Module I: Etudier les caractéristiques du conte philosophique : candide de Voltaire
Séquence 7 : Lire et analyser des formes poétiques. Etudier une fable.
Fiche n0 : 3
Fiche pédagogique
Activité : orale
Durée : 1h
Niveau : 2emè année du baccalauréat
Compétence : Débattre un sujet
Capacités : -S’exprimer et discuter oralement.
- Débattre un thème en rapport avec l’œuvre étudiée.
Démarche : cours dialogué
Sujet : D’après la morale de Voltaire dans Candide : « Le travail écarte
de nous trois grands maux : l’ennui, le vice et le besoin. » Et celle de la
Fontaine dans le bourreur et ses enfants. « Travaillez, prenez de la peine. C’est
le fonds qui manque le moins. » Que pensez-vous de la valeur du travail ?
Référence : l’excipit de Candide.
Déroulement de l’activité
I. Mise en train : (amener le sujet)
Rappel de la morale de Candide et celui du texte de lecture
Lecture du sujet
Soulignement des mots clés
L’explication de la consigne
II. Compréhension globale :
Questions directives :
- Qu’est ce que le travail ?
- D’après l’excipit de candide, comment Voltaire conçoit-il le travail ?
- Est-ce que vous pensez que le travail est une nécessité qui éloigne de nous le besoin ?
- Etes vous pour certaines qui disent que : « la richesse forcément matérielle et qu'elle ne résulte du
travail. »
- Qu’en pensez-vous du travail en tant que valeur ?
- Comment trouvez la morale des deux supports à propos du travail ?
- Que signifie le travail pour Candide ?
Débat :
III. Traces écrites :
Synthèse :
1
Reprise des idées judicieuses et élaboration d’une synthèse globale qui sera transcrite au tableau et
recopiée par les élèves.
Le travail construit l'homme et procure des satisfactions à celui qui l'exerce.
Le travail est vital quand à la vie humaine
Le travail, revêt une importance primordiale dans développement de la société.
Le travail doit se dérouler dans le plein respect de la dignité humaine
Le travail, doit permettre à l’homme en tant qu’individu ou comme membre de la société, de cultiver son
avenir et d’assurer son existence.
En 1773, Voltaire écrit à d’Alembert : « Si j’ai encore quelques temps à vivre, je le passerai à cultiver mon
jardin comme candide. J’ai assez vécu comme lui »