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TP Matériaux Construction: Sable, Béton

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REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR


UNIVERSITE MOULOUD MAMMERI DE TIZI-OUZOU

Faculté de Génie civil


Département De génie de construction

TP DE MATERIAUX DE CONSTRUCTION 2

THEME DES TP :
• Détermination du pourcentage en fines de sable.
• Formulaire Méthode de Dreux-G0RISSE.
• ESSAI D’AFFAISSEMENT AU CONE D’ABRAMS.
• ESSAI D’écrasement du béton.

Etudie par :
• GRAICHI Dehbia.
• HADDAD Nassim.
Section : A
Groupe : 5

2022/2023
Sommaire :
TP n° 1 : Détermination du pourcentage en fines de sable.
• Introduction……………………………………………………………………………………….02

• But de l’essai…………………………………………………………………………………..….02

• Principe de l’essai………………………….……………………………………………………02
• Matériels utilisées ………………………………………………………………………..……02

• Matériaux utilisées………………………..……………………………………………………02

• Mode opératoire…………………………..…………………………………………………….03

• Classification des granulats ………. .…..………………………………………………… 03

• Courbe granulométrique……………………………………………………………………..04

TP n° 2 : Formulaire Méthode de Dreux-G0RISSE.


• Introduction………………………………………………………………..…………………… 05

• But de l’essai………………………………………………………………………………………05

• La partie théorique …………………………………………………………………………….05

• Les paramètres caractéristiques de

La courbe granulométrique ……………………………………………………..….. 05-06

• Conclusion………………………………………………………………………………………….07

TP n° 3 : ESSAI D’AFFAISSEMENT AU CONE D’ABRAMS.


• Introduction……………………………………………………………………………………08

• Définition d’ESSAI D’AFFAISSEMENT

AU CONE D’ABRAMS………………………………………………………………………..08

• Principe de l’essai…………………………………………………………………………..08

• Le matériel utilisé…………………………………………………………………………..09

• Mode opératoire 1 et le résultat…………………………………………………….10

• Mode opératoire2………………………………………………………………………….10

• Conclusion………………………………………………….………………………………….10

TP n° 4 : ESSAI D’écrasement du béton.


• Introduction……………………………………………………………………………………..11

• But de l’essai ……………………………………………………………………………………11

• Principe de l’essai……………………………………………………………………………..11

• Appareillage utilisé …………………………………………………………………………..11

• Le scléromètre………………………………………………………………………………….12

• Ecrasement des éprouvettes ……………………………………………………………12

• Exploitation des résultats…………………………………………………………………12

• Conclusion ………………………………………………………………………………………13

TP n°1 : Détermination du pourcentage en fines de sable.

• INTRODUCTION :
Les granulats utilisés dans le domaine de bâtiment et de génie civil sont des matériaux roulés
ou concassés d’origine naturelle ou artificielle, de dimension comprise. Ils ne sont généralement
pas constitués par des éléments de tailles égales mais par un ensemble de grain de taille variées
se répartissent en deux limites : la plus petite (d) et la plus grande (D) dimension en mm

• BUT de l’essai :
• Déterminer les dimensions des grains
• Déterminer les proportions de grains de même dimension

• PRINCIPE de l’essai:
La granulométrie ou analyse granulométrique consiste à fractionner des granulats au moyen
d’une colonne de tamis dont les dimensions des mailles sont normalisées et décroissantes du
haut vers le bas.
On appelle TAMISAT ou passant l’ensemble des grains qui passent à travers le tamis, et refus
l’ensemble des grains qui sont retenus sur le tamis.

• Matériels Utilisées :
• Une machine à tamisé
• Une série de tamis d’ouverture de mailles normalisées
• Des récipients en plastique
• Balance
• Etuve

• MATERIAUX Utilisés :
• Sable sec
• Graviers (1&2) sec

• MODE Opératoire :
a)-préparation de l’échantillon: il faut que l’échantillon analysé soit sec.
b)-exécution de l’essai : Le matériaux doit être séché et les tamis sont emboites les uns contre
les autres dans un ordre croissant des ouvertures avec un fond étanche pour récupérer les fillers et
un couvercle en haut de la colonne pour éviter toute perte de sable pendant l’opération de tamisage.
Le matériau est versé en haut de la colonne de tamis qui est mise en vibration par la tamiseuse
électrique. Le poids de matériau passant à travers un tamis donné est appelé tamisât, et le poids de
matériau retenu par le même tamis est appelé refus, le temps de tamisage varie on prend environ
5mn.

