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Guide Pédagogique Mathématiques 4e

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CARGO

Collection de Mathématiques

e
4
Guide pédagogique
ISBN : 978-2-7531-0461-7
© Hachette Livre International 2013
Tous droits de traduction, de reproduction et d’adaptation réservés pour tous pays.
Le Code de la propriété intellectuelle n’autorisant, aux termes des articles L. 122–4 et L. 122–5, d’une part, que les « copies ou
reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective » et, d’autre part, que
les analyses et les courtes citations dans un but d’exemple et d’illustration, « toute représentation ou reproduction intégrale ou
partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause, est illicite ».
Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, sans autorisation de l’éditeur ou du Centre français
d’exploitation du droit de copie (20, rue des Grands-Augustins, 75006 Paris), constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par
les articles 425 et suivants du Code pénal.
1 Triangle rectangle : propriétés métriques

Approfondissement
Bien comprendre
de découverte

et savoir-faire

Mieux rédiger
Application
Méthodes
Activités

Cours
1 Triangle rectangle [1 p 9]
2, 3 Propriété de Pythagore [2 p 9] 12, 13, 14, 15, 37, 38, 39, 40 44, 45, 46, 47,
16, 17 48, 49, 50, 51, 52
Apprendre à calculer une longueur dans un 1, 2, 3, 4, 5
triangle rectangle, à l’aide de la propriété de
Pythagore [1 p …]
4, 5
6 Propriété réciproque de Pythagore [3 p 9] 18, 19, 20, 21, 41, 42, 43 53, 54
22, 23, 24, 28,
29, 30, 31, 32,
33, 34, 35, 36
Apprendre à justifier qu’un triangle est 6, 7, 8, 9, 10, 11
rectangle ou pas [2 p …]
7 Relation métrique déduite de l’aire d’un triangle 25, 26, 27
rectangle [4 p 9]
*Les caractères gras signalent des pages ou des exercices de Méthodes et savoir-faire.

Activités de découverte

Pour démarrer Construire deux murs perpendiculaires


1
1. Représentation des trois triangles ABC à l’échelle
10
C C C 2. LaC longueur pour laquelle
C C C C
C les deux murs semblent être
A
perpendiculaires entre eux
A B A A B est : 1,5 m.B
A B B AB B A BA A
B
CA=9 cm, CB=12 cm CA=9 cm, CB=12 cm CA=9 cm, CB=12 cm
AB=18 cm AB=14 cm AB=15 cm

1 Longueurs dans un triangle rectangle


P
1.a. b. S c.
B

7,8 cm
5 cm 6 cm 10 cm 9,9 cm
7 cm

A 6 cm C
R 8 cm T M 7 cm N

2. Dans le triangle ABC, rectangle en A, tel que AB=5 cm et AC=6 cm, la longueur inconnue est BC≈7,8 cm ;
BC est le plus grand côté.
Dans le triangle RST, rectangle en R, tel que RS=6 cm et ST=10 cm, la longueur inconnue est TR=8 cm ;
ST est le plus grand côté.
Dans le triangle MNP, rectangle et isocèle en M, tel que MN=7 cm, la longueur inconnue est NP≈9,9 cm ;
NP est le plus grand côté.
3. Si un triangle est rectangle, alors le plus grand côté est opposé à l’angle droit.
S
S
2 Propriété de Pythagore : expérimentation
B 13
1. Dans le triangle ABC rectangle en A avec AB=3 cm et AC=4 cm : 5 5
13
5
BC=5 cm ; AB²+AC² = BC² = 25. 3

2. Dans le triangle RST rectangle en R avec RS=5 cm et RT=12 cm : A 4 C R 12


ST=13 cm ; RS²+RT² = ST² = 169. T
R 12

© Hachette Livre International 1


3 Propriété de Pythagore : démonstration
A E A E B B I I Q J J
a b
a c b a a
a c a
c c F F
b b b
b c b b
c
b b
c c a b a P b
H H T R
a c a c a c a c a
a a
b b a
D C C K K
D G G L Lb S b
figure 1 figure 2

1. Figure 1 :
a. EFGH, quadrilatère dont les quatre côtés ont la même longueur c, est un losange.

b. Dans le triangle AEH, rectangle en A, les angles AEH et AHE sont complémentaires ;

dans les triangles AEH et BFE superposables, mes AHE=mes BEF ;

finalement les angles AEH et BEF sont complémentaires.

c. On en déduit que : mes HEF=mes AEB-(mes AEH+mes BEF)=180-90=90° ;


le losange EFGH, qui a un angle droit, est en fait un carré.
d. Aire du carré EFGH : c².
2. Figure 2 :
a. Les quadrilatères PQJR et PSLT, ayant chacun quatre angles droits et deux côtés consécutifs de même longueur, sont des
carrés.
b. Aire du carré PQJR : b² ; aire du carré PSLT : a².

3.a. Les carrés ABCD et IJKL, superposables, ont la même aire ; les quatre triangles rectangles de la figure 1 et les quatre
triangles rectangles de la figure 2, superposables, ont la même aire.
Or : aire(EFGH)=aire(ABCD)-4×aire(AEH) et aire(PQJR)+aire(PSLT)=aire(IJKL)-4×aire(IQT) ;
on en déduit que : aire(EFGH)=aire(PQJR)+aire(PSLT).
b. L’égalité précédente peut s’écrire : c²=a²+b².
c. Propriété de Pythagore : si un triangle est rectangle, alors le carré de la longueur de son plus grand côté est égal à la
somme des carrés des longueurs des deux autres côtés.

4 Des carrés à connaître (rappels)


1. n 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15
n² 4 9 16 25 36 49 64 81 100 121 144 169 196 225
2.a. 10²=100, 100²=10 000, 1 000²=1 000 000.
b. 140²=(14×10)²=14²×10²=196×100=19 600.
c. 300²=(3×100)²=3²×100²=9×10 000=90 000 ;
2 000²=(2×1 000)²=2²×1 000²=4×1 000 000=4 000 000.

3.a. 0,1²=0,01 ; 0,01²=0,000 1 ; 0,001²=0,000 001.


b. 0,7²=(7×0,1)²=7²×0,1²=49×0,01=0,49 ;
0,13²=(13×0,01)²=13²×0,01²=169×0,000 1=0,016 9 ;
0,004²=(4×0,001)²=4²×0,001²=16×0,000 001=0,000 016.

5 Découvrir les touches x ou des calculatrices


x2 x2
Partie A
1. Les longueurs des côtés des carrés d’aire 36 m², 81 cm² et 0,25 dm² sont respectivement 6 m, 9 cm et 0,5 dm.
2.a. Il n’est pas facile de donner (de tête) la longueur du côté d’un carré d’aire 60,84 cm².
b. Avec une calculatrice, on obtient : 7,8 cm.
c. De plus : 7,8²=60,84.
d. On en déduit que la longueur du côté d’un carré d’aire 60,84 cm² est égale à 7,8 cm.
Partie B Un carré a pour aire 71 cm².
1. La longueur du côté de ce carré est comprise entre 8 cm et 9 cm, puisque 8²=64 et 9²=81.
2. Avec une calculatrice, on obtient : 8,426 149 773 ;
Oloa et Noah ont raison :
● le côté du carré ne peut pas mesurer exactement 8,426 149 883 cm, car le carré de ce nombre se termine par 9 ;
● une valeur approchée, au millimètre prés, de la longueur du côté de ce carré est 8,4 cm.

2 © Hachette Livre International


6 Propriété réciproque de Pythagore
1. Longueur Longueurs Le triangle
Numéro
du plus des deux autres côtés a² b²+c² semble-t-il rectangle ?
du triangle
grand côté a b et c Oui ou non
1 50 30 40 2 500 2 500 Oui
2 24 10 20 576 500 Non
3 39 15 36 1 521 1 521 Oui
4 30 20 20 900 800 Non
5 50 14 48 2 500 2 500 Oui
6 27 24 14 729 772 Non

2.a. Lorsque le triangle semble rectangle, on constate que : a²=b²+c².


b. Lorsque le triangle ne semble pas rectangle, on constate que : a²≠b²+c².
c. Conjecture (admise) : si dans un triangle le carré du plus grand côté est égal à la somme des carrés des deux autres côtés,
alors ce triangle est rectangle au sommet opposé au plus grand côté.

7 Autre relation métrique et triangle rectangle


1. Formule permettant de calculer l’aire d’un triangle quelconque : (longueur d’un côté × la hauteur associée) ÷ 2.
2. S’agissant d’un triangle ABC rectangle en A, dont H est le pied de la hauteur issue de A :
C
AB × AC
a. la hauteur associée au côté [AB] de ce triangle étant AC, son aire est : ; H
2 B
BC × AH
b. la hauteur associée au côté [BC] de ce triangle étant AH ; son aire est : ;
2
c. on en déduit que : AB × AC = BC × AH . A

Méthodes et savoir-faire

1 Apprendre à calculer une longueur dans un triangle rectangle à l’aide de la propriété de Pythagore

Exercice 1
Exercice 4 D ? E
1. 2.
B
a. L’hypoténuse du triangle ABC, A 3 cm
6 cm
rectangle en A, est [BC].
3 cm ?
? F
b. D’après la propriété de Pythagore, 6 cm
on a : BC²=AB²+AC². B 6 cm C
c. On a donc BC²=6²+8²=100=10² ;
c’est-à-dire : BC=10 cm. C 8 cm A D’après la propriété de Pythagore, on a :
● dans le triangle ABC, rectangle en B,
Exercice 2 AC²=AB²+BC²=45 donc AC= 45 ≈ 6,7 cm ;

1. S ●dans le triangle DEF, rectangle en E,


12,5 cm DE²=DF²-EF²=27 donc DE= 27 ≈ 5,2 cm.
3,5 cm

R Exercice 5
? T
2. L’hypoténuse du triangle RST, rectangle en R, est [ST]. 1. Le triangle ABC est rectangle en
D’après la propriété de Pythagore, on a : ST²=RS²+RT². C
B, donc, d’après la propriété de
On a donc : RT²=ST²-RS²=12,5²-3,5²=144=12² ; Pythagore, on a : AC²=BA²+BC²,
c’est-à-dire : RT=12 cm. c’est-à-dire : AC²=8²+15²=289 ; D
on obtient : AC= 289 =17. 15
Exercice 3 12
2.a. Le triangle BCD est rectangle
1.
D C en D, donc, d’après la propriété de
A 8 B
Pythagore, on a : BC²=DB²+DC²,
? c’est-à-dire : CD²=15²-12²=81 ;
5 cm
on obtient : CD= 81 =9.

A B b. Périmètre de la figure : 8+12+9+17=46 cm.


12 cm
2. Dans le rectangle ABCD, AC=BD. 8 × 15 9 × 12
3.a. Aire(ABC) : =60 cm² ; aire(BCD) : =54 cm².
Or [BD] est l’hypoténuse du triangle ABD, rectangle en A. 2 2
Donc, d’après la propriété de Pythagore, on a : b. Aire de la figure : 60+54=114 cm².
BD²=AB²+AD²=12²+5²=169=13².
On obtient : AC=13 cm.

© Hachette Livre International 3


2 Apprendre à justifier qu’un triangle est rectangle ou pas

Exercice 6 Exercice 9
a. AC²=25²=625 ; AB²+BC²=15²+20²=225+400=625. a. MN²=15²=225 ; NP²+MP²=10²+11²=100+121=221.
On a : AC²=AB²+BC² ; donc, d’après la réciproque de la On a : MN²≠NP²+MP² ; [MN] étant le plus grand côté du
propriété de Pythagore, le triangle ABC est rectangle en B. triangle MNP, ce triangle n’est pas rectangle.

b. BC²=50²=2 500 ; AB²+AC²=14²+48²=196+2 304=2 500. b. MP²=13²=169 ; MN²+NP²=11²+7²=121+49=170.


On a : BC²=AB²+AC² ; donc, d’après la réciproque de la On a : MP²≠MN²+NP² ; [MP] étant le plus grand côté du
propriété de Pythagore, le triangle ABC est rectangle en A. triangle MNP, ce triangle n’est pas rectangle.

Exercice 7 D 2,5
Exercice 10
G
1. 1 AB²=17²=289 ; CA²+CB²=12²+12²=144+144=288.
2,4 0,7 On a : AB²≠CA²+CB² ; [AB] étant le plus grand côté du
DE²+DF²=2,4²+1²=6,76 ;
EF²=2,6²=6,76 ; triangle ABC, ce triangle n’est pas rectangle.
F 2,6 E
on a : EF²=DE²+DF² ; EG²=40²=1 600 ; FE²+FG²=23²+33²=529+1 089=1 618.
donc, d’après la réciproque de la propriété de Pythagore, On a : EG²≠FE²+FG² ; [EG] étant le plus grand côté du
le triangle DEF est rectangle en D.
triangle EFG, ce triangle n’est pas rectangle.
DE²+EG²=2,4²+0,7²=6,25 ; DG²=2,5²=6,25 ;
on a : DG²=DE²+EG² ; Exercice 11
donc, d’après la réciproque de la propriété de Pythagore, P
10 cm
O
le triangle DEG est rectangle en E. 1.a.

2. Les droites (DF) et (GE), perpendiculaires à la même 3 cm


droite (DE), sont parallèles entre elles.
?

Exercice 8 M 9 cm A N
b. Le triangle OPA semble rectangle en A.
SA²+AB²=1,2²+0,9²=2,25 ; SB²=1,5²=2,25 ;
On a : SB²=SA²+AB² ; 2.a. OA²=NO²+NA²=3²+1²=10 ; PA²=MP²+MA²=3²+9²=90.
donc, d’après la réciproque de la propriété de Pythagore, b. Constat : AO²+AP²=100=OP² ; d’après la réciproque
le triangle SAB est rectangle en A. ; c’est-à-dire que le de la propriété de Pythagore, le triangle OPA est bien
piquet [AS] est perpendiculaire à la droite (AB). rectangle en A.

4 © Hachette Livre International


Activités d’application

Calculs dans un triangle rectangle

Exercice 12
Exercice 15 F
1. ABC est un triangle rectangle en A tel que :
AB=8 cm et BC=17 cm. 1. Aire(ABCD)=AB²=5²=25 cm².
D’après la propriété de Pythagore :
2. Preuve « géométrique » : D
A E
AC²=17²-8²=289-64=225 ; donc AC= 225 =15 cm.
aire(ACEF)=4×aire(ACD)
2. OMN est un triangle rectangle en M tel que : =2×aire(ABCD). 5 cm
OM=20 cm et MN=21 cm. Preuve « numérique » :
D’après la propriété de Pythagore : d’après la propriété de Pythagore, B 5 cm C
ON²=20²+21²=400+441=841 ; donc ON= 841 =29 cm. dans le triangle ABC, rectangle en B,
AC²=5²+5²=50 ;
donc : aire(ACEF)=AC²=50 cm²=2×aire(ABCD).
Exercice 13 3,6 cm E
R
1. Construction du rectangle RECT,
3,9 cm
tel que RE=3,6 cm et RC=3,9 cm : Exercice 16
● trace un segment [RE] tel que
RE=3,6 cm ; C
Dans le triangle ABC, rectangle en A avec AB=2 cm et
T
● C est l’un des points d’intersection AC=19 cm, on a :
du cercle de centre R, de rayon 3,9 cm, BC²=2²+19²=4+361=365.
et de la droite perpendiculaire en E à (RE) ;
Dans le triangle NOP, rectangle en N avec NO=13 cm et
● T est le point d’intersection de la droite perpendiculaire
NP=14 cm, on a :
en C à (CE) et de la droite perpendiculaire en R à (RE).
OP²=13²+14²=169+196=365.
2. EC²=RC²-RE²=3,9²-3,6²=15,21-12,96=2,25 ;
Donc ces deux triangles rectangles ont des hypoténuses
donc : EC= 2,25 =1,5 cm. [BC] et [OP] de même longueur.
On en déduit que le périmètre du rectangle RECT est :
3,6×2+1,5×2=10,2 cm.
Exercice 17
Exercice 14 B
ABCD est un losange. Dans le triangle
Construction du triangle SKI, I
AOB, rectangle en O,
rectangle en S, tel que AB²=AO²+OB²=5²+2,5² A C 5 cm
SK=9,6 cm et KI=10,4 cm : 10,4 cm =25+6,25=31,25 ; O
● trace un segment [SK] tel que
SK=9,6 cm ; 23° donc : AB= 31,25 ≈ 5,6 cm. D
K
S 9,6 cm
● I est l’un des points d’intersection
Le périmètre de ABCD est égal 10 cm
du cercle de centre K, de rayon 10,4 cm, (au millimètre près) à : 4×5,6 ≈ 22,4 cm.
et de la droite perpendiculaire en S à (SK).

2. SI²=KI²-SK²=10,4²-9,6²=108,16-92,16=16 ;
donc : SI= 16 =4 cm.

3. Si mes SKI=23°, alors mes SIK=180-90-23=67°.

© Hachette Livre International 5


Nature d’un triangle
Exercice 22
Exercice 18 A
EFGH est un rectangle tel que : EF=13 cm et FG=8 cm. 1. Dans le triangle ABC, la
6 cm droite (AO), qui passe par
5 cm
1. Longueur de ses diagonales : EG= 132 + 82 ≈ 15,3 cm. le milieu O de [BC], est la
médiane issue de A.
2. Longueur de son cercle circonscrit : π × EG ≈ 48 cm. B O C

2. Le cercle circonscrit au triangle ABC, rectangle en A, a :


● pour centre O, milieu de l’hypoténuse [BC] ;
Exercice 19 ● pour rayon OA=OB=OC=5 cm.
H
1. D’après la propriété de Pythagore, On en déduit que : ● BC=10 cm ;
EG²=EF²+FG²=1²+4²=17.
● AC= 102 − 62 = 64 =8 cm.
2. On en déduit, d’après la
E 8
propriété de Pythagore, que :
EH²=EG²+GH²=17+64=81 ;
1 Exercice 23
F
donc : EH= 81 =9 cm. 4 1. A 2. Si M est le milieu de l’hypoténuse
G
[AC] du triangle ABC, rectangle en A,
M alors le cercle circonscrit à ABC a
Exercice 20 4,5 cm
AC
pour centre M et MA=MC=MB= .
1. 2. Le triangle EFJ n’est pas 2
J B C
équilatéral ; en effet, 6 cm
d’après la propriété de Or, d’après la propriété de Pythagore, on a :
Pythagore, on a :
? 7 cm
AC= AB2 + BC 2 = 4 ,52 + 62 = 56,25 =7,5 cm.
JF= GF 2 2
+ GJ Donc : BM=3,75 cm.
2
= 4 +7 2
E G F
Exercice 24
= 65
8 cm
≠ 8 cm. N
B 1. Le triangle ABC est tel
que :
Exercice 21 AB=4 cm,
AC=6 cm,
M Hauteur de l’arbre : PM+MC ;
BC=3,2 cm.
d’après la propriété de Pythagore, A M C
2
PM+MC= 4 + 2 ,52 + 62 + 2 ,52
2,5 m 2. Le point M, tel que M∈(AC) et MA²+MB²=AB², est
= 22,25 + 42,25 (d’après la réciproque de la propriété de Pythagore)
P B C rectangle en M ; M est donc le second point d’intersection
≈ 4,7+6,5
de la droite (AC) avec le cercle de diamètre [AB].
4m 6m ≈ 11,2 m.
Le point N, tel que M∈(AB) et NC²+NB²=CB², est (d’après
la réciproque de la propriété de Pythagore) rectangle en
N ; N est donc le second point d’intersection de la droite
(AB) avec le cercle de diamètre [BC]

Relation métrique déduite de l’aire d’un triangle


Exercice 26
Z
1.a. ZER est un triangle rectangle en E.
H b. Pour ce triangle la droite (EH) est la
hauteur issue de E.
c. On a : EZ×ER=RZ×EH.
Exercice 25 R
E
7,5 cm S
1. D’après la propriété de 2. On donne : EZ=15 cm, ZR=25 cm et EH=12 cm.
R
Pythagore : RZ × EH 25 × 12
a. ER= = =20 cm.
ST= 8 ,52 − 7 ,52 =4 cm. EZ 15
8,5 cm b. ER= ZR2 − EZ2 = 252 − 152 =20 cm.
2. Dans le triangle RST, rec-
H tangle en S, on a :
SR×ST=RT×SH ; Exercice 27
U T
7 ,5 × 4 30 B
H
donc : SH= = ≈3,5 cm. 1. BC= AB2 + AC 2
8 ,5 8 ,5
5 cm = 52 + 122
= 169 =13 cm.
A 12 cm C

AB × AC 5 × 12 60
2. AH= = = cm .
BC 13 13

6 © Hachette Livre International


Etude de triangles

Exercice 28 B
Exercice 33
1. ? 1. 2. Si ABC est tel que AB=3,2 cm,
B AC=6 cm, BC=6,8 cm, alors :
4,2 cm 5,6 cm BC²=6,8²=46,24 ;
(D) AB²+AC²=3,2²+6²=46,24.
Donc ce triangle est rectangle en A
A C et la médiatrice (D) du segment
7 cm
C [AC] est parallèle à la droite (AB).
2. AB²+BC²=4,2²+5,6²=17,64+31,36=49 ; A
AC²=7²=49 ;
donc, d’après la réciproque de la propriété de Pythagore,
Exercice 34
ABC est un triangle rectangle en B.
(C) 1.a. Le segment [RT] est un
3. Périmètre de ABC : 16,8 cm ; S diamètre du cercle (C), circonscrit
4 ,2 × 5,6
aire de ABC : =11,76 cm². au triangle RST.
2 R
b. On en déduit que ce triangle est
rectangle en S.
Exercice 29 O
A B 2. Si ST=3,6 cm et RT=6 cm, alors
T
RS= RT 2 − ST 2 = 62 − 3 ,62

= 23,04 =4,8 cm.


12 cm

16 cm Exercice 35
I
29,6
J
? E 28
9,6 ? 11
?
D
F 3 cm
C L 14,6 K
1. AE²=AB²+BE²=16²+12²=256+144=400 ; 28²+9,6²=876,16 et 29,6²=876,16 ;
EF²=EC²+CF²=4²+3²=16+9=25 ; donc, d’après la propriété de Pythagore, le triangle ILK est
AF²=AD²+DF²=16²+13²=256+169=425. rectangle en L.
2. On a : AF²=AE²+EF² ; donc, d’après la réciproque de la 11²+9,6²=213,16 et 14,6²=213,16 ;
propriété de Pythagore, le triangle AEF est rectangle en E. donc, d’après la propriété de Pythagore, le triangle KJL est
rectangle en J.
Exercice 30 On en déduit que les droites (IL) et (JK), perpendiculaires
à la même droite (LJ), sont parallèles.
1. M 42 mm N 2. D’après la propriété de
Pythagore : ON²=OM²+MN²
=24²+42²
Exercice 36
24 mm
=2 340 ;
A
50 mm donc : ON= 2 340 ≈ 48,4 cm
O
14 mm et [PM] est le plus grand côté
P du triangle ONP.
C
Comme ON²+OP²=14²+2 340=2 536 ≠ PN²,
D
on peut dire que PON n’est pas un triangle rectangle.

Exercice 31
Un triangle ABC tel que AB=3 mm=0,3 cm, BC=4 cm et
CA=5 cm, qui n’existe pas (inégalité triangulaire non F E B
vérifiée : 5 > 4+0,3), ne peut pas être rectangle.
1.a. D’après la propriété de Pythagore dans le triangle
Exercice 32 BCF, rectangle en F, on a :
BC²=FB²+FC²=12²+5²=144+25=169 ;
1. Si AB=1 dm=10 cm, AC=24 cm et BC=26 cm, alors donc : BC= 169 = 13.
[BC] est le plus grand côté du triangle ABC ;
de plus : BC²=26²=676, b. AC²=6²+4²=36+16=52 ; AB²=9²+6²=81+36=117.
AB²+AC²=10²+24²=100+576=676 ;
2. On a : BC²=AC²+AB² ; donc, d’après la réciproque de
donc BC²=AB²+AC² et ABC est un triangle rectangle en A.
la propriété de Pythagore, le triangle ABC est rectangle en
2. Si AB=1,5 m=15 dm, AC=170 cm=17 dm et BC=8 dm, A, c’est-à-dire : (AB)⊥(AC).
alors [AC] est le plus grand côté du triangle ABC ;
de plus : AC²=17²=289,
BA²+BC²=15²+8²=225+64=289 ;
donc AC²=BA²+BC² et ABC est un triangle rectangle en B.

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Bien comprendre, mieux rédiger

Exercice 37 Repérer les hypoténuses


Dans le triangle LIR, rectangle en L,
Exercice 41 Repérer les bons côtés
on a : IR²=LI²+LR². R
Dans le triangle RIU, rectangle en R, Correction du travail de Denis :
on a : IU²=RI²+RU². L AC²-AB²=25²-7²=625-49=576.
Dans le triangle EIR, rectangle en E, BC²=24²=576.
on a : IR²=EI²+ER². I U Je constate que AC²-AB²=BC².
E
Donc, d’après la réciproque de la propriété de Pythagore,
Dans le triangle ERU, rectangle en E, ABC est un triangle rectangle en B.
on a : RU²=ER²+EU².

Exercice 38 Différentes bonnes réponses


Exercice 25 Suivre les conseils du professeur
M
a. MO²=MN²+NO² ; Question
T E
6 cm
F
Le triangle RIF est-il rectangle ?
b. MO²=MT²-TO².
Solution
N O
RTI est un triangle rectangle en T ; 7 cm
Exercice 39 Suivre un modèle de rédaction donc, d’après la propriété de Pythagore, R
RI²=RT²+TI²=3²+2²
A 3 cm
RI²=9+4=13.
1. Il est demandé de REF est un triangle rectangle en E ; 2 cm
calculer le périmètre donc, d’après la propriété de Pythagore, T I A
du losange ABCD, RF²=RE²+EF²=4²+6²
de centre I et tel que : B D 8 cm
I RF²=16+36=52.
● AC=8 cm,
● BD=12 cm. IAF est un triangle rectangle en A ;
donc, d’après la propriété de Pythagore,
C IF²=IA²+AF²=4²+7²
2. Solution : IF²=16+49=65.
12 cm
« ABCD est un losange, donc : [IF] est le plus grand côté du triangle RIF ;
● ses diagonales [AC] et [BD] sont perpendiculaires en I. IF²=65 et RI²+RF²=13+52=65 ;
Par conséquent, le triangle ABI est rectangle en I. donc IF²=RI²+RF² et, d’après la réciproque de la
● ses diagonales [AC] et [BD] ont le même milieu I, d’où : propriété de Pythagore, le triangle RIF est rectangle en R.
AC BD
IA= =4 cm et IB= 6 cm. »
2 2
Exercice 26 Ne pas se contenter d’une figure
3.a. D’après la propriété de Pythagore,
1.a. E
AB= IA2 + IB2 = 52 .
b. Donc le périmètre de ABCD est : 4 52 ≈ 28,8 cm.
40 mm 42 mm

Exercice 40 Avant de calculer


C
60° V 57 mm R
mes BAC=180-(30+60)=90° ; 8 cm
4 cm
ABC est donc un triangle rectan- b. Le triangle VER semble effectivement rectangle en E.
gle en A, d’hypoténuse [BC]. 30° B
A 2. En réalité VER n’est pas un triangle rectangle, car
L’aire du carré ABEF est égale à (d’après la réciproque de la propriété de Pythagore) le
AB² ; or, d’après la propriété de carré de la longueur de son plus grand côté (57²=3 249)
Pythagore : est différent de la somme des carrés des longueurs des
AB²=BC²-AC²=64-16=48. deux autres côtés (40²+42²=1 600+1 764=3 364).

Donc : aire(ABEF)=48 cm².


F E

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Exercices d’approfondissement

Exercice 44 La même hypoténuse Exercice 48 Un défi de carrés


O a² a²
8 cm
1. D’après la propriété de Pythagore, En construisant un triangle
dans les deux triangles POT et ROT, R rectangle dont les côtés de b²
rectangles respectivement en P et R, l’angle droit sont a et b,

on a : l’hypoténuse de ce triangle
OT²=RO²+RT² et OT²=PO²+PT², est c tel que c²=a²+b²
b² a² a²
13 cm (propriété de Pythagore).
OT²=8²+11² et OT²=13²+PT²,
11 cm C’est-à-dire que la somme des aires des deux carrés, de
OT²=185 et OT²=169+PT².
côtés a et ²b, est égale à l’aire du carré de côté c. b²
a² a

2. On en déduit que : PT²=185-169=16 ; c²


c’est-à-dire : PT=4 cm. b² a² + b²
= a²
P T c²


Exercice 45 Périmètre et aire d’un
b² trapèze Exercice 49 Pythagore puissance c4²
D’après la propriété 2 cm U A B
A 1. D’après
b² la propriété de
de Pythagore, dans les
24 m 12 m x
Pythagore : P
deux triangles AUE et UEB, 1,5 cm
rectangles respectivement ● AP²=x²+t² et CP²=y²+z²,
en U et E, on a : donc : AP²+CP²=x²+y²+z²+t² ;
3,6 cm B ?
23 m z
E ● BP²=x²+y² et DP²=z²+t²,
AE²=UA²+UE² et UB²=EU²+EB² ;
donc : BP²+DP²=x²+y²+z²+t².
AE²=2²+1,5² et UB²=1,5²+3,6² ; D C
AE²=6,25 et UB²=15,21. t y
2. On en déduit que : AP²+CP²=BP²+DP²,
Donc : AE= 6,25 =2,5 et UB= 15,21 =3,9. c’est-à-dire : DP²=AP²+CP²-BP²=24²+23²-12²
=576+529-144=961,
1. Périmètre du trapèze : 2+2,5+3,6+3,9=12 cm.
donc : DP= 961 =31 m.
2 × 1,5 1,5 × 3,6
2. Aire du trapèze : + =1,5+2,7=4,2 cm².
2 2
Exercice 51 Une demi-diagonale
Exercice 46 Calculs en cascade T
6m
U La longueur minimale de la laisse, pour
A que le chien atteigne sa gamelle, doit
être égale à TG.
G Or, dans le triangle TVW, rectangle en

4 cm V, TW= TV 2 + VW2 = 72 cm.


