Cours de Math.1A
Cours de Math.1A
MATHÉMATIQUES Première A 4
baudespoir@[Link]
Tél: 92 47 81 85 / 99 68 64 43
7 août 2017
Résumé
Ce document est l’harmonisation de mes fiches de cours dispensé dans les classes de Première
A 4 et est basé sur l’Harmonisation des Programmes de Mathématiques (HPM) édition 2004 en
vigueur dans l’enseignement des mathématiques au TOGO.
SOMMAIRE
Sommaire
I Algèbre-Analyse 3
1 Algèbre 5
1 Equation du second degré dans R . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.1 Polynôme du second degré . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
2 Équations et Inéquations du second degré dans R . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
2.1 Signe de ax 2 + bx + c . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
3 Équations et inéquations associées aux fonctions homographiques . . . . . . . . . . 7
2 Fonctions : généralités 10
1 Ensemble de définition d’une fonction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
2 Applications . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
3 Parité et éléments de symétrie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
3.1 Parité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
3.2 Centre de Symétrie, Axe de symétrie d’une courbe . . . . . . . . . . . . . . . . 12
5 Suites numériques 25
1 Révision des acquis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
2 Représentation graphique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
2.1 Suites définies par une formule explicite . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
2.2 Suites définies par une formule de récurrence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
3 Suites particulières . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
3.1 Suites arithmétiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
3.2 Suites géométriques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
7 Statistiques 38
1 Consolidation des acquis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39
2 Séries statistiques à modalités regroupées en classes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 40
2.1 Regroupement en classe, histogramme et polygone des effectifs . . . . . . . . 40
2.2 Caractéristiques de position . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 42
2.3 Caractéristiques de dispersion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43
Algèbre-Analyse
Leçon
ALGÈBRE
Objectifs pédagogiques : (Confère programmes HPM page 34)
À la fin de la leçon, l’élève doit être capable de :
Algèbre
Contenus
1 Equation du second degré dans R . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
1.1 Polynôme du second degré . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
2 Équations et Inéquations du second degré dans R . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
2
2.1 Signe de ax + bx + c . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6
3 Équations et inéquations associées aux fonctions homographiques . . . . . . . . . 7
E XERCICE 1.1
1. Dévelloper, réduire et ordonner suivant les puissances de x : P(x) = 2(x +5)(x + 1) et Q(x) =
1 1
-3[(x + )2 − ].
2 4
2. Déterminer la forme canonique des polynômes suivants puis factoriser si possible :
P(x) = x 2 − 5x + 10
Q(x) = 9x 2 + 6x + 1
R(x) = 2x 2 + x − 3
S(x) = x 2 + x + 1
Remarque 1.1
Les zéros d’un polynôme P (x) sont les solutions de l’équation P (x) = 0. Généralement
la forme canonique de ax 2 + bx + c (avec a 6= 0), est
b 2 b 2 − 4ac
a[(x + ) − ].
2a 4a 2
Le réel b 2 − 4ac est appelé discriminant du polynôme et noté ∆
Remarque 1.2
Si ∆ < 0 le polynôme n’a pas de zéros
Si ∆ = 0 le polynôme a un seul zéros
Si ∆ > 0 le polynôme a deux zéros
✞ ☎
Propriété 1.1
✝ ✆ p p
2 −b − ∆ −b + ∆
Si le polynôme ax + bx + c admet deux zéros x1 = et x2 = alors on a :
2a 2a
b c
x1 + x2 = − et x1 × x2 =
a a
2
2.1 Signe de ax + bx + c
E XERCICE 2.1
Si ∆ < 0 alors P(x) n’est pas factorisable et il garde le signe de a pour tout x et le tableau de signe
est :
x −∞ +∞
2
signe de ax + bx + c signe de a
b
Si ∆ = 0 alors P(x) = a(x − x0 ) avec x0 = − et le tableau de signe est :
2a
x −∞ xo +∞
E XERCICE 2.2
E XERCICE 2.3
Combien a t-on acheté de mètres de tissus pour 10800fCFA sachant que si le mètre coûtait 100fCFA
de moins, on aurait 9 mètres de tissus en plus.
