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Adaptations des plantes à fleurs et croissance

Ce document décrit l'organisation et le développement des plantes à fleurs. Il explique comment les plantes s'adaptent à différents environnements grâce à leur organisation fonctionnelle et comment leur croissance est contrôlée par des zones de croissance, la lumière et les hormones végétales.

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Adaptations des plantes à fleurs et croissance

Ce document décrit l'organisation et le développement des plantes à fleurs. Il explique comment les plantes s'adaptent à différents environnements grâce à leur organisation fonctionnelle et comment leur croissance est contrôlée par des zones de croissance, la lumière et les hormones végétales.

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Tspé - Thème 2A De la plante sauvage à la plante domestiquée Chapitre 1

2020-21

Chapitre 1 : L’organisation et le développement des plantes à fleur.


Introduction : Classification plante à fleur + Doc 1 à compléter
Problématique : Comment les plantes à fleurs se sont-elles adaptées à une contrainte majeure, la
vie fixée ? Quelle est leur organisation fonctionnelle ? Comment est contrôlé leur développement ?

I- Des plantes à fleurs dans des milieux variables


Vivre en milieu aride
Vidéo vivre sur
Doc. 4 p.199 : exemple de l’oyat. les dunes
Vivre en haute altitude
l’adaptation des plantes à la montagne Vidéo vivre en
haute altitude
Doc. 3 p.198 : Renoncule des glaciers
Une plante est constituée d’un appareil végétatif comprenant des racines ancrées dans le sol et des
tiges feuillées se développant en milieu aérien et d’un appareil reproducteur comprenant les feurs
et les fruits.Cet organisme colonise donc 2 milieux : air et sol. Selon les conditions du milieu, les
plantes présentent des adaptations de leurs appareils leur permettant de vivre fixées et de
s’acclimater aux variations environnementales
II- Une organisation fonctionnelle adaptée à la vie fixée
1- Des surfaces d’échanges dynamiques
Doc.3 p.208 (tableau) - calcul des surfaces d’échange racinaire –
Doc 2 à distribuer : calculer la surface foliaire d’un pommier, d’un bouleau, d’un chêne et d’un orme.
bilan activité 1 TP1
Les racines des jeunes plantes présentent une zone pilifère portant de très nombreux poils
absorbants par lesquels se réalise l’absorption de l’eau et des sels minéraux du sol. L’ensemble
de ces poils absorbants constitue donc une énorme surface d’échanges entre la plante et le sol par
rapport à la taille de la plante.
Les poils absorbants disparaissent dès que la plante crée des ramifications à la racine principale. La
densité et la longueur des poils absorbants, ainsi que la ramification des racines peuvent augmenter
en cas de carence minérale dans le sol.
9/10ème des plantes adultes s’associent aux champignons directement en contact avec le sol, ils se
forment des mycorhyzes qui favorisent également l’absorption d’eaux et sels minéraux.
Doc 3 symbiose à distribuer et compléter

Les feuilles, organes aplatis, très fines et très nombreuses , forment une très grande surface de
capture de la lumière et permettent les échanges gazeux avec l’atmosphère : elles sont le lieu
principal de la photosynthèse qui permet la fabrication de matière organique (glucides).
CO2 + H2O glucides + O2
Tspé - Thème 2A De la plante sauvage à la plante domestiquée Chapitre 1
2020-21
Elles présentent aussi de très
nombreux petits orifices à la
surface de leur épiderme, le
plus souvent sur leur face
inférieure : ce sont les
stomates qui permettent
l’approvisionnement en CO2
tout en limitant les pertes d’eau
par évaporation grâce à une
ouverture variable .

