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Racines

Ce document contient de nombreux exercices sur la factorisation et les racines de polynômes. Les exercices portent sur des thèmes comme la factorisation de polynômes, la recherche de racines multiples ou rationnelles, les équations fonctionnelles liant des polynômes et leurs racines.

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Ce document contient de nombreux exercices sur la factorisation et les racines de polynômes. Les exercices portent sur des thèmes comme la factorisation de polynômes, la recherche de racines multiples ou rationnelles, les équations fonctionnelles liant des polynômes et leurs racines.

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Racines de polynômes

Exercice 1. Factorisation de X n − 1
Factoriser X n − 1 sur C.
n−1  
sin kπ
Q
1) En déduire n .
k=1
n−1  
sin kπ
Q
2) Calculer également n +θ .
k=0
3) On note ω = e2iπ/n . Calculer (ω k − ω ` ).
Q
06k,`<n
k6=`

Exercice 2. Mines MP 1999


n−1
Q 2k
Montrer que (ω − 2ω k cos θ + 1) = 2(1 − cos(nθ)) avec ω = e2iπ/n .
k=0

Exercice 3. Racines de j et j 2
p p−1 n n−1
Montrer que si p 6 n, alors X 2 + X 2 + 1 divise X 2 + X 2 + 1.

Exercice 4. X 2 − 2X cos θ + 1 divise X 2n − 2X n cos(nθ) + 1


Montrer que X 2 − 2X cos θ + 1 divise X 2n − 2X n cos nθ + 1. Pour sin θ 6= 0, chercher le quotient.

Exercice 5. X 2 − 2X cos θ + 1 divise X n+1 cos(n − 1)θ − X n cos nθ − X cos θ + 1


Montrer que X 2 − 2X cos θ + 1 divise X n+1 cos(n − 1)θ − X n cos nθ − X cos θ + 1, puis déterminer le quotient.

Exercice 6. X 8 + X 4 + 1 divise X 8n + pX 4n + q
CNS sur p, q ∈ C pour que X 8 + X 4 + 1 divise X 8n + pX 4n + q ? (n ∈ N∗ fixé)

Exercice 7. Racines rationnelles


Factoriser P (X) = 3X 4 + 11X 3 + 20X 2 + 7X − 5, sachant qu’il existe des racines rationnelles.

Exercice 8. Équation de degré 4 tq x1 x2 = 5


Trouver les racines de P (X) = X 4 − 3X 3 + 6X 2 − 15X + 5 sachant que deux racines, x1 et x2 vérifient : x1 x2 = 5
(On introduira le polynôme Q = X 4 P (5/X)).

Exercice 9. Racines multiples


Factoriser P = X 5 − 13X 4 + 67X 3 − 171X 2 + 216X − 108 sachant qu’il admet une racine triple.

Exercice 10. Recherche d’une racine triple


Soit P = X 5 + aX 2 + 15X − 6i. Trouver a ∈ C tel que P a une racine triple dans C. Factoriser alors P .

Exercice 11. Ensi P 90


Donner une condition sur λ pour que l’équation : x4 − 2x3 + λx2 + 2x − 1 = 0 ait une racine au moins triple.

Exercice 12. x1 + x2 = 1
Soient p, q ∈ C et P (X) = X 5 + pX + q. Donner une CNS sur p et q pour que deux des racines de P aient pour
somme 1.

Exercice 13. Factorisation


X(X − 1) X(X − 1) · · · (X − n)
Factoriser 1 − X + − . . . + (−1)n+1 .
1! 2! (n + 1)!

Exercice 14. X − 1 | P (X n ) =⇒ X − 1 | P
Soient P, Q ∈ K[X].
1) Montrer que si P (X n ) est divisible par X − 1, alors P est divisible par X − 1 (n ∈ N).
2) Montrer que si P (X 3 ) + XQ(X 3 ) est divisible par X 2 + X + 1, alors P et Q sont divisibles par X − 1.

racines.tex mardi 20 février 2007


n
Cnk (sin kθ)X k
P
Exercice 15. Racines de
k=0
n
Cnk (sin kθ)X k a toutes ses racines réelles.
P
Soit θ ∈ R tel que sin nθ 6= 0. Démontrer que le polynôme P =
k=0

Exercice 16.
Démontrer que 1 + X + X n n’a que des racines simples.

Exercice 17. P 0 divise P


Quels sont les polynômes P ∈ K[X] tels que P 0 divise P ?

Exercice 18. Équations fonctionnelles


Trouver tous les polynômes P ∈ C[X] tels que . . .
1) P (X 2 ) = P (X − 1)P (X + 1).
2) P (X 2 ) = P (X)P (X − 1).
3) P (X)P (X + 2) + P (X 2 ) = 0.

