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Types d'entrepreneurs selon Schumpeter

Ce document décrit l'évolution de la théorie économique sur l'entrepreneur, des classiques aux néoclassiques puis à Schumpeter. Il présente les différentes visions de l'entrepreneur comme preneur de risque, innovateur ou coordinateur des facteurs de production.

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Types d'entrepreneurs selon Schumpeter

Ce document décrit l'évolution de la théorie économique sur l'entrepreneur, des classiques aux néoclassiques puis à Schumpeter. Il présente les différentes visions de l'entrepreneur comme preneur de risque, innovateur ou coordinateur des facteurs de production.

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Chapitre 2 – Economie des organisations-

L’entrepreneur
En économie la théorie de l’entrepreneur est souvent liée à celle du profit et de l’équilibre.
La science économique n’a pas beaucoup de connaissance sur l’entrepreneur.
Mais figure réhabilitée par les travaux de Joseph Schumpeter.

1 ANALYSES CLASSIQUES ET NÉOCLASSIQUES DE


L’ENTREPRENEUR

1.1 LES CLASSIQUES ET L’ANALYSE DE LA RÉPARTITION

A. Smith
Dans ces écrit il distingue capitalistes et managers :
 les premiers perçoivent le profit, car prennent des risques.
 les seconds un salaire.
Il montre qu’il y a une différence de rémunération. Les capitalistes perçoivent un profit et les manager un
salaire. Le profit perçu par les capitalistes varie avec le risque, l’étendue des marchés ou la spéculation. Plus
on prend des risques importants, plus on a de probabilité de perdre, plus le profit s’il y en a sera important. Il
relie profit et risque. Mais il n’a pas de réel théorie sur l’entrepreneur.

Ricardo
Le profit peut être exceptionnel lorsqu’il rémunère l’introduction d’une technique nouvelle (innovation). Il
reconnait que ce qui on oser introduire des nouvelles techniques de production, si cela fonctionne, ils ont un
profit plus important que les autres.

Marx
Profit: symbole et produit de l’exploitation des classes laborieuses.
Il fait la théorie de la baisse tendancielle des taux de profit. A force d’accumuler du capital, les capitalistes font
baisser le taux de profit et pour garder un taux de profit important ils ont intérêt à innover, cad à développer de
nouvelle technologie, pour continuer à gagner des profit important.
Les innovations sont un moyen de lutte contre la baisse tendancielle du taux de profit.

Dans toutes ses analyses classiques :


 L’entrepreneur et le capitaliste ne font qu’un. Le capitaliste c’est celui qui a des capitaux, qui les
engagent dans la production. Quelque fois c’est celui qui va innover dans ses techniques et ses produits
et dans ces cas la il aura un peu plus de profit.
 Le profit rémunère le capital, et prend une ampleur exceptionnelle à la suite de décisions
exceptionnelles d’investissement.
Le profit rémunère le capital et une ampleur particulière car il suit les décisions en innovation. On n’a pas de
figure de l’entrepreneur. Ce sont des entreprises avec des capitalistes qui investissent. Investissement qui peut
être innovant et donc plus de profit.

1.2 LES NÉOCLASSIQUES

Peu de travaux sur la figure de l’entrepreneur.


Walras distingue capitaliste et entrepreneur. Pour lui le capitaliste c’est celui qui a les capitaux mais pas
forcément celui qui crée, monte l’entreprise.
Pour lui dans l’économie l’entrepreneur a :
- Rôle de coordinateur des facteurs de production. Il va prendre la terre, le travail, les capitaux
financier ,il va les associer pour produire, faire des entreprises…

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Chapitre 2 – Economie des organisations-

