Anatomie (AM1) 23-24
Anatomie (AM1) 23-24
Anatomie et Physiologie
Docteur Sylvie Copine
1
1. Introduction à
l’anatomie
8. Organe des sens
2. Cellule, tissus,
organes et systèmes 9. Système endocrinien
6. Pneumologie
13. L’hérédité
7. Système digestif
2
• ce chapitre sera vu par le Dr
Raverschot
Chapitre 1
Introduction
au cours
d’anatomie et
de physiologie
3
• ce chapitre sera vu par le Dr
Raverschot
Chapitre 2
Cellules,
tissus,
organes et
systèmes
4
Chapitre 3
Ostéologie
5
Généralités
La tête
Le tronc
Ostéologie : plan
Le membre supérieur
Le membre inférieur
Les articulations
6
• Le squelette est constitué de 206 os et représente 20% de la masse
corporelle.
7
1. ROLES DU SYSTEME OSSEUX :
A. LA FONCTION MÉCANIQUE :
8
B. LA FONCTION DE RÉSERVE :
Les os constituent une importante réserve de sels minéraux : calcium (Ca) et phosphore (P).
99% du Calcium sont fixés dans les os et le pour-cent restant circule sous forme libre dans le sang ; il
joue un rôle important notamment dans la coagulation du sang, dans la transmission de l’influx
nerveux,...
Si le taux de calcium dans le sang diminue, du calcium se libère des os grâce au système hormonal
C. LA FONCTION DE PRODUCTION :
Certains os (sternum et os iliaques) contiennent de la moelle osseuse rouge hématogène, qui est le
siège de la formation des cellules souches du sang : GR, certains GB, plaquettes.
9
2. LES TYPES D’ OS
10
3. LA STRUCTURE DU TISSU OSSEUX
Le 1ssu osseux est un 1ssu conjonc1f, formé de nombreux systèmes de Havers juxtaposés.
=> l’os est un 4ssu vivant qui peut se réparer en cas de fracture !
11
CROISSANCE ET REMANIEMENT OSSEUX
12
• 4. LA STRUCTURE D’UN OS LONG
• Un os long présente un corps (la diaphyse) et 2 extrémités (les épiphyses). L’étude de la coupe
d’un os long montre :
• A. LE PÉRIOSTE :
• B. LA DIAPHYSE :
Formée de tissu osseux compact (contient peu d’ostéocytes)
• Creusée en son centre par le canal médullaire rempli de moelle osseuse jaune (graisseuse)
• C. L’ÉPIPHYSE :
Formée de tissu osseux spongieux (contient bcp d’ostéocytes) contenant de la moelle osseuse rouge
(productrice des cellules souches du sang)
13
Les Os longs: (fémur, tibia, humérus)
MORPHOLOGIQUEMENT, il y a 3 partie:
*le PERIOSTE: enveloppe de nature conjonctive entourant essentiellement la diaphyse. Chez l’E., le périoste est responsable de
la croissance en épaisseur des os. Chez l’adulte, il fait fonction de membrane nourricière.
*la CAVITE MEDULAIRE: située au sein de la diaphyse, elle contient la m^¨elle jaune (tissu graisseux).
*le TISSU OSSEUX SPONGIEUX: il forme la majeure partie des épiphyses. Dans les mailles de ce tissu, se trouve la m^¨elle
rouge, organe hématopoïétique responsable de la formation des cellules sanguines: G.R ; G.B. ; plaquettes.
*le TISSU CARTILAGINEUX: il recouvre les surfaces articulaires des os pour assurer un meilleur glisseent des os les uns sur les
autres. 14
Les Os plats: (omoplate, os du crâne,…)
Ils sont formés par 2 plaques de tissu compact qui entourent du tissu spongieux.
15
D. LE CARTILAGE ARTICULAIRE :
Mince couche de Nssu carNlagineux
qui tapisse la surface arNculaire des
extrémités osseuses. Il n’y a pas de
périoste à ce niveau
NB : les os courts et les os plats sont
consNtués d’un périoste, d’une
mince couche d’os compact et d’os
spongieux ; ils n’ont ni diaphyse ni
épiphyse.
16
5. LE PROCESSUS D’OSSIFICATION
A. L’OSSIFICATION MEMBRANEUSE :
Elle concerne les os du crâne. Cette ossification se fait durant la vie intra-utérine et n’est pas
terminée à la naissance : la partie molle, non ossifiée, constitue les fontanelles du nouveau- né.
B. L’OSSIFICATION CARTILAGINEUSE :
Elle concerne les os des membres. Cette ossification débute durant la vie intra-utérine et se fait
tjs aux mêmes points pour un même os, ce sont les points d’ossification. Cette ossification n’est
pas terminée à la naissance : il reste des zones de l’os au niveau des épiphyses qui sont encore
cartilagineuses. L’ossification se poursuit parallèlement à la croissance.
17
6. LE PROCESSUS DE CROISSANCE
La croissance en longueur de l’os se fait grâce au cartilage de conjugaison ou cartilage de croissance (=/= cartilage
articulaire !) qui se situe entre la diaphyse et les épiphyses c à d au niveau des métaphyses.
Il y a en même temps, à ce niveau, formation de nouveau cartilage et ossification de ce cartilage. Le cartilage de
conjugaison disparaît quand l’os a atteint sa longueur définitive.
=> les points d’ossification contribuent à terminer l’ossification complète de l’os alors que le cartilage de conjugaison
contribue à assurer sa croissance au niveau de la taille.
Cela se fait grâce au périoste. Mais en même temps que se passe cette construction osseuse au niveau du périoste, il
y a une destruction osseuse par la moelle osseuse , ce qui allège les os.
NB : On peut suivre la croissance d’un enfant par la radio des points d’ossification et des cartilages de conjugaison.
18
CROISSANCE DES OS
EN LONGUEUR
• Cartilage epiphysaire
Zone de
croissance
Zone de
Transformation
Zone
d’ossification
19
7. QUELQUES NOTIONS GENERALES SUR LE SQUELETTE
20
21
B. L’étude du corps humain se fait en fonction des 3
plans fondamentaux de l’espace :
- le plan sagittal :
plan vertical, orienté dans le sens antéro-postérieur
22
le plan frontal
23
le plan horizontal :
(caudale) du corps.
24
25
C. Autres termes concernant
l’orientation des structures du
corps:
- Distal et proximal
- Interne et externe ou profond et
superficiel
- Antérieur et postérieur ou ventral
et dorsal
- Supérieur et inférieur ou crânien et
caudal
- Médian
26
Les rapports
anatomiques
La position
anatomique :
Corps debout;
bras tendus;
paumes des
mains vers
l’avant.
27
1. LE CRANE:
La boîte crânienne est formée d’une base et
2. La tête d’une voûte.
La voûte crânienne comprend 6 os et la base
os. Ces os sont soudés entre eux.
28
C’est la partie supérieure du crâne ; elle comprend 6 os.
- 2 os pariétaux
29
B. LA BASE DU CRÂNE :
C’est la par7e inférieure du crâne ; elle comprend 2 os.
30
C. La tête osseuse:
Os temporal
32
2. LA FACE
La face se compose du
massif facial,
formé de 13 os et de la
mandibule
(maxillaire inférieur),
seul os articulé de la tête
=> 14 os.
33
A. LE MASSIF FACIAL :
- 2 lacrymaux ou unguis, situés dans l’orbite (partie interne), qui forment le point de départ du
conduit lacrymo-nasal qui met en communication l’œil et les cavités nasales.
34
• 2 points importants :
Le sphénoïde • selle turcique (hypophyse)
• sortie nerf optique x2
35
B. LA MANDIBULE OU
MAXILLAIRE INFÉRIEUR :
Articulation temporo-mandibulaire
36
1. LA COLONNE VERTEBRALE OU RACHIS
A. DÉFINITION :
3. Le tronc La colonne vertébrale est une tige osseuse
flexible, qui va de la tête au bassin et qui
protège la moelle épinière.
Elle est formée de 33 à 35 vertèbres.
37
B. RÉGIONS :
- La région sacrée :
5 vertèbres sacrées soudées pour former le sacrum
- La région coccygienne :
4 à 6 vertèbres coccygiennes soudées pour former le
coccyx
38
Les deux premières
cervicales
Ont une architecture
particulières.
L’anatomie de la
vertèbre depend du
niveau
39
C. LES COURBURES DE LA
COLONNE VERTÉBRALE :
- la lordose cervicale = convexe en
avant
- la cyphose dorsale = concave en
avant
- la lordose lombaire = convexe en
avant
- la concavité sacrée
!!! la scoliose : déviation latérale
du rachis
40
Déviations ou exagérations pathologique des courbatures:
41
D. DESCRIPTION DES VERTÈBRES :
Ø Un corps vertébral
Ø 2 apophyses transverses
Ø 4 surfaces articulaires
42
43
2. LA CAGE THORACIQUE
La cage thoracique est formée du sternum, des côtes et de la ceinture scapulaire càd omoplate et clavicule.
