0 évaluation0% ont trouvé ce document utile (0 vote) 210 vues40 pagesPolycope TP Ruminants
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Ay eal) Ata)
ROYAUME DU MAROC
Bull Zo ih 1 Guaall apne
INSTITUT AGRONOMIQUE ET VETERINAIRE. HASSAN IT
3 ipa] GU! pall at pally Cubll Ban.
UNITE DE PATHOLOGIE MEDICALE ET CHIRURGICALE DES RUMINANTS
Panne uit eae meaeanrs ia |
TRAVAUX PRATIQUES |
DE SEMIOLOGIE DES RUMINANTS
A L’USAGE
DES ETUDIANTS DE LA 4" ANNEE EN
AEDECINE VETERINAIRE
ANNEE ACADEMIQUE : 2019 — 2020
MN Messen It Rabat-Insints, BP 6202, TO1OT Tel. 05.37 7717 38139143 Fans OS ST TT SESE ‘Site Websnwilavaema)“Applicables chez les ruminants domestiques. Il regroupe, en effet, les différ
‘méthodes d'approche de ces espéces animales, de leur contention physique et chimique,
ainsi que les méthodes de I'examen général et spécial des différents appareils de
Yorganisme. Une partie du recueil est également dédiée aux techniques de prélevement
d’échantillons biologiques et aux administrations des médicaments.
Le recueil constitue donc un outil de base indispensable, élaboré au profit des étudiants
de la 4% année vétérinaire, appelés a pratiquer les différentes techniques
susmentionnées, sous la supervision des Enseignants-chercheurs de I'Unité de
Pathologie Médicale et Chirurgicale des Ruminants, relevant du Département de
Médecine Chirurgie et Reproduction de l'Institut Agronomique et Vétérinaire Hassan I.
Bi P 8 iq
Il va sans dire que la maitrise de ces techniques, a travers les séances de travaux
pratiques prévues a cet effet, est un pré requis nécessaire et un outil d’aide indéniable a
Yétablissement des diagnostics des maladies individuelles ou collectives des ruminants
domestiques.
Les enseignants-chercheurs suivants ont contribué a I’élaboration du présent document :
ALALI S.; CHADLI M.; KABBAJ H.M.; MAACH L.; MAHIN L. et ZOUAGUI Z.
Sa mise en forme a été réalisée par M. Abdelouahed BASIR, Technicien 1" Grade au
ake Neale Chirurpicsle des Ruminants.$notez qu le thermométre dot seuement Er ulisé sce momen
Respiration : appréciation Blobale : normale; rapide ; difficile: fréquence,
Ganglions superticiels :
& Pronostic ,
NNEXE T.P.
PRTERMINATION DEL’AGE DES VEAUS EAR LES CORNES
TE_N°2: CONTENTION PHYSIQUE be CHIMIQUE
1 CONTENTION PHYSIQUE
1. Fixation de la téte
Panis)
tention sur Ja table oper
M- CONTENTION CHIMIQUE
ERANSS :EXAMEN DE L’APPAREIL CARDIO-CIRC ULATOIRE & LYMPHATIQUE.
{APPAREIL CARDIO-CIRCULATOIRE
1 Ehud e
x
x
Te. EXAMEN DE LAPPARI
T-ACTIVITE RESPIRATOIRE
1 Fréquence : 15-35 respiratio
RESPIRATOIRE
ns par minute chez le bovin normale, poly
pnée, hypopnée
le, hyperpnée, hypopnée
Les bmuts d'origine espratoive
Le souflle respiratoire
Latows
réviation de odeur de ai exp
~EXAMEN DES DIFERENTES Pat iis bi LABPAREIL RasPigaiate
~BXAMEN GU MUM! nnminnnnancneaneceres . B
Examen du jetage :
camen des cavités nasales et des sinus :
Examen dela rachée '
poumons et dela plevre
Examen des “ aes
cy SAPPAREIL DIGEST!
=P.N°S : EXAMEN DE L’APPAREIL DIGESTIF
oomtiaatet neater eee
1 Examen dea cavité bucealeNON £1
ion rénate tr
URINE:
2: Examen de Purin
en
Ed: ADMINISTRA TiN eG
S MEDICAM|
ONSINTRAMUNCULAMS
souseran
ON INTRAPERITONE ALE.
INS SOUS-CUTANFES SIE TRONCULAIRE
wa z E DE LA REGION DIGITER]
=8: EXAMEN DE L7APPAREIL LOCOMOTEN
iS ETAPES,
EXAMEN DE L'ANIMAL AU REP
EX,
AMEN DE L’ANIMAL
EXAMEN DE VANIMAL |
UL EXAMEN PARTICULT
LE PARAGE
Le parage peut étre un acte
1- CONTENTION :
U~ INSTRUMENTATION
Ti LSORDRE DES ON
IV - LETRAVAIL ALA PIN
V- LETRAVAIL A LA REINE
VI- LEPARAGE DES Pi
TP.N°O IE
TE
2. EXAMEN DES NERES CRANIENS:
1. EXAMENDE LA VISION i
Ml. EXAMEN DE LA PUPILLO-CONSTRICTION
UL. DIRECTION DES AXES DES PRSANT AFFERANT DU REFLEXE PUPILO-CONTRACTEUR
OUVERTURE DES PAUPIERES ae
IV.__EXAMEN DE LA POSITION DE LA TETE PAR RAPPORT OU CORDS
V. _EXAMEN DE LA DEGLUTITION ;
‘Teste un réflexe spinal
ANNEXE. SYNDROMES DES NERFS CRANIENS
NERF.
‘LP.N? 10); SEMIOLOGIE CUTANEE,
Localisation des [ésions cutanées :
2- Description des lésions cutanées ;
3 MENS PARTICULIERS.
Annexe TP N°10; _ ; i
EXAMEN DU TISSU CONJONCTIF SOUS-CUTANE (HYPODERME).
2. MUQUEUSES VISIBLES., i
3. FORMATIONS CORNEES ..... a
TENA1L: EXAMEN OPHTALMOLOGIQUE - INTERET DE LILTUDE DE LiL
EXAMEN DES PAUPIERES ET DES TISSUS PERIOCULAIRES +
LA CONJONCTIVE ET LA MEMBRANE NICTITANTE. :TRAVAUX PRATIQUES
T.P. N°I : FICHE D’EXAMEN GENERAL D’UN BOVIN
(Cette fiche est & conserver pour les cliniques de 5*"* année.)
1-Cal ISTIQUES DE L'ANIMAI,
- Se: Bovine (ou cas individuels ovins et caprins)
~ Rave: Attention : Pour les eroisés, donner lee races probables des parents
Ex, eroisé local x PN ; PR x PN.
> Sexe :
+ Age: Estimation de !'age. Veau de moins dun mois par examen de l’ombilic
Veau entre 1 mois et 2 ans : examen des comnes
Adulte 2-5 ans : examen des dents
Adulte plus de 5 ans : dents + cercles des comes.
> Poids: Vache laitiére ad. 500-600 kg ; vache locale ad 250-350 kg
Veau naissance PN : 30 kg. loc : 15-20 kg
Brebis mérinos : 50-60 kg
Agneau naissance : 2-3 kg
Mest indispensable qu’il figure également sur la fiche
~ Clinique
+ Lenom de l’étudiant responsable
* Lenom et l’adresse du propriétaire
© La date dela consultation
© LeN® du dossier du cas (dossier scienti
fique)
IL- ANAMNESE.
[anamnése est la transcription la plus fidale possible de ce que le propriétaire vous dit, Vous nfaves pas
le droit de corriger ses déclarations. La traduction arabe/frangais doit étre fidéle, sane interprétation
Personnelle, La comparaison entre l'examen clinique et l’anamnése permettra, plus tard, de correspondre
cette demniere.
a) Anamnése collective
Type d’exploitation :
~ _ Laitiére, extensive, d’embouche, autre.