Exercice 19. P à racines réelles simples => P 2 + a2 à racines simples


Soit P ∈ R[X] dont toutes les racines sont réelles.
1) Démontrer que les racines de P 0 sont aussi réelles.
2) En déduire que : ∀ a ∈ R∗ , les racines de P 2 + a2 sont simples.

Exercice 20. P et Q ont même module


Soient P, Q ∈ C[X] tels que : ∀ z ∈ C, |P (z)| = |Q(z)|. Démontrer qu’il existe u ∈ C, |u| = 1 tel que P = uQ.

Exercice 21. Valeur moyenne


P (z1 ) + . . . + P (zn )
Soient z0 , z1 , . . ., zn ∈ C tels que : ∀ P ∈ Cn−1 [X], on a P (z0 ) = n .
n
Q
On note Φ(X) = (X − zi ).
i=1
Φ(z )
1) Calculer z −0z .
0 k
(X − z0 )Φ0 (X)
2) En déduire que Φ(X) = n + Φ(z0 ).
3) Démontrer que z1 , . . ., zn sont les sommets d’un polygone régulier de centre z0 .
4) Réciproque ?

Exercice 22. P (x) 6= 14


Soit P ∈ Z[X] tel que P (x) = 7 pour au moins 4 valeurs distinctes x ∈ Z.
Démontrer que : ∀ x ∈ Z, on a P (x) 6= 14.

Exercice 23. Nombre algébrique rationnel


Soit α ∈ C. On dit que α est algébrique s’il existe un polynôme P ∈ Q[X] tel que P (α) = 0.
Le polynôme unitaire de plus bas degré vérifiant P (α) = 0 est appelé : polynôme minimal de α.
1) Soit α algébrique de polynôme minimal P . Démontrer que P est irréductible dans Q[X] et que α est racine
simple de P .
2) Soit α algébrique, et P ∈ Q[X] tel que P (α) = 0. On suppose que la multiplicité de α dans P est strictement
supérieure à 21 deg P . Démontrer que α ∈ Q.

Exercice 24. P ( 2) = 0 √  √ √
Soit P ∈ Q[X] tel que P 2 = 0. Démontrer que − 2 est aussi racine de P avec la même multiplicité que 2.

Exercice 25. Polynôme minimal de 2 cos(2π/7)


Montrer que x = 2 cos 2π 3 2
7 est racine de X + X − 2X − 1. Quelles sont les autres racines ?
Exercice 26. Racines réelles simples
n
ak X k ∈ R[X] dont les racines sont réelles simples.
P
Soit P =
k=0
1) Démontrer que : ∀ x ∈ R, on a P (x)P 00 (x) 6 P 02 (x).
2) Démontrer que : ∀ k ∈ {1, . . ., n − 1}, ak−1 ak+1 6 a2k .

racines.tex page 2
Exercice 27. Méthode de Ferrari
Soit P = X 4 − 6X 3 + 7X 2 − 18X − 8.
Trouver Q ∈ R[X] tel que deg(Q) = deg(P − Q2 ) = 2, et P − Q2 a une racine double. Factoriser alors P sur R.

Exercice 28. Pgcd 6= 1 ⇐⇒ racine comune


Soient P, Q ∈ Q[X]. Montrer que P et Q sont premiers entre eux si et seulement si P et Q n’ont pas de racine en
commun dans C.

Exercice 29. Mines MP 2001


Soit K un corps de caractéristique p.
1) Montrer que σ : x 7−→ xp est un morphisme de corps.
2) Montrer que σ est surjectif si et seulement si tout polynôme P ∈ K[X] irréductible vérifie P 0 6= 0.

Exercice 30. Centrale MP 2001


Soit P ∈ Rn [X] \ {0}.
Pour x ∈ R on note V (x) le nombre de changements de signe dans la suite (P (x), P 0 (x), . . ., P (n) (x)) en convenant
de retirer les termes nuls. Soient α < β deux réels non racines de P . Montrer que le nombre de racines de P dans
[α, β], comptées avec leur ordre de multiplicité, a même parité que V (α) − V (β) et que V (α) − V (β) > 0.

Exercice 31. X MP∗ 2004


Soit P ∈ C[X] de degré d dont toutes les racines sont de module strictement inférieur à 1. Pour ω ∈ U on note P
le polynôme dont les coefficients sont les conjugués de ceux de P et Q(X) = P (X) + ωX d P (1/X). Montrer que
les racines de Q sont de module 1.

Exercice 32. X MP∗ 2005


Soient a0 , . . ., an ∈ R tels que |a0 | + . . . + |an−1 | < an . Soit f (x) = a0 + a1 cos x + . . . + an cos(nx). Montrer que
les zéros de f sont tous réels (cad. si x ∈ C \ R, alors f (x) 6= 0).

racines.tex page 3
Solutions

Exercice 1.
n .
1) n−1
2
sin(nθ)
2) .
2n−1 n
3) −(−n) .

