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Introduction à l'Intelligence Économique

Ce document présente une introduction au concept d'intelligence économique. Il contient plusieurs définitions d'intelligence économique et ses composantes clés. Le document décrit également quelques exemples pour illustrer le concept.

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Introduction à l'Intelligence Économique

Ce document présente une introduction au concept d'intelligence économique. Il contient plusieurs définitions d'intelligence économique et ses composantes clés. Le document décrit également quelques exemples pour illustrer le concept.

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Module 1 :

Introduction à Intelligence Economique

Décembre 2021
1
SOMMAIRE
Séance 1 : Exemples

Séance 2 : Périmètre Conceptuel de l’IE

Séance 3 : Les Défis

Séance 4 : Les composantes de l’IE

Séance 5 : Etat des pratiques & Acteurs

Séance 3 : Les freins au développement de l’IE

2
Introduction

3
INTRODUCTION

 Se Présenter
 Vos attentes

4
Quelques exemples

5
EXEMPLE 1 : L’OMBRE ET LA LUNMIÈRE

L’ivrogne qui cherche ses clés au pied du réverbère, non


parce qu’il les a perdues à cet endroit, mais « parce
qu’ici du moins, on a de la lumière pour chercher... » -
L'ivrogne et le réverbère - D. Bougnoux, Cairn, 2000

Source : https://phil-of-saba.eu/
EXEMPLE 2 : RECRUTEMENT

Crédit photo - Source :


www.liberation.fr
EXEMPLE 3 : BOYCOTT

Source : www.leconomistemaghrebin.com
EXEMPLE 4

Crédit photo - Source : https://www.journaldugeek.com/

Crédit photo - Source : www.gagdz.com


EXEMPLE 5

Source image : nickwignall.com

LES OUTILS DU SOFT POWER CHINOIS EN AFRIQUE - http://devemyhg.lycee-darchicourt.net/


EXEMPLE 6 : INTÉRÊT PUBLIC VS INTÉRÊT ÉCONOMIQUE

Le glyphosate est une


molécule chimique à effet
d’herbicide total. Dans le
domaine de l’agriculture,
cette molécule est
associée à d’autres
molécules afin de créer un
produit phytosanitaire
puissant. Créer en 1974 et
breveté par Monsanto
(leader de l’industrie
agrochimique) sous la
célèbre marque Roundup.

Source image : https://www.cellie.fr/


EXEMPLE : IE VS TERRITOIRE

Animation
d’écosystème

Sécurité
économique
Périmètre conceptuel de l’IE

13
INTELLIGENCE ECONOMIQUE

DANS UNE DYNAMIQUE d’IE, TOUTE ORGANISATION DOIT PRENDRE


EN
COMPTE CINQ IMPERATIFS MAJEURS :

Innovation Culture Concurrence Gestion des TIC


& Ecosystème Connaissances

Co-construction Innovation & Formalisation, Outils technologique


RD
Collaboration Consolidation et usage
INTELLIGENCE ECONOMIQUE: DÉFINITIONS

1/ “L’intelligence économique peut être définie comme la maîtrise, la protection et l’exploitation de l’information, pour comprendre et anticiper
l’environnement extérieur, ses acteurs, risques et opportunités, protéger le patrimoine informationnel stratégique et agir sur les leviers d’influence
nationaux, régionaux et internationaux, le tout à partir de sources ouvertes et dans le respect des règles, pour in fine contribuer à créer de la valeur » IE, A
Guilhon et N Moinet

Approche globale – Approche nationale

2/ Processus de collecte, de traitement et de distribution de l’information pour réduire l’incertitude dans la prise de décision . (Many authors)

Information – Incertitude - Décision - Action

3/ « L’intelligence économique se définit comme la recherche et l’interprétation systématique de l’information accessible à tous, afin de décrypter les
intentions des acteurs et de connaître leurs capacités. Elle comprend toutes les opérations de surveillance de l’environnement concurrentiel (protection,
veille, influence) et se différencie du renseignement traditionnel par : la nature de son champ d’application, puisque qu’elle concerne le domaine des
informations ouvertes, et exige donc le respect d’une déontologie crédible.» (Définition selon Christian Harbulot)
Information – Concurrence - Influence
INTELLIGENCE ECONOMIQUE: C’EST QUOI ?