- _ Efffectif de bovins : adultes ; jeunes ; autres ruminants,
- Conduite du troupeau : parcours ou stabulation permanente ;
Parcours collectif ou melk ; superficie :
~ Alimentation a létable : Produite dans l'exploitation (fourrage, bersim, luzerne), :
Superficie fourragére: - Acheté : fréquence, quantité, prix.
a
"7
a
a
|
1
En
om
um
=
-
b) Anamnése individuelle ; :
«Utilisation de l’animal ; lat et produits ; engraissement ;trava
tation lactation : ,
eee + Si le propriétaire ne le sat pas (animaux récemment acherés), verifier la man
['utérus.
ae Motif de Ja consultation : quel est I"élément dans le tableau clinique qui a décidé le
consulter ?Examen dela t@te :
= Port de la téte : N, basse ;
* Expression faciale :N ; fatigué ; triste ; agressif.
* Mufle : normalement humide et froid.
* Conjonctive : contention a apprendre !
* Sclérotique : vascularisation
* Température de la base de la cone et des oreilles,
4 ‘Température : notez que le thermométre doit seulement étre utilisé & ce moment.
5+ Poul
De préférence a l’artere faciale
Force du pouls : bien battu ; faible
Fréquence cardiaque
6 Respiration : appréciation globale : normale ; rapide ; difficile: fréquence.
7- Ganglions superficiels
* Ganglions lymphatiques sous maxillaires
Ganglions lymphatiques parotidiens
Ganglions lymphatiques rétro pharyngiens
Ganglions lymphatiques pré-scapulaires
Ganglions lymphatiques rétro mammaires (fouiller rectal)
Ganglions lombo-aortiques
Ganglions lombo circonflexes iliaques.
8- Pronostic :
* Dés maintenant vous pouvez émettre une premiére idée sur le pronostic du cas :
ee ems acl (ce, ui nexclut pas une pathologie (Ex, Uroithiase débutante).
a Gna crore tin isin rin nasabourgeon pparait a I’extérieur, (il traverse la peau) mais il reste
(PN) & 6 mois (races autochtones). Les cornes ont 2-3 cm mais sont toufo
isables.
6 mois (PN) a8.
12 mois (locales) ; Les comes, qui ont 6 em, sont fixées a I’os
‘grandir d
eon Lem par mois. Apres 20 mois, on determine age pa examen de la det
(oir cours de l’extérieur).F TP,
. N°2: CONTENTION PHYSIQUE ET CHIMIQUE
Ces connaissances sont
indispensables
Pour aborder la clinique de 4ém
Petsonnellement chacune des contentions ee
Le contact de animal se fait Par approche de la zone thoraco-abdominae,
I- CONTENTION PHYSIQUE,
Immobilisation de la tee par prise inférieure
Fixation par prise nasale
3. Pinces mouchettes
4. Anneau nasal
3
mmobilisation pour examen des conjonctves,
i
1
1
1
1
1
Soulévement du membre
antérieur a la main
. Soulévement et mainti
clu membre antérieur soulevé a aide d'une corde
Utilisation appareil Wiek
Membre postéricur
Immobilisation du membre par
Immobilisation par entrave flancs
Immobilisation par une corde et un b
Immobilisation par le serre.
Immobilisation des
Soulévement du me
e du pli du grasset
ton
jaret de BRON
deux membres postérieurs a |
mbre postérieur & l'aide d'un
uulévement duu membre postérieur a l'aide du,
Soulévement du membre postérieur
Soulévement du membre postérieur
3. Immobilisation de la queue
Immobilisation d’une vache par prise simultance d
‘Tranguillisation par le maintien de la naissance de
Fixation de la queue avec une corde
Prise combinée de la queue et du pli du grasset
Fixation pour la prise de sang au niveau de la queue.
4. Immobilisation de |’animal
Le frein de poitrine
Le travail de contention
Contention des jeunes veaux main nue
Contention de transport sur une brouette (veau,
Contention de déplacement des ovins adultes
Contention pour I’examen et le tray des on;
Contention pour la vaccination des ovins,
eae
‘aide d'une corde nouge en hut.
n baton et une corde
aide de lappareil de Wick
vec une corde fixée au plafond,
petits ruminants)
iglons antérieurs et postérieurs des ovinsml de lidoca de Panimal :
e oy
haute -
ND) ‘
domestiques : solution commerciale a 2%. i
- EFFET RECHERCHE. INDICATION DOSE (ml par 1
IM
BVI \Tranquilisation > —|Exanes 0.25 1257
animal debout Z|
Sédation, 50% des Opérations mineures 0.50 0.25
animaux se couchent .
Opérations majeures 1.00 0.50 vs
Anesthésie En décubitus oa
be Anesthésie Opération 1.50 0.75
[Link]
0 Dose maximum 2.50 1.25
Done 0.15 ml par 10 kg P.V.
~ Pour les ruminants
Sauvages, xylazine poudtre avec fléchetes; clculer la dose en mg/kg d'aprés
Vespéce,‘T.P.N°3 : EXAM EN DE L'APPAREIL, CARD
TLYMPHATIQUR
1-APPAREIL CARDIO-CIR¢ ULATOIRE
1» Btude de la perfusion capillaire
~ Observation des muqueuses nasale, buccale, conjonctiy,
Hoses et humides. Elles peuvent étre paleyyyyl
(injectée) ; jilisyye, jaune franc
‘ale et vaginale. Elles sont normalement
sales, congestioyyéeyy rsage b dye
made! Cte-anTest de remplissage capillaire: par pression &
M Surface d'une muqueuse (vaginale ou buccale appuyer fortement sur la
muqueuse pendant 10 sec.)
lancyys
aide du doigt a |
Test de remplissage capillaire: par pression &
tide du doigt a la surface d'une muqueuse (vaginale
ou buceale : appuyer fortement sur la muqueuse pendant 10 sec.)
Enlever le doigt ; la tache blanche doit disparate en 2-4 see
~ Chaleur des extrémités
* extrémités des membres
tude des petites artéres et veines
Examen de la sclérotique, dont on notera en a couleur. On étudie I’état de remplissage d
et veines épi-sclérales,
eres : le pouls
* Prise du pouls éralement
* Compter la freq) Lie e
* Juger la qualité du pouls (forte et d t Is appant, fait soci
+ Jugul
* Saphene externe et ramificatio
* Radiale et ramifications.
* On jug
a) L'état de remplissa . A
{ia stase jugulaire n'est pathologique que si elle persiste au dessus d'une horizontale passant par
de I’épaule (p= 6 mm Hg). Pour la veine
mammaire, tenir compte du stade de lactation,
b)_ L’épreuve de compression jugulaire
Positive si le remplissage persiste en aval du lieu de compression,
e
sn du coeur
- Le coeur est placé entre le 3éme et 6éme paire de cb
5.1. Inspection
On observe la paroi thoracique au niveau du coude gauche
‘On peut observer éventuellement
~ un coeur palpitant (contractions fortes)
~ un cedéme de rétention de l'entrée de la poitrine.
5.2. Palpation ;
1 l’entrée de la poitrine,
mae *
EFEEPRODDDDDD
COCCCLEes
est palpable au niveau du 4° espace intercostal, il n'est pas toujours décelable
er bonne santé.
‘zone oi I’on pergoit le choc précordial, on peut avoir :
~ un déplacement de zone palpation vers l'avant : déplacement du diaphragme, atteinte avec
hie de l'espace médiastin, hernic diaphragmatique avec invagination du réseau,
* (un déplacement vers le cdté droit
Inflammation de la moitié gauche de la plévre ou du péricarde pneumothorax & gauche,
$3. Percussion :
~ Utiliser un petit marteau
Le membre antérieur doit étre kigérement déplacé vers l’avant.
Lapereussion se fait de haut vers le bas et de Pavant vers larriére,
> Onrréalise au méme temps la percussion pulmonaire.
> La matité cardiaque
hornet limite supéricure de la matité cardiaque est une ligne concave, faisant un angle de 45° avee
{ herizontale, commengant du 3* espace intercostal a gauche et se dirigeant vers la limite inféieme diy
‘champ pulmonaire a I'extrémité infrieure du 5* espace intercostal.