E XERCICE 3.1
2x − 1
1. Étudier le signe de f (x) dans chacun des cas suivants : a) f (x) = b)
−x + 1
−2
f (x) = .
x − 21
−2x − 1 2x − 1
2. Résoudre dans R les équations ou inéquations suivantes : =0; >
−x + 1 −x + 1
x 4
0; 1
=
2x +1
x −1
x
2x < .
x +1
1
2x −3 2 b
3. Soit f (x) = . Déterminer a et b tel que : ∀x 6= − f (x) = a +
3x + 2 3 3x + 2
FICHE N° Date :
AGOSSEME Kokou Anani Spécialité : Analyse
Lycée Tokoin 2 Durée : 6 heures
Tél: (+228) 92 47 81 85 / 99 68 64 43 Classe : 1èr e A 4
Effectif :
Leçon
FONCTIONS : GÉNÉRALITÉS
Objectifs pédagogiques : (Confère programmes HPM page 10)
À la fin de la leçon, l’élève doit être capable de :
Intentions pédagogiques : Utiliser des exemples précis pour illustrer les notions d’injec-
tion, surjection et bijection.
Pré-requis :
— notions de fonctions (définitions, ensemble de définitions)
— notions de représentation graphique d’une fonction
— image d’un intervalle par une fonction
— image-réciproque d’un réel par une fonction
Contenus
1 Ensemble de définition d’une fonction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
2 Applications . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
3 Parité et éléments de symétrie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
3.1 Parité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 12
3.2 Centre de Symétrie, Axe de symétrie d’une courbe . . . . . . . . . . . . . . . . 12
E XERCICE 1.1
Déterminer l’ensemble de définition de chacune des fonctions suivantes :
f : R → R g: R → R
1 1
x 7→ x 2 + x − x 7→
2 x
h: R → R i: R → R
x −1 |x| − 1
x 7→ x 7→
2x − 21 2|x| − 1
2 Applications
E XERCICE 2.1
−3 −2 −1 0 1 −3 −2 −1 0 1 −3 −2 −1 0 1 −3 −2 −1 0 1
(a) Parmi ces relations déterminer celles qui sont des fonctions et préciser leur ensemble
de définition.
2. Dresser le tableau de variation de chacune des fonctions et préciser les extrema et les points
en lesquels ils sont atteints.
E XERCICE 2.2
f : R → R
Soit 1 2
x 7→ x −x +2
2
1. Calculer f (1)
E XERCICE 2.3
f : R → R g: R → R
On donne 1 3
x 7→ x + x 7→ x 2 −
2 4
Calculer f ◦ g et g ◦ f (x)
3.1 Parité
Activité 3.1
f : R → R
On donne la fonction suivante.
x 7→ x 2 − 1
1. Représenter graphiquement la courbe (C ) de f .
2. Comparer f (−2) et f (2) ; f (−1) et f (1).
Définition 3.1
∀x ∈ D f ; −x ∈ D f
½
• On dit qu’une fonction f est paire si et seulement si
e t f (−x) = f (x)
∀x ∈ D f ; −x ∈ D f
½
• On dit qu’une fonction f est impaire si et seulement si
e t f (−x) = − f (x)
E XERCICE 3.1
1. Une fonction ayant pour ensemble de définition [−4; 2] peut - elle être paire ? impaire ?
2. Soit f : x 7→ x 2 − 3 et g : x 7→ x|x|
Montrer que f est paire et que g est impaire.
g : x 7→ −4x 3
Définition 3.2
Un point Ω (resp. une droite (∆)) est centre de symétrie(axe de symétrie) d’une courbe si le symétrique
de tout point de la courbe par rapport à Ω (resp. (∆)) est aussi un point de la courbe.
Exemple :
−3 −2 −1 0 1 −3 −2 −1 0 1
✞ ☎
Propriété 3.1
✝ ✆
— Le point Ω(a; b) est centre de symétrie de (C f ) si et seulement si pour tout x ∈ D f ;
2a − x ∈ D f et f (2a − x) + f (x) = 2b.