 La multidisciplinarité : l’intelligence économique prend racine dans plusieurs disciplines

Chargé de relations extérieurs, Resp Affaires publiques, Resp RSE,


Resp protection de la PI, Gestionnaire Resp Communication, Lobbyiste, Community manager
des risques,

Consultant en IE, Formateurs en IE (pédagogie)


Chargé de veille – Analyse

Sciences de l’information et de la Le droit


communication Protection de l’information et du patrimoine
immétriel et informationnel des
Qualifier les informations, les diffuser, les
organisations.
collecter, les stocker, les mémoriser…

L’économie
Les sciences de gestion Pour comprendre l’environnement macro et
Mobilisation des RH, de la Communication, micro qui entoure les entreprises -
du Marketing, des Achats, SI, Finance pour Emergence de l’économie de la
la mise en place des structures IE. connaissance.
INTELLIGENCE ECONOMIQUE: C’EST QUOI ?

 La polysémie du concept d’intelligence économique : Le terme « intelligence » peut être interprété de différentes manières selon que l'on se place dans
une logique francophone ou anglo-saxonne.

 Pour les français, le mot intelligence signifie la capacité cérébrale de l'individu

 Les anglo-saxons y voient ce qui permet d'orienter l'action à travers les capacités d'analyse et de synthèse des individus et des organisation

COMPETITIVE INTELLIGENCE = INTELLIGENCE ECONOMIQUE


INTELLIGENCE ECONOMIQUE: DÉFINITIONS

L’intelligence économique n’est pas…

 Illégale : Ne fait pas appel aux pratiques douteuses ou illégales (pillage, vol, écoute illégale, fracture de site…)

 Seulement nationale : conduite par le pays ou se limite à un pays

 Que de la recherche d’informations : une activité de recherche sur les bases de données, sur Internet, dans les journaux ou la chasse aux
rumeurs

 Le travail d’une personne

 Un travail fait par des logiciels (outil)

 Que la guerre d’information : Coopération, échange d’informations et mutualisation des ressources

18
LES 5 PÔLES DE L’IE

1. Environnement international et compétitivité :


Production de masse, maitrise des circuits de commercialisation, optimisation des coûts,
connaitre le client, Innovation permanente – Mondialisation - Prospective

2. Intelligence économique
5. Influence et contre-influence :
Acteurs, Lobbying, e-lobbying -
INTELLIGENCE et organisations : Réponse culturelle et opérationnelle
ETHIQUE ECONOMIQUE aux problématiques de la GLOBALISATION et de la
SOCIETE de l ’INFORMATION

4. Protection et défense 3. Management de l ’information


du patrimoine informationnel et des connaissances : GESTION DE L ’INFORMATION, DIFFUSION
et des connaissances : Avantage compétitif, DE L ’INFORMATION, EXPLOITATION DE L ’INFORMATION,
Centre du gravité de l’organisation CAPITALISATION DES CONNAISSANCES

Source : Référentiel de formation à l ’intelligence économique, Commission A.Juillet, 2005 19


VOLETS D’UNE DEMARCHE IE

Un Volet Défensif Un Volet Offensif

Se concentrer sur la seule dimension défensive pourrait être


contreproductif. A ne parler que de dangers, on risque fort en effet
de refermer l’organisation sur elle-même et de rigidifier ses
comportements, alors même que son avenir repose sur sa capacité à
anticiper et à s’adapter à un contexte en constante évolution

20
INTELLIGENCE ECONOMIQUE: PROCESSUS

INFLUENCE

Collecte Traitement Cohérence Diffusion PROTECTION Connaissances


Intention/Actio savoir
n

Analyse des Outils Stratégie Objectif Outils Compétences


besoins Et pratiques stratégique produits-
marchés

Veilleurs Analystes Dirigeant Managers Resp Sûreté- Communauté


Médiateur Médiateurs Sécurité des pratiques
DSI

Source : Ghuilhon, A (2003)


SYNTHÈSE

 L’intelligence économique peut être définie comme la maîtrise, autant que la protection, de l’information stratégique.
 L'IE réunit des savoir-faire qui s’organisent autour de trois axes : Veille, Sécurité et Influence
 L’ensemble de ces éléments devront être conçus, développés, animés dans le cadre d’un travail collaboratif associant l’ensemble des parties prenantes
de l’entreprise.