A. LE STERNUM :
Le sternum est un os plat. Il est composé 3 parties : manubrium, corps sternal et l’appendice xiphoïde
B. LES CÔTES :
On a 12 paires de côtes :
10 paires de côtes
- 2 paires de côtes flottantes : les 11e et 12e paires qui n’ont pas d’articulation antérieure.
Les côtes s’articulent à l’avant avec le sternum grâce au cartilage costal et à l’arrière avec les vertèbres dorsales.
44
Une côte
45
C. LA CEINTURE SCAPULAIRE :
46
3. LE BASSIN OU CEINTURE PELVIENNE
Le bassin est composé du sacrum, du coccyx et des 2 os iliaques ; il a la forme d’une cuvette qui soutient les
organes abdominaux et dont le fond est formé par les muscles du périnée.
NB : le bassin de la femme est bcp + large que celui de l’homme (conçu pour la grossesse et l’accouchement)
A. LE SACRUM
B. LE COCCYX
C. LES 2 OS ILIAQUES :
IL est constitué de l’aile iliaque et est limité en haut par la crête iliaque.
Les tubérosités ischiatiques de l’ischion servent de points d’appui en position assise et les pubis se rejoignent au
niveau de la symphyse pubienne.
On y trouve aussi la cavité cotyloïde qui reçoit la tête du fémur et le trou obturateur.
47
vertèbres lombaires
os iliaque
Sacrum
coccyx
Fémur
Symphyse pubienne
48
- les 2 os coxaux sont unis à
l’avant par la symphyse pubienne
et à l’arrière avec le sacrum. Il
existe 2 rétrécissements
importants en obstétrique :
49
4. Le membre
supérieur
50
1. LE BRAS:
Formé d’un seul os long : l’humérus.
A. L’EXTRÉMITÉ SUPÉRIEURE :
= la tête humérale
- s’articule avec la cavité glénoïde de l’omoplate
B. L’EXTRÉMITÉ INFÉRIEURE :
= palette humérale
- à l’arrière : la cavité olécranienne
qui reçoit l’olécrane du cubitus
- en dedans : la trochlée qui
s’articule avec le cubitus, surmontée de
l’épitrochlée
- en dehors : le condyle qui
s’articule avec le radius, surmonté par
l’épicondyle
51
Vue postérieure
Tête humérale
omoplate
humérus
Olécrane
épitrochlée
épicondyle
radius
cubitus ou ulna
52
2. L’ AVANT-BRAS :
2os : le radius en dehors et le cubitus
en dedans
A. LE RADIUS :
En dehors
- Extrémité supérieure :
La tête radiale, très petite, s’articule
avec le condyle de l’humérus et le
pourtour s’articule avec le cubitus
- Extrémité inférieure :
Elle présente une large surface
articulaire avec le carpe
53
Vue antérieure
B. LE CUBITUS OU ULNA :
En dedans
- Extrémité supérieure :
- Extrémité inférieure :
Très petite, ne s’articule qu’avec le radius et
pas avec le carpe
Vue postérieure
54
3. LA MAIN
A. LE CARPE :
Le carpe est formé de 8 os qui s’articulent entre eux, avec le radius et les métacarpiens.
! scaphoïde et semi-lunaire qui s’articulent avec le radius et reçoivent tout le choc lors d’une chute
sur l’avant-bras.
B. LE METACARPE :
5 os appelés métacarpiens
C. LES DOIGTS :
Formés de 3 phalanges (phalanges, phalangines, phalangettes) sauf le pouce qui n’en a que 2.
55
Les os de la main
[Link] carpe
Rangée proximale: rangée distale:
*scaphoïde *trapèze
*semi-lunaire *trapézoïde
*pyramidal *grand os
*pisiforme *os crochu
1. Radius 2. cubitus
56
Les os de la main
2. Métacarpes
1,2,3,4,5
3. Les phalanges
1
2 345 ->phalangines
->phalangettes
Pouce, indexe, majeur, annulaire, auriculaire
57
5. Le membre
Inférieur
58
1. LA CUISSE :
= la tête fémorale
- s’articule avec la cavité cotyloïde de l’os coxal - est reliée à la diaphyse par le col du fémur
- en dehors, le grand trochanter
B. L’EXTRÉMITÉ INFÉRIEURE :
59
L’os de la
cuisse
60
2. LA JAMBE :
A. LE TIBIA :
En dedans
- Extrémité supérieure :
o Les plateaux tibiaux qui s’articulent avec les condyles fémoraux par l’intermédiaire
des ménisques
- Extrémité inférieure :
o Malléole interne
o Elle présente une large surface articulaire avec l’astragale
61
Les os de la
jambe: le
tibia
62
B. LE PÉRONÉ OU FIBULA :
En dehors
- Extrémité supérieure :
o Elle s’articule avec le tibia
et ne fait pas partie de
l’articulation du genou
- Extrémité inférieure :
o Malléole externe
o Elle s’articule avec le tibia
63
3. LE PIED:
A. LE TARSE :
le tarse est formé de 7 os dont l’astragale qui s’articule avec l’extrémité inférieure du
tibia et le calcaneum qui constitue le talon
B. LE MÉTATARSE :
C. LES ORTEILS :
64
Les os du pied
Le tarse: le calcanéum; l’astragale; le scaphoïde; le cuboïde et les 3 cunéiformes.
Le métatarse: de 1 à 5
Les phalanges (3 par orteil excepté le gros orteil qui n’en a que 2)
scaphoïde
65
6. Les
articulations
66
1. Définition :
2. Fonctions :
3. Classification :
De texture fibreuse
Ex : les sutures des os de la voûte du crâne
De texture cartilagineuse
Ex : symphyse pubienne, disques intervertébraux
67
C. LES ARTICULATIONS MOBILES = DIARTHROSES
o Leurs caractérisdques :
§ Des disques ardculaires ou ménisques : fixés à la capsule, situés entre les 2 surfaces ardculaires, ils
épousent la forme des surfaces ardculaires : ex : au niveau de l’ardculadon du genou
68
o Les formes des surfaces articulaires :
Ex : articulation acromio-claviculaire
69
4. Les articulations trochléennes :
Les surfaces ont la forme de poulies (l’une pleine,
l’autre creuse) => mouvement de rotation autour de
l’axe transversal
Ex : articulation huméro-cubitale : la trochlée de
l’humérus avec la grande cavité sigmoïdienne du
cubitus, la trochlée du fémur avec la rotule
70
• Articulation
L’épaule
• Ligements
• muscles
• mouvements
[Link] 71
L’épaule
72
Le genou
[Link] 73
• Ligaments croisés
• Épine tibiale
• Membrane synoviale
• ménisques
74
Le genou
75
La hanche
[Link] 76
Les ar-cula-ons:
Articulation huméro-cubitale:
flexion extension de l’avant bras sur le bars
Articulation radio-cubitale:
*pronation paume de la main vers le bas
*supination: paume de la main vers le haut.
Articulation coxo-fémorale:
77
Chapitre 4
Myologie
78
Physiologie des muscles
• Tête et cou
• tronc
• Le membre supérieur
• Le membre inférieur
79
1. Physiologie des
muscles
80
Qu’est-ce que la myofibrille ?
Elle a une structure cylindrique contractile formée de filaments, ou sarcomères, qui garnissent les fibres
musculaires.
Elle est reliée à la membrane plasmique par les filaments intermédiaires qui permettent également à la
cellule musculaire de se contracter et se décontracter sans se rompre. Ceux-ci permettent donc à la cellule
d'avoir une certaine élasticité.
81
LES DIFFERENTS TYPES DE FIBREs MUSCULAIRES
82
Le tissus musculaire lisse:
sarcolemme
noyau sarcoplasme
83
LES PROPRIÉTÉS BIOLOGIQUES DU MUSCLE :
- L’excitabilité :
Un influx nerveux vient exciter le nerf moteur, ce qui produit une contraction
musculaire.
- La contractilité :
C’est la faculté du muscle de se raccourcir c-à-d de rapprocher ses extrémités donc de
mouvoir les os où ses extrémités sont fixées en cas d’excitation nerveuse.
84
- L’élasticité :
C’est la propriété du muscle de se laisser allonger par traction et de revenir à sa
position 1ère lorsque cette traction cesse (pas d’allongement résiduel).
De plus, l’élasticité protège les pièces osseuses et les attaches musc. en amortissant
les trop brusques variations de tension.
- La tonicité :
C’est la propriété du muscle, en dehors de tout mouvement actif, de rester dans un
état de tension, de légère contraction permanente involontaire : c’est le tonus
musculaire.
85
LES PHÉNOMÈNES BIOLOGIQUES QUI ACCOMPAGNENT LA
CONTRACTION MUSCULAIRE :
86
- Les phénomènes mécaniques :
Tout muscle qui se contracte produit un travail.