• CLASSIFICATION des granulats :


On fait l’essai de l’analyse granulométrie :

• le poids initial du sable sec (4000g).

Module Maille Refus Refus Refus % Tamisât %


tamis Partiel (g) Cumulé (g)
38 5 0 0 0 100
37 4 10 10 0,25 99,75
36 3,15 435 445 11,125 88,875
32 1,25 1850 2295 57,375 42,625
29 0,63 850 3145 78,625 21,375
26 0,315 455 3600 90 10
23 0,16 285 3885 97,125 2,875
FOND 115 4000 100 0

• le poids initial du gravie 1 sec (4100g).


Module Maille Refus Refus Refus % Tamisât %
tamis partiel (g) Cumulé (g)
40 8 45 45 1,097 98,903
39 6,3 225 270 6,585 93,415
38 5 560 830 20,243 79,757
37 4 665 1495 36,463 63,537
36 3,15 1830 3325 81,097 18,903
35 2,5 515 3840 93,658 6,342
32 1,25 180 4020 98,048 1,952
FOND 65 4085 99,664 0,366

• le poids initial du gravie 2 sec (4000g).

Module Maille Refus Refus Refus % Tamisât %


tamis partiel (g) Cumulé (g)
43 16 155 155 3,875 96,125
42 12,5 1100 1255 31,375 68,625
41 10 1310 2565 64,125 35,875
40 8 645 3210 80,25 19,75
39 6,3 440 3650 91,25 8,75
38 5 140 3790 94,75 5,25
37 4 50 3840 96 4
FOND 145 3985 99 ,625 0,375

• COURBE Granulométrique :

-fig1-

TP n°2 : Formulaire Méthode de Dreux-G0RISSE.

• INTRODUCTION :
Le béton est un matériau utilisé pour construire nombreux type d’ouvrage dans les domaines du
bâtiment, des travaux publics et de l’hydraulique.
A ce TP applique la formulation de Dreux-Gorisse qui contient plusieurs étapes de calcul
successive sont nécessaire à l’obtention de la formulation théorique de béton.

• But de l’essai :
Détermination les quantités optimales de matériau nécessaire à la confection d’un mètre cube de
béton.

• La partie théorique :
• les constituants de béton:
• ciment : liant hydraulique représente comme poudre très fins.
• Granulat : des matériaux inertes proviennent de l’érosion ou concassage des
roches.
• Sable : c’est une roche sédimentaire qui doit être propre sans poussière.
• L’eau de gâchage : pour avoir un influence sur la pris.

• Les paramètres caractéristiques de la courbe


granulométrique :
On utilise l’affaissement de 8 cm et Rc28= 25 MPA.

• La résistance souhaitée est définie par :

La résistance moyenne désiré à 28 jours δ’28 = δ’N + 15%

δ'28 = 25 +15%
δ’28 = 28 ,75 Pa.
• en utilisant la formule de Boolomey:
δ’28 =G. δ’C. ( -0,5) ; donc : =1,75
• on-a le coefficient granulaire G = 0,45
(La qualité des granulats est bonne courante).
• classe de résistance vraie du ciment (MPA) δ’C = 42,5+ (42,5)
20%
δ’c =51 MPA.
• A partir de formule BOLOMEY, on peut déterminer le rapport C/E :
La valeur C est déterminée grâce à l’abaque au-dessus en fonction des valeurs
de C/E et de l’affaissement au cône d’abras ; alors en déduire le dosage de
ciment, C =360 KG/M3 dans un 1 m3 du béton.
= 1,75

• La quantité d’eau nécessaire à la confection du béton se calcule grâce


aux valeurs E/C et de C.
E=c. (E/C) ; en prend = 205,7 et E =0,04(205,71) =213,9384 L /m3.

• Traçage de la courbe granulaire de référence :


On trace la courbe de référence OAB : O (0 ; 0) et B (D ; 100) ; ordonné Y du
point de brisure A :
Y =52,76. ; D/2 = 7,5.
Donc le Mf =3,34.

