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Devoir de groupe : Structure d'article scientifique

Cet article présente une méthode d'excitation par laser pulsée pour introduire des atomes ou molécules à l'intérieur de nanotubes de carbone à paroi unique. Cette méthode donne de bons résultats comparables à l'ITO pour les applications liées aux cellules photovoltaïques et au stockage d'énergie. Elle permet d'obtenir un nombre important de molécules d'hydrogène à l'intérieur des nanotubes, ce qui peut être utilisé pour le stockage d'hydrogène et la production d'énergie électrique.

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Devoir de groupe : Structure d'article scientifique

Cet article présente une méthode d'excitation par laser pulsée pour introduire des atomes ou molécules à l'intérieur de nanotubes de carbone à paroi unique. Cette méthode donne de bons résultats comparables à l'ITO pour les applications liées aux cellules photovoltaïques et au stockage d'énergie. Elle permet d'obtenir un nombre important de molécules d'hydrogène à l'intérieur des nanotubes, ce qui peut être utilisé pour le stockage d'hydrogène et la production d'énergie électrique.

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DEVOIR DE GROUPE

UE TCC 2226 : COMMUNICATION ET REDACTION SCIENTIFIQUE

MASTER : MATERIAUX ENERGIE ET TRANSFERT (MET)

PROMOTION : 2023-2025

RESPONSABLE DE L’UE : Dr BOROZE Tchamye (MC)

MEMBRES DU GROUPE N°5


NOMS PRENOMS

ADZAVOTSE Komla Jules

PAKAI Koudjouka-Abalo

BIKASSAM Preh Parfait

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1) Les différentes parties d’un article et leur nombre


Les articles scientifiques sont en générale subdivisés en neuf (09) parties qui sont les
suivantes :

 Résumé
 Mots-clés
 Introduction
 Méthodologie
 Résultats
 Discussion
 Conclusion
 Remerciements
 Références bibliographiques

2) Présentons succinctement ce que décrit chacune de ces


parties

a. Le résumé

Le résumé d’un article donne de la visibilité et permet aux lecteurs d’avoir une idée du sujet
afin de pouvoir rapidement s’y plonger. Il est structuré comme suit :

 Le titre : un résumé ne commence pas tel quel, il doit être précédé d’un titre.
La première phrase du résumé peut aussi rappeler le titre en le reformulant.
 Le contexte : c’est l’état de l’art qui permet de situer la nouvelle recherche par
rapport aux études précédentes.
 Le matériel et la méthode : un rappel du matériel et de la méthode permet de
montrer les expériences, tests et recherches détaillées dans l’article.
 Les résultats : le résumé doit expliquer brièvement les résultats obtenus par les
expérimentations et les recherches.
 La conclusion : à la fin du résumé, un bref rappel de la conclusion permet
d’évoquer les déductions du chercheur.

b. Les mots clés

Les mots-clés de l’article scientifique sont des mots ou expressions importants qui décrivent
et représentent le contenu de l’article. Ils possèdent un rôle et une place précise dans l’article,
et répondent à certaines consignes de rédaction. En fonction de l’article, les mots clés peuvent
aller de 3 à 10 par article.

c. Introduction

L’introduction est la première partie de tout article : c’est le premier élément que lit le lecteur.
Son organisation est la suivante :

 La présentation du sujet ;
 Le cadre théorique (ou état de l’art) pour contextualiser et définir les termes du sujet ;

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 La problématisation (pour introduire la question de recherche) ;


 L’hypothèse de recherche ;
 L’annonce du plan.

d. La méthodologie

La méthodologie est une partie importante qui a pour objectif de décrire de manière détaillée
les méthodes et procédures d’une étude afin qu’elle puisse être reproduite par d’autres
chercheurs. La structure d’une méthodologie de recherche est la suivante :

 le cadre théorique ; Elle présente les principes de base et les règles générales liées au
sujet de l’article. Cela permet de relier le sujet de l’étude à d’autres recherches déjà
menées, tout en allégeant les démonstrations qui s’appuient déjà sur certains concepts.
 le site d’étude ; Cette sous-partie précise le lieu de l’étude lorsque les recherches sont
menées à l’extérieur
 l’échantillonnage ; La sous-section de l’échantillonnage recense les paramètres utilisés
pendant la recherche. Cette partie importante détaille l’organisation et la distribution
des tâches pendant l’étude
 la collecte des données ;
 les analyses.