7 cm
TW
Donc : TG= ≈ 4,2 m (au dm près).
V W 2
B H M C
1. Dans le triangle ABC, rectangle en A, le milieu M de Exercice 51
l’hypoténuse [BC] est le centre de son cercle circonscrit ; Les lunules d’Hippocrate (400 avant J.-C.)
donc MA=MB=MC et BC=14 cm.
1. Aire d’un demi-disque de diamètre d :
2. HM= AM2 − AH2 = 49 − 16 = 33 ≈ 5,7 cm ;
1 d d π d2
BH=BM-HM ≈ 7- 33 ≈ 1,3 cm ; ×π × × =
2 2 2 8
AB= BH2 + AH2 ≈ 1,32 + 42 ≈ 17,69 ≈ 4,2 cm ; 2.a. Aire totale de la figure :

AC= CH2 + AH2 ≈ 12 ,72 + 42 ≈ 177,29 ≈ 13,4 cm. b c π b2 π c2


+ + .
2 8 8 A

Exercice 47 Par soustraction b. Aire du demi disque de b


c
π a2
diamètre [BC] : .
B Dans le triangle ABC, 8 C
M B a
rectangle en C, on a :
N c. L’aire totale des lunules (en bleu) étant la différence
5 cm AB= 122 + 52 entre l’aire totale de la figure et l’aire du demi-disque de
diamètre [BC], cette aire est égale à :
= 169 =13 cm.
C b c π b2 π c2 π a2 b c π ⎛ 2 bc
A 12 cm + + - = + ⎜ b + c2 − a2 ⎞⎟ = ,
2 8 8 8 2 8 ⎝ ⎠ 2
On en déduit que : BM=13-12= 1 cm et AN=13-5= 8 cm ; (car, d’après la propriété de Pythagore pour le triangle
donc : MN=13-1-8= 4 cm. ABC rectangle en A, on a : a²=b²+c²) ; c’est-à-dire que
l’aire des lunules est égale à l’aire du triangle.

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Activités d’intégration

Exercice 52 Les tyroliennes


P et Q sont les pieds des deux arbres plantés perpendiculairement à un sol
Schéma illustratif de la situation : horizontal (d’où les angles droits en P et Q).

B
La distance entre les deux arbres est PQ=170 m (que l’on retrouve en AC).
170,50 m
La tyrolienne, de longueur 170,50 m, est fixée :
C A ● en B sur le premier arbre, à 20 m du sol ;
20 m ● en C sur le second arbre.
?? m
D’après la propriété de Pythagore dans le triangle ABC, rectangle en A,

on a : AB= BC 2 − AC 2 = 170 ,52 − 1702 = 170,25 ≈ 13 m.


Q P
170 m On en déduit que le point de fixation de la tyrolienne, sur le second arbre,
est à : 20-13 ≈ 7 m du sol.

Exercice 55 Une étagère ensorcelée

1.a. Schéma du triangle b. Le triangle AMN n’est pas 2.a. Pour empêcher les
AMN à l’échelle 1/10 : rectangle car : stylosNde rouler, il faut N
N « relever » le point N :
[MN] est son plus grand côté,
MN²=50²=2 500, ● de façon que l’étagère
soit horizontale ;
AM²+AN²=14²+45²
=196+2 025 ● c’est-à-dire de façon que
=2 221, le triangle AMN soit rectan-
45 cm gle en45A.cm
d’après les calculs ci-dessus :
50 cm 50 cm
MN²≠AM²+AN². b. Pour cela, il faut que : 50 cm 48 cm
AN²=MN²-AM²
c. L’étagère n’étant pas =50²-14²
horizontale, les stylos posés =2 500-196
dessus roulent et tombent au =2 304 ;
sol ! A
c’est-à-dire :
A
M A
M 14 cm
M 14AN=
cm 2 304 =48 cm. 14 cm

Exercice 52 La méthode égyptienne

C
(piquet)
1. Pour obtenir un triangle rectangle, avec une corde à 13
nœuds (les distances entre deux nœuds consécutifs étant
toutes égales) :
(6 noeuds
alignés) aligner (à l’aide de trois piquets en A, B et C) 4, 5 et 6
(5 noeuds nœuds (13 nœuds en tout) de façon à ce que le premier
alignés) nœud et le dernier nœud de la corde soient au même piquet
(A par exemple).

2. Dans la situation décrite ci-dessus et d’après la réciproque


A B de la propriété de Pythagore, le triangle ABC est rectangle
(piquet) (piquet) en B.
(4 noeuds
alignés)

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2 Distance et cercles

Approfondissement
Bien comprendre
de découverte

et savoir-faire

Mieux rédiger
Application
Méthodes
Activités

Cours
1 Distance d’un point à une droite [1 p 20] 13, 14, 15, 16, 39, 44 45, 46, 48, 53
17, 18
Apprendre à calculer la distance d’un point à 1, 2, 3, 4, 5
une droite [1 p 22]
2 Positions relatives d’une droite et d’un cercle [2 p 20 42
20]
Tangente à un cercle [3 p 20] 19, 21, 22, 23, 38, 41, 43, 44 47, 49, 51
24, 25
Apprendre à construire des tangentes à un 6, 7, 8, 9, 10, 48
cercle [2 p 23] 11, 12
3 Distance entre deux droites parallèles [4 p 21]
4, 5 Bissectrice et égalité de distances [5 p 21] 28, 29, 30, 31, 40, 44 50, 52, 53
32, 33, 34, 35,
36, 37
*Les caractères gras signalent des pages ou des exercices de Méthodes et savoir-faire.

Activités de découverte

Pour démarrer Champ de vision


1. La portée du champ 2. Si l’observateur se tourne : 3. En effectuant un tour sur lui-même, la
de vision de a. il verra l’éléphant, situé à 2,5×200=500 m ; figure géométrique illustrant l’ensemble
l’observateur est de : du champ de vision de l’observateur est
2,6×200=520 m. b. il verra la girafe, située à 2,6×200=520 m ; un disque (centré en l’observateur, de rayon
c. il ne verra pas la gazelle, située à 2,8×200=560 m. 2,5 cm).

1 Distance d’un point à une droite


Observation

A 1. Le cercle de centre A, passant par M1, recoupe la droite (D) en un deuxième point M2
tel que AM2=AM1.
M1
2. H, point d’intersection de (D) et de la droite qui passe par A et est perpendiculaire
H à (D), semble être plus proche de A que tous les autres points de (D).
M2
(D)

Démonstration

1. 2.a. Les points A, H et A’ sont alignés sur la droite passant par A et perpendiculaire à (D),
donc AA’ = AH+HA’ ;
A
A’ et H sont les symétriques respectifs de A et H par rapport à (D),
donc le segment [A’H] est le symétrique du segment [AH] par rapport à (D),
donc : AH = HA’ ;
M
(D) d’après l’inégalité triangulaire, on a : AA’ ≤ AM+MA’ ;
A’ et M sont les symétriques respectifs de A et M par rapport à (D),
H
donc le segment [A’M] est le symétrique du segment [AM] par rapport à (D),
donc : AM = MA’ ;
finalement : AA’ = AH+HA’ = 2AH, AM+MA’ = 2AM et 2AH ≤ 2AM.

b. Lorsque M appartient à (D) et est distinct de H, les points A, M et A’ ne sont pas alignés ;
A' d’après l’inégalité triangulaire, on a : AA’ < AM+MA’, 2AH < 2AM et AH < AM.

Propriété Si H est le pied de la perpendiculaire à la droite (D) passant par A,


alors ce point H est le point de la droite (D) le plus proche de A.

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2 Positions d’une droite et d’un cercle
1. (D3) 2. Le cercle (C) et la droite (D1) ont 2 points communs ;
Le cercle (C) et la droite (D2) ont 2 points communs ;
(D4)
Le cercle (C) et la droite (D3) n’ont pas de point commun.

(D2) Observation d’une position particulière


M
a. (D4) est la droite perpendiculaire à (OM) en M.
(D1) b. Le cercle (C) et la droite (D4) semblent n’avoir qu’un seul point commun : M.
N
Démonstration
a. N est un point de la droite (D4), distinct du point M ; dans le triangle OMN,
(C) O rectangle en M, l’hypoténuse est le plus grand côté ; donc : OM<ON.
b. OM étant égal au rayon de (C), ON est strictement supérieur à ce rayon et N∉(C).
c. Finalement le cercle (C) et la droite (D4) n’ont effectivement qu’un seul point en
commun : M.

Vocabulaire : on dit que (D4) est la tangente au cercle (C) au point M.


M∈(C).

3 Distance et droites parallèles


1.a. Les droites (AA’) et (MM’), perpendiculaires à la même droite (D’), sont parallèles
entre elles. M
b. Le quadrilatère AA’MM’, dont les supports des côtés opposés sont parallèles, est un
parallélogramme ; le parallélogramme AA’MM’, qui a un angle droit (en A’ ou en M’) A
est un rectangle. (D)
c. Les côtés opposés [AA’] et [MM’] du rectangle AA’MM’, qui sont perpendiculaires à M'
la droites (D’), ont la même longueur ;
donc la distance du point M à la droite (D’) est toujours égale à AA’ ; A'
(D')
c’est-à-dire que la distance du point M à la droite (D’) ne dépend pas de la position de
M sur (D) ; on l’appelle : distance entre les droites (D) et (D’).
2. a. La distance AA’ entre les droites parallèles (D) et (D’) représente la hauteur relative
(D) B au côté [BC] du triangle ABC.
A'
AA' × BC
b. Aire du triangle ABC : .
C
2
(D')
c. Si l’aire du triangle ABC est égale à 8 cm² et BC=5 cm,
A 2×8
alors : AA’= =3,2 cm.
5

4 De la bissectrice à l’équidistance [propriété directe]


2.a. L’axe de symétrie de l’angle BAC est la bissectrice (AM) de cet angle.
b. Le point E appartient à la droite (AB) donc le point F, symétrique de E par rapport C
F
à (AM), appartient à la droite (AC) symétrique de (AB) par rapport à (AM).
c. Deux angles symétriques par rapport à une droite ont la même mesure ;
(AB) et (AC) sont symétriques par rapport à (AM), (ME) et (MF) sont symétriques par
rapport à (AM) ; comme (ME)⊥(AB) alors (MF)⊥(AC) ; M
A
Deux segments symétriques par rapport à une droite ont la même longueur ;
E et F sont symétriques par rapport à (AM), M∈(AM) donc M est son propre
symétrique par rapport à (AM) et ME=MF. E B
Propriété Si un point appartient à la bissectrice d’un angle, alors ce point est
à égale distance des supports des côtés de cet angle.

5 De l’équidistance à la bissectrice [propriété réciproque]


Dans la figure ci-contre, le point R est situé à égale distance des droites (D) et (D’) ;
c’est-à-dire, puisque (RH)⊥(D) et (RG)⊥(D’), RH=RG.
O
1.a. Le triangle RHG est isocèle en R, donc les angles RHG et RGH ont la même mesure.

b. Mes OHG=90-mes RHG, mes OGH=90-mes RGH ; donc : mes OHG=mes OGH.
c. Finalement le triangle OHG est isocèle en O.
H
G 3.a. D’après ce qui précède, RH=RG et OH=OG ; donc la droite (OR) est la médiatrice de [GH].
(D) b. Dans le triangle OHG, isocèle en O, la médiatrice de la base [GH] est aussi la bissectrice
(D')
R
de l’angle principal GOH.
Propriété Si un point est à égale distance des supports des côtés d’un angle,
alors ce point appartient à la bissectrice de cet angle.

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Méthodes et savoir-faire

1 Apprendre à Calculer la distance d’un point à une droite

Exercice 1
1. A 2. La distance du point A à la
Exercice 4
droite (BC) est : AB=2 cm. 1. 2. La distance du point I à la
2 cm I droite (JK) est : IK=52 mm.
3. La distance du point C à la
droite (AB) est : BC=3 cm. 3. La distance du point J à la
B 3 cm C droite (IK) est égale à la
longueur du côté [JK] de
l’angle droit ;
6,5 cm Or, d’après la propriété de
Exercice 2 5,2 cm
Pythagore dans le triangle IJK
rectangle en K, on a :
D C 1. La distance du point A à la
JK²=IJ²-IK²=6,5²-5,2²
droite (BC) est : AB=4 cm.
=42,25-27,04=15,21,
2. Si le périmètre de ce K J Donc : JK= 15,21 =3,9 cm.
rectangle est égal à 20 cm,
alors : 2×4+2×AD=20 cm ;
20 − 2 × 4
donc : AD= =6 cm. Exercice 5
2
a. La distance du point D à la 1. ABC est un triangle rectangle en A
droite (AB) est : DA=6 cm. B car : BC²=2,5²=6,25 ;
H AC²+AB²=1,5²+2²=2,25+4=6,25.
La distance du point C à la
droite (AB) est : CB=6 cm. C AB × AC
2.a. Aire de ABC : =1,5 cm².
A 4 cm B 2
A
AH × BC
b. L’aire de ABC est aussi : ;
Exercice 3 AB=1,5 cm 2
AC=2 cm 2 × 1,5
1. TIR est un triangle BC=2,5 cm on en déduit que : AH= =1,2 cm.
H 17 cm 2 ,5
T I rectangle en R car :
TI²=17²=289,
3. Distance du point C à la droite (AB) : CA=2 cm ;
8 cm 15 cm RT²+RI²=8²+15²=289.
distance du point B à la droite (AC) : BA=1,5 cm ;
2. La distance du point I à la distance du point A à la droite (BC) : AH=1,2 cm.
R
droite (TR) est : IR=15 cm.
3. La distance du point R à la droite (TI) est égale à la
hauteur issue du sommet de l’angle droit : RH ;
RT × RI 15 × 8
or RT×RI=TI×RH, donc RH= = ≈ 7,1 cm.
TI 17

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2 Apprendre à construire des tangentes à un cercle

Exercice 6
Exercice 10
1. (D2) 2.

A 1. 2. Si O est le milieu de [RP],


M alors :
(D1) Construction des tangentes
B ● les tangentes à (C) en R et P
(D1), (D2) et (D3) à (C) en
A, B et C, à l’aide d’une sont les droites perpendiculaires à
O règle et d’une équerre. R P (RP) respectivement en R et P ;
(C) O
● la tangente à (C) en M est la
droite perpendiculaire à (OM) en
C M.
(D3) (C)

Exercice 7 Exercice 11
1. E (D) 2. Construction des tangentes
1. 2.a. Si P et Q sont les points
(D) et (D’) à (C) en A et B, à
d’intersection de (C) avec la
A l’aide d’une règle et d’un Q
compas : si E et F sont les (L) droite passant par O et
symétriques de O par rapport à perpendiculaire à (L), alors les
O
(D') A et B, alors (D) et (D’) sont les tangentes à (C) parallèles à la
N droite (L) passent par P et Q ;
(C) médiatrices de [OE] et [OF].
B O
M b. si M et N sont les points
F 3. Les droites (D) et (D’),
perpendiculaires en A et B à la (C) d’intersection de (C) avec la
droite (AB), sont parallèles entre droite passant par O et parallèle
[AB] est un diamètre
elles. P à (L), alors les tangentes à (C)
du cercle (C).
perpendiculaires à la droite (L)
passent par M et N.
Exercice 8
1.
A' Exercice 12
R 2. Si le cercle de diamètre
[ER] recoupe (C) au point
A’, la deuxième tangente à (C)
(C) E (C) qui passe par le point R
est la droite (RA’). 3 cm
A O (D)

(D)
A
3 cm 3 cm
Exercice 9 2 cm

1. A' (Δ)
(C)

1. Données : une droite (Δ) et un point A à 2 cm de (Δ).

O A 2. Pour construire un cercle de centre O, de rayon 3 cm,


passant par A et tangent à (Δ) :
● tracer la droite (D) parallèle à (Δ), située du même côté
que A par rapport à (Δ) et telle que la distance entre (Δ)
(Γ) et (D) soit égale à 3 cm ;
A"
● tracer le cercle (C) de centre A et de rayon 3 cm ;
(C) est un cercle de centre O et de rayon 3 cm ; ● le centre O d’un cercle cherché est l’un des deux points
OA=6 cm ; d’intersection de (D) avec (C).
(Γ) est le cercle de diamètre [OA].

2. Si A’ et A" sont les points d’intersection de (C) et (Γ),


alors (AA’) et (AA") sont les deux tangentes à (C) qui
passent par A.

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Activités d’application

Distance d’un point à une droite


Exercice 16

(C)
Exercice 13

1. Les points situés à


A B (Δ) 3 cm de la droite (D)
sont les points des M
3 cm 5 cm 8 cm 8 cm
droites (Δ) et (Δ’), A D (E)
parallèles à (D) et telles
F (D)
que la distance de 3 cm 4 cm
3 cm (D)
chacune d’elles à (D)
D C (Δ') soit égale à 3 cm.
3 cm 4 cm
(F)
B C
2. Les 4 points situés à 3 cm de (D) et à 5 cm de F sont
les points d’intersection de (Δ) et (Δ’) avec le cercle de
centre F et de rayon 5 cm. Dans la figure ci-dessus :
● le point M est à 4 cm de la droite (D) ;
● les droites (E) et (F) sont parallèles à (D) ; la distance
entre (D) et (E) est égale à 3 cm, ainsi que la distance
entre (D) et (F) ; ces deux droites constituent l’ensemble
de tous les points situés à 3 cm de (D) ;
Exercice 14
● (C) est le cercle de centre M et de rayon 8 cm ; ce cercle
1. 2. Le point A à égale est l’ensemble de tous les points situés à 8 cm de M.

A distance de R et de S, le Finalement les points A, B, C et D, intersection des droites


plus près possible de T, (E) et (F) avec le cercle (C), sont les quatre points situés à
R est le pied de la 8 cm du point M et à 3 cm de la droite (D).
T perpendiculaire à la
médiatrice (D) du
Exercice 17
segment [RS] passant par
(D)
S T. 1. 2.a. Le point U appartient
R
au cercle de diamètre
U [RS], donc le triangle RUS
est rectangle en U,
c’est-à-dire (SU)⊥(RT).
Exercice 15 b. La distance du point S
S T à la droite (RT) est SU.
M désignant la maison, le
chemin le plus court allant 3. L’hypoténuse d’un triangle rectangle étant le plus long
de la limite du champ au de ses côtés, on a : SU<RS<RT.
C
bord de la rivière, en
champ passant par la maison, est Exercice 18
CM suivi de MR, où :
M 1. La distance de A à la droite
● C est le pied de la E H
(EZ) est : AZ=24 cm.
perpendiculaire à la limite
ZE × AZ
du champ passant par M ; 2. Aire de AZE= ,
2
● R est le pied de la Z A
rivière ZE × 24
R perpendiculaire à la limite donc : =84 cm² ;
de la rivière passant par M. 2
AZE est un triangle rectangle la distance de E à la droite
en Z tel que : AZ=24 cm. 84 × 2
(AZ) est : ZE= =7 cm.
24
3. AE²=ZA²+ZE²=24²+7²=625,
donc : AE= 625 =25 cm ;
de plus ZH×AE=ZA×ZE,
ZA × ZE 24 × 7
donc : ZH= = =6,72 cm.
AE 25

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Tangente à un cercle

Exercice 19
1.
2.a. Le centre d’un cercle passant
Exercice 24
par M et tangent à la droite (D) 1. 2. Dans le losange ABCD
(C)
doit être situé sur la droite (Δ), les diagonales (AC) et (BD)
J
I perpendiculaire en M à (D). B (C') sont des droites perpendi-
b. Si I, J et J’ sont les points de (Δ) culaires en O.
tels que MI=2 cm, MJ=3 cm et C On en déduit que la droite
A O
M MJ’=3 cm, alors : (AC) est tangente à (C’) en
(D) ● le cercle de centre I passant par O et que la droite (BD) est
M est tangent à (D) et a pour D
J' tangente à (C) en O.
rayon 2 cm ;
● les cercles de centres J et J’
passant par M sont tangents à (D)
(Δ) et ont pour rayon 3 cm. Exercice 25
M∈(D). 1.a.
M
(C') b. M est un point du cercle
Exercice 20 (C) de diamètre [AB].

1. (Δ) B c. (C’) est le cercle de


2.a. Le cercle (C), de centre M A diamètre [AM].
et de rayon 3 cm, est tangent
en H à la droite (D). d. La droite (Δ) est la
M (C) tangente en A à (C’).
b. En effet pour tout point N,
3 cm appartenant à (D) et distinct
(D) 2. M∈(C) donc MAB est un triangle rectangle en M et
(C) de H, on a MN>3 cm ;
(MB)⊥(AM).
H donc N∉(C), c’est-à-dire (D) et
(C) ont un seul point commun. (Δ) tangente en A au cercle de diamètre [AM], donc
N (Δ)⊥(AM).
Finalement les droites (Δ) et (AM) sont parallèles.
Exercice 21
1. 2.a. (C) est le cercle de
D centre D et de rayon DQ. Exercice 26
b. La droite (SQ) est
(C) 37° 4 cm 1.
tangente à (C) en Q car : A 7,2 cm B Le quadrilatère ABCD, qui a
7,5 cm 3 angles droits, est un
mes DQS=180-37-53=90°.
53° rectangle ; donc ABC est un
Q S D C triangle rectangle en B.

Exercice 22
2. Le rayon du cercle de centre C, tangent à (AB), est :
1. 2.a. (C) est le cercle de
C CB= AC 2 − AB2 = 7 ,52 − 7 ,22 = 4,41 =2,1 cm.
centre B passant par A.
(C) x b. Dans le triangle équila-
téral ABC :
A ● BC=BA donc (C) passe
B Exercice 27
aussi par C ;
1. a. [MT] est un diamètre du
● mes BAC=60° cercle (C) de centre A.
M
donc mes BCx=30+60=90°, b. S est un point de (C) tel
S
mes ACx=30°. et la droite support de [Cx) 35° A
est tangente en C à (C). ? que mes TAS=35°.
(C)
H T c. La tangente en S à (C)
Exercice 23 coupe (MT) en H.

y
B appartient au cercle (C)
x de centre A. 2. Mes AHS=180-90-35=55°.

60°
A
Mes ABC=180-60-30=90° ;
donc la droite (BC) est
tangente au cercle de
30° centre A passant par B.
C B

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Bissectrice et équidistance

Exercice 28
Les points A et B étant Exercice 34
I
G équidistants des côtés de 1. 2. Tout cercle tangent aux droites
B l’angle en O, ils appartiennent A
A (AB) et (AC) est centré sur la
O à la bissectrice de cet angle ;
c’est-à-dire que les points O, bissectrice de l’angle BAC.
A et B sont alignés. K
H H Celui centré sur le segment [BC] a
J
pour centre le point d’intersection O
B O C de cette bissectrice avec [BC] ; il
Exercice 29 passe par les pieds H et K des
Le point G étant équidistant des perpendiculaires respectives aux
E côtés de l’angle en H, la droite droites (AB) et (AC) passant par O.
(HG) est bissectrice de cet

G angle ; donc : mes EHG=17°,


34° Exercice 35
H F mes EGH=180-90-17=73°. 1. A
(Γ)
Exercice 30 (D) 2. Les points situés à 3 cm
de O et équidistants de (D)
(L)
et (L) sont les 4 points
La droite (L), symétrique de la d’intersection A, B, C et D
droite (D) par rapport à la B O D
du cercle (Γ), de centre O
M droite (IM), passe par I et est et de rayon 3 cm, avec les
telle que M soit à égale (L)
deux bissectrices des
distance de (D) et (L). quatre angles que forment
I (D) C les droites (D) et (L).

Exercice 31 Les droites (D) et (L)


sont sécantes en O.
1. a. ABC est un triangle rectangle
B
en A.
I b. La bissectrice de l’angle BAC
K coupe [BC] en I. Exercice 36
c. La parallèle à (AB), passant
1. 2.a DEB est un triangle isocèle
par I, coupe (AC) en H.
A C E D C en D, donc :
H d. La parallèle à (AC), passant
par I, coupe (AB) en K.
mes DEB=mes EBD ;
2.a. Le quadrilatère AHIK, qui a 3 angles droits, est un I (ED)//(BA), donc les angles
rectangle.
A B
b. I appartient à la bissectrice de l’angle BAC donc alternes-internes DEB et ABE
IK=IH ; le rectangle AHIK, qui a deux côtés consécutifs de ABCD est un carré. ont la même mesure.
même longueur, est un carré. DE=DB.
I est le point d’inter- b. On en déduit que [BE) est la
section de (BE) et (AD).
Exercice 32 bissectrice de l’angle ABD.

E 3. I∈(BE) donc I est à égale distance des droites (AB) et


1. Mes EFG=180-50-70=60° ; (BD).
70°
R mes EFR=60-30=30°.

30° 50°
2. Le point R, qui appartient à la Exercice 37
F G bissectrice de l’angle EFG, est à égale 1.a. Le point S est équidistant
distance des droites (FE) et (FG). T des droites (JI) et (JR),
donc [JS) est la bissectrice de
Exercice 33 l’angle IJR.
I
1. Le point U étant équidistant S b. Le point T est équidistant des
R droites (JI) et (JU),
des côtés de l’angle RST, la
donc [JT) est la bissectrice de
droite (SU) est bissectrice de
cet angle ; donc : R J U
l’angle IJU.
I U
mes USJ=mes USI=40°. 2. On en déduit que :
40° Les points R, J et U
S J 15° T 2. Mes IUS=180-90-40=50°, sont alignés 1
mes SJT= mes RJU=90° ;
2
mes SUJ=180-90-40=50°,
c’est-à-dire que SJT est un
triangle rectangle en J.
mes JUT=180-90-15=75° ;
or 50+50+75=175° ; donc les points T, U et I ne sont pas
alignés.

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Bien comprendre, mieux rédiger

Exercice 38 Droite et cercle


1.
Exercice 42 A la recherche d’erreurs
A
(C) 2. La droite (D) est tangente 1. La réponse de Léa est fausse
en A à (C). car la droite bleue n’a pas de point
(D)
commun avec le cercle.
O (D) et (C) ont un seul point en
2. La réponse de Chloé est fausse
commun. B
car la droite verte a deux points
communs avec le cercle.
A 3. La droite rouge est
Exercice 39 Distance d’un point à une droite effectivement une tangente au
cercle car cette droite a un seul
1.a. AH<AM.
B A C point commun avec ce cercle.
b. AH est la distance du point
A à la droite (D).
2 cm 2 cm 2 cm
2. Si B et C sont deux autres
(D) points situés du même côté Exercice 43 Triangle rectangle et tangentes
H M que A par rapport à (D), à
2 cm de (D), alors (BC)//(HM) Le triangle MNP, rec-
[et A∈(BC)]. (C2)
tangle en M, est tel
(C1) que :
Exercice 40 A propos d’équidistance N MN=3 cm, MP=5 cm.

1. (Δ) 2.a. (MN)⊥(MP).


2.a. Les points équidistants des P
b. La distance de P à
F M
(D) droites (EF) et (EG) sont sur la
M (MN) est égale à 5 cm.
bissectrice (D) de l’angle en E.
c. La distance de N à
b. Les points équidistants des (MP) est égale à 3 cm.
points F et G sont sur la
E G médiatrice (Δ) du segment [FG]. 3. (NM) est la tangente en M au cercle (C1), de centre P et
de rayon [PM], car (NM) est la droite perpendiculaire en M
3. Lorsque EFG n’est pas isocèle en E, (D) et (Δ) sont à (PM) ;
sécantes en un point M, qui est à la fois équidistant des (PM) est la tangente en M au cercle (C2), de centre N et de
droites (EF) et (EG) et équidistant des points F et G.
rayon [NM], car (PM) est la droite perpendiculaire en M à
(NM).
Exercice 41 Programmes de constructions
1. 2. Construction du cercle
(C) de centre A et tangent
à [Oy) : Exercice 44 Le bon mot
● tracer la droite passant 1. La tangente en A à un cercle de centre O est la droite
y par A et perpendiculaire perpendiculaire en A à la droite support du rayon [OA].
O' à[Oy), droite qui coupe 2. Si un point appartient à la bissectrice d’un angle, alors
[Oy) en H ; il est à la même distance des côtés de l’angle.
H (C) est le cercle de centre 3. La distance à une droite (D) d’un point A qui
(C')
A passant par H. n’appartient pas à cette droite (D) est AH avec H le point
3. Construction du cercle de (D) tel que (AH) soit perpendiculaire à (D).
O A x
(C’) centré sur [Oy) et 4. Si un point A est équidistant des côtés d’un angle, alors
(C) il appartient à la bissectrice de cet angle.
tangent en A à [Ox) :
● tracer la droite passant
par A et perpendiculaire à
mes xOy=50° [Ox), droite qui coupe [Oy)
A∈[Ox) et OA=4 cm en O’ ;
(C’) est le cercle de centre
O’ passant par A.

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Exercices d’approfondissement

Exercice 45 Distances comparables Exercice 48 Cercle inscrit dans un losange


B
R (RM) est la médiane issue de R dans 1. H 2. AB²=AO²+OB²
le triangle RST donc : =2²+1,5²=6,25 ;
● M est le milieu du segment [ST] A C donc : AB= 6,25 =2,5 cm ;
O
et les points S et T sont symétriques périmètre de ABCD=10 cm.
par rapport au point M ;
S H
● la droite (RM), qui passe par M, est D 2 × 1,5
M 3.a. Aire de AOB=
sa propre symétrique par rapport au 2
K T point M. =1,5 cm².