Exercice 2.
n−1
ω 2k − 2ω k cos θ + 1 = (ω k − eiθ )(ω k − e−iθ ) et (ω k − x) = (−1)n (xn − 1).
Q
k=0

Exercice 4.
X 2n − 2X n cos nθ + 1 = (X n − einθ )(X n − e−inθ ).
P k i(n−1−k)θ n−1
n−1 P l −i(n−1−`)θ 
Q= X e Xe
k=0 `=0
n−1 k
P  2n−2  n−1 
k i(k−2p)θ
Xk ei(k−2p)θ
P P P
= X e +
k=0 p=0 k=n p=k−n+1
n−1
sin(k + 1)θ 2n−2 sin(2n − k − 1)θ
Xk Xk
P P
= + .
k=0
sin θ k=n
sin θ

Exercice 5.
n−1
X k cos kθ.
P
Division de proche en proche : Q =
k=0

Exercice 6.
⇐⇒ X 2 + X + 1 | X 2n + pX n + q ⇐⇒ j 2n + pj n + q = 0.

Exercice 7.
(X + 1)(3X − 1)(X 2 + 3X + 5).

Exercice 8.
2
On calcule √
pgcd(P (X), Q(X))
√ = X + 5.
=⇒ x1 = i 5 et x2 = −i 5.
On obtient alors : P (X) = (X 2 + 5)(X 2 −√3X + 1). √
Les deux dernières racines sont x3 = 3 +2 5 et x4 = 3 −2 5 .

Exercice 9.
P = (X − 2)2 (X − 3)3 .

Exercice 10. √ √
a = 10i. Racines : i, i, i, −3i +
2
15 , −3i − 15 .
2
Exercice 11.
λ = 0, x = 1.

Exercice 12.
P doit être divisible par X 2 − X + r, =⇒ r2 − 3r + p + 1 = 2r2 − r + q = 0.
On calcule le pgcd de ces expressions =⇒ CNS : 4p2 − 4pq + q 2 + 3p + 11q − 1 = 0.

Exercice 13. 
n+1 (X − 1) · · · (X − n) X − (n + 1)
= (−1) .
(n + 1)!

Exercice 15. 
Pour x ∈ R, on a P (x) = Im (1 + xeiθ )n .
Donc P (x) = 0 ⇐⇒ ∃ k ∈ {0, . . ., n − 1} et λ ∈ R tels que : 1 + xeiθ = λeikπ/n .
sin(kπ/n)
On obtient xk = , 0 6 k 6 n − 1.
sin(θ − kπ/n)

racines.tex page 4
Exercice 17.
P = a(X − b)α .

Exercice 18.  
1) si P (x) = 0, alors P (x − 1)2 = P (x + 1)2 = 0.
On a toujours |x| < max{|x − 1|, |x + 1|} donc, s’il y a une racine de module > 1, il n’y a pas de racine de
module maximal =⇒ P = 0.
Or max{|x − 1|, |x + 1|} > 1 avec égalité ssi x = 0. Donc P = 0 ou P = 1.
2) Si x est racine, alors x2 et (x + 1)2 le sont aussi.
=⇒ |x| = 0 ou 1 =⇒ |x + 1| = 0 ou 1 =⇒ x ∈ {0, −1, j, j 2 }.
x = 0 ou x = −1 =⇒ P (1) = 0 : exclus.
Donc P = a(X − j)α (X − j 2 )β . On remplace =⇒ P = (X 2 + X + 1)α .
3) Seule racine possible : 1 =⇒ P = −(X − 1)k .

Exercice 20.
Mêmes racines avec les mêmes multiplicités.

Exercice 21.
Φ Φ(z0 ) Φ0 (zk )
1) P = X − zk =⇒ z − z = n .
0 k
2) Les deux membres sont égaux en z0 , .. ., zn .
3) Décomposer Φ sur la base (X − z0 )k .
P 2ikp/n
4) e = 0 pour p < n =⇒ OK.
k

Exercice 25.
x = z + z1 avec z 6 + z 5 + . . . + 1 = 0.
autres racines : 2 cos 4π
7 et 2 cos 7 .

Exercice 26.
n n
d P 0 (x) = P 02 − P P 00 (x).
 
1) Soit P (x) = an
Q
(x − xk ). On a :
P 1 = −
2
k=1 k=0 (x − xk )
dx P P2
2) Pour k = 1, x = 0, on a : a0 a2 6 21 a21 .
Pour k quelconque : on applique le cas précédent à P (k−1) dont les racines sont encore réelles simples :
(k + 1)!
(k − 1)!ak−1 × 2 ak+1 6 12 (k!ak )2 =⇒ ak−1 ak+1 6 k a2k .
k+1

Exercice 27.  √  √ 
Q = X 2 − 3X + 1, P = X − 5 +2 33 X − 5 −2 33 (X 2 − X + 4).

