Optimiser le Workflow de Production Média
Optimiser le Workflow de Production Média
INTRODUCTION
Pour tout travail sur les médias, on se base sur un workflow de production, c’est-à-
dire que l’on part de matières premières et que l’on finit par un produit. L’ensemble
des étapes de production est inspiré par le cahier des charges de la production en
question. Ce dernier impose un mode de travail et organise le schéma global du
travail. MAIS : le cahier des charges ne dit pas COMMENT FAIRE. C’est le workflow
qui traduit le cahier des charges en ETAPES TECHNIQUES. Ex : Pour tous médias
échangés au fil de la production, le workflow va spécifier les caractéristiques.
Le Workflow institue donc plusieurs règles à respecter mais une règle prévaut
toujours : quand on utilise des outils que l’on ne maitrisent pas, on doit toujours faire
un test, que l’on appelle P.O.C. (Proof Of Concept).
Un des corolaire du workflow est la mise sur pied d’un protocole de stockage (car
stocker les données a un impact budgétaire).
Etant donné qu’on aura toujours des contraintes de budget et de temps, il faudra
passer par des étapes spécifiques.
Exemples
- TFE: caméra red prêter et non testé => problème de synchro et donc étape d’ingest
bcp pls longue
- Panique au palais:émission radio qui est trasnformé en long métrage. Ils ont choisis
des 5D donc grand capteur. Le 5D était inutilisable due au codec utilisé pour la
compression lors de l’enregistrement bloquant toute possibilité de synchronisation=>
une semaine d’ingest => 1 mois. Pas sorti à la date espérer
- Place royale: Niveaux de qualités qui varient en permanence car image de youtube.
Problème: aucun questionnement par rapport au mélange d’image de différente
source
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MEDIA
A. OBJECTIF
Succession d’étape qui vont transformer des médias dans le temps dans le but de
recevoir le média finale
But du workflow : Chemin le plus efficace dans l’ensemble des contraintes
B. DEFINITION
NB:
DAR = Display Aspect Ratio = taille de l’écran (rapport de la largeur sur la hauteur de
l’écran), géométrie de l’écran
PAR = Pixel Aspect Ratio = taille pixel (pixel carré ou pas)
SAR = Storage Aspect Ratio = nbr de pixels/nbr de lignes
Calculer un taux de compression: résolution x bit x ech x i/s DIVISE PAR débit
maximum.
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C. PROPRIETE
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FORMAT Définition Images UIT 601 UIT 709 UIT 2020
Color échantillonnag 4 :4 :4 4 :4 :4 4 :4 :4
Subsampling e (4:4:4, 4:2:2, 4 :2 :2 4 :2 :2 4 :2 :2
4:1:1, 4:2:0, 4 :1 :1 4 :1 :1 4 :1 :1
4:1:0) 4 :2 :0 4 :2 :0 4 :2 :0
4 :1 :0 4 :1 :0 4 :1 :0
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Uncompresse Débit non 720 x 576 x
d Bit Rate compressé: 10 x 2 x 25 =
résolution x 207,16
ech x bit x i/s Mbits/s
(si en 4:2:2)
Duration Durée
CODEC Définition
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D. ETAPES DE PRODUCTION
1. Etude de cas
Cahier des charges de fabrication.
Magazine de 26’ en deux parties composé de un ou plusieurs reportages et de
plateaux d’annonce.
Les reportages sont soit autoproduits sur base de tournages sur le terrain et
d’images d’archive, soit montés au départ de documentaires achetés en catalogue.
Ils sont illustrés par infographie.
Les plateaux de présentations sont enregistrés en studio en décor virtuel. Des
images extraites des reportages servent d’illustrations insérées dans le décor.
Les plateaux et les reportages font l’objet d’un assemblage global en vue de
constituer le produit à diffuser.
Le magazine est diffusé sur les chaines TV et en VOD sur les plates‐formes
numériques. Des extraits sont en outre mis en ligne sur les sites internet et en
mobile.
Le magazine est archivé sous forme de PAD et de Clean Feed.
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2. Modèle
E. TRANSFORMATION
1. Complexité
Shooting: une piste audio et une piste vidéo synchros
Editing: plusieurs pistes audios et vidéos désynchros
Archive: une piste vidéo et plusieurs pistes audios
Contribution: une piste vidéo et plusieurs pistes audios
Playout: plusieurs qualités: plusieurs pistes audios et vidéos mais synchro entre elles
Consumer:
2.Description
Shooting: label (titre), géolocalisation, sommaire
Editing: label, description, sommaire, textes, droits, musiques, sous-titres
Archive: label, description, sommaire, textes, droits, musiques, sous-titres,
classement, mots-clés, contenu (localisation ?)
Contribution: label, description, sommaire, textes, droits, musiques, contenu
Playout: label, titre
Consumer: titre, EPG (Electronic Program Guide), résumé
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3. Qualité
CONTAINER
A.UTILISATION
1. Transfert de media
2. Modèle simplifié : limité à l’ordre suivant « Contenu (Vidéo, audio, data) -> Format
de fichier -> Protocole de transfert (FTP, Client serveur, streaming) -> Réseau [SDI,
FC, Ethernet, IP] -> Physique [Coax, Fibre, Paire] », tout à fait applicable à
l’audiovisuel.
L’usage principal d’un container est de transporter et de donner l’accès aux fichiers
qu’il contient. Il a également un rôle de structuration du média qui permet de faciliter
la compréhension de ce dernier par un logiciel X.
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2. Partage de media
B. CONTAINER UNIVERSEL
C. MXF
CONTAINER OPEN SOURCE mis en place par un groupe d’étude reprenant
différentes institutions universitaires, industriels, professionnels du métiers,…
- Compatibilité sur les logiciels quel est le frein d’un transfert entre différents fichiers.
Ça dépend des plateforme (pc ou mac). Ça doit marcher aussi bien dans les
différents operating système. Ça doit fonctionner pour les différents codecs, formats,
résolutions, essences. Pas de contrainte qu’en à l’exploitation de ce type de fichier
- open source
Par rapport au AAF, le MXF échange des médias FINIS. Mais ils ont les mêmes
caractéristiques de base (caractéristiques d’un container).
1.Objectifs
La différence entre un fichier classique et un container c’est qu’il y a plusieurs
essences qui doit être synchronisées entre elle.
Par rapport à un fichier texte, le fichier de type MXF de moyenne à grande taille
nécessite un mécanisme de synchronisation vu qu’il contient de l’image et du son.
• Multi-résolutions
• Partial Restore (Fragmentation de l’enregistrement, transport du fichier par petits
morceaux contenant un peu d’audio et de vidéo tous deux synchrones, schéma).
• Label (Indexaction)
• Prévisualisation (lors du transfert).
• Edit while move
• Agnostique au codec ainsi qu’à l’Operating System (indépendant du codec et du
support).
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3. Package:
Ensemble d’essence qui sont synchros entre elles.
Un container tel que le MXF a en plus de ses caractéristiques de base une notion de
temps présenté via le package qu’est un ensemble de matière synchronisée dans le
temps.
En plus des données audio et vidéo classiques, des métadonnées (à valeurs fixes
pour l’ensemble de la piste, des event datas ou variables) sont également intégrées
au sein du file package.
3. Metadata structurelle
Les métadonnées structurelles organisent les données du package, tandis que les
métadonnées descriptives décrivent le contenu du package.
4. Operational Pattern
a) OPa — Single Package
• OP1a : Un seul Material Package lié à un seul File Package, tout deux de même
durée pour un même média.
• OP2a : Un Material Package pour plusieurs File Packages, le premier définissant
les seconds. Chaque File Package doit-être diffusé entièrement. (Playlist)
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• OP3a : Un Material Package pour plusieurs File Packages, offrant en plus la
possibilité d’assigner les points In et Out pour chaque FP. (Sorte d’EDL)
d) OPatom : Version à part entière du container ne contenant qu’une seule essence. (Un
fichier par essence)
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5. Structure :
a) File Header (en tête) : Explique la structure du fichier
• Header Partition (table des matières).
• Header Metadata
• Index Table
b) File Body (contenu) : Contient les différentes essences
• Essence Container
c) File Footer (pied)
• Footer Partition
• RIP (fin du fichier)
Le contenu des essences est encodé selon une structure KLV : Key (Type de
donnée), Length (Durée des données) Value (Données à proprement parlé)
Toutes les essences de tout MXF sont toujours multiplexées entre elles. Multiplexées
= prendre plusieurs infos et les mettre ensemble. Pour y arriver, 2 choses:
- alterner les différents éléments qui constitue une unité (alterner son, vidéo,…).
- savoir les retrouver (grâce à la partition).
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6. Résumé
Le MXF est donc un excellent container de diffusion, mais pas de post-production
parce qu’on ne peut pas revenir en arrière dans la post-production.
Le MXF peut être self-content ou faire référence à d’autres fichiers MXF qui
contiennent les essences. Quand on fait play sur le MXF principal il prend donc l’utile
des autres fichiers.
La flexibilité de l’AAF réside dans la possibilité de choisir les éléments pris en charge
et réellement utiles dans un logiciel X, tout en ne faisant que référence à des
essences externes à celui-ci.
2. Structure
3. Application
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ESSENCES
A. ESSENCES USUELLES HD
1. Comparaison
Seulement 1940 pixel en horizontal pour le 3 :1 :1
HDCAM:
- Bande magnétique
- Particularité : meilleure qualité proche du non compressé et débit élevé. Pas bcp de
risque d’avoir des artefacts
- Genèse des supports HD
- Seulement 1940 pixel en horizontal pour le 3 :1 :1
HDXDCAM:
- Il y a un gop
- inventé par sony
- très rependu
- format de pad le plus courant
- on le retoruve un peu partou dans la chaine de production
DNxHD:
- simple
- MJPEG un peu particulier, basé sur le MJPEG
- Full résolution
- post-prod
- bonne qualité
- débit élévé
Prores
- codec propriétaire
- proche du mjpeg
- Full résolution
- utilisé pour la postprod
- pas acquisition
AVC-I
- acquisition
- H264 limité à de l’intra
- on utilise que les images I
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E. ARTEFACTS DE COMPRESSION
Les artéfacts au sein de workflows différents proviennent souvent de générations
excessives, de changement de codec en cours de postproduction ou d’un manque
de constance dans les tables de quantifications, qui sont censées rester identiques.
1. Blur rigging
2. Blocking
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3. Causes
Autres causes :
• Changement de codec
• Changement de débit
• Changement de résolution colorimétrique • Changement d’échantillonnage
• Changement de table de quantification
• Etc.
F. EDITING
1. Essence natif
Quatre situations existent :
a) Codec Intra
- Pour un montage cut, la perte de qualité sera virtuellement nulle même avec un
rendering lors de l’export.
- Pour un montage avec effet de transition (chevauchement), un recalcul (avec
perte de qualité) est nécessaire pour les images subissant la modification.
- Enfin, lors de l’application d’un effet sur l’ensemble de la timeline ou sur un rush de
celle-ci, la totalité ou celui-ci spécifiquement nécessiteront un rendering avec
perte.
b) Codec Inter
- Pour un montage cut, toute coupe impose un nouveau traitement du flux vidéo afin
de recalculer le GOP sur base du Smart Rendering.
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2. Essence mezzanine
Lors de l’import d’essence ayant un codec ne pouvant être édité nativement, il est
nécessaire de passer par une essence mezzanine transcodant l’intégralité des
médias avant editing (obligé même si inconvénient de transcodage et donc de
réduction de qualité).
- Pour un montage cut, il n’y aura pas de retraitement à réaliser.
- Pour toute autre opération de montage ou application d’effet, un processing sera
nécessaire.
Un changement de container
n’apportera pas de perte de
qualité, sauf pour une transition de
AFF vers MXF.
G. GENERATION
1. Définition
Chaque modification de contenu imposant un rendering implique une génération.
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4. Influence du format
Lors de l’application d’un upscaling pour le produit final, il est toujours mieux
d’effectuer celui-ci en amont de la postproduction. Si l’upscaling est effectué en fin de
chaîne, les défauts de compression ainsi que les différentes pertes de qualité
découlant des générations précédentes seront agrandis à l’image.
5. Influence du codec
Toute réduction de codec doit obligatoirement se faire en fin de chaîne pour éviter
toute dégradation inutile.
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6. Scénario
7. Règles
SUPPORT
A. TYPES
Le support de stockage est l’endroit où les données audio, vidéo encapsulées seront
stockées après captation. Sans celui-ci, le fichier n’a pas d’existence
physique.Jusqu’il y a quelques années, les supports de stockages étaient
exclusivement dédiés aux médias vidéos.
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- Médias non-linéaires
* Disques optiques à haute densité (Blu-Ray, Professional Disc, etc.)
* Cartes mémoires (SxS, Compact Flash, etc.)
* Disques durs (Classique, SSD, SAS)
- Médias linéaires
* Bandes magnétiques (LTO)
* Cassettes
B. SECURISATION TECHNIQUE
1. RAID 0
• Informations dispatchées sur plusieurs disques, mais sans sécurisation.
• Avantage: vitesse beaucoup plus grande (pas de doublons etc..)
• Inconvénient: sécurité quasi nulle (un disque crash, toutes les données peuvent
être perdues)
• = une unité de stockage sur lequel on met toute la matière (informations différentes
sur chaque disque).
2. RAID 1
• Informations dupliquées sur deux disques en parallèle.
• Avantage: backup disponible si l’un des deux disques crash.
• Inconvénient: coût plus élevé
• Inconvénient: espace moins important (2To en RAID1 = 1To utile) car 1 disque
rempli = 2 disques remplis • - Vitesse moins élevée (copie de 2 x la même
matière
• 2stockages en miroir: un stockage main et un back up. Pas accessible séparément
• Si un crash, le serveur peut continuer à fonctionner, car chaque disque possède
son propre contrôleur.
3. RAID 5
• Informations sécurisées par l’ajout d’un bit de parité sur chaque disque.
+ Ajout d’un bit de parité (information complémentaire permettant de détecter une
erreur de bit) sur chaque disque permettant de sécuriser à un plus haut niveau les
différentes données.
• Grâce à cette valeur, il est possible de récupérer les données présentes sur un
disque crashé à partir d’un des autres disques du RAID.
+ Vitesses plus élevées qu’en RAID0 ?
+/- Compromis entre RAID0 et RAID1, soit entre vitesse (RAID0) et sécurité
(RAID1).
- 25% de coût en plus par rapport à un RAID0.
- Le système n’est plus utilisable tant que le disque défaillant n’est pas remplacé.
- Au maximum une perte de disque est acceptée. S’il y a plus qu’un seul disque
perdu, la récupération des données n’est pas possible.
- Vitesse limitée au maximum physique de chaque disque.
- Bits de parités répartis différents disques de la grappe:
améliore l’accès aux données, aussi bien en lecture qu’en
écriture.
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- Plus intéressant, résiste mieux aux pannes d’un disque, mieux performance et
fiabilité.
4. RAID 6
• Informations sécurisées par l’ajout de plusieurs bits de parité sur chaque disque.
+ Même principe que le RAID5, avec l’avantage de pouvoir perdre jusqu’à 2 disques
maximum.
- Vitesse limitée au maximum physique de chaque disque.
NB (pour tous les RAID): DRP (Disaster Recovery Plan) : sécurité: 40km de distance
au minimum sont nécessaires entre deux localisations de chaque back-up.
C. SECURISATION OPERATIONNELLE
D. OPERATING SYSTEM
E. DIMENSIONNEMENT DU SUPPORT
APPLICATIONS
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Production News Télé Bruxelles
Production multi caméras (captation spectacle)
A. STUDIO A L’EQUIPE
Toute la chaîne de post-production se déroule au même endroit (au studio).
Pour quelque film que ce soit, un workflow technique qui déterminera tout le flux de
postproduction ainsi que son intégrité générale, financière et organisationnelle.
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Kinescopale: repasser en pellicule (recorder).
Gather = rassembler. Togather : rassembler tous les médias pour le média final.
Rendering et effets spéciaux va et viens.
Deux systèmes de stockages sont disponibles (High res et Low res) + Datables
1. Le serveur High Res s’occupe de la gestion des natifs, réalisée après import des
proxies
2. Serveur Low Res s’occupe de la gestion des version H.264 (proxy). Est ce que
vous utilisé seulement l’essence H.264 ??? Directement disponible dans les 30
sec de l’exécution (grâce au container). Les editings se réalisent quasi toujours sur
base des Low Res. Divisé en deux parties :
3. DataBase permettant la "conformation" des médias LowRes avec les HighRes sur
base de l'EDL créé en arrière-plan sur le logiciel de montage maison. L’EDL effectue
la conformation (qui n’existe pas en tant que telle) en temps réel (incluant opération
de transcodage, upscalling,…) grâce de la database effectuant la sélection des natifs
nécessaires. Le tout se faisant en temps réel, le rendering n’est pas nécessaire ou
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n’est pas pris en charge. Si des High Res ne sont pas disponible on utilise les low
Res
LTO : Linear tape – open technique de stockage sur bande magnétique au format
ouvert.
ENEX : les médias provenant des fournisseurs externes type ENEX sont toujours
convertis afin de correspondre aux formats utilisés IN-HOUSE.
1. 1. XDCAMCamcorder
1.1. Deux flux sous MXF (HD et LowQ H264)
1.2. Rush LowQ + Rush Natif + Référence DataBase
1.3. Archivage et référencement de tous les médias
1.4. Editing Low Res suivi d’un EDL pointant vers les références des natifs
1.5. Restore des natifs sur base de l’EDL
1.6. Playout sur base des natifs lus et enchaînés en temps réel.
1.7. Purge/Nettoyage réalisé 1 fois par nuit permettant de consolider les
médias utilisés
(avec poignées en IN et OUT - toujours sur base de l’EDL) et de supprimer le
reste. Un archiviste dédié a toujours un droit d’ajouter des portions de média
supplémentaire à archiver.
1.8. Pour les archives à long terme, l’intégralité du média est toujours archivée
et indexée avec une description complète.
2. Flux
2.1. Encodage en temps réel des deux types de résolutions
2.2. Rush LowQ + Rush Natif + Référence DataBase
2.3. Archivage et référencement de tous les médias
2.4. Editing Low Res suivi d’un EDL pointant vers les références des natifs
2.5. Restore des natifs sur base de l’EDL
2.6. Playout sur base des natifs lus et enchaînés en temps réel.
2.7. Purge/Nettoyage réalisé 1 fois par nuit permettant de consolider les
médias utilisés
(avec poignées en IN et OUT - toujours sur base de l’EDL) et de supprimer le
reste. Un archiviste dédié a toujours un droit d’ajouter des portions de média
supplémentaire à archiver.
2.8. Pour les archives à long terme, l’intégralité du média est toujours archivée
et indexée avec une description complète.
3. MédiasExternes
3.1. Transferts en Natifs
3.2. Création Rush LowQ + transfert et/ou transcodage Rush Natif +
Référence DataBase
3.3. Archivage et référencement de tous les médias
3.4. Editing Low Res suivi d’un EDL pointant vers les références des natifs
3.5. Restore des natifs sur base de l’EDL
3.6. Playout sur base des natifs lus et enchaînés en temps réel.
3.7. Purge/Nettoyage réalisé 1 fois par nuit permettant de consolider les
médias utilisés
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(avec poignées en IN et OUT - toujours sur base de l’EDL) et de supprimer le
reste. Un archiviste dédié a toujours un droit d’ajouter des portions de média
supplémentaire à archiver.
3.8. Pour les archives à long terme, l’intégralité du média est toujours archivée
et indexée avec une description complète.
4. Archives
4.1. Référencées et tagées
4.2. Archivage et référencement de tous les médias
4.3. Editing Low Res suivi d’un EDL pointant vers les références des natifs
4.4. Restore des natifs sur base de l’EDL
4.5. Playout sur base des natifs lus et enchaînés en temps réel.
4.6. Purge/Nettoyage réalisée 1 fois par nuit permettant de consolider les
médias
utilisés (avec poignées en IN et OUT - toujours sur base de l’EDL) et de
supprimer le reste. Un archiviste dédié a toujours un droit d’ajouter des
portions de média supplémentaire à archiver.
4.7. Pour les archives à long terme, l’intégralité du média est toujours archivée
et indexée avec une description complète.
2. Le news
Les ︎contenus ︎d’information ︎sont︎ produits ︎par ︎la︎ rédaction︎ de︎Télé︎Bruxelles.
︎Sous︎ la︎ direction︎ du ︎directeur︎ de ︎l’information ︎la︎ rédaction ︎est ︎composée:
- Un ︎rédacteur ︎en ︎chef
- 14︎journalistes
- 5 Cameraman
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- 2︎ duplex ︎par ︎édition
- entre ︎8︎ et︎ 12 ︎sujets︎ d’information ︎par ︎édition
3. L’infrastructure technique
a) Acquisition
Caméra ︎ENG (équipe de tournage) :︎Panasonic︎AJ︎HPX︎2100
Support︎ d’enregistrement:︎P2
Définition:︎ Standard︎720︎x︎576
Compression ︎Vidéo: ︎DVCPro 25 (codec ou essence) ???
Compression ︎Audio:︎ PCM︎48khz︎24︎bits
Encapsulation (container):︎ MXF︎OpAtom => OPatom : Version à part entière du
container ne contenant qu’une seule essence. (Un fichier par essence).
b) Post-production
Edition︎virtuelle:︎FinalCut Pro7
Gestion︎ et ︎partage ︎des︎ projets: ︎MXFserver
Stockage: ︎IBM (International Business Machines)
Encodage:︎ Rhozet
Outils:︎ L’application︎ Workflow
c) Régie de production
Mélangeur︎ vidéo:︎ Thomson︎Xten DD35
Habillage:︎ Pixel︎Power︎Clarity
Diffusion: ︎Omneon MediaGrid
Contribution︎IP︎3/4G: ︎Mobile︎Viewpoint
4. Schéma fonctionnel JT
Schéma: 1er schéma: deux serveurs (un pour la post-prod et un pour la diffusion)
Cartes mémoires pour pouvoir monter sur les ordis
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FTP = serveur où on peut
9. Conclusion
• Partage,︎accessibilité︎et︎publication
• Gestion︎des︎assets
• Archivage
• Gestion︎des︎conduites
Télé Bruxelles ne repose donc pas sur une infrastructure news, mais bien sur un
type de workflow bien mieux adapté à des productions télés et/ou ciné.
• Beaucoup de codecs
• Encore diffusion en SD
• Beaucoup de postes encore présents • Une multitude d’opérations manuelles
• P2 / DVCPRO / SD / MXF ATOM (toutes les essences sont séparées)
• Stockage en QT sur serveur avec conversion de container (MXF vers QT)
• Edit sur FCP7
• Stockage supplémentaire LTO via IBM (HSM)
• Pour récupérer archive : MAM -> ID -> HSM -> Sélection bande LTO-4 • Omneon
Server (DiFR)
• Encodage en // en H.264 pour web --
CMS : Content Management System
NRCS : News Room Computer System (Outil prenant en charge la gestion de tous le
contenu de la rédaction)
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D. Production multi caméras (captation spectacle)
• Programme de 65 minutes
• 3 jours de tournage monocam
• 1 jour d’installation multicam
• 2 spectacles sur 1 jour
• 1 équipe Multicam 6 caméras
• Caméras fixes
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Choix des codecs
• Caméra monocam fournie par RTL-TVI
• Volonté de travailler avec des caméras à grand capteur type FS100
• Montage à RTL sur Media Composer
• Format de diffusion imposé
Monocaméra
ENG sur base d’une C100 tournant avec des Compact Flash en XDCAM HD.
Multicam
Flux classique :
• Différentes caméras avec car de captation reliées à des CCU (caméra contrôle unit)
• Enregistrement en XDCAM HD sur PGM (format de fichier graphique utilisé pour
les échanges) + en divergé sur un serveur en DNxHD.
Codecs
• XDCAM HD (Monocam)
• DNxHD (Multicam)
Filling
Tous les médias en XDCAM HD et DNxHD sont intégrés au sein de Media Composer
directement sans conversion.
Montage
Le montage se base sur un système Interplay permettant le travail collaboratif sur
un même projet.
Le mixage se réalise quant à lui sur ProTools.
Postproduction et diffusion
La diffusion finale se réalisera en XDCAM HD.
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