On en déduit que les droites perpendiculaires à (RM), b. Si H est le pied de la perpen-


passant respectivement par S et T, sont symétriques par ABCD est un losange diculaire à (AB) passant par O,
rapport à M, ainsi que H et K, leurs points d’intersection de centre O, tel que l’aire de AOB est aussi égale à
avec (RM) ; finalement les segments [SH] et [TK], AC=4 cm et BD=3 cm. AB × OH
;
symétriques par rapport à M, sont de même longueur, 2
c’est-à-dire que les points S et T sont à la même distance 2 × 1,5
de la droite (RM). donc : OH= =1,2 cm.
2 ,5
4. Le cercle de centre O, tangent à chacun des côtés du
losange, passe par le point H.

Exercice 46 Aire limitée Exercice 49 Des aires comparables


1. 1. 2. Si R est le rayon du
M
cercle (C"), alors :
I
h (D) (C") a. R²=OI²-OT²
(C) =6²-4²=20 ;
2,5 cm T
2,5 cm b. l’aire du disque limité
(C')
par (C") est égale à 20π.
2,5 cm B 8 cm A 2,5 cm J O
4 cm 3.a. Aire de la couronne
circulaire limitée par (C)
(D')
et (C’) : 6²π-4²π=20π.
h × BC 6 cm
2. Aire AMB= =4h.
2 b. Les aires calculées
3.a. Pour que l’aire de ABM soit égale à 10 cm², il faut que précédemment sont donc
h=2,5 cm, c'est-à-dire que M soit placé sur l’une des deux égales.
droites (D) et (D’) situées à 2,5 cm de la droite (AB).
Pour que l’aire du triangle ABM soit inférieure ou égale à Exercice 50 Trapèze et bissectrices
10 cm², il faut que h≤2,5 cm, c'est-à-dire que M soit placé A B
entre les deux droites (D) et (D’) [zone rouge sur la figure]. x y
I
L J
O
Exercice 47 Une tangente sans équerre
K
1. 2.a. Le triangle TOM est D C
équilatéral.
Donc chacun de ces angles
(C) 1.a. (AB)//(CD), donc les angles alternes-internes BCD et
M mesure 60°.
b. Dans le triangle TME, isocèle CBy ont la même mesure.
en T, on a :
O b. On en déduit que mes ABC+mes BCD=180°.
E
T mes MTE=180-60=120° ;
1
mes TME=mes TEM c. Donc : mesJBC+mesJCB= (mesABC+mesBCD)=90°,
2
= 180 − 120 =30°. c’est-à-dire : BJC est un triangle rectangle en J.
2
c. Finalement le triangle MOE est rectangle en M, c’est-à- 2. De la même façon, on démontre que ALD est un
dire que la droite (ME) est la tangente au cercle (C) en M. triangle rectangle en L.

3. Les cercles circonscrits aux triangles KJI et KLI,


rectangles en J et L, ont le même diamètre : [KI] ;
donc un même cercle, de centre le milieu O du segment
[KI], passe par les quatre points I, J, K et L

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Activités d’intégration

Exercice 51 Construction architecturale

Construction d’un arc rampant SMN (SM en bleu, MN en rouge) :


● placer un point B et tracer la droite verticale (Bx) ; B
● placer un point A tel que :
(D)
• mes ABx=60°, M
(C)
• AB=12 cm ;
● construire la médiatrice (D) du segment [AB];
(D) coupe [AB] en son milieu M et (Bx) en R ; A O N
● déterminer le point d’intersection S de la droite passant par A et parallèle à (BR) (C')
avec la droite perpendiculaire à (BR) en R ; la droite (SR), qui est perpendiculaire à
la droite (BR) en R, est aussi perpendiculaire à la droite (AS) en S ;
le cercle (C), de centre R et passant par M, est tangent en M à (AB) et en S à (AS) ; (D')
l’arc SM (en bleu) est la portion entre S et M de (C) ;
S R
● construire la bissectrice (D’) de l’angle ABR ; x
si (D’) coupe (D) au point O, alors le cercle (C’), de centre O et passant par M, est
tangent en M à (AB) et en N à (BR) ;
l’arc MN (en rouge) est la portion entre M et N de (C’).

Exercice 52 Implantation d’un abreuvoir


1.a. Pour être à égale distance des droites (AB) et (BC),

l’abreuvoir doit se situer sur la bissectrice (D1) de l’angle ABC.


b. Pour être à égale distance des droites (BC) et (CD),
D
O l’abreuvoir doit se situer sur la bissectrice (D2) de l’angle BCD.
2. Finalement l’abreuvoir doit se situer au point d’intersection O
A
K de (D1) et (D2).
(D2)
(D1) 3. Pour être le plus près possible de l’abreuvoir :
I
● le portail de la clôture [AB] doit être installé en I, pied de la
perpendiculaire à (AB) passant par O ;
B J C ● le portail de la clôture [BC] doit être installé en J, pied de la
perpendiculaire à (BC) passant par O ;
● le portail de la clôture [CD] doit être installé en K, pied de la
perpendiculaire à (CD) passant par O ;

Exercice 53 Chasse au trésor


1. 2. Le trésor se situe à 100 m de la droite (SP), qui
joint le sapin au puits ; donc le trésor appartient aux
R droites (D1) et (D2), parallèles à (SP) et dont la
distance à (SP) est égale à 100 m.

Le trésor est à la même distance de la droite (SR), qui


(D1) joint le sapin au rocher, que de la droite (RP), qui joint
I le rocher au puits ; donc le trésor appartient à la
100 m 100 m
bissectrice (D) de l’angle SRP.
100 m S P 100 m

Finalement I et J, points d’intersection des deux


(D2) J
droites (D1) et (D2) avec la droite (D), sont les deux
(D) emplacements possibles où Marie peut espérer trouver
le trésor.

SP=800 m, RP=400 m et PS=600 m.

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3 Triangle, milieux et droites remarquables

Approfondissement
Bien comprendre
de découverte

et savoir-faire

Mieux rédiger
Application
Méthodes
Activités

1 Cours
Droite passant par les milieux de deux côtés 11, 14, 17, 20 43, 44 49, 50, 58
[1a p 33]
2 Segment joignant les milieux de deux côtés 15, 17 43
[1b p 33]
3 Milieu d’un côté et parallèle au support d’un autre 12, 13, 16, 17, 44 49
côté [2 p 33] 18, 19
Apprendre à choisir et utiliser une propriété 1, 2, 3, 4
[1 p 35]
4 Bissectrices et cercle inscrit [3a p 33] 21, 22, 23, 24, 25 46, 47 51, 53, 56
Apprendre à construire le cercle inscrit dans un 5, 6, 7, 8, 9, 10
triangle [2 p 36]
5 Hauteurs et orthocentre [3b p 34] 26, 27, 28, 29, 47, 45, 48 50, 54
30, 31
6 Médianes et centre de gravité [3c p 34] 32, 33, 34, 35, 36 47 52, 54, 55, 57
Triangle isocèle, triangle équilatéral [4 p 34] 37, 38, 39, 40, 50
41, 42

*Les caractères gras signalent des pages ou des exercices de Méthodes et savoir-faire.

Activités de découverte

Pour démarrer Point d’équilibre d’un triangle


1. La droite passant par un sommet d’un triangle et le milieu du côté opposé est la médiane issue de ce sommet.
2. Le point d’équilibre d’un triangle (découpé dans une plaque cartonnée) est le point d’intersection de ces trois médianes.

1 Droite passant par les milieux de deux côtés


I milieu de [AB], 2. Démonstration A
J milieu de [AC]. a. Soit K le point symétrique de I par rapport à J.
A b. D’après la propriété 3 (diagonales qui se coupent en leur milieu) I J K
IAKC est un parallélogramme.
c. D’après la propriété 1 (côtés opposés d’un parallélogramme)
I J
AI=CK et (AI)//(CK).
B C
d. Or BI=AI et (BI)//(AI) donc BI=CK et (BI)//(CK) ;
d’après la propriété 2 (quadrilatère non croisé dont deux côtés opposés ont même longueur et des
C supports parallèles) BIKC est un parallélogramme.
B
On en déduit que (IK)//(BC), c’est-à-dire : (IJ)//(BC).
1. Conjecture
3. Propriété
Il semble que (IJ)//(BC). Si, dans un triangle, une droite passe par les milieux de deux côtés, alors elle est parallèle au
support du troisième côté.
4. Application B
Dans le triangle BAD, M est le milieu de [BA] et N est le milieu de [BD] ;
M
donc, d’après la propriété ci-dessus, on a : (MN)//(AD).
O A
Dans le triangle CAD, O est le milieu de [CA] et P est le milieu de [CD] ; C
donc, d’après la propriété ci-dessus, on a : (OP)//(AD). N R
Dans le triangle EAD, R est le milieu de [EA] et S est le milieu de [ED] ;
donc, d’après la propriété ci-dessus, on a : (RS)//(AD). P E
S
On en déduit que : (MN)//(OP)//(RS).
D

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2 Segment d’extrémités les milieux de deux côtés
1. I milieu de [AB], 3. Démonstration
J milieu de [AC]. a. Soit K le milieu de [BC]. A
A D’après la propriété énoncée dans l’activité précédente :
b. I milieu de [AB] et J milieu de [AC] donc (IJ) //(BC) ; I J
I J c. I milieu de [BA] et K milieu de [BC] donc (IK) //(AC).
d. On en déduit que (IJ)//(KC) et (IK)//(JC),
c’est-à-dire que IJCK est un parallélogramme. C
B K
1
B C e. Finalement : IJ=KC= BC.
2

2. Conjecture 4. Propriété
1 Si un segment a pour extrémités les milieux de deux côtés d’un triangle, alors sa longueur
Il semble que IJ= BC.
2 est égale à la moitié de celle du troisième côté.

5. Application
Dans le triangle BAD, M est le milieu de [BA] et N est le milieu de [BD] ; B
1 M
donc, d’après la propriété ci-dessus, on a : MN= AD.
2
O A
Dans le triangle CAD, O est le milieu de [CA] et P est le milieu de [CD] ; C
1 N R
donc, d’après la propriété ci-dessus, on a : OP= AD.
2
Dans le triangle EAD, R est le milieu de [EA] et S est le milieu de [ED] ; P E
1 S
donc, d’après la propriété ci-dessus, on a : RS= AD.
2 D
On en déduit que : MN=OP=RS.

3 Milieu d’un côté et parallèle au support d’un autre côté


I milieu de [AC], 2. Démonstration
A
La droite (d), qui passe par I Soit M le point symétrique de K par rapport à I.
et est parallèle à (AB),
coupe [BC] en K. a. Le quadrilatère AMCK est un parallélogramme ; M
en effet ses diagonales se coupent en leur milieu.
A
b. On en déduit que (AM)//(BK) puis que AMKB, dont I
les côtés opposés sont parallèles, est un parallélogramme.
B
c. Dans le parallélogramme AMCK, les côtés opposés ont
la même longueur : AM=KC ; (d) K
I dans le parallélogramme AMKB, les côtés opposés ont C
B la même longueur : AM=BK.

(d) K d. Finalement KC=BK et K est le milieu de [BC].


C
3. Propriété
1. Conjecture
Si, dans un triangle, une droite passe par le milieu d’un côté et est parallèle au support d’un
Il semble que
deuxième côté, alors elle coupe le troisième côté en son milieu.
K est le milieu de [BC].

4 Cercle inscrit dans un triangle


A
1.a. Le point I, qui appartient à la bissectrice de ABC, est équidistant des supports
P des côtés de cet angle ; donc IP=IN.
M
I
Le point I, qui appartient à la bissectrice de ACB, est équidistant des supports des
côtés de cet angle ; donc IN=IM.
B C b. On en déduit que : IP=IM.
N
I est le point d’intersection des c. Le point I, qui est équidistant de (AB) et (AC), appartient à la bissectrice de BAC.

bissectrices des angles ABC et ACB. d. Les trois bissectrices des angles d’un triangle sont concourantes.

2.a. A b. Le cercle, de centre I passant par N, passe aussi par M et P, puisque :


IN=IM=IP.
P
M c. N appartient à ce cercle, de centre I ;
I la droite (BC) est perpendiculaire en N à IN ;
donc (BC) est tangente à ce cercle en N.
Pour les mêmes raisons, (AB) et (AC) sont tangentes à ce cercle respectivement
B C en P et M.
N

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5 Orthocentre d’un triangle
Démonstration R
Dans la figure ci-contre :
A (RS)//(BC), (RT)//(AC) et (ST)//(AB).
B 1.a. (RA)//(BC) et (AC)//(RB), A
donc ARBC est un parallélogramme ; (hC)
H
(AB)//(SC) et (BC)//(AS), B
donc ABCS est un parallélogramme. (hB )
b. On a : RA=BC et BC=AS ; donc : RA=AS.
C c. Les points R, A et S étant alignés, on peut dire S
(hA )
que A est le milieu du segment [RS].

2. Soit (hA), (hB) et (hC) les hauteurs du triangle ABC T C


issues respectivement de A, B et C.
Conjecture (RS)//(BC) donc la hauteur (hA), qui passe par le milieu A de [RS] et est perpendiculaire à
Il semble que les trois (BC), est en fait perpendiculaire à [RS] en son milieu ;
hauteurs sont concourantes. donc (hA) est aussi la médiatrice du côté [RS] du triangle RST.

3.a. En admettant que les points B et C sont les milieux respectifs de [RT] et [ST], les droites
(hB) et (hC) sont aussi les médiatrices respectives des côtés [TR] et [TS] du triangle RST.
b. Finalement les trois hauteurs de triangles ABC, qui sont aussi médiatrices du triangle RST,
sont concourantes.

6 Centre de gravité d’un triangle


1. 2. Conjecture
P P P P P P P
P P
Il semble que les trois
médianes d’un triangle
sont concourantes

M NM N N M M NM N N M M NM N N

Méthodes et savoir-faire

1 Apprendre à choisir et utiliser une propriété

Exercice 1 Exercice 3
1. A et B sont les milieux des côtés A 1. K est le milieu de [AB] ;
E [FE] et [FG] du triangle EFG.
A L 43° K mes AKL=mes ABC=43°.
2. (AB)//(EG) ; en effet si une
droite passe par les milieux de
43° 2.a. Les angles AKL et ABC,
deux côtés d’un triangle, alors
F C B correspondants, ont la même
B G cette droite est parallèle au
mesure, donc : (KL)//(BC).
support du troisième côté.
b. L est le milieu de [AC] ; car si, dans un triangle, une
droite passe par le milieu d’un côté en étant parallèle au
support d’un deuxième côté, alors cette droite coupe le
troisième côté en son milieu.
Exercice 2
1. I et J sont les milieux Exercice 4
respectifs de [RS] et [RT] ;
R or, si une droite passe par 7 cm
1. M∈[RS], RM=3,5 cm et
les milieux de deux côtés S RS=7 cm ; donc : M est le
J 3,5 cm M milieu de [RS] ;
I d’un triangle, alors cette R
droite est parallèle au N∈[RT], RN=NT=2,6 cm ;
support du troisième côté ; 2,6 cm donc : N est le milieu de [RT].
T K S 8 cm
donc : a. (IJ)//(ST) ; N 2. MN=4 cm ; car, si un
b. (JK)//(RS). 2,6 cm segment a pour extrémités les
2. IJKS est un parallélogramme ; en effet ses côtés opposés milieux de deux côtés d’un
T triangle, alors sa longueur est
sont parallèles.
égale à la moitié de celle du
troisième côté.

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2 Apprendre à construire le cercle inscrit dans un triangle

Exercice 8
Exercice 5 1. y x 2. Construire [à l’aide du
rapporteur, de la règle et du
M même côté par rapport à (KL)] les
1. G 2. Construire (à l’aide du
compas, de la règle et selon la demi-droites [Kx) et [Ly)
J méthode proposée dans le savoir- telles que :
I faire) les bissectrices de deux ● (KO) soit bissectrice de LKx,
angles du triangle ; elles se
O coupent en O, qui est le point ● (LO) soit bissectrice de KLy.
de concours des bissectrices B
M est le point d’intersection de
E K des angles de ce triangle. O C
F [Kx) et [Ly) ; en effet le point
3. Soit I, J et K les pieds des O, intersection de deux
perpendiculaires à chacun des bissectrices du triangle KLM,
EF=10 cm, côtés du triangle, passant par est bien le centre du cercle
EG=8 cm, K A L inscrit dans ce triangle.
O ; le cercle, de centre O et
FG=7 cm. passant par l’un de ces points,
KL=8 cm, 3. Soit A est le pied de la
est le cercle inscrit dans le
perpendiculaire à (KL),
triangle EFG.
mes OKL=30°, passant par O ; le cercle, de
centre O et passant par A, est
mes OLK=40°. le cercle inscrit dans KLM.

Exercice 6 Exercice 9
A
1. 2. Construire (à l’aide du 1. 2. Si H est le milieu de [BC], alors
P rapporteur et de la règle) les
(AH), médiane issue du sommet
bissectrices de deux angles du principal d’un triangle isocèle, est
J K triangle ; elles se coupent en
x aussi bissectrice de l’angle en ce
L, qui est le point de concours sommet.
L O
des bissectrices des angles de
ce triangle. 3. Soit [Bx) la bissectrice de ABC ;
O I T
3. Soit I, J et K les pieds des B H C le point d’intersection O de (AH) et
perpendiculaires à chacun des [Bx) est le centre du cercle inscrit
OT=7 cm, dans le triangle ABC, qui passe par
côtés du triangle, passant par
L ; le cercle, de centre L et ABC est isocèle en A. H [le pied de la perpendiculaire à
mes POT=40°, (BC) passant par O].
passant par l’un de ces points,
mes PTO=60°. est le cercle inscrit dans le
triangle POT. Exercice 10
1. (DF) (DE) 2. Le point G, tel que I soit le
G centre du cercle inscrit dans le
triangle EFG, est le point
Exercice 7 d’intersection des droites (DE)
et (DF) symétriques de la droite
1. 2. Construire (à l’aide du (EF) respectivement par rapport
S rapporteur et de la règle) les
à (EI) et à (FI).
I bissectrices de deux angles du I
K E F
triangle ; elles se coupent en 3. Mes EGF=180-60-70=50° ;
O O, qui est le point de concours
des bissectrices des angles de mes EGI=25° ;
R J U ce triangle. EF=6 cm,
RU=6 cm, mes EIG=180-30-25=125° ;
3. Soit I, J et K les pieds des
perpendiculaires à chacun des mes IEF=30°,
mes SRU=30°, mes EIF=180-30-35=115° ;
côtés du triangle, passant par
O ; le cercle, de centre O et mes EFI=35°.
mes RSU=100°, mes GIF=180-35-25=120°.
passant par l’un de ces points,
donc mes RUS=50°. est le cercle inscrit dans le (vérification : 125+115+120=360.)
triangle RSU.

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Activités d’application

Droites parallèles et milieux


Exercice 11 Exercice 17
A F 3 cm B 1. Dans le rectangle ABCD, les côtés 1. Dans le triangle ANP, M et
opposés [AB] et [DC] ont la même
R O sont les milieux respectifs
E longueur : 6 cm ; or F∈[AB] et des côtés [AN] et [AP], donc :
FB=3 cm, donc F est milieu de [AB]. Q (MO)//(NP).
D 6 cm C
N 2.a. Dans le triangle ANR, M
2. Dans le triangle ABD, F milieu de [AB] et E milieu de M est le milieu de [AN] et
A
[AD] ; donc : (EF)//(BD). (MQ)//(NR), donc Q est le
O milieu de [AR].
Exercice 12 Dans le triangle APR, O et Q
P
1. L 2. Dans le triangle OLB, M milieu de [AN], sont les milieux respectifs des
la droite, qui passe par O milieu de [AP] côtés [AP] et [AR], donc
K (NR)//(MQ). (OQ)//(PR).
le milieu I du côté [BO]
et est parallèle à (BL),
coupe le côté [LO] en Exercice 18
O I B son milieu K.
BO=6 cm, OL=4 cm, LB=5 cm. 1. 2. M est le pied de la hauteur issue de
F F, donc : (FM)⊥(EG).
Exercice 13 O est le pied de la perpendiculaire
issue de N sur (EG), donc : (NO)⊥(EG).
1. A N
2. Dans le triangle ACF, la dans le triangle EFM la droite (NO), qui
E droite (EB) passe par le passe par le milieu N du côté [EF] et
milieu du côté [AC] et est est parallèle au support du côté [FM],
F E O M G coupe le troisième côté [EM] en son
parallèle au support du
B C côté [AF] ; cette droite milieu O.
a. E est le milieu de [AC]. coupe donc le troisième
b. La parallèle à (BE) passant côté [CF] en son milieu B. Exercice 19
par A coupe (BC) en F.
1. EFGH est un parallélogramme ;
A en effet ses côtés opposés sont
Exercice 14 parallèles.
E
1. C 2.a. O, centre du cercle de diamètre 2. Dans le triangle ABC :
[AB], est milieu de [AB] ; B F ● la droite (EF), qui passe par le
I de plus I est milieu de [AC] ; milieu E du côté [AB] et est
O B or, dans un triangle la droite qui G parallèle au support du côté [BC],
A
passe par les milieux de deux côtés coupe le troisième côté [AC] en
est parallèle au support du troisième C son milieu F ;
côté ; donc : (IO)//(BC). ● la droite (FG), qui passe par le
E milieu de [AB]
b. Le sommet C du triangle ABC appartient au cercle de (EF)//(BC) milieu F du côté [AC] et est
diamètre [AB], donc ce triangle est rectangle en C. (FG)//(AB) parallèle au support du côté [AB],
(AC)⊥(BC) et (IO)//(BC) donc : (IO)⊥(AC). coupe le troisième côté [BC] en
son milieu G.
Exercice 15 3. La droite (EG), qui passe par les milieux des côtés [AB]
1. I, J et K sont les milieux respectifs de et [BC] du triangle ABC, est parallèle au support (AC) du
A troisième côté de ce triangle.
[AB], [BC] et [CA].
I K 2.a. Si un segment a pour extrémités les Exercice 20
milieux de deux côtés d’un triangle, alors
B C sa longueur est égale à la moitié de celle 1. Dans le triangle ABC, la droite
J
AB=5 cm, du troisième côté ; (IJ), qui passe par les milieux
donc : JK=2,5 cm. A I des côtés [AB] et [BC], est
AC=4 cm,
BC=6 cm. b. Périmètre de IJK : 2,5+2+3=7,5 cm. B parallèle à la droite (AC) support
du troisième côté.
L
Exercice 16 J
2. Dans le triangle ADC, la droite
(LK), qui passe par les milieux
1. A 2.a. (d)⊥(AH) et (BC)⊥(AH), des côtés [AD] et [DC], est aussi
donc : (d)//(BC). D
K parallèle à la droite (AC) support
b. Dans le triangle ABH, (d) C du troisième côté.
R S donc : (IJ)//(KL).
[droite passant par le milieu I de
I (d) [AH] et parallèle à (BH)] coupe
[AB] en son milieu R ; 3. On démontre de la même façon, dans les triangles BCD
B H C dans le triangle ACH, (d) et BAD, que : (JK)//(IL) ;
[droite passant par le milieu I de C’est-à-dire que le quadrilatère IJKL, qui a ses côtés
(AH) hauteur issue de A ; opposés parallèles, est un parallélogramme.
[AH] et parallèle à (CH)] coupe
(d) médiatrice de [AH]. [AC] en son milieu S. (propriété de Varignon)

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Bissectrices d’un triangle

Exercice 21 Exercice 24

E 1. Mes AEZ=180-90-30=60°. a. b. I, point d’intersection


B des bissectrices, est le
centre du cercle inscrit
2. Mes RZE= 1 mes AZE=15°. G dans ABC.
2

R c. Si E, F et G sont les
1 E points de contact respectifs
A Z 3. Mes REZ= mes AEZ=30° ; I
2 du cercle avec les côtés
C [AB], [AC] et [BC], alors :
A F
mes AZE=30°. mes ZRE=180-15-30=135°.
ABC est rectangle en A ● mes AEI=mes AFI=90°,
● IE=IF (rayons du cercle).
Exercice 22
d. Donc AEIF, quadrilatère dont trois angles sont droits et
1. 2. (BI) et (AI) sont bissec- deux côtés consécutifs ont même longueur, est un carré.
B
trices de ABC et de BAC ;
Exercice 25
A donc : mes ABC=80°,
I I est le centre du cercle inscrit
A dans le triangle ABC.
C mes BAC=20°.
1.a. (BI) est la bissectrice de CBA.
I est le centre 3. On en déduit que :
b. La bissectrice d’un angle étant
du cercle inscrit dans ABC
mes ACB=180-80-20=80° ; un axe de symétrie de cet angle,
donc le triangle ABC est le symétrique de M par rapport à
mes ABI=40°, mes BAI=10°.
isocèle en A. (BI) appartient à la droite (BA).
N c. Le symétrique de M par rapport
I P
Exercice 23 à (CI) appartient à la droite (CA).

R a. (RI) et (UI) sont, par 2. Pour refaire la figure complète :


construction, les bissectri- B C ● construire le point N symétrique
M
de M par rapport à (BI),
I
ces de URE et RUE ; ● construire le point P symétrique
E (données initiales) de M par rapport à (CI),
donc (EI) est la bissectrice
IM=2,5 cm ● A est le point d’intersection des
BM=4 cm droites (BN) et (CP).
U de REU.
MC=3 cm
b. mes REU=180-100-50
mes URI=mes IRE=50° =30°.

mes RUI=mes IUE=25° donc : mes IER=15°.

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Hauteurs d’un triangle

Exercice 26 Exercice 29
Construction de l’orthocentre H d’un triangle ABC dans deux cas. R
er
1 cas : ABC est un triangle
tel que : AB=6,5 cm, C
E L J
BC=6 cm,

mes ABC=35°. H
(construction avec règle graduée
et rapporteur)
I (C)
A
Observation : les angles de ce triangle sont aigus ; B
U
l’orthocentre est situé à « l’intérieur » du triangle.
I étant un point du cercle (C) de diamètre [RU], le triangle
2e cas : ABC est un triangle C
tel que : AB=5 cm, IRU est rectangle en I.
On en déduit que :
mes ABC=30°. ●les droites (RI) et (EJ) sont les hauteurs du triangle REU,
issues respectivement des sommets R et E ;
mes ACB=40° ● L est alors l’orthocentre de ce triangle et (UL) en est la
(construction avec règle graduée hauteur issue de U, c’est-à-dire (UL)⊥(RE).
et rapporteur, après avoir remar- A B
qué que : Exercice 30
mes BAC=180-30-40=110°) C
H
F
Observation : un angle de ce triangle est obtus ;
l’orthocentre est situé à « l’extérieur » du triangle. Ci-contre :
AF=6,3 cm ; I
CF=1,6 cm ;
Exercice 27 AC=6,5 cm ;
Orthocentre d’un triangle rectangle. AE=3,3 cm ;
EC=5,6 cm.
1. Dans le triangle MNP, rectangle
en M, la hauteur issue de P est la B
N
droite (PM). A E

2. L’orthocentre de ce triangle est a. AC²=6,5²=42,25 et AE²+EC²=3,3²+5,6²=42,25;


le point M ; en effet la droite (NM), donc, d’après la propriété de Pythagore, le triangle ACE
hauteur issue de N, coupe la est rectangle en E ;
M P
hauteur issue de P en M. AC²=6,5²=42,25 et AF²+FC²=6,3²+1,6²=42,25;
donc, d’après la propriété de Pythagore, le triangle ACF
est rectangle en F.
Exercice 28
R b. On en déduit que :
●les droites (CE) et (AF) sont les hauteurs du triangle
P ABC, issues respectivement des sommets C et A ;
B ● I est alors l’orthocentre de ce triangle et (BI) en est la
Ci-contre, B est l’orthocentre M hauteur issue de B, c’est-à-dire (BI)⊥(AC).
du triangle RUE. E
N Exercice 31
U
1.a. ABCD est un rectangle de
a. R b. R centre O.
A B b. La perpendiculaire à (AC)
P P passant par O coupe (CD) en N et
O
B B (AD) en M.
M M
E E 2.a. (OM), qui est perpendiculaire
à [AC] en son milieu, est la média-
N N D N C trice de ce segment.
U U
E est l’orthocentre U est l’orthocentre b. M, qui appartient à la médiatrice
du triangle RUB. du triangle ERB. M de [AC], est équidistant de A et
c. d. R C ; c’est-à-dire que le triangle AMC
R
est isocèle en M.
P P
B 3. Dans le triangle AMC :
B
M M ● les droites (MO) et (CD) sont les hauteurs issues respec-
E E tivement des sommets M et C ;
● le point N, intersection de ces droites, est l’orthocentre ;
N N
U ● la droite (AN) est la hauteur issue du sommet A ;
U
donc : (AN)⊥(MC).
R est l’orthocentre N est l’orthocentre
du triangle BUE. du triangle BNE.