— La droite (∆) : x = a est centre de symétrie de (C f ) si et seulement si pour tout x ∈ D f ;
2a − x ∈ D f et f (2a − x) = f (x)
FICHE N° Date :
AGOSSEME Kokou Anani Spécialité : Analyse
Lycée Tokoin 2 Durée : 12 heures
Tél: (+228) 92 47 81 85 / 99 68 64 43 Classe : 1èr e A 4
Effectif :
Leçon
Contenus
1 Limites d’une fonction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
1.1 Approche intuitive de la notion de limite . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
1.2 Limites de référence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
1.2.1 Fonction : x 7→ c, où c est une constante . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
1.2.2 Fonction : x 7→ x n , où n ∈ N∗ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
1
1.2.3 Fonction x 7→ . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
x
p
1.2.4 Fonction x 7→ x . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 16
1.3 Limite à l’infinie d’une fonction polynôme, d’une fonction rationnelle . . . . 17
−d ax + b
1.4 Limites en de . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
c cx +d
2 Dérivation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
2.1 Nombre dérivée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 17
2.2 Tangente à (C f ) en un point A(a, f (a)) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
2.3 Fonction dérivée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
2.4 Dérivée de fonctions élémentaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
2.5 Règle de dérivation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 18
2.6 Utilisation de la dérivée . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
3 Étude de fonctions . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
3.1 Étude d’une fonction polynôme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
3.2 Étude d’une fonction homographique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 19
Activité 1.1
Soit f : R → R, x 7→ x 2
1) Complèter le tableau suivants
x 1.9 1.99 1.999 2 2.001 2.01 2.1
f (x) 3.61 3.96 3.996 4 4.004 4.04 4.41
Définition 1.1
Soit f une fonction de définition D f , a ∈ D f si f admet une limite en a alors lim f (x) = f (a)
x→a
E XERCICE 1.1
x3 3x + 1
¶µ
2
Calculer lim (x − 2x + 1), lim − 1 et lim
x→−1 x→2 2 x→0 x − 4
✞ ☎
Propriété 1.1
✝ ✆
— La limite à l’infinie d’une fonction polynôme est égal à la limite de son monôme du
plus haut degré
lim (an x n +an−1 x n−1 +· · ·+a1 x+a0 = l i man x n et lim (an x n +an−1 x n−1 +· · ·+a1 x+
x→−∞ x→+∞
a0 = l i man x n
ax + b
— Soit f une fonction homographique tel que f (x) = alors
cx + d
ax + b a ax + b a
lim = et lim )=
x→+∞ cx + d c x→+∞ cx + d c
a
Dans ce cas on dit que la droite d’équation y = est asymptote horizontale à (C f ).
c
−d ax + b
1.4 Limites en de
c cx +d
2x + 1
Exemple : Calculer les limites de la fonction f : R → R, x 7→ en −2.
3x − 6
✞ ☎
Propriété 1.2
✝ ✆
Si lim f (x) = +∞ ou − ∞ ou lim f (x) = +∞ ou − ∞ alors on dit que la droite d’équation
x→x0 x→x0
x<x0 x>x0
x = x0 est asymptote verticale à C f .
2 Dérivation
Définition 2.1
Soit f : R → R une fonction définie en un réel a. On appelle nombre dérivé de f en a le nombre noté
f (x) − f (a)
f ′ (a) tel que f ′ (a) = lim
x→a x −a
Exemple : Soit f : x 7→ x 2 − 1. Calculer le nombre de dérivé de f en 1
— On dit qu’une fonction est dérivable en un point a. Si le nombre dérivé f ′ (a)existe et est
fini, elle est dérivable sur un intervalle K si elle est dérivable en tout point de K .
— La fonction f ′ : x 7→ f ′ (x) est alors appelée dérivée (ou fonction dérivée) de f
✞ ☎
Propriété 2.1
✝ ✆
Soit f une fonction dérivable sur un intervalle K .
⋆ Si f ′ (x) > 0 sur K alors f est croissante sur K .
⋆ Si f ′ (x) < 0 sur K alors f est décroissante sur K .
