’expression suivante
qd(p) + (p – Cm(q)) * ∂qd(p)/∂p = 0
(p – Cm(q)) * ∂qd(p)/∂p = - qd(p)
<0 <0
d
On divise par ∂q (p)/∂p des deux coté
p – Cm(q) = = - qd(p) / (∂qd(p)/∂p)
Astuce : on divise par p des deux coté
(p – Cm(q))/p = = - 1 / (∂qd(p)/∂p / (p/∂p))
d’ou la regle de l’elasticité inverse εq/p
p – Cm(q) / p = -1 / εq/p >0
-1 / εq/p → ce terme s’appelle l’indice de LERNER
Il mesure le pouvoir de marché d’une entreprise. Le pouvoir est maximum si monopole et
minimum si CPP.
Si εq/p → ∞ alors entreprise en CPP
Si εq/p → 0 alors entreprise en monopole pur
On constate qu’en monopole p > Cm et donc la production est socialement efficace
exemple pollueur payeur → photo 12:14
B) La perte du poids mort
point mort : seuil de prod au-delà duquel entp fait profit
Poids mort : perte entre marché et monopoleur
perte du monopole : perte de monopole par rapport au marché lorsqu’il passe du marché
au monopole
Les consommateurs préfère de la concurrence car ça augmente le bien être du
consommateur. Alors que le monopole maximise le surplus du monopole, donc il est
préféré par les entreprises.
C) La Taxation des produits
La taxe est payé par le consommateur (TVA) pas par les entreprises. Soit T la taxe
Max pqd(p + T) – CT (q d (p + T))
p
Baisser les taxes → relance l’activité économique mais aussi baisse prestation sociale
CPO : qd(p + T) – p
photo 12 : 47
En CPP on doit avoir Rm(q*(p+T)) = Cm*((q*(p+T))
p + T = CM(q* (p+T)) = U’m (q*(p+T))
(p – p – T) / p = - 1/εq/p ⇒ - T /p = -1/ ε q/p ⇒ T < 0
Il faut subventionner le consommateur
3.2.2 Monopole multi-produits
On considère un monopole local (seul vendeur en ville) qui offre plusieurs produit
différents (ex : une épicerie dans le village). Désormais on a
q appartient Rm q = (q1, … qm)
p appartient Rm p = (p1, … pm)
le monopole multi produit maximise sont profit
1er cas : les biens sont indépendants
q1 =qd (p1)
… qi = qd (pi) i = 1, …, m
qm = qd (pm)
Le problème à résoudre est le suivant :
Max Σm pi*qid (pi) – CT[qid (p1), …, qd (pm) ]
pi
Exemple : 2 biens coûts séparables
p1*q1d (p1) + p2*q2d (p2) - CT1[qd (p1)] - CT2[qd (p2)]
dπ/dp1 = 0 ⇒ qd(p1) + p1 dq(p1)/dp1 – dCT(qd(p1)) /dqd(p1) * dqdp1/dp1 = 0
dπ/dp2 = 0 ⇒ qd(p2) + p2 * δq(p2)/δp2 – δCT(qd(p2)) /δqd(p2) * δqdp2/δp2 = 0
généralisation
pi – Cm (qd(pi)) / pi = - 1 / εqd/pi i = 1, … , 2 ε est toujours négatif
Si les coûts ne sont pas séparables
Max p1qd(p1) + p2 qd(p2) – CTqd[p1, qd(p2)]
p1, p2
δπ/δp1 = 0 ⇒ qd(p1) + p1 * d qd(p1)/dp1 – δCT(qd(p1), qd(p2)/dqdp1* …
photo 10:54
2e cas : la demande d’un bien dépend du prix de tous les autres, Coût séparables
Exemple avec deux biens
δπ/δp1 = 0
δπ/δp2 = 0
Méthode : on passe les encadré bleu et rouge à droite puis on met en évidence l’indice de
Lerner
photo 11:19 photo 11:20 + suite calcul 11:23
d’une manière générale ɛii élasticité prix directe ; ɛij = élasticité prix croisée
(pi – Cm(qi(p1...pm))/pi = (-1/ɛii) – Σj ≠ i m [pj – Cm(p1...pm) / qj]*ɛij i = 1, … , m
(/!\ faire soi même les coûts non séparable)
A) Lorsque les biens sont compléments ɛij < 0 et donc le nouveau terme à droite est > 0
B) Lorsque les biens sont substituables ɛij > 0 et le terme de droite est < 0. L’entreprise
fixe un prix trop bas du point de vue de l’entreprise agrégée.
