Pathologies et Erreurs de Conception
Pathologies et Erreurs de Conception
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 1 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 2
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 3 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 4
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 5 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 6
1
EXEMPLES DE PATHOLOGIES EXEMPLES DE PATHOLOGIES
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 7 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 8
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 9 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 10
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 11 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 12
2
EXEMPLES DE PATHOLOGIES EXEMPLES DE PATHOLOGIES
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 13 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 14
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 15 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 16
PATHOLOGIE
3
Sources des pathologies Sources des pathologies
PATHOLOGIE
être conformes à celles spécifiées lors de la
•Les erreurs affectant les éléments en porte à faux : conception et du calcul. Les désordres peuvent
armatures mal placées, armatures mal ancrées,… survenir :
•Les éléments en charpente métallique ou en bois : •d’une charge d’exploitation supérieur à celle
absence de contreventement, instabilité de forme prévue,
des éléments,….
•d’un environnement très agressif
•hétérogénéité des parois au niveau des linteaux et
chaînages, •des conditions hygrométriques (présence d’eau
permanente),
•absence de chaînage,
•intervention sur un élément de structure,…
•choix du revêtement extérieur inadapté au support
ou à l’environnement,…
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 19 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 20
PATHOLOGIE
Comme toute construction humaine, les ouvrages Un ouvrage vieillit normalement s’il a été bien
vieillissent. Le vieillissement peut être normal ou rapide. conçu, bien construit, bien entretenu, bien
Cela dépend de plusieurs facteurs tels que : exploité et se trouvait dans un environnement
•Y a-t-il des malformations d’origine : défauts de non agressif.
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
4
LE MELANGE BETON
PATHOLOGIE DES MATERIAUX
PATHOLOGIE
CONSTITUANT EAU AIR CIMENT GRANULATS
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 25 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 26
PATHOLOGIE
C4AF (alumino
(alumino--ferrite tétracalcique)
tracalcique)
8 à 10 %
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 27 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 28
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 29 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 30
5
LES ADJUVANTS LES ADJUVANTS
PATHOLOGIE
• ACCÉ
ACCÉLÉRATEURS DE PRISE ET DE DURCISSEMENT
• RETARDATEURS DE PRISE
Autres caté
catégories :
• ENTRAÎ
ENTRAÎNEURS D’
D’AIR • AGENTS DE DÉ
DÉMOULAGE
• HYDROFUGES DE MASSE • INHIBITEURS DE CORROSION
• PRODUITS DE REPRISE • FIBRES
• PRODUITS DE CURE • COLORANTS
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 31 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 32
Une addition : matériau minéral finement divisé et pouvant être • Aucun risque de corrosion ni d’d’attaque : X0 (cas courant de
ajouté au béton ou mortier pour améliorer certaines de ses
béton bien proté
protégé) ;
propriétés ou pour lui conférer des propriétés particulières.
• Corrosion induite par carbonatation : XC1 à XC4 (en fonction
• additions quasiment inertes (type I) de l’
l’humidité
humidité) ;
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 33 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 34
LES CLASSES D’
D’EXPOSITION DU BETON LA POROSITE DU BETON
Norme EN 206-
206-1
La porosité
porosité interne du bé
béton et de la pâte du ciment
Corrosion par les chlorures Environnement
Aucun avec sibstances
hydraté
hydratée gouverne de nombreuses proprié
propriétés du bé
béton :
Carbonation
risque Eau de mer Autres chlorures chimiques
agressives -presque toutes les proprié
propriétés mé
mécaniques
Classe
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
X0 XC1 XC2 XC3 XC4 XS1 XS2 XS3 XD1 XD2 XD3 XA1 XA2 XA3
d’esposition -toutes les permé
perméabilité
abilités (eau, gaz, ions)
E/C maxi 0.65 0.60 0.55 0.50 0.50 0.45 0.45 0.55 0.55 0.45 0.55 0.50 0.45
Classe de résist.