⋆ Si f ′ (x) = 0 sur K alors f est constante.
3 Étude de fonctions
E XERCICE 3.1
f : R → R
Soit 1 3 .
x 7→ x − x2 + 1
3
1. Étudier les variations de f (D f , limites aux bornes de D f , dérivée, sens de variation, tableau
de variation)
2. Construire C f .
E XERCICE 3.2
f : R → R
Étudier la fonction 2x − 1
x 7→
x −1
1. Étudier les variations de f
2. Préciser les asymptotes et le centre de symétrie de C f
3. Construire C f
FICHE N° Date :
AGOSSEME Kokou Anani Spécialité : Analyse
Lycée Tokoin 2 Durée : 4 heures
Tél: (+228) 92 47 81 85 / 99 68 64 43 Classe : 1èr e A4
Effectif :
Leçon
Contenus
1 Fonctions associées . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 22
2 Représentation graphique des fonctions x 7→ − f (x) ; x 7→ f (−x) ; x 7→ | f (x)| . . . . . 22
3 Représentation graphique des fonctions x 7→ f (x − a), x 7→ f (x) + b et x 7→ f (x − a) + b 22
1 Fonctions associées
Définition 1.1
Soit f une fonction numérique variable réelle ; a, b ∈ R.
Les fonctions x 7→ f (x) + b, x 7→ f (x − a), x 7→ f (x − a) + b, x 7→ − f (x), x 7→ | f (x)|, x 7→ f (−x), sont
appelées fonctions associées à f .
Activité 2.1
On considère la représentation graphique (C f ) d’une fonction f . Soit g la définition par g (x) =
− f (x).
1) Marquer cinq points sur (C f ) puis construire leurs symétrique par rapport à (OI).
2) Soit M(x, f (x)) ∈ (C f ) et M ′ est symétrique par rapport à (OI).
a) Trouver les coordonnées de M ′ .En déduire que M ′ ∈ (C g ).
b) En déduire une construction de (C g ) à partir de (C f ).
✞ ☎
Propriété 2.1
✝ ✆
La représentation graphique de la fonction x 7→ − f (x) est le symétrique (C f ) par rapport à
(OI)
✞ ☎
Propriété 2.2
✝ ✆
— La représentation graphique de la fonction x 7→ f (−x) est le symétrie de (C f ) par rap-
port(OJ).
— La représentation graphique de la fonction x 7→ | f (x)| est la réunion de la partie de
(C f ) ou y Ê 0 et du symétrique de (C f ) pour y É 0 par rapport à (OI).
✞ ☎
Propriété 3.1
✝ ✆
— La représentation graphique de la fonction g : x 7→ f (x − a) est l’image de (C f ) par la
−→
translation de vecteur aOI : (Cg ) = t~u (a,0) (C f ).
— La représentation graphique de la fonction h : x 7→ f (x) + b est l’image de (C f ) par la
−→
translation de vecteur b O J : (Ch ) = t~u (0,b) (C f )
— La représentation graphique de la fonction k : x 7→ f (x − a) + b est l’image de (C f ) par
−→ −→
la translation de vecteur aOI + b O J : (Ck ) = t~u (a,b) (C f )
−3 −2 −1 0 1
Soit g : x 7→ f (x + 2) et h : x 7→ f (x) + 2
Construire (C g ) et (C h) à partir de (C f )
2. Soit g : x 7→ 2x 2 − 4x + 4 et f : x 7→ 2x 2
Exercice de maison
1
Soit g : x 7→ 2x 2 − 2x +
4
1. Montrer que g (x) = 2(x − α)2 + β où α et β sont à déterminer.
2. Construire la représentation graphique de la fonction f : x 7→ 2x 2 . En déduire celle de la
fonction g.