La cellule au repos :
87
La cellule en action :
Si excitation de la cellule par un influx nerveux, il apparaît une onde de
dépolarisation (= inversion de la polarisation), qui est rapide et qui
part du point stimulé jusqu’aux extrémités de la cellule.
Donc, la différence de polarisation s’inverse et il apparaît un potentiel
d’action qui est dirigé de l’intérieur vers l’extérieur de la cellule ( le
courant va du + au -)
Donc ce courant d’action débute de la plaque motrice et se propage
jusqu’aux extrémités des fibres musculaires
88
- Les phénomènes hormonaux :
89
3 sources d’énergie interviennent successivement :
phosphorés.
Elle entretient le travail musc. en consommant de l’O2 (l’O2 provient de la myoglobine) dans des
réactions d’oxydations de glucides et de lipides.
Cette énergie est aérobique
Elle intervient qd le travail dépasse les possibilités normales du muscle ou qd l’oxygénation du tissu
musc. se fait mal.
Cette énergie est anaérobique ; elle dégrade le glycogène et produit de l’acide lactique (à douleur
des crampes)
90
Résumé d’une contraction musculaire
1. jonction entre l’influx nerveux et la fibre musc. se fait au niveau de la plaque motrice.
3. Dépolarisation de la fibre musculaire depuis la plaque motrice jusqu'à toute la surface de la membrane de la
fibre musc.
91
La contraction musculaire
[Link]
92
93
2. Aspect
morphologique
• Chez l’homme, il y a 3 types de
muscles :
• - Le muscle cardiaque = le
myocarde = muscle strié mais
involontaire (soumis au syst.
nerveux végétatif)
94
- leur contraction est soumise au contrôle
de la volonté = SNC
- leurs formes :
A. Les chaque muscle strié comporte « un corps charnu »
et 2 extrémités par lesquelles il s’insère.
muscles
striés 1. Les muscles longs :
Leur corps charnu est « fusiforme » et se termine à
chaque extrémité par 1 tendon (= fibres
conjonctives serrées)
95
Si plusieurs corps musculaires => biceps, triceps, quadriceps
• Biceps : muscle dont une extrémité se divise en 2 corps musculaires distincts
ayant chacun 1 tendon – ex : biceps brachial
96
Biceps
97
2. Les muscles plats :
Leur corps charnu est étalé en
éventail et se termine par un tendon
aplaN (= aponévrose d’inserNon)
Ex : le grand dorsal
98
3. Les muscles courts :
Leur corps charnu est très court sans tendon
4. Les muscles annulaires :
Leur corps charnu est circulaire
• les muscles orbiculaires : ils entourent un
orifice naturel : ex : la bouche = orbiculaire des
lèvres
• les sphincters : ils entourent un viscère
creux : ex : urètre, anus
99
Les insertions
- où?
- comment ?
100
101
B) LES MUSCLES
LISSES :
102
les muscles viscéraux :
103
- les sphincters lisses :
Remarques :
104
A) LES MUSCLES DE LA TÊTE ET DU COU :
105
muscles masticateurs
temporal
masseter
106
muscles des mimiques
frontal
sourcilier
Zygomatique
107
• Les muscles du cou :
•
• - Les sus-hyoïdiens (1) : la déglutition
- Le sterno-cléidomastoïdien( 2) : la flexion de la tête (torticolis
congénital)
- Les scalènes (3) : la flexion latérale de la tête et inspirateurs
accessoires
- Le trapèze(4) : élève les épaules
108
1
1 = sus hyoïdien
2 = sterno-cléido-mastoidien
3= scalène
4= trapèze
109
B) LES MUSCLES DU TRONC :
Le dos :
1. Le trapèze : élève les épaules
2. Le grand dorsal : maintien du dos
110
Le thorax :
Ø Les intercostaux (profonds): inspiration
Ø Les grands pectoraux : mouvements bras : adduction
Ø Les petits pectoraux (profonds): inspiration
Ø Les grands dentelés (profonds): inspiration
111
L’abdomen :
Ø Les grands droits : maintien des viscères abdominaux et flexion du
tronc Ø Les grands obliques : idem
Ø Les petits obliques : idem
Ø Les transverses (sous petits obliques): idem
Ø Le psoas-iliaque (profond): flexion de la cuisse sur le bassin
112
Les plans musculaires transversaux :
[Link] diaphragme :
- muscle essentiel de la respiration
- sépare le thorax de l’abdomen
- est traversé par l’aorte, la veine cave inférieure,
le canal thoracique, l’œsophage
113
le diaphragme
-> muscle inspirateur essentiel, c’est une cloison musculo-tendineuse qui sépare la cavité
thoracique de la cavité abdominale.
-> il s’insère sur le pourtour de l’orifice inférieur du thorax, ses fibres convergent vers une
portion tendineuse centrale : le centre PHRENIQUE.
-> forme un dôme, empreinte de cœur à gauche, le divise en 2 coupoles droite et gauche.
-> est en contact =>en haut : avec le péricarde du cœur et des plèvres du poumon ;
=>en bas : avec le foie, l’estomac, la rate, le péritoine et un peu des reins ;
A. L’épaule :
117
• les muscles de la coiffe des rotateurs
118
deltoide
pectoraux
deltoide
grand dentelé
119
B. Bras
- Le biceps : fléchisseur de l’avant-bras sur le bras
- Le triceps brachial : extenseur de l’avant-bras
triceps
biceps
120
C. Avant- brans
121
extension avant bras
123
D. La main
éminence thénar
éminence hypothénar
125
• B. LA CUISSE
• - Le quadriceps : droit antérieur, vaste interne, vaste externe (IM),
crural (profond) vers le tendon rotulien ; extension de la jambe
• -Le couturier : extension de la jambe
• - Les adducteurs
126
C. LA JAMBE
Le triceps sural :
jumeau interne, jumeau externe,
soléaire vers le tendon d’Achille
127
Chapitre 5
Cardiologie
128
Anatomie du coeur
• Capillaires (sanguins et
Cardiologie : plan lymphatiques)
• Artères
• Veines
Description du sang
129
1. Anatomie du
coeur
• Localisation du cœur
130
1. Anatomie du coeur
Histologie :
Le cœur est formé de 3 couches :
131
Anatomie
132
Fonctionnement du coeur
133
Fonctionnement du Coeur :
[Link]
134
En résumé
135
Diastole = remplissage
Systole = éjection
136
Trajet du sang
• Trajet :
VCS et VCI
=> OD=> VD
=> artères pulmonaires
(oxygénation du sang vicié)
=> veines pulmonaires
=> OG => VG
=> crosse aorte
137
Vascularisation :
Les vaisseaux nourriciers
du cœur sont les artères
coronaires qui naissent de
l’aorte et se ramifient sur
tout le cœur.
138
• PHYSIOLOGIE CARDIAQUE
• LE TISSU NODAL :
139
• Il existe un véritable réseau de tissu nodal : ( aussi appelé cellules de Purkinje)
140
141
Les bruits du cœur :
Lors de l’auscultation au stéthoscope, on perçoit 2 bruits :
1er bruit : lors de la fermeture des valvules AV, à la fin de la systole auriculaire
puis petit silence
2e bruit : lors de la fermeture des valvules sigmoïdes, à la fin de la systole
ventriculaire puis grand silence
Le muscle cardiaque est un muscle strié dont la contraction n’est pas sous le
contrôle de la volonté
(le cœur n’obéit pas au système nerveux central) .
142
Les bruits du cœur : [Link]
143
En Résumé
144
C’est le système neurovégétatif ou système nerveux autonome qui
assure la régulation du fonctionnement du muscle cardiaque.
Le système parasympathique :
Le système orthosympathique :
145
Ces centres reçoivent des informations sur les besoins de l’organisme => le cœur
peut ainsi s’adapter aux besoins de l’organisme :
- si effort physique
- si douleur modérée
- si douleur importante
146
2. Anatomie des vaisseaux sanguins :
[Link]
147
En résumé
148
2. Anatomie des vaisseaux
sanguins
LES ARTERES :
- l’endartère ou intima :
couche interne
- la média : couche
moyenne où tissu musculoélastique =>
vasoconstriction et vasodilatation
- l’adventice : couche
externe qui contient les vaisseaux
nourriciers de l’artère et les nerfs
149
Physiologie des ARTERES
LA VASOMOTRICITE :
Les parois des artères con7ennent des fibres musculaires lisses, leur
contrac7on ou leur relâchement provoque des modifica7ons du calibre des
vaisseaux = vasomotricité
150
LA TENSION ARTERIELLE :
A chaque contraction, le cœur envoie dans les vaisseaux une certaine quantité
de sang, avec une certaine vigueur ; de ce fait, il règne une certaine pression à
l’intérieur des artères = la tension artérielle.