C) On peut aussi interpréter le monopole multi produit comme un monopole MONO
PRODUIT qui vend sont produit à plusieurs dates différentes. Ainsi l’indice i = 1...m
correspond à m périodes distinctes
3.3 Distorsion des coûts
Sir John Hicks souligne le point suivant : le monopole n’a pas de concurrents, cela lui pose
un problème supplémentaire. Le monopole n’a pas intérêt à maintenir la qualité de son
produit ou innover. Il n’a aucune incitation à minimiser ses coûts. Le meilleur profit du
monopole est sa tranquillité.
Les actionnaires veulent max profit mais il ne peuvent pas contrôler l’entreprise
(notamment lorsque l’actionnariat est dispersé c’est-à-dire beaucoup de petits
actionnaires). Il s’ensuit que le dirigeant de l’entreprise s’occupe davantage de ses
employé que de ses actionnaires et dans ce cas là il ne maximise plus le profit car il
maximise le revenu de ces employé cad => laisse les coûts croître. Ça s’appelle la
distorsion des coûts
3.4 Recherche de rente de situation
Joseph Shumpeter souligne le point suivant : Le monopole n’a pas de concurrent c’est un
avantage notamment lorsque l’actionnariat n’est pas dispersé. Il n’y a pas de concurrent et
pour que cela reste comme ça il faut rester le meilleur
la recherche et développement représente pour le monopole une barrière à l’entrer. C’est
à dire pour se maintenir monopole il faut empêcher une entreprise de rentrer sur le
marché en créant un écart technologique non rattrapable : la course au brevet n’est pas
possible.
« breveter autour de l’écrou » ⇒ L’entrée n’est pas rentable
Dans l’introduction on a montrer que le monopoleur
↓SC(qM) par rapport au marché avec plusieurs entreprise
↑πM(qM)
Dans 3.3 on a montrer que les coût peuvent croitre de manière inefficace cela s’ajoute à la
perte de bien être
RM = demande = u’m
en rouge profit de monopole est très exactement égal à sa rente
Axiome 1 = La dépense totale la plus grande possible qu’une entreprise est prête à
dépenser pour obtenir une rente est ÉGALE à la RENTE elle-même.
On parle de dissipation de la rente
2 cas si la R&D (recherche et développement) consiste à min coût pour luter contre la
distorsion de cout alors on à l’axiome 2
Axiome 2 = La dissipation de la rente est socialement inutile
C’est à dire elle n’engendre aucun bénéfice social.
Sinon elle peut etre socialement utile. Comme 1) amélioration de la qualité au ùême prix
ou à un prix moindre et 2) en cas de découverte spontanée
exemple : pneu michelin → pneu cranté
création de verre (vérifier si l’anecdote est vraie)
Conclusion
1- Indice de Lerner (mesure du pouvoir de marché de l’entreprise)
sur un monopole : la pente de la demande est très forte.
Photo 07/03 10:13 (la courbe verte est horizontal)
le cout marginal passe par le milier eu cout moyen
en CPP pi = 0 et p = Cm → p – Cm/p = -1/Eq/p → l’elasticité est infini
2- dans le cas multi produit il faut tenir compte de l’elasticité prix croisé
3- Bien etre social
Hausse de prix, diminue le surplus du consommareur et augmente le profit de l’entre prise
→ diminu bien etre social
W=U+π
dw → variation du bien etre social
dw < 0 car du< 0 et dPI > 0 mais moins que du<0
4- inefficience du monopole
gaspillage de ressources
X inefficiency : le monopole ne minimise pas ses cout
photo 10:20
5- monopole et innovation = barrière à l’entrée
6- Rendement d’echelle croissant ⇒ monopole est socialement désirable
Chapitre 4 Discrimination en prix
4.1 Intro
Dans le chapitre précedent le monopole fixe un prix par produit en se référent au surplus
du consommateur. Dans le monde réel, on observe qu’une entreprise peut pratiquer
plusieurs prix pour le même produit.