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Médianes d’un triangle

Exercice 32 Exercice 35
1. Le point d’intersection G 1. 2.a. A, B et C sont sur un
des deux médianes du tri- cercle de centre O, donc :
angle RST, issues respecti- C ● OA=OB=OC ;
R ● la droite, passant par O et
vement des sommets R et
V S, est le centre de gravité J perpendiculaire à (AB), est la
W de ce triangle. médiatrice de [AB] ;
G
K elle coupe ce segment en son
2. La droite (WG) passe par O milieu I ;
T le milieu de [RS] et le cen- B ● la droite, passant par O et
S U A I
tre de gravité de RST ; c’est perpendiculaire à (BC), est la
U, V et W sont les milieux la troisième médiane de ce médiatrice de [BC] ;
des côtés de RST. triangle, qui passe par le elle coupe ce segment en son
sommet T, opposé à [RS]. milieu J ;
b. (AJ) et (CI) sont les médianes issues des sommets A et
Exercice 33 C du triangle ABC ;
K, point d’intersection de (AJ) et (CI), est le centre de
1. 2. O milieu de la diagonale [NQ] gravité de ce triangle ;
M N et A milieu de [NP], donc : (BK) est alors la 3e médiane, issue du sommet B ; elle
● (PO) et (QA) sont les média- coupe le côté [AC] en son milieu.
O nes issues des sommets P et Q
A du triangle NPQ ;
U ● U est le centre de gravité de
Q R P ce triangle. Exercice 36
A
(NU) est alors la 3e médiane,
MNPQ est un parallélo- issue du sommet N ; elle coupe J
gramme de centre O. 2
le côté [QP] en son milieu R.
O C
1,7
K
Exercice 34 1
3
E Par construction M, point d’inter- I
section des médianes issues des
sommets E et F du triangle EFG, B
S
est le centre de gravité de ce 1. O est le centre de gravité du triangle ABC. En effet :
M
triangle. ● I est le milieu de [BC], donc (AI) est la médiane issue
Si ER=3,6 cm et FS=4,8 cm, de A de ce triangle ;
F
R G alors : ● sur [AI], O est situé au deux tiers à partir du sommet A.
2
R est milieu de [FG] ● EM= ER =2,4 cm ; 2. K est le milieu de [AB] ; donc :
3
S est milieu de [EG] (CK), la médiane issue de C de ABC, passe par O ;
2
(ER)⊥(FS) ● FM= FS =3,2 cm. CO=2OK=3,4 cm et CK=CO+OK=5,1 cm.
3
J est le milieu de [AC] ; donc :
● MS=3,6-2,4=1,2 cm et MR=4,8-3,2=1,6 cm. (BJ), la médiane issue de B de ABC, passe par O ;
Le triangle MRS est rectangle en M ; d’après la propriété 3 3
BJ= BO= × 3 =4,5 cm.
de Pythagore : RS= MS 2 + MR2 = 1,22 + 1,62 =2 cm. 2 2
De plus, dans le triangle EFG, R et S sont les milieux res-
1
pectifs de [FG] et [EG] ; donc : RS= EF et EF=4 cm.
2

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Triangle isocèle ; équilatéral

Exercice 37 Exercice 40
1. A 1. A
2. Dans le triangle ABC, 2.a. Dans le triangle ABC, isocèle
isocèle en A, la médiane en A, la médiane (AH) est aussi
(AE) est aussi bissectrice hauteur ; donc ACH est un triangle
F G rectangle en H et, d’après la pro-
de l’angle BAC. priété de Pythagore, on a :
B H C AH²=5²-3²=16 ; AH = 4 cm.
(AE) passe donc par F, le
B E C point d’intersection des b. Si G est le centre de gravité de
deux autres bissectrices ABC isocèle en A ABC, alors :
ABC isocèle en A, de ce triangle ; BC=6 cm, AB=5 cm 1
E milieu de [BC], G∈[AH] et GH= AH ≈ 1,3 cm.
F point d’intersection des donc les points A, F et E H milieu de [BC] 3
sont alignés.
G centre de gravité
bissectrices de ABC et ACB
Exercice 41

A 1. I est le centre du cercle


inscrit dans le triangle ABC,
Exercice 38
isocèle en A.
M est le milieu de [FG] ; dans le
triangle EFG, isocèle en E, (EM) est à (AI), bissectrice de BAC, est
E I
la fois hauteur issue de E et bissec- aussi la médiatrice de [BC] ;
120°
donc IB=IC et le triangle BIC
trice de l’angle FEG. est isocèle en I.
B C
1. L’orthocentre de ce triangle est le
H S K
point T, intersection des deux hau- 180 − 120
teurs (EM) et (GH). 2. mes IBC=mes ICB= =30° ;
T 2
2. Le centre du cercle inscrit dans ce
F M G triangle est le point S, intersection (BI) et (CI) sont les bissectrices des angles ABC et ACB ;
des deux bissectrices (EM) et (FK).
donc : mes ABC=mes ACB=60°,
ABC est en fait un triangle équilatéral.

Exercice 39 Exercice 42

1. Dans le triangle RST, isocèle en R, 1. 2. Dans le triangle équilatéral EFG,


E
S T la hauteur issue de R est aussi la
médiane issue de R. la bissectrice (FM) de l’angle EFG
est aussi la médiatrice du segment
O 2. O, point d’intersection des [EG].
médianes issues de R et de S, est le M
? Donc : a. M est le milieu de [EG] ;
centre de gravité de ce triangle. b. (FM)⊥(EG).
(TO) est alors la troisième médiane
R de RST ; donc (TO) coupe le côté F G 3.a. FM= 72 − 3 ,52 = 36,75 ;
[RS] en son milieu.
FM ≈ 6,1 cm.
EF=FG=GE=7 cm. 6 ,1 × 7
b. Aire de EFG : ≈ 21 cm².
2

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Bien comprendre, mieux rédiger

Exercice 43 Retrouver les bonnes propriétés


E Exercice 46 Démonstration à compléter
Dans la figure ci-contre :
E
● les points R, S et T sont les S
R
milieux des côtés du triangle
EFG ;
● H est le pied de la hauteur O B
issue de E. F H G 15° 40°
T
EF F 15° A G
1.a. ST = car « si, dans un triangle, un segment a
2 1. Justification que (EO) est la troisième bissectrice du
pour extrémités les milieux de deux côtés, alors sa lon- triangle EFG :
gueur est égale à la moitié de celle du troisième côté ».
a. D’après les codages : (OA) est perpendiculaire à (FG),
b. HR=FR=RE car « si un triangle est rectangle, alors son (OB) est perpendiculaire à (EG) et OA=OB.
hypoténuse est un diamètre de son cercle circonscrit ». J’en déduis que le point O est à égale distance des droites
c. (RS)//(FG) car « si, dans un triangle, une droite passe (FG) et (EG).
par les milieux de deux côtés, alors cette droite est paral-
lèle au support du troisième côté ». Par conséquent (GO) est la bissectrice de l’angle FGE.
b. Toujours d’après les codages : (FO) est la bissectrice de
2. HTSR est un trapèze isocèle car :
● (HT)//(RS),
l’angle GFE ; on en déduit que O, point d’intersection de
● (HR) et (TS) non parallèles, mais HR=TS.
deux bissectrices de EFG, appartient à la troisième
bissectrice de ce triangle, qui est donc la droite (EO).
Exercice 44 Bien repérer : données et conclusion
1
1. T Ci-contre :
2. Mes FEO= (180 − 30 − 80)=35°.
2
● un triangle RST ;
M N ● M et N sont les milieux
respectifs de [RT] et [ST] ;
● P est le symétrique de N par Exercice 47 Associer les bons mots
R S rapport à S ;
A
● A est le point d’intersection centre de gravité
P hauteurs
des droites (RS) et (PM).
médianes centre du cercle circonscrit
2. Dans son raisonnement, Roger a commis une erreur : bissectrices centre du cercle inscrit
mettre « A milieu de [PM] » en données et « (SA)//(MN) » médiatrices orthocentre
en conclusion.

3.a. Dans le triangle RST, M milieu de [RT] et N milieu de


[ST] ; donc : (MN)//(RS) ; c’est-à-dire : (SA)//(MN).
Exercice 48 Une démonstration méli-mélo
b. Dans le triangle PMN, la droite (SA), qui passe par le
milieu S de [PN] et est parallèle à (MN), passe par le 1. 2. Preuve que (CR)⊥(AB) :
C
milieu A de [PM]. N
[AB] est un diamètre du cercle
M circonscrit au triangle ABM et
Exercice 45 Retrouver la figure R au triangle ABN.
Ainsi le triangle ABM est
I B
A rectangle en M et le triangle
1. Ci-contre la figure, ABN est rectangle en N.
correspondant au L
(BM) est donc perpendiculaire
déductogramme : O à (AC) et (BM) est la hauteur
K de ABC issue de B.
P
J (AN) est donc perpendiculaire à (BC) et (AN) est la hau-
teur de ABC issue de A.
2. a. T est un point extérieur au cercle (C) R, l’intersection des hauteurs (BM) et (AN), est l’orthocen-
de diamètre [RS]. tre de ABC.
T
B b. Construction, à la règle seule, de la (CR) passe par le sommet C de ABC et par R son ortho-
perpendiculaire à (RS) passant par T : centre.
● tracer les droites (TR) et (TS), qui
A O S coupent (C) respectivement en A et B ; (CR) est donc la hauteur de ABC issue de C et, par
définition, (CR) est perpendiculaire à (AB).
● tracer les droites (RB) et (SA), qui se
coupent en l’orthocentre O de RST ;
R ● la droite (TO), hauteur issue de T,
(C)
est alors perpendiculaire à (RS).

30 © Hachette Livre International


Exercices d’approfondissement

Exercice 49 Exercice 51 Bissectrice cachée


Alignement de milieux dans un trapèze
A D’après les codages de la figure :
M N
40° ● (AE) est la bissectrice de BAC.
I K 120°
(d) L J E ● mes ACE=180-40-120=20° ;
100° C
● mes FEC=180-120=60° ; d’où :
P O F
B mes ECF=180-100-60=20°.
1. (d)=(IJ).
a. Dans le triangle MOP, I est le milieu de [MP] et J est le On en déduit que : (CE) est la bissectrice de ACB.
milieu de [MO] ; or, si dans un triangle une droite passe E étant point d’intersection de deux bissectrices de ABC,
par les milieux de deux côtés, alors cette droite est (BE) est la troisième bissectrice de ce triangle et
parallèle au support du troisième côté ; donc (d) est
parallèle à (OP). 1 1
mes EBA= mes ABF= (180 − 80 − 40) =30°.
b. Dans le trapèze MNOP, de bases [MN] et [OP], (MN) est 2 2
parallèle à (OP) ; on en conclut que (d) est parallèle à
(MN).
Exercice 52 Problème de construction
2.a. Dans le triangle MNO, J est le milieu de [MO], la A B’ étant le milieu de [AC] et C’
droite (d) passe par J et est parallèle à (MN) ; or, si dans
celui de [AB], si ABC est un
un triangle une droite passe par le milieu d’un côté en
triangle tel que : BC=7 cm,
étant parallèle au support d’un deuxième côté, alors cette
CC’=9 cm,
droite coupe le troisième côté en son milieu ; donc (d)
BB’=6 cm,
passe par K le milieu de [NO].
C' B' alors le centre de gravité G de
b. Dans le triangle MNP, I est le milieu de [MP], la droite G ce triangle est tel que :
6 cm
(d) passe par I et est parallèle à (MN) ; or, si dans un 2
triangle une droite passe par le milieu d’un côté en étant CG= × 9 =6 cm,
4 cm 3
parallèle au support d’un deuxième côté, alors cette droite
coupe le troisième côté en son milieu ; donc (d) passe par 2
C BG= × 6 =4 cm.
B 3
L le milieu de [NP].
7 cm
c. Finalement les points I, J, K et L sont alignés sur (d).
Pour construire un tel triangle ABC :
● construire tout d’abord un triangle BCG tel que
Exercice 50 Cercle caché BC=7 cm, BG=4 cm et CG=6 cm ;
1. ● construire le milieu de [BG] et son symétrique B’ par
Dans la figure ci-contre : rapport à G, puis le milieu de [CG] et son symétrique C’
B
par rapport à G ;
a. AB=4,6 cm ; ● A est le point d’intersection des droites (BC’) et (CB’)
BC=5,6 cm ; (vérification : B’ et C’ doivent être les milieux de [CA] et [BA]).
K
AC=6 cm ;
M O
I
b. les hauteurs (BH) et Exercice 53 Comparer des distances
(CK) se coupent en I ;
1. Ci-contre :
c. M est le milieu de [AB],
N N est le milieu de [AC]. C a. ABC rectangle en A,
H
A H C AB=7 cm,
AC=3,6 cm ;
2.a. La droite (MN), qui passe par les milieux des côtés I b. (BI) bissectrice de
[AB] et [AC], est parallèle au support (BC) du troisième
côté. ABC ;
b. I, point d’intersection des hauteurs (BH) et (CK), est c. (IH) hauteur issue de
l’orthocentre de ABC ; la droite (AI), qui est alors la troi- R A B
I dans IBC.
sième hauteur de ce triangle, est perpendiculaire à (BC).
On en déduit que : (AI)⊥(MN). 2. [IC] étant l’hypoténuse de triangle HCI, rectangle en H,
ce côté est le plus grand des trois côtés de ce triangle ;
3.a. O est le milieu de [BC]. en particulier : IH<IC.
b. [BC] est l’hypoténuse du triangle BCK rectangle en K ; De plus, I étant un point de la bissectrice, on a : IA=IH ;
on en déduit que : on en déduit que I est plus près de A que de C.
● O est le centre du cercle circonscrit à ce triangle ;
● OB=OK et le triangle KOB est isocèle en O. 3. La droite (IH) coupe la droite (AB) en R.
Les droites (BC) et (BR) sont symétriques par rapport à
c. Le cercle de diamètre [BC] coupe (AB) en K et (AC) en (BI) ; les droites (IH) et (IA), passant par un point de (BI)
H. En effet les triangles BCK et BCH étant rectangles en K et perpendiculaires respectivement à (BC) et (BR), sont
et H, le cercle de diamètre [BC] est circonscrit à chacun aussi symétriques par rapport à (BI).
de ces triangles. On en déduit que C, point d’intersection de (IA) et (BC),
et R, point d’intersection de (IH) et (BR), sont symétri-
ques par rapport à (BI) ; c’est-à-dire (CR)⊥(IB).

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Exercice 54 Construire et bien observer Exercice 55 Centre de gravité d’un triangle
E 1. Dans la figure ci-contre : 1.a. BGCA’ est un parallélogramme
A
C a. C appartient au cercle de car ses diagonales se coupent en
diamètre [AB], de centre O ; leur milieu.
A O B D b. On en déduit que :
b. D symétrique de O, par I
I rapport à B ; (GI)//(A’C) et (CG)//(BA’).

c. (Δ)⊥(AB) et D∈(Δ) ; G 2.a. Dans le triangle AA’C, (GI)


C
G K passe par le milieu I de [AC] et est
d. E et F sont les points d’inter-
B parallèle à (A’C) ; donc G est le
section respectifs de (AC) et
milieu de [AA’].
(CB) avec (Δ) ;
(Δ) F A' b. Dans le triangle AA’B, (CG)
Dans le triangle ABC : passe par le milieu G de [AA’] et
2.a. Le cercle circonscrit au triangle ABC a pour diamètre
I milieu de [AC] est parallèle à (A’B) ; donc (CG)
[AB] ; donc ce triangle est rectangle en C et (FC) est la
K milieu de [BC] coupe le côté [AB] en son milieu.
hauteur issue de F dans le triangle AEF.
G point d’intersection c. Les droites (BG), (CG) et (AG)
b. Comme (AD) est la hauteur issue de A dans AEF, le
de (BI) et (AK) sont les médianes du triangle ABC.
point B est l’orthocentre de ce triangle et (EB) en est la
hauteur issue de E ; donc : (EB)⊥(AF). A’ symétrique de G d. On peut en conclure que les
par rapport à K. trois médianes d’un triangle sont
3. G est le symétrique de E par rapport à D, donc D est le
milieu de [EG] ; B, situé aux deux tiers à partir de A sur la concourantes.
médiane [AD] de AEG, est le centre de gravité ce triangle. 3.a. K milieu de [GA’], donc : GA’=2GK ;
On en déduit que la droite (EB) est la médiane issue de E
dans AEG ; elle passe par le milieu I de [AG]. b. G milieu de [AA’], donc : AG=GA’=2GK ;
c. AK=AG+GK=2GK+GK=3GK ;
1 2
d. donc : GK= AK et AG=2GK= AK .
3 3

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Activités d’intégration

Exercice 56 Ouverture circulaire


1.a. ABC est un triangle rectangle en B ; en effet (propriété de Pythagore) :
C AC²=3,9²=15,21 et AB²+BC²=3,6²+1,5²=15,21.
1,5 × 3 ,6
b. Aire de ABC : =2,7 m².
I 2
2.a. Le bord de l’ouverture circulaire, la plus grande possible, est le cercle inscrit dans le
triangle ABC.
A B
3,6 × r
3.a. Si r est le rayon de l’ouverture, alors : aire de ABI= =1,8 r ;
2
3,9 × r
AB=3,6 m ; aire de ACI= =1,95 r ;
2
BC=1,5 m ;
1,5 × r
aire de BCI= =0,75 r.
AC=3,9 m. 2
b. Donc aire de ABC = (1,8+1,95+0,75) r = 4,5 r.
2 ,7 3
c. On en déduit que : 4,5 r = 2,7 ; donc : r = = = 0,6 m.
4 ,5 5

Exercice 57 Sali, l’as de la débrouille


1.a. b. Les points D et E sont les milieux respectifs des segments [AC] et [BC].

C (d2 ) 2. Pour obtenir le milieu de [AB], tracer successivement :


les droites (AE) et (BD), qui se coupent au point G ;
D E (d1 ) ce sont les médianes issues de A et B dans le triangle ABC et G est le cen-
tre de gravité de ABC ;
G tracer la droite (CG) ; c’est la médiane issue de C, qui coupe [AB] en son
milieu I.
A I B

Exercice 58 La corde à 12 nœuds

Pour tracer sur le sol une droite parallèle au bord du mur


(que représente le parallélépipède) avec une corde à 12
nœuds (les distances entre deux nœuds consécutifs étant
toutes égales) :
(4 noeuds aligner (à l’aide de trois piquets en A, B et C) 4, 5 et 5
alignés) nœuds (12 nœuds en tout) de façon à ce que le premier
(piquet) nœud et le dernier nœud de la corde soient au même piquet
(piquet) B (A par exemple).
A
Dans la situation décrite ci-dessus et d’après la propriété
(5 noeuds « si, dans un triangle, une droite passe par les milieux de
(d) deux côtés, alors cette droite est parallèle au support du
(5 noeuds alignés)
J troisième côté », la droite (d) joignant les milieux I et J, de
alignés) I
[AC] et [BC], est parallèle au bord du mur [AB].

C
(piquet)

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4 Symétries, translation, projection

Approfondissement
Bien comprendre
de découverte

et savoir-faire

Mieux rédiger
Application
Méthodes
Activités

Cours
1 Symétrie orthogonale, symétrie centrale [1 p …] 14, 15, 16, 17 33, 34 40, 41
Apprendre à justifier par les propriétés des 1, 2, 3, 4
symétries [1 p …]
2 Translation [2 p …]
Image d’un point par une translation [3 p …] 18 35, 36
3 Image d’une figure par une translation [4 p …] 19, 20, 21, 22, 23 37, 38 41, 42, 43, 44,
47, 48
Apprendre à translater une figure [2 p …] 5, 6, 7, 8
4,5 Projection [5 p …] 24, 25, 26, 27, 39 45, 49
28, 29, 30, 31, 32
Apprendre à partager un segment en parties de 9, 10, 11, 12, 13
même longueur [3 p …]
Application du plan dans lui-même [6 p …]

*Les caractères gras signalent des pages ou des exercices de Méthodes et savoir-faire.

Activités de découverte

Pour démarrer Variétés de frises

1. On ne peut pas passer d’un motif de base de la frise A au motif suivant :


a. en appliquant une symétrie orthogonale d’axe vertical ;
b. en appliquant une symétrie orthogonale d’axe horizontal.

On peut passer d’un motif de base de la frise A au motif suivant :


c. en appliquant une symétrie de centre A : d. en le faisant glisser le long de la droite (D) :

Motif de base de la frise A.


(D)

2. Pour les frises B et C :


a. seule C admet un (et même plusieurs) axe(s) de symétrie vertical ;
b. B et C admettent chacune un (et un seul) axe de symétrie horizontal ;
c. seule C admet un (et même plusieurs) centre(s) de symétrie ;
d. B et C ont chacune la possibilité d’être prolongées par glissement le long d’une droite.

3.

Motifs de base possibles de la frise D, à


l’aide desquelles on peut prolonger indé-
finiment cette frise en le faisant glisser
le long d’une droite (horizontale) :

34 © Hachette Livre International


1 Retour sur les symétries
Partie A. 2.a. Si le point M est le symétrique du point H par rapport à la droite (AB), alors les
1.
angles HAB et BAM ont la même mesure, donc : mes MAH=2×mes BAH.
B
M H
De même : mes HAN=2×mes HAC.
I
On en déduit que mes MAN=mes MAH+mes HAC=2×(mes BAH+mes HAC)=180°.

A C
b. L’angle MAN étant plat, les points M, A et N sont alignés ; or AM=AH et AN=AH
(conservation des longueurs dans une symétrie-droite) ; donc A est le milieu de [MN].
N
3.a. AMB, symétrique par rapport à (AB) du triangle AHB rectangle en H, est un triangle
rectangle en M (conservation des mesures d’angles dans une symétrie-droite).
Dans le triangle ABC, b. On en déduit que les points A, H, B et M appartiennent au cercle, de centre le milieu I
rectangle en A,
AB
(AH) est la hauteur issue de A. de [AB], hypoténuse commune aux triangles AHB et AMB, et de rayon .
2
Partie B. c. les points C, D et K, symétriques respectifs des points alignés A, B et H par rapport
1. à O, sont eux-mêmes alignés.
A
2. ABCD est un parallélogramme ;
D
en effet ses diagonales [AC] et [BD] se coupent en leur milieu O.
H
O
3.a. La droite (HK) est perpendiculaire à la droite (DC) ;
K en effet : (HK) est sa propre symétrique par rapport à O,
(DC) est la symétrique de (AB) par rapport à O,
B (HK)⊥(AB) ;
C
donc : (HK)⊥(DC) (conservation des mesures d’angles dans une symétrie par rapport à un
point).
a. AB=5 cm, AH=2 cm, OH=3 cm.
b. Aire de ABCD : AB×KH=5×6=30 cm².
b. C, D et K sont les symétriques
OH × AB 3 × 5
de A, B et H par rapport à O. c. Aire de AOB : = =7,5 cm² ;
2 2
1
Aire de BOC= [aire(ABCD)-2×aire(AOB)]=7,5 cm².
2
(On pourra observer que les diagonales du parallélogramme ABCD le partage en 4 triangles, AOB,
BOC, COD et DOA, de même aire.)

2 Mouvements de translation

1. En déplaçant le calque de la licorne bleue 1 pour qu’il vienne se superposer sur la licorne jaune 2, les points A, B et C se
superposent respectivement aux points D, E et F.

On dit que :
« les points A, B et C ont pour images respectives D, E et F »
ou
« les points A, B et C se transforment en D, E et F ».

2.b. Le quadrilatère ADEB semble être un parallélogramme.

c. Les quadrilatères ADFC et BEFC semblent aussi être des parallélogrammes.

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3 Propriétés des translations
1.
2. AEE’B et GFF’G’ sont des parallélogrammes.
F' G'
3.a. (AE)//(BE’) ;
en effet ces deux droites sont les supports de côtés opposés [AE] et [BE’] du
parallélogramme AEE’B.
E' B b. [FG] et [F’G’] ont des supports parallèles et sont de même longueur ;
en effet ces deux segments sont deux côtés opposés du parallélogramme
G GFF’G’.
F

c. Les angles EAG et E’BG’ ont la même mesure ;


en effet ces deux angles sont correspondants, formés par la droite (AB)
E A sécante aux droites parallèles (EA) et (E’B).

3. Les droites (EA) et (EF) sont perpendiculaires.


Dans la translation qui transforme A en B, Leurs images (E’B) et (E’F’) sont aussi perpendiculaires.
E’, F’ et G’ sont les images de E, F et G.

4 Projection
( Δ) 1. Si la droite (Δ’), parallèle à (Δ) et passant par M, coupe la droite (D) en M’, on dit
(Δ') que : M’ est le projeté de M sur la droite (D) parallèlement à (Δ).
M
2. Soit A et B deux points tels que la droite (AB) ne soit pas parallèle à (Δ) ;
R A si A’ et B’ sont les projetés respectifs de A et B sur (D) parallèlement à (Δ), alors le
projeté du segment [AB], dans cette projection, est le segment [A’B’].
B' (D)
A'
M' 3. Soit R un point de (Δ’). Par la projection sur la droite (D) parallèlement à (Δ) :
a. le projeté de R est le point M’ ;
B
b. le projeté du segment [MR] est le point M’.

5 Projection d’un milieu


1.a. Par la projection, parallèlement à (AE) sur (D’) :
A
I
le projeté de I est I’ et le projeté de B est F.
B b. Le point I étant le milieu de [AB], on peut conjecturer que le point I’ est le milieu de [EF].
(D)
J 2. J est le point d’intersection de [AF] et [II’].

3.a. Dans le triangle AFB, I est le milieu de [AB] et (IJ)//(BF) ; donc : J est le milieu de [AF].
b. Dans le triangle AFE, J est le milieu de [AF] et (JI’)//(AE) ; donc : I’ est le milieu de [EF].
E I' F (D') c. Lorsqu’un segment et son milieu sont projetés sur une droite, alors le projeté du milieu est le
milieu du projeté du segment.

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Méthodes et savoir-faire

1 Apprendre à justifier par les propriétés des symétries

Exercice 1 Exercice 3
1. 2. Le symétrique de I, ABC et DEF sont symétriques par
B point d’intersection de (BE) rapport à O.
et (D) :
F
● est I [puisque I∈(D)] ; B
mes ABC=67° et mes ACB=23°,
A (D) ● appartient à (FA) [droite
J symétrique de (BE) par D
donc mes BAC=180-67-23=90°.
I rapport à (D)] ; A O

E donc A, I et F sont alignés.


1. Le symétrique de BAC est EDF.
F E
3. Le symétrique de J, C
point d’intersection de (AB) 2. Mes EDF=mes BAC=90°, donc
E et F sont les symétriques et (D) : le triangle DEF est rectangle en D.
respectifs de A et B ● est J [puisque J∈(D)] ;
par rapport à (D). ● appartient à (EF) [droite
symétrique de (AB) par
Exercice 4
rapport à (D)] ;
donc E, F et J sont alignés. 1.a. b. Le point O, tel que B et
R
C sont symétriques par
rapport à O, est le milieu
Exercice 2 de [BC].
B M
BMC est le symétrique de
1. 2.a. O’ est le symétrique ABC par rapport à O.
de O par rapport à (PR). O
2. (CM) et (AB) sont
(D) P
O'
b. (C’) est le symétrique de
symétriques par rapport à
A (C) par rapport à (PR). C O, donc : (CM)//(AB).
A
R (C') [O’ est le centre de (C’)]
O BC=7 cm, AC=8 cm, AB=4,5 cm. 3. BRC est le symétrique
c. P et R, étant leurs pro-
de ABC par rapport à
B pres symétriques par
(C) (BC).
rapport à (PR), appartien-
nent à (C’). 4. D’après les propriétés de conservation des longueurs et
des aires par les symétries orthogonale et centrale, les
triangles BRC et BMC ont le même périmètre (celui de
ABC) et la même aire (celle de ABC).

2 Apprendre à translater une figure


Exercice 7
Exercice 5
Le point O’, tel que RSO’O
1. D 2. L’image du point C, par (C') est un parallélogramme,
la translation qui trans- (C) est l’image de O par la
C
forme A en B, est le point O' translation qui transforme
O
B D tel que ABDC est un R en S ; l’image de (C) par
parallélogramme. cette translation est le
A S cercle (C’) de centre O’,
R
passant par S.

Exercice 6 Exercice 8
B

A
E' (D') F'
F'
E
F B
(D)
F
Les points E’ et F’, tels que ABE’E et ABF’F sont des
parallélogrammes, sont les images respectives de E et F A
par la translation qui transforme A en B ; l’image de
(D)=(EF) par cette translation est la droite (E’F’).
Pour chaque point de la figure (F), se déplacer de 6 car-
reaux vers la droite puis de 3 carreaux vers le haut pour
obtenir son image dans la translation qui transforme A en
B.