151
Variations de la tension artérielle :
Chez un adulte normal, la tension est de 120 mm Hg pour la maxima et 70 mmHg pour la minima.
• Le débit cardiaque : Il règle la quantité de sang que les ventricules envoient à chaque systole ds le
syst artériel.
• Le calibre vasculaire : La vasodilatation fait baisser la tension artérielle tandis que vasoconstriction la
fait monter => la vasomotricité modifie à chaque instant les résistances périphériques pour
maintenir la TA.
• Le volume de la masse totale du sang : Toute diminution de masse sanguine (hémorragie), entraîne une
chute de TA, toute augmentation de cette masse entraîne une augmentation de la TA.
152
Régulation de la TA :
• Si la TA est modifiée, les mécanismes
régulateurs entrent en jeu grâce aux
barorécepteurs.
• Si hémorragie => chute de TA => accélération
du rythme cardiaque, vasoconstriction et
rétablissement de masse sanguine .
• Si élévation de TA => ralentissement du
rythme cardiaque, vasodilatation et augm de
diurèse (pour réduire volume circulant)
153
LES VEINES :
Elles sont aussi formées de 3
couches :
- l’intima : couche
interne qui contient des
valvules au niveau des
membres inférieurs (rôle ds
la circulation de retour du sg
veineux)
- la média : couche
moyenne moins musculeuse
que celle des artères
- l’adventice :
couche externe : idem
artères
154
Physiologie des VEINES
155
156
c. les capillaires
157
a ) La grande circulation :
158
Trajet :
2 sous systèmes :
• - le système rénal = circuit d’épuration
Aorte => 2 artères rénales => reins => 2
veines rénales =>
VCI
159
b) La petite circulation:
C’est le circuit d’oxygénation du
sang
Le sang pauvre en O2 est
transporté par l’artère
pulmonaire jusqu’aux poumons.
Le sang riche en O2 est ramené
ensuite au cœur par les veines
pulmonaires.
160
• Vue d’ensemble: grande
circulation (systémique) <>
petite circulation
(pulmonaire)
161
• Anatomie du SYSTEME
ARTERIEL
1. Aorte
a) Les différentes parties de
l’aorte :
• o la crosse aortique
o l’aorte thoracique
o l’aorte abdominale
o se divise en 2 artères iliaques
primitives
162
163
l’aorte et ses branches:
1 la crosse aortique :
o les a. coronaires
164
• Aorte thoracique
(rapports avec trachée
– œsophage) et
abdominale
165
l’aorte thoracique :
o les a. bronchiques
o les a. oesophagiennes
o les a. médiaswnales
o les a. intercostales
166
L’aorte abdominale :
les a. rénales G et D
les a. mésentériques sup ( intestin grêle) et inf. les a. lombaires
les a. spermatiques et ovariennes
167
Le tronc coeliaque
Tronc coeliaque donne naissance à
3 branches :
2) artère hépatique
3) artère splénique
168
Anatomie
du système
veineux
169
- Les v. jugulaires (interne et externe) drainent le sang
de la tête et du cou - La v. ss clavière draine le sang des
membres supérieurs
Le système => tronc veineux brachio céphalique => VCS et OD
veineux : la
- La veine Grand Azygos vient aussi se jeter dans la VCS ;
veine cave cette veine anastomose les systèmes veineux caves sup
et inf.
supérieure
- Il faut ajouter les veines superficielles :
o pour le cou : la v. jugulaire externe
170
b) La veine cave inférieure:
- La v. iliaque externe
draine le sang des
membres inférieurs - La v.
iliaque interne draine le
sang des organes pelviens
v. iliaque primitive => VCI
=> OD
171
• vascularisation
hépatique
172
• - La Veine porte qui rassemble la v. coronaire stomachique, la v. splénique,
les v. mésentériques sup et inf pénètre ds le foie => veines sus hépatiques =>
VCI
• - Les veines rénales => VCI
- autres branches : les v. spermatiques et ovariennes, les veines lombaires,...
• - Il faut ajouter les veines superficielles :
ex : pr les membres inférieurs : les veines saphènes
173
LE SYSTEME LYMPHATIQUE :
LA LYMPHE :
174
LES VAISSEAUX LYMPHATIQUES :
Ils ramènent vers le système veineux la lymphe qui se trouve dans les
tissus.
Ils naissent sous forme de capillaires lymphatiques dans tous les tissus
de l’organisme, se rejoignent pour former des vaisseaux de + en + gros
pour donner finalement, 2 gros troncs lymphatiques :
- le canal thoracique gauche
- la grande veine lymphatique
175
• LES GANGLIONS LYMPHATIQUES :
176
RÔLES DU SYSTÈME LYMPHATIQUE :
177
3. Le sang
• Le sang est le liquide qui circule dans les
vaisseaux sanguins ; l’homme adulte en possède
environ 5 à 6 litres.
• Le sang garde une composition chimique
relativement constante et une certaine alcalinité
(pH = 7,4)
• Dans le sang, les cellules vivantes, dites
éléments figurés (45% du volume du sang), sont
en suspension dans la partie liquide, le plasma
(55%).
178
LE PLASMA :
Il contient :
Eau : 91,5%
Protéines : albumines (transport de certaines molécules),
globulines (anticorps), fibrinogène (coagulation)
Hormones
Enzymes
Sels minéraux : Na, K, Ca, Mg, chlorures,...
Matières nutritives : glucose (catabolisme), acides aminés
(anabolisme), acides gras (catabolisme)
Déchets : urée, bilirubine,...
Gaz dissous : O2 et CO2
179
LES ÉLÉMENTS FIGURÉS :
180
Les globules blancs ou leucocytes :
181
types de globules blancs :
* polynucléaires = 65%
mononucléaires = 35%,
. monocytes = 10% restent qq jours ds le sang puis vont ds les tissus et deviennent macrophages.
Spécialisés ds phagocytose
182
les plaquettes ou thrombocytes :
• 150 à 300.000 / mm3
183
Le sang humain au microscopie : buffy coat
184
L’hématopoïèse.
a) DéfiniNon:
185
Où sont produites les cellules sanguines?
186
Comment se déroule l’hématopoïèse ?
187
Les cellules sanguines sont donc produites dans la
moelle osseuse. Elles seront ensuite transportées par
le sang et rempliront leurs fonctions, soit dans le sang
ou dans les tissus.
188
Cellules souches totipotentes (3 lignées)
Pré-globules rouges
(Erythroblastes) Moelle osseuse
Circulation sanguine
GR (+ réticulocytes)
FB
Oxygénation tissulaire
Destrucoon GR 120j
Libération Hgb
Bilirubine NC
Conjugaison Foie
4 étapes :
- vasoconstriction
- hémostase primaire
- hémostase secondaire
- fibrinolyse
190
4
1. Vasoconstriction
191
Les groupes sanguins.
192
• Les antigènes sont des molécules qui
couvrent la surface de toutes les
cellules de l'organisme et participent
à son identité. Elles sont les cibles des
anticorps lorsqu'elles sont identifiées
comme étrangères.
• Les anticorps sont des molécules
produites par les lymphocytes B du
système immunitaire qui réagissent
avec les antigènes n'appartenant pas
à l'organisme. Elles attaquent le non-
soi.
193
• Ainsi les globules rouges du groupe sanguin A possèdent
des antigènes A, ceux du groupe B des antigènes B, ceux du
groupe AB des antigènes A et B alors que ceux du groupe O
ne contiennent pas d’antigènes de type A ni de type B.
194
• Et pour la transfusion ?
• Les anticorps neutralisent toute
molécule étrangère à son propre
organisme. Lorsqu'un anticorps (
agglutinines présentes dans le plasma
du receveur) se fixe spécifiquement à
un antigène ( agglutinogènes situés à
la surface des globules rouges du
donneur), il provoque l'agglutination,
parfois l'hémolyse (destruction), de
ces derniers.
• Lors d’une transfusion sanguine, il
est primordial de respecter les règles
de compatibilité sanguine.
195
• Le système Rhésus.
196
• Cet anticorps ( anti rh+) n'apparaît
qu'après une transfusion non iso-rhésus
(transfusion d'un sang rh+, à un sujet rh-)
ou une grossesse après la naissance d'un
enfant Rh+ chez une femme rh-. On dit
alors qu'il s'agit d'un anticorps irrégulier.
Dans ce dernier cas, la transfusion d'un
sang Rhésus + entraîne une réaction
hémolytique (qui détruit les hématies) par
incompatibilité Rhésus.
197
Le sang :
[Link]
198
Chapitre 6
Pneumologie
199
Anatomie
Physiologie de la respiraXon
Pneumologie : • Les mouvements respiratoires
Résumé
200
1.
Anatomie
201
Le nez
1. Les voies
aériennes La bouche
supérieures
L’oro-pharynx
La trachée
202
• a. Les fosses nasales.