2- Une conduction interne des matières nécessaires au fonctionnement de la plante


bilan activité 2 TP1
L’eau et les ions absorbés dans le sol constituent la sève brute de la plante. Elle circule de manière
ascendante dans les vaisseaux du xylème.
La sève élaborée est riche en molécules organiques (surtout des glucides) et ne contient plus de
nitrates. C’est la photosynthèse dans les feuilles qui a permis leur fabrication. La sève élaborée est
descendante et emprunte les vaisseaux du phloème.
Des litres d’eau circulent dans la plante tous les jours (pour 1ha de forêt c’est 30 tonnes d’eau/jour qui sont nécessaires !
Les forêts draînent, assèchent les sols, évitent le ruissellement et cette eau repart dans l’air)

III- La croissance des plantes à fleurs et son contrôle


1- Des zones de croissance et de différenciation
Etude des résultats de Sachs + livre p.204 : méristème racinaire +Doc. p.205 : méristème caulinaire
Le développement d’une plante associe croissance et différenciation d’organes.
La croissance d’un végétal s’effectue dans des territoires spécialisés au niveau des extrémités
racinaires et caulinaires bourgeons terminaux), mais aussi des bourgeons axillaires.
La croissance des racines ne se fait pas sur toute la longueur de la racine, elle se produit dans une
zone proche de l’extrémité racinaire : les méristèmes racinaires, ce sont des cellules à forte activité
mitotique
La zone située en arrière du méristème est la zone d’élongation cellulaire, d’augmentation de la
taille des nouvelles cellules. Ces cellules allongées vont ensuite se différencier en fonction de leur
localisation (poils absorbants, cellules de phloèmes etc) : c’est l’organogenèse.
A l’extrémité des tiges, le méristèmes caulinaire met en place des structures répétitives comprenant
un entre-nœud et un nœud avec feuille et bourgeon : les phytomères
2- Le contrôle du développement de la plante
a) Par la lumière : résultats des germinations de blé
Documents 2 et 3 p.206 : Les cellules de la face non éclairée du coléoptile dans l’expérience de
Darwin s’allongent davantage que celle de la face éclairée provoquant ainsi la courbure. Le mica
imperméable empêche la courbure alors que la gélose perméable et hydrophile la permet. Une
substance hydrophile doit donc être responsable de cette courbure. De plus la demi lamelle de mica
côté éclairé n’empêche pas l’élongation des cellules non éclairées alors que si elle est sur la face
non éclairée, les cellules ne s’y allongent pas. On peut en déduire que cette courbure dépend de la
présence d’une substance hydrophile dans les cellules de la zone d’élongation de la face non
éclairée.

L’organogenèse est sous l’influence de facteurs environnementaux comme la lumière : le


phototropisme. La croissance des plantes sera orientée en fonction de l’éclairement. Une
substance hydrophile est responsable de l’allongement des cellules en fonction de l’éclairement.
Tspé - Thème 2A De la plante sauvage à la plante domestiquée Chapitre 1
2020-21

D’autres facteurs peuvent intervenir et mofifier la morphologie du végétal : la gravité, le vent, la


température.
b) Par les hormones végétales : résultats de Went
Documents p.207 doc 4 et 5 et 6
La gélose remplace le sommet et la croissance a lieu. La gélose a été au préalable en contact avec
le sommet excisé et elle est hydrophile.
On en déduit que la substance qui permet la croissance est une molécule hydrophile produite par
l’apex et qui circule vers les zones d’élongation.
C’est le côté non éclairé qui subit le plus d’allongement.
On sait que c’est l’auxine qui provient de l’apex qui est responsable de cet allongement.
On peut donc en déduire que l’auxine produite par l’apex va circuler vers les zones moins éclairées
provoquant l’élongation de ces cellules moins éclairées et donc c’est le côté le moins éclairé qui
connaîtra le plus de croissance courbant ainsi le coléoptile vers la lumière !

L’auxine et d’autres hormones végétales contrôlent la croissance et l’organogenèse de la plante.


Les signaux environnementauxvont modifier la procudtion et la répartition des hormones végétales
dans l’organisme.

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