FICHE N° Date :
AGOSSEME Kokou Anani Spécialité : Analyse
Lycée Tokoin 2 Durée : 12 heures
Tél: (+228) 92 47 81 85 / 99 68 64 43 Classe : 1èr e A 4
Effectif :
Leçon
SUITES NUMÉRIQUES
Objectifs pédagogiques : (Confère programmes HPM page 11)
À la fin de la leçon, l’élève doit être capable de :
Suites numériques
Contenus
1 Révision des acquis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
2 Représentation graphique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
2.1 Suites définies par une formule explicite . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
2.2 Suites définies par une formule de récurrence . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 26
3 Suites particulières . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
3.1 Suites arithmétiques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
3.2 Suites géométriques . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 28
Activité 1.1
1
1) Soit (Un )n∈N∗ , la suite de terme général Un = . Calculer les trois premiers termes de la suite.
2n
2) Soit (Vn )n∈N∗ , la suite définie par
V0 = 2
½
Vn+1 = 2Vn + 3
Calculer V1 ,V2 ,V3 ,V4
3) Soit (Un )n∈N∗ la suite définie par Un = 3n + 5. Exprimer Un+1 en fonction de n puis en fonction
de Un
Remarque
1 1
⋆ Dans la question on a Un = = f (n) avec f (x) = on dit que la suite (Un )n∈N∗ est définie une
2n 2x
formule explicite.
½ Dans la question 2 on a
⋆
V0 = 2
Vn+1 = 2Vn + 3
De la suite est définie par son terme initial V0 et Vn+1 = f (Vn ) avec f (x) = 2x + 3 ; alors on dit que
la suite (Vn )n∈N∗ est définie par une formule de récurrence.
2 Représentation graphique
Activité 2.1
1
Soit la suite (u n )n∈N définie par u n = n + 2.
2
1. Quel est le mode de détermination de cette suite ? Trouver la fonction f .
2. Construire la représentation graphique de f .
3. En déduire une représentation des quatre premiers termes de la suite sur l’axe des ordon-
nées.
4. Que peut-on dire sur le sens de variation de la suite puis sa limite lorsque n tends vers +∞.
Activité 2.2
1
Soit la suite (u n )n∈N définie par u 0 = 2 et u n+1 = u n + 2 pour tout n ∈ N.
2
1. Déterminer la fonction f tel que u n+1 = f (u n )
2. Construire (C f ) et la droite (∆) d’équation y = x
3. En utilisant (C f ) et (∆) représenter les quatre premiers termes de la suite sur (OI).
4. Comment varie la suite (u n )
✞ ☎
Propriété 2.1
✝ ✆
Soit (u n ) une suite numérique.
• Si ∀n ∈ E , u n < u n+1 alors la suite u est croissante.
• Si ∀n ∈ E , u n > u n+1 alors la suite u est décroissante.
3 Suites particulières
Activité 3.1
Pour mener des enquêtes sur le respect des droits de l’homme dans un pays, une ONG loue un
autobus aux conditions initiales :
- A la 1er e heure de location l’ONG paye 20000f
- A chaque heure supplémentaire elle paie une somme forfaitaire de 25000f
1. Remplis le tableau suivant
Heure 1 2 3 4
Coût de location
2. On désigne par l n le coût de location de l’autobus à la n i eme heures.
(a) Calculer l 6
(b) Exprimer l n+1 en fonction de l n .
✞ ☎
Propriété 3.1 Expression de u n en fonction de n
✝ ✆
Soit u une suite arithmétique de raison a.
• Si le premier terme est u 0 alors pour tout n ∈ N, u n = u 0 + na.
• Si le premier terme est u k alors pour tout n ∈ N, u n = u k + (n − k)a
✞ ☎
Propriété 3.2 Somme des termes consécutifs
✝ ✆
Soit u une suite arithmétique de raison a.
• Si le premier terme est u 0 alors pour tout n ∈ N,
n +1
u0 + u1 + · · · + un = (u 0 + u n ).
2
n −k +1
• Pour tout entier k, u k + u k+1 + · · · + u n = (u k + u n )
2
Remarque
nombr ed e t er me s er e
La somme est égale à (1 terme + dernier terme) avec Nombre de terme =
2 er
indice du dernier terme moins indice du 1 terme plus 1
✞ ☎
Propriété 3.3 Sens de variation
✝ ✆
Soit u une suite arithmétique de raison a.