• - fonction respiratoire
• - fonction immunitaire
• - fonction olfactive
203
[Link] pharynx.
- La cavité buccale
- le nasopharynx
- l’ oropharynx
- l’hypopharynx
204
c. Le larynx
Il mesure environ 5cm. Il constitue la partie supérieure, l’embouchure du conduit situé entre
le pharynx et la trachée.
Il se situe dans la partie médiane et antérieure du cou;
Vers le haut son diamètre est plus large et communique avec le pharynx. Cet orifice peut
être fermé par l’épiglotte. Vers le bas, il communique avec la trachée.
C’est au niveau du larynx que se trouvent les cordes vocales supérieures et inférieures.
L’espace situé entre ces cordes vocales s’appelle la glotte.
Le larynx est entouré de nombreux muscles pour permettre la phonation. Ils sont soit
constricteurs, soit dilatateurs, soit tenseurs des cordes vocales. Celles- ci vibrent lors du
passage de l’air et produisent des sons.
205
206
Le Larynx
Le larynx remplit donc trois rôles:
- phonation
- déglutition
- respiration
208
Gros conduit constitué d’une vingtaine
d’anneaux cartilagineux de 10 à 12 cm.
209
Comme toutes les voies
aériennes supérieures, la
trachée est tapissée
intérieurement par une
muqueuse contenant des
glandes à mucus et des cils
vibratiles.
210
où va la cacahuète ?
D G
D4
La bronche
droite est
verticale
211
• e. Les bronches souches gauches et droites.
212
213
2. Les poumons
• Poumon gauche = 2
lobes. Le cœur se situe
à la face interne.
Lobe moy.
Coeur
214
215
Rappel
anatomie
216
N’ont pas de cartilage
Les
bronchiole Fines comme des cheveux
s
Se terminent par de
minuscules sacs pleins d’air:
les alvéoles.
217
Environ 200 millions
200m² de surface
$tension superficielle
$force de rétracqon de la paroi
218
Le surfactant
219
Les
capillaires
pulmonaires
• Pe7ts vaisseaux qui
entourent l’alvéole
• Les échanges gazeux
se font à travers leur
paroi.
220
2. Physiologie de la
respira1on
La respiration comprend
- des phé nomè nes chimiques = les é changes gazeux au niveau des poumons et des tissus.
221
1. LES MOUVEMENTS
RESPIRATOIRES
a. les organes de la mécanique respiratoire :
la cage thoracique :
la plèvre :
- 2 plèvres indépendantes entourant le poumon gauche et le poumon droit
- il s’agit d’une séreuse conswtuée d’un feuillet pariétal accolé à la cage thoracique et d’un
feuillet viscéral accolé aux poumons
- entre les 2 feuillets, on a la cavité pleurale où « vide » (en fait, très peu de liquide facilitant
le glissement des 2 feuillets)
222
Le diaphragme: muscle
principal.
• En dessous de la cage thoracique et
la sépare de l’abdomen.
[Link] • Se contracte et s’abaisse à
l’inspiraKon
muscles
• se relâche et remonte à l’expiraKon.
respiratoires
Les muscles accessoires: (rôle
++ en cas de pathologies)
• Les m. intercostaux
• Les m. abdominaux, cervicaux…
223
224
b. les mouvements respiratoires :
- l’inspiraTon :
phénomène acTf : le diaphragme se contracte => augmentaqon du volume de cage
thoracique => poumons (qssu élasqque) entraînés par la plèvre se distendent et
s’emplissent d’air.
- l’expiraTon :
phénomène passif : les muscles inspiratoires cessent leur acqon => retour passif de
cage thoracique à son volume iniqal => poumons se vident d’air et rejet de l’air
inspiré précédemment
225
2. LES MÉCANISMES NERVEUX DES MOUVEMENTS RESPIRATOIRES :
226
b. le contrôle des mouvements respiratoires : différents facteurs
interviennent
227
- AugmentaXon des hormones de stress => hyperven9la9on
228
3. LA BRONCHOMOTRICITÉ
Les parois bronchiques conqennent
des fibres musculaires lisses dont
l’innervaqon est sous la
dépendance du système
neurovégétaqf :
- le système parasympathique est
bronchoconstricteur
- le syst orthosympathique est
bronchodilatateur.
229
• 4. LA VENTILATION PULMONAIRE :
• le volume de réserve inspiratoire : c’est le volume maximum d’air que peut inspirer un
sujet en plus de son inspiraqon normale ; il est de 2,5 L environ.
• Le volume de réserve expiratoire : C’est le volume maximum d’air que peut rejeter un
sujet après une expiraqon normale ; il est aussi de 1L environ.
• Le volume résiduel : C’est le volume d’air restant dans les poumons après une
expiraqon forcée ; il est de 1,5 L environ.
230
b. Les capacités pulmonaires :
La capacité vitale : C’est la somme des 3 premiers ; c’est le volume maximum d’air qu’un
sujet peut mobiliser d’une inspiraqon forcée à une expiraqon forcée ; il est de 4 à 5 L
environ.
c. le débit venqlatoire :
Le nombre de mouvements respiratoires par minute X le volume courant
16 X 0,5 L = 8 L / min.
231
d. l’espace mort:
Le volume des voies aériennes = 150 ml => seuls les premiers 350 ml de l’air inspiré a|eignent les
poumons car avant que les derniers 150 ml aient a|eint les poumons, le mouvement respiratoire
s’inverse et l’air est rejeté.
A l’expirawon, les premiers 150 ml = l’espace mort => les derniers 350 ml de l’air expiré = air alvéolaire
Applicawon prawque : si volume courant < ou = 150 ml => asphyxie (important pour respirawon arwficielle
!)
e. la venRlaRon alvéolaire :
Du fait de l’espace mort et de l’air résiduel, on ne peut pas renouveler complètement l’air à chaque
respirawon.
On ne renouvelle que 15% de l’air des poumons => il faut 7 mouvements respiratoires pour renouveler
complètement le volume de réserve !
232
233
234
B) LES PHENOMENES CHIMIQUES DE LA RESPIRATION :
235
2. Le transport des gaz dans le sang
a. Le transport de l’O2 :
Le CO2 peut aussi se trouver sous forme de bicarbonates (Na et K) dans le sang.
236
3. Les échanges au niveau alvéolaire :
a. Le sang qui arrive aux alvéoles par les capillaires artériels est riche en CO2 et pauvre en O2
Le CO2 va passer à travers les parois des capillaires artériels et des alvéoles sous forme
dissoute (du milieu le plus riche au milieu le plus pauvre en CO2 )
b. L’ O2 contenu dans l’air alvéolaire (amené lors de l’inspirawon) va passer à travers les parois
des alvéoles et des capillaires veineux sous forme dissoute (du milieu le plus riche en O2 au
milieu le plus pauvre enO2 )
237
4. Les échanges au niveau cellulaire :
238
Résumé : h)ps://[Link]/watch?v=lX6-6iFVSVo&t=24s
239
Chapitre 7
Système digesHf
240
Anatomie digesqve
Résumés
241
[Link]
diges<ve
• A. Les voies digesNves supérieures comprennent
• Dents
• la langue
• les glandes salivaires
• le pharynx
• l’oesophage
243
1. La cavité buccale.
• Les dents.
Chez l’adulte : total 32 dents
- 8 incisives qui coupent , 4 cannines qui déchirent , 4 prémolaires qui
écrassent , 12 molaires qui broient
Chez l’enfant :
244
Un même langage pour tous
245
La langue
246
La salive
La salive est un
liquide biologique
sé cré té par les
glandes salivaires, à
l'inté rieur de la
bouche.
247
2..Le pharynx.
- La cavité buccale
- l’œsophage
248
3. L’oesophage
249
B. Les organes digesNfs abdominaux
• estomac
• IntesNn grèle (duodénum, jéjunum, iléon)
• Le colon
• Les glandes digesNves : foie, vesicule biliaire,
pancréas, système porte.
250
1. L’estomac.
251
Histologiquement, il
comprend 3 tuniques :
252
On lui disqngue trois
régions.
• La grosse tubérosité ou
poche à air, en contact
avec le diaphragme.
• Le corps de l’estomac, à
sa parqe moyenne.
• L’antre ou porqon
antrale, à sa parqe
inférieure.
253
2. L’intesRn grêle
Le duodénum :
254
255
Le jéjuno-iléon :
Ce long tuyau de 7 mètres et fin de 2cm de diamètre est amarré sur toute sa longueur à la
profondeur de la cavité abdominale par un large repli du péritoine : le mésentère.
Le mésentère a une forme d’éventail : le bord qui s’akache au jéjuno-iléon est très long, aussi
long que l’intes1n. Le bord qui s’akache à la paroi postérieure de l’abdomen et qui cons1tue la
racine du mésentère ne mesure qu’une vingtaine de cm. En largeur il mesure une vingtaine de
cm également. Grace à cela les anses intes1nales sont assez mobiles.
