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Chap 2 B

Ce document présente l'équation fondamentale de la mécanique quantique non relativiste, l'équation de Schrödinger. L'équation décrit l'évolution dynamique de la fonction d'onde et permet de déterminer le spectre d'énergie d'un système quantique. Le document explique également l'interprétation probabiliste de la fonction d'onde en termes de densité de probabilité de présence d'une particule.

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Chap 2 B

Ce document présente l'équation fondamentale de la mécanique quantique non relativiste, l'équation de Schrödinger. L'équation décrit l'évolution dynamique de la fonction d'onde et permet de déterminer le spectre d'énergie d'un système quantique. Le document explique également l'interprétation probabiliste de la fonction d'onde en termes de densité de probabilité de présence d'une particule.

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MECANIQUE QUANTIQUE

Chapitre 2:
Equation de Schrödinger
Pr. M. ABD-
ABD-LEFDIL
Université Mohammed V-V- Agdal
Faculté des Sciences
Département de Physique
Année universitaire 2007-
2007-2008
Filières SM-
SM-SMI 3

Rappels
•a) Hypothèse de Louis de Broglie :
→ hC hω
(m , v ) → λ E = hν = = = hω
λ 2π

h → h 2π → → →
p = u = u = hk u = h k
λ 2π λ
ω est la pulsation
k est le vecteur d’onde

b) Rappels sur les équations de Maxwell,


l'équation d'onde, l'onde plane monochromatique.
(Voir cours d’électromagnétisme)

1
Fonction d’onde
Au mouvement de toute particule, on associera une
fonction ψ(→r , t) appelée fonction d'onde.

ψ ( r , t ) nous donnera toutes les informations sur
l'état quantique de la particule à l'instant t. c’est en
quelque sorte l’ADN de la particule.

(ℜ 3
,ℜ ) → C
→ →
( r ,t) → ψ ( r ,t)

Onde plane
monochromatique
A une particule libre (c.a.d une particule dont le
mouvement n’est pas influencée par une force
extérieure). Elle aura une seule forme d’énergie
à savoir l'énergie cinétique. On lui associe une
onde plane monochromatique:
→ → →
ψ ( r , t ) = A exp i( k . r − ω t )

 → → → →

ψ ( r , t ) = A  cos ( k . r − ω t ) − i sin ( k . r − ω t ) 
 
A : amplitude de l' onde plane

2π →
k= u : vecteur d' onde
λ

u : caractéris e la direction de propagatio n de l' onde

2
Equation de Schrödinger
(Prix Nobel 1933)
On a vu que pour une
particule libre, la
fonction d’onde est
une onde plane
monochromatique.
A une dimension, on a: ψ ( x , t ) = A exp i( kx − ω t )
2π 2πp p
Or : k = = =
λ h h
E
et E = h ω ⇔ ω =
h
La fonction
d’onde devient: ψ(x, t) = A expi(px − Et) / h

Dérivons la fonction ∂ψ − 1
= pψ
ψ par rapport à x et ∂x ih
à t, on obtient:
∂ψ 1
= Eψ
∂t ih
p2
Comme E =
2m

Alors:
∂ ψ ( x, t ) h 2 ∂ 2 ψ ( x, t )
ih = −
∂t 2m ∂x 2
C’est l’équation de Schrödinger pour une particule
libre à une dimension.

3
A 3 dimensions, l’équation de Schrödinger
d’une particule libre est donnée par:

∂ψ( r , t ) h2 →
ih =− ∆ψ( r , t )
∂t 2m
Les cas intéressants en mécanique quantique sont ceux où
la particule est soumise à une force (ayant une énergie
potetielle V):
p 2
E = + V
2m
A 3 dimensions, l’équation de Schrödinger que nous
Postulons, est alors donnée par:

∂ψ ( r , t )  h 2 →  →
ih =  − ∆ + V ( r , t )  ψ ( r , t )
∂t  2m 

En 1927, l'équation fondamentale de la mécanique


quantique non relativiste (équation de propagation
de l'onde représentant le système quantique) fût
énoncée par Schrödinger.