• Détermination du pourcentage des matériaux secs :


K= k+ k s +k p ; k=1,6, k s=5,04, k p=0
A partir de la courbe de référence en obtient une mélange de 45% de sable et
6% de gravie 1 et 49% de gravie 2.

• Détermination du volume des matériaux secs :


Coefficient de compacité = ; Tel que : 1 m3 =1000L

• Le volume absolu VC du ciment : V c=116,12 L


VS + vg1 + vg2 =701,88 L
VS= 315,84 L ; Vg1=42,11 L ; Vg2 =343,92 L

• Détermination du dosage en matériaux pour 1 m3 de béton :


M s=821,18 kg/m3 ;M g1 =109,48 kg/m 3 ;M g2=894,14 kg/m3
On veut effectuer le gâcher suivantM eau=1,375 kg ; M ciment =2,31 kg ;
M gravie1=0,703kg ; M gravie2=5,749 kg ; M sable=5,280 kg

• CONCLUSION :
Enfin cette méthode de Dreux GORISSE donne les quantités nécessaire de
matériaux (S, G, C, E) pour 1 m3 de béton et notre maniabilité détermine par
l’essai de consistance qui donne le type de utilisation par sa classe de consistance
qui variera à leur fonction du dosage de notre béton et aussi on détermine la
résistance souhaité avec l’essai de l’écrasement.

TP N° 3 : ESSAI D’AFFAISSEMENT AU CONE D’ABRAMS .


• INTRODUCTION :
Parmi tous les contrôles nécessaires, il faut distinguer ceux qui sont effectués
lorsque le béton est à l’état frais de ceux qui le sont lorsqu’il est à l’état durci. Les
première vérifications possible de la conformité d’un béton et permettent, a la
livraison de ce dernier, de pouvoir détecter d’éventuelles variations susceptibles de
nuire à la mise en œuvre. Et donc à la bonne tenue des ouvrages dans le temps.

• Définition de l’essai d’affaissement au Cône D’ABRAMS:


L’essai d’affaissement au CONE D’ABRAMS est un essai réalisé sur béton de ciment
frais peu fluide pour déterminer sa consistance.

• PRINCIPE DE L’ESSAI :

Il s’agit de constater l4affaissement d’un cône de béton sous l’effet de son propre
poids. Plus que l4affaissement sera plus grand plus que le béton sera très fluide.

• Matériels utilises :
• Cône d’ABRAMS.
• Une règle.
• Une balance.
• Des moules métalliques. (fig1)
• Malaxeur. (fig2)

. -fig1- -fig2-

• MODE OPERATOIRE 1:
Apres la méthode de Dreux GORISSE qui donne les quantités nécessaire de matériaux
(Sable, Gravie, Ciment, Eau) ; on prépare un béton frais est une sorte de matériaux de
construction, le mélange doit être homogène et avoir la consistance préalable pour les
travaux concernes. Pour assurer la réussite de cette opération. Il faut choisir un matériel
adapte et déterminer un temps de mélange suffisant.
• Mouiller l’intérieur du moule.
• Placer le moule avec l’entonnoir sur un support rigide et horizontal, mais
non absorbant.
• A laide dune truelle remplir le moule de béton frais, en trois couches d’à
peu près même hauteur, éviter le déplacement du moule en pesant sur les
pattes de calage.
• Compacter chaque couche par 25 coups de barre.
• Retirer l’entonnoir, araser le dessus du moule et nettoyer le support
autour du moule.
• Retirer le moule verticalement avec précaution en 3 à 5 secondes.
• Mesurer l’affaissement du cône par rapport à la hauteur initiale.

Résultats :
• Classe d’affaissement :

Classe de consistance Affaissement en (mm)


S1 (Ferme) 10-40
S2 (plastique) 50-90
S3 (très plastique) 100-150
S4 (fluide) 160-210
S5 (très fluide) ≥220

-Tableau : appréciation de la consistance en fonction de l’affaissement au cône –

• Détermination d’affaissement :
Dans notre TP l’affaissement mesure est : A= 4 cm =40 mm
Donc 10mm A 40mm.