256
257
La muqueuse de l’intesNn présente des
replis et des millions de villosités
intesNnales.
Elles augmentent ainsi
considérablement la surface d’échange
entre les aliments et la muqueuse.
258
3. Le colon
Il est plus court et plus gros que l’inteson grêle. ( 1,5m et 5cm de diamètre)
• Le caecum
• Le colon ascendant
• Le colon transverse
• Le colon descendant
• Le sigmoïde
Le rectum consotué de
- l’ampoule rectale
- du canal anal, entouré par le sphincter anal et s’abouchant à la peau par l’anus
259
260
4. Les glandes
diges-ves
annexes :
le foie, voie
biliaire, le
pancréas, la
veine porte
261
1. Le foie
- le lobe droit
- le lobe gauche
- le lobe de Spiegel
ant
La barre horizontale du H est appelée Hile du foie. C’est à ce hile qu’arrive le pédicule hépadque relié à la
pedte courbure de l’estomac par un repli péritonéal : le pedt épiploon.
Le pédicule hépaBque est consdtué de :
- La veine porte
- De l’artère hépadque
- Des deux canaux hépadques qui formeront le canal cholédoque.
262
263
264
Histologie :
Les cellules hépawques sont rangées en une seule couche d’épaisseur, rayonnant autour d’une veine,
la veine centro-lobulaire, l’ensemble formant le lobule hépaRque. Ce sont eux qui fabriquent la bile.
Entre ces lobules existe un « vide » : l’espace porte où cheminent :
- un rameau biliaire.
La bile va du lobule vers la périphérie, puis elle pénètre dans un canalicule biliaire périlobulaire. Les
différents canalicules se rejoingnent pour former les canaux biliaires qui vont conswtuer le canal
hépaRque. Celui-ci va sorwr du foie par le hile à l’inverse de la veine porte et de l’artère hépawque qui
y entrent.
Le sang circule de la périphérie (espace porte) vers le centre du lobule (veine centro- lobulaire). La
convergence de toutes les veines centro-lobulaires va conswtuer les veines sus-hépawques qui vont se
jeter à la face postérieure du foie, dans la veine cave inférieure.
265
266
267
2. Les voies biliaires
Ce sont les voies chargées de conduire la bile du foie au duodénum.
Le rôle de la bile est double :
Ces besoins variables impliquent l’existence d’un réservoir branché en dérivadon sur les voies biliaires :
la vésicule biliaire.
La bile est donc produite de manière condnue ( sécrédon) par le foie, mais est stokée dans la vésicule
biliaire d’où elle sera évacuée dans le duodénum au moment des repas. ( excrédon)
L’union de tous les canalicules biliaires forme les deux branches (droite et gauche) du canal hépadque,
qui sort du hile du foie. Il est rejoint par le canal de la vésicule biliaire, le canal cysdque.
268
269
L’union du canal hépaqque et du canal cysqque forme
le canal cholédoque,
qui se jeye dans le deuxième duodénum au niveau
de l’ampoule de Vater
(fermée par le sphincter d’Oddi) en commun avec le
canal de Wirsung du pancréas.
270
3. Le pancreas
- la tête
- Le corps
- La queue
Il s’agit d’une glande amphicrine càd mixte : glande à la fois endocrine et exocrine. Cela
explique que le pancréas soit cons1tué de deux types de cellules :
Les voies pancréa1ques sont cons1tuées du canal de Wirsung et de Santorini. Tout deux
s’abouchent dans le deuxième duodénum.
271
272
4. La veine porte
273
274
5. Le péritoine
L’ensemble des organes digesdfs est enveloppé par une séreuse = le péritoine
Il présente 2 feuillets :
Ø Le feuillet viscéral qui enveloppe tous les organes digesdfs Entre les 2 feuillets se trouve la cavité péritonéale
Ø Soit des « mésos » : Ce sont des ligaments viscéraux qui razachent les organes digesdfs à la paroi abdominale
postérieure et qui amènent leurs vaisseaux nourriciers.
Ex : le mésogastre (estomac), le mésocolon transverse, le mésentère (jéjuno-iléon)
Ø Soit des « épiploons » :Ce sont des replis péritonéaux qui s’étendent entre 2 organes
Ex : le pedt épiploon entre le foie et l’estomac, le grand épiploon qui part du bord inférieur de
l’estomac et recouvre une parde des anses intesdnales
Ø Les organes extrapéritonéaux : foie, duodénum, pancréas, colon gauche et droit (pas de méso)
275
• 41
276
hypochondre hypochondre
6 3
7 4
8 5
10
9
278
2. Physiologie digesFve
1ère PHASE :
La digesXon : c’est la transformaXon des
aliments en substances plus simples
(nutriments) qui pourront traverser la paroi de
l’intesXn ; elle comprend des phénomènes
mécaniques et des phénomènes chimiques.
2e PHASE :
L’absorpXon : c’est le transfert des nutriments
du système digesXf dans le système
circulatoire pour être distribués aux cellules.
LA BOUCHE :
PHÉNOMÈNES MÉCANIQUES :
Masdcadon des aliments où interviennent les maxillaires, les muscles masdcateurs, les dents et la
langue
Elle est secrétée par les glandes salivaires à raison de 1,5 L / jour.
Les glandes sont excitées par le nerf vague qui est sdmulé par : odeur, vue, pensée, contact des aliments
avec la muqueuse buccale
Elle condent la ptyaline (= amylase) qui agit sur les glucides ; il s’agit d’une enzyme ou ferment c à d une
substance qui déclenche un processus chimique
Autres acdons de la salive : lubrifier les aliments, lubrifier la muqueuse buccale, bactéricide.
280
LE PHARYNX
= carrefour aéro-digesGf:
PHÉNOMÈNES MÉCANIQUES :
La dégluwwon :
- voile du palais et la lue|e vont vers le haut pour obstruer le passage vers nez
- larynx remonte se placer sous l’épiglo|e pour obstruer voies aériennes ➡ aliments
passent dans l’œsophage
281
L ’ŒSOPHAGE :
PHÉNOMÈNES MÉCANIQUES :
Mouvements péristal7ques
282
L’ ESTOMAC :
283
PHÉNOMÈNES CHIMIQUES :
Suc gastrique :
Sécrédon externe de l’estomac à pardr des glandes gastriques (situées dans le fundus) à raison de 1,5 L/
jour
Les glandes gastriques sont excitées par le nerf vague et la gastrine qui est une hormone (= substance
produite dans un organe et transportée par le sang dans un autre organe ou un dssu dont elle excite ou
inhibe le foncdonnement) produite au niveau de l’antre.
Les sdmuli sont : l’odeur, la vue, la pensée, le contact des aliments avec la muqueuse gastrique.
284
LE DUODENUM ET L’ INTESTIN GRELE
Mouvements d’évacua5on :
Par des mvts péristal1ques
Par des mvts an1péristal1ques => transit lent pour favoriser le brassage
285
PHÉNOMÈNES CHIMIQUES :
suc intes4nal :
2 à 3 L./ jour
conXent des enzymes qui agissent sur les glucides, les proXdes et les lipides
suc pancréa4que :
2L./ jour
conXent des enzymes qui agissent sur les glucides, les lipides et les proXdes
286
bile :
1L./ jour
agit sur les lipides
con9ent des pigments biliaires dont le principal est la bilirubine qui provient de la
destrucXon de l’hémoglobine ; les produits de dégradaXon de bilirubine donnent la
couleur brune des selles et la couleur jaune des urines ; la bile élimine la bilirubine
(bilirubine absente ds les urines sauf si ictère ou obstrucXon des voies biliaires)
con9ent des sels biliaires : ils sont produits par les cellules hépaXques, ils jouent un rôle
important ds la digesXon des graisses, ils excitent le foie à sécréter la bile. Ils décrivent le
cycle « entérohépaXque » : déversés par la bile dans le duodénum, ils sont réabsorbés ds
sang, regagnent foie par veine Porte et le cycle recommence ! Ils interviennent ds
synthèse du cholestérol par le foie.
287
ABSORPTION :
Les nutriments : glucose simple (venant des glucides complexes) et acides aminés
(venant des protéines) passent dans les capilllaires sanguins, puis veine
mésentérique supérieure, veine Porte, le foie, veine cave inférieure,....
Tandis que les acides gras passent dans les vaisseaux lympha7ques (chylifères),
puis le canal thoracique, la sous-clavière gauche et veine cave supérieure.