- Rôle d’ajustement et de coordination entre offre et demande. Grâce à l’action des entrepreneur,
s’opère un tâtonnement vers un équilibre des marchés. Si sur un marché le prix est élevé et la demande
est forte, cela va stimuler les entrepreneurs jusqu’à ce que la demande soit suffisamment satisfaite et
que le prix baisse. Si sur des marchés, le prix et la demande est faible, les entrepreneurs vont se
détourner de ces marchés. Processus qui conduit à l’équilibre des marchés.
- L’entrepreneur est un élément fondamental de tâtonnement vers l’équilibre des marchés

Marshall: ce sont les « chevaliers de l’industrie ». Il fait une distinction entre deux catégories d’entrepreneurs :
- Ceux qui introduisent les méthodes nouvelles, les meilleures, nouvelles techniques de production,
innovation… ce sont eux qui sont les « chevaliers de l’industrie »
- Ceux qui suivent les sentiers battus

A travers cela on fait un lien entre innovation, nouvelle méthode, nouvelle technique de production et
entrepreneur. On distingue que les entrepreneurs ne sont pas forcément les capitalistes.

2 LA TRADITION FRANÇAISE
Quand J. Schumpeter introduit la notion de l’entrepreneur il attribue à J.B. Say la paternité de la distinction entre
capitalistes et entrepreneurs.
JB Say économiste, industriel.
Il a écrit sur les entrepreneurs. JB Say se serait inspiré des travaux de Cantillon (Essai sur la nature du
commerce en général – 1755):
- le fermier verse au propriétaire foncier une somme forfaitaire indépendante du bénéfice qu'il réalisera
sur sa production. Il assume donc un risque inhérent aux conditions climatiques, au marché etc…
- Deux types de revenus:
o les revenus certains (les salaires et les revenus du capital).
o les revenus incertains associés à la fonction entrepreneuriale et liés à la prévision et au fait
d'assumer les risques. C’est le fermier qui aura un revenu incertain.

Le fait de prévoir, anticiper, et assurer si cela ne marché pas, associé à la figure de l’entrepreneur.

Idée reprise par [Link] [Traité d'économie politique, 1803]. On doit faire une distinction entre profit et
intérêt
Say offre les fondements d’une distinction entre :
- profit (rémunération de la fonction et des qualités entrepreneuriales)
- intérêt du capital (rémunération du propriétaire du capital)
Mise en évidence d’une part de profit que l'entrepreneur "peut devoir à ses facultés industrielles, c'est-à-dire à
son jugement, à ses talents naturels ou acquis, à son activité, à son esprit d'ordre et de conduite"
Fonction entrepreneuriale, « offert en quantité limité dans l’économie » cad qu’il y a peut d’entrepreneur.
c’est l’entrepreneur qui a besoin de trouver les fonds, il faut qu’il soit solvable. (écouter l’enregistrement)
Say offre une vraies distinction entre le profit et l’intérêt qui rémunère le capital.

3 Causes qui font que la fonction entrepreneuriale est limitée :


- C’est l’entrepreneur qui a besoin de trouver les fonds, les capitaux. Il faut que l’entrepreneur soit
solvable et connu pour être intelligent et prudent. Cad que si il n’est pas connu pour cela, les banques ne
lui prêteront pas les fonds.
- Ce genre de travail nécessite des qualités morales dont la réunion n’est pas commune (jugement,
constance, connaissance des gens et des choses, talent d’administré)
- certains risque qui accompagne toujours les entreprises individuelles : l’entrepreneur peut-il
compromettre son honneur et jusqu’à un certain point son honneur ?

il offre les fondements d’une distinction entre le profit, qui rémunère la fonction et les qualités entrepreneuriales,
et l’intérêt du capital qui rémunère la propriété du capital.

Beaucoup de français ont travaillé sur la figure de l’entrepreneur.

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Chapitre 2 – Economie des organisations-

Leroy-Beaulieu considère ainsi que "le profit de l'entrepreneur rémunère quatre éléments : en partie le salaire
du travail de la direction, en partie la prime d'assurance contre le risque, en partie le bénéfice de la sagacité et
de l'intelligence d'administration, en partie enfin, le don gracieux fourni par le hasard…" [Essai sur la
répartition des richesses, 1883]. Il confirme cette idée qu’il y a un lien entre le profit et le risque qui a été pris.