Sécurité d 'Information
SI, Locaux, Archives, Brevets, Savoir faire
.
Veille Stratégique
Eclairer le Contexte, Clarifier les Conditions de la
Compétitivité
Influence
Lobbying, e-lobbying, Communication
d’influence
.

• L’IE, c’est pour les grandes entreprises


• C’est un projet d’entreprise
• Pérennité de l’entreprise : Innovation,
• L’IE n’est pas un luxe, c’est une nécessité, un vrai
R&D, Compétitivité
moteur de croissance
• Faciliter la prise de décision
• Diagnostic Informationnel : Formel/Non formel, Niveau
de maturité
• Support de la DG et culture d’entreprise
22
Défis

23
INTELLIGENCE ECONOMIQUE : LES DÉFIS

LE DÉFI DES 4 C

Changement Coopération

Confusion Communication

24
SYNTHÈSE

État
Forces
restrictives désiré
Valeurs Valeurs

Chevauchements
Synergies
Cultures

Cultures Top Management


Forces Communication

État propulsives

actuel

25
Les freins au développement de l’IE

26
FREINS CULTURELS ET ÉCONOMIQUES

Les freins culturels et managériaux

• Mode de mangement : Style de management rigide et autoritaire caractérisé par deux aspects : le respect de la hiérarchie et la
centralisation des décisions dans le sommet du pyramide organisationnelle

• Le monopole informationnel et décisionnel des dirigeants par rapport aux autres acteurs de l’organisation. En particulier la
centralisation de toutes les informations ayant surtout un caractère stratégique.

• La perception de l’information

• Le caractère transversal de l’IE

27
FREINS CULTURELS ET ÉCONOMIQUES

Les freins économiques et financiers

Comment convaincre de la valeur du concept d’intelligence économique, fondé sur la continuité, la permanence et la pérennité dans un
contexte socio-culturel soucieux de rentabilité immédiate.

Les spécialistes de l’IE trouvent des difficultés sur comment arriver à convaincre les dirigeants de l’intérêt, de la valeur ajoutée et de la
rentabilité de ce dispositif.

28
FREINS MÉTHODOLOGIQUE ET SÉMANTIQUE

Les freins méthodologiques

• Existence d’un réel écart de vision entre le milieu des affaires et la vision théoricienne, conceptuelle, souvent académique de
l’apport de l’intelligence économique pour les entreprises .

• Au Maroc par exemple, un autre élément qui complique d’avantage cette situation réside dans l’absence d’organismes qui assure un
accompagnement concret et global des organisation en matière d’IE.

• Les prestataires privés dans ce domaine limitent leurs offres à la commercialisation des logiciels auprès de grandes structures.

• Offre de formation ou d’accompagnement limitée

29
FREINS MÉTHODOLOGIQUE ET SÉMANTIQUE

Les freins liés au concept de l’intelligence économique

Pour Bulinge (2002), L'absence d'un langage clair et homogène renforce l'idée que l'IE est un concept abstrait au regard des non-
initiés.

Evaluation de l’Impact

Pour P. Frion (2012), « aucune étude ne prouve que l’intelligence économique entraîne la survie de l’entreprise, ni que l’absence de
cette notion ne soit synonyme de mort annoncé ».

30
Acteurs et Pratiques de l’IE

31
ACTEURS DE L’IE

Ecoles & Universités

Organes de l’Etat

Associations Professionnelles & ONG

GE - PME

Politique Nationale d’information

32
ECOLES & UNIVERSITÉS : ETAT DE L’ART DE LA FORMATION ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

En Afrique, un regard sur la littérature académique et professionnelle au cours des quinze dernières années atteste de l’intérêt croissant que portent les
chercheurs et praticiens au domaine de l’IE. En revanche, très peu d'études ont été réalisées pour examiner les pratiques d’intelligence économique au
niveau des entreprises ou des pays. Dans ce sens, nous pouvons classer la production scientifique selon quatre axes.