La zone matité cardiaque peut étre
> Normale : paume de la main du cété gauche
Absence ou plus petite (pneumothorax)
> _ Augmentée (hydropéricarde, péricard
Dans ce cas la limite supérieure de la matité
xsudative),
rdiaque devient plate et horizontale.
5.4, L’auscultation :
~ Introduire le pavillon du stéthoscope suffisamment loin en avant entre humérus et la paroi
thoracique de l’animal dans le 3e ou le 4e espace intercostal, du c6té gauche,
~ Le premier bruit cardiaque (bruit systolique) = contraction des ventricules, plus long, de tonalité
plus basse et plus fort que le second.
~ Le 2e bruit cardiaque : plus bref, de tonalité plus élevée et moins forte, correspond a la fermeture
des valvules sigmoides,
~ Dans les fréquences rapides et les anomalies du rythme, pour distinguer le premier et le second.
bruit, prendre le pouls en paralléle.
~ [Link] d’existence de bruits parasites on doit ausculter le coeur du c6té droit.
5.5. La fréquence
On parle de tachycardie lorsque le nombre de battements dépasse 90 pulsations/mn chez le bovin adulte,
100 pulsations chez le jeune bovin et 120 pulsations par minute chez le veau.
5.6, Lintensité ;
Normalement l'intensité des bruits cardiaques est forte et égale, De plus, les bruits sont nets,
On peut détecter :
~ Unrenforcement du ler bruit
~ Unrenforcement du second bruit
- _ Affaiblissement de deux bruits
régulier, et la durée du premier et du second bruit, ainsi que celle de
-que celle de la systole et la diastole lors des battementsfonctionnel : 1a réserve cardiaque :
Aprés un effort (course de 100 m), on observe une tachycardie et une tachypnée, qui reviennent
ormale en 5 minutes. La diminution de Ia «réserve cardiaque » se marque par
7 Une tachycardie et une tachypnée excessive aprés effort; (essoutflement).
+ Des troubles du rythme (dédoublement des bruits cardiaques)
+ Une lenteur de retour & la normale,4, Ruthie:
inspiration et l'expiration sont dans un rapport de 1,0 81,2
Dyspnée = difficulté apparente de la. respiration : inspiratoire ou expiratoire.
5S- Les bruits d'origine respiratoire
- Le comage : bruit respiratoire audible a distance.
- Origine des cornages
* comage nasal
* comage pharyngé
+ comage laryngé
* comage trachéal
6- Le souffle respiratoire : Juger 4 l'aide des dos des mains face aux nasaux.
7- Latoux:
~ Elle peut étre spontanée ou provoquée (réflexe laryngo trachéal).
- Une toux se caractérise par
* sa fréquence (quantifier)
™ son intensité (forte, faible, retenue).
«son timbre (séche humide, grasse)
"son caractére productif (unique, avec rappel, quinteuse).
Les zones tussigénes : le larynx, la trachée, les bronches la plevremination du champ pulmonaire :- adroite - a gauche
___ Vérifier par auscultation et par percussion, en
‘b- Percussion et sonorité : son pulmonal
~ Percussion verticale
~ Percussion horizontale
= Sensibilité
Bruits normaux : Auscultation
Prendre Vintensité du souffle laryngo-trachéal & Vorigine des bronches (au. niveau de I'olécrane) déplacer
apidement le stéthoscope (une respiration par endroit) sur une verticale et une oblique, & droite et &
gauche.
Normale soutfile laryngo trachéal s’atténue_progressivement (souffle trachéo-bronchique pour disparaftre
dans les parties caudo-dorsales ot il laisse place au murmure vésiculaire (& peine perceptible),
‘On peut constat
> Une augmentation de I’intensité du soutile laryngo-trachéal a son origine (soufile tubaire),
= _ Une manque d’atténuation vers les zones supéro-postérieures. Les deux changements ne sont pas
néeessairement pathologiques. Normaux en cas de maigreur, polypnée,
+ Uneinégularité dans I'atténuation du soutile laryngo-trachéal, (disparition puis réapparition,
diminution puis augmentation).
~ Une asymeétrie gauche droite dans cette atténuation (faire I’auscultation de points symétriques & droite
‘eta gauche),
Les bits surajoutés : Deux types
~ Rales (profonds)
= Frottement pleural (superficiel)
~ son timbre ; sec humide
+ inspiratoire, expiratoire ou les deuxapprofondies de l'anatomie de l'appareil digestif, la ph
sont
les la comprehension des troubles de la
Fenseigner sur la quantité et la qualité de l'alimentation distribuée,
‘appétit des animaux
> La prise de nourriture
~ La rumination
+ L’éructation
~ La défécation.
le la cavité buccale
Ouverture de la bouche (biillon)
Prise de la langue
Inspection interne et extene de la cavité buccale
Palpation exteme et interne de la cavité buccale
Apprécier l'odeur de la cavité buccale.
2. B
en de esophage
inspecter du cété
Palpation de l’cesophage
Sondage de ’cesophage
Sonde cesophagienne
Sonde de projection de l'aimant
Sonde naso-oesopha
dans la gouttiére jugulaire
3+ Examen du rume
)) Inspection du flanc gauche
Jugez.I’état de réplétion : rumen peu rempli, rempli, bien rempli, trop rempli, bombé
b) Palpation ;
Palpation de la consistance et la stratification du contenu du rumen du haut vers le bas,
tion se fait avec les doigts tendus.
eaceaanten ontrations du rumen la main est plaoée dans le creux du lane gauche.
Chez le veau et les petits ruminants palpation transabdominale avec les deux mains,
po du creux du flane gauche, ensuite & Pavant-demier
cea betta is ba i pieces dc reac eR
Comptia fréquence des contactons duane, 7412 contctins par Sm.
‘Ausculter pendant $ minutes ou pendant 2 minutes, 3 contractions’? pivuteeJame du réseai
‘est projeté en arrigre du champ pulmonaire a la hauteur de la 6e et 8e c6té,
Les tests de recherche de la douleur :
TI faut reconnaitre le gémissement normal pour le différencier du gémissement pathologique des
douleurs abdominales entendues dans les cas positifs.
Réception de gémissement :
Contrdle de l'expiration
Palpation de la trach:
Epreuve du garrot (2 la fin de I’inspection)
Epreuve du baton
Les tests ne sont dits positifs que s'il existe un gémissement.
Percussion douloureuse a l’aide d’un marteau lourd.
5- Examen du feuillet :
- Air de percussion de feuillet
Limite caudale du champ pulmonaire la zone de matité hépatique et I’hypochonatre.
6- Lexamen dea caillette :
Lacaillette chez le bovin adulte occupe la partie abdominale de |’appendice xiphoide jusqu’a la limite
/postérieure de la projection de I’hypochondre droit.
a- Inspection de la région xiphoidienne droite et ¢ de celle-ci, Inspection du flane droit et
gauche pour chercher une torsion, une dilatation ou un déplacement de la caillett,
b- Palpation : :
Chez le veau et les petits ruminants palpation a travers la paroi abdominale.
Palpation de la caillette chez l’adulte entre 'appendice xiphoide et l’ombilic & l'aide du poing
appuyé sur le genou. ;
Rechercher les contrecoups de l’ensablement et de la surcharge de la caillette. :
Palpation par voie rectale : dans la dilatation avancée de la caillette et dans le déplacement —
avancé de la caillette vers la gauche.
bruit de gargouillement (torsion, dilatation de la
; bruit de tintement métallique caillette distendue
de a callette,LS
iu Jui-méme :
Tuger la tension du rectum
La sensibilité du rectum
L’épaisseur de la paroi du rectum
La quantité et la nature du contenu du rectum
Contréler la mobilité du rectum
Les trouvailles suivantes sont pathologiques :
* Une muqueuse séche, épaissie, saignant facilement
Une muqueuse séche et collante
Un rétrécissement de la lumiére : cedéme, hématome, phlegmon, abcés, tumeur.
Accumulation des excréments ; parésie, paralysie du rectum,
b- Palpation de I’intestin
~ _ Recherche de l’invagination intestinale de la torsion intestinale.