• Si a > 0 alors la suite u est croissante.
• Si a < 0 alors la suite u est décroissante.
• Si a = 0 alors la suite u est constante.
Définition 3.1
Soit v n une suite numérique. On dit que v n est une suite géométrique de raison q si, et seulement si
pour tout n, v n+1 = qu n .
✞ ☎
Propriété 3.4 Expression de v n en fonction de n
✝ ✆
Soit v une suite géométrique de raison q.
• Si le premier terme est v 0 alors pour tout n ∈ N, vn = v0q n .
• Si le premier terme est v k alors pour tout n ∈ N, v n = v k q (n−k)
✞ ☎
Propriété 3.5 Somme des termes consécutifs
✝ ✆
Soit v une suite géométrique de raison q.
1 − q n−k+1
• Si q 6= 1 alors pour tout entier k, v k + v k+1 + · · · + v n = v k .
1−q
1 − q n+1
En particulier v 0 + v 1 + · · · + v n = v 0 .
1−q
• Si q = 1 alors pour tout entier k, v k + v k+1 + · · · + v n = (n − k + 1)v k
Remarque
E XERCICE 3.1
On considère la suite u n définie par u 0 = 1 et pour tout n ∈ N,
u n+1 = 2u n + 1
1. (a) Calculer u 1 ,u 2 et u 3
(b) La suite u n est-elle arithmétique ? Géométrique ? Justifier.
2. Soit la suite u n définie par v n = u n + 1 ∀n ∈ N
(a) Démontrer que v n est géométrique. Préciser sa raison et son premier terme
(b) Déduisez u n et v n en fonction de n
3. Calculer en fonction de n
S = vo + v1 + · · · + vn
S ′ = u0 + u1 + · · · + un
Leçon
DÉNOMBREMENT
Objectifs pédagogiques : (Confère programmes HPM page 41)
À la fin de la leçon, l’élève doit être capable de :
• dénombrer les cas se présentant lors d’une situation concrète en utilisant le modèles ma-
thématiques vus en cours (nombre d’applications, nombres
Documentation : HPM édition 2004 , CIAM 1ère A4
Matériel et supports pédagogiques : craie, tableau, livre CIAM 1ère A4, instruments
de géométrie
Contenus
1 Révision des acquis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33
2 Dénombrement de P-listes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33
2.1 Produit cartésien d’ensembles finis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33
2.2 Arrangements et permutations . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 34
3 Combinaisons . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 35
E XERCICE 1.1
2 Dénombrement de P-listes
✞ ☎
Propriété 2.1
✝ ✆
C ar d (A × B) = C ar d A × B
✞ ☎
Propriété 2.2
✝ ✆
Soit A un ensemble à I élément et E un ensemble à n élément. Il y a n p application de A dans
E
1. Les numéros de téléphone d’un réseau sont des entiers naturels de 8 chiffres
(a) Quel est la capacité de ce réseau ?
(b) Combien y a-t-il de numéro commençant par 9 ?
Définition 2.2
Soit E un ensemble à n éléments, et p un entier naturel non nul inférieur ou égal à n.
On appelle arrangement de p éléments de E , tout p-liste d’éléments deux à deux distinct de E . On
dit aussi p-arrangement d’éléments de E
✞ ☎
Propriété 2.3
✝ ✆ p
• Le nombre d’arrangements de p éléments d’un ensemble à n éléments E , noté A n est
p
tel que : A n = n × (n − 1) × · · · × (n − p + 1).
• Le nombre de permutations d’éléments de d’un ensemble E à n éléments est A nn =
n × (n − 1) × · · · × (2) × (1) qu’on note n!
Remarque 2.1
Par convention A 0n = 1 et 0! = 1.
✞ ☎
Propriété 2.4 Nombre d’applications injectives et bijectives de A dans E
✝ ✆
• Le nombre d’applications injectives d’un ensemble A à p, éléments dans un en-
p
semble E à n éléments (p ≤ n) est A n .
• Le nombre d’applications bijectives d’un ensemble A à n, éléments dans un en-
semble E à n éléments (p ≤ n) est n!.