Exercice 29.
1) p est premier car K est intègre.
p−1
On a 1p = 1, (xy)p = xp y p (un corps est commutatif) et (x + y)p = xp + y p + Cpk xk y p−k = xp + y p car p
P
k=1
divise Cpk si 1 6 k 6 p − 1.
2) Remarquer que P 0 = 0 ⇐⇒ P ∈ K[X p ].

On suppose σ surjectif. Soit P (X) = Q(X p ) = a0 + . . . + ak X kp un polynôme non constant à dérivée nulle. Il
existe b0 , . . ., bk tels que bpi = ai . Alors P (X) = Q(X)p est réductible.

On suppose que tout polynôme irréductible a une dérivée non nulle. Soit a ∈ K et P (X) = X p − a. P 0 = 0
donc P est réductible. Soit Q un facteur unitaire irréductible de X p − a. Alors Qp et X p − a ont Q en facteur
commun donc leur pgcd, D, est non constant. Mais Qp et X p − a appartiennent à K[X p ] donc D, obtenu par
l’algorithme d’Euclide aussi, d’où D = X p − a et X p − a divise Qp . Par unicité de la décomposition de Qp en
facteurs irréductibles, il existe r ∈ N tel que X p − a = Qr . Par examen du degré on a r = p donc deg Q = 1,
Q = X − b et finalement bp = a.

racines.tex page 5
Exercice 30.
V (α) est pair si et seulement si P (α) et P (n) (α) ont même signe, de même pour V (β). Comme P (n) (α) = P (n) (β)
on en déduit que V (α) − V (β) est pair si et seulement si P (α) et P (β) ont même signe, donc si et seulement si P
a un nombre pair de racines dans [α, β].

Décroissance de V : V est constant sur tout intervalle ne contenant aucune racine de P, P 0 , . . ., P (n−1) . Considérons
x0 ∈ [α, β[ tel que P (k) (x0 ) 6= 0, P (k+1) (x0 ) = . . . = P (`−1) (x0 ) = 0 et P (`) (x0 ) 6= 0. Alors pour x proche de x0
avec x > x0 , P (k) (x) a même signe que P (k) (x0 ) et P (k+1) (x), . . ., P (`) (x) ont même signe que P (`) (x0 ) donc les
nombres de changements de signe dans les sous-suites (P (k) (x), . . ., P (`) (x)) et (P (k) (x0 ), . . ., P (`) (x0 )) sont égaux.
De même si P (x0 ) = . . . = P (`−1) (x0 ) = 0 et P (`) (x0 ) 6= 0. Ceci prouve que V (x+ 0 ) = V (x0 ) pour tout x0 ∈ [α, β[.

On considère à présent x0 ∈ ]α, β] tel que P (k) (x0 ) 6= 0, P (k+1) (x0 ) = . . . = P (`−1) (x0 ) = 0 et P (`) (x0 ) 6= 0. Alors
pour x proche de x0 avec x < x0 la sous-suite (P (k) (x), . . ., P (`) (x)) a ` − k − 1 changements de signe si P (k) (x0 )
et P (`) (x0 ) ont même signe, ` − k changements de signe sinon tandis que la sous-suite (P (k) (x0 ), . . ., P (`) (x0 ))
en a un ou zéro. Si P (x0 ) = . . . = P (`−1) (x0 ) = 0 et P (`) (x0 ) 6= 0 on trouve de même ` changements de signe
pour (P (x), . . ., P (`) (x)) et zéro pour (P (x0 ), . . ., P (`) (x0 )) donc dans tous les cas V (x−
0 ) > V (x0 ). Ceci achève la
démonstration.

Exercice 31.
Pour z ∈ U, on a Q(z) = 0 ⇐⇒ P (z)/z d P (z) = −ω. Comme P (z) = P (z), les deux membres ont même module
pour tout z ∈ U, il faut et il suffit donc que les arguments soient égaux modulo 2π. Pour a ∈ C avec |a| < 1,
une détermination continue de Arg(eiθ − a) augmente de 2π lorsque θ varie de 0 à 2π donc, vu l’hypothèse sur les
racines de P , une détermination continue de Arg(P (z)/z d P (z) ) augmente de 2πd lorsque θ varie de 0 à 2π. Une
telle détermination prend donc au moins d fois une valeur congrue à Arg(−ω) modulo 2π, ce qui prouve que Q
admet au moins d racines distinctes dans U.

Exercice 32.
f (2kπ/n) > 0 > f ((2k + 1)π/n) pour k ∈ Z donc f admet 2n racines dans [0, 2π[. En posant z = eix , z n f (x) est
un polynôme en z de degré 2n ayant 2n racines sur le cercle unité ; il n’en n’a pas ailleurs.

racines.tex page 6

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