(portion de ’intestin gréle chamue, consistante, mésentére tendu).
~ _ Recherche de la dilation et la torsion du cazcum : ballon en forme de coupole tendue en
longueur, ressemblant & une chambre a air, situé dorsalement du c6té droit.
© Recherche des signes de péritonite
- Pétitoine collant crissant
- Des adhérences fibreuses ; entre le rein gauche et le rumen, entre I’épiploon et la paroi abdominale.
d- Palpation du rumen
Juger la réplétion et la consistance.
e- Palpation de la caillette déplacée ou tordue
Palpation du rein
an > Taille
- Sensibilité
alpation des ganglion:
tn = Lombo-aortiques
= Miaques.
h- Palpation de la vessi
i- Palpation de I*utérus : is
9- Examens des matiéres fécales :
= Quantité
~ Couleur is
- Consistance (bouillie, liquide, visqueuses, pateuses, présence de mucus ou de fibrine).
- Odeur : une odeur désagréable provient dune fermentation anormale, d’une
une entérite.du
Elle s‘effectue en enfongant fortement I’extrémité des doigts dans la paroi abdominale
immédiatement en arriére de la derniére céte
= Dans certains eas le bord du foie hypertrophié est accessible.
~ Par voie rectale on peut atteindre du bout des doigts, un foie fortement hypertrophié ou déplacé
‘vers Parrigre a la suite d’un emphyséme pulmonaire.
) Percussion :
- Lair de percussion du foie est situge dorsalement dans l'avant demier et le dernier espace
intercostal. Elle colle au bord caudal du champ de percussion pulmonaire (superficie & peu pres
égale a celle d’une main).
= Rechercher le déplacement la zone de matité hépatique
= Vers lavant : (gestation ascite)
= Vers Parrigre (emphyséme, hypertrophie).
= Verts la gauche (déplacement & gauche de la caillette)
©) la sensibilité
- Juger la sensibilité en percutant avec un marteau lourd, et des deux c6tés.
11- Examen dela rat
Elle s"étend de ext
chondrocostales de la 7*
ares cétes jusqu’aux articulations
ité supérieure des deux der
et 8° cote a gauche.
Percussion
La rate normale est trop mince pour engendrer une n
= Eneas de splénomégalie : un son mat remp
zone de projection de la rate.
patité
le son subtympanique du rumen au niveau de laBid
‘L.P.N°6 : EXAMEN DE L’APPAREIL URINAIRE
‘examen de l'appareil urinaire repose sur :
SERVATION DE LA MICTION SPONTANEE OU PROVOQUEE
~LINSPECTION ET LA PALPATION DES VOIES ET ORGANES URINAIRES
ACCESSIBLES DE L’EXTERIEUR ET PAR PALPATION TRANSRECTALE :
~ VETUDE PHYSICO-CHIMIQUE DE L’URINE.
ten position debout,
LINSPECTION ET LA PALPATION DES ORGANES URINAIRES
Palpation rénale transrectale
< les tissus avoisinants (rumen, péritoine...)
normalement lisse) et des sillons inter lobulaires (bien marqués, effacés).
la palpation (plaintes, défense...)
La sensibilité &
‘ormalement élastique et ferme, une consistance, dure molle ou fluetuante est
La consistance : n
pathologique.
2- Lesuretéres : r
es ves deux uretéres issus du bassinet se dirigent vers la face interne de V'ilium, et ensuite
cobliquement en bes et en dedans pour gagner la vessie par les ligaments latéraux.
__Leur diamétre est environ celui d'une paille, par conséquent on ne peut les palper par voie
rectale, leur hypertrophie et donc pathologique.
‘Ne pas confondre avec les ramifications de I'aorte postérieure, de méme taille qu'un uretére
hnypertrophié (battement). os
La vessie =
os eae
jon rectale de la vessi il faut s"intéresser a:
‘vessie : la vessie apparait comme une formation de la grosseur de
un organe volumineux a parois minces de grosseur variable.implissage et la présence d’adhérences
té de la vessie (caleuls, tumeurs...)
4 Diurétr
Chez les femelles, il peut étre examiné par voie vaginale,
- Exploration avec le doigt.
= _ Sondage avec un catheter (il faut faire attention aux blessures et respecter les régles de ’hygiéne.
Chez les males : L’examen de I'urétre s'effectue par ’inspection et la palpation de la zone périnéale,
~ Palpation chez les bovins par voie rectale de la portion se trouvant dans le bassin,
~ _ Palpation des parties accessibles du pénis.
+ SVintéresser particuliérement au trajet de l'urétre au niveau du S-pénien (lieu d’obstruction le plus
fréquent).
Le cathétérisme de I’urétre peut s‘effectuer jusqu’a la courbure ischiale, aprés extension du s pénien aprés
sédation. On vérifie absence d’obstruction.
II - ETUDE PHYSICO-CHIMIQUE DE
1- Prélévement de Purine
a) Chez la femelle :
+ Lors dune miction spontanée ou provoquée par
pas tenir la queue), ou par massag
URINE
eres caresses de la vulve et du périnée (ne
rectal de la vessie.
~ Prélévement de l’urine directement de la v par cathétérisme : (en respectant les régles de
Vasepsie)
Introduire la sonde dans le diverticule sub-urétral puis soulever le pli muqueux situé au
sommet du diverticule (claper urétral) avec la pointe de la sonde. Le méat urinaire situé & cet
endroit s'ouvre. La pro n de la sonde doit étre cranio-ventrale et sans résistance.
L'urine s’écoule spontanément d'une vessie pleine ou bien doit étre aspirée a aide d’une a
grosse seringue
b) chez les 1
Provoquer la miction en frottant avec la main ou a I’aide d’une serviette ouverture du prépuce,
©) chez le
Provoquer la miction par arrét de la respiration en bouchant les narines et la bouche.
2- Examen de urine :
a- Viscosité
Liurine est un liquide aqueux elle peut devenir visqueuse, si elle est mélangée avee du mucus, du sang,
du pus des caillots de sang).
b- Couleur:
- Normale : jaune clair & jaune foncé (jaune paille)
- Urine claire (polyurie)
- Urine jaune d’or (oligurie)
- Urine brun clair ou brun rouge (présence des pigments biliaires)
- Urine brun rouge & noir (et limpide) présence de pigments sanguins au musculaire
hémoglobinurie, myoglobinurie),
Urine rouge et trouble (sang).
c- Limpidité :
- Lurine normale est claire et transparente
~ On peut trouver une urine avec un aspect opalescent, laiteux ou trouble (présence des cristaux de
protéines, cellules sanguines ou épithéliales)
fanon (vaccins : bovins)
~ aisselle (moutons)
- Technique
- _ implanter I’aiguille
vérifier que l’extrémité est bien en so
~ attention de ne pas retraverser la p
~ _ injecter en éventail, en palpa
- massage.
Remarque : pour l’anesthésie locale, injecter en retirant laiguille
la bosse faite par le produit.
Ill/ INJECTION INTRAVEINEUSE
Site : jugulaire
Contention
~ Bovins adultes : téte solidement fixé en exten:
- Jeunes veaux et ovins
Popérateur.
- Jeunes veaux et ovins : décubitus latéral, téte en extension, membres rassembles,
Matériel : aiguille longue s’adaptant sur la seringue
Seringue : expulser toutes les bulles d’air surtout chez les veaux et les ovins.
etenlé
ere flexion du cété opposé a |’opérateur.
et en légére flexion du c6té opposé &
ubitus latéral, téte en extensio
TECHNIQUE ’ ;
Compression : manuelle pouce gauche enfoneé dans la gouttiére jugulaire. 2
Implantation de l’aiguille perpendiculairement a la peau, dans la région de Ja jugulaire. Si on n’est pas
arrivé a la veine on retire légerement I'aiguille, on palpe & nouveau la veine et on enfonce laiguille
toujours perpendiculairement, L’arrivée dans la veine se marque par un jet de sang (pas de gouttes). A ce
‘moment, prolonger l’enfoncement de I’aiguille dans le sens de la veine,
Dés lors vous pouvez enlever votre compression. Le sang coule goutte & goutte, brancher la seringue,
Vérifier que vous étes toujours dans la veine (avec légére abduction de I'aiguille); Injecter, Verifier &
nouveau la position en milieu et en fin d’injection.