Les « thèses et mémoires de fin d’études » portent essentiellement sur la veille stratégique avec des
diagnostics sommaires et des propositions d’éléments de mise en place. Peu de thèses ont examiné le
concept d’IE dans sa globalité

« les articles de presse » constituent la catégorie où la production est la plus abondante


en la matière. La majorité de ces articles portent sur (i) la présentation et la définition «
Démystification » du concept d’IE, (ii) des interviews avec des pratiquants d’IE ainsi que « les ouvrages » sont quasi-inexistants.
des avis d’experts (iii), des articles pour sensibiliser les pouvoirs publics et les dirigeants
d’entreprises sur la valeur et de l’apport de l’IE.

Les « publications institutionnelles et d’associations professionnelles »


restent rares
33
ECOLES & UNIVERSITÉS : ETAT DE L’ART DE LA FORMATION ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

34
LES MINISTÈRES

Documentation
-Veille-IE

RH Outils

Coordination
Services centralisés
interministérielle
PME / GE

LES TRAVAUX DE LGHZAOUI ET CHAFIK (2006) « GE »


LES TRAVAUX DE L’IMIST (2005) LES TRAVAUX DE AIL(2016) LES TRAVAUX « CLUB PME »
SLIMAN (2017)

• Cible/Nombre : PME • Cible/Nombre : 64 PME • Cible/Nombre : 122 PME • Cible/Nombre : 9 grandes


• Cible/Nombre : 1 100 PME, 5
marocaine / Nombre : Non exportatrices entreprises
secteurs
• Principales conclusions : spécifié • Principales conclusions :
• Principales conclusions : • Principales conclusions :  Absence d’une fonction de • Principales conclusions :
 Absence de professionnels
 Les décideurs préfèrent les  Réduction de l’intelligence veille stratégique centrale;  Activités structurées de veille;
qualifiés dans la veille et
sources d’information économique aux activités de  La presse constitue la source  Confusion IE/VS;
l’intelligence économique au
personnelles externes, veille; d'information de référence;  Rattachement hiérarchique :
niveau des entreprises
qu’elles soient orales/écrites  Deux axes de veille : clients et  Axes de veille : clients et Marketing, stratégie, RD;
étudiées
ou numériques/papier ; marchés; concurrents;  Structure hiératique :
 Les PME ne dispose d'aucun
 Les principaux critères de  Les sources d’informations  Aucune idée précise sur la Fonctions centrales.
budget consacré aux activités
choix des sources demeurent, les plus utilisées sont les sécurité de l'information;  Sources d’information
informationnelles et aux
dans l’ordre : la pertinence, la fournisseurs, les clients, les  Aucune pratique d'influence; utilisées : gratuites.
activités de R&D
mise à jour, la fiabilité et la distributeurs et le personnel  99% des PME déclarent
 Les PME manquent de
gratuité ; de l’entreprise. qu’elles n’ont pas les moyens
visibilité sur les sources
d'information scientifiques et  Les principaux de rétablir leur réputation sur
technique environnements surveillés le web en cas d’attaque.
par les décideurs sont : les
clients, les fournisseurs et les
concurrents.