• La classe de consistance :
La classe de consistance appartient ce béton est :
Affaissement (mm) Classe de consistance
10 S1 (Ferme)

• Mode opératoire 2 :
Apres l’opération 1, on prend le mélange doit être homogène et on
mouiller l’intérieur des éprouvettes cylindriques on applique des vibrations
pendant 2 min pour avoir une bonne texture, cette opération pour faire le
prochain TP l’essai d’écrasement du béton.

• Conclusion :
La caractéristique essentielle du béton frais est l’ouvrabilité, qui
conditionne non seulement sa mise en place pour le remplissage parfait
du coffrage et du ferraillage ; mais également ses performances à l’état
durci. La mesure de l’affaissement permet de vérifier si l’ouvrabilité du
béton est conforme à l’ouvrabilité du béton est conforme à l’ouvrabilité
souhaitée.

TP N°4 : ESSAI D’écrasement du béton.

• Introduction :
Le béton peut être formulé pour assurer les fonctions de durabilité et
mécanique qui remplissent le besoin d’une structure. La résistance à la compression
du béton est l’un des indicateurs communs pour mesurer la performance d’un béton.
Cette résistance est mesurée en écrasant des échantillons cylindriques ou cubiques
dans une machine d’essai à compression. Ainsi l’essai de compression sur les
éprouvettes en béton est le principal outil pour caractériser la qualité des produits en
béton ou du matériel de base et conclure à la conformité ou non à un référentiel.

• But de l’essai :
• Ecrasement de béton : il s’agit d’un des essais les plus
courants, il permet de définira classification du béton. Cette
classification s’effectue à partir des valeurs caractéristiques de
la résistance à la compression sur cylindre ou sur cube.

• Scléromètre : évaluation de la durette de l’homogénéité de


surface d’un parement en béton. Et délimitation de zones
dégradées ou de zones présentant des caractéristiques
mécanique différentes.

• Principe du TP :
Les éprouvettes cylindriques sont surfacées, afin d’obtenir deux faces
régulières sur lesquelles sera appliquée une force axiale perpendiculaire et
homogène. Les surfaces des extrémités doivent être perpendiculaires à l’axe
de l’éprouvette et être approximativement parallèles entre elles.

• Appareillage utilisé :

-scléromètre- -machine rectifieuse-


• Le scléromètre :
Le scléromètre est un instrument de mesure analogique qui sert à
déterminer la résistance d’un matériau. Ce scléromètre est défini par un
marteau de Chmidt, dans lequel l’énergie cinétique du rebond donne la
constante de durette R.
• Ecrasement des éprouvettes :
• Placer l’éprouvette verticalement et au centre du plateau de la
presse.
• Entrer les réglages de la presse. On choisit un changement
graduel pour ne pas causer de choc.
• S’assurer que la vitre de sécurité est fermée et actionner la
machine.

• Noter la valeur obtenue à la rupture et nettoyer la presse pour


une autre utilisation.

• Exploitation des résultats :

14 jours 28 jours
Is V(m/s) RC(MPA) Is V(m/s) RC Obj RC réel
12 2954 2154 14 4640 25 22.23

• Représentation des courbes traitant les différents paramètres


étudiés :
GRAPHE 1 : RC (MPA) par rapport au temps.

RC (Mpa)
22.4

22.2

22

21.8

RC (MPA)
21.6

21.4

21.2

21
14 28

On remarque que la résistance du béton augmente avec l’hydratation du


ciment. La montée en résistance du béton est donc progressive
• en 28jours notre RC objectif qui est RC =25Mpa n’a pas été atteint
ainsi en 28jours ont a atteint une valeur RC =22.23Mpa

GRAPHE 2 : Vitesse (m/s) en fonction de Is.

V (m/s)
5000
4500
4000
3500
3000
2500
V (m/s)
2000
1500
1000
500
0
12 14

On remarque une augmentation de la vitesse de développement des résistances


initiales du béton
• Conclusion :
Premièrement par essai décrassement cette méthode
destructive affiche des résultats relative à la dimension des
carottes, son seul inconvénient et que les éprouvettes
confectionnées diffèrent des procèdes de mise en place et de
serrage par rapport au béton coffre sur chantier.
La deuxième méthode est par scléromètre, cette méthode non
destructrice, s’applique directement sur le béton à étudier. Elle
permet donc de garderies conditions de mise en place or son seul
inconvénient et lors de la transformation du rebondissement en
résistance.

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