Presser la jugulaire en amont. Retirer aiguille et seringue. La vitesse dinjection dépend :
= dea taille de l’animal. On peut injecter SOml en 10 sec chez une vache de 500kg mais on peut tuet
e 15 kg en injectant 10ml en 10sec.4.500 ml contenant le soluté & perfusion ou le sang.
de faible calibre pour "entrée de lair
A perfusion : 3 parties :
Ge vsualston du debt. Put cones n ple A callt (ranfuson) peut Galement
« le régulateur de debit
« latubulure, terminge par un embout,
‘= Laiguille longue et & gros calibre & introduire dans la veine, et adaptable & Y'embout.
TECHNIQUE :
1-Fermer le régulateur de debit
2 Lerécipient a perfuser étant droit, enfoncer l'ampoule dans le bouchon,
3+ Retourner le réci
4 Remplir I’ampoule & moitié par pression
$+ Mettre en place. L’aiguille d'entrée d’air
& Ouvrir le régulateur de débit pour expulser toutes les bulles "air de Ia tubulure, Ensuite le fermer.
Votre perfusion est préte & l'emploi
7- Mise en place de l’aiguille dans la veine (voir injection IV)
8 Brancher l’embout de la tubulure a ’aiguille
9- Verifier que vous étes bien dans la veine en baissant la bouteille sous le niveau du point
implantation de Paiguille dans la veine
10- Régler votre debit en fonction :
= duréglage du régulateur du débit
= du calibre de I’aiguille implantée dans la veine
= dela pression de perfusion
= entrée libre et suffisante d’air
~ hauteur de la bouteille par rapport a la veine
= de la position de l’aiguille implantée dans la veine. (aiguille oblique va buter contre la paroi
‘opposée de la veine).
Controle pendant la perfusion :
= Maintien de laiguille dans la veine
‘constance du debit
palpation de la jugulaire
abaisser la bouteille
controle biologique : :
‘Caeur, (Ca) muscles réflexes coméens (bulles d’air !).
‘Le controle doit étre particulitrement vigilant pour :
es solutés (deme)
solutes (CaCl, : nécrose).CETTE PPGGS2799999
Y Onglon :
+ sole: plate ; crevassée, bombée. ..
> talon normal ; crevassé
+ Tissus profonds
Tissus conjonctf inter digité : inspection et pression de la zone médiane postérieure : changements
Symétriques ; coussinet plantaire : inspection et pression sur le bulbe du talon ; changements
asymeétriques,
@- Examen du haut du membre :
Articulations ; taille, chaleur, extension, flexion
Os: fractures, ang
les entre les rayons osseux
Muscles : taille ; nom
augmentée et douloureux ; atrophiées.
hie d’un groupe de muscles flasques, spasmes, tétanisation.
Nerf: paralysie e
b- Examen du reste du sq
Fon
= Apo
Forme des os
(fou
an
| ve
Le parage peut étre un acte
= sémiologique : examen de la sole en profondeur
- prophylactique : prévention de nombreuses maladies digitées : parages correctifs spéciaux.
Le parage en tant qu’acte sémiologique s’effectue comme le parage fonctionnel.
1- CONTENTIO!
Traditionnelle : corde et baton
= + botte de paille et planche, caisse, bloc de bois)
= serre jarret
= Poulie et corde
= Travail fixe ou mobile.
~ INSTRUMENTATION: =
Tie INS pe eet droite et une ceinette gauche
| = Pince & double articulation (pince & onglons). A défaut longue tenaille,
‘ruminants pince de Maillet et coupe come comme chez le cheval.———_——
de la muraille dorsale. Pour les P.N : 7-8 cm = taille d
Tronglon en exces.
de section sera une verticale quand l"animal pose le pied par terre.
de la come excédentaire en muraille abaxiale joindre la limite proximale de la
” au talon, Enlever cette come avec la pince a ongion (elle est dure).
Y-LETRAVAIL ALA REINETTE :
~ Maniére de tenir la reinette dans la main
~ Angle entre la reinette et la sole : trés aigu
~ Direction des traits : paralléles a la ligne blanche)
+ Enlever uniformément sur toute la sole
+ Vérifier approche de la membrane kératogéne par la palpation d’une corne molle, apparaissant
dabord dans les zones proches du talon.
~ Respecter les 2 83 cm d’appui sur la muraille axiale
~ Pendant le travail vérifier que vous vous rapprochez d’une sole horizontale (pas inclinée
axialement) et pour l’onglon externe (coup d’ceil partir du jarret).
- En fin de parage, Iéger arrondi vers l’espace inter digité l’onglon bien posé est.
~ Long de 8 cm en pince
~ Plat et horizontal sur toute la surface de la sole
- Exempt de zone de corne de mauvaise qualité sur la sole ou le talon
- Améme niveau que l'autre onglon du méme membre.
VI- LE PARAGE DES PETITS RUMINANTS
Contention : permet le travail des membres antérieurs tout en maintenant l'animal. Chez le mouton, les
antérieurs sont les plus importants parer en comparaison avec les bovins, chez lesquels les postérieurs
snnent en premier lieu.
Instrumentation
Canif ordinaire
Sécateur de jardinier
Technique
~ La muraille est coupée au sécateur.
«Les parties de come anormale sont détachées au canif.TP.N°9: IQUE : 4 ETAI
1, EXAMEN bu psycHsME :
. de comportements anormaux :
Aeressivité; tics ; positions anormales ; (pousser au mur); comportements sociaux anormaux (isolement
«du troupeau, excitation sexuelle anormale) ; comportements expriment une douleur viseérale,
~ Détermination du degré de dépression ;
Excité ; normal ; triste ; abattu’ somnolent ; comateux
- Examen de la conscience
Apporter a boire oud manger & distance
L’animal comprend-il qu'il s'agit de nourriture ?
2- EXAMEN DES NERFS CRANIENS ;
Intérét: aussi simple a étudier que les nerfs rachidiens et nous renseignent sur la cavité ernienne,
SOUFFLER DE LA FUMEE DE CIGARETTE DANS LES NARINES
1, EXAMEN DE LA VISION
> Placer l'animal da
un environnement neuf et observer s'il évite les obstacles.
+ Test de clignement
la menace : sans déplacer d’ air ni toucher les cils.
IL EXAMEN DE LA PUPILLO-CONSTRICTION
+ Fermer les deux yeux pendant 2 min.
~ En ouvrir un et I’éclairer avec une lumiere forte
~ Observer la constriction de la pupille. On peut vérifier & la fin que la pupille de Peril restée bandé est.
également contractée
'LEXE PUPILO-
Ill, DIRECTION DES AXES DES YEUX VERSANT APFERANT DU RE!
CONTRAC’ OUVERTURE DES PAUP
DIRECTION DES AXES DES YEUX :
Versant moteur
Verifier
- La mastication
~ L'absence d’atrophie des muscles masticateurs
~ L’absence de résidus de reliquats de bol alimentaire entre la joue et la gencive « chique ».
Piesii®
M E. RS SUP! IRE DE LA LEVRE VI
PREHENSION DES ALIMENTS :
EXAMEN DE LA POSITION DE LA TETE PAR RAPPORT OU CORPS ;
i ears toate dag crix ef ole niche+ Vérifier la fréquence cardiaque, respiratoire et les mouvements du rumen.
POSITION ET MOUVEMENT DE LA LANGL
Examen de la motricité
~ Examen de la motricité non contrélée
Spasmes, tremblements musculaires
= Examen du tonus musculaire
Tonus des extenseurs : pousser sur la croupe ; sur le garrot.
Fiéchisseurs : flécher chacun des 4 membres ; si possible sur animal couché.
RESULTAT : Normal, spastique, flasque.
men de la motricité volontaire (locomotion)
~ Force de contraction : normale ; faible (parésie : traine un membre).