C. Gide (Principes d’économie politique, 1884). Trois fonctions de l’entrepreneur:


 « l'invention, acte capital de toute production… le rôle de l'entrepreneur est justement d'avoir des idées
–non pas nécessairement des idées de génie mais des idées commerciales- c'est-à-dire surtout de
découvrir ce qui plaira au public… il faut…qu'il invente de nouveaux besoins
 la direction, le travail collectif est plus productif que le travail isolé mais à condition d'être organisé,
discipliné, commandé. Il faut donc que quelqu'un distribue les places et assigne à chacun sa place,
 la spéculation commerciale… L'important c'est de vendre, c'est de trouver des débouchés …il tend,
quoi qu’inconsciemment à rétablir sans cesse l'équilibre entre la production et la consommation. »

On voit trois choses qui vont constamment revenir lorsqu’on parlera de l’entrepreneur :
- L’entrepreneur créer des nouvelles choses et les met en acte d’un point de vue économique
- Il administre l’entreprise. C’est aussi un manager. Il doit organiser sa production, son entreprise, les
ressources humaines. Fonction managériale.
- Il doit organiser le marché, c’est lui qui doit trouver des débouchés, et participe à rétablir l’équilibre
entre production et consommation

3 L’ENTREPRENEUR DE J. SCHUMPETER
Théorie de l'évolution économique (1926)
Capitalisme, socialisme et démocratie(1954)
Analyse l’évolution économique, perspective dynamique. Schumpeter fait partie de l’école autrichienne de
l’économie, qui a une perspective dynamique. On analyse l’économie dans une évolution. Il essaie de rendre
compte théoriquement de l’évolution économique. Ainsi il détermine trois facteur d’évolution.
Trois facteurs d’évolution:
- le premier: l’innovation. C’est l’objet de l’évolution.
- Le second : le crédit. C’est un moyen, c’est de l’argent prêter qui permet de financer les entreprises et
l’innovation.
- Le troisième (« élément fondamental »): l’entrepreneur. C’est un élément fondamental.

Distinction: invention ≠ innovation

Invention : c’est une idée géniale. Elle peut aussi venir des avancées scientifiques. Mais ce ne sont pas des
innovation. Ce sont des idées nouvelles. Mais ils n’ont pas de concrétisations économique, cad qu’elles ne sont
pas mise en production, elles n’ont pas de marché, elles n’intéressent pas les consommateurs.

Innovation : concrétisation économique d’une invention. Cad qu’on le produit, qu’on lui trouve un marché.
L’innovateur n’est pas forcément celui qui a conçut la chose. L’innovateur n’est pas l’inventeur. L’innovateur
c’est celui qui va donner une concrétisation économique.

L’entrepreneur innove, détecte des opportunités, implante de techniques, décèle ou précède les
changements et les exploite. Il donne une concrétisation économique.
La fonction entrepreneuriale consiste à « aboutir à des réalisations ». Cad à réformer ou à révolutionner une
routine de production en exploitant une invention, ou une possibilité inédite.
L’entrepreneur va transformer les innovations en opportunités économiques.

Pas de qualité juridique ou sociale de l’entrepreneur : "Nous attachons ce concept et ce nom à la fonction et
à tous les individus qui la remplissent de fait dans une forme sociale quelconque, même s'ils sont les organes
d'une communauté socialiste, les suzerains d'un bien féodal ou les chefs d'une tribu primitive". Il essaie de

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Chapitre 2 – Economie des organisations-

rendre compte de ce qui fait évoluer l’économie. Tout d’abord il parle de la fonction entrepreneuriale puis il
parle de la figure de l’entrepreneur. Pour lui tout le monde ne peut pas remplir cette fonction.