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3 Apprendre à partager un segment en parties de même longueur

Exercice 9
Exercice 12
Pour partager le segment Q ( Δ)
|CD] en 4 parties de même Après avoir partagé le
P
longueur : segment [RS] en 7 parties
N de même longueur (voir
● tracer une droite (Δ)
M exercice 9), pour le point T
sécante en C à (CD) ;
du segment [RS] tel que
● à l’aide du compas, pla- 3
cer sur (Δ) 4 points M, N, P C TR = RS , on a :
I J 7
et Q tels que : K R S
CM=MN=NP=PQ ;
D T 4
● TS = RS
7
● projeter les points M, N et P sur (CD), parallèlement à
(DQ) ; 3
RS
TR 3
● on obtient les points I, J et K tels que : CI=IJ=JF=KD. ● = 7 = .
TS 4 4
RS
7

Exercice 10
0
Après avoir partagé le
segment [AB] en 6 parties Exercice 13
de même longueur (voir
exercice 9), il est immédiat 1. 2. Si dans un triangle,
I B
de placer les points C et D A une droite passe par le
du segment [AB] tels que : J milieu d’un côté en étant
1 5 parallèle au support d’un
AC = AB et AD = AB . deuxième côté, alors
6 6 L
A D B cette droite coupe le
C C
troisième côté en son
K
D milieu.
Donc :
a. J, projeté du milieu I de [AB] sur [BC], parallèlement à
Exercice 11 (AC), est le milieu de [BC] ;
Après avoir partagé le b. K, projeté du milieu J de [BC] sur [CD], parallèlement à
segment [EF] en 7 parties (BD), est le milieu de [CD] ;
de même longueur (voir
c. L, projeté du milieu K de [CD] sur [DA], parallèlement à
exercice 9), il est immédiat
(AC), est le milieu de [DA] ;
de placer le point R du
segment [AB] tels que : 3. Enfin le projeté du milieu L de [DA] sur [AB],
4 parallèlement à (BD), est confondu avec I le milieu de
ER = EF .
7 [AB].
E
R F 3
On a alors : FR= EF. .
7

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Activités d’application

Symétries

Exercice 14 Exercice 16
1. 3.a. KEF est un triangle 1. 2.a. La droite (D’) est
(D) est la médiatrice de [KL]. isocèle en K ; en effet, M (D) symétrique de (D) par
KE=KF (rayon du cercle). rapport à I.
b. (KL) est la médiatrice de O I b. Si N est le point
[EF] ; en effet, (KE) est d’intersection de (D’) et
hauteur issue de K dans le N (L) (L), alors le symétrique
triangle KEF, isocèle en K. de N par rapport à I est
K (D')
c. EKL est un triangle un point M de (D) tel
équilatéral ; en effet : que :
E F Les droites (D) et (L) sont ● M∈(D) et N∈(L),
●KE=KL (rayon du cercle), sécantes en O. I∉(D) et I∉(L).
(D)
●EK=EL (E appartient à la ● I est milieu de [MN].
médiatrice de [KL].
L
d. EKFL est un losange ; en
Exercice 17
2. Le cercle, de centre K et effet, KFL étant aussi un 1.a. b. Si E, J et F sont les
de rayon KL, coupe (D) en E triangle équilatéral, on a B
symétriques respectifs de
et F. EK=KF=FL=LE. F' I
A, I et B par rapport (D),
E'
alors (conservation des
A O longueurs dans une symétrie
Exercice 15 (D) orthogonale) :
● J est le milieu de [EF] ;
B 1.a. Le triangle AHB étant ● AI=IB=EJ=JB.
H
rectangle en H, le milieu I de E J 2.a. Soit O le point d’inter-
F
I son hypoténuse [AB] est section de (IJ) et de (D) ;
centre de son cercle (D) étant la médiatrice de
C circonscrit ; donc : IH=IA. I est le milieu de [AB].
A J [IJ], O est le milieu de [IJ].

b. De même : JH=JA ; la droite (IJ) passe par deux points


équidistants de A et H et est la médiatrice de [AH]. b. J est le milieu de [EF] ; si E’ et F’ sont les symétriques
On en déduit que les points A et H sont symétriques par respectifs de E et F par rapport à O, I étant déjà le
rapport à (IJ). symétrique de J par rapport à O, on en déduit que I est le
milieu de [E’F’].
2. Le symétrique, par rapport à (IJ), de l’angle droit IAJ 3. De plus (conservation des longueurs dans une symétrie
centrale) : EJ=JF=E’I=IF’ ;
est IHJ, qui est aussi un angle droit ; donc : (IH)⊥(JH). comme : AI=IB=EJ=JB, on obtient :
● AI=IB=E’I=IF’ ;
● AE’BF’ est un rectangle (diagonales de même longueur, qui
se coupent en leur milieu).

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Translation

Exercice 18
Exercice 21
G H
E F 1. 2. Les images de C (par la
D E translation qui transforme A en B),
B C B
A de B (par la translation qui
I transforme A en C) et de I (par la
Si D est l’image de F par une translation, alors les images ( Δ)
de E, D et G, par cette translation, sont : C, B et E. translation qui transforme A en I)
A C sont confondues au point E tel
que ABEC soit un parallélo-
Exercice 19
I est le milieu du côté gramme.
A B O N
[BC] du triangle ABC.

K H M 3. L’image de la droite (BC), par chacune des translations


C précédentes, est identique : c’est la droite (Δ), parallèle
en E à (BC).
D E L F G I

1.a. La transformation par laquelle on passe de CDE à


ONH est la symétrie par rapport au point K ;
Exercice 22
b. la transformation par laquelle on passe de FGH à CDE 1. RSTU est un parallélogramme.
E
est la symétrie par rapport à la droite (KL) ;
● E est l’image de S par la transla-
c. la transformation par laquelle on passe de CDE à HNM S tion qui transforme R en T ; donc
est la translation qui transforme D en H ; T
RTES est un parallélogramme ;
d. la transformation par laquelle on passe de ONH à ABC ● F est l’image de R par la transla-
est la translation qui transforme O en A. R U
tion qui transforme S en U ; donc
SUFR est un parallélogramme.
2. L e triangle GHI est l’image de : F

● ABC par la symétrie par rapport au point K ; 2.a. On a : (UT)//(RS), (TE)//(RS) et (FU)//(RS) ;
● CDE par la translation qui transforme C en H ; donc les points F, U, T et E sont alignés.
● FGH par la symétrie par rapport à la droite (GH) ; On a : FU=RS et ET=SR ; donc : FU=ET.
● HON par la symétrie par rapport au point H ;
● HMN par la translation qui transforme N en H.
Exercice 23
Exercice 20 C Le triangle ABC est
rectangle en en C ; en
1. effet : 180-42-48=90°.

O 42° 48° Si A’B’A est l’image de ce


F3 A B triangle par la translation
F2 8 cm
qui transforme C en A,
F1 N
A’B’A est un triangle
M
rectangle en A (conserva-
A' B' tion des mesures d’angles
2. F2 est l’image de F1 par la symétrie de centre N. dans une translation).
Par cette symétrie, l’image du point M est le point O.

3. F3 est l’image de F2 par la symétrie de centre O.

4. On passe de F1 à F3 par la translation qui transforme M


en O.

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Projection

Exercice 24 Exercice 26
1. K J 2.a. Dans la projection sur 1. 2. Tout point qui se projette
(IJ) parallèlement à (HI) : M en A sur (D), parallèlement à
● A a pour image B, (L), appartient à la droite (L’)
A B
● H a pour image I, (L') A B telle que : A∈(L’) et (L’)//(L).
● K a pour image J. (D')
O
Tout point qui se projette en B
b. B est le milieu de [IJ] ; sur (L), parallèlement à (D),
H I (L) (D)
En effet, dans une projec- appartient à la droite (D’) telle
HIJK est un trapèze tion, le projeté du milieu que : B∈(D’) et (D’)//(D).
de bases [HI] et [JK]. d’un segment est le milieu Les droites (D) et (L)
sont sécantes en O. M est le point d’intersection de
A est le milieu de [HK]. du segment projeté.
(D’) et (L’).

Exercice 27
Exercice 25
1. 2.a. Dans le triangle AID, H
1. Par la projection sur (AD) A B
A B est le pied de la hauteur issue
parallèlement à (AB), les de I.
projetés de A, B, C et D sont I
H b. Comme (AB)//(DC)//(HI),
respectivement A, A, D et D.
A, D et H sont les projetés
2. Par la projection sur (BC) respectifs de B, C et I sur
D C D C
parallèlement à (CD), les (AD) parallèlement à (AB).
ABCD est un trapèze Comme I est le milieu de
ABCD est un trapèze projetés de A, B, C et D sont
rectangle en A et D. [BC], H est le milieu de [AD] ;
de bases [AB] et [CD]. respectivement B, B, C et C.
I est le milieu de [BC]. donc (IH) est aussi une
médiane de AID.
c. Le triangle AID est isocèle en I, puisque sa hauteur
issue de I est aussi médiane.

Projection orthogonale
Exercice 28 Exercice 31
B
1. 2. Par la projection orthogonale sur 1. 2. Pour que les projetés d’un
la droite (AC) : A point M sur les côtés du triangle
A C ABC soient les milieux de ses
l’image de [AB] est [AC] ; (C)
côtés, il faut que M soit le centre
D
l’image de [BC] est C ; de (C).
M
l’image de [CD] est [CA] ;
ABCD est un D 3.a. La médiane (Δ), issue de A,
parallélogramme ; l’image de [DA] est A ; coupe [BC] en son milieu R.
(AC)⊥(BC). l’image de [BD] est [AC]. R C
B b. D et E sont les projetés ortho-
E gonaux de B et C sur (Δ).
Exercice 29 ( Δ)
c. Le quadrilatère BDCE est un
1. a. M est le milieu de [EF]. parallélogramme. En effet, le
F
P est le pied de la hauteur de EFG, milieu R de [BC], étant son pro-
(C) est circonscrit
issue de F. pre projeté, est aussi milieu de
au triangle ABC. [DE], le projeté de [BC] ; c’est-
M b. R est le projeté orthogonal de M
à-dire que les diagonales de
sur (EG).
BDCE se coupent en leur milieu.
2. Le projeté du milieu d’un segment
E R P G
est le milieu du segment projeté ; Exercice 32
donc : R est le milieu de [EP].
1. 2. Si E et F sont les projetés
orthogonaux de A et C sur
Exercice 30 (BD), alors O, qui appartient à
B C
B 1.a. (MI) est la médiatrice de E (BD) et se projette en lui-
[AB]. En effet : (MI)⊥(AB) ; H même, est milieu de [EF].
M O
I I (projeté du milieu de [BC]), est le Si G et H sont les projetés
milieu de [AB] (projeté de [BC]). G orthogonaux de B et D sur
F
A J C b. De même, (MJ) est la A D (AC), alors O, qui appartient à
médiatrice de [AC]. (AC) et se projette en lui-
I et J sont les projetés même, est milieu de [GH].
orthogonaux de M 2.a. Avec 3 angles droits, AIMJ ABCD est un parallélo-
gramme de centre O. Le quadrilatère EGFH, dont les
(milieu de [BC]) est un rectangle.
diagonales [EF] et [GH] se
sur [AB] et [AC]. b. La longueur de ses diagonales O est le milieu des coupent en leur milieu, est un
est égale à la moitié de celle du diagonales [AC] et [BD]. parallélogramme.
segment [BC].

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Bien comprendre, mieux rédiger

Exercice 33 Les bons mots en symétrie


S
Les points S, O et L sont O
alignés. L
La symétrie centrale conserve I
l’alignement, donc les points T,
U et M sont alignés. M Exercice 38 Avoir l’œil
De plus, le point O est le milieu U
du segment [LS]. T A B C 1.
La symétrie centrale conserve les milieux des segments. a. Par la translation qui
On en déduit alors que le point U est le milieu du segment transforme H en F, le
[TM]. triangle ABH a pour
O image le triangle ODF.
D
Exercice 34 Programme de construction H b. Par la translation qui
transforme O en G, le
Trace une droite (D) ; place deux triangle BOD a pour
E points F et I tels que F∈(D) et image le triangle HGF.
I
F I∉(D).
G F E
(D) Construis le point E symétrique de
F par rapport à I, puis le point G
symétrique de E par rapport à (D). 2. L’image de BOH par la translation qui transforme :
G
Trace les segments [EF] et [EG] ; ● O en E est le triangle DEF ;
trace la droite (IG). ● O en D est le triangle CDO ;
● O en F est le triangle OFG.
Exercice 35 Phrases à trous

a. Le quadrilatère RSTU est un rectangle.


R
b. Le quadrilatère JKLI est un rectangle.
J S
c. Par la translation qui transforme : K
● K en J, le point L a pour image I ; O Exercice 39 Vrai ou faux ?
I
● K en R, le point T a pour image I ; U L L 1. « I est le projeté ortho-
gonal de A sur (LM) »
● T en O, le point O a pour image R ; T
I J est une phrase fausse ;
● S en O le point U est l’image de O.
il faut dire :
« A est le projeté orthogo-
Exercice 36 Tableau à compléter M A B N nal de I sur (MN) »
EFGH est un parallélogramme.

Translation qui transforme 2. « J est le projeté orthogonal de I sur (BJ) » est une
E F phrase vraie ; en effet, en tenant compte des nœuds du
E en F F en G H en E quadrillage, I et J sont les milieux respectifs des côtés
Point H E G [LM] et [LN] du triangle LMN et la droite (IJ) est parallèle
H G
au support du 3e côté ; finalement le quadrilatère ABJI est
Image G H F un rectangle et (IJ)⊥(BJ).

Exercice 37 Rédiger une démonstration 3. « La longueur AB est la moitié de MN » est une phrase
vraie ; en effet, I et J étant les milieux respectifs des
1.a. b. D’une part, D est l’image de C par la 1
translation qui transforme B en A ; par côtés [LM] et [LN] du triangle LMN, on a : IJ= MN ;
A D 2
conséquent ABCD est un parallélogramme.
D’autre part, on sait que (AB) et (BC) 1
or, dans le rectangle ABJI, IJ=AB ; donc : AB= MN.
2
sont perpendiculaires, d’où l’angle ABC est
droit.
Or, un parallélogramme qui a un angle droit
B C est un rectangle.
Donc ABCD est un rectangle.
H
2.a. b. D’une part, H est l’image de G par la
translation qui transforme F en E ; donc
EFGH est un parallélogramme.
E D’autre part, on sait que EF=FG.
G
Or, un parallélogramme qui a deux côtés
consécutifs de même longueur est un
losange. Donc EFGH est un losange.
F

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Exercices d’approfondissement

Exercice 40 Symétrie et droites des milieux Exercice 42 Du losange au rectangle


1. P A Q 2. Par construction, les 1. 2. Aire de ABCD :
diagonales du quadrilatère 1
× 6 × 4 =12 cm².
BPAH se coupent en leur B E 2
M N
milieu ; de plus, ce
quadrilatère a un angle 3. E, F et G sont les images
droit (en H) ; donc : A C F respectives de B, C et D par la
O
BPAH est un rectangle. translation qui transforme A
B H C
en O.
De même, le quadrilatère D G
H est le pied de la hauteur CQAH est un rectangle. 4. Une figure et son image par
issue de A, dans ABC. ABCD est un losange
On en déduit que : de centre O. une translation sont superpo-
M est le milieu de [AB], ● les points P,A et Q sont sables ; donc :
N est le milieu de [AC]. AC=6 cm et BD=4 cm.
alignés ; a. OEFG est un losange ;
P est symétrique de H ● BCQP est un quadrila- b. l’aire de OEFG est 12 cm².
par rapport à M, tère, dont les quatre
Q est symétrique de H angles sont droits ; 5. E et G sont les images respectives de B et D par la
par rapport à N. ● BCQP est un rectangle. translation qui transforme A en O; donc :
● BE=DG=AO=OC ;
3. Dans le rectangle BPAH, MA=MH (demi-diagonale) ; ● (BE)//(DG)//(AO)//(OC).
dans le rectangle CQAH, NA=NH (demi-diagonale) ; Les segments [BE] et [DG] ayant même longueur et des
donc la droite (MN), qui passe par deux points supports parallèles, le quadrilatère non croisé BEGD est
équidistants de A et H, est la médiatrice de [AH]. un parallélogramme.
4. (MN) est aussi (dans les rectangles BPAH et CQAH) De plus (OC)⊥(BD) (diagonales d’un losange) ;
médiatrice de [BP] et de [CQ] ; de plus, cette médiatrice donc BEGD est un rectangle.
commune aux deux côtés [BP] et de [CQ], opposés dans
L’aire de ce rectangle est : 4×3=12 cm² ; le rectangle
le rectangle BCQP, est axe de symétrie de ce rectangle.
BEGD a même aire que le losange ABCD.

Exercice 43 Tangente commune


Exercice 41 Translation et symétrie centrale
1. A D 2.a. D et E sont les
1. A 3. La translation conserve les images respectives de A
longueurs, donc : et C par la translation qui
B I BB’=3 cm, BC’=4 cm, B’C’=6 cm. transforme B en C.
C
O O'
J 4.a. C’ est l’image de C par la trans- b. Le cercle (C’), circons-
B' C' lation qui transforme A en B, donc : B E crit à CDE, est l’image de
C
ABC est tel que : ABC’C est un parallélogramme ; (C) (C) par la translation (qui
(C')
AB=3 cm, AC=4 cm, b. Les segments [BB’] et [CC’] ont : transforme B en C).
BC=6 cm. ● même longueur que [AB], Le cercle (C) a pour centre O, Il passe par D et a pour
● des supports parallèles à celui de pour rayon 3 cm. centre le point O’, image
2. BB’C’ est l’image [AB] ; de O par la translation.
de ABC par la trans- donc le quadrilatère non croisé ABC est inscrit dans (C)
lation qui transforme BB’C’C est un parallélogramme. et isocèle en A ; AB=5 cm.
A en B.
3. Dans le parallélogramme BCDA, (AD)//(BC) ;
5. Le triangle CBC’ est l’image du triangle ABC par la dans le triangle isocèle en A, (AO)⊥(BC) ;
symétrie par rapport au milieu I de [BC]. donc : (AO)⊥(AD), on en déduit que (AD), perpendiculaire
Le triangle CBC’ est l’image du triangle BC’B’ par la en un point de (C) à l’un de ses rayons, est tangente à ce
symétrie par rapport au milieu J de [BC’]. cercle.
Dans la translation qui transforme B en C, l’image de A
est D, celle de (C) est (C’) et celle de (AD) est elle-même ;
comme toute translation conserve les mesures d’angles, la
droite (AD), tangente en A à (C), est transformée en la
droite (AD), tangente en D à (C’).

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Exercice 44 Recherche de l’orthocentre Exercice 45 Projection et médiane
M N 1. 2. ABCD, ABDM et ABNC
(C) et (C’) ont même rayon. sont (par construction) des
A A' P
B
parallélogrammes ; donc :
Dans la translation qui AB=DC, AB=MD et AB=CN ;
transforme O en O’, A donc : MD=DC=CN.
O O' A’ est l’image de A 3.a. Soit P est le point d’in-
O
N est l’image de M. N tersection de (AM) et (BN).
B (C')
(C) C b. (AP)//(OB) et
(BP)//(OA) ; donc le
1. Les droites (AB) et (OO’) sont perpendiculaires ; en D quadrilatère APBO est un
effet, A et B étant équidistants de O et O’, (AB) est la M parallélogramme.
médiatrice de [OO’].
c. La droite (PO), support de
2.a. (AB)⊥(OO’) et (AA’)//(OO’), donc (AB)⊥(AA’). ABCD est un parallélo- d’une diagonale de APBO,
gramme de centre O. coupe l’autre diagonale [AB]
b. (C’), cercle circonscrit au triangle ABA’ rectangle en A, a
en son milieu.
l’hypoténuse [BA’] de ce triangle comme diamètre. M est le projeté de A sur
De plus, (PO)//(AD) (droite
(DC) parallèlement à (BD).
3.a. BNA’, triangle dont le cercle circonscrit a pour des milieux dans ABD) ; donc
diamètre le côté [BB’], est un triangle rectangle en N N est le projeté de B sur (PO) coupe aussi [CD] en
(point opposé à [BB’]). (DC) parallèlement à (AC). son milieu (droite des milieux
dans ACD).
b. A’ et N étant les images respectives de A et M par la
translation qui transforme O en O’, OO’A’A et OO’NM sont
des parallélogrammes ;
[AA’] et [MN] ayant même longueur que [OO’], (AA’) et
(MN) étant parallèles à (OO’), on peut dire que le
quadrilatère non croisé AMNA’, avec deux côté opposés,
[AA’] et [MN], de même longueur et de supports
parallèles est un parallélogramme.
c. D’après 3.a. (BN)⊥(NA’) ; d’après 3.b. (MA)//((NA’) ;
donc : (MA)⊥(BN).

4. (AB)⊥(OO’) et (MN)//(OO’) ; donc : (AB)⊥(MN).

5. Finalement, dans le triangle BMN, (MA) est la hauteur


issue de M et (BA) est la hauteur issue de B ;
Donc A est l’orthocentre du triangle BMN.

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Activités d’intégration

Exercice 46 Dénombrer des translations


1. a. la translation qui transforme  en ‚ n’est pas la même que celle qui transforme „ en ƒ ; en effet ces deux
translations correspondent à deux glissements de sens contraires (le premier vers la droite, le second vers la gauche).
b. la translation qui transforme † en „ est la même que celle qui transforme „ en  ; en effet ces deux translations
correspondent au même glissement (vers la gauche).
2. On transforme  en ‚, ƒ en „ ou „ en … avec une 1 e
translation
(glissement "ascendant vers la droite").
On transforme ‚ en , „ en ƒ ou … en „ avec une 2 e
translation
(glissement "descendant vers la gauche").

On transforme  en ƒ, ‚ en „ ou … en † avec une 3 e


translation
(glissement "vertical vers le bas").

On transforme ƒ en , „ en ‚ ou † en … avec une 4 e


translation
(glissement "vertical vers le haut").

On transforme  en „, ‚ en … ou „ en † avec une 5 e


translation
(glissement "descendant vers la droite").
On transforme „ en , … en ‚ ou † en „ avec une 6 e
translation
(glissement "ascendant vers la gauche").
On transforme  en … ou ƒ en † avec une 7e translation
(glissement "horizontal vers la droite").

On transforme … en  ou † en ƒ avec une 8e translation


(glissement "horizontal vers la gauche").

On transforme  en † avec une 9 translation (glissement "descendant vers la droite").


e

On transforme † en  avec une 10 translation (glissement "ascendant vers la gauche").


e

Exercice 47 Fabriquer un pavage

4. Ci-contre le pavage obtenu (à partir du motif


de base) à l’aide de l’un des 4 glissements
B A représentés par une flèche (appelée vecteur dans
le chapitre suivant) :
● 2 carreaux vers la droite
(translation qui transforme B en A) ;
● 2 carreaux vers la gauche
(translation qui transforme A en B) ;
E S ● 1 carreau vers la droite, puis 6 carreaux vers
le haut (translation qui transforme E en B) ;
Motif de base du pavage ● 1 carreau vers la gauche, puis 6 carreaux vers
(réalisé selon les consignes). le bas (translation qui transforme B en E).

Exercice 48 Raisonner à l’aide des ombres


1.
2.a. Le rayon du soleil passant par P à 9 h est la droite
(D)=(PP1).
(Δ')
b. L’image de S à 9 h est le point S1.
S On en déduit que le point S est situé sur la droite (D’),
( Δ)
passant par S1 et parallèle à (D).
(D)
3.a. Le rayon du soleil passant par P à 17 h est la droite
(D') (Δ)=(PP2).
Le point S est donc aussi situé sur la droite (Δ’), passant par
P S2 et parallèle à (Δ).
S1
b. La position exacte du point S est l’intersection des droites
(D’) et (Δ’).
A
L’arbre n’a pas poussé parfaitement verticalement.
S2 P1 B P2

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5 Vecteurs

Approfondissement
Bien comprendre
de découverte

et savoir-faire

Mieux rédiger
Application
Méthodes
Activités

Cours
1 Translation et vecteur [1a p 60] 18 33, 37
2 Caractérisation d’un vecteur [1b p 60] 11, 12 34, 35
3 Egalité vectorielle et parallélogramme [2 p 60] 13, 14, 15 37
4 Somme de deux vecteurs [3 p 61] 20, 21, 22, 23, 36, 38 45, 49, 50
25, 26, 27
Apprendre à construire la somme de deux 1, 2, 3, 4
vecteurs [1 p 62]
5 Vecteurs opposés [4 p 61] 18, 19 39
Milieu d’un segment et vecteurs [5 p 60] 16, 17, 19 37, 39
Apprendre à démontrer en utilisant des 5, 6, 7, 8, 9, 10, 40, 41, 42, 43,
vecteurs [2 p 63] 28, 29, 30, 31, 32 44, 46, 47, 48

*Les caractères gras signalent des pages ou des exercices de Méthodes et savoir-faire.

Activités de découverte

Pour démarrer Le chasseur de fantômes !


A B C D E F G H I J K L M A B C D E F G H I J K L M
1.1 1 1 1.2 1 1
2 2 2 2
3 3 3 3
4 4 4 4
5 5 5 5
6 6 6 6
7 7 7 7
8 8 8 8
9 9 9 9
10 10 10 10
11 11 11 11
12 12 12 12
13 13 13 13
A B C D E F G H I J K L M A B C D E F G H I J K L M
Après les deux déplacements successifs indiqués à gauche, Après les trois déplacements successifs indiqués à gauche, le
le fantôme disparu en (G ; 7) réapparaîtra en (I ; 4). fantôme disparu en (G ; 7) réapparaîtra en (D ; 6).
A B C D E F G H I J K L M A B C D E F G H I J K L M
2.1 1 1 2.2 1 1

2 2 2
2
3 3 3
3
4 4 4 4
5 5 5 5
6 6 6
6
7 7 7
7
8 8 8 8
9 9 9
9
10 10 10 10
11 11 11
11
12 12 12 12
13 13 13
13 A B C D E F G H I J K L M
A B C D E F G H I J K L M
Après les deux déplacements successifs indiqués à gauche, Après les trois déplacements successifs indiqués à gauche, le
le fantôme disparu en (G ; 7) réapparaîtra en (H ; 2). fantôme disparu en (G ; 7) réapparaîtra en (K ; 9).

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A B C D E F G H I J K L M
1 1
2 2
3 3
4 4
5 5
3. 6 6 Après les déplacements successifs indiqués à gauche, le
7 7 fantôme disparu en (G ; 7) réapparaîtra en (F ; 6).
8 8
9 9
10 10
11 11
12 12
13 13
A B C D E F G H I J K L M

1 De la translation au vecteur
A C' G
C
F' E
A' F B' G'
D'
H' E'
B D
H

1.a. Couples de points qui caractérisent une même translation : (A, A’), (E, E’) et (G, G’) ;
(B, B’) ;
(C, C’) et (F, F’) ;
(D, D’) et (H, H’).
b. Nombre de translations utilisées : 4.

→ → →
2. La famille composée de (A, A’), (E, E’) et (G, G’) est notée : AA' , EE' ou GG' ;

la famille composée de (B, B’) est notée : BB' ;
→ →
la famille composée de (C, C’) et (F, F’) est notée : CC ' ou FF ' ;
→ →
la famille composée de (D, D’) et (H, H’) est notée : DD' ou HH' .

2 Caractérisation d’un vecteur


1. 2.a. F 2 est l’image de F 1 par la translation
D'

t → , de vecteur MN .
C' MN
D
b. A’, B’, C’ et D’ sont les images respecti-
F2 ves de A, B, C et D par cette translation.
C
c. Les segments [MN], [AA’], [BB’], [CC’] et
D" [DD’] ont la même longueur.
F1 A' B'
d. Les droites supports de ces segments ont
C" la même direction.

F3 A B 3.a. F 3 est l’image de F 1 par la translation


N →
t → , de vecteur NM .
A" B" NM
M A", B", C" et D" sont les images respectives
de A, B, C et D par cette translation.
→ →
b. Ce qu’il y a de semblable dans les translations de vecteur MN et de vecteur NM , c’est :
● les longueurs des segments [MN], [AA’], [BB’], [CC’] et [DD’], d’une part, et celles des segments [NM], [AA"],
[BB"], [CC"] et [DD"], d’autre part ;
● les directions des droites (MN), (AA’), (BB’), (CC’) et (DD’), d’une part, et celles des droites (NM), (AA"), (BB"),
(CC") et (DD"), d’autre part ;
→ →
ce qu’il y a de différent dans les translations de vecteur MN et de vecteur NM , c’est :
● les sens pour aller d’un point vers son image.

4. Le vecteur MN est caractérisé par : une direction, celle de la droite (MN) ; une longueur, celle du segment [MN] et un
sens, celui qui va de M vers N.

Le vecteur NM est caractérisé par : une direction, celle de la droite (NM) ; une longueur, celle du segment [NM] et un sens,
celui qui va de N vers M.

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3 Vecteur et parallélogramme
1. GRIF est un parallélogramme ; en effet ses diagonales [GI] et [FR] ont le même R
milieu O.
G
2. On en déduit que : O
a. l’image de R par t → est I ; b. l’image de G par t→ est R ;
GF FI
I
c. l’image de F par t→ est G ; d. l’image de I par t → est F.
IR RG F
3. On en déduit encore que :
→ → → → → → → → A
a. RI = GF ; b. GR = FI ; c. FG = IR ; d. IF = RG .

→ →
4.a. A, B, C et J sont quatre points tels que AB = CJ , K C
b. Le quadrilatère non croisé ABJC, qui a deux côtés [AB] et [CJ] de même longueur
B
et de supports parallèles, est un parallélogramme
5. Dans le parallélogramme ABJC, les diagonales [AJ] et [BC] ont le même milieu K.
J

4 Somme de deux vecteurs

Partie A : Composée de deux translations et relation de Chasles


1. Conjecture
→ B
F 1 est l’image de F par la translation de vecteur AB ;
A
→ F1
F 2 est l’image de F 1 par la translation de vecteur BC .

F 2 semble être l’image de F par la translation de vecteur AC . F C
M'
2. Démonstration
M
a. Soit M’ l’image de M par la translation t → , F2
AB
soit M" l’image de M’ par la translation t → .
BC M"

→ → → →
b. AB = MM ' donc ABM’M est un parallélogramme ; en notant AMM’B ce parallélogramme, on obtient AM = BM ' ;
→ → → →
BC = M' M " donc BCM"M’ est un parallélogramme ; en notant BM’M"C ce parallélogramme, on obtient BM ' = CM " .
→ →
c. On en déduit que : AM = CM " donc AMM"C est un parallélogramme ;
→ →
en notant ACM"M ce parallélogramme, on obtient AC = MM " ; c’est-à-dire : M" est l’image de M par t → .
AC
La conjecture est vraie.
3. Définition
La translation, qui transforme A en C, transforme aussi M en M". Le vecteur de cette translation s’appelle la somme des
→ → → → →
vecteurs AB et BC . On note AB + BC = AC . Cette égalité s’appelle la relation de Chasles.

Partie B : Vecteurs de même origine et règle du parallélisme


F
a. E, F et G sont trois points non alignés ; EFAG est un parallélogramme.
→ → →
b. D’après la relation de Chasles, on a : EF + FA = EA ; A
→ →
dans le parallélogramme FAGE, on a : FA = EG .
E
→ →
c. Les vecteurs EF et EG ont la même origine E.
G
→ → →
EF + EG = EA .