Cette équation de Schrödinger va nous permettre de


déterminer la fonction d’onde ψ du système étudié,
son évolution et son spectre d’énergie.
Notons qu’elle est très différente de l’équation
d’onde ci-dessous de l’électromagnétisme:

1 ∂ 2ψ
= ∆ψ
v 2 ∂t 2

4
Remarques
L’équation de Schrödinger obéit aux conditions suivantes:

i) La solution de cette équation doit obéir à la loi de


superposition, caractéristique des ondes en général.
Si ψ1 et ψ2 sont solutions de l'équation d'onde, leur
combinaison linéaire aψ1 + bψbψ2 est aussi une solution où a et
b sont des constantes.
Par conséquent, L'équation d'onde doit être linéaire et
homogène.

ii) Si l'équation est du premier ordre en ∂ t , la
connaissance de ψ à t = 0 suffit pour connaître ψ à un
instant t ultérieur.

iii) Les prévisions de cette équation d'onde doivent se


raccorder avec celles de la mécanique classique.
C'est ce qu'on appelle le principe de correspondance.
correspondance.
Ceci suggère une certaine analogie entre cette équation et
celle de la mécanique classique.
classique.

Densité de probabilité
Les propriétés essentielles des ondes de Louis de Broglie
(on dit aussi les ondes de matière) s'obtiennent par
analogie avec l'optique (ondes électromagnétiques).

Comme pour les photons nous admettrons que la valeur,


en chaque point de l'espace, de l'intensité de l'onde (ou de
la fonction d'onde) associée à la particule donne la
probabilité de trouver la particule en ce point et à cet
instant t.

Il s'agit d'une interprétation statistique de la fonction


d'onde ψ (r,t). Par conséquent, on doit substituer à la
notion de trajectoire (d'une particule en mécanique
classique) la notion de probabilité de présence de la
particule. Ainsi :

5
Probabilité pour que la particule soit
dans l’intervalle [a,b] est donnée par
l’aire de la courbe située entre a et
b.
b b

∫ dP ( x ) = ∫ ψ ( x, t )
2
dx
a a

Il est impossible de connaître avec précision la position


de la particule à un instant t. On ne peut que connaître
la probabilité dP(x) pour qu’elle soit entre x et x+dx, soit:
2
dP(x) = ψ(x,t) dx = ψ(x,t)ψ∗(x,t) dx

La distribution de l’intensité de la lumière


dans un spectre de diffraction est une
mesure de la probabilité pour qu’un
photon frappe en un point donné.

La particule doit être +∞


quelque part sur l’axe
∫ ψ( x, t) dx = 1
2
X’OX , par conséquent:
−∞

ψ est donc normalisée à l’unité

On dit que Ψ est de carrée sommable (car


l’intégrale est finie)

Définition de la densité de probabilité (cas


unidimensionnel):

dP(x, t) 2
= ψ(x, t) = ρ(x, t)
dx

6
Cas d’une particule dans
l’espace
On a: → →
2

∫dP(r,t) = ∫∫∫ ψ(r,t) d r =1


3

espace
Avec
d3r = dxdydz = r 2 sin θ drdθdϕ
Élément de volume

2
dP( r , t) → →
= ψ( r , t) = ρ( r , t) Densité de probabilité
tridimensionnelle
d3r

Etude quantique d’une particule


libre

On a: p2 h 2k 2 
E= =  ⇔ ω = ω(k ) = hk
2

2m 2m 
2m
E = hν = hω 
ω(k) est appelée relation de dispersion
Vitesse de phase vϕ
ω
Elle est définit par v ϕ = k . Elle représente la vitesse de
propagation des plans d'ondes d'égale phase.
Rappelons qu'un plan d'onde est le plan atteint par l'onde au
même instant. On a alors:
ω hk
vϕ = =
k 2m

7
Densité de probabilité |ψ
|ψ(r,t)|2 = A2 = cte:
Ce qui veut dire que la position de la particule est
totalement indéterminée car |ψ |ψ|2 est la même partout.
Par conséquent on peut conclure que l’expression de
ψ(r,t) d’une onde plane monochromatique n'est pas
adaptée à la description d'une particule localisée
dans un espace restreint.
La probabilité totale de trouver la particule est
donnée par:

2
→ →

∫ dP( r , t) = ∫∫∫ ψ( r , t ) d3r = ∫∫∫ d r → ∞


2 3
A
espace espace

ψ n'est pas une fonction de carré sommable.

L'onde plane monochromatique est une solution


mathématique de l'équation de Schrödinger d'une
particule libre, mais elle ne présente pas de
Signification physique..

Solution de type Paquet


d’ondes
Pour remédier à la situation ci-
ci-dessus, on
introduira la notion de paquet d'ondes. Elle
consiste à combiner plusieurs ondes planes
monochromatiques de longueurs d’ondes
voisines pour obtenir un paquet d’ondes
auquel correspond une onde localisée.