MAIS …. Schumpeter fait, cependant, de l’entrepreneur un personnage hors norme : "volonté … capacité de
saisir les choses tout à fait précises dans leur réalité… capacité d'aller seul et de l'avant, de ne pas sentir
l'insécurité et la résistance comme des arguments contraires". Il va petit à petit personnifier la fonction de
l’entrepreneuriat.

Puis il va analyser les liens entre le profit et l’entrepreneur.


Le profit n’est pas sa motivation première, c’est un élément d’une chaîne moyens-fins. Cad qu’il ne croit
pas que les entrepreneurs innovent pour le profit. Il pense que chez les entrepreneurs il y a un goût casi sportif
pour le succès et la victoire. Le profit n’est pas la fin mais un moyen de réaliser ses ambitions et un indicateur
social. Les entrepreneurs ont des envies de se projeter, de fonder une dynastie.
Il reste cependant important: "si tous les bénéfices devaient être absorbés par l'impôt, on verrait disparaître
l'incitation de loin la plus importante à la recherche de l'innovation dans l'industrie"

Dans cette théorie de l’entrepreneur il n’est pas fait mention du risque car pour Schumpeter ce sont les banques
ou des partenaires financiers qui prennent les risques. Les entrepreneurs vont lever des fonds, prêts auprès des
banques et des partenaires financiers qui vont prendre les risques.
La position vis-à-vis du risque de l’entrepreneur selon Schumpeter a été très contesté.

Schumpeter veut faire une théorie de l’évolution économique. A l’origine il voulait étudier la fonction
entrepreneuriale qui était innover.

4 L’ENTREPRENEUR ET L’INCERTITUDE : F. KNIGHT


4.1 PRÉSENTATION
Risk, Uncertainty, Profit, 1921
Le profit = une rémunération non permanente de l’entrepreneur, fruit d’une décision –heureuse- prise en
situation d’incertitude. Le profit est différencié des intérêts du capital, il est un revenu résiduel disponible
une fois que tous les paiements contractuels ont été effectués.

Il va distinguer intérêt et profit. Le profit est un revenu résiduel une fois qu’on a payer le coût du travail et les
intérêts du capital.

Risque ≠ Incertitude
Risque <-> situations objectivables
Incertitude <-> absence de probabilités sur les situations à venir qui sont inconnues
Dans l’entreprise, une certaine spécialisation fonctionnelle: seul l’entrepreneur prend et assume les risques

4.2 MODÉLISATION DU CHOIX ENTRE LE SALARIAT ET L’ENTREPRENEURIAT


[Link]; [Link] (1979): "A General Equilibrium Entrepreneurial Theory of Firm Formation Based on
Risk Aversion" Journal of Political Economy, vol 87, p.719-748.

Modèle d’un marché du travail où les individus ont le choix entre devenir entrepreneur (et percevoir un
profit aléatoire) et devenir salarié (et percevoir un salaire fixe)

Chaque individu a une utilité (fonction U de type Von Neumann Morgenstern) dont les caractéristiques (α)
reflètent le degré d’aversion pour le risque
A= patrimoine initial
Π= profit (aléatoire)
W= salaire du marché

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Chapitre 2 – Economie des organisations-

L’individu choisit d’être entrepreneur si:


EU(A+Π, α) ≥ U (A+W, α)

Individu hostile au risque : l'utilité espérée du revenu incertain est inférieure à celle du salaire. Il choisit d’être
salarié
Individu indifférent au risque : l'utilité espérée du revenu salarial est inférieure à celle du revenu incertain. Il
choisit d’être entrepreneur

Modèle simple, qui respecte l’hypothèse de l’homo-oeconomicus !