Deux explications à ce phénomène
1- Les cout de production ne sont pas les même/ont changé et le même produit n’est pas
vendu au même prix
2- L’entreprise discrimine en prix. Les coûts de production sont les même mais les prix
diffèrent
Discrimination en prix → récupère le surplus du consommateur
photo 10:40
La discrimination est lié à la notion d’arbitrage
Premier type d’arbitrage : Le bien est transférable
supposon que l’entp vend à Mr i = 0 au prix p0
Mr i = 1 au prix p1
avec p1>p0
Or dans ce cas i0 vend le bien à i=1 et empoche p1-p0
Mais alors pourquoi l’entreprise ne pratiquerait elle pas la difference de prix pour
empocher p1-p0
Deuxieme type d’arbitrage : le bien est transférable entre different panier de marchandise :
il n’y a pas de marchandise de bien physique possible
2e classe moins de confort
1ere classe plus de confort
mais on arrive à la même heure
Exemple n°1 : cout 2e classe cout : 100 → pv : 500
cout 1ere classe cout : 150 → pv : 2000
x5 : 750 → discrimination de 1250
exemple n°2 : vente par lot → peuvent aussi relever de la discrimination ex acheter un lot
de 20 effaceur d’encre ou lot de pile dont vous n’utiliserait que deux ou trois
Pigou relève trois grand type de discrimination : discrimination au premier, deuxième,
troisième degré
pour 1 et 2 → info parfaite 3→ info asymétrique
4.2 Discrimination parfaite ou de premier degré par les prix
On considère un consommateur soit un individu soit un groupe d’individu, on suppose que
la demande est unitaire (on veut 1 objet une voiture, un ordi etc) On suppose que le
consommareur est prêt à payer v (valeur = um ) l’objet
et p = v
Mr i en noir / Mr j en rouge
correspondance de demande et d’offre
on suppose une demande décroissante continue q = qd(p)
le monopole maximise : max π (pm, qm)
t = tarif
π(pm, qdm) = Tm(qd(pm)) – CT(qd(pm)
2e cas
photo 11:55 + 11:56
tarification linéaire et non linéaire
tracé surplus du consommateur en bleu optimisé quand utilité marginal = prix
Photo 11:58dans le deuxième cas le tarif A ‘vole’ le surplus
on montre que l’abonnement A permet de récupérer l’intégralité du surplus du
consommateur
1e cas : tarification linéaire
Le consommateur maximise son surplus
Max u(q) -pq
q
F.O.C : du(q*)/dq = p
si on note v = u’-1 alors on a : q* = v(p)
2ème cas : tarification non linéaire
Max u(q) – A – pq
q
F.O.C : du(q)/dp = p ⇒ c’est la même solution que l’on paie un abonnement ou non donc
on consomme q* de la même manière
L’entreprise determine A afin de recuperer le surplus du consommateur
On
résout l’equation en A à l’optimum du consommateur q*
sc(q*)
u(q*) - A – pq* = 0
A = u(q*) - pq*
photo 12:15 = il faut que le rouge soit égal au bleu pour récupéré et être rentable → on
paie toujours trop chère par rapport à la consommation
rouge : ce qu’on paie en trop quand on prend un abonnement
Dans la partie verte la forfait est rentable, en dessous ça ne l’est pas
photo 12:17
bleu : surplus du consommateur
Point culture général
toutes les actions se resume à des utilité marginal