48 © Hachette Livre International


5 Vecteurs opposés, vecteur nul, milieu d’un segment
1. → → → →
2.a. Si B est l’image de A par t → , alors RS = AB ;donc : SR = BA et A est l’image de B par t → .
RS SR
S
→ →
b. Les vecteurs RS et SR ont même direction, même longueur et sont de sens contraires.
C
B → →
c. La longueur du vecteur RS + SR est nulle ;
R
→ → →
en effet, d’après la relation de Chasles, RS + SR = RR .
A d. Deux vecteurs, qui ont la même direction, la même longueur mais des sens contraires, sont dits
opposés ;
un vecteur, dont l’origine et l’extrémité sont confondues, est appelé vecteur nul.
→ →
3. Le point C du segment [RS], tel que CR + CS soit un vecteur nul, est le milieu de ce segment.

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Méthodes et savoir-faire

1 Apprendre à construire la somme de deux vecteurs

Exercice 1 Exercice 3
→ → →
a. R b. R 2.a. AB + BC = AC .

M
S C

M S
A
c. S R M

d. M S R D
B

→ → →
MR + RS = MS . b. Méthode de construction la mieux adaptée : la règle du
Dans chaque cas, pour construire le vecteur d’origine M « bout-à-bout ».
→ → 3.
représentant MR + RS , on utilise la règle du « bout-à-
bout ».
C E

Exercice 2
D
a. B b. B
A B C A F
M M → → →
a. BC + BD = BE ; méthode de construction la mieux
C
adaptée : la règle du parallélogramme ;
I N I
→ → → →
N b. CD + DA = CA = DF ; méthode de construction la
mieux adaptée : la règle du « bout-à-bout ».
Dans les deux cas, M et N sont les points tels que :
→ → → → → →
AM = AB + AC et IN = AB + AC . Exercice 4
Donnée initiale : un triangle MNP.

S P
R

U
M N

Construction, en utilisant un compas et la règle du


parallélogramme, des points R, S, T et U tels que :
→ → → → → →
a. MR = MP + MN ; b. NS = NM + NP ;
→ → → → → →
c. PT = PM + PN ; d. MU = MR + MT .

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2 Apprendre à démontrer en utilisant des vecteurs

Exercice 8
Exercice 5 1. 1. ABC est un triangle isocèle en A.
A
T
Si O est le milieu de [RS] 2. M est le point tel que :
R → → →
et [TU], alors URTS est
AM = AB + AC .
un parallélogramme ; B C
O
S → → 3. Par construction ABMC est un
donc : UR = ST .
parallélogramme, dont deux côtés
U
consécutifs ont la même longueur ;
M donc ce quadrilatère est un losange.

Exercice 9
Exercice 6
1. ABCD est un parallélogramme, A A' 1. I, J et K sont les milieux
A B → → respectifs de [AB], [AC] et [BC],
donc : AB = DC ; I donc : (IJ)//(BC) et (IK)//(AC).
J
D C DCFE est un parallélogramme, Avec ses côtés opposés parallèles,
→ → le quadrilatère IJCK est un
F donc : DC = EF . B K C
E parallélogramme.
→ → → →
2. On en déduit que : AB = EF ; 2.a. D’après ce qui précède : IJ = KC ;
donc ABFE est un parallélogramme.
→ →
or par construction : AA' = IJ ;
→ →
donc : AA' = KC .
Exercice 7 b. On en déduit que AA’CK est un parallélogramme.
1. AICD est un parallélogramme,
→ → Exercice 10
D C donc : AI = DC ;
E 1. ABCD est un parallélogramme,
DIBC est un parallélogramme, → →
→ → B C donc AB = DC .
A I B donc : DC = IB ;
→ → A 2. E est le symétrique de D par
On en déduit que : AI = IB . D rapport à C ;
F est le symétrique de B par
2. Finalement I est le milieu de [AB]. F rapport à A.
→ →
3. C est le milieu de [DE], donc DC = CE ;
→ →
A est le milieu de [FB], donc FA = AB .

→ →
4. On en déduit que : CE = FA ;
donc le quadrilatère CEAF est un parallélogramme.

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Activités d’application

Vecteurs égaux, vecteurs opposés

Exercice 11 G H A
Exercice 16
I B
1.
F
A 2. Les points A tels que
D EA=AF sont les points de la
E C
médiatrice du segment [EF].
→ → → → → → → →
a. FI = GH = ED = HA = IB = DC ; E F 3. Le point B tel que EB = BF
B
→ → → → → → est le milieu du segment [EF].
b. CB = BA = DI = IH = EF = FG ;
→ → → EF=4 cm.
c. DH = CA = EG ;
→ → → → → →
d. ID = HI = FE = GF = BC = AB ;
→ → → → Exercice 17
e. IA = EI = FH = DB .
1. 2. Les points C tels que
Exercice 12 C
GC=GH sont les points du
cercle de centre G et de rayon
A B C D E GH.
D
G H → →
3. Le point D tel que GD = HG
→ → → → → → → est le symétrique de H par
1. AC = BD = CE ; BA = DC . 2. BC = DE .
rapport à G (G milieu de [HD]).
GH=3 cm.
Exercice 13
1. A T Egalités qui signifient que RATS
est un parallélogramme : Exercice 18
→ → → → → →
R S SR = TA ; ST = RA ; RS = AT . 1. M, N et P sont trois points de (D), dans cet ordre :
2. A R Egalités qui signifient que ARTS B C A
est un parallélogramme : M N P (D)
→ → → →
S T RA = TS ; RT = AS . → →
2.a. A∈(D) et est tel que : NA = MP ;
→ →
Exercice 14 b. B∈(D) et est tel que : MB = PN ;
→ → →
1. E N c. C∈(D) et est tel que : PC =- PN = NP .
P
Les points E, F, G
G H
et H sont donnés.
F
M O Exercice 19
→ → → →
2.a. M est tel que GM = EF ; N est tel que GN = FE . 1.a. b. A’ et B’ sont les symétriques
→ → → → B respectifs de A et B par rapport à O.
b. O est tel que HO = GF ; P est tel que HP = GE . → →
O A' c. AB =- A' B'
Exercice 15 A → →
(les vecteurs AB et A' B' sont opposés).
1.a. C U b. U est le point d’intersection B'
du cercle de centre B, de
rayon AC, et du cercle de → → → →
2.a. OB =- OB' =- BO = B' O .
centre C, de rayon AB.
B b. Le point U est le quatrième → → →
A → → b. Opposés de AO : OA = A' O .
sommet du parallélogramme
CU = AB .
ABUC. 3. Les égalités qui traduisent que O est le milieu d’un
2.a. D b. D, E et F sont tels que : segment sont :
→ → → →
S E SD = TS (S milieu de [TD]) ; B' O = OB (O est alors le milieu de [BB’]) ;
→ → → →
TE = RS (parallélogramme SRTE) ; AO =- A' O (O est alors le milieu de [AA’])
T → →
R RF = DE (parallélogramme RFED).
F

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Somme de deux vecteurs

Exercice 20 Exercice 24

1. G D C F
E
A G
F
N
A B H K
M B ABCD est un trapèze de bases [AB] et [CD].

F, G, H et K sont tels que :


2. En utilisant la règle du « bout-à-bout » : → → → → → →
→ → → AF = AB + AD ; AG = BA + BC ;
a. en rouge, construction de F tel que EF = AB + MN ; → → → → → →
→ → → CH = DA + AB ; CK = CB + AB ;
b. en bleu, construction de G tel que EG = MN + AB .
c. On remarque que F et G sont confondus.
d. On en déduit que, dans une somme de deux vecteurs, Exercice 25
on peut changer l’ordre de ces vecteurs (commutativité).
1. A B
3. Quatre points R, S, T et U sont donnés. ABCD est un parallélogramme
O
→ → → → → → → →
RS + ST = RT ; ST + TU = SU ; donc AD = BC ;
→ → → → → → → → → → D C → → → → →
SR + TS = TS + SR = TR ; RT + UR = UR + RT = UT ; ABCD est un ainsi AD + CO = BC + CO = BO .
→ → → → → → → → → parallélogramme
SU + US = SS = 0 ; RU + SR = SR + RU = SU . de centre O.
→ → → → →
Exercice 21 2.a. AO + CD = OC + CD = OD ;
→ → → → → → →
1. A B b. OD + OA = OA + OD = CO + OD = CD ;
→ → → → → → → → →
AB = DC ; AD = BC ; c. OD + CB = OD + DA = OA .
→ → → →
D C CD = BA ; CB = DA .
ABCD est un
parallélogramme.
Exercice 26
1.a. L I
→ → → → → → → → → → b. Si P est l’image du
2. AB + CD = AB + BA = 0 ; AD + CB = BC + CB = 0 ; point I par la translation
→ → → → → → →
AC + CB = AB ; BA + AD = BD ; de vecteur LO , alors :
→ → → → → → → → → →
DC + BD = AB + BD = AD ; CA + AD = CD . N O P IP = LO .
LION est un carré
Exercice 22 de côté 3 cm.
→ → → → → →
1. G 2. E, F, G et H sont tels 2.a. LO + OI = LI ; b. NL + LI = NI ;
que : → → → → → → → →
→ → → c. NL + IP = NL + LO = NO ; d. NI + IP = NP .
AE = AB + CB ;
A → → →
AF = AB + AB ;
→ → → Exercice 27
C AG = BA + CA ;
E B → → →
→ → → A B
F AH = AB + AC . BA + BC = BD ;
H O → → →
Un triangle ABC est donné. DA + DC = DB ;
→ → →
Exercice 23 D C AB + AD = AC ;
ABCD est un → → →
H E, F, G et H sont tels que : parallélogramme CD + CB = CA ;
B F → → → de centre O. → → → → →
A AE = AC + OC ; AB + DA = DA + AB = DB ;
→ → → → → → → →
O OF = OB + DO ; OC + AO = AO + OC = AC ;
D C → → → → → → → →
AG = AC + OD ; AB + CB = AB + DA = DB ;
G E → → → → → →
ABCD est un parallélo- OH = OA + OB . OB + OD = 0 .
gramme de centre O.

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Petits problèmes

Exercice 28
Exercice 31
1.a. b. S et R sont les symétriques
R E
E respectifs de E et F par
rapport à D.
D c. RSFE est un rectangle ; ABCD est un B
en effet, les diagonales de ce A
parallélogramme ;
quadrilatère :
A est le milieu de [DE] ; L
F S ● se coupent en leur milieu
(parallélogramme) F∈(AC) et AO=OC=CF. O
DEF est isocèle en D. ● ont la même longueur. D
→ → → → C
F
2.a. ED = DS ; ER = FS .
→ → → → → → → → → →
b. DF + FE = DE ; FS + FE = FE + ER = FR . 1.a. ABCD est un parallélogramme donc CB = DA ;
→ →
Exercice 29 comme A est le milieu de [DE], on a : DA = AE ;
→ →
1. Q P R donc : CB = AE .

K b. On en déduit que AEBC est un parallélogramme et


→ →
EB = AC .
M N
→ → → →
2. MNPQ est un parallélogramme donc MN = QP . 2. AC et OF sont deux vecteurs qui ont mêmes
→ →
K est le milieu de [NP] (par construction) et de [MR] (puisque direction, sens et longueur (2×OC) ; donc AC = OF .
R est le symétrique de M par rapport à K) ;
donc le quadrilatère MNRP, dont les diagonales se coupent
→ →
3. On en déduit que EB = OF ; donc le quadrilatère EBFO
→ → est un parallélogramme, dont les diagonales [EF] et [OB]
en leur milieu, est un parallélogramme et MN = PR .
ont même milieu L.
→ →
3. Finalement QP = PR ; donc P est le milieu de [QR].
Exercice 32
1. 2. On a :
T
(RT)⊥(RS) ;
Exercice 30 → →
RU = SR , donc R est le
E B D milieu de [SU].
U R S

On en déduit que :
● (TR) est la médiatrice de [US] ;
A C ● UTS est un triangle isocèle en T, dont la droite (TR) est
à la fois hauteur, médiane et bissectrice issues de son
→ →
1. Si CD = AB , alors ABDC est un parallélogramme et sommet principal T.
→ →
DB = CA . Finalement : mes STR=mes RTU.
→ →
2. E est tel que BE = CA .
→ →
3. On a : DB = BE ; donc B est le milieu de [ED].

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Bien comprendre, mieux rédiger

Exercice 36 Retrouver les bonnes relations


AB²+BC²=AC² signifie que ABC est un triangle rectangle ;
Exercice 33 Vecteur : plusieurs significations c’est la propriété de Pythagore.
Significations du mot « vecteur » en médecine :
→ → →
AB + BC = AC signifie que A, B et C sont trois points
1. Certains moustiques sont vecteurs du paludisme quelconques du plan ; c’est la relation de Chasles.
signifie que ces moustiques transmettent le paludisme.
AB+BC=AC signifie que A, B et C sont obligatoirement
2. L’eau est le principal vecteur du choléra signifie que trois points alignés dans cet ordre ; c’est l’inégalité
c’est surtout par l’eau que se transmet le choléra. triangulaire.
AB+BC>AC signifie que ABC est obligatoirement un
triangle non aplati ; c’est l’inégalité triangulaire

Exercice 37 Traduction vectorielle


Exercice 34 Notations et vocabulaire
1. EF désigne une longueur ;
D est l’image de A par la → →
→ → ● ● AD = BA
EF désigne un vecteur ; translation de vecteur CB
[EF] désigne un segment ; → →
ABCD est un parallélogramme ● ● AD = CB
(EF) désigne une droite.

→ → → →
3. EF = HG , donc EFGH est un parallélogramme. A est le milieu de [BD] ● ● AD = BC

Le point J est sur la médiatrice de [HG], donc :


JH=JG.
Exercice 38 Appliquer la relation de Michel Chasles
On sait que (EF)//(HG), EF=HG=3 cm, [EF) et [HG) sont
de même sens, donc EFGH est un parallélogramme. → → →
AI + IB = AB ; oui
→ → → → → → →
O est le milieu de [HF], donc HO = OF . RE + MR = MR + RE = ME ;
→ → →
MU + UE = ME ;
→ → → → →
BC + AB = AB + BC = AC .
Exercice 35 Attention aux notations
Exercice 39 Contre-exemple
A B A S S
1. Lorsque (RS)//(UT) et RS=UT, on ne peut pas conclure
T
R → T→
R que RS = UT ; en effet [RS) et [UT) peuvent ne pas être
C D C U Ude même sens (et alors ces vecteurs sont opposés).
→ → → →
AB = CD RS = − TU 2. Un point M peut être à égale distance des points A et B
→ →
sans que AM = MB ; c’est le cas pour tout point M de la
médiatrice de [AB], distinct de son milieu.

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Exercices d’approfondissement

Exercice 40 Positions de points


1.a. Exercice 43 Parallélogrammes enchevêtrés
A R B 1. C D E a. Le triangle ABC est tel
b. A est l’image de R par t → . que : AB=4 cm,
ST BC=4,6 cm,
→ → I AC=3,5 cm.
c. Par construction : TS = AR .
T S b. I est le milieu de [BC].
F A B
Les points R, S et T
sont non alignés. 2.a. D est le symétrique de A par rapport à I, donc I est le
→ → → milieu de [AD].
2.a. TR + TS = TB . b. ABDC, dont les diagonales [BC] et [AD] ont même
→ → → →
b. STRB est un parallélogramme donc : TS = RB . milieu, est un parallélogramme et AB = CD .
→ →
3.a. D’après ce qui précède : AR = RB . 3.a. E est l’image de D par t → .
AB
b. On en déduit que R est le milieu du segment [AB].
→ →
b. Donc AB = DE et ABED est un parallélogramme.

Exercice 41 Quadrilatères particuliers → →


4.a. F est tel que AB = FA .
K P → → → → → → →
B 1. IK = IA + IB , donc AKBI b. Comme AB = CD , on a FA = CD et AFCD est un
A
est un parallélogramme ; parallélogramme.
[IA] et [IB] ont même
I R → → → → → →
longueur (demi-diagonale d’un 5. Comme AB = DE et AB = FA , on a : FA = DE ;
D C rectangle), donc AKBI est un
ABCD est un rectangle donc AFDE est un parallélogramme, dont le centre est le
losange.
de centre I. milieu de [AD], c’est-à-dire I.

2.a. P et R sont les symétriques respectifs de I et K par → →


6. ABDC est un parallélogramme donc : AC = BD ;
rapport à B, donc B est le milieu de [IP] et de [KR].
→ →
b. IKPR, quadrilatère dont les diagonales ont même milieu AFDE est un parallélogramme donc : FD = AE ;
B et même longueur, est un rectangle de centre B. → →
AFCD est un parallélogramme donc : CF = DA ;
Exercice 42 Droites concourantes → →
I milieu de [AD] donc : AI = ID .
1. R A Q Le triangle ABC est donné.
P, Q et R sont tels que :
→ → → Exercice 44 Remplacer des vecteurs
AP = AB + AC ;
B C → → → D C ABCD est un parallélogramme
BQ = BC + BA ; de centre O ; donc :
→ → → → →
O ● AB = DC ,
CR = CA + CB .
P → →
A B ● O milieu de [AC] et AO = OC .
2.a. Par construction, les quadrilatères ABPC et ACBR sont
des parallélogrammes. → → → → →
→ → → → → → OC + OB = AO + OB = AB ;
b. On a : BP = AC et RB = AC ; donc : BP = RB ; → → → → →
c’est-à-dire : B est le milieu de [RP]. CB + BD = CD = − DC = − AB ;
→ → → →
c. De façon analogue, on démontre que C est le milieu de donc : OC + OB est opposé à CB + BD .
[PQ] et A est le milieu de [QR].
d. On en déduit que les droites (AP), (BQ) et (CR),
médianes du triangle RPQ, sont concourantes.

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Exercice 47 Avec un hexagone régulier
Exercice 45 Somme de plusieurs vecteurs B
1. C
→ → → → → → ABCDEF est un hexagone régulier,
1.a. ( AB + BC )+ CD = AC + CD = AD ;
inscrit dans un cercle de centre O :
→ → → → → →
AB +( BC + CD )= AB + BD = AD . 60°
D A ● OA=OB=OC=OD=OE=OF ;
b. On constate que les résultats sont identiques (et on peut O
écrire ces calculs sans parenthèses).
● mes AOB=mes BOC=…=mes FAO
→ → → → → 360
F = =60°.
2.a. BA + AC + CB = BB = 0 ; E 6
→ → → → → → → Donc les six triangles AOB, BOC, COD, DOE, EOF et FOA
b. AB + BC + MA = MA + AB + BC = MC ;
sont équilatéraux.
→ → → → → → →
c. CD + BC + EB = EB + BC + CD = ED ; a. Le quadrilatère ABCO, dont les quatre côtés sont de
→ → → → → → → → → même longueur, est un losange.
d. AD + BC + EB + CA = EB + BC + CA + AD = ED . → → →
→ b. On en déduit que : OA + OC = OB .
→ →
3. PS + PA = SA est une égalité fausse ; → → →
→ → → 2.a. De même : OD + OF = OE ;
SA + PS = PA est une égalité vraie
b. Les points B, O et E sont alignés dans cet ordre ;
→ → → → → →
(en effet : SA + PS = PS + SA ) ; →
comme OB=OE, O est le milieu de [BE] et OB + OE = 0 .
→ → → →
MU + EL + LM = EU est une égalité vraie → → → → → → → → → →
→ → → → → → 3. OA + OB + OC + OD + OE + OF = OB + OE + OB + OE
(en effet : MU + EL + LM = EL + LM + MU ) ; →
→ → → → =0 .
UM + EL + ME = LM est une égalité fausse
→ → → → → → → Exercice 48 Avec un cercle
(en effet : UM + EL + ME = UM + ME + EL = UL ).
1. M

Exercice 46 Avec des médianes


(Γ) est un cercle
1. A (centre : O, rayon : 4 cm)
a. G, point d’intersection A O R B [AB] est un diamètre de (Γ)
des médianes issues des
sommets A et C de ABC, M∈(Γ) et AM=5 cm
R G est le centre de gravité de (Γ)
C ce triangle. N P
T b. le point A’ est tel que :
B → → → 2. M∈(Γ), cercle de diamètre [AB], donc MAB est un
A' GB + GC = GA' . triangle rectangle en M.
c. Par construction, GBA’C est un parallélogramme ; 3.a. R est le milieu de [OB] ; P est le symétrique de M par
donc T, milieu de sa diagonale [BC], est aussi milieu de sa rapport à R.
seconde diagonale [GA’].
b. Les diagonales [MP] et [OB] de MBPO ont le même
2.a. G, centre de gravité de ABC, est situé aux deux tiers milieu R, donc ce quadrilatère est un parallélogramme.
de la médiane [AT] à partir de A ; → →
2 1 c. On en déduit que : MO = BP .
donc : AG= AT et GT= AT et GA’=2GT=AG.
3 3 → → →
Comme G∈[AA’], G est le milieu de ce segment ; 4.a. N est le point tel que MN = MA + MB .
→ → →
b. Par construction AMBN est un parallélogramme ; ayant
c’est-à-dire : GA + GA' = 0 .
un angle droit en M, ce parallélogramme est un rectangle.
→ → → → → →
b. On en déduit que : GA + GB + GC = GA + GA' = 0 . c. O, milieu de la diagonale [AB] du rectangle AMBN, est
→ → →
aussi milieu de la diagonale [MN] ; donc : OM + ON = 0 .

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Activités d’intégration

Exercice 49 Tir à la corde


1.a. 2.
N Noah
N Noah

M O M
O
Malik 145° Malik
Asah

A N'
Asah
A N' Dire que Malik et Asah tirent avec la même force que pour le tir
→ → → → →
Soit N’ le point tel que ON' = OM + OA . précédent signifie que les vecteurs OM et OA , représentant ces
→ forces, ont la même longueur que précédemment ;
Le vecteur ON représentant la force avec laquelle Noah par contre l’angle entre les cordes passe de 90° à 145°.
tire sur sa corde (sachant que l’anneau O est immobile) →
→ → → → Le vecteur ON représentant la force avec laquelle Noah tire sur
est tel que : OM + OA + ON = 0 , sa corde (sachant que l’anneau O reste immobile) est toujours tel
→ → → → → →
c’est-à-dire : ON = − ON' . que : OM + OA + ON = 0 ,
b. C’est Noah, dont le vecteur représentant sa force a la → → → → →
c’est-à-dire : ON = − ON' , avec ON' = OM + OA .
plus grande longueur, qui tire le plus fort.
C’est maintenant Malik, dont le vecteur représentant sa force a la
plus grande longueur (comme le montre la position de M, A et N par
rapport au cercle de centre O passant par A), qui tire le plus fort.

Exercice 50 Le bateau de Paul


1. 2.

U U

O W
O

V V

→ → → → → → → → → → → →
Ci-dessus : OU = AB + GH et OV = CD + EF ; Ci-dessus : OU = AB + GH et OV = CD + EF ;
→ → → → → → →
OU + OV = 0 ; OU + OV = OW ≠ 0 ;
→ → → → → → → → → →
donc : AB + CD + EF + GH = 0 et le bateau de Paul est donc : AB + CD + EF + GH ≠ 0 et le bateau de Paul n’est
immobile. plus immobile.

58 © Hachette Livre International


6 Repérage

Approfondissement
Bien comprendre
de découverte

et savoir-faire

Mieux rédiger
Application
Méthodes
Activités

Cours
1 Repère sur une droite [1.a p 71] 21, 22, 23, 24, 49, 50 55, 61
25, 26, 27, 28,
29, 30, 31, 32, 33
Distance entre deux points [2.b p 71] 34, 35, 36, 37, 38 51 56
Apprendre à repérer des points sur une droite 1, 2, 3, 4, 5, 6,
[1 p 72] 7, 8, 9, 10, 11,
12, 13
2 Repère dans le plan [2 p 71] 39, 40, 41, 42, 52, 53, 54 57, 58, 59, 60, 62
43, 44, 45, 46,
47, 48
Apprendre à lire des coordonnées et à placer 14, 15, 16, 17,
des points [2 p 73] 18, 19, 20

*Les caractères gras signalent des pages ou des exercices de Méthodes et savoir-faire.

Activités de découverte

Pour démarrer Le fleuve Sanaga


Comparaison du débit du fleuve Sanaga en janvier et six mois plus tard.

1. En janvier, 3 000 m3 d’eau se sont écoulés en 2 s. 2. Six mois plus tard, le débit moyen du fleuve est de 4 000 m3/s.
3
a. Débit moyen du fleuve : 1 500 m /s. a. Le volume d’eau écoulé restant proportionnel à la durée de
b. Si le volume d’eau écoulé est proportionnel à la durée l’écoulement :
de l’écoulement :
Durée (en s) 1 2 4 5 8
Durée (en s) 1 2 4 5 8
Volume d’eau écoulé
4 8 16 20 32
Volume d’eau écoulé (en milliers de m3)
1,5 3 6 7.5 12
(en milliers de m3) b. Représentation graphique :
c. Représentation graphique : 3
Volume d'eau écoulé (en milliers de m )
3
Volume d'eau écoulé (en milliers de m )
12
12

6
4

3 2
2 1
Durée (en s)
1 Durée (en s)
0 1 2 4 5 8
0 1 2 4 5 8
La représentation graphique reste une droite qui passe par
l’origine du repère, puisqu’il s’agit toujours d’une situation de
La représentation graphique est une droite qui passe proportionnalité.
par l’origine du repère. Cela était prévisible puisqu’il c. A six mois d’intervalle, volume d’eau supplémentaire qui s’est
s’agit d’une situation de proportionnalité. écoulé : au bout de 2 s : 8 000-3 000=5 000 m3 ;
au bout de 8 s : 32 000-12 000=20 000 m3.

© Hachette Livre International 59


1 Repérage sur une droite

1. Abscisse d’un point


M
J H O I C D
a. Graduation d’une droite :
-7,5 -6,2 0 1 3 4
(-3761) (-3102) 1,2 (1500) (2013)

(500)
(622)

b. Dire que la graduation OI=1 cm représente 500 ans signifie que le point I (situé à 1 cm à droite de O) représente l’an 500.
1500
L’an 1500 est alors représenté par le point C situé à =3 cm de O, du même côté (nombre positif) que I.
500
On dit que 3 est l’abscisse de C.
2013
c. L’an 2013 est représenté par le point D d’abscisse ≈4;
500
622
L’an 622 est représenté par le point M d’abscisse ≈ 1,2 ;
500
3102
L’an -3102 est représenté par le point H d’abscisse - ≈ -6,2 ;
500
3761
L’an -3761 est représenté par le point J d’abscisse - ≈ -7,5.
500

2. Distance entre deux points

a. MC ≈ 3-1,2 ≈ 1,8 cm. Ce qui se traduit par : 1,8×500 ≈ 900 années [vérification : 1500-622=878].
JD ≈ 4+7,5 ≈ 11,5 cm. Ce qui se traduit par : 11,5×500 ≈ 5750 années [vérification : 2013-(-3761)=5774].
b. xA et xB étant les abscisses respectives des points A et B, si xA>xB alors « la distance AB est égale à xA-xB ».

2 Repérage dans le plan


Tableau indiquant les températures relevées dans certaines capitales africaines (un certain jour de l’année) et leur altitude
par rapport au niveau de la mer :
Bamako Cotonou Dakar Libreville Niamey Ouagadougou Yamoussoukro Yaoundé
(B) (C) (D) (L) (N) (O2) (Y1) (Y2)
Température
26 29 19 27 35 35 24 25
(en °C)
Altitude
350 50 100 0 200 300 200 750
(en m)

1. Dans le repère (O, I, J) ci-contre où :


Y2
1 cm sur l’axe des abscisses représente 5°C ,
1 cm sur l’axe des ordonnées représente 50 m d’altitude,
● les coordonnées du point N (Niamey) sont (7 ; 4) ;
● les coordonnées du point B (Bamako) sont (5,2 ; 7) ;
● les coordonnées du point C (Cotonou) sont (5,8 ; 1) ;
● les coordonnées du point D (Dakar) sont (3,8 ; 2) ; B
● les coordonnées du point L (Libreville) sont (5,4 ; 0) ; O2
● les coordonnées du point O2 (Ouagadougou) sont (7 ; 6) ; Y1 N
● les coordonnées du point Y1 (Yamoussoukro) sont (4,8 ; 4) ;
D
● les coordonnées du point Y2 (Yaoundé) sont (5 ; 15). C
J

O I L

2. On ajoute les données de deux autres capitales :


Pretoria (P) : 24°C ; 1 500 m et Addis-Abeba (A) : 15°C ; 2 500 m.
a. En gardant le même repère, le point P et, surtout, le point A seront impossibles à placer sur un cahier, à cause des
1 500 2 500
ordonnées trop grandes : =30 et =50.
50 50
b. Par contre, en prenant (sur l’axe des ordonnées) 1 cm pour 200 m d’altitude, les dix capitales pourront être placées ;
1 500 2 500
en effet les ordonnées des points P et A seront alors respectivement : =7,5 et =12,5.
200 200

60 © Hachette Livre International


Méthodes et savoir-faire

1 Apprendre à repérer des points sur une droite

Exercice 1
Exercice 7
B D C O I A
P M OQ I N
-4 -3 -2 -1 0 1 2
-2 -1 0 1 2

Dans le repère (O, I), on lit : A(2), B(-4), 7


-_ 1
-_ 1
_ 1,5
C(-2), D(-3). 4 4 8

Exercice 2 Exercice 8
D C O A I B Pour M(5) et N(2,7), on a : 5>2,7 ;
-2 -1 0 1 2 3 donc : MN=5-2,7=2,3.