288
LE COLON
80% des aliments ingérés ont été absorbés ; il reste surtout des fibres alimentaires passage des aliments :
12 heures
PHÉNOMÈNES MÉCANIQUES :
- contracdon du rectum
PHÉNOMÈNES CHIMIQUES :
Résorpdon aqueuse => si transit lent = selles sèches
Phénomènes bactériens (flore endogène) :
- fermentadon : producdon de gaz surtout ds colon droit
289
AUTRES FONCTIONS DU FOIE ( en plus de la producdon de bile)
STOCKAGE DU FER :
EPURATION DU PLASMA
293
Résumé:
hGps://[Link]/watch?v=_rV9Cac56f4
294
Chapitre 8
Organes des sens
295
L'audi*on
La vue
Le toucher
296
Les organes des sens sont des extensions spécialisées du système nerveux central. Sans
les organes des sens nous n’aurions aucune représentaXon de notre environnement. Ils
nous permepent de recueillir des informaXons et de les transformer en impulsions
nerveuses, « le langage de notre cerveau ».
- l’audiXon
- la vue
- le toucher
- la gustaXon
- l’olfacXon
297
1. L’audiGon.
L’oreille est l’organe de l’audiwon mais elle est aussi l’organe de l’équilibre.
Seule l’oreille interne intervient dans le mécanisme de l’équilibre.
Ces deux foncwons sont indépendantes.
La sensibilité de l’oreille humaine.
Nous pouvons entendre des sons allant de environ 10dB à 130dB. Le seuil de la douleur se situe au
environ de 120dB.
A parwr de 85dB les bruits altèrent les cellules réceptrices de l’audiwon. Une fois abîmées, ces
cellules ne se régénèrent pas, ce qui explique une fréquente diminuwon de l’audiwon avec l’âge. Elle
est consécuwve à une accumulawon de micro-lésions tout au long de la vie.
La structure de l’oreille.
Elle est composée de trois parwes. Les cellules sensorielles se trouvent dans la parwe la plus
profonde.
298
Anatomie de l’oreille
299
300
a) L’oreille externe.
301
b) L’oreille moyenne.
302
c) L’oreille interne.
303
304
Transmission des sons au cerveau.
Le mouvement des cils des cellules réceptrices provoque une ac1vité spécifique des cellules
et la libéra1on de neurotransmekeurs. Ceux-ci étant en contact avec les dendrites des
fibres du nerf cochléaire, ils provoquent la forma1on d’un influx nerveux.
Le nerf cochléaire véhicule l’influx nerveux vers le bulbe rachidien. Il est transmit aux aires
audi1ves du cerveau situées dans les lobes temporaux. Les influx provenant des deux
oreilles se croisent. Ils rejoignent aussi les aires audi1ves associa1ves.
305
306
2. La vue.
Les yeux se trouvent dans des cavités osseuses, les orbites. Le fond des orbites est tapissé de graisse. Ils
protègent le globe oculaire.
Les sourcils, les cils et les paupières protègent l’œil des poussières et de la sueur. Les glandes ciliaires,
situées à la base de chaque cil lubrifient l’œil par le clignement réflexe des paupières.
A l’arrière de l’œil se trouvent six muscles afin de permezre le mouvement des yeux. Ce sont les
muscles oculomoteurs.
307
b) Le globe oculaire.
Le globe oculaire est une sphère d’environ 2,5cm de diamètre. Il est consotué de trois membranes :
- La sclérooque : la plus externe, elle est résistante et protège les paroes internes de l’œil. A
l’avant, elle se modifie pour devenir complètement transparente et former ainsi la cornée. Elle est riche en
terminaisons nerveuses ce qui provoque des douleurs en cas de lésions (griffes de la cornée)
- La choroïde : membrane intermédiaire, très vascularisée, elle nourrit l’œil. A l’avant, elle se
modifie pour former l’iris et le muscle ciliaire. L’iris est un disque musculaire (capable de se contracter ou de se
dilater) avec une ouverture centrale, la pupille. L’iris est coloré et donne la « couleur » de l’œil.
- La réone : la plus interne, très fragile et transparente. C’est la que se forme l’image. Elle
conoent les cellules photoréceptrices. Celles-ci sont rassemblées dans une zone appelée la tache jaune ou
macula. Les fibres des cellules nerveuses se regroupent pour former le nerf opoque. Le départ du nerf opoque se
nomme le point aveugle car à cet endroit il n’y a pas de cellules réceptrices.
308
309
L’intérieur de l’œil est rempli de différents milieux transparents qui perme|ent le passage de la
lumière jusqu’à la réwne.
- Le corps vitré : situé entre le cristallin et la réwne ; c’est une gelée qui donne sa
forme au globe oculaire.
310
e) Le trajet de la lumière.
Afin que l’image formée soit nefe trois phénomènes vont avoir lieu. Ils
ont tous pour but d’amener la lumière sur la tache jaune de la récne.
311
312
- la convergence : C’est le fait de pouvoir diriger le regard et de fixer
simultanément avec les deux yeux un objet. Si l’objet est loin les yeux sont
parallèles mais plus l’objet est proche, plus les yeux convergent jusqu’à loucher.
- l’accommoda7on : Elle se fait lorsque l’on regarde un objet entre six mètres et
15 cenWmètres. Plus loin l’œil n’en n’a plus besoin et plus près l’œil ne sait plus
accommoder et l’objet est flou. L’accommoda7on correspond à la modifica7on
de la courbure de la face antérieure du cristallin par l’intermédiaire de
contrac7ons du muscle ciliaire.
313
e) Le rôle de la ré1ne.
La ré1ne reçoit la lumière à travers les photorécepteurs. Son rôle est de transformer le
message lumineux en influx nerveux pour le transmekre au nerf op1que.
Les photorécepteurs de la ré1ne sont les cônes et les bâtonnets.
Les cônes permekent la vision des couleurs. Ils sont concentrés sur la tache jaune.
Les bâtonnets sont sensibles à l’intensité lumineuse. Ils sont responsables de la vision dans la
pénombre.
Les cônes et les bâtonnets con1ennent des pigments qui captent les photons. En absorbant
ainsi la lumière, le pigment va subir une décolora1on ce qui va produire une suite de
réac1ons biochimiques et électriques ce qui va permekre de coder l’image et de la traduire
en influx nerveux.
314
315
Le champ visuel.
C’est l’étendue de ce que l’on peut voir en gardant les yeux immobiles. Il
est de 180° sur le plan horizontal et de 120° sur le plan verNcal. Le
champ visuel de l’œil gauche se chevauche avec celui de l’œil droit. C’est
ce qu’on appelle le champ binoculaire.
La vision binoculaire.
316
317
318
3. L’odorat. (l’olfac*on)
L’odorat permet la percepoon des odeurs qui sont des substances chimiques volaoles. Pour
être perçues, les odeurs doivent être dissoutes dans le mucus nasal.
Les parois des fosses nasales sont recouvertes par la muqueuse pituitaire. C’est dans la paroe
haute des fosses nasales que cewe muqueuse est riche en cellules olfacoves. Les 30 millions
de cellules olfacoves vont nous permewre de discerner environ 1000 groupes différents de
molécules odorantes.
Ces cellules sont pourvues de cils sensiofs qui déclenchent une impulsion nerveuse. Les
axones de ces cellules traversent la lame criblée de l’ethmoïde.
C’est ainsi que les substances olfacoves dissoutes peuvent engendrer une somulaoon des
cellules olfacoves.
Les influx engendrés sont conduits par l’axone au travers de l’ethmoïde et se propagent
ensuite par le nerf olfacof jusqu’aux bulbes olfacofs.
Ils passent par l’hypothalamus puis rejoignent les aires olfacoves du cortex où les odeurs sont
interprétées.
Le sens olfacof est fort peu développé chez l’homme en comparaison avec certaines espèces
animales.
L’odorat complète le sens du goût.
319
320
4. Le goût.
Le goût permet la percepNon des substances chimiques issues des
aliments et dissoutes dans la salive.
Les récepteurs du goût sont situés dans la bouche, principalement sur
la langue mais aussi sur le pharynx, l’épigloye et la face interne des
joues.
321
• Les papilles gusta1ves renferment des
bourgeons gusta1fs en rela1on avec le nerf
du goût. Ces bourgeons sont sensibles aux
quatre saveurs fondamentales : l’amer, le
sucré, le salé et l’acide.
Chacune de ces saveurs correspond à une
zone sensible de la langue.
322
Après excitaqon, les influx nerveux sont transmis par plusieurs nerfs crâniens (nerf
glossopharyngien, nerf hypoglosse, nerf facial) à l’aire gustaTve du cortex où les
saveurs sont interprétées.
Le manque de diversité des saveurs est compensé par l’intervenqon d’autres sens :
des sensaqons olfacqves, tacqles, audiqves, thermiques.
Toutes ces sqmulaqons sensiqves s’ajoutent pour donner du « goût » aux aliments et
déclencher par voie réflexe la sécréqon de salive et de suc gastrique.
323
324
5. Le toucher.
Avec sa surface d’environ 2m2 chez l’adulte, la peau est le plus grand organe de l’être humain.
Ceze enveloppe élasdque remplit plusieurs foncdons.
a) anatomie de la peau.