-la durabilité
durabilité
12/15 20/25 30/37 30/37 35/45 35/45 35/45 35/45 30/37 30/37 35/45 30/37 30/37 35/45
mini
Dosage mini en
260 280 280 300 300 320 340 300 300 320 300 320 360 La porosité
porosité du bé
béton est constitué
constituée de plusieurs familles
ciment (kg/m3)
Autres
Ciments de vides dont les dimensions sont comprises entre
résistants
prescriptions quelques mm à quelques dizaines d’ d’amstrong (Å(Å): les plus
aux sulfates
petits vides sont 1 million de fois plus petits que les plus
gros
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 35 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 36
6
LA POROSITE DU BETON LA POROSITE DU BETON
Les vides d’
d’air (D >1mm) : ne sont
pas gé
généralement remplis d’d’eau
Les pores capillaires
(0.01 µm<D< 5 µm)
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
Les pores de gels Les bulles d’
d’air d’
d’air entraî
entraînées
(D< 40 Å ) (10 µm< D < 1mm)
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 37 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 38
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 39 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 40
Tube
capillaire -Plus le rapport E/C est faible, plus , initialement les
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 41 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 42
7
LA POROSITE DU BETON LA POROSITE DU BETON
Consé
Conséquence de l’
l’eau Consé
Conséquence de l’
l’eau
Une augmentation du dosage en eau aura une incidence
Une augmentation du dosage en eau aura une incidence
directe sur les performances mémécaniques : directe sur les performances mé
mécaniques :
Baisse de la rérésistance à la compression et à la flexion Augmentation de la porosité
porosité
Baisse de la compacité
compacité
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
Augmentation de la permé
perméabilité
abilité
100%
-10
RESISTANCE %
-20
-30
-40
-50
-60
-70
-80
-90
-100 AJOUT
quantité +20%+33%
quantité +60% +100% D’EAU
optimale
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 43 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 44
ETATS DU BÉ
BÉTON
LE RETRAIT EST UN PARAMETRE FONDAMENTAL QUI Fin de prise
GOUVERNE EN GRANDE PARTIE LES PERFORMANCES BÉTON
DU BETON BÉTON
FRAIS DURCI
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 45 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 46
Pour y parvenir :
Pour être durable, un bé
béton doit s’
s’opposer à l’action des -Une bonne formulation du mé mélange
agents agressifs vé
véhiculé
hiculés par les liquides ou les gaz:
-Réduire (optimiser) le rapport E/C
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 47 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 48
8
LE BETON DURABLE LE BETON DURABLE : LES MOYENS
PATHOLOGIE
FUMEE DE SILICE : co-
co-produit de l’
l’industrie du silicium
et de ces alliages
-Diamè
Diamètre moyen : 0.1 µm (0.02 à 1 µm)
-Surface spé
spécifique : 15 à 30 m²
m²/g
-Densité
Densité : 2.3
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 49 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 50
Fumée de silice
-REMPLIR LES PORES CAPILLAIRES
Grains de ciment HYDROFUGES
-FIXER LA PORTLANDITE
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
HYDROFUGES : Mode d’
d’action
-Réduction et obturation des pores
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 51 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 52
LES
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
MECANISMES
DE
DEGRADATION
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 53 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 54
9
LES PRINCIPALES CAUSES DE DEGRADATION DES BETONS LES ORIGINES DES DEGRADATIONS
PATHOLOGIE
- qualité des matériaux - sulfates
3. DEGRADATIONS D’
D’ORIGINE PHYSIQUE
2 - Mauvaise mise en œuvre - acides, bases, sels
- mauvaise composition de béton - carbonatation … 4. DEGRADATIONS D’
D’ORIGINES AUTRES
- incompatibilité ciment-adjuvant 2 - Causes physiques
- température - retrait
3 - Mauvaise cure - hautes températures
3 - Causes mécaniques
- abrasion, érosion …
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 55 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 56
te
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
Attaques s industrielle
rie
s
es la dé
dégradation peut être d’
d’origine interne
up
ur
or
Ea
l
Ch
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 57 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 58
PATHOLOGIE
EAU ou HUMIDITE
Dégradation du béton Dégradation de l’acier
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 59 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 60
10
CARBONATATION DU BETON CARBONATATION DU BETON
La carbonatation relè
relève d'un phé
phénomè
nomène
de vieillissement naturel des maté
matériaux à
base de liant miné
min é ral qui conduit à la Cette ré
réaction entraî
entraîne la consommation
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
formation de carbonates de calcium par de bases alcalines préprésentes dans la
réaction entre les composé
composés des ciments solution interstitielle des bé
bétons
(principalement la portlandite) et le dioxyde aboutissant à une diminution du pH qui
de carbone atmosphé
atmosphérique (CO2), préprésent passe d'une valeur de 13 à une valeur
dans l'air à un taux moyen de 0,03 % en infé
inférieure à 9.