- Amplitude des mouvements courte exagérée (hypermétrie).
- Coordination des mouvements
Démarche normale, difficile, laboricuse.
Lors du relever et du coucher.
- EXAMEN DE LA
. Sensibilité doulour
~ Signe de douleurs viscérales
Coliques (occlusions intestinales, uro
rdant le flanc
de dents.
Téte re
Grincement
- Examen de la sensibilit
Teste un réflexe spinal
~ Région cervico-thoracique : memt
~ Région thoraco-lombaire : réflexe
= Région lombo-sacré : membre postérieur
~ Région sacro-coccygienne : réflexe ana
uloureuse sup
du peaucie
corps dans I’espace
faisceau spino-cérebelleux +
Sensibilité proprioceptive (position
Teste une voie afférente : nerf rachidien + ,
Tous ces réflexes se testent d’abord les yeux libres et ensuite les yeux bandés.
gration cérébelleuse.
a) Réflexes de posit c
+ Adduction d'un membre (linge sous le membre)
+ Abduction .
+2 postérieurs en arriére.
byRéflexes de placement :
En tournant la téte de l’animal F cae a
“En saisissant la téte par le menton tout en laissant réagir ’animal.
HEHEERERAEARLAREYDNera SYNDROMES a
‘olfactif (1) [—rarement rencontré chez Panimal et difficile & mettre en évidence. ji
+ Par exemple, tolérance anormale & la projection de fumée de cigarette dans les cavises
nasales. :
‘Nerf optique (II) Tamaurose signalée par Pabsence de déiection des obstacles au cours de déplacements, par
la disparition du reflex de clignement a la menace avec dilatation de la pupille et par
Pabsence de réflexes pupi .
Nerfoculomoteur (Il) |- anomalies de la région palpébrale (ptosis complet), du globe oculaire (strabisme latéro=
ventral divergent) et de la pupille (mydriase paralytique, absence de réflexe pupillaires
Nerf trochiéaire ou
| pathétique (IV)
photo moteur.
= strabisme dorsomédial convergent
‘Nerf trijumeau (V)
lerf abducteur ou
| oculomoteur externe
vp,
Nerf facial (VII)
(comprenant deux nerfs
simplement juxtaposés
Te nerf cochiéaire lié &
Paudition et le nerf
vestibulaire lié &
l’équilibration).
de la face (front, paupiéres, comée aves
joues levres, langues
= Pertes de la sensibilité de certaine zones
disparition du réflexe coméen-, région dorsale des cavités nasales, ji
avec éventuellement des traces de morsures).
- Troubles de la motricité (difficultés lors de la préhension et de la mastication des
aliments avec présence de reliquats de bols alimentaires appelé aussi ou « chiques » ea
région buccogingivale du c6té atteint).
= Phénoménes trophiques (atrophie des muscles masticateurs et temporaux aves
iculté de la préhension et impossibilité
| ouverture permanence de la cavité buccale, dit
|__ de ta mastication lors de lésions bilatérales.
= Strabisme médial convergent avec tendancé ‘ocullaire.
;
[Chute de Poreille (signe précoce et constant) modification de la fente pallpébralle (ptose |
de la fente palpébrale (ptose de la paupié ‘cure absence de réflexes palpébral et |
coculo-palpébral |
‘Affaissement de Ia levre supérieure et de la Leve in ‘ec écoulement permanent |
de salive et difficulté lors de la préhension (la déviation du muscle n'est pas notéeen |
raison de la consistance ferme de cette structure). _ ;
‘Syndrome.
absence de réaction du pavillon de loreille ou de la téte de animal & un appel ou & un
son bruyant,
- Syndrome vestibulaire
anomalies de la téte (mouvement plus ou moins important de flexion et de rotation autour
de son axe horizontal du cdté de la Iésion entrainant. Une déviation de I'axe des yeux, vers
| Ie bas du c6té latéral, verts le haut de l'autre c6té ; nystagmus spontané, habituellement
horizontal dont la phase rapide est orientée du cété opposé a la Iésion).
-tendance a la latéro-pulsion et a des chutes du cété latéral (diminution du tonus
musculaire), lors de la marche.
. incurvation du tronc du c6té latéral obligeant parfois & une marche en cerele toujours dans
Ie sens de la lésion (symptéme non constant).
~ dysphagie pharyngée, régurgitation de maté
riel alimentaire par les orifices nasaux.
_ modification de la voix, de la respiration et éventuellement bruit de comage.
. troubles similaires 4 ceux qui caractérisent l’atteinte du nerf IX.
tachycardie, tachypnée, arrét des mouvements du rumen.
|- déficit moteur dans la rotation de la téte du cOté sain et dans l'€levation du coe‘L’examen de la peau comprend deux grandes étapes :
1- Localisation des Iésions cutanées :
a) Les localisations : a“
‘Tete : mufle, chanfrein, front, chignon, oreilles (face int. Et ext.) joue ; région des muscles masséters;
pourtour de I'l, lévre supérieure, lévre inférieure, menton, auge.
Cou : face latérale ; face supérieure, fanon
Trone : épaule, dos, région costale, poitrne, aisselle, lombes flanc, ventre, mamelle, testicule, fourreau,
périnée, croupe, vulve, région anale, queue.
Membre antérieur: face ext. Du bras, face ant., post, int., ext., de l’avant bras, carpe, métacarpe, région
igitée, peau inter digitée.
Membre post : face antérieure, postérieure, int., ext. De la cuisse de la jambe, tarse, métatarse, région
digitée, peau inter digitée. Il faut retourner |’animal (veau, mouton) ou voir sous le ventre soulever la
‘queue, regarder dans les oreilles.
b) Localisation de Ia Iésion élémentaire, des Iésions confluentes, des Iésions transformées (par le
Drurit, la surinfection, le traitement)
©) Aspect symétrique ou asymétrique des Ié
) Zones de transition peau muqueuse (le
anus) :
mufle et orifice nasale, paupiéres, fourreau, vulve,
2- Description des lésions cutanées :
2.1. Les poils et la laine : ‘ 4
~ La qualité d'un poil donne des renseignements sur la santé de I’animal au moment od il a été formé
(croissance continue). 3
~ Les bovins et les caprins ont des poils. Les ovins ont des poils sur la téte et les membres et une toison
surle reste du corps. Cette toison comprend des fibres de laine et des poils, le poil de jarre.
= Lacouleur des poils et de la laine
Les couleurs de base----décolorationplig, droite et cassante (laine jarreuse).
-caprins : court ; adaptation a la chaleur
Cong : adaptation au foid
, fue normale en février mars.
‘Ovins : Longueur d’aprés la tonte, en avril, mai, et la race (D’man + Siroua)
> Lepelage et la toison
5 -Pelage uniforme, chute de poils diffs, Pos de différents types, pelage ébouriff :
Toison : ouverte (Béni Guil, Siroua) ; Fermée (Métinos)
Uniforme, laines d’ages diffe
rents.
La position des poils sur la peau : normaux, hérissés
Chute des poils ou perte de la laine
Diffus (dépilation) ou totale (alopé
Lésion a limite nette ou diffuse
En cas de dépilation, qualité
s
des poils (laine)
Restant dans la lésion (poil de jarre : mouton, poils cassés)
Tester la résistance a l'arrachement sur différentes parties du corps.
~ Les autres phanéres : onglons, comes, traces de Ia croissance.
2.2. L’épiderme : non irrigué !
~ Couleur : d’aprés la couleur de base (couleurs
des poils) et de laine : normal trouble,
~ Relief : lésion plat
e, en relief (papule....) en prolifération,
@apillome) en dépression (abrasion)
+ Desquamation : normale, exagéré:
~ Exsudat et crodites,
Peuvent contenir
~ du sang séché (grattage, excoriations)
~ des poils (exsudat sébacé)
~ des cellules desquamées (teignes)
~ L’aspect au touchée : normal, sec, mouillé (sudation, léchage) gras (séborrhée)
~ Odeur : (sébum + exsudat, médicaments, corps eétoniques)
~ Douleur : la stimulation des termi
défini par :
ssa fiéquence (sur 1/4h. a 1h d’observation)
- son intensité (modéré, intense, achamné) a
- sa localisation (croupe, front...)