⎛ 1 ⎞ ⎛ 5 ⎞
Dans le repère (O, I), on lit : A ⎜⎜ ⎟⎟ , B ⎜⎜ ⎟⎟ ,
⎝ 2 ⎠ ⎝ 2 ⎠ Exercice 9
⎛ 5 ⎞ 7 1 7 1
C(-1), D ⎜⎜ − ⎟⎟ . Pour M( ) et N( ), on a : > ;
⎝ 2 ⎠ 5 4 5 4
7 1 23
donc : MN= − = .
Exercice 3 5 4 20

D C O I A B

-3 -2 -1 0 1 2 3 Exercice 10
⎛ 11 ⎞ 1 1 1 1
Dans le repère (O, I), on lit : A(2), B ⎜⎜ ⎟⎟ , Pour M( ) et N( − ), on a : >− ;
⎝ 4 ⎠ 4 2 4 2
⎛ 2 ⎞ ⎛ 5 ⎞ 1 ⎛ 1 ⎞ 3
C ⎜⎜ − ⎟⎟ , D ⎜⎜ − ⎟⎟ . donc : MN= − ⎜⎜ − ⎟⎟ = .
4 ⎝ 2 ⎠ 4
⎝ 3 ⎠ ⎝ 2 ⎠

Exercice 4
Exercice 11
D C O I A B
Pour M(7) et N(-3,1), on a : 7>-3,1 ;
-3 -2 -1 0 1 2 3 donc : MN=7-(-3,1)=10,1.
⎛ 4 ⎞ ⎛ 5 ⎞
Dans le repère (O, I), on lit : A ⎜⎜ ⎟⎟ , B ⎜⎜ ⎟⎟ ,
⎝ 3 ⎠ ⎝ 3 ⎠
Exercice 12
⎛ 3 ⎞ 13
C ⎜⎜ − ⎟⎟ , D( − ). 2 3 3 2
⎝ 4 ⎠ 5 Pour M( − ) et N( ), on a : >− ;
3 4 4 3
Exercice 5 3 ⎛ 2 ⎞ 17
donc : MN= − ⎜⎜ − ⎟ = .
4 ⎝ 3 ⎟⎠ 12
F H O G I E
-1 0 1
-0,7 -0,1 0,8 1,2
Exercice 13
7 4 4 7
Pour M( − ) et N( − ), on a : − > − ;
Exercice 6 3 5 5 3
4 ⎛ 7 ⎞ 23
A D O I BC donc : MN= − − ⎜ − ⎟ = .
5 ⎜⎝ 3 ⎟⎠ 15
-2 -1 0 1 2 3

-_
7 5
_
-3
3 4
7
_
5
7 1 5 1 7 2
Observations : − = −2 − ; =1+ ; =1+ .
3 3 4 4 5 5

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2 Apprendre à lire des coordonnées et à placer des points

Exercice 14 Exercice 18
Dans le repère (O, I, J), on lit : On a placé, dans chacun des repères (O, I, J), les points :
B
⎛ 3 ⎛ 1 1 ⎞
B (−1 ; 3) ; A (1 ; 1) ; B (2 ; − 1) ; C ⎜⎜ ; − ⎟⎟ ; D (2 ; 0 ,5) .
⎞
A A ⎜⎜ ; 2 ⎟⎟ ;
⎝ 2 ⎠ ⎝ 2 2 ⎠
C J
F ⎛ 1 a. b.
C (−2 ; 1) ;
⎞
O D ⎜⎜ − ; − 1⎟⎟ ;
I ⎝ 2 ⎠
D A
⎛ 1 A
E (0 ; − 3) ; J
⎞
E F ⎜⎜ ; 0 ⎟⎟ . J D
⎝ 2 ⎠ D
O I O I
C C B
B
Exercice 15
Dans le repère (O, I, J), on lit :
M Exercice 19
⎛ 3 ⎞ ⎛ 1 3 ⎞
N M ⎜⎜ − ; 2 ⎟⎟ ; N ⎜⎜ ; ⎟⎟ ;
⎝ 2 ⎠ ⎝ 2 2 ⎠
J
⎛ 3 ⎞ ⎛ 1 ⎞
P P ⎜⎜ ; 0 ⎟⎟ ; Q ⎜⎜ ; − 1⎟⎟ ; Dans le repère (O, I, J),
S
⎝ 2 ⎠ ⎝ 2 ⎠ on a placé les points :
O I E
1 ⎞ ⎛ 3
E (−5 ; 4) ;
R ⎛ ⎞ H
R ⎜⎜ − 1 ; − ⎟⎟ ; S ⎜⎜ − ; 0 ⎟⎟ .
Q ⎝ 2 ⎠ ⎝ 2 ⎠
F (2 ; 0) ; J
O I F
G (0 ; − 3) ;
Exercice 16
H (−1 ; 2 ,5) .
1. (O, I, J) est orthonormé, G
puisque (OI)⊥(OJ) et OI=OJ. A

2. On a placé les points :


J
A (2 ; 3) ;
B (−1 ; − 1) ; O I C
Exercice 20
B
C (2 ,5 ; − 0 ,5) .

Dans le repère
N
(O, I, J), on a
Exercice 17 placé les points :
⎛ 1 ⎞
1. (O, I, J) est orthogonal, M ⎜⎜ 0,5 ; ⎟⎟ ;
3 ⎠ J
sans être orthonormé, ⎝
puisque (OI)⊥(OJ) et OI≠OJ. ⎛ 3 7 ⎞ M
B N ⎜⎜ − ; ⎟⎟ ; Q
2. On a placé les points : ⎝ 2 3 ⎠
O I
⎛ 2 ⎞ J ⎛ 4 ⎞
A ⎜⎜ ; 1⎟⎟ ; A P ⎜⎜ 3 ; − ⎟⎟ ;
⎝ 3 ⎠ ⎝ 3 ⎠
B (−1 ; 2) ; C O I ⎛ 5 1 ⎞
Q ⎜⎜ ; ⎟⎟ . P
⎛ 4
C ⎜⎜ −
⎞ ⎝ 4 6 ⎠
; 0 ⎟⎟ .
⎝ 3 ⎠

62 © Hachette Livre International


Activités d’application

Repérage d’une droite

Exercice 21 Exercice 26
D A O I C B 1. Position du point O tel que, dans le repère (O, I), le
point M a pour abscisse 4.
-2 -1 0 1 2 3 4 O
I M
Dans le repère (O, I), on lit : Q P N
⎛ 3 ⎞
A (−1) , B (4) , C (3) , D ⎜⎜ − ⎟⎟ .
⎝ 2 ⎠ ⎛ 13 ⎞ ⎛ 1 ⎞ ⎛ 9 ⎞
2. Dans ce repère, on lit : N ⎜⎜ ⎟⎟ , P ⎜⎜ − ⎟⎟ et Q ⎜⎜ − ⎟⎟ .
⎝ 4 ⎠ ⎝ 4 ⎠ ⎝ 4 ⎠

Exercice 22
E HO F I G Exercice 27
-1 0 1
B O DI A C
Dans le repère (O, I), on lit :
⎛ 8 ⎞ ⎛ 4 ⎞
⎛ 12 ⎞ ⎛ 1 ⎞
E ⎜⎜ − ⎟⎟ , F ⎜⎜
G ⎜⎜ ⎟⎟ ,
⎟⎟ , H ⎜⎜ − ⎟⎟ .
⎝ 10 ⎠ ⎝ 10 ⎠
⎝ 10 ⎠ ⎝ 10 ⎠ Dans le repère (O, I), on a placé les points :
Simplifications pour certaines abscisses :
A(2) ; B(-3) ; C(4,5) ; D(0,5).
⎛ 4 ⎞ ⎛ 2 ⎞ ⎛ 6 ⎞
E ⎜⎜ − ⎟⎟ , F ⎜⎜ ⎟⎟ , G ⎜⎜ ⎟⎟ .
⎝ 5 ⎠ ⎝ 5 ⎠ ⎝ 5 ⎠
Exercice 28
L’utilisation du papier millimétré permet de placer avec
Exercice 23
précision des points dont l’abscisse est donnée au dixième
N M O I K L près.

-3 -2 -1 0 1 2 3
Dans le repère (O, I), on lit : Exercice 29
⎛ 5 ⎞ ⎛ 7 ⎞ ⎛ 1 ⎞ ⎛ 8 ⎞
K ⎜⎜ ⎟⎟ , L ⎜⎜ ⎟⎟ , M ⎜⎜ − ⎟⎟ , N ⎜⎜ − ⎟⎟ . N I
P Q O M
⎝ 3 ⎠ ⎝ 3 ⎠ ⎝ 3 ⎠ ⎝ 3 ⎠
-1 0 1
Dans le repère (O, I), on a placé les points :
Exercice 24 ⎛ 1 ⎞ ⎛ 2 ⎞ ⎛ 4 ⎞ ⎛ 7 ⎞
M ⎜⎜ ⎟⎟ ; N ⎜⎜ ⎟⎟ ; P ⎜⎜ − ⎟⎟ ; Q ⎜⎜ − ⎟⎟ .
⎝ 6 ⎠ ⎝ 3 ⎠ ⎝ 3 ⎠ ⎝ 6 ⎠
A O I C I' B D E

a. Dans le repère (O, I), on lit : Exercice 30 E


⎛ 2 ⎞ ⎛ 7 ⎞ ⎛ 4 ⎞ ⎛ 10 ⎞ B I D
A ⎜⎜ − ⎟⎟ , B ⎜⎜ ⎟⎟ , C ⎜⎜ ⎟⎟ , D ⎜⎜ ⎟⎟ , E (4) . AC O
⎝ 3 ⎠ ⎝ 3 ⎠ ⎝ 3 ⎠ ⎝ 3 ⎠ -3 -2 -1 0 1 2 3 4
b. Dans le repère (O, I’), on lit :
⎛ 2 ⎞ ⎛ 7 ⎞ ⎛ 4 ⎞ ⎛ 12 ⎞
A ⎜⎜ − ⎟⎟ , B ⎜⎜ ⎟⎟ , C ⎜⎜ ⎟⎟ , D (2) , E ⎜⎜ ⎟⎟ . Dans le repère (O, I), on a placé les points :
⎝ 5 ⎠ ⎝ 5 ⎠ ⎝ 5 ⎠ ⎝ 5 ⎠ ⎛ 2 ⎞ ⎛ 8 ⎞ ⎛ 13 ⎞ ⎛ 1 ⎞
A (−3) ; B ⎜⎜ ⎟⎟ ; C ⎜⎜ − ⎟⎟ ; D ⎜⎜ ⎟⎟ ; E ⎜⎜ ⎟⎟ .
⎝ 3 ⎠ ⎝ 3 ⎠ ⎝ 3 ⎠ ⎝ 6 ⎠

Exercice 25
1. Position du point I tel que, dans le repère (O, I), le Exercice 31
P
point A a pour abscisse -2. I
A B O C D Q N OM IR

-2 -1 0 1 2 3
Dans le repère (O, I), on a placé les points :
⎛ 6 ⎞
⎛ 2 ⎞ ⎛ 4 ⎞ ⎛ 7 ⎞
2. Dans ce repère, on lit : B ⎜⎜ − ⎟⎟ , C ⎜⎜ ⎟⎟ et D ⎜⎜ ⎟⎟ . M (0,2) ; N (−0,8) ; P (2,1) ; Q (−1,6 ) ; R ⎜⎜ ⎟⎟ .
⎝ 3 ⎠ ⎝ 3 ⎠ ⎝ 3 ⎠ ⎝ 5 ⎠

© Hachette Livre International 63


O I
Exercice 33
Exercice 32 -3 -2 -1 0
O 1
I 2 3 4 5
1.
-3 -2 -1 0 1 2 3 4 5
⎛ 3 ⎞ ⎛ 5 ⎞
On a placé les points E (−2) ; F (−0,5) ; G ⎜⎜ ⎟⎟ ; H ⎜⎜ − ⎟⎟ Les points situés dans le domaine :
⎝ 2 ⎠ ⎝ 2 ⎠
a. bleu, ont une abscisse comprise entre 2 et 5 ;
a. dans (O, I) :
H E F O I G b. vert, ont une abscisse comprise entre -3 et -1 ;
c. rose, ont une abscisse comprise entre 0 et 2.
O I
2.
-3 -2 -1 0 1 2 3 -1 0 1 2 3

b. dans (O, I’) : Les points situés dans le domaine :


1 4
E O I' a. bleu, ont une abscisse comprise entre − et ;
F G 3 3
H
10
b. vert, ont une abscisse comprise entre 2 et ;
3
-2 -1 0 1 2
4
c. rose, ont une abscisse comprise entre − et -1.
3

Distance entre deux points

Exercice 36

D C O A I B

Exercice 34 0 1

I C A 4 9 1 4
D B O 1. xA= ; xB = ; xC = − ; xD = − .
7 7 7 7
-2 -1 0 1 2 3 4
9 4 5 4 ⎛ 1 ⎞ 5
1. xA=4 ; xB=-1 ; xC=2 ; xD=-2. 2. AB= − = ; AC= − ⎜⎜ − ⎟⎟ = ;
7 7 7 7 ⎝ 7 ⎠ 7
2. AB=4-(-1)=5 ; AC=4-2=2 ; CD=2-(-2)=4.
1 ⎛ 4 ⎞ 3
CD= − − ⎜⎜ − ⎟⎟ = .
7 ⎝ 7 ⎠ 7

Exercice 35 Exercice 37
O I B A C
A O B I C D
0 1 2 4 6 7
-1 0 1 2
8 4 13 18 1. Le point A a pour abscisse 4 dans le repère (O, I).
1. xA= − ; xB = ; xC = ; xD = .
10 10 10 10 2. B et C sont les deux points de la droite (OI), situés à
2,5 cm de A. Ils ont pour abscisses respectives 1,5 et 6,5.
4 ⎛ 8 ⎞ 12 6 13 ⎛ 8 ⎞ 21
2. AB= − ⎜ − ⎟ = = ; AC= − ⎜ − ⎟ = ;
10 ⎜⎝ 10 ⎟⎠ 10 5 10 ⎜⎝ 10 ⎟⎠ 10 Exercice 38
18 13 5 1
CD= − = = . 1. L’écart de température entre deux moments de la jour-
10 10 10 2 née est donné par :
température la plus haute – température la plus basse.

2. Ecarts de température observés :


a. entre l’aube et la matinée : M-A=21-7=14° ;
b. entre l’après midi et la nuit : B-N=32-(-8)=40° ;
c. entre la nuit et la matinée : M-N=21-(-8)=29°.

64 © Hachette Livre International


Repérage dans le plan

Exercice 39 Exercice 43
Les repères  et … sont orthogonaux ;
A
les repères ƒ et „ sont orthonormés ;
les repères ‚ et † sont ni l’un, ni l’autre.
J
B
Exercice 40 D
Coordonnées des points A, B, C, D et E O I
dans chacun des repères (O, I, J) : C
a. b.
B A
J
A B
J E
On a placé les points :
O I O I
3 ⎞ 1 ⎞
A (−1 ; 2) ; B (0 ,5 ; 0 ,5) ; C ⎜⎜ 3 ; − ⎟⎟ ; D ⎜⎜ 0 ; ⎟⎟ .
⎛ ⎛
E C
D C ⎝ 4 ⎠ ⎝ 4 ⎠
D
A(-4 ; 1) ; A(1 ; 1) ; Exercice 44
⎛ 1 1 ⎞
B ⎜⎜ ; ⎟⎟ ;
B(1 ; 2) ; ⎝ 2 2 ⎠ H J
⎛ 3 ⎞ C
C(-1 ; -1) ; C ⎜⎜ ; − 1⎟⎟ ;
⎝ 4 ⎠ E
⎛ 3 ⎞
D(0 ; -2) ; D ⎜⎜ − ; − 1⎟⎟ ; O I
⎝ 4 ⎠
E(-6 ; -2). ⎛ 1 ⎞
E ⎜⎜ − ; 0 ⎟⎟ .
⎝ 2 ⎠

F
Exercice 41

F B Dans le repère (O, I, J),


G C On a placé les points :
a. points qui ont pour ab- ⎛ 3 7 ⎞ 3 ⎞ ⎛ 11
E (0 ,2 ; 0 ,25) ; F ⎜⎜ ; − ⎟⎟ ; C ⎜⎜ 2,4 ; ⎟⎟ ; H ⎜⎜ −
⎛ ⎞
scisse 2 : C, D, P et Q ; ; 1,25 ⎟⎟ .
H E D A 5 4 4 5
J b. points qui ont pour or-
⎝ ⎠ ⎝ ⎠ ⎝ ⎠

O I donnée -3 : M, N, Q et R ;
Exercice 45
L K P S c. points qui ont une ab-
scisse égale à leur ordon- a. « Les points dont l’abscisse est égale à 0 sont tous
née : O, B, D, K et M. situés sur l’axe des ordonnées. »
M N Q R
b. « Les points dont l’ordonnée est égale à 0 sont tous
situés sur l’axe des abscisses. »
Exercice 42
Exercice 46
J M
Q
J' J
N
P O I I' N
P

1 ⎞ O Q I
a. Dans le repère (O, I, J) on a : M (1 ; 1) , N ⎜⎜ 3 ; ⎟⎟ ,
⎛
⎝ 4 ⎠
⎛ 1 ⎞ ⎛ 3 ⎞ ⎛ 7 ⎞
P ⎜⎜ − 1 ; − ⎟⎟ , Q ⎜⎜ − 1 ; ⎟⎟ et R ⎜⎜1 ; − ⎟⎟ .
⎝ 2 ⎠ ⎝ 4 ⎠ ⎝ 4 ⎠
⎛ 1 ⎞ ⎛ 3 1 ⎞
b. Dans le repère (O, I’, J’) on a : M ⎜⎜ ; 2 ⎟⎟ , N ⎜⎜ ; ⎟⎟ ,
⎝ 2 ⎠ ⎝ 2 2 ⎠
M
⎛ 1 ⎞ ⎛ 1 3 ⎞ ⎛ 1 7 ⎞
P ⎜⎜ − ; − 1⎟⎟ , Q ⎜⎜ − ; ⎟⎟ et R ⎜⎜ ; − ⎟⎟ .
⎝ 2 ⎠ ⎝ 2 2 ⎠ ⎝ 2 2 ⎠ On a placé les points :
⎛ 5 8 ⎞ ⎛ 5 6 ⎞ ⎛ 7 5 ⎞ ⎛ 1 1 ⎞
M ⎜⎜ − ; − ⎟⎟ ; N ⎜⎜ ; ⎟⎟ ; P ⎜⎜ ; ⎟⎟ ; Q ⎜⎜ ;− ⎟ .
⎝ 6 7 ⎠ ⎝ 6 7 ⎠ ⎝ 6 7 ⎠ ⎝ 12 14 ⎟⎠

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Exercice 47 Exercice 48
Q
(d) D C F
B Dans la figure ci-contre :

J A J K L
ABCD est un carré,
M AEFD est un rectangle.
O I
C N A I B E
P 1. Coordonnées de chaque point dans le repère (A, B, D) :
D A(0 ; 0), B(1 ; 0), C(1 ; 1),
(d') D(0 ; 1), E(2 ; 0), F(0 ; 2).

1.a. A(1 ; 1), B(2 ; 2), C(-2 ; -2) et D(-4 ; -4). 2. Dans ce repère on a placé les points :
b. Conjecture : les coordonnées (abscisse et ordonnée) ⎛ 1 ⎞ ⎛ 1 ⎞ ⎛ 1 1 ⎞ ⎛ 1 ⎞
I ⎜⎜ ; 0 ⎟⎟ , J ⎜⎜ 0 ; ⎟⎟ , K ⎜⎜ ; ⎟⎟ , L ⎜⎜ 2 ; ⎟⎟ .
des points situés sur (d) sont égales. ⎝ 2 ⎠ ⎝ 2 ⎠ ⎝ 2 2 ⎠ ⎝ 2 ⎠

2.a. M(-1 ; 1), N(2 ; -2), P(3 ; -3) et Q(-4 ; 4).


b. Conjecture : les coordonnées (abscisse et ordonnée)
des points situés sur (d’) sont opposées.

66 © Hachette Livre International


Bien comprendre, mieux rédiger

Exercice 51 Rédiger un calcul de distance


Exercice 49 Choisir un repère qui convient
CD O A I B
1. Situation 1 : Histoire du Cameroun -1 0 1 2
P B G I 5 -_
-_ 6 0,2 19
_
1400 1500 1600 1700 1800 1900 2000 4 5 10
1472 1860 1960
1914 1.a. (O, I), repère de la droite graduée, est tel que :
1475 : P : les portugais arrivent au Cameroun ; OI= 5cm.
⎛ 19 ⎞ ⎛ 5 ⎞ ⎛ 6 ⎞
1860 : B : les britanniques et les allemands arrivent au b. Pour placer les points A (0,2) , B ⎜⎜ ⎟⎟ , C ⎜⎜ − ⎟⎟ , D ⎜⎜ - ⎟⎟ ,
Cameroun ; ⎝ 10 ⎠ ⎝ 4 ⎠ ⎝ 5 ⎠
1914 : G : le Cameroun entre dans la première guerre calculer OA, OB, OC, OD et utiliser la règle graduée :
mondiale ;
19
1960 : I : le Cameroun prend son indépendance. OA=5×0,2=1 cm, OB= 5 × =9,5 cm,
10
2. Situation 2 : Superficie des pays voisins 5 6
OC= 5 × =6,25 cm, OD= 5 × = 6 cm.
Gu Ga Co Ca Ce N T 4 5
0 100 500 1 000 1 200 19 6 ⎛ 5 ⎞ 1
2.a. AB= − 0,2 =1,7 et CD= − − ⎜⎜ ⎟⎟ = =0,05.
10 5 ⎝ 4 ⎠ 20
28 270 480 620 920 1 280
b. C’est la réponse d’Acha, qui a donc raison.
340
superficie (en milliers de km2)
Mais ces distances sont représentées par :
5×1,7=8,5 cm et 5×0,05=0,25 cm.
Ca : Cameroun : 480 000 km² ; Donc Eric a aussi raison.
Co : Congo : 340 000 km² ;
Ga : Gabon : 270 000 km² ;
Exercice 52 Maîtriser le vocabulaire
Gu : Guinée Equatoriale : 28 000 km² ;
N : Nigeria : 920 000 km² ; ● Le point O et appelé origine du repère
Ce : République Centrafricaine : 620 000 km² ; (O, I, J). A 3
T : Tchad : 1 280 000 km² ; ● Le repère (O, I, J) est orthogonal car
(OI)⊥(OJ).
● La droite (OI) est appelée axe des J
abscisses et la droite (OJ) axe des
ordonnées. -1 O
Exercice 50 Retrouver l’unité et l’origine I
● -1 est l’abscisse de A, 3 est son
ordonnée, le couple (-1 ; 3) constitue
les coordonnées de A.
N O I M P

Exercice 53 Une astuce pour retenir


4
-_ 0 1 5
_
Les points A(1 ; -3), B(0 ; -1) et C(2 ; 2) sont à
3 3
2 3 représenter dans un repère orthonormé (O, I, J).
5 ⎛ 4 ⎞
1. MN= − ⎜ − ⎟ =3 ; cette distance est représentée par 1. 2.
3 ⎜⎝ 3 ⎟⎠
9 « côtés d’un carreau » ; l’unité du repère est donc égale A C C
à 3 « côtés d’un carreau ». B J J
5 4 O I O I
2. O∈[NM] ; de plus OM= et ON= , donc OM et ON
3 3 B
sont représentées respectivement par 5 et 4 « côtés d’un
carreau » ; la position de O est alors immédiate (ainsi que A
celle de I, puisque OI=1 est représentée par 3 « côtés Ci-dessus la réponse de Ci-dessus une solution
d’un carreau »). Bineta avec 3 erreurs. correcte
3. Encadrement de l’abscisse de P : 2 < xP < 3. Voici les 3 erreurs de Bineta :
● le repère (O, I, J) n’est pas orthonormé ;
⎛ 3 ⎞ ⎛ 1 ⎞
● elle a placé A ⎜⎜ − ; 1⎟⎟ et B ⎜⎜ − ; 0 ⎟⎟ .
⎝ 2 ⎠ ⎝ 2 ⎠

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Exercice 54 Interpréter des données

Nombre de personnes connectées


A (en milliers)

B
J
O I Midi
(heures)

1.a. Une unité en abscisse représente une heure, en


ordonnée mille personnes connectées à Internet.
b. L’interprétation donnée au point B est que 2 000
personnes sont connectées à Internet à 2 heures, au point
C est que 3 500 personnes sont connectées à Internet à 9
heures.

L’interprétation du point A(-2 ; 5) est que 5 000


personnes sont connectées à Internet à 22 heures.

Exercices d’approfondissement

Exercice 55 Symétries et translation Exercice 56 Ensemble de points


1. Sur la droite, munie d’un repère (O, I) tel que O I
OI=2 cm, on a placé les points A(2), B(-2,5) et C(-1). -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8
A1 A2 D A B
C E G H
B C O I A I' A3
1. Sur la droite, munie d’un repère (O, I) tel que
-3 -2 -1 0 1 2 3 4
⎛ 9 ⎞
OI=1 cm, on a placé le point E ⎜⎜ ⎟⎟ .
⎝ 4 ⎠
2. Symétries
2.a. Les points situés à moins de 2 cm de E appartiennent
a. A1(-2) est l’image de A par la symétrie de centre O ; ⎛ 1 ⎞ ⎛ 17 ⎞
A2=O est l’image de A par la symétrie de centre I. au segment [AB] (en rouge) tel que A ⎜⎜ ⎟⎟ et B ⎜⎜ ⎟⎟ .
⎝ 4 ⎠ ⎝ 4 ⎠
b. AA1=2-(-2)=4 (en unités de longueur) =8 cm ;
AA2=2-0=2 (en unités de longueur) =4 cm. b. Les points situés entre 3 cm et 5 cm de E appartiennent
au segment [CD] ou [GH] (en vert) tels que :
3. Translation ⎛ 11 ⎞ ⎛ 3 ⎞ ⎛ 21 ⎞ ⎛ 29 ⎞
C ⎜⎜ − ⎟⎟ , D ⎜⎜ − ⎟⎟ , G ⎜⎜ ⎟⎟ et H ⎜⎜ 4 ⎟⎟ .
a. I’(2,5) et A3(3,5) sont les images respectives de I et A ⎝ 4 ⎠ ⎝ 4 ⎠ ⎝ 4 ⎠ ⎝ ⎠

par la translation de vecteur BC .
b. II’=2,5-1=1,5 (en unités de longueur) =3 cm ;
AA3=3,5-2=1,5 (en unités de longueur) =3 cm.
On observe que : BC=II’=AA3.

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Exercice 57 Symétrie centrale et repère du plan Exercice 59 Symétries orthogonales et repères
1.
1.a. Dans le repère orthogonal B
C
(O, I, J) ci-contre, on a placé :
A(2 ; 1), B(-2 ; 4) et C(3 ; -2). A'
C'
b. Si A’, B’ et C’ sont les images de J A
A, B et C par la symétrie de centre J B
O, alors on a : O I
A’(-2 ; -1), B’(2 ; -4) et C’(-3 ; 2). O I
A' B'
C
2. On considère un point M de
coordonnées (a ; b) dans (O, I, J). A
B'
C'
Le point M’, image du point M par la symétrie de centre O
a pour coordonnées (-a ; -b).
a. Dans le repère orthogonal (O, I, J) ci-dessus, on a
⎛ 1 1 ⎞ ⎛ 7 9 ⎞
placé : A(2 ; -3), B⎜⎜ ; ⎟⎟ et C ⎜⎜ − ; ⎟⎟ .
⎝ 4 2 ⎠ ⎝ 4 2 ⎠
b. Si A’, B’ et C’ sont les images de A, B et C par la symé-
trie orthogonale d’axe (OI), alors on a :
Exercice 58 Différents repères ⎛ 1 1 ⎞ ⎛ 7 9 ⎞
A’(2 ; 3), B' ⎜⎜ ; − ⎟⎟ et C' ⎜⎜ − ; − ⎟⎟ .
1.a. C L ⎝ 4 2 ⎠ ⎝ 4 2 ⎠

b. AIKJ est un carré. 2. On considère un point M de coordonnées (a ; b) dans


(O, I, J). Le point M’, image du point M par la symétrie
K En effet :
J orthogonale d’axe (OI) a pour coordonnées (a ; -b).
● dans le triangle ABC,
AC 3.
IK= =AJ=1,5 cm,
A 2 C C"
I B
AB
3 JK= =AI=1,5 cm,
2
Le triangle ABC est donc AIKJ est un losange ; J B
rectangle et isocèle en A. B"
● de plus ce losange a un
I milieu de [AB], angle droit en A. O I
J milieu de [AC],
J milieu de [BC]. A" A
2.a. (AI)⊥(AJ) et AI=AJ donc le repère (A, I, J) est
orthonormé.
Coordonnées de chacun des points de la figure dans ce
repère (A, I, J) : A(0 ; 0) , B(1 ; 0) , C (0 ; 1) , Si A”, B” et C” sont les images de A, B et C par la symé-
trie orthogonale d’axe (OJ), alors on a :
⎛ 1 ⎞ ⎛ 1 ⎞ ⎛ 1 1 ⎞ ⎛ 1 1 ⎞ ⎛ 7 9 ⎞
I ⎜⎜ ; 0 ⎟⎟ , J ⎜⎜ 0 ; ⎟⎟ , K ⎜⎜ ; ⎟⎟ . A”(-2 ; -3), B" ⎜⎜ − ; ⎟⎟ et C" ⎜⎜ ; ⎟⎟ .
⎝ 2 ⎠ ⎝ 2 ⎠ ⎝ 2 2 ⎠ ⎝ 4 2 ⎠ ⎝ 4 2 ⎠
c. Si L est le point de coordonnées (2 ; 2), alors ABLC est On considère un point M de coordonnées (a ; b) dans
aussi un carré. (O, I, J). Le point M’, image du point M par la symétrie
En effet, c’est un losange (AB=BL=LC=CA=3 cm), qui a orthogonale d’axe (OJ) a pour coordonnées (-a ; b).
un angle droit (en A)

3. Coordonnées de chacun des points de la figure dans ce Exercice 60 Centre du cercle circonscrit
repère (I, B, K) : I (0 ; 0) , B(1 ; 0) , K (0 ; 1) ,
1.a.
A(−1 ; 0) , C (−1 ; 2) , J (−1 ; 1) , L(1 ; 2) . P
b. Les médiatrices de ce
triangle concourent au
point O, centre de son
O cercle circonscrit et milieu
de son hypoténuse [NP].
c. D’après la propriété de
Pythagore :
M N NP= MN2 + MP2

MNP est un triangle = 62 + 82 =10 cm.


rectangle en P tel que : OM=5 cm
MN=6 cm et MP=8 cm.