 Des pratiques de veille informative non structurées et non formalisées : les clients, les fournisseurs et les concurrents

 Moyens et ressources limités : RH, budget et technologie

CONCLUSIONS  Des leviers pour des démarches d’influence non exploités : Associations, expertise…

 Les décideurs préfèrent les sources d’information personnelles externes, qu’elles soient orales/écrites ou numériques/papier

 Absence d’une culture d’innovation et de R&D


36
MAROC - ORGANES DE L’ETAT :

 Le Centre National pour la Recherche Scientifique et Technique : son rôle est de mettre en œuvre des programmes de recherche ainsi
que la contribution à la diffusion de l’information scientifique et technique, et à la publication de travaux de recherche et d’assurer des
travaux de veille technologique ;

 L’Institut Marocain d’Informations Scientifiques et Techniques : Crée en 2003, sous la tutelle du CNRST et constitue son opérateur de
recherche, il a pour objectif de mettre à disposition des différents acteurs du tissu économique national les informations scientifiques
et techniques présentes ;

 L’Institut Royal d’Etudes Stratégiques : La création de l’IRES fut une initiative pour le développement de l’Intelligence Stratégique au
Maroc prise après un bilan des 50 dernières années pour une exploration de l’avenir. Son objectif est de faire de la veille stratégique
sur des questions confiées par le Chef de l’Etat afin d’éclairer les choix stratégiques (expertises, analyses stratégiques…)

37
MAROC - ORGANES DE L’ETAT :

38
MAROC - ORGANES DE L’ETAT :

 Les chambres de commerce et d’industrie

 Les think tanks

 Les ambassades

 Centre National de Documentation : Le Centre de Documentation est consacré à la veille documentaire et informationnelle dans
plusieurs domaines : économie, société, politique, scientifique, …

 Ministères

39
MAROC – AUTRES ACTEURS:

40
La Veille stratégique

41
VEILLE STRATEGIQUE

La veille est une activité continue, en grande partie itérative, visant à une surveillance active de l’environnement technologique, commercial… pour
en anticiper les évolutions

Deux Types de veilles : Utiliser


• Veille Permanente : Concurrents, fournisseurs, clients.. Agir Résoudre
 Evaluer
• Veille Ponctuelle : Nouveau produit, Nouvelle réglementation changement  Adapter
politique…  Changer

Veille Stratégique = Veille concurrentielle + Veille commerciale +


Décider
Veille Juridique + Veille technologique + Veille culturelle…

Exploiter en regard Expliciter et analyser


Différentes veilles est des étapes communes à savoir : des objectifs situation et options
Interpréter
l’identification des besoins, le plan de veille et le plan de
Recommander
recherche, le sourcing, la collecte et la sélection, traitement et
exploitation, la diffusion des informations à travers des livrables Collecter
spécifiques et l’action. et gérer
l’info

Cibler Agréger ̶ Trier ̶Filtrer ̶ Dédoublonner et organiser


les collecte terrain
sources Valider
Stocker
Formulation récurrente du besoin Partager / Diffuser
Spécifier les "Sourcing" dynamique:
Orientation des recherches objectifs Identifier ̶ Sélectionner Interne 42
/externe Actualiser / renouveler Source KB crawl
VEILLE STRATEGIQUE : CYCLE DE RENSEIGNEMENT

Source : N Moinet
VEILLE STRATEGIQUE : BOUCLE OODA

Source : N Moinet
VEILLE STRATÉGIQUE: CINQ FORCES QUI CONDITIONNENT UNE PME

45
VEILLE STRATÉGIQUE: (I) VEILLE COMMERCIALE

Quoi: le marché
• Actualité des clients
• Besoins des clients
• Appels d'offres privés et publics
• Santé financière des clients
• Actualité des fournisseurs
• Nouveaux produits des fournisseurs
• Santé financière des fournisseurs

Comment:
• Rapports de visites clients
• Rapports de visites fournisseurs
• Contacts personnels
• Achats de produits
• Internet
• Revues, Magazines

Pourquoi:
• Orienter le message commercial
• Identifier de nouveaux marchés
• Identifier de nouveaux prospects
• Surveiller son image
46
VEILLE STRATÉGIQUE: (II) VEILLE CONCURRENTIELLE

Quoi: les concurrents et leur(s)


• Stratégie
• Politique tarifaire
• Nouveaux produits ou services
• Résultats financiers
• Recrutements
• Clients, nouveaux contrats
• Communiqués ou articles de presse
• Accords, partenariats, rachats,…

Comment:
• Internet, site web
• Rapports d’activité
• Bilans d’entreprises
• Documentation commerciale
• Achats de produits
• Revues, Magazines