«les modalités de sa mise en jeu
- frottements contre objets, léchage, grattage avec les postérieurs les comes,
(Pityriasis)
ns libres nerveuses de I’épiderme donne naissance au prurit,
rae ies
‘Non vibe ses changements sont transmis &Pobserveteur par des modifeation de
‘son épaisseur: normale augmentée (pachydermie,sllons transversaux)
‘ itesid, non douloureux, adhérant, dur)
roid, chaud non douloureux, adhérant, paiteux signe du godet).
umeur (froide, non douloureuse, mobilisable, dure) a
_~ Un ganglion (zone de localisation ou des nodules lymphoides hypertrophies froids, durs
non douloureux).
_ ~ Des nodosités diverses (larves d’hypodermes)
~ De l’emphyséme sous cutané (crépitations, masse déplagable).
_ 3+ EXAMENS PARTICULIERS
‘Répereussion ganglionnaire : absente, localisée (ganglion drainant la région de la Iésion)
Enlévement de crofites ow de parties en voie d’élimination et examen des tissus sous-je
Arrachement de poil ou de laine ;
Recherches de parasites visibles & l’ail nu : poux et ses ceufs, Melophagus ovinus,, tiques,
dans les crofites (loupe).
Grattage dune lésion pour recherche de spores de dermatophytes ou de sarcopte.
. en périphérie des Iésions
« Bratter jusqu’a la perlée du sang.
prélévement déposé sur une lame avec une goute de lactophénol
stimulations du prurit
« par chatouillement ou caresse sur les zones atteintes (tremblante du mouton)---sensation
En rentrant I’animal dans un liew chauffé (gale).Annexe TP N°10
TL CaMEN DU TISSU CONJONCTIF SOUS-CUTANE (HYPODERME)
LAlasticité et la mobilité de la
souplesse de la
la demigre cote.
une diarthée, 1
longtemps.
Mest & remarquer, par
devient comme du cuir,
Peau sont déterminées, avant tout, par I’état de I’hypoderme. Cet état de
Beau est apprécie en formant un pi sur les faces latérales de l'encolure ou au niveau de
Quand la peau est saine le pli disparatt dés qu’on le relache. En cas d’exsiccose, suite
Glasticité de la peau diminue avec la déshydratation et le pli de peau persiste plus
ailleurs, que ’amaigrissement engendre une adhérence plus forte de Ia peau qui
en particulier au niveau des saillies osseuses.
1.2. Tuméfactions de I"hypoderme
1.2.1, Les cedames
Ils correspondent
intercellulaire. P:
Poedéme s’effac
& une infiltration de certaines régions cutanées et sous-cutanées par un liquide
‘ar palpation, on pergoit une masse pateuse. En appuyant par le pouce sur cette masse,
© temporairement et laisse une dépression qui persiste quelque temps (signe du godet+)
a. Les cedémes non inflammatoires
Ihe sont ni chauds, ni rouges, ni douloureux, et se développent lentement dans la plupart des ens. Ils sont
Consécutifs & des troubles circulatoires. Ainsi, on distingue des cedémes de stase localisée, qui font suite &
une entrave & la ci ‘eaux périphériques, lymphatiques ou veineux (exp. : pansement
serré a Pextrémité d'un membre), et des cedémes de stase généralisée. Ceux-ci sont conséeutifs a des
troubles graves de la circulation veineuse de retour, souvent suite & une faiblesse du muscle eardiaque qui
est causée soit par la péricardite traumatique, par la leucose ou tuberculose du péticarde, ou par sténose
Iricuspidienne. L’cedéme cardiaque intéresse surtout le poitrail mais peut se généraliser dans les eas
graves. Par contre, les oedémes cachectiques résultat d’une chute du taux des albumines sériques se
limitent généralement a l’auge ou au fanon.
culation dans les vais
b. Les aedémes inflammatoires
Ils sont trés souvent observés ; ils naissent au voisinage immédiat d’un processus inflammatoire cutané.
En général, ils se développent relativement vite; ils sont chauds et Légérement douloureux A la palpation,
Chez les bovins, les cedémes inflammatoires sont observés surtout au voisinage des phlegmons,
1,22. Le phlegmon
Il s‘agit d'une infiltration cellulaire massive de lhypoderme (parfois de la musculature sous-jacente),
consistance ferme. La ligne de démarcation du phlegmon correspond a une « maturation » de ee demier
et a la fusion liquide des tissus inflammatoires ; la consistance devient alors plus fluctuante (phlegmon
aboéde).
.2.3. Lrabees
ido pus consistant dans le TCSC, entouré par une réaction inflammatoire, Il
apparait d’abord comme une masse fluctuante, chaude et douloureuse. Au cours de sa maturation, il
vient plus mou vers le sommet jusqu’é ce qu'il s‘ouvre et déverse son contenu. Les abeés profonds
peuvent s"enkyster et deviennent durs ; seule la ponction exploratrice permet de les identifier,
lune accumulation de sang (ou épanchement sanguin) sous la peau, consécutive
seaux sanguins sous-cutanés, et qui survient assez rapidement, Dans ce
ée ; la masse liquide est plus mobilisable la sensation de douleur aique n’est pas toujours nécessaire. Autrement, il faut observer de rigoureuses
dasepsie (rasage, désinfection, aiguille sterile),
1.2.5, L'emphyséme
‘Crest une accumulation d’air ou de gaz en région sous-cutanée. La peau s’en trouve plus ou moins
séparée des couches profondes. A la palpation, lemphyséme donne la sensation d’un coussin
Pheumatique, glisse sous la peau avec une impression de crépitation au toucher. L’air pénétre dans le
TCSC soit par des blessures externes ou bien suite a l'emphyséme pulmonaire interstitiel aigu, par
infiltration 4 travers le médiastin (vie I’hypoderme). Un. emphyséme contenant les gaz du rumen peut
‘apparaitre suite a la fermeture prématurée de lorifice de ponction de la panse météorisée. Des
‘emphystmes postopératoires s’installent aprés la laparotomie ou la ruménotomie. Ils résultent du
passage ; dans le TCSC, de I’air pénétré dans la cavité abdominale pendant l’intervention ; par suite
@une suture non étanche du péritoine.
NB: En parvenant au TCSC, les germes anaérobies de la gangréne peuvent engendrer la formation de
phlegmons gazeux. Ces demiers, en plus des caractéristiques des phlegmons ; offrent une erépitation au
toucher et un son tympanique a la percussion (phlegmon gazeux malin en cas de charbon symptomatique
du a Clostridium chauvei),
ie)
région dor
1.3, Les parasites (Cf. cours de parasitolo
Les larves L3 de I’hypodermose, surtout
de nodules sous-cutanés. L'orifice observé sert d’ ouvert
ale, lombaire ou iliaque, apparaissent sous forme
respiratoire et de voie de sortie au parasite,
1.4. Prélévement d’échantillons
Le prélévement est réalisé av de préciser la nature du contenu de la tuméfaction
sous-cutanée. L’examen se fait soit a I’ceil nu, soit au microscope (aprés coloration ou culture).
NB. : En cas de danger de dissémination des germes, il est important d’imprégner d”antibiotiques le lieu
un sparadrap.
epsie ; il pe
de ponction avant de retirer l’aiguille et de la recouvrir ensui
2. MUQUEUSES VISIBLES
Chez un bovin en bonne santé; les muqueuses nasale, buceale, oculaire vaginale ou prépuciale sont
brillantes ; humides, lisses et de couleur rose ou rose-pale, Elles se prétent mieux & l’appréciation des
modifications de couleur. La coloration est souvent lie & une brusque destruction de grandes quantités de
globules rouges (ietéres hémolytique avec hémoglobinurie ; exp. Babésiose), ou & un obstacle &
Fécoulement de la bile (obstruction mécanique ou rétention ; en général causée par obstruction du eanal
cholédoque)..