2. Dans le repère (M, N, P), on a :


⎛ 1 1 ⎞
M(0 ; 0), N(1 ; 0), P(0 ; 1) ; O ⎜⎜ ; ⎟⎟ .
⎝ 2 2 ⎠

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Activités d’intégration

Exercice 61 Le tournoi de football


1. Tableau donnant, selon les résultats de chaque série de matchs, l’évolution du classement des équipes :

Résultats Classement à l’issue des matchs


Premiers matchs Eq(4)
Eq. 1 – Eq. 2 : 2-1 Eq(2) Eq(5) Eq(3) Eq(1)
Eq. 3 – Eq. 4 : 1-1 (1)
-3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8
Eq. 5 : exempte
Deuxièmes matchs Eq(3)
Eq. 2 – Eq. 3 : 0-0 Eq(5) Eq(2) Eq(1) Eq(4)
Eq. 4 – Eq. 5 : 2-0 (2)
-3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8
Eq. 1 : exempte
Troisièmes matchs
Eq(5) Eq(2) Eq(1) Eq(3) Eq(4)
Eq. 1 – Eq. 4 : 1-3
Eq. 3 – Eq. 5 : 3-2 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 (3)
Eq. 2 : exempte
Quatrièmes matchs Eq(5) Eq(2) Eq(1) Eq(3) Eq(4)
Eq. 1 – Eq. 5 : 2-1
Eq. 2 – Eq. 4 : 0-3 -3 -2 -1 0 1 2 3 4 5 6 7 8 (4)
Eq. 3 : exempte
Cinquièmes matchs
Eq. 1 – Eq. 3 : 0-4 Eq(5) Eq(2) Eq(1) Eq(3) Eq(4)
Eq. 2 – Eq. 5 : 2-2 -2 -1 0 1 2 4 5 6 7 8 (5)
-3 3
Eq. 4 : exempte
d. La ligne (5) donne le classement de ce tournoi, remporté par l’équipe 4.
2.a. La ligne (4) montre que l’équipe 4 a gagné le plus de points (7), durant les quatre premiers matchs.
b. C’est l’équipe 5 qui a perdu le plus de points (1) durant les trois derniers matchs : évolution des points de chaque équipe
entre les lignes (2) et (5).

Exercice 62 Proies et prédateurs


1.a. Dans le repère orthogonal (O, I, J), l’unité représente 10 m en abscisses et 5 m en
ordonnées.
M2
b. Dans ce repère, on a placé : ● les mouettes M1 (2 ; 3) et M2 (3 ; 4) ,
M1 3 ⎞
● les poissons P1 ⎜⎜ 2 ; − ⎟⎟ et P2 (3 ; − 1) .
⎛
⎝ 2 ⎠
J
c. La distance qui sépare la mouette M1 du poisson P1 est :
O I P2 A ⎛ 3 ⎞ 9 9
M1P1= 3 − ⎜⎜ − ⎟⎟ = unités, c’est-à-dire × 5 =22,5 m.
P1 ⎝ 2 ⎠ 2 2
La distance qui sépare la mouette M2 du poisson P2 est :
M2P2=4-(-1)=5 unités, c’est-à-dire 5×5=25 m.
R En plongeant en même temps et à la même vitesse vers leur proie,
c’est la mouette P1 qui attrapera son poisson avant l’autre.

⎛ 9 ⎞
2.a. R⎜⎜ 6 ; − ⎟⎟ désignant un requin, le point A(6 ; -1) est un point de sorte que ARP2 soit rectangle en A et de façon que AP2
⎝ 2 ⎠
et AR soient faciles à calculer ; en effet :
⎛ 9 ⎞ 7 7
AP2=6-3=3 unités, c’est à-dire 3×10=30 m et AR= − 1 − ⎜⎜ − ⎟⎟ = unités, c’est-à-dire × 5 =17,5 m.
⎝ 2 ⎠ 2 2

b. D’après la propriété de Pythagore, on a : RP2= 302 + 17 ,52 ≈34,7 m.

25
c. A la vitesse de 20 m/s, pour attraper le poisson la mouette mettra : =1,25 s ;
20
34,7
à la vitesse de 5 m/s, pour attraper le poisson le requin mettra : ≈7 s ;
5
c’est donc la mouette qui attrapera le poisson P2 en premier.

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7 Espace

Approfondissement
Bien comprendre
de découverte

et savoir-faire

Mieux rédiger
Application
Méthodes
Activités

1 Plan mathématique [1 p 82] Cours


2 Positions relatives de deux droites de l’espace 6, 7, 8 16, 17 22, 23
[2 p 82]
3 Droites parallèles et droites perpendiculaires : 5, 7, 8 16, 17 23
propriétés [3 p 82 et 83]
4 Positions relatives d’une droite et d’un plan [4 p 83] 5, 8 19 23, 24, 30
Positions relatives de deux plans [5 p 83] 5 22
5 et 6 Sphère et boule [6 p 83] 9, 10, 11, 12, 13, 25, 26, 27, 28, 31
14, 15
Apprendre à dessiner en perspective cavalière 1, 2, 3, 4 18, 19, 20, 21 29
[p 84]
*Les caractères gras signalent des pages ou des exercices de Méthodes et savoir-faire.

Activités de découverte

Pour démarrer Le bon cocktail


1.a. En posant une règle de collégien sur une surface 1.a. Un niveau de maçon est réalisé dans une plaque de
estimée plane, il n’y a pas d’endroit où l’on voit le jour entre carton rigide.
l’arête de la règle et cette surface. b. Le fil, au bout duquel est accroché un objet, est la partie
b. En déplaçant la règle sur cette surface et en renouvelant indiquant qu’une droite est verticale ; fixé avec du ruban
la même observation, la surface contrôlée ne sera vraiment adhésif, le fil chevauche alors le repère du milieu (en rouge)
plane que si l’on ne voit jamais le jour entre l’arête de la c. En posant les pieds de cet instrument sur une table, on
règle et cette surface ; voir le jour une seule fois suffit pour reconnaît que le dessus de cette table est horizontal lorsque
affirmer la non planéité. le fil chevauche à nouveau le repère du milieu.

1 Reconnaître un plan mathématique et le désigner


1. a. Le point E appartient à 3 faces du parallélépipède rectangle.
D Il appartient à plusieurs plans mathématiques.
C
b. Les points E et F appartiennent ensemble à 2 faces.
A B Ils appartiennent ensemble à plusieurs plans mathématiques.
c. Les points A, E et F appartiennent ensemble à 1 face.
Ils appartiennent ensemble à un seul plan mathématique.
H G d. Les points A, E et G appartiennent ensemble à un même plan
mathématique. C est un autre point qui appartient à ce plan.
E F e. Les points A, E, F et C n’appartiennent pas à un même plan
mathématique. En effet le point C, qui appartient au plan contenant
A, E et G, n’appartient pas au plan contenant A, E et F.

2. Pour désigner un plan mathématique :


● 3 points non alignés sont nécessaires, car moins de 3 points appartiennent ensemble à plusieurs plans (voir 1.a. et 1.b.) ;
● 3 points non alignés sont suffisants, car ils appartiennent ensemble à un seul plan (voir 1.c. et 1.d.).
Le plan (EFG) est aussi noté : (EFH), (EGH), (FGH).

2 Positions relatives de deux droites dans l’espace


B 1. Dans le prisme droit représenté ci-contre :
a. il est impossible de trouver deux arêtes sécantes et non coplanaires ;
A
C b. il est impossible de trouver deux arêtes dont les droites supports sont parallèles et non
coplanaires ;
E
c il est possible de trouver deux arêtes non coplanaires ;
par exemple [AB] et [CF] ; leurs droites supports, (AB) et (CF), sont ni parallèles, ni sécantes.
D
F 2. Dans l’espace, deux droites n’ayant aucun point commun ne sont pas toujours parallèles.

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3 Parallèles et perpendiculaires dans l’espace
1.a. Dans le prisme droit ACDEGH, à bases triangulaires ACD et EGH, les faces latérales
B AEHD, CGHD et AEGC sont rectangulaires et les droites supports des arêtes latérales
sont parallèles entre elles deux à deux ;
donc : (AE)//(DH), (CG)//(DH) et (AE)//(CG).
A
b. Propriété (utilisée dans le plan dès la classe de sixième) :
C Si deux droites sont parallèles à une même troisième, alors ces deux droites sont
parallèles.
F D
2. Dans le parallélépipède rectangle ABCDEFGH :
E a. la face ABCD est un rectangle donc : (BC)⊥(AB) et (AD)⊥(AB) ;
G b. les faces ABFE et BCGF sont des rectangles donc : (EF)⊥(BF) et (GF)⊥(BF).
c. On ne peut rien dire de deux droites perpendiculaires à une même troisième (*) ;
H ainsi : en a, (BC)⊥(AB) et (AD)⊥(AB) avec (BC)//(AD) ;
en b, (EF)⊥(BF) et (GF)⊥(BF) avec (EF)⊥(GF).
(*) Différence totale avec ce qui se passe dans le plan, où deux droites perpendiculaires à une même troisième sont parallèles entre elles.

4 Positions relatives de droites et plans


1. Les droites (GA), (GB), (GC) et (GD) ont le seul point G en commun avec le plan
A B (HEF).
2.a. La face latérale ADHE est un rectangle donc (AD)//(EH) ; si la droite (AD) était
D C sécante à la face EFGH du prisme, alors ce serait en un point commun aux droites (AD)
et (EH) et ces droites ne seraient plus parallèles.
Cela est donc impossible et la droite (AD) n’est pas sécante à la face EFGH.
F b. On peut dire que la droite (AD) et le plan (EFG) sont parallèles.
E
3.a. Les faces latérales ADHE et ABFE sont des rectangles donc (AE)⊥(EH) et (AE)⊥(EF).
G b. Les droites sécantes (EH) et (EF) sont contenues dans le plan (EFH).
H
c. La droite (AE) est perpendiculaire à deux droites sécantes du plan (EFH) ; la droite
ABCDEFGH est un prisme droit, (AE) est donc perpendiculaire au plan (EFH).
dont les bases ABCD et EFGH La droite (GE) est contenue dans le plan (EFH). Or, ce plan est perpendiculaire à la
sont des trapèzes. droite (AE), donc la droite (GE) est perpendiculaire à la droite (AE).
4.a. Le plan (DAE), qui contient la droite (AE) perpendiculaire au plan (EHG), est perpendiculaire à ce plan.
b. Les plans (ABF), (BCG) et (CDH) sont perpendiculaires au plan (EHG).
c. Les plans (ABC) et (EFG) sont parallèles, ainsi que les plans (ABF) et (DCG).

5 Sphère et boule
1.a. Le point A décrit le cercle de centre O et de rayon OA ;
le point B décrit le cercle de centre R et de rayon [RB] ;
le point C décrit le cercle de centre T et de rayon [TC], où T est le pied de la perpendiculaire à la droite (NS) passant par C ;
le point D décrit le cercle de centre U et de rayon [UD], où U est le pied de la perpendiculaire à la droite (NS) passant par D.
b. A est le point qui décrit la plus longue trajectoire.

2. Les points A, B, D, N, R, O et S appartiennent à la boule ;


les points A, D, N et S appartiennent à la sphère ;
le point C n’appartient ni à l’une, ni à l’autre.

3. [ON], [OS], [OA] et [OD] sont quatre rayons de la boule et de la sphère ;


[NS] est l’un de leurs diamètres.

6 Redécouvrir des formules


1.a. Hauteur du cylindre : 2r.

b. Aire latérale du cylindre : 2r×2×π×r= 4 × π × r 2 .

2. L’aire d’une sphère de rayon r est donc : 4 × π × r 2 .

3. Volume du cylindre : 2r×π×r²= 2 × π × r 3 .


2 4
Le volume de la boule de rayon r est donc : × 2 × π × r3 = × π × r3 .
3 3

72 © Hachette Livre International


Méthodes et savoir-faire

1 Apprendre à dessiner en perspective cavalière

Exercice 3
Exercice 1

Ci-contre la repré-
sentation en pers-
pective cavalière 3 cm 5 cm
d’un parallélépipède
rectangle de hauteur
6 cm, dont la face 30°
horizontale de
dessus est grisée. Représentation en perspective cavalière
d’un prisme droit à bases triangulaires.

Exercice 4

Exercice 2

Ci-contre la repré- 3 cm
6 cm
sentation en pers-
pective cavalière 45°
d’un cube, dont la 5 cm
face horizontale de
dessus est grisée. Représentation en perspective cavalière
d’un pavé droit de dimensions 5 cm, 6 cm et 3 cm.

La face verticale frontale avant, de dimensions 5 cm et 3 cm, est


représentée en vraie grandeur ; pour les arêtes fuyantes, le
coefficient de réduction est de 0,5 (l’arête de 6 cm est représentée
par une arête de 3 cm) et l’angle avec l’horizontale est de 45°.

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Activités d’application

Droites et plans dans l’espace

Exercice 5 Exercice 7
H G
1.a. Couples de droites parallèles :
E F B (AB)//(DE), (BC)//(EF), (CA)//(FD),
(AD)//(CF), (CF)//(BE), (BE)//(AD).
A
D C
b. Droites perpendiculaires à (CF) :
A C
(CA), (CB), (FD) et (FE).
B
2. Droites sécantes à la droite (BC)
1. Arêtes dont les droites supports sont E sans lui être perpendiculaire :
a. perpendiculaires à (BF) : [EF], [AB], [GF] et [CB] ; (AB), (AC), (CE) et (BF).
D
b. parallèles à (AD) : [AD], [BC], [FG] et [EH] ; 3. Arêtes dont les droites supports
c. perpendiculaires à (DCG) : [AD], [BC], [FG] et [EH]. F
ne sont ni sécantes, ni parallèles
à(AB) : [CF], [DF] et [FE].
2.a. Faces parallèles deux à deux :
ABCD et EFGH, ABFE et DCGH, ADHE et BCGF.
b. Faces perpendiculaires à la face AEHD : Exercice 8
ABFE, EFGH, HGCD et DCBA.
C B Chaque face d’un cube est un carré.
Exercice 6 D
A
1.a. On a :
H G (AE)//(BF) et (BF)//(CG) ;
donc les droites (AE) et (CG) sont
E F
parallèles.
G F
b. On en déduit que ces droites sont
D C H E coplanaires.

A B
c. (ACE) est le plan qui les contient.

1. Droite coplanaire à la droite (GH) : 2.a. Le quadrilatère non croisé AEGC, qui a deux côtés
(GC) ou (HD) [droites sécantes avec (GH)] ; [AE] et [CG] parallèles et de même longueur, est un
(BA), (CD) ou (FE) [droites parallèles à (GH)]. parallélogramme.

2. Droite coplanaire à la droite (AE) sans être support b. La droite (AE), qui est perpendiculaire aux droites (AB)
d’une arête : (EB), (AF), (ED) ou (AH). et (AD) sécantes dans le plan (ABC), est perpendiculaire à
ce plan ; on en déduit que (AE) est perpendiculaire à
3. La droite (FG) n’est pas coplanaire à (CD). (AC), droite du plan (ABC).

4. Droites contenues dans le plan (ABC) : c. AEGC, parallélogramme dont un angle est droit, est un
(AB), (BC), (CD), (DA), (AC) et (BD). rectangle.

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Sphères et boules

Exercice 9
Exercice 13
Aire d’une sphère de rayon 10 cm :
80
4 × π × 102 = 400×π ≈ 1 257 cm² ; Le diamètre d’une bille est : =1,6 cm=16 mm.
50
aire d’une sphère de diamètre 14 cm : 1. Aire d’une bille :
4 × π × 72 = 196×π ≈ 616 cm². 4 × π × 162 =1 024×π ≈ 3 217 mm².
2. Volume d’une bille :
Exercice 10 4 16 384
× π × 163 =
3
× π ≈ 17 157 mm
Volume d’une sphère de rayon 8 cm : 3 3
4 2 048
× π × 83 =
3
× π ≈ 2 145 cm ;
3 3 Exercice 14
volume d’une sphère de diamètre 8 cm : 1 4 949,104
× × π × 7,83 =
3
4 256 Volume du bol : × π ≈ 994 cm .
× π × 43 = 2 3 3
3
× π ≈ 268 cm .
3 3 Donc ce bol peut contenir, à peu près, un litre de liquide.

Exercice 11 Exercice 15
Volume occupé par une orange de 12 cm de diamètre : 4
× π × 5,73 ≈ 776 cm ;
3
Volume de la boule en fer :
4 3
× π × 63 = 288 × π ≈ 905 cm ;
3

3 4
masse de la boule en fer : 7,8 × × π × 5,73 ≈ 6 051 g.
volume occupé par six fruits de la passion de 6 cm de 3
4
6 × × π × 33 ≈ 216 × π ≈ 679 cm ; 4
3
diamètre chacun :
× π × 53 ≈ 524 cm ;
3
3 Volume de la boule en plomb :
3
c’est donc l’orange qui occupe le plus grand volume. 4
masse de la boule en plomb : 11,3 × × π × 53 ≈ 5 917 g.
3

Exercice 12 C’est la boule en fer qui est la plus lourde.

Le cube du rayon d’une boule de volume 36π cm3 est :


3
36 × =27 ; donc son rayon est de 3 cm.
4

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Bien comprendre, mieux rédiger

Exercice 16 Les bons mots


T S
Exercice 19 En vraie grandeur sans calculer
R D
Q A
MNOPQRST est un 1.
B C
parallélépipède rectangle. A
O
P
4 cm
M N E
H
1. Les droites (QP) et (TM) sont sécantes en A ; elles sont F
G
donc coplanaires. 9 cm

2. Les droites (RS) et (QM) ne sont pas contenues dans La droite (AE), perpendiculaire aux droites (EH) et (EF),
un même plan. On dit qu’elles sont non coplanaires. Elles est perpendiculaire au plan (EFH) et à toutes les droites
sont ni sécantes, ni parallèles. de ce plan passant par E ; en particulier (AE)⊥(EG).
3. Les droites (QM) et (SO) sont parallèles car elles sont 2.a. b. A
toutes deux parallèles à (RN). Les droites (QM) et (SO)
4 cm
sont donc contenues dans le plan (SOM). On dit qu’elles E H
sont coplanaires.
E
4 cm
Exercice 17 Plusieurs réponses justes
P O G
F
9 cm
M N F 9 cm G

MNOPQRST est un cube. La face EFGH est un Le triangle AEG, rectangle


T
rectangle de dimensions en E, est tel que AE=4 cm
S
9 cm et 4 cm. et EG²=4²+9².
Q R
Exercice 20 D’une perspective à l’autre
(MN) et (MP) (OS) et (MQ) (MT) et (PQ)
sont sont sont 1. Le pavé droit ci-contre n’est pas représenté en
sécantes sécantes perspective cavalière car :
parallèles ● aucune face n’est repré-sentée en vraie grandeur ;
perpendiculaires perpendiculaires
coplanaires ● le parallélisme des arêtes n’est pas conservé ;
coplanaires coplanaires
(MT) et (NS) (TS) et (RN) (QR) et (RO) ● les arêtes cachées ne sont pas représentées en
sont sont sont pointillés.
sécantes 2. Ci-dessous une représentation du paquet cadeau en
parallèles
non coplanaires perpendiculaires perspective cavalière, la face contenant [CD] étant vue de
coplanaires
coplanaires face.

Exercice 18 En perspective sans quadrillage A B


A D

B C C
1. ABCDEFGH est un
pavé droit ;
D
la face ABFE est un 4 cm
carré. E Exercice 21 Sphère en perspective
H
45°
F G 1.a. b. La section de la sphère
9 cm
par le plan perpendiculaire à
a. Arêtes fuyantes : [AB], [DC], [EF] et [HG]. (OI) passant par le milieu I
du segment [OS] est un
A O 5 cm B cercle de centre I.
b. Angles de mesure 45° : FGH, FEH et BCD.
c. E est un point de ce
c. Le coefficient de réduction (0,5) doit être appliqué aux cercle.
arêtes fuyantes : [AB], [DC], [EF] et [HG]. I
d. Arêtes construites en vraies grandeurs : 2. AB=10 cm.
E
[AD], [BC], [EH], [FG], [AE], [BF], [CG] et [DH]. a. OE=5 cm.
S b. OIE est un triangle
C D
I est le milieu du rayon [OS] rectangle en I.
2. Ci-contre le même pavé 9 cm de la sphère de diamètre
[AB]. c. IE= 502 − 252 ≈ 43 mm.
droit, dont les faces B A
carrées sont représentées H
en vraies grandeurs. G
4 cm

45°
F E

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Exercices d’approfondissement

Exercice 22 Voir dans l’espace b. DM²=MC²=18 ; DC²=36 ; donc DMC est un triangle
D C rectangle et isocèle en M.
U
ABCDEFGH est un prisme A B T Exercice 25 Boule creuse
droit, de bases les trapèzes R Le volume d’une boule de diamètre 75 mm est égal à :
S
ABCD et EFGH.
4
G × π × 3,753 = 70,3 × π ≈ 221 cm ;
H 3

E F
3
1. Le plan (RST) est perpendiculaire en R à la droite (AE). la masse d’une telle boule pleine en fer est donc égale à :
Dans le prisme droit ABCDEFGH, les plans (ABC) et (FGH) 7,8×221 ≈ 1 723 g ;
sont aussi perpendiculaires à la droite (AE).
donc la boule, qui pèse 800 g, est creuse.
Donc le plan (RST) est parallèle aux plans (ABC) et (FGH).

2. Triangles rectangles en R : Exercice 26 Sphère de gaz


● ARS, ARU et ART ; ● ERS, ERU et ERT.
[Les droites (AR) et (ER), perpendiculaires à (RST), sont perpendi- 1. Volume intérieur de la sphère de stockage :
culaires à toutes les droites de ces plans passant par R.] 4
× π × 103 = 1333,3 × π ≈ 4 189 m .
3

3
3. Les droites (DC) et (RS) sont coplanaires ; en effet :
2. Remplie au quatre cinquièmes, la masse de gaz liquéfié
● (DC)//(AB) {[AB] et [CD] bases du trapèze ABCD} ;
contenu dans la sphère est :
● (RS)//(AB) {(dans le plan (ABE), ces deux droites sont
perpendiculaires à la droite (AR)} ; 4
4 189 × × 450 ≈ 1 508 040 kg.
● (DC) et (RS), parallèles à la même droite, sont paral- 5
lèles entre elles, c’est-à-dire coplanaires.
Exercice 27 Un curieux résultat
Exercice 23 Droites parallèles et plans 1.a. Le volume d’une boule de rayon r est :
H 4
O 1. O et M étant les milieux de V1 = × π × r 3 .
3
E G deux segments [HG] et [AB],
b. Le volume d’un cube de côté 2 r est :
parallèles et de même longueur,
F les segments [HO] et [MB] sont V2 = (2 r )3 = 8 × r 3 .
D N aussi parallèles et de même
C V1 4 × π × r3 π
A
longueur ; donc le quadrilatère c. Donc : = = .
M non croisé HOBM est un parallé- V2 3 × 8 × r3 6
B logramme.
ABCDEFGH est un cube 2.a. L’aire de la surface d’une boule de rayon r est :
2. EHNM est un rectangle de diagonale [HM] ; mais la A1 = 4 × π × r 2 .
droite (OB) est parallèle (d’après la question 1.) à (HM), b. L’aire d’un cube de côté 2 r est ;
droite du plan (EHN) ; donc (OB) est parallèle à (EHN).
A2 = 6 × (2 r )2 = 24 × r 2 .

Exercice 24 En relation avec Pythagore A1 4 × π × r 2 π


c. Donc : = = .
A M B A2 24 × r 2 6

V1 A π
D C 3. On constate que : = 1= .
V2 A2 6
3 cm
Propriété : le rapport entre le volume d’une boule avec
celui d’un cube dans lequel elle est inscrite et le rapport
E F π
entre les aires de ces mêmes solides sont égaux à .
3 cm 6
H G
6 cm
1. M est le milieu de [AB], donc AM=MB=BF=BC=3 cm. Exercice 28 Raisonner sur une coupole
Donc les triangles DAM, MBF et CBF, rectangles et isocèles
1. Volume de la coupole :
respectivement en A, B et B, ont leurs côtés de l’angle
1 4 1 4
droit de même longueur ; leurs hypoténuses respectives × × π × 123 - × × π × 93 = 666 × π ≈ 2 092 cm .
3

ont aussi même longueur, c’est-à-dire : DM=MF=CF. 2 3 2 3

2.a. La droite (DH) est perpendiculaire en D aux droites 2. Aire de la partie à peindre en vert :
(DA) et (DC), sécantes dans le plan (ADC) ; donc (DH) est 1
× 4 × π × 122 = 288 × π cm ;
2
perpendiculaire à (ADC). 2
b. On déduit que (DH) est perpendiculaire à toute droite Aire de la partie à peindre en rose ou orange :
du plan (ADC), en particulier la droite (DM) ; 1
× 4 × π × 92 + π × ⎛⎜122 − 92 ⎞⎟ = 225 × π cm ;
2
donc DHM est un triangle rectangle en D. 2 ⎝ ⎠
3. D’après la propriété de Pythagore ou sa réciproque : donc il faut plus de peinture verte que de peintures rose
a. DM²=DA²+AM²=3²+3²=18 ; MF²=MB²+BF²=3²+3²=18 ; et orange réunies.
MH²=DM²+DH²=18+3²=27 ; HF²=HG²+GF²=6²+3²=45.
Donc : MH²+MF²=HF² (27+18=45) et HMF est un triangle
rectangle en M.

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Activités d’intégration

Exercice 29 Le meuble d’angle


1. Ci-contre une représentation du meuble, à l’échelle 1 cm pour 10 cm et
25 cm en perspective cavalière :
● dessus du meuble en face verticale frontale avant
90 cm (50 cm et 25 cm sont représentés par 5 cm et 2,5 cm) ;
● pour les arêtes fuyantes, angle avec l’horizontale de 45° et coefficient de
25 cm réduction coefficient de 0,5
(90 cm et 12 cm sont représentés par 4,5 cm et 0,6 cm).
50 cm
12 cm
2. Dimensions de la porte en grandeurs réelles :
45° ● hauteur : 90-12=78 cm ;

50 cm ● largeur : 252 + 252 = 1 250 ≈35 cm.

Exercice 30 Le poteau à surprises


Dans la figure ci-contre, [ST] schématise le poteau vertical,
S [SA], [SB] et [ST] les trois câbles.
On sait que : ST=9,60 m, SA=16 m, SB=12 m et SC=14,60 m.
De plus : BT=7,2 m et CT=11 m.

1. ST²+BT²=9,6²+7,2²=144 et SB²=12²=144 ;
donc, d’après la propriété de Pythagore, le triangle STB est rectangle en T.
ST²+CT²=9,6²+11²=213,16 et SC²=14,6²=213,16 ;
donc, d’après la propriété de Pythagore, le triangle STC est rectangle en T.
On en déduit que le poteau, perpendiculaire à deux droites sécantes du sol, est
C perpendiculaire à ce sol.

T 2. Pour que le câble [SA] soit bien tendu, il faut que le triangle STA soit aussi
A B rectangle en T ; c’est-à-dire, d’après la réciproque de la propriété de Pythagore,
AT= SA2 − ST 2 = 162 − 9 ,62 = 163,84 =12,8 m.

Exercice 31 Stockage de gaz liquéfié


Ci-contre le schéma d’un réservoir constitué d’un cylindre et de deux demi-
sphères.
4,4
34,40 m 1. Rayon des demi-sphères : =2,2 m.
2
Le volume de ce réservoir est la somme des volumes :
● d’une sphère de rayon 2,2 m,
4,40 m ● d’un cylindre de hauteur 34,4-4,4=30 m, de base un disque de rayon 2,2 m ;
4 ⎛ 4
× π × 2,23 + π × 2 ,22 × 30 = π × 2 ,22 × ⎜⎜ × 2 ,2 + 30 ⎟⎟
⎞
c’est-à-dire :
3 ⎝ 3 ⎠
⎛ 8 ,8 + 90 ⎞ 2 ⎛ 98 ,8 ⎞
= π × 2 ,22 × ⎜⎜ 3
⎟⎟ = π × 2 ,2 × ⎜⎜ 3 ⎟⎟ ≈500,761 m .
⎝ 3 ⎠ ⎝ ⎠
3
2. Rempli au trois quarts, ce réservoir contient : 500 761 × ≈ 375 571 litres de GNL.
4

3. Aire de la surface extérieure d’un réservoir : 4 × π × 2 ,22 + 2 × π × 2 ,2 × 30 = 2 × π × 2 ,2 × (2 × 2 ,2 + 30) ≈475,51 m².


475,51
Pour traiter cette surface, il faut donc : ≈80 L de produit.
6

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