volume.
Ce taux est plus important en milieu urbain
qu'en milieu rural.
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 61 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 62
ECHELLE DE pH
pH 14
Carbonatation
13
Aciers 12
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
proté
protégés Alcalin
11
(basique)
10
9
8
DANGER
7
Neutre
6
5
Aciers sans
protection
4
Acide Suite à l’hydratation du béton
3
2
1
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 63 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 64
PATHOLOGIE
Bicarbonate de chaux
soluble dans l’
l’eau
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 65 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 66
11
CARBONATATION DU BETON CARBONATATION DU BETON
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 67 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 68
PATHOLOGIE
E/C = 0.8
x = kt
E/C = 0.6
Influence
CO2 + H2O de l’humidité
CO2
H2CO3
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 69 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 70
PATHOLOGIE
K = 0.5 pour un bé
béton normal pour l'essentiel à des fissures et à des épaufrures
(expulsion du bé
béton d'enrobage) consé
consécutives aux
K = 0.2 à 0.3 pour un bé
béton de qualité
qualité, compact gonflements provoqué
provoqués par la formation d'oxydes et
hydroxydes de fer sur les armatures.
-Influencé
Influencée par l’
l’humidité
humidité relative, du
mûrissement et de la rérésistance du bébéton Une consé
conséquence secondaire du phé phénomè
nomène de
carbonatation correspond à une densification de la zone
-Carbonatation plus rapide dans un milieu abrité
abrité carbonaté
carbonatée par rapport au bébéton sain. Cette densification,
à l’exté
extérieur qu’
qu’en pré
présence d’
d’eau (diffusion de qui ne revêt aucun caractè
caractère pathologique, peut, dans
CO2 plus lente) certaines conditions, conduire à une diminution relative
de 10 à 15 % de la porosité
porosité de la zone carbonaté
carbonatée, formant
ainsi une barriè
barrière diffusionnelle limitant les phé
phénomè
nomènes
de transfert.
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 71 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 72
12
CARBONATATION DU BETON CARBONATATION DU BETON
Les consé
conséquences de la carbonatation :
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 73 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 74
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 77 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 78
13
CARBONATATION DU BETON CARBONATATION DU BETON
PATHOLOGIE
carbonatation d'un béton est en relation avec sa porosité, en additions minérales, rapport Eau efficace/Liant
et par conséquent avec ses caractéristiques mécaniques, équivalent) et une classe de résistance minimale, pour
puisque ces deux paramètres sont étroitement liés. qu'un béton se comporte de façon durable vis-à-vis de la
Ainsi, pour des bétons présentant des résistances à la corrosion des armatures initiée par la carbonatation du
compression supérieures ou égales à 50 MPa à 28 jours, béton d'enrobage.
comme notamment les BHP, la cinétique de carbonatation Cette norme définit quatre classes d'exposition notée XC1
est très faible. à XC4, dont l'agressivité est fonction de l'humidité et de
l'existence de cycles d'humidification/séchage.
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 79 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 80
CLASSE
D'EXPOSITION
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 81 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 82
PATHOLOGIE
agressives
Classe
X0 XC1 XC2 XC3 XC4 XS1 XS2 XS3 XD1 XD2 XD3 XA1 XA2 XA3
d’esposition
E/C maxi 0.65 0.60 0.55 0.50 0.50 0.45 0.45 0.55 0.55 0.45 0.55 0.50 0.45
Classe de résist.
12/15 20/25 30/37 30/37 35/45 35/45 35/45 35/45 30/37 30/37 35/45 30/37 30/37 35/45
mini
Dosage mini en
260 280 280 300 300 320 340 300 300 320 300 320 360
ciment (kg/m3)
Ciments
Autres
résistants
prescriptions
aux sulfates
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 83 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 84
14
CORROSION DES ACIERS
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 85 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 86
H2O, O2 CO2
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
OH- BETON
Fe(OH) CARBONATE
Fim passifFe2O3 2
Armature - e- +
Anode Cathode
Fe Fe2+ + 1/2 O2 + 2e- 2 OH-
H2+O2e
BETON
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 87 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 88
PATHOLOGIE
0 1 2 3 4 5 6
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 89 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 90
15
CORROSION DES ACIERS CORROSION DES ACIERS
LES CHLORURES :
Se trouvent dans l’
l’eau de mer, les sels, certains adjuvants, les
ciments,…
ciments,…..
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
Le rôle des chlorures :
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 91 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 92
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 93 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 94
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 95 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 96
16
CORROSION DES ACIERS CORROSION DES ACIERS
PATHOLOGIE
basées sur des techniques électrochimiques
ASTM C876-91 : Half-Cell Potentials of
telles que la mesure du potentiel spontané pour Uncoated Reinforcing Steel in Concrete
détecter les zones de corrosion active et la
mesure de la résistance de polarisation pour
estimer la vitesse de corrosion.
La corrosion active des aciers s’accompagne de
phénomènes électrochimiques comparables à
ceux des piles électriques. La corrosion produit
donc un courant électrique mesurable.
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 97 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 98
PATHOLOGIE
cuivre.
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 99 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 100
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 101 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 102
17
CORROSION DES ACIERS CORROSION DES ACIERS
f
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 103 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 104
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 105 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 106
Exemple de cartographie :
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 107 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 108
18
CORROSION DES ACIERS CORROSION DES ACIERS
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 109 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 110
Attaques chimiques
Corrosion induite par les chlorures présents dans l'eau de mer
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 111 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 112
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 113 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 114
19
CORROSION DES ACIERS CORROSION DES ACIERS
Tableau 4.4N : Valeurs de l'enrobage minimal cmin,dur requis vis-à-vis de la durabilité dans le cas
des armatures de béton armé conformes à l'EN 10080
Classe
Exigence environnementale pour cmin,dur (mm)
Classe d'exposition
Mesures préventives contre la corrosion
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
Structurale
La classe structurale X0 XC1 XC2 XC3 XC4 XD1 XS1 XD2 XS2 XD3 / XS3
Pour minimiser les risques de corrosion :
pour la durée S1 10 10 10 15 20 25 30
d’utilisation de projet S2
S3
10
10
10
10
15
20
20
25
25
30
30
35
35
40
-Un béton de classe 30/35 et plus
de 50 ans (bâtiments)
est la classe S4.
S4
S5
10
15
15
20
25
30
30
35
35
40
40
45
45
50
-Un béton compact non fissuré
cmin doit aussi tenir S6 20 25 35 40 45 50 55
-Un enrobage adéquat en fonction de l’environnement
compte des Tableau 4.5NF : Valeurs de l'enrobage minimal cmin,dur requis vis-à-vis de la durabilité dans le cas
conditions
des armatures de précontrainte
Exigence environnementale pour cmin,dur (mm)
-Faible rapport E/C
d’adhérence. A partir
de cùin on définit
Classe
Structurale
X0 XC1 XC2/XC3
Classe d'exposition
XC4 XD1/XS1 XD2/XS2 XD3/XS3
-Béton avec inhibiteur de corrosion
S1 10 15 25 30 35 40
San
S2 s 15 25 30 35 40 45
S3 obj 20 30 35 40 45 50
et
S4 25 35 40 45 50 55
S5 30 40 45 50 55 60
S6 35 45 50 55 60 65
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 115 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 116
Pour information...
c
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 117 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 118
L’ETTRINGITE L’ETTRINGITE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 119 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 120
20
L’ETTRINGITE L’ETTRINGITE
PATHOLOGIE
proviennent souvent de pollutions industrielles ou
urbaines. Ils peuvent ré
réagir avec certains composé
composés du
béton (notamment les aluminates), pour produire de
l'ettringite secondaire.
L’ETTRINGITE L’ETTRINGITE
L’ettringite L’ettringite
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 123 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 124
L’ETTRINGITE L’ETTRINGITE
La ré
réaction sulfatique interne (RSI) est dé
définie comme La ré
réaction sulfatique interne (RSI) est rencontré
rencontrée
la formation diffé
différée d’
d’ettringite plusieurs mois ou lorsque plusieurs des conditions suivantes sont
plusieurs anné
années aprè
après la prise du ciment sans réunies :
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 125 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 126
21
L’ETTRINGITE L’ETTRINGITE
Norme NT 47-01 / EN 197.1
La ré
réaction sulfatique interne (RSI) est rencontré
rencontrée
lorsque plusieurs des conditions suivantes sont
réunies :
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
-Un ciment dont la teneur en SO3 > 2.6 % et teneur en
C3A de 7 à 11 %
- des cycles d’
d’humidification/sé
humidification/séchage ou des
conditions d’
d’humidification relativement élevé
levées
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 127 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 128
L’ETTRINGITE L’ETTRINGITE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 129 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 130
L’ETTRINGITE L’ETTRINGITE
Les mé
mécanismes d'expansion lié
liée à la formation de REACTION AVEC LES SULFATES : RSE
l'ettringite diffé
différée sont l'objet d'hypothè
d'hypothèses diverses que Sulfates (SO42-) :
l'on peut classer ainsi : -Eau de mer
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
22
L’ETTRINGITE L’ETTRINGITE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 133 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 134
C3A + 3 CaSO4.2H2O + 26 H2O C3A.3CaSO4.32H2O C3A + CaCl2 + 10 H2O C3A. CaClO4.10H2O (chloroaluminates)
Ca(OH)2 + MgCl2 CaCl2 + Mg(OH)2 : pH faible
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
Ca(OH)2 + MgSO4 CaSO4 + Mg(OH)2 (pH faible) Gypse : soluble (lixiviation) , expansive
Ca(OH)2 + Na2SO4 + 2H2O CaSO4.2H2O + 2NaOH CaSO4 + C3A + 32H2O C3A.3CaSO4.32H2O (ettringite
(ettringite))
Sulfate de sodium
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 135 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 136
L’ETTRINGITE L’ETTRINGITE
Les facteurs influenç
influençant l’
l’attaque par les sulfates : Les facteurs influenç
influençant l’
l’attaque par les sulfates :
- La teneur en C3A et C4AF (qui peut ré
réagir avec les sulfates) - La teneur en C3A et C4AF (qui peut ré
réagir avec les sulfates)
- La teneur en Ca(OH)2 - La teneur en Ca(OH)2
- La nature du ciment
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 137 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 138
23
L’ETTRINGITE LES CLASSES D’
D’EXPOSITION DU BETON
REACTION AVEC LES SULFATES : moyens pré
préventifs
-Utiliser des ciments avec faible teneur en C3A (HRS)
Corrosion par les chlorures Environnement
Aucun avec sibstances
C3A < 3% et 2C3A + C4AF < 20% risque
Carbonation
Eau de mer Autres chlorures chimiques
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
agressives
-Utiliser un fort dosage en ciment Classe
X0 XC1 XC2 XC3 XC4 XS1 XS2 XS3 XD1 XD2 XD3 XA1 XA2 XA3
d’esposition
E/C maxi 0.65 0.60 0.55 0.50 0.50 0.45 0.45 0.55 0.55 0.45 0.55 0.50 0.45
Classe de résist.
12/15 20/25 30/37 30/37 35/45 35/45 35/45 35/45 30/37 30/37 35/45 30/37 30/37 35/45
mini
Dosage mini en
260 280 280 300 300 320 340 300 300 320 300 320 360
ciment (kg/m3)
Ciments
Autres
résistants
prescriptions
aux sulfates
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 139 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 140
L’ETTRINGITE L’ETTRINGITE
PATHOLOGIE
CO2 agressif, en PrEN 13577:1999 ≥15 et ≤40 >40 et ≤100 >100 jusqu'à
mg/l saturation
NH4+, en mg/l ISO 7150-1 ≥300 et ≤1000 >1000 et ≤3000 >3000 jusqu'à
ou ISO 7150-2 saturation
Sol
SO42, mg/kg total EN 196-2 ≥2000 et ≤3000 >3000 et ≤12000 >12000 et ≤24000
Acidité ml/kg DIN 4030-2 >200 Bauman Gully N'est pas rencontré dans la pratique
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 141 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 142
L’ETTRINGITE L’ETTRINGITE
REACTION AVEC LES SULFATES : moyens pré
préventifs FUMEE DE SILICE : Modes d’
d’action
- La fumé
fumée de silice (5 à 10%) permet la fixation de la -Augmentation de la compacité
compacité en remplissant les pores
portlandite et amé
améliore la permé
perméabilité
abilité capillaires vue l’
l’extrême finesse de la poudre: 100 000
-Les ciments plus de 40% (CLK ou CHF) de laitier ont une grains de silice micronique pour recouvrir un grain de
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
bonne ré
résistance aux sulfates car ils libè
libèrent moins de ciment
portlandite -Réagir avec la portlandite pour donner de nouveaux gels
-Béton de qualité
qualité de classe minimale 30/35 et un fort dosage de C-
C-S-H
en ciment HRS
Ca(OH)2 + SiO2 + H2O gel de C-
C-S-H
-Un faible rapport E/C, une bonne formulation et une bonne
mise en œuvre garantissent une faible porosité
porosité Meilleure
résistance aux sulfates
SiO2
-Pour les milieux trè
très agressifs (exposition trè
très sé
sévère),
Ca(OH)2
utiliser un ciment de classe 42.5
gel de C-
C-S-H
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 143 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 144
24
L’ALCALI REACTION
Les ré
réactions alcali-
alcali-granulat (RAG) constituent une
famille de ré
réactions dans le bé
béton entre les ions alcalins
contenus dans les pores du ciment et les granulats.
Elles conduisent à l'attaque des agré
agrégats et à la formation
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
de gels hydrophiles. Cette attaque se traduit par une
diminution des proprié
propriétés mé
mécaniques du bébéton
(ré
(résistance à la compression, à la flexion, modification du
module d'Young) et par un gonflement caracté
caractéristique.
Cette ré
réaction n'advient que si trois conditions sont
remplies :
- les granulats sont ré
réactifs,
- il y a suffisamment d'alcalins (Na2O, K2O),
- il y a suffisamment d'eau pour permettre le transport des
ions.
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 145 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 146
La norme XP P 18-
18-540 classe conventionnellement les
granulats vis-
vis-à-vis de l'alcali-
l'alcali-réaction :
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
Granulats
Alcalins réactifs -soit comme non ré
réactifs (NR) ;
Réaction -soit comme potentiellement ré
réactifs (PR) ;
alcali
granulats -soit comme Potentiellement Ré
Réactif à effet de Pessimum
(PRP).
Humidité
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 147 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 148
-La dé
dénomination NR : s'applique à des granulats L'opé
L'opération de qualification doit être conduite de
pour bé
bétons hydrauliques qui, quelles que soient maniè
manière à conclure quant à la ré
réactivité
activité d'un granulat
leurs conditions d'utilisation, ne conduiront pas à ou d'un mé
mélange granulaire vis à vis des alcalins.
des dé
désordres par alcali-
alcali-réaction.
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
La dé
démarche demande avant toute autre opé opération
-La dé
dénomination PR : s'applique à des granulats que soit ré
réalisé
alisée une identification puis une étude
susceptibles, dans certaines conditions, de conduire pétrographique des maté
matériaux étudié
tudiés.
à des dé
désordres par alcaliré
alcaliréaction.
action.
-L’attention est attiré
attirée sur l’
l’importance de la
-La dé
dénomination PRP : s'applique à des granulats repré
représentativité
sentativité de l’é
l’échantillon
chantillon pour que l’
l’opé
opération
qui, bien que riches en silice réréactive, peuvent être de qualification puisse s’s’appliquer au lot à qualifier.
mis en œuvre sans risque de dé désordres si leur
Suivant les informations recueillies, la qualification
utilisation satisfait aux conditions dé décrites dans le
pourra être obtenue directement, ou en mettant en
document «Recommandations pour la pré prévention
œuvre l’
l’essai crible, ou en ayant recours à l'essai
des dé
désordres dus à l’alcali-
alcali-réaction»
action»
long terme.
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 149 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 150
25
L’ALCALI REACTION
PATHOLOGIE
d´une teneur critique qui peut être de l´ l´ordre de 3 à 5
% seulement).
-L´humidité
humidité relative : c´
c´est un facteur essentiel. Les
réactions alcalis-
alcalis-granulats ont lieu gé
généralement
dans des milieux d´ d´humidité
humidité relative > 85 %.
-La tempé
température : aux environs de 40 °C, les
réactions sont trè
très fortement accé
accélérées.
-Les cycles d´
d´humidification-
humidification-dessiccation (gel-
(gel-dégel,
zones de marnage, variations saisonniè
saisonnières),
Source : FD P 18-542 accé
accélèrent les ré
réactions.
-Le temps : la fissuration du bébéton peut apparaî
apparaître
entre 5 et 40 ans.
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 151 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 152
Consé
Conséquences : des gels et des cristaux se forment Consé
Conséquences : des fissures apparaissent lorsque
dans les fissures, dans les pores ou autour des les contraintes dé
dépassent la ré
résistance à la traction.
granulats, par alcali-
alcali-réaction. Ces produits peuvent On constate gé
généralement un ré réseau de fissures à
dans certains cas exercer une pression sur la pâte de mailles de 50 à 200 mm de côté
côté dont la distribution
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 155 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 156
26
L’ALCALI REACTION L’ALCALI REACTION
PATHOLOGIE
La pré
présence de produits issus de l’
l’alcali-
alcali-réaction se
traduit par une fluorescence jaune-
jaune-verte (le test est à
confirmer par examen au microscope électronique à
balayage)
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 157 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 158
PATHOLOGIE
circuler (prè
(près des fissures, etc.).
Même si l'eau n'est pas trè
très pure, mais que le bé
béton est
assez poreux, il peut se produire un phé
phénomè
nomène
d'entraî
d'entraînement visible de constituants du bé béton vers
l'exté
l'extérieur (suintement, efflorescence, fuite de laitance,
etc.). Si l'é
l'écoulement de l'eau à travers le bé
béton se fait de
haut en bas, il peut se former des stalactites.
Si l'eau est acide, par exemple, chargé
chargée d'acide
carbonique provenant de CO2, ou d'acide d'origine
industrielle (HNO3, etc.), les granulats calcaires peuvent
aussi être fortement attaqué
attaqués.
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 159 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 160
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 161 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 162
27
ATTAQUE DES ACIDES ATTAQUE DES ACIDES
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 163 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 164
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 165 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 166
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 167 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 168
28
ERREURS DE CONCEPTION ET D’
D’EXECUTION ERREURS DE CONCEPTION
DEFAUTS MAJEURS :
GONFLEMENT DE SOL
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 169 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 170
PATHOLOGIE
Mouvements diffé
différentiels excessifs
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 171 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 172
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 173 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 174
29
ERREURS DE CONCEPTION ERREURS DE CONCEPTION/EXECUTION
Ménisque
r : rayon du capillaire
r = 0.1 mm : H = 16 cm
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
Couche peu compressible
r = 10 µm : H = 160 cm
Tube
capillaire : H
Dépression
Couche compressible capillaire r = 0.1 µm : H = 160 m
EAU
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 175 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 176
Eau de pluie
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
Rejaillissement
de l’
l’eau
Ruissellement
Traces
d’humidité
humidité
Nappe
Eau d’
d’infiltration
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 177 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 178
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 179 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 180
30
ERREURS DE CONCEPTION/EXECUTION ERREURS DE CONCEPTION/EXECUTION
Joint de dilatation
Joints de
construction
Formes conseillées
pour les joints de dilatations et de
Joints de retrait construction
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 181 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 182
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 183 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 184
ERREURS D’
D’EXPLOITATION ABRASION - EROSION
Circulation intense de l’
l’eau : barrages
Charges mémécaniques rérépétées : chaussé
chaussées,
dallage industriel
Action du courant d’d’eau sur corps immergé
immergés ou
flottants (piles de ponts, plate-
plate-formes, … )
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 185 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 186
31
DEFAUTS D’
D’EXECUTION DEFAUTS D’
D’EXECUTION
PATHOLOGIE
Mauvais coffrage
Mauvaise formulation du
béton Défauts de remplissage
Nids de cailloux
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 187 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 188
CHOCS
LES DÉ
DÉGRADATIONS D’
D’ORIGINE
Chocs de vé
véhicules sur ponts
PHYSIQUE
Chocs de bateaux sur piles
Mauvaise manutention d’é
d’élléments pré
préfabriqué
fabriqués
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 189 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 190
LES FISSURES
LES DÉ
DÉGRADATIONS D’
D’ORIGINES
DIVERSES
Origines des fissures :
-Fissures mé
mécaniques : compression, traction, flexion,
cisaillement
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 191 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 192
32
INCENDIE INCENDIE
Le bé
béton a une ré
résistance au feu convenable : en cas Les dé
désordres peuvent varier depuis des salissures
d’incendie : trè
très superficielles jusqu’à
jusqu’à des fissures profondes,
-en 1 h, la tempé
température est de 350°
350°C à 3 cm , à 7.5 cm éclatements ou dédéformations dé
définitives.
elle est de 100°
100°C
-570 °C : fissuration des granulats quartzeux
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
-800 °C : dédécarbonatation du CaCO3
-Vaporisation brutale de l’
l’eau : éclatement du bé
béton
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 193 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 194
SEISME MANQUE D’
D’ENTRETIEN
Séisme : consé
conséquences dramatiques
-Se ré
référer aux codes de calcul dans les zones à risques
sismiques
-Limiter le degré
degré d’endommagement par de mesures
constructives
PATHOLOGIE
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 195 oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 196
MANQUE D’
D’ENTRETIEN
PATHOLOGIE
oct.-
oct.-11 MEHREZ KHEMAKHEM 197
33