- l’épiderme : c’est un épithélium stradfié càd lui même consdtué de plusieurs couches.
* En surface on a la couche cornée consdtuée de cellules mortes. Elles se détachent sous forme de
squames ou pellicules.
* Sous la couche cornée se trouve une couche intermédiaire avec des cellules vivantes, qui migrent vers la
couche cornée. Pendant leur migradon ces cellules se chargent en kéradne ce qui les rendra plus
résistantes.
* La couche basale qui est la plus profonde produit sans cesse de nouvelles cellules.
Elle renferme les pigments qui colorent la peau.
- l’hypoderme : situé sous le derme il condent les adipocytes qui servent de réserve
nutridonnelle et qui amordssent les chocs et protègent les organes.
325
b) Les annexes de la peau.
- Les poils : Implantés dans le derme, ils sont entourés d’une structure en forme
de sac, le follicule pileux. Le bulbe du poil conswtue sa racine. Il est vascularisé et innervé.
Chaque poil possède un muscle horripilateur qui se contracte sous l’effet du froid ou de la peur.
- Les ongles : Ils servent à protéger les doigts et les orteils et facilitent la
préhension de très pewts objets. A la base de l’ongle, sous la peau se trouve la matrice de l’ongle.
Elle produit de nouvelles cellules ce qui permet à l’ongle de « pousser ».
- Les glandes sudoripares : elles sécrètent la sueur (eau + sels minéraux + urée)
qui s’évacue par un pore de la peau. Sous l’influence du syst nerveux végétawf, elles parwcipent à
la thermorégulawon.
326
c) Les foncRons de la peau.
327
Organe des sens : sensibilité tacBle, thermique et douloureuse.
La sensibilité tacBle : 3 niveaux de sensaBons :
La sensibilité douloureuse : grâce à des terminaisons nerveuses libres appelées des nocicepteurs. Répards
de façon très inégale (le + au niveau des doigts et le – au niveau du dos)
328
329
Chapitre 9
système
endocrinien
330
Introducwon
Système
Glandes endocrines /exocrines
endocrinien: Anatomie
Organisawon
331
1. IntroducBon
Le système hormonal est un des deux systèmes de communica9on de l'organisme
avec le système nerveux. C'est un système de communicaXon lent, qui agit plus
longtemps et de manière plus dispersée.
Par exemple, quand l'organisme se trouve dans une situaXon exigeant une réacXon
vive, il doit d'abord réagir très vite et de manière très ciblée : le SN va envoyer des
ordres moteurs à certains muscles. Mais ensuite, cepe réacXon doit être prolongée :
grâce au système hormonal et à ses hormones, les muscles et le reste de l'organisme
seront mieux approvisionnés en oxygène, en glucose, ...
332
2. Glandes endocrines et exocrines
333
3. Anatomie du système endocrinien
Le système endocrinien est cons7tué de mulWples organes et amas
cellulaires dispersés dans tout l'organisme.
Seulement un pe7t nombre de ces structures sont de « véritables » glandes
endocrines, c'est à dire des structures spécialisées uniquement dans la
sécré7on des hormones.
Parmi les « véritables » glandes endocrines on peut citer la thyroïde,
l'adénohypophyse ou encore les surrénales.
D'autres organes sont capables d'assurer à la fois une fonc7on endocrine et
un autre rôle physiologique ; il s'agit par exemple de l'hypothalamus, du cœur
ou des gonades.
334
Anatomie du
système
endocrinien
de l'homme
et de la
femme.
335
4. Les hormones
336
a) Différents types d'hormones
337
Les hormones monoaminées :
- pe1tes molécules dérivant d'un acide aminé.
- Certaines de ces hormones (adrénaline, noradrénaline, ...) circulent librement dans
le sang et agissent sur les cellules cibles par l'intermédiaire de récepteurs spécifiques
transmembranaires.
- D’autres de ces hormones (T3 et T4) sont transportées dans le sang par des
protéines plasma1ques et agissent sur des récepteurs intracellulaires comme c'est le
cas des hormones stéroïdes.
Ex : adrénaline, thyroxine, ...
338
b) Mode d'ac9on
Plusieurs étapes :
• Un s9mulus est perçu au niveau des cellules sécrétant l'hormone
nécessaire à la réponse.
• Les cellules endocrines sécrètent cepe hormone.
• Les hormones produites passent dans le sang et se dirigent vers la cible
via le système sanguin (transport sanguin).
• Arrivé à desXnaXon, ces hormones induisent une réponse appropriée au
sXmulus de départ.
Seules les cellules cibles de l'hormone y sont sensibles car elles seules possèdent
des récepteurs spécifiques de l'hormone. En d'autres termes, c'est la présence
d'un récepteur hormonal qui confère à la cellule cible sa sensibilité vis-à-vis de
l'hormone.
Remarque : Les récepteurs sont spécifiques pour une hormone donnée mais une
hormone peut avoir plusieurs types de récepteurs.
339
c) Spécificité de l'acRon d'une hormone.
Seules les cellules sensibles à l'hormone peuvent capter le message, l'interpréter et l'exécuter.
Les hormones protéiques sont captées par des récepteurs membranaires de la cellule tandis que les
hormones stéroïdes et dérivés d'acides aminés traversent la membrane et se lient à un récepteur
interne de la cellule.
Une glande peut être elle-même un organe cible et subir les direcwves d'une autre glande
endocrine.
• En dessous d'une certaine concentraRon d'une hormone dans le sang, celle-ci n'est pas efficace.
• Un excès de certaines entraîne des troubles qui peuvent être très graves.
Certaines hormones de différentes espèces animales sont suffisamment voisines au point de vue
chimique pour que les hormones d'une espèce soient acwves chez une autre espèce. C'est pour cela
que l'on peut administrer à l'homme des hormones extraites en grosses quanwtés des animaux (ex :
insuline porcine pour soigner le diabète).
Dès que l'organe cible reçoit le message hormonal, ses cellules exécutent le travail pour lequel elles
sont spécialisées :
340
5. Organisa1on du système endocrinien
341
a) L’hypothalamus.
L'hypothalamus, une peqte glande
d'environ 1cm située au milieu de la base
du crâne, juste au-dessus de l'hypophyse,
est le centre de commande du système
endocrinien. Il sécrète des hormones
(inhibitrices et sqmulantes) et transmet
les informaqons (reçues via le système
nerveux) nécessaires à la producqon
d'hormones à d'autres organes.
342
• Les hormones produites par l’hypothalamus sont
:
=FSH-RH + LH-RH
343
344
b) L’hypophyse.
345
Les hormones produites par le lobe antérieur
de l’hypophyse sont :
346
Mais le lobe postérieur de l’hypophyse sécrète lui aussi des hormones :
ocytocine et l’ADH (hormone an7-diuré7que)
347
348
On constate donc qu’il s’agit d’un foncNonnement en cascade depuis
l’hypothalamus, vers l’hypophyse et enfin sur les organes cibles
Influences centrales
349
6. Réguladon de l’acdvité hormonale
350
351
352
7. Autres glandes majeures : la thyroïde, les
parathyroïdes et les surrénales.
a) La thyroïde.
C’est un organe de 25gr, en forme de fer à cheval, situé en avant de la trachée, en dessous du
car1lage thyroïdien.
Elle est formée de 2 lobes latéraux, réunis par un pont de 1ssu, l’isthme.
L’oligoélément iode est essen1el pour la fabrica1on et le mécanisme d’ac1on des hormones
thyroïdiennes T3 et T4
353
Localisa7on
354
355
Effets des hormones thyroïdiennes T3 et T4 :
356
b) Les parathyroïdes.
Les glandes parathyroïdes sont 4 peXts nodules de la taille d’un grain de blé, situés à la
face postérieure de la thyroïde.
Elles sécrètent la parathormone. Cepe hormone régule, avec l’aide d’autres hormones, le
métabolisme du calcium et du phosphore dans l’organisme. Elle est l’antagoniste de la
calcitonine.
357
Parathormone (PTH) Calcitonine
Lieu de
Parathyroide Thyroide
production
Résorption
↑ ↓
osseuse
Elimination
↓ ↑
rénale
358
c) Les surrénales
359
La cor4cosurrénale sécrète :
Ces trois hormones sont des hormones de type stéroïdes. Elles sont synthé1sées à par1r du
cholestérol.
360
La médullosurrénale sécrète
L’adrénaline
La noradrénaline
361
• 8. Principales glandes endocrines et hormones
ainsi que leurs fonc7ons.
Hypophyse post
362
363
Chapitre 10
Système • ce chapitre sera vu par le Dr Raverschot
nerveux
364
Chapitre 11
système • ce chapitre sera vu par le Dr Raverschot
urinaire
365
Chapitre 12
Le système • ce chapitre sera vu par le Dr Raverschot
reproducteur
366
Chapitre 13 • ce chapitre sera vu par le Dr Raverschot
Hérédité
367