Statistiques selon Gartner Magic Quandrant
L’écosystème power Bi
Le cycle de travail
Se connecter à la source de données
brute et la transformer dans l’éditeur de
requêtes « Power Query »
Charger les données
dans Power BI
Construire les relations
entre les différentes
tables
Concevoir des rapports
interactifs pour explorer et
visualiser les données
Le Plan du cours
1.L’éditeur de requêtes « Power Query »
[Link] Modélisation des Données
3.L’Enrichissement des Données avec le DAX
[Link] des Données et Création des rapports
Section 1
L’éditeur de requêtes
« Power Query »
L’éditeur de requêtes: l'interface
Les outils de transformation de requêtes
(slide suivant)
Barre de
formule
(code « M ») Nom de la
table et
propriété
Liste des
requêtes
Etapes
appliquées
(comme
une Macro)
L’éditeur de requêtes: le Ruban
L’onglet ACCUEIL inclus les paramètres généraux et les outils principaux de transformation
L’onglet TRANSFORMER inclus les outils pour modifier une colonne existante
L’onglet AJOUTER UNE COLONNE inclus les outils pour ajouter une nouvelle colonne en fonction de critères
Section 2
La Modélisation des Données
Les cardinalités
La cardinalité indique la nature de la relation entre deux tables.
Il existe 3 types de cardinalités :
▪ « Un à Plusieurs » 1:* ou « Plusieurs à Un » *:1
▪ « Un à Un» 1:1
▪ « Plusieurs à Plusieurs » *:*
Tables de faits et dimensions
Un modèle de données comprend en général deux catégories de tables :
- Une ou plusieurs tables de dimensions (exemples : Clients, Produits)
- Une ou plusieurs tables de faits (exemple : Ventes)
Clés Primaires Tables de dimensions Clés Primaires
Table de faits
Clés étrangères
Métrique
Cardinalité 1:* Tables de dimensions
La cardinalité 1:* : correspond à une ligne de la table du côté 1 de la cardinalité correspondent une
ou plusieurs lignes dans la table du côté *.
Tables de dimensions
Table de faits Flèche indiquante le
sens de la propagation
des filtres (cf. Contexte
de Filtre dans la Section
Représentation de la dédié au DAX)
cardinalité Un à
Plusieurs (1:*) dans la
Vue Modèle de Power BI
MODELISATION « Les bonnes pratiques »
• Construire des relations avec des filtres à sens unique et de type « 1 à Plusieurs »
• Il est préférable de présenter les tables dimensions au-dessus des tables de faits afin
de mettre en exergue le sens de propagation des filtres
• « Masquer dans la Vue Rapport » les colonnes redondantes et celles qui ne servent
pas dans la création du rapport
• Créer des hiérarchies quand le contexte s’y prête afin de permettre le « Drill-down »
Section 3
L’Enrichissement des Données
avec le DAX
Le langage DAX 1/2
Le DAX est un acronyme pour Data Analysis eXpression
Le DAX est un langage d’expression de formules reposant sur des fonctions qui permettent d’effectuer des
requêtes et des calculs complexes sur des données en colonnes et des tables mises en relations dans un
modèle de données. Le DAX est un inspiré des formules Excel et du langage SQL.
Le DAX est le langage utilisé dans :
- SSAS Tabular
- Power Pivot pour Excel
- Power BI
Le langage DAX 2/2
Dans Power BI, le DAX sert à créer :
• Des Mesures
• Des Colonnes Calculées
• Des Tables Calculées
Quelques une des familles de fonctions DAX :
DATES ET HEURES LOGIQUES INFORMATIONS AGREGATIONS ITERATIVES TABLES
DATEDIFF IF ISBLANK SUM SUMX FILTER
WEEKDAY SWITCH ISERROR AVERAGE AVERAGEX ALL
YEAR TRUE ISTEXT DIVIDE MINX ALLSELECTED
ENDOFMONTH AND / OR CONTAINS MAX MAXX DISTINCT
… … … … … …
La syntaxe du DAX
Les fonctions DAX acceptent comme arguments :
- Des colonnes
- Des tables entières
- Des expressions [ex. : une référence à une autre formule DAX ou des opérateurs (+
/ - * > <)]
Ex. 1 : La fonction SUM accepte comme argument une seule colonne SUM( Ventes[Quantité] )
Ex. 2 : La fonction COUNTROWS accepte comme argument une table entière COUNTROWS( Ventes )
Les fonctions itératives
• Les fonctions itératives sont toutes ces fonctions DAX dont le nom finit par un « X » :
SUMX – AVERAGEX – MINX – MAXX – RANKX etc.
• Elles acceptent au moins deux arguments dont l’un est forcément une table et l’autre une
expression (une mesure, une colonne, une opération)
• Elles sont appelées « Itératives » car elles évaluent l’expression qu’elles reçoivent en deuxième
argument pour chaque ligne de la table reçue en premier argument avant d’en retourner la somme
(SUMX), la moyenne (AVERAGEX), le minimum (MINX), le maximum (MAXX) etc.
Les colonnes calculées: ce qu’il faut retenir
• Elles sont mises en œuvre selon le contexte de ligne (principe de la ligne « active »)
• Sont physiquement stockées dans la table dans laquelle elles ont été créées
(occupent donc de l’espace disque)
• Ne sont calculées qu’une seule fois au moment du chargement des données ou lors
d’une actualisation
• Elles sont moins adaptées pour le calcul d’agrégats du type SOMME, MOYENNE etc.
Le contexte de filtre 1/2
• Le contexte de filtre est l’environnement dans lequel une Mesure est évaluée
• Le contexte de filtre est constitué :
- De tout champ inclus dans le visuel en lui-même
- De toute sélection appliquée sur un autre visuel présent sur la même page de rapport
- Des segments présents sur la page de rapport
- Des filtres appliqués sur le visuel, sur la page ou dans toutes les pages du rapport via le panneau
« Filtres »
- De tout filtre explicite spécifié à l’intérieur d’une mesure
Le contexte de filtre 2/2
Dans le visuel ci-contre, la mesure [#
Transactions] est évaluée dans un contexte qui
est le suivant :
1. Produits[Produit] = ‘’Produit 7’’
2. Ventes[Canal] = ‘’Export’’
3. Dates[Année] = 2018
La Règle d’Or
Le contexte d’abord, le calcul ensuite.
Colonnes calculées vs Mesures
Colonnes calculées Mesures
• Elles sont calculées une seule fois au • Elles sont calculées à chaque fois qu’elles
chargement ou à l’actualisation des sont ajoutées à un visuel
données
• Physiquement stockées dans la table et • Ne sont pas physiquement stockées
occupent de l’espace disque
• Le contexte de base est le contexte de • Le contexte de base est le contexte de
ligne filtre
DAX « Les bonnes pratiques »
• Créer des tables de mesures pour organiser les différentes catégories de
mesures
• Dans les calculs DAX référencer les colonnes avec le nom de la table
(ex : Table[Colonne]) et référencer les mesures sans nom de table
(ex : [Mesure])
• Préférer l’utilisation des mesures explicites aux mesures implicites
Section 4
Visualisation des Données et
Création des rapports
L’interface de power Bi Desktop
Trois vues/interfaces :
Rapport
Données
Modèle