Pourquoi:
• Identifier les concurrents les plus menaçants
• Identifier l’apparition de nouveaux concurrents
• Ajuster son argumentation commerciale
• Mettre en place des stratégies commerciales plus efficaces
47
VEILLE STRATÉGIQUE: (III) VEILLE TECHNOLOGIQUE

Quoi: l’environnement technologique


• Les dépôts de brevets
• L’évolution des normes
• L’évolution des technologies
• Les procédés de fabrication
• La recherche fondamentale

Comment:
• Banques de données brevets
• Littérature scientifique
• Thèses
• Organes de normalisations
• Rapports scientifiques

Pourquoi:
• Détecter les technologies de substitution
• Détecter des niches technologiques
• Surveiller l’activité innovante des concurrents
• Valoriser la Ra&D (brevets)
• Orienter la Ra&D
• Orienter la recherche de partenaires technologiques
48
VEILLE STRATÉGIQUE: (IV) VEILLE JURIDIQUE

Quoi: l’environnement juridique

• Evolution de la réglementation

Comment:

• BO
•Organes de normalisations
• Fédérations

Pourquoi:

• Identifier les exigences légales et


réglementaires et s'y conformer

49
VEILLE STRATÉGIQUE: (IV) VEILLE COMMUNICATION & IMAGE

On cherche à détecter les signaux faibles en rapport avec votre société, grâce à la surveillance des sites web, des newsgroups, des mailing-lists ou
de certaines bases de données spécialisées afin de vous tenir informé de toute révélation potentiellement compromettante. Ceci est réalisé
par trois types de veille:

• Veille image et suivi de l'opinion

• Veille de crise, détection de rumeurs

• Veille sur les réseaux d'influence et lobbying

50
Collecte d’information : Outils de collectes

• Un classement sur les outils de collecte comprend :

– les outils de collecte: moteurs de recherche, outils de surveillance de sites


Web

– les outils d'analyse: outils d'analyse textuelle, cartographie et catégorisation


de l'information

– les outils de diffusion: à partir de - profils créés, - édition de


rapports,mailings, etc.
et
– les outils intégrés : Agents intelligents
Collecte d’information : Quelques Outils pour identifier les sources
d’information sur Internet

Outils gratuits pour l’identification des sources d’information sur Internet :

-Les Moteurs : Google – Yahoo ! – Exalead …

-Les Méta-moteurs (recherche simultanée sur plusieurs moteurs) : Polymeta – Clusty –


Ixquick …

-Les bases de données gratuites ou payantes : Espacenet (brevets),...

-Les annuaires (informations regroupées par thèmes) : Yahoo !, Dmoz…

- Les agrégateurs de sites d’actualité (presse, blogs…) : Google Actualités, Yahoo ! News,
Wikio,
Collecte d’information : Quelques Outils automatiser la veille

-Les flux Rss : S’informer de l’actualité sur les sites sélectionnés sans avoir à se
connecter en utilisant des lecteurs de flux Rss (Netvibes, iGoogle, AlertInfo…)

-Les agents d’alerte : Détection de changements sur une page web ordinaire
(outils gratuits : Newzie, extensions de Mozilla Firefox ; outils payants pour des
budgets de quelques dizaines à quelques milliers d’euros : Copernic Tracker,
Website Watcher, KB Crawl, QWAM… et bien d’autres)

-Les alertes : Recherche à partir de mots clés (Google Alertes)

--Les newsletters …
L’INFLUENCE

54
L’INFLUENCE, DE QUOI S’AGIT-IL?

Une démarche qui consiste à utiliser l’information comme un levier d’action, permettant de promouvoir les intérêts de votre
organisation/Pays dans un cadre légal, à travers la mise en place d’actions d’influence.