1. Les numéros de téléphone d’un réseau sont des entiers naturels de 8 chiffres
Combien y a-t-il de numéro à 8 chiffres deux à deux distincts ?
3 Combinaisons
Définition 3.1
Soit E un ensemble à n éléments, et p un entier naturel non nul inférieur ou égal à n. On appelle
combinaison de p éléments de E , tout sous-ensemble de E ayant p éléments.
p p
Le nombre d’arrangements de p éléments d’un ensemble à n éléments E , noté C n est tel que : C n =
p
An
.
p!
Activité 3.1
Soit E = {a, b, c, d }.
1. Donner tous les sous-ensembles de E ayant trois éléments. Quel est leur nombre n 1 .
2. Avec chacun de ces sous-ensembles, déterminer le nombre n 2 d’arrangements de trois élé-
ments de E peut-on avoir ?
3. Comparer A 34 et le produit n 1 × n 2 . En déduire une expression de n 1 en fonction de 3! et A 34 .
1. Une urne contient 5 boules numérotées de 1 à 5 dont deux bleues et trois rouges. On tire
simultanément 3 boules de l’urne.
(a) Combien y a-t-il de résultats possibles ?
(b) Combien y a-t-il de résultats comportant une boule bleue et une boule rouge.
p
2. (a) Exprimer C n en fonction de n et p.
n−p p
(b) Montrer que C n = Cn .
p
(c) Calculer C n pour 0 ≤ n ≤ 5 et mettre les résultats dans un tableau.
(b) L’agence ajoute 2 nouvelles capitales : Ouaga et Lomé. Combien y-a-t-il d’itinéraires
possibles ?
Remarque 3.1
• Dans une liste (ou p-uplet) et dans un p-arrangements les éléments sont ordon-
nés alors que dans une combinaison les éléments ne sont pas ordonnés.
• Dans un p-uplet, les éléments ne sont pas forcément distincts.
• Dans un p-arrangement, les éléments ont distincts.
FICHE N° Date :
AGOSSEME Kokou Anani Spécialité : Analyse
Lycée Tokoin 2 Durée : 6 heures
Tél: (+228) 92 47 81 85 / 99 68 64 43 Classe : 1èr e D
Effectif :
Leçon
STATISTIQUES
Objectifs pédagogiques : (Confère programmes HPM page 71)
À la fin de la leçon, l’élève doit être capable de :
• calculer les caractéristiques de position et de dispersion d’une distribution statistique et
interpréter les résultats
Documentation : HPM édition 2004 , CIAM 1ère SE
Matériel et supports pédagogiques : craie, tableau, livre CIAM 1ère S, instruments de
géométrie
Contenus
1 Consolidation des acquis . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 39
2 Séries statistiques à modalités regroupées en classes . . . . . . . . . . . . . . . . . . 40
2.1 Regroupement en classe, histogramme et polygone des effectifs . . . . . . . . 40
2.2 Caractéristiques de position . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 42
2.3 Caractéristiques de dispersion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 43
E XERCICE 1.1
Dans une classe de première, on a demandé à chacun des élèves d’indiquer le nombre de ses frères
et sœurs. Les résultats ont été enregistrés :
13 18 11 13 18 17 11 11 14 16
14 18 12 14 19 16 15 13 17 19
17 14 10 17 15 18 13 12 18 17
18 19 15 16 13 17 12 11 19 17
1. Établir le tableau des effectifs de cette série.