NB. : Synonymes
Totére pré-hépatique = Ietére hémolytique
Ietére hépatique = Iotére parenchymateux
Ietére post-hépatique = Ictére mécanique
Les anémies non hémolytiques résultent soit de grandes pertes sanguines & l'extérieur ou 8 intérieur du
comps de l’animal (anémies hémorragiques), soit d’une production insuffisante d’érythrocytes (anémie
hypoplasique ou dépressive). Ces anémies sont caractérisées par une péleur trés marquée des muqueuses,
_ Gui dans Is eas graves, deviennent blanches comme de la porelaine.
e ‘bleue violacée des muqueuses (cyanose) est observée en cas de troubles de la circulation
insuffisances cardiaques ou vasculaires (stase veineuse, choc, affection aigué de
ot ‘ion portant atteinte aux échanges gazeux au niveau du sang
nightou d’aphtes (fievre aphieuse). Les pertes de substance peuvent
Zones de disparition locale de I’épithélium avec un fond rouge trés marqué
‘Sous Vaspect de secteurs de destruction épithéliale plus ou moins étendus,
Pune odeur fade, voire nauséabonde (nécrose, coryza gangreneux ou BVD/MD,
encore sous l’'aspect de lésions profondes avec bords en relief (ulcére).
En cas d’infeetion ou d’intoxication générale ; les muqueuses prennent souvent une coloration
vee une surface « collante » ; en particulier lors de déshydratation concomitante,
Dans les diathéses hémorragiques ; on peut observer de fines ponctuations sanguines (pétéchies), non
Seulement au niveau de la peau mais également au niveau de toutes les muqueuses.
> Prélévement d’échantillons
Pour caractériser les agents pathogénes des affections des muqueuses ou des infections générales &
bactéries ou a virus ; il faut envoyer aux laboratoires compétents des échantillons prélevés strictement par
écouvillonnage (écouvillonnage nasal, trachéal, cervical c-a-d du col utérin..) ou par ringage (exp.
Echantillon prévotal).
3. FORMATIONS CORNEES
Parmi les formations annexes de la peau, il y a les onglons et les comes. Les comes des animaux des
pares zoologiques sont appréciges a titre décoratif; alors que celles des bovins n’ont qu'une importance
secondaire.
L’examen des cornes se fait par inspection, dans laquelle on observe la forme, l’orientation de la
Ba croissance de la pointe de la corne, des proliférations anormales ou des pertes de substance. On procéde
aussi a la palpation pour vérifier la mobilité et une éventuelle fracture de la corne. Certaines blessures
apparaissent en continuité avec la lumiére du comnillon c’est a dire avec la cavité frontale du coté
En correspondant ; et qui devra étre sondée. En cas de doute, il faut examiner le sinus frontalLIL:
F = _ Nervosité des animaux a maladie oculaire > perte de poids
b = Iexiste des maladies oculaires enzootiques
L’eeil révéle une carence alimentaire : d’oit diminution de la productivité
1- EXAMEN DES PAUPIERES ET DES TISSUS PERIOCULAIRES :
+ La fosse temporale,
+ La peau périoculaire : lunettes, couleur.
+ Les cils : solidité : position.
~ Lapaupiére supérieure
Position : normale, ptose, contractée rétractée
- Epaisseur : normal, oedémateuse
. Ses mouvements : normaux, spasmes (blépharospasme)
+ Lapaupiére inférieure : idem
+ Louverture des paupieres : (fente palpébrale), normale, grand ouvertes (exophtalmie), fermées
(photophobie énophtalmie).
2. LA CONJONCTIVE ET LA MEMBRANE NICTITANTE :
~ Examen des conjonctives : ef. Examen général et examen circulatoire
~ Distinguer entre les anomalies dues a une atteinte générale (bilatérale) et celles due aux maladies
oculaires (unilatérale ou asyn
+ Présence de comps étrangers (épis de cé ils, cils)
+ Relief : follicules lymphoide (kérato ¢ infectieuse ovine), prolifération cellulaire
(pithélioma spino-cellulaire),
+ Séerétion lacrymale
Observation de la joue
Angle nasal de l’eil (exsudat, sé
- Lamembrane nictitante (3° paupiére)
Position ; normale, prolapsus, prolifération cellulaire)
Pour "examen détaillé presser fortement sur le globe oculaire avec |’index par I’intermédiaire de
la paupiére supérieure (Cf. Examen général)
ux, muqueux, purulent, desséché : chassis)
3- LA GLOBE OCULAIRE :
Taille : normal, microphtalmie, macrophtalmie, anophtalmie
Position dans l'orbite : normale, exophtalmie, endophtalmie
Mouvements (nystagmus)
Direction de I'axe normal, strabisme.
4- LA SCLEROTIQUE :
Contention
. Couleur
- Aspect des vaisseaux, particulidrement au niveau du limbe scléro-coméen.
5- LACORNEE (avec petite lampe)
rire eevee (tlie cornéen T.P N°9),a
> uleéres (en dépression)
~ opacifications coméennes (relief)
abeédation (particule central)
7 giphylome (hemie de Vitis qui colmate la bréche d'un uleére coméen perforé)
+ kystes dermiques de I’ceil
- leur vascularisation
- Vaisseaux de la Iésion €n liaison avec le limbe sclérocornéen.
Vaisseau dans la lésion sans communication avec le limbe sclérocoméen : kératite superfcielle
regressive,
aisseaux courts en bouquet provenant du corps ciiaire kératite profonde.
~ Les lésions généralisées
+ Superficielles, profondes ou intéressant toutes les couches
Progression centripéte ou centrifuge
6, LA CHAMBRE ANTERIEURE (Petite lampe)
L’examen n'est possible qu’en cas de transparence de la comée :
~ aspect de I’humeur aqueuse
normal (transparent)
présence de sang, pus, mucus (iridocyclites)
~ Profondeur de la chambre antérieur
normal, a ¢ (glaucome)
= Périphérie de Viris
Normal, attaches avec la comée (synéchies antéricures)
~_ Pétiphérie de Viris
Nonmal ; attaches avec la comée (synéchies
couleur, et aspect de I'iris
= Ia fente pupillaire :
Fonetionnement : libre, entravé : synéchies antérieures visibles, synéchies postérieures (iris-
cristallin), paralysé-en myosis ou en mydriase
- lecristallin normal, opacifié (cataracte), déplacé.
7- EXAMEN FONCTIONNEL DE LA VISION ET DE LA PUPI CONSTRICTION:
- Examen de la vision :
= Examen de la pupiconstriction ([Link]. N° 9)
La diminution de la vision est elle due
- Ades Iésions apparentes (cécité d'origine externe) ?
~ A des modifications inapparentes (amaurose) ?
L’amaurose peut étre : i "9 :
- Périphérique (rétine, nerf optique) : cécité avec disparition de la pupiconstriction,
Centrale (lobe occipital) : cécité avec conservation du réflexe pupiconstriction
8 EXAMEN DU FOND DE L’@IL :
: ophtalmoscope
0 dioptriesnen d’un ml photophobie
“anesthésie de surface : collyre anesthésique
= anesthésie tronculaire de la branche auricule palpébrale (arcade zygomatique 10cm
Tangle temporal, injecter 20m! de lidocaine pour un bovin adulte).
Ba rétro conjonctivale
permet une durée d’ action allongée et forte concentration
= téte fixée fermement
= enfoneer le globe oculaire comme pour I’examen des conjonetives :
aiguille fine et courte implantée verticalement
quantité & injecter 1 ml (antibiotiques, corticoides, anesthésiques locaux) en 2 43 points.
. Examens spéciaux d’exsudats conjonctivaux
= recherches de parasites (Thelazia)
~ recherches de bactéries (Moraxella)
= recherches de rickettsies (mouton) raclage de la 3me paupiere.
~ recherches de virus (Herpesvirus)
Sondage et ringage du conduit lacrymal : comme chez le cheval Bandelettes a la fluoreseéine pour
en évidence des ulcéres coméens : comme chez le chien,
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