contraintes etudier par les science eco : contrainte de budget, contrainte de complexité
(j’ai pas le temps, l’information et la complexité réelle
contrainte juridique (contrainte en prix : prix plafond ou prix planché, contrainte en
quantité, de qualité) et contrainte éthique (respecte pas les préférence individuelle) et
moral (recherche du bien absolue → autant de définition du bien que d’individu)
4.3 la discrimination de 3e degré
4.3.1 Rappel sur Lerner
On considère un monopoleur qui vend un bien et supporte CT(q) comme cout total pr
produire
supposons qu’il puisse diviser la demande en ‘m’ sous marché :
exemple [ femme, homme, etudiant retraité, être bon client, habitant, … ] ⇒ le critère doit
être observable. L’avantage de ces critère sont observable à faible coût et ils ne sont pas
transférable
qi = qdi(pi) i = 1, …, m, on représente 1 dans marché
q = Σmi=1 qdi(pi)
Le monopoleur rationnel maximise son profit
max Σmi=1 piqdi(pi) - CT[Σmi=1 qdi(pi)]
pi
On remarque qu’il s’agit du même problème que celui du monopole multiproduits avec
demandes indépendantes
p* (ɛ/1+ɛ)Cm
comme ɛ < 0 il faut pour que p*>0 que ɛ/1 + ɛ > 0 ⇒ 1+ɛ<0 ⇒ ɛ < -1
Que ce passe t il si -1 < ɛ < 0 ? en général on retrouve des entreprise de type grande
distribution qui sont des revendeurs
Max u(q) – (kp0)q p0 est le prix d’achat du vendeur /// k coef multiplicateur
>1
q p = kp0
u’q = kp0
Max (kp0)q – p0 – CT(q) q = v(kp0) v est la fonction inverse de u’q
k
Max kp0v(kp0)
– p0v(kp0)
– CT ( v(kp0))
k
Remarque : en CPP k* = 1
Dans les deux cas ɛ < -1 ou -1 < ɛ < 0 on remarque que le prix est d’autant plus élevé que
l’élasticité est basse. Cela explique pourquoi les étudiants/personnes agé ont des
réduction de prix
4.3.2 Discrimination du 3ème degré et utilité sociale
Que ce passe-t-il si il y a i = 1, …, m sous marché mais que la discrimination soit
interdite ?
Pour répondre à cette question il faut écrire deux cas de discrimination/non discrimination
et comparer les fonction de bien être w = u + π
A) Avec la discrimination :
Le sous marché i paye pi La demande qi = qid(pi)
Le surplus agrégé du consommateur : SAC(pi) = Σ mi=1 sci(pi)
Profit π(pi) = Σm i=1 (pi – c)qi
avec une hypothèse de cout linéaire
Cela suppose des rendement d’echelle constant
c[Σm i=1 qid(pi)] = c Σm i=1qid(pi) cϵR+*
B) Discrimination interdite
De même, on a Sci(pbarre) – Sci(pi) ≥ S’i(pbarre – pi)
ΔW ≤ (pi - C)
Si la discrimination en prix au 3eme degré n’entraine pas de hausse des quantité (Δq ≤ 0)
alors la variation de bien être ΔW < 0
Comme les TMS sont different entre consommateur alors la discrimination en prix est
moins bonne socialement
Si au contraire on à un Δq > 0 alors la discrimination pourrait apporter une hausse de bien
être. Car ΔW est encadré par deux nombre > 0
Un exemple avec demande linéaire
On suppose que qdi(pi) = ai – bipi
A) Avec discrimination
Max (pi – ci)[ai – bipi] NB: le profit est bien concave en pi
pi
Max pi ai – bi pi² – c ai + ci bi pi
pi
FOC ai – 2bipi + c bi = 0
pi* = (ai + c bi)/2bi > 0
On remplace ce prix pi* dans la demande
qid(pi*) = ai – bi [(ai + cbi)/2bi]
qid(pi*) = 2ai – ai -cbi/2
qi* = (ai – cbi) / 2
qi* > 0 ⇒ ai > cbi
c < ai/bi
qd = Σm i = 1 qi* = Σ(ai-cbi)/2
B) Discrimination interdite
Pour tout i = 1...m pi = pbarre
Remarque 1 : on constate que la demande est la meme en A que en B cela est du au
caractere affine de la demande Δqi = 0 ⇒ ΔW = 0
Robin son (1933) Schmalense (1981) montre qu’il est possible d’avoir un deterioration du
bien être social
Remarque 2 : la baisse du bien sociale survient si certain marché ne sont plus servis
en p0barre les 2 marché sont servis et ΔW = 0
or il se peut que Pbarre soit superieur (en bleu). En pbarre le premier consommateur (a
demande basse n’est pas servis ⇒ une baisse du bien être social
Remarque 3 : quand il y a discrimination
la même quantité est vendu à deux prix. D’une certaine manière le producteur prend à i
pour redonner à j
et i paye pour j (mais il n’a pas le choix)
remarque 4 : la conclusion en matière de bien être peuvent être ambiguë si on regarde la
discrimination en prix comme étant une redistribution de revenu (cf remarque 3) de i vers j
or dans ce cas i a une perte de bien etre et j a une hausse de bien etre et conclure n’est
pas très simple notamment si les consommateur n’on pas la meme fonction d’utilité
4.3 La discrimination en prix du second degré
H0 Information asymétrique
Le producteur fait face à des consommateur hétérogène. Il ne peut pas observer l’utilité du
consommateurs
exemple (restaurant) la solution consiste à faire des menus correspondant à des qualité
differente
4.3.1 Le publicité en information complète
On suppose que chaque client peut avoir un goût pour la qualité q θϵΘ = {θinf, θsup}
SC(q) = θv(q) – pq
Avec proba
ν chance = si θ = θinf alors p = pinf et q = qinf
1- ν chance = si θ = θsup alors p= psup et q = qsup
Le monopoleur rationnel maximise son esperance de profit sous contrainte que le client
vienne chez lui
Max ν([Link] – 1/2 qsup²) + (1 – ν)([Link] – 1/2 q² )
(pinf, qinf)(psup, qsup)
θsup.v(qsup) – psup qsup ≥ 0
θinf.v(qinf) – [Link] ≥ 0
D’après le principe de l’utilité
de reservation, le
monopoleur recupère le
surplus de chaque
consommateur de
sorte que les contrainte
soient des égalité
dEπ/dqsup = θsup* dv(qsup)/dqsup – qsup = 0
dEπ/dqinf = θinf* dv(qinf)/dqinf – qinf = 0
v’(qsup)= qsup/ θ et qsup*=h(q*/ θsup) qinf*=h(qinf*/ θinf)
Donc q* est un point fixe de h
exemple v=(A – Bq/2)q
v’ = A – Bq
FOC θsup(A – Bqsup) – qsup = 0
θinf(A – Bq) – qinf = 0
photo 21/03 10:30
on peut maintenant calculer le prix en utilisant (1) et (2)
psup* = θsup*v(qsup) / qsup
pinf* = θinfv(qinf)/qinf
avec v = (A - bq/2)qsup
photo 10:33/34
on reduit au même dénominateur photo 10:40
4.3.2. Information Asymetrique
En information asymétrique il se rajoute deux contraintes supplémentaires par rapport aux
deux contraintes de participation du cas en info complète/parfaite
Ce sont les contrainte d’incitation.
L’idée générale est que l’utilité d’être son type est supérieur que de mentir sur son type
Calcul des solution du problème en asymetrie information
des contrainte d’incitation et de participation
- on résout les contrainte
- on remplace pq dans l’objectif
- on trouve q**
- on remplace q** dans le prix p**
photo 11:11
D’après le principe de l’utilitéde reservation (a) est l’égalité donc on a
θinf v(qinf) = [Link] (5)
que l’on remplace dans (1) comme egalité
photo 11:16 (encadré = (6) )
Δθ = dispersion des type
on remplace (6) dans (2) et on obctient
θinf v(qinf) -[Link] = θinf v(qsup) - θsup v(qsup
Chapitre 5 le contrôle vertical
5.1 Intro
Dans les chapitres précédents on a étudier les cas suivant
1entp 1 produit 1 prix
1 entp plusieur produit 1 prix
1 entp 1 produit plusieur prix (discrimination)
et on va etudier plusieurs entp 1 produit transformé 1 prix
on étudie le pb sans taxe, sans cout de transaction pas de contrat incomplet, info
parfaitement
Definition : on appelle integration verticale le fait qu’une entreprise (amont) rachette une
entreprise (aval) de sorte à ce que toute les decisions sont prise par une seule entreprise
qui represente la structure verticalement integré (⇒ achat sur la chaîne de production)
Cela arrive si πvi > π1 + π0
5.2 Prix linéaire ou restriction verticale
T(q) = pq ou T(q)) = A + pq (avec A comme franchise)
La structure que l’on etudie est la suivante
c → Fabriquant (amont)→ prix Pw → détaillant (aval) → prix P → consommateur
La demande du consommateur final q = qd(p)
T(q) = pq + A A=0
A represente un droit de franchisage que le fabriquant impose au détaillant. On a P = Pw
dans ce cas
T(q) = Pwq + A
Le fabriquant peut imposer le prix de revente au consommateur (PRI prix de revente
imposé)
Pinf ≤ P ≤ Psup dans certain cas il y a un peu de liberté pour le détaillant
prix plancher// prix plafond
Problème : a-t-on qinf ≤ q ≤ qsup
‘real value function’ (correspondance de demande)
photo 10:21
vert = equilibre
Ces problèmes peuvent s’étudier soit A) en univers certain B) univers incertain C) en
univers stocastique
Problème de double aléa moral → fabriquant ne peut pas verifier ce que fait le
détaillant ???
en univers stocastique la demande est aléatoire
pour 1 éditeur il y a 100 000 journaux d’invendu
5.3 Deux types de concurrence
A. La concurrence intra marque
photo 10:42
Rembourse la difference entre des magasin d’une même marque.
Cout de transport → ex : moins cher de
B. La concurrence inter marque
photo10:47
5.4 effet externe et contrôle verticale
5.4.1 Méthodologie
Une structure vertical a plusieurs variable de décision
- emplacement
- effort de promotion
- prix gros ou détail
- franchisage ?
- quantité acheté
- prix de vente
On regarde le profit agrégé (monopole) que l’on compare au profit fabriquant + detaillant
πagrégé // πfabriquant + πdétaillant
monopole 2 monopole consécutif = structure vertical non intégré
structure verticale intégré
Définition : on appelle externalité verticale de base toute décision du détaillant qui accroit
la quantité demandée en bien intermédiaire auprès du fabriquant d’une unité
Δπf = Pw – C
c’est pire d’avoir deux monopole consécutif pour le bien être
5.4.2 Exemple : double marginalisation
On considère un détaillant qui ne prend qu’une seule décision : le prix de vente au
consommateur final
A/ Le détaillant
c →F → Pw→ D → p → Consomateur
max (p – pw) qd(p) On choisit q = 1 - p
p
Max (p – pw) (1 – p) <=> Max p – p² – pw - p*pw
p p
dérivé : 1 – 2p + pw = 0 <=> p* = (1 + pw) / 2
q* = 1 – p* = 1 - (1 + pw) / 2
q* = (1 – pw)/2
=> pw <1 <=> q* > 0
π(q*, p*) = p* - pw)q*
π(q*, p*) = (1 + pw + 2 pw)/2 * (1 – pw)/2
πD = ((1 – pw)/2)² > 0
B/ Le fabriquant
Max (pw – c) (1-Pw/2)
pw
Max pw/2 – pw²/2 – c/2 -cPw/2
pw