2. Quel est le mode de cette série ?
3. Représenter la série par un diagramme en bâton
4. Dresser le tableau des effectifs cumulées croissants. Précisez les fréquences cumulées dé-
croissantes
5. Déterminer la médiane de cette série
6. Calculer la moyenne, la variance et l’écart type
Solution:
1°
Age (xi ) 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19
Effectifs (n i ) 1 4 3 5 4 3 3 7 6 4
2° Le mode est 17
4° Diagramme en bâton
9
6 1 iX
=N
5° Moyenne : x = xi ni =
N i =1
5
1 iX=N
6° Écart-moyen : E m = |xi − x|n i =
4 N i =1
1 iX
=N
7° Variance : V = (xi − x)2 n i =
3 N
p i =1
Écart-type : σ = V =
2
0
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Effectifs 1 4 3 5 4 3 3 7 6 4 40
Effectifs cumulés 1 5 8 13 17 20 23 30 36 40 1
croissant
Fréquence cumu- 2.5 12.5 20 32.5 42.5 50 57.5 75 90 100 3
lées croissant
Effectifs cumulés 40 39 35 32 27 23 20 17 10 4 9
décroissant
Fréquence cumu- 100 97.5 87.5 80 67.5 57.5 50 42.5 25 10 4
lées décroissant
Rappel
On appelle médiane d’une série statistique le nombre réel noté Me tel que 50% des modalités
soient inférieur ou égal à Me et 50% soient supérieur ou égal à Me.
Le tableau des effectifs croissants et décroissants montre que 20 personnes dans l’autobus (50% de
l’effectif ont l ′ âg e É à15 et 20 personnes ont une âg e Ê à16 donc la médiane de cette série est un
nombre situé entre 15 et 16 .On convient de prendre la demi-somme de 15 et 16 pour la médiane.
15 + 16
Me = = 15.5
2
Remarque
Il peut arriver que la médiane soit une des modalités.
Age(xi ) 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 Total
Effectifs(n i ) 1 4 3 5 4 3 3 7 6 4 40
Produit(n i × xi ) 10 44 36 65 56 43 48 119 108 76 607
Écart - - - - - 0.175 0.825 1.825 2.825 32
5.175 4.175 3.175 2.175 1.175
effectif de la classe
fréquence de la classe =
effectif total
.
a +b
• Le centre d’une classe [a,b[ est le nombre .
2
• L’amplitude d’une classe [a,b[ est le nombre b − a.
Activité 2.1
Solution:
1.
Classe [130 ;140[ [140 ;150[ [150 ;160[ [160 ;170[ [170 ;180[
Effectif 6 15 18 7 4
Fréquence ( f i ) 12% 30% 36% 14% 8%
Remarque 2.1
Cette méthode s’appelle interpolation linéaire.
Remarque 2.2
Pour une série statistique groupée en classe ([ai , b i [, n i )1≤i ≤p avec p le nombre de
classes :
iX
=k
• l’effectif cumulé croissant de la classe [ak , b k [ est ni = n1 + n2 + · · · + nk
i =1
iX
=p
• l’effectif cumulé décroissant de la classe [ak , b k [ est n i = n k + n k+1 + · · · + n p
i =k
2. (a) Construire sur le même graphique les polygones des effectifs cumulés croissants et dé-
croissants.
Solution:
1°) La classe modale est : [0 ;8[
Le mode est : 9
4 × 19 + 9 × 13 + 11 × 7 + 14 × 7 + 18 × 4
La moyenne est : x = = 13, 6
50
2°) a)
Effectifs
50 b b
40 b
b
b
30 n=25 (ou 50%)
25
20 b
b
b
10
Notes
8,9 obtenues
b
0 b b
0 2 4 6 8 M 10 12 14 16 18 20
Remarque 2.3
1 iX
=p
On montre que V = (xi )2 n i − x 2 .
N i =1
Solution:
1.
Classe Centre (xi ) Effectif (n i ) |xi − x| n i |xi − x| xi2 n i xi2
[0 ;8[
[8 ;10[
[10 ;12[
[12 ;16[
[16 ;20[
Total
p
2. On a donc E m = V= et σ = V
E XERCICE 2.1
Un contrôle de vitesse a été effectué sur une auto-
route où la vitesse est limitée à 130 km/h. La sé-
rie statistique obtenue est représentée ci-contre par
son diagramme des effectifs cumulés croissants. effectif cumulé croissant
530 b
452 b
statistique.
2. Construire l’histogramme de cette série.
3. (a) Quel est le pourcentage des véhicules en
infraction ?
(b) On a décidé de ne verbaliser que les
conducteurs roulant à une vitesse stric-
106 b
E XERCICE 2.2