Mais il pose la question importante de l’appétence des individus pour le risque et leur choix en matière de
sécurisation des revenus.
Et montre que cette question peut aussi avoir des répercussions sur le marché du travail (à travers l’offre de
travail)

5 ENTREPRENEURS ET PROCESSUS DE MARCHÉ : I.


KIRZNER
Supposé qu’un marché est équilibré c’est supposé que tout les agents éco on des projets éco d’achat ou de vente
qui se correspondent. L’offre et la demande sont en phase. Supposé que l’offre et la demande sont en phase
supposent que les agents économique formulent des anticipations juste sur les plans des autres acteurs de
l’économie, et qu’ils ont une information adéquate sur ce qui se passe sur les marchés. Cela suppose que les
agents économique ont acquis une bonne information, une bonne connaissance du marché, de l’offre et de la
demande. Ceci laisse entendre qu’il y a un processus d’acquisition de connaissance et d’information sur les
marchés.

Inspiré par F. von Hayek : économiste célèbre de l’école autrichienne » qui a travaillé sur les équilibre et les
déséquilibre de l’économie.
Pour arriver à l'équilibre sur les marché, il existe un processus d'acquisition de connaissances et d'information
qui permettent de formuler des anticipations justes :
« Ce mouvement du déséquilibre vers l'équilibre est avant tout un mouvement d'un savoir imparfait à un savoir
parfait et de la non coordination vers la coordination… ce mouvement. N’est rien d'autre que le processus de
compétition entrepreneuriale qui est un processus de communication d'information » Il parle du mouvement qui
va permettre d’arriver à l’équilibre du marché. Il a l’idée que les entrepreneurs participent à l’équilibre du
marché.
[1937, "Economics and knowledge », Economica, New series vol.4, reprinted in (1949) Individualism and
economic order, London, Routledge and Kegan Paul.]

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Chapitre 2 – Economie des organisations-

(1973) : Competition and entrepreneurship, University of Chicago Press, Kirzner.


L’entrepreneur assure l’ajustement sur les marchés ;

Pour Kirzner, c’est l’entrepreneur qui facilite l’ajustement des prix sur les marchés: "Le processus de
compétition entrepreneuriale apparaît non seulement comme générateur d'une tendance vers l'équilibre, mais
aussi comme révélateur et correcteur de plans et de décisions individuels discordants". Sur le marché il y a des
offreurs et des demandeurs et rien ne dit que tout le monde soit en phase. Ce qui va mettre les offreurs et les
demandeurs c’est les entrepreneurs. Le rôle de l’entrepreneur c’est de mettre en relation les offreurs et les
demandeurs. Le fait que les offreurs et les demandeurs ne soient pas en concordance créer des opportunités de
profit.

Bien 1 à l'horizontale
Bien 2 sur la verticale
On est en L : A possède tout le bien 2 et B possède tout le bien 1
Un entrepreneur peut augmenter leur utilité en les faisant échanger les biens : en E et E'. A garde Z unités de
bien 2 et vend le reste à l'entrepreneur. B garde K de bien 1 et vend le reste à l'entrepreneur. En échange, celui-ci
donne I unités de bien 1 à A et X unités de bien 2 à B. Il garde pour lui J unités de biens 1 et Y unités de bien 2 :
c'est son profit de médiation.

Les entrepreneurs sont des individus qui favorisent l’équilibre du marché et en tire un profit de cette activité.

6 CONCLUSION
(provisoire: le champs est immense)
L’entrepreneur est un innovateur, un spéculateur (il va opérer sur les marchés et en tirer profit), un organisateur:
il créé et/ou se saisit d’opportunités pour créer une entreprise.
Ce qui différencie l’entrepreneur du manager: c'est « la reconnaissance du fait que la structure organisationnelle
impose des contraintes internes sur le processus de décision… le manager prend des décisions sous des
contraintes existantes alors que l'entrepreneur reconnaît qu'un changement peut créer une opportunité de profit ».
NB Niman (1991) : "The entrepreneurial function in the theory of the firm", Scottisch Journal of political
economyn vol38, n°2.

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