dérivé 1/2 – pw + c/2 = 0 <=> pw* = 1+c/2
qw* = 1/2 – 1/2(1+c/2)
qw* = 1 – c/4
on calcule le profit a l’optimum
π(qw*, pw*) = (pw*-c)qw* = (1 + c – 2 c)/2 * (1-c)/4 = (1 – c)² / 8
πF = (1 – c )² / 8
πD = 1/2 – 1/2(1+c/2)
πD ) (1-c/4)²
πF + πD = (1 – c)² / 8 * (1 – c)² / 16 = 3/16
πF + πD = 3/16 (1-c)²
c/ La structure verticale integrée
Max (p – c)(1 – p) max p – p² – c + cp
p p
1 – 2p + c = 0 ⇒ p* = 1+c/2
pw = 1 + c / 2
p = 1/2 + 1/2(1+c/2)
pD = 3 + C/4
pD > p
3/4 + c/4 > 2/4 + 2c/4 ⇒ 1/4 > c/4 ⇒ c/1
vi = verticalement integré
qvi* = 1 – pvi*
qvi* = 1 – (1+c)/2 = (1 – c)/2
πvi = (pvi* - c)qvi* = (1+ c – 2c)/2 x (1 – C)/2 = (1-c)² / 4 = 4/16 (1 – c)²
On remarque πvi > πF + πD
et par conséquent la structure sera verticalement integré. Ainsi l’integration verticale evite
la doubre marginalisation de sorte qu’un monopole unique est moins pire que deux
monopole consecutif en effet pvi < p*
remarque 2 : on peut étendre le modèle précédent au cas suivant on achète à c
c → F → pw → infinité de détaillant → p cpp → consommateur
dans ce cas p = pcpp et le consom voit son bien être augmenter
rem 3 : on peu analyser le problème de la structure verticale comme celui d’un monopole
multiproduit avec bien complémentaires
pour vendre 1 bien il faut qu’il soit produit en amont. Produire et vendre apparaissent
comme des activité complémentaire
rem 4 on peut reinterpreter ce modèle dans le cadre de la digitalisation (industrie 4.0)
c → vendeur de logiciel → pL → entreprise → consommateur – P
T = pLqL + A A abonnement au logiciel joue le rôle d’une franchise
5.4.3 Restriction verticale suffisante
A/ droit de franchisage
objectif : le fabriquant réalise le meme profit que dans la structure verticale intégré sans
integra cette structure
dans ce cas on a
T(q) = pq + 1
on elimine les distortion de prix pour le consommateur en choisissant Pw = c (on revent à
prix coutant on achete a c on revent à c)
Ainsi le detaillant n’affecte pas le fabriquant par sa décision de prix Il n’y a pas d’effet
externe
Le detaillant Mx (p – c) qd(p) – A
on retrouve l’indice de lerner
qd(p) + p δqd(p)/δp + c x δqd(p)/δp = 0
p – c ) / p = - δ photo 12:25
ɛP – ɛC = - P
(1 + ɛ) = ɛC
p⁼ (ɛ/1 + ɛ)C
le profit du detaillant est la profit du monopole moins A cad diminuer de la franchise
πD = πM – A
Le fabriquant peut donc récupérer le profit de monopole du détaillant en fixant A = πM et
évite les effet de distorsion sur le prix de la double marginalisation
B/ Les inconvénients du droit de franchisage
Il y a des problème d’asymétrie d’information. Le franchiseurs ne peut pas observer dans
cout la demande réelle qui s’adresse au détaillant et par conséquent ne peut pas
connaître son profit et ne peut pas fixer A = πD
c’est souvent le cas lorsque la demande finale est aléatoire
Supposons que le détaillant soit averse au risque alors il faut baisser le droit de
franchisage p > Cm
p – Cm joue le rôle de l’asurance contre le risque
si il y a plusieur detaillant avec un risque sur la demande il n’y a pas de crediteur residuel
c’est le fabriquant qui supporte tous les risque car il achete les inputs sans pouvoir les
valoriser
le droit de franchisagr nr permet pas de realiser le profit de la structure verticale integre
C/ Le PRI
Au lieu de pratiquer un droit de franchisage il est possible de pratiquer un prix de revente
imposé. Le prix est fixé pour que le detaillant realise un profit nul
Le profit de la structure verticale integré est celui du fabriquant
Si le détaillant est averse au risque en cas de diminution de la demande c’est lui qui
absorbe le choc. Il doit A au fabriquant
Conclusion partielle
La structure verticalement integrer peut procurer ΔW > 0 (variation de bien etre)
Δ V > 0 car baisse P
Δ π > 0 car sinon on n’integre pas