8
Par addition de deux ondes de
longueurs d’ondes très voisines
(avec des amplitudes égales), on
obtient le phénomène de
battements. (revoir le cours sur
les oscillateurs harmoniques)

Notons qu’il y a des zones où


l’amplitude est nulle

On peut continuer à ajouter d’autres ondes de


longueurs d’ondes voisines jusqu’à obtenir
Un état localisé

La somme de 3 ondes non localisées


conduit à une résultante localisée.

9
Définition du paquet
d’ondes:
La superposition des ondes planes de
vecteurs d'ondes voisins conduit à ce
qu'on appelle un paquet d'ondes dont
la fonction d'onde est donnée par :


1 → → →

3 / 2 ∫∫∫
ψ( r , t) = g( k ) exp(i
k . r − ωt ) d3
k
(2π) espace
g(k): poids statistique du paquet d'ondes,
d3k = dkx dky dkz = élément de volume dans
l'espace des k.

Remarque:
On a pour t=0:


1 → → →
ψ( r ,0) = ∫∫∫
3
g( k ) expi( k . r ) d k
(2π)3 / 2 espace
g( k ) n'est autre que la transformée de


Fourier (à 3 dimensions) de ψ( r ,0).

10
Probabilité associée à ψ(r,0)
On a: → →

∫∫∫ ψ( r ,0)ψ ( r ,0) d r



P= 3

espace

Connaissant l’expression de ψ(r,0), P devient:


 1 → → →  1 → → →  3
P= ∫∫∫ (2π)3 / 2 espace
∫∫∫ 3 / 2 ∫∫∫
3 3
 g ( k ) expik . r d k   g * (k' ) exp - i k'. r d k'd r
espace  (2π) espace 
  1 → → →   → →
P = ∫∫∫ ∫∫∫  ∫∫∫ 
  (2 π )
3
expi( k − k ' ). r d 3 r  g ( k ) g * ( k' ) d 3 kd 3 k '
 
 1 → → →
3 
→ →
Or : ∫∫∫ 
 (2 π )
3
expi( k − k ' ). r d r 

= δ ( k − k')

P = ∫∫∫ g(k ) d3k


2
Il reste: Égalité de Parseval

Remarque:
Les solutions de l’équation de schrodinguer
sont déterminées à un coefficient de
proportionnalité près. Les fonctions d’onde
sont donc définies à une constant de phase
près de la forme eiα, où a est un nombre réel.

Les densités de probabilité ψ ψ*


ψ* ne sont pas
affectées non plus.

11
Vitesse de groupe Vg
Un paquet d'ondes présente un maximum
central (qui représente l'interférence
constructive des différentes ondes planes
dont il est constitué). La vitesse de ce
maximum est appelée vitesse de groupe Vg
Elle est définie par :

dω  En d'autres termes, Vg représente


Vg = 
dk  k =k 0 la vitesse du barycentre du paquet d'ondes

Exemples :
i- Cas d'une onde lumineuse dans le vide: Vg=Vf=C

ii- Cas d'un électron libre non relativiste: Vg=2Vφ

Exemples :
i- Cas d'une onde lumineuse dans le vide: vg = vϕ

ii- Cas d'un électron libre non relativiste: vg = 2vϕ

En effet: d ω dE 
vg = = 
dk dp  p
⇔ v = = 2Vϕ
p 2  g
m
E= 
2m 
Comme mécanique classique

iii- En mécanique relativiste on a:


E2 = p2C 2 + m2C4
D’où pC 2
vg =
E

12
Evolution de la densité de
probabilité en fonction du temps

L’étalement est dû
à la dispersion
résultant du fait
que la vitesse de
phase de chaque
onde du paquet
d’ondes

Principe d'incertitude
d'Heisenberg
On a vu que: →
1 → → →

3 / 2 ∫∫∫
ψ( r ,0) = g( k ) expi(k . r ) d3k
(2π) espace
+∞
A une dimension: 1
ψ( x,0) =
(2π)1/ 2 ∫ g(k ) exp(ikx) dk
−∞
(1)

+∞
1
g(k ) =
(2π)1/ 2 ∫ ψ( x,0) exp - (ikx ) dx
−∞
(2)

On montre que les relations (1) et (2) sont aussi


valables pour une particule non libre.

13
Pour décrire une particule de vitesse approximative fixe v0,
on choisira le poids statistique g(k) nul partout sauf pour des
valeurs voisines de k0 avec: mv
k0 = 0
h
Ensuite,
. on établira à partir de cet exemple le principe
d'incertitude d'Heisenberg.
 1
g(k ) = si k 0 − ∆ k < k < