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Workflow

Ce document décrit les workflows en post-production, notamment les médias, les formats, codecs, qualité et le container MXF. Il explique les différentes étapes d'un projet ainsi que les caractéristiques associées à chaque étape comme les pistes, métadonnées et descriptifs. Le document est technique et contient de nombreux détails.

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Workflow

Ce document décrit les workflows en post-production, notamment les médias, les formats, codecs, qualité et le container MXF. Il explique les différentes étapes d'un projet ainsi que les caractéristiques associées à chaque étape comme les pistes, métadonnées et descriptifs. Le document est technique et contient de nombreux détails.

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Etudes des workflows :

1. MEDIA :

En poste production on va modifier/transformer la matière aux diffèrentes


étapes (montage, étalonnage, mixage…). Pour passer d’une étape à une autre on
va le faire via des medias.

Qu’est un média ?

Un media (=contenaire) est composé de plusieurs éléments, des méta data et


des essences (format + codec) le tout dans un support physique (ex : disque
dur).

Sinner Amaury
2015-2016
Les caractéristiques du format :

En général, on définit par format tout ce que l’on peut voir (par rapport à
l’image).

- Résolution : 1920x1080, 720x567…


- Display Aspect Ratio
- Quantification de l’image (nbr de bit)
- Espace colorimétrique (RGB ou Y, Cr, Cb)
- Echantillonnage (4:4:4 ou 4:2:2…)
- Color primaries (couleurs primaires de l’espace colo utilisées)
- Lois de conversion d’échelles de valeurs
- Type de balaya (i ou p)
- Ordre de tram
- Fréquence d’image (25i, 50i…)
- Débit non compressé
- Durée
- Stream size (taille du flux)

Les caractéristiques du codec :

C’est toutes les données qui sont en rapport avec la compression du fichier.

- Algorithme de compression (H264, MPEG2,...)


- Avec ou sans perte
- Inter/intra
- Type de GOP
- Niveau de quantification
- Profile @ level
- Débit constant/ débit variable
- Nombre de bit
- Transformation d’un média

2. Model de production d’un projet :

Sinner Amaury
2015-2016
Complexité :

Pour ces différentes étapes, on a des fichiers et manipulations qui sont plus ou
moins complexes.

Grande complexité au niveau du montage car il y a beaucoup de pistes (vidéo


et sonore) avec des effets, des transitions… On a aussi un plus grande
complexité au niveau de l’archive (par rapport au play out et consumer) car il
faut essayer d’archiver un maximum d’informations tout en restant flexible
(clean feed) donc on a plusieurs pistes. Pour la diffusion (consumer), on va
faire le plus simple possible (pas besoin d’avoir plus et c’est plus facile pour la
diffusion car moins d’infos à transmettre).

Shooting: une piste audio et une piste vidéo synchros


Editing: plusieurs pistes audio et vidéos désynchros
Archive: une piste vidéo et plusieurs pistes audios
Contribution: une piste vidéo et plusieurs pistes audios
Playout :plusieurs qualités, plusieurs pistes audio et vidéo synchro entre elles
Consumer: une piste audio et une piste vidéo synchros

Descriptif :

Sinner Amaury
2015-2016
Aux différentes étapes on aura des descriptifs (dans les métadonnées)
différents qui serons utiles pour chacune des étapes. On a beaucoup de
descriptifs au niveau de l’archivage ce qui permet de faciliter la recherche de
ces archives avec des mots clefs ou des informations qui décrivent la matière de
l’émission.

Shooting: label (titre), géolocalisation, sommaire


Editing: label, description, sommaire, textes, droits, musiques, sous-titres
Archive: label, description, sommaire, textes, droits, musiques, sous-titres,
classement, mots-clés, contenu (localisation ?)
Contribution: label, description, sommaire, textes, droits, musiques, contenu
Playout: label, titre
Consumer: titre, EPG (Electronic Program Guide), résumé́

Sinner Amaury
2015-2016
Qualité :

Il faut toujours essayer de travailler avec la qualité maximale (même si la


diffusion se fait avec une qualité mois importante). Plus tôt on change la qualité
de l’image, plus on aura de défauts à la fin de la chaine.

Changement de résolution :

Si on veut diffuser à une résolution plus petite que l’enregistrement (filmer en


HD1920 et diffuser en HD720), il faut garder le plus longtemps possible la plus
grande résolution (idéalement le changement de format se fait en dernière
étape).

Si on veut diffuser une résolution plus grande que celle enregistrée (ex : on
tourne en HD720 et on veut diffuser en HD1920), il faut changer la résolution le
plus tôt possible (pour bien faire c’est faire cette étape en premier).

Changement de débit :

Si l’on veut réduire le débit pour la diffusion (par rapport au débit


d’enregistrement), il faut garder le plus longtemps possible le plus grand débit.

En respectant ces critères, on va pouvoir garder un maximum de qualité.

La qualité au montage :

On peut avoir 2 types de montage, soit on monte avec les natifs soit on monte
avec des proxy.

Montage avec natif :

Sinner Amaury
2015-2016
On utilise un codec INTRA (ou chaque image fait uniquement référence a elle
même). Si on fait une simple coupe, il n’y a aucun recalcule et donc aucune
perte de qualité.

On utilise un codec INTER (GOP). Si on fait une simple coupe, il y a recalcule à


faire un peu avant et après la coupe et donc perte de qualité locale.

On utilise un codec INTRA. Si on fait un fondu enchainé, il y a un recalcule à


faire sur toutes les images où l’effet est appliqué. Il y a donc une perte de
qualité locale.

On utilise un codec INTRA. On applique un effet sur toute la TL, il faut tout
recalculer et on a donc une perte de qualité sur toute la timeline.
Montage proxy :

Si le logiciel de montage n’accepte pas de fichier natif on est obligé de passer


par un codec mezzanine. Cela engendre un premier recalcule et donc une
première perte de qualité. Pour les recalcules dans le montage ça se passe
comme pour les montages en natif.

3. Container MXF

Qu’es un MXF ?

C’est un container qui comporte plusieurs essences (vidéo, audio, time code…)

Pour quoi utiliser un MXF :

L’utilité principale d’un container est de pouvoir transporter et lire plusieurs


fichiers liés dans un seul fichier. Il permet aussi de structurer le media qui
permet de faciliter la compréhension de ce dernier par un logiciel quelconque.

Le MXF est donc un contenaire qui comporte plusieurs essences (piste audio,
vidéo, time codes, méta donnée…) qui doivent être synchronisées entre elles
C’est donc un fichier assez complexe et lourd. Par rapport à d’autres fichiers

Sinner Amaury
2015-2016
classiques (Word par exemple) c’est beaucoup plus complexe de le transporter.
C’est pour cela que l’on a développé une méthode pour transférer le fichier tout
en sachant l’ouvrir. On va couper les différentes essences en plusieurs parties
pour transmettre un petit bout de la piste vidéo, pour ensuite transmettre le
même bout de piste audio (synchro à la vidéo) et ainsi de suite jusqu'à la fin des
pistes. Cela permet donc de transférer un contenaire MXF et dès la première
partie des pistes est cherchée on peut commencer à le regarder.

Caractéristiques d’un container :

- Il est indépendant de la résolution, du codec et du support


- Visualiser et travailler avec le fichier lors du transfert
- Partiel restor, on peut travailler qu’avec une partie des fichiers (pas obligé
d’avoir tout)
- Métadonnée sur les essences
- Open source

Package:

Un container MXF, grâce au package, a une notion de temps, c’est un ensemble


de matières synchronisése dans le temps.

Il y a 2 sortes de package ;

- File package, qui est composée de la partie utile et de données auxiliaires


(mires, décomptes, noirs...)

- Matériel package, contenant uniquement la partie utile.

Sinner Amaury
2015-2016
Un matériel package peut être la somme de toutes les parties utiles des fil
packages.

Dans le fil package, on a 3 sortes de métadonnées ;

- Métadonnée classique (sur le fichier complet) : infos statiques


- Donnée time : info valable pour une partie ± longue du fichier (que à des
moments précis du time code)
- Event track : info valable a un moment bien précis (le temps d’un
échantillon)

Il y a 2 sortes de métadonnées : structurelle (qui donne la structure du


package) et descriptive (qui décrit le contenue d package).

Operational Pattern :

Il existe différentes structures de container MXF ;

OP1 = Une seul essence (on doit la voire du début a la fin)


ex : rush qui sort d’une caméra

OP2 = Plusieurs essences qui se suivent (Play liste, on doit la voir du


début à la fin)
ex : Pub avant/après le film

OP3 = Plusieurs essences qui se suivent où on peut mettre des points in et


outs. C’est comme une time line où l’on peut faire de simples cut.

Sinner Amaury
2015-2016
OPa = On a pas le choix entre plusieurs pistes pour un même moment T
(un seul file package pour un seul matérial package).

OPb = On a le choix entre plusieurs pistes pour un même moment T


(plusieurs file package pour un seul matérial package).

OPc = on a le choix entre plusieurs pistes pour un même moment T. Mais


les pistes sont liées entre elles, si on choisit une piste on a
automatiquement celles qui sont liées qui viennent avec. On a le
choix entre diffèrents matérials package.

Structure :

Il y a 3 grandes parties dans un fichier MXF :

- Entête : Explique la structure du fichier

- Header Partition (table des matières).


- Header Meta data
- Index Table

- Corps (contenu) :

Contient les différentes essences


- Essence Container

- Pied :

- Footer Partition

Entête Corps Pied

Header Header Index Essence Footer


Partition Metadata Table Container Partition

Encodage KLV :

Le contenu des essences est encodé selon une structure KLV : Key (Type de
donnée), Length (durée des données) Value (données à proprement parlé)

Sinner Amaury
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L’encodage KLV est un multiplexage, c’est à dire un bout à bout des essences,
des clés et des longueurs + les métadonnées.

4. AAF :

Le problème avec le MXF c’est qu’il n’est pas fait pour de la post-production,
on ne sait pas appliquer d’effet au montage par exemple. C’est pour cela que
l’on a fait une évolution du MXF qui est le AAF (Advanced Authoring Format).
C’est plus évolué, complet que le MXF.
Particularité AAF fonction du logiciel avec lequel on ouvre le contenaire, il
affiche ou pas des informations (ex : logiciel de mixage son, il va afficher tous
les effets sonores que l’on a fait mais il va pas afficher les données de montage).
On ouvre donc uniquement la partie lisible du fichier dans le logiciel.

Sinner Amaury
2015-2016
On donne une adresse et un label container AAF. L’adresse c’est pour savoir
quel logiciel sait lire quelle information et le label ???

A chaque modification que l’on fait avec un logiciel dans un container AAF , on
modifie le AAF sans le changer complètement. Il ajoute uniquement ce que l’on
a amélioré sans rien écraser. Toute modification est reprise dans un historique.
Ce qui permet de revenir à des versions antérieures des différentes
modifications effectuées. On peut un peu comparer le AAF à un EDL très
élaboré.

5. Essences usuelles :

On fait des compressions/codec pour avoir moins de débit tout en gardant une
qualité maximum. Le fait d’avoir un débit moins élevé permet d’avoir un travail
plus léger et un transfère plus rapide et simple.

On peut observé que la qualité diminue très peu par rapport au débit. Un bon
codec est un codec qui compresse un maximum le fichier tout en gardant la
meilleure qualité.

Sinner Amaury
2015-2016
Sinner Amaury
2015-2016
6. Support de stockage :

Apres avoir capté des images il faut les enregistrer pour qu’elle puisse exister
physiquement, pour cela il a une multitude de supports pour stocker ces
données.

Il y a 2 types de support de stockage :

- Linéaire : cassettes et bande magnétiques

- Non linéaire : disques dure, cartes mémoires (SxS, SD,…) et disques optique
(Blu-Ray…)

Sinner Amaury
2015-2016
Sécurité de stockage :

Pour les disques durs, il y a diffèrents modes de stockage de la matière qui ont
des niveaux de sécurité diffèrents.

RAID 0 : Prix : +++ Sécurité : ---

On va répartir toute la matière sur plusieurs


disques diffèrents.

L’avantage c’est que l’on peut aller chercher assez rapidement la matière
(plusieurs tètes qui recherchent l’info).

Mais le gros désavantage est que l’on a aucune sécurité s’il y a une dégradation
partielle (ou totale) d’un des disques durs. Comme toutes les infos sont
réparties sur tous les disques durs, il suffit d’un crash pour perdre toute la
matière.

RAID 1 : Prix : - Sécurité : ++

On va stocker en miroir, toute la matière sur un disque et on


va faire une copie sur un 2e disque.

L’avantage c’est la sécurité. Si un des 2 disques crash, on a


toujours la matière sur le 2e et on peut continuer à travailler
sans problème.

Le désavantage c’est que cela coute 2 fois plus cher. Pour stoker une quantité X
il faut avoir 2x cette quantité de stockage en disque dur (ex : pour stocker
500GB de rush il faut 1 TB en disque dur 2x500GB). De plus, on perd du temps
à la copie car il faut copier 2x la matière.

RAID 5 : Prix : ++ Sécurité : ++

Pour cette méthode, il faut plusieurs disques


durs (min 3). On va stocker la matière sur
tous les disque durs et en plus de l’info que
l’on va stocker, on rajoute un bit de parité.
Quand on stocke une information, sa valeur
binaire doit toujours être paire.

Exemple : on veut stocker l’info suivante « II0I », I + I + 0 + I = 3 on va donc


ajouter un I pour avoir 4, la parité ! II0I + I

Sinner Amaury
2015-2016
Si un des disques durs se crash, il n’y a aucun problème car on pourra
reconstituer l’information. S’il manque le bit de parité alors pas besoin de
recalculer car l‘information n’a pas été touchée. Si un bit de l’information qui a
été touché alors il faut recalculer.
II ?I + I ! I + I + I + I = 4 = paire donc le bit manquant est 0
I ?0I + I ! I + 0 + I + I = 3 = impaire donc le bit manquant est I

S’il y a un disque qui crash, on arrive à récupérer l’information, mais à ce


moment là, la matière n’est plus sécurisée (car si un 2e disque crash alors on
perd tout). Il faut donc remplacer le disque défaillant le plus vite possible (en
recopiant sa matière dessue).

Il faut donc avoir plusieurs disques durs, mais cela ne coute pas beaucoup plus
cher que le RAID 0, car on peut utiliser quasi toute la mémoire disponible à
l’exception d’un disque dur. Si on achète 5x 1TB on peut utiliser 4TB + 1TB
pour les bits de parité.

RAID 6 : Prix : + Sécurité : +++

C’est le même fonctionnement que le


RAID 5 sauf que l’on a 2 bits de parité.
Avantage, il peut y avoir 2 disques durs
qui crashent. Désavantage, c’est que ca
coute un disque dure en plus.

Compatibilité disque dur - Operating system :

Mac OS: format HFS+ ou format «MAC OS étendu», inutilisable sur PC (Mac
driver)

Windows : formaté en NTFS, Votre disque se retrouve en lecture seule sur Mac
(Paragon NTFS, Tuxera NTFS, NTFS-3G)

Windows : formaté en FAT32 ou MSDOS nativement compatible avec Mac OS


mais cependant la taille des fichiers est limitée à 4Go

L’exFat : est compatible avec les version récentes de Mac OS et Windows, il est
souvent incompatible avec certains disques durs multimédia.

Sinner Amaury
2015-2016
7. Workflow news chez RTL :

Lors de l’enregistrement des reportages, on enregistre grâce à un MXF 2 codec


diffèrents, une fois du HD-XDCAM 50 Mb/s (High Res) et une fois en H.264 (Low
Res).

Une fois de retour à RTL, les fichiers High Res vont être stockés sur un serveur
High Res et les Low Res sur un serveur Low Res. Tout le monde a accès à ces
bases de données et on peut lire le même fichier simultanément sur plusieurs
ordinateurs.

Le montage se fait avec les Low Res. La voix off des reportage est enregistrée au
montage et se stocke localement ou ca ??? Une fois le montage fini, on envoie un
EDL sur le serveur de base de données. Cela permet qu’à la diffusion, grâce a
l’EDL , on peut diffuser le reportage en High Res, le serveur High Res diffuse donc
en temps réel au moment du Play out.

Un documentaliste s’occupe de trier les différents fichiers et de mettre des méta


données. Tous les soirs, le serveur vide tous les rushes et parties de rushes que
l’on a pas utilisés dans les reportages (si non on a bcp trop de données à stocker).

8. Workflow Belgium’s Got Talent :

On enregistre l’émission avec 6 cameras. Il y a un mixage image qui se fait en


direct (qui sera amélioré/modifié par la suite avant la diffusion). On enregistre
ttes les 6 caméras sur un serveur et le PMG aussi. La régie se situe dans le car
de captation. En plus du programme des numéros sur scène on enregistre les
coulisses, avec 5 équipes ENG (cadreur, ingé son, réal et scripte). On a aussi 3
caméras plan fixe qui tournent toute la journée dans 3 lieux diffèrents (salle

Sinner Amaury
2015-2016
répète, maquillage et hall d’entrée). Pour finir, une Gopro fait une photo tout les
minutes du soleil qui se lève/couche. Le tournage se fait en 6 jours ou on tourne
2 émission par jour.

Heure de rush/émission

PMG = 4h
Cam plateau = 4h/cam
ENG = 2h/équipe
3 cames plan fixe = 4h
Gopro = 4h

Le montage final se fait en une semaine par émission. Le montage se fait avec
Avid qui accepte 2 codec, le DNXHD et le HDXDCAM.

PGM
HDXDCAM UIT 709
50 Mb/s
MXF OP1a
MIXAGE
SON

Cam x6
DNXHD UIT709
MPEG 120 Mb/s
MXF OP1a

ENG x5 MONTAGE Echange de montages


HDXDCAM UIT 709
AVID AAF
50 Mb/s MEDIA HDXDCAM/XDCAM
UIT 709
MXF OP1a COMPOSER

Conversion
Cam x3 Conversion
H.264 ! XDCAM
H.264 MPEG 2 LG
AFF ! MXF OP1a
HD UIT 709 50Mb/s
12Mb/s MXF

Conversion
Gopro Photos ! vidéo PAD
JPEG HDXDCAM UIT 709 HDXDCAM UIT 709
4092x2728 50 Mb/s 50 Mb/s
1Mb/image MXF OP1a MXF OP1a

Sinner Amaury
2015-2016
Quel est la capacité de stockage qu’il nous faut pour stocker les 12 émissions
(Rush + PAD) ?

Par émission :

PMG = 4h en 50Mb/s

Cam plateau = 4h x6 (cam) en 120Mb/s

ENG = 2h x5 (éuipe) en 50Mb/s

3 cames plan fixe = 4h x3 en 12Mb/s


+conversion en XDCAM = 4h x3 en 50Mb/s

Gopro = 1image / minute pd 24h avec 1Mb/image


+ conversion en vidéo = 60x1225 = 9,6s en 50Mb/s

PAD = 1h30 en 50Mb/s

1h = 3600s

Donc :

PMG = 3600 . 4 . 50 = 720 000

Cam plateau = 3600 . 4 . 6 . 120 = 10 368 000 Mb

ENG = 3600 . 2 . 5 . 50 = 1 800 000

3 cam = 3600 . 4 . 3 . 12 = 518 400Mb


+ 3600 . 4 . 3 . 50 = 2 160 000Mb

Gopro = 60 . 12 . 1 = 720Mb
+ 57,6 . 50 = 2880Mb

PAD = 3600 . 1,5 . 50 = 270 000

Total = 15 839 668 Mb


on le veux en GB ! 15 839 668 8 = 1 979 958,5MB ! 1 979, 9585 GB

Pour tout l’épisode :

1 979, 5985 . 12 = 23 759, 502 GB ! 23, 7559 502TB

Sinner Amaury
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9. Studio de L’équipe :

Le studio de l’équipe peut accepter toute la post-production (du stockage de


rushes jusqu’aux diffèrents exports finaux).

Comment enregistrer ?

La première question que l’on se pose pour faire le workflow d’un projet est le
support d’enregistrement (pellicule ou vidéo). Ensuite on va définir le format
de cadrage. C’est un choix qui est fait en fonction du style d’image que l’on veut
avoir.

Formats contemporain

Si on a choisi la pellicule, il faut choisir quel type de pellicule (2, 3 ou 4 perfs)


et comment l’enregistrer, anamorphique (Scope ou SD) ou sphérique. Si on
prend 3 perfs au lieu de 4, on économise 25% de pellicule (et donc de l’argent)
pour garder une même qualité.

Si on a choisi de tourner en numérique et que l’on a défini le format alors on a


automatiquement la résolution qui s’impose.

Conversion pour le montage :

Si on a tourné en pellicule, il faut tout d’abord développer le film dans un labo.


Ensuite on va numériser la pellicule (on fait un montage numérique) à l’aide du
télécinéma.

On numérise la bobine une première fois en basse qualité en faisant des proxy
pour le montage. On fait tout le montage en basse résolution. Un fois le montage

Sinner Amaury
2015-2016
fini on va re-numériser en haute qualité les parties de bobine utiles (utilisées
dans le montage). Pour cela, il faut toujours bien référencier quelles images
appartient à quelle bobine et à quel endroit exact de la bobine. Une fois que la
bobine est numérisée en bonne qualité, on récupère l’EDL du montage pour
faire un version de bonne qualité.

Ensuite, vient l’étalonnage ou on applique une LUT car on ne peut pas avoir
n’importe quelle couleur pour remettre le film en pellicule plus tard.

Pour finir, on fait un kinescopage qui permet de repasser en pellicule.

Sinner Amaury
2015-2016

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