Pour A Juillet, « L’influence, c’est un moyen d’amener celui auquel on s’adresse à envisager une autre vision des choses, à changer
son paradigme de pensée, à modifier ses fondamentaux »
L’INFLUENCE : LISTE DES PRÉALABLES

Les fondamentaux l’influence Maitrise de 4 échiquiers Utilisation des moyens/canaux adaptés


• la confiance sans laquelle l’interlocuteur • Concurrentiel +/- • Les réseaux
P n’est pas réceptif • Sociétés civile +/- • Les manifestations professionnels
R • la crédibilité du message • Professionnels +/- • La presse
E
A • la puissance de sa diffusion • Pouvoirs publics +/- • Internet & Réseaux sociaux
L
A Développement des alliances et des Maitrise de l’e-réputation globale Appuyer avec d’ autres Communication
B stratégies réseaux
L • Marque • Communication interne
• Avec des professionnels
E • Produits • Communication Externe
S • Avec des associations
• Mangers • Relations publiques
• Avec des médias
• Avec des écoles & universités
L’INFLUENCE

Une démarche qui consiste à utiliser l’information comme un levier d’action, permettant de promouvoir les intérêts de votre organisation/Pays
dans un cadre légal, à travers la mise en place d’actions d’influence.

L E T R A V A I L D ’ I N F L U E N C E

Actions d’influence : Législation; avantage


Veille stratégique Parties prenantes Diffusion d’information
Indirect / Information concurrentiel…

En amont : Cartographier les rapports de force entre les acteurs et En aval : Mettre à disposition des « intermédiaires » (acteurs décisionnaires ou influents + les leaders
confirmer la réalité d’une opportunité ou d’une menace révélée par d’opinion), les arguments, les scénarii d’actions et les critères de choix nécessaires à une prise de
la veille stratégique décision éclairée afin de les séduire, les convaincre ou les dissuader de façon individuelle ou collective

Actualités :
Elément Déclencheur

57
OUTILS DE LA SECURITE D’INFORMATION

58
SÉCURITÉ D’INFORMATION – MENACES

Passiveou électronique. Au contraire, elle


La sécurité de l'information n'est confinée ni aux systèmes informatiques, ni à l'information dans sa forme numérique
s'applique à tous les aspects de la sûreté, la garantie, et la protection d'une donnée ou d'une information, quelle que soit sa forme

Active

Involontaire : Prudence,
Menaces Internes Volonté délibérée de nuire à Vigilence, Compréhension,
l’entreprise Rigeur

Menaces Externes Concurrents / Etats : Informations, Colaborateurs Clés, Savoir faire, technologie

Autres Menaces Sources ouvertes: Salon, Fournisseurs, Clients, sous


publications, interview, colloques traitants
L A SÉCURITÉ D’INFORMATION

MADIE

60
Politiques Nationales d’IE

61
INTELLIGENCE ECONOMIQUE – EXEMPLES DE PAYS

Japan

• Le partage de l'information stratégique est d'une importance capitale d'une part dans la prolifération de la pratique de l'IE car

l'information est sa matière première, et d'autre part dans la réussite d'une telle pratique, au vue des résultats de l'économie japonaise ;
• La culture collective, offensive et protectrice de l ' information , ancrée dans la société japonaise, favorise l'adoption de la démarche d'IE.

Chine

• La discrétion des activités de recherche d'information et la protection des intentions stratégiques est importante afin de garantir la
progression des entreprises sur leurs marchés sans attirer l'attention des rivaux et des acteurs de l'environnement ;
• Le développement des réseaux et des ramifications organisationnelles permettent de gagner du terrain sur le propre marché d'une
entreprise mais aussi de s'ouvrir sur de nouveaux marchés afin de diversifier ses activités et assurer sa pérennité.
INTELLIGENCE ECONOMIQUE – EXEMPLES DE PAYS

USA

• La défensive et la volonté de contrer les menaces représente une activité à part entière dans la démarche d'IE ;

• La maîtrise de l'information constitue une condition sine qua non pour prétendre à la véritable pratique de l'IE et assurer sa
réussite ;

• La mobilisation des compétences dans la pratique de l'IE permet d'assurer l'efficacité d'un tel dispositif.

France
• Forte assises conceptuelle

• L'implication des organismes étatiques à la promotion de l'IE dans les entreprises est primordiale et a fait ses preuves en France,
tout comme dans d'autres pays.

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