e. Les résultats

La section résultats fait partie de la structure de l’article dite “IMRAD” (Introduction,


Méthodologie, Résultats, And [et], Discussion) et développe les résultats obtenus lors des
différentes expériences, recherches et tests. Selon le sujet, les résultats peuvent être
organisés comme suit:

 par nature : cette organisation permet de classifier les résultats par nature (résultats
nuls, résultats importants, résultats inattendus).
 par importance : les résultats les plus significatifs peuvent être séparés des résultats
secondaires de manière hiérarchisée.
 par étude : si plusieurs études sont menées, les résultats peuvent être présentés
séparément.
 par thématique : les résultats peuvent être divisés par concept ou thématique
(organisation chronologique ou spatiale, séparation des causes et des effets, etc.).

f. Discussion

La discussion est la dernière partie d’un article construit en suivant la structure IMRAD. Elle
expose un raisonnement important : elle analyse et interprète les données collectées par les
études menées. La discussion fait généralement 20% 0 40% de l’article. Selon le sujet et les
choix de l’auteur, la discussion peut être organisée :

 de manière hiérarchique : les résultats les plus significatifs peuvent être interprétés en
premier, pour ensuite passer aux éléments plus secondaires.

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 dans l’ordre des études (expériences, recherches) menées : si plusieurs études sont
menées, chaque sous-section doit être dédiée à l’analyse d’une étude.
 par thématique : les sous-sections de la discussion peuvent correspondre à des
thématiques précises (organisation chronologique, spatiale, séparation des causes et
des effets, etc.).

g. La conclusion

Elle représente le point final de tout contenu scientifique et est placée en dernière position
dans l’article scientifique, cette section est la dernière partie que liront les évaluateurs,
chercheurs et autres lecteurs. Son objectif est de montrer les preuves qui répondent à la
question de recherche et qui confirment ou infirment les hypothèses de recherche. C’est aussi
le lieu où l’auteur de l’article peut montrer l’originalité de son étude, témoigner de son impact
et amener de nouvelles interrogations.

h. Les remerciements

Cette étape n’est pas si nécessaire pour les articles scientifiques, néanmoins on retrouve
souvent dans les documents scientifiques comme les mémoires et thèses. Dans les
remerciements, on peut trouver les informations comme suit:

 les sources de financements (bourses, aides particulières) ;


 les relecteurs et correcteurs de l’article ;
 l’aide et le support technique (assistance, partage de savoir-faire et de connaissances) ;
 les conflits d’intérêts s’ils existent, et dans le cas où aucune autre section n’y est
dédiée ;
 les participants aux expériences ;
 quelques mots sur le directeur et/ou le personnel de recherche ;
 les sources de soutien morales (proches, collègues) si cela est approprié.

i. La bibliographie

La bibliographie regroupe toutes les sources et références utilisées dans l’article scientifique.

Pour organiser la bibliographie, les sources doivent être classées. Plusieurs types de
classements existent et peuvent être utilisés :

 Le classement par ordre alphabétique : c’est un prérequis essentiel pour


organiser toute bibliographie.
 Le classement par importance : il s’agit d’un classement dans lequel les
sources primaires sont présentées en premier, avant les sources secondaires.
 Le classement par ordre chronologique de date d’édition : méthode aussi
appelée « système Harvard », elle permet de suivre l’évolution d’un concept.
 Le classement par ordre d’apparition des citations dans le texte : cette
méthode classe chaque référence selon son ordre d’apparition, sans se soucier
de la date ou de l’alphabet.
 Le classement par thème : il contient des sous-sections qui permettent de
catégoriser chaque référence selon son thème ou sa nature

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3) Préparons une synthèse suivant le plan d’un article scientifique

Résumé
Les nanomatériaux à base du carbone, tels que le graphème et les nanotubes de carbone,
représentent un domaine de recherche fascinant dédié à l’exploitation de leurs propriétés
physiques et électroniques remarquables [1]. Ces matériaux sont des matériaux prometteurs
pouvant substitués la plupart des oxydes transparents conducteurs (OTC) et surtout l’ITO
pour les applications liées aux cellules photovoltaïques ainsi que pour le stockage de l’énergie
[2].
La méthode avérée efficace que nous présentons ici est une méthode d’excitation par laser
pulsée [3], afin d’introduire à l’intérieure de la molécule des atomes ou d’autres molécules.
Dans le cas des nanotubes de carbone à paroi unique, l’application de ce procédé a donné de
bons résultats comparables à l’usage de l’ITO. Enfin, cela permet d’obtenir à l’intérieur des
nanotubes la présence d’un nombre important de molécules d’hydrogène, procédé pouvant
être utilisé pour le stockage de l’hydrogène et la production de l’énergie électrique.

Mots clés
OTC, ITO, graphène, nanotubes de carbone, OLEDs

Introduction [2] et [4]


La demande croissante d’appareils et de dispositifs photovoltaïques toujours plus performant
et à faible coût de production énergétique par les industriels et le grand public oblige les
chercheurs à mener leur course vers le développement des matériaux prometteurs qui
présentent des propriétés spécifiques. La plupart de ces matériaux connus sous l’appellation
d’oxydes transparents conducteurs(OTC) présentent une double propriété [5,6] : une
conductivité électrique et une transparence dans le domaine spectrale du visible. Notre choix
d’étude repose sur un OTC qui présente des propriétés magnétiques : c’est l’ITO (Oxyde
d’Indium Etain), un matériau prometteur ayant un gap très large. Sa caractéristique principale
est sa combinaison de conductivité électrique et de transparence optique pour les applications
liées aux cellules photovoltaïques et aux OLEDs où il est utilisé comme couche anodique.
Matériau aussi intéressant à étudier qu’il est, il est à noter que l’ITO est très couteux du fait de
l’indium qui est un matériau rare. L’ITO génère également des déchets polluants et l’Indium
est source de nombreuses maladies.
Cela nous amène à la question suivante : quelle place occupe l’ITO dans le marché actuel et
quels matériaux prometteurs utiliser pour le substituer ?
Primo, nous présenterons l’état de l’art de ce matériau. Second, nous présenterons les
matériels et méthodes pour un matériau prometteur substituant l’ITO et tertio nous aborderont

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les résultats récents obtenus avec les matériaux de substitution de l’ITO et enfin nous ferons
une brève discussion.

L’USAGE DE L’ITO DANS LE MONDE ACTUEL : ETAT DE L’ART [2]


L’ITO est un ensemble constitué d’oxyde d’Indium(In 2O3) et d’oxyde d’étain(SnO2). Ce
matériau devient transparent et conducteur lorsqu’il est sous forme de couche mince. Ce qui
fait de lui un bon composant pour les applications photovoltaïques où il est utilisé comme un
semi-conducteur. C’est aussi un matériau de bonne qualité en transparence, stabilité
mécanique et chimique, résistance à la corrosion et d’uniformité. De plus, l’Indium,
constituant de l’ITO présente des dangers de santé pour certains organes comme : le cœur, les
reins et le foie. Il s’avère important de tenir compte de ces dangers au cours de sa fabrication
pour son utilisation et la fin de vie de l’ITO.
Pour son utilisation dans divers domaines, l’ITO est déposé sur une surface sous forme de
couche mince anodique. Dans le domaine des panneaux photovoltaïques, l’ITO est exploité
pour convertir l’énergie porté par un photon en une énergie électrique.
Une cellule photovoltaïque est un appareil optoélectronique qui génère un courant électrique
lorsqu’un photon y pénètre. Elle est composée de plusieurs couches : une anode transparente
(couche semi-conductrice P) et une cathode (couche semi-conductrice N). C’est l’arrivée du
photon qui génère le courant électrique : son absorption produit une paire électron-trou, soit
une différence de potentiel entre l’anode et la cathode. Les films minces d’ITO sont plus
souvent déposés sur des surfaces par dépôt physique en phase vapeur.

Matériels et méthodes [3] et [1]


Ici, nous présentons l’usage d’un matériau carboné contenant 55% en proportion des
nanotubes à paroi unique. Un échantillon de ce matériau était disposé dans un réacteur placé
dans une cellule optique pour hautes pressions et ensuite sous pression d’hydrogène de grande
pureté à 40MPa. Un laser Yag délivrant des impulsions de 100mJ pendant 15ns est utilisé
pour l’excitation du matériau. Le faisceau lumineux obtenu est légèrement focalisé afin
d’éviter toute possibilité de destruction pour les nanotubes mais son intensité était insuffisante
pour bien les disperser par ablation au sein du gaz comprimé. Ainsi les liaisons
interatomiques s’agrandissent pendant un temps très court, laissant passé les molécules
d’hydrogène qui restent piégées à l’intérieur des nanotubes grâce à l’influence des forces
d’absorption existant entre elles et les atomes de carbone.
En poursuivant cette expérience pendant au moins 5h, on récupère tout le produit
dispersé dans le réacteur et la cellule optique. Pour terminer, l’analyse du nanomatériau à
base de carbone peut se réaliser grâce à différentes méthodes à savoir : la microscopie
électronique a balayage, la diffraction X, la diffusion Raman et l’absorption infrarouge ; les
résultats de ces analyses ont été compares a ceux obtenus pour la référence du matériau non
traité.

Résultats et discussion [1] et [3]


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Les résultats obtenus en microscopie électronique montrent que les échantillons du matériau
traité avec de l’hydrogène comprimé à 40Pa présentent une structure beaucoup plus fine que
les matériaux contenant des nanotubes de carbone à paroi unique.
Les spectres de diffraction X obtenues (pour les matériaux contenant des nanotubes de
carbone à paroi unique) montrent les raies plus intenses correspondant à une structure de type
graphite, ces raies sont accompagnées d’autres raies dans le spectre de l’échantillon.
En utilisant la spectroscopie Raman, on observe plusieurs bandes dont les intensités sont très
faibles et qui étaient déplacées vers les basses fréquences. Cela pourrait être dû à la
modification de la ligne de base quand on passe du matériau de nanotube à son échantillon
traité avec de l’hydrogène. On note également l’apparition d’une bande très large centrée vers
773cm-1 sur l’échantillon, ce qui n’existe pas sur le matériau initial. Cela pourrait être dû à la
présence de nombreuses molécules d’hydrogènes à l’intérieur des nanotubes. Toutes les
bandes obtenues sont déplacées vers les grandes fréquences en passant du matériau à
l’échantillon. On sait que l’absorption des molécules d’hydrogène sur le matériau contenant
des nanotubes de carbone se produit soit sur les surfaces extérieures ou dans les espaces
interstitielles, ainsi que dans l’intérieur des nanotubes.
Pour ce cas d’absorption, il est à noter que la méthode de préparation par excitation laser est
efficace afin d’introduire beaucoup de molécules d’hydrogène dans le matériau, et ceci pour
un bon stockage de l’énergie.
Par ailleurs, nous pouvons rapprocher ces résultats de ceux entrepris sur l’adsorption et le
stockage de l’hydrogène, qui utilisent sur le plan expérimental une méthode électrochimique
et présentent sur le plan théorique des calculs numériques décrivant l’interaction totale entre
le carbone et l’hydrogène. Ainsi, cela confirme la présence de l’hydrogène dans l’intérieur
des nanotubes par la détection de la bande Raman de la molécule d’hydrogène,

Références bibliographiques
[1] Milian Orlita ; Walter Escoffier ; Paulina Plochocka ; Bertrand Raquet ; Uli Zeither :
Graphen in high magnetic fields
[2] Hugo Gachet ; GAGNEUX Tom ; Anne Lorène MASSON : Remplacement de l’ITO par
des matériaux transparents conducteurs : les enjeux pour le photovoltaique et les écrans
OLEDs.
[3] Boris Oksengorn : Hydrogen storage in single-wall carbon nanotubes by means of laser
excitation.
[4] Laurence VIGNAU ; Eric CLOUTET : Cellule photovoltaique aoganiques sur substarat
flexible avec électrode supérieure transparente.
[5] BELOUFA NABILL ; MEBARKI DJALLEL ; CHERCHEB YOUCEF ; BEKHEIRA
SAMIR : Etude structurale et électronique du ZnO pure dopé par le fluor.
[6] Halima Habieb ; Nasar Eddine HAMDADOU : Elaboration et caractérisation des couches
minces de ZnO dopées aluminium

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