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Liaisons Équivalentes en Mécanique

Ce document décrit les liaisons équivalentes en parallèle et en série. Il présente les méthodes statiques et cinématiques pour déterminer le torseur de la liaison équivalente dans chaque cas.

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Chapitre 2 : Les Liaisons équivalentes

- Supposant qu’il existe entre deux pièces (S1) et (S2) plusieurs liaisons réalisées avec ou sans
pièces intermédiaires. L1
S1 S2
L2
L3 L4
S3

- La liaison équivalente à l’ensemble des liaisons situées entre les pièces (S 1) et (S2) est la
liaison théorique de référence (L12) qui à le même comportement que cette association de
liaisons.
- C’est-à-dire qui transmet la même action mécanique et qui autorise le même mouvement.
L12
S1 S2

A - Liaisons en parallèle :
A-1 : Définition
- n liaison (L1), (L2),… et (Ln) sont disposées en
parallèle entre deux solides (S1) et (S2) si chaque
liaison relie directement ces deux solides.
- Le graphe des liaisons se trace ainsi :

A-2 : Détermination de la liaison équivalente


Méthode statique :
Pour déterminer les caractéristiques du torseur statique de la liaison équivalente,
appliquer l’expression suivante :

n { τ }M : Torseur statique de la
{ τ }M = ∑ { τi }M liaison équivalente.
{ τi }M : Torseur statique des n
i=1
liaisons en parallèles.
Exemple :
1 2
Y
2
O A
X
(L1) (L2)
OA = L X
1

Schéma cinématique
Questions :

1/- Tracer le graphe des liaisons.


2/- Déterminer le torseur statique de la liaison équivalente aux deux liaisons en parallèle (L 1)
et (L2)
Méthode cinématique :
Le torseur cinématique de la liaison équivalente doit être compatible avec tous les torseurs
cinématiques des liaisons (Li) :
{ υ }M : Torseur cinématique
{ υ }M = { υ1 }M = { υ2 }M = …. = { υn }M de la liaison équivalente.
{ υn }M : Torseur cinématique
des n liaisons en parallèles.
Exemple :
Y

L1 OA = L X
2
1 2 O A
L2 X
(L1) (L2)

1
Question :
Déterminer la nature de la liaison équivalente aux deux liaisons en parallèle (L1) et (L2).

B- Liaisons en série :
B-1 : Définition
n liaison (L1), (L2),… et (Ln) sont disposées en série entre deux solides (S0) et (Sn) si elles sont
disposées l’une après l’autre par l’intermédiaire de (n-1) solides.
Le graphe des liaisons se trace ainsi :
(L1) (L2) (L3) (Li) (Li+1) (Ln)
0 1 2 i n

B-2 : Détermination de la liaison équivalente


Méthode statique :
- Le torseur statique { τ i } de la liaison (Li) représente dans cette étude l’action mécanique du
solide (i-1) sur le solide (i). Et par conséquent, le torseur { τ } de la liaison équivalente
représente l’action mécanique du solide (0) sur le solide (n). Il doit vérifier la relation suivante :

{ τ }M : Torseur statique
{ τ }M = { τ 1 }M = { τ 2 }M = …. = { τ n de la liaison équivalente.
{ τ n }M : Torseur statique
}M des n liaisons en série.

Exemple :
2
Soit une chaîne continue ouverte constituée par trois solides (0),
(1) et (2).

Questions :
1/- Tracer le graphe des liaisons et déduire le schéma
1
cinématique du système.
2/- Déterminer le torseur statique de la liaison équivalente (L20). 0
Méthode cinématique :
- La relation entre le torseur { v } de la liaison équivalente et les torseurs { vi } des liaisons (Li),
disposées en série, s’obtient en écrivant la relation de composition des torseurs cinématiques
entre les différents solides en présence :

n { υ }M : Torseur cinématique de
{ υ }M = ∑ { υi }M la liaison équivalente.
{ υi }M : Torseur cinématique
i=1
des n liaisons en série.

Exemple :
La figure ci-dessous représente le schéma cinématique du mécanisme proposé dans le
paragraphe précédent :

Y
2
OA = -h Y

1 O (L1)
X
A (L2)
0

Question :
Montrer que la liaison équivalente qui existe entre le solide (2) et le solide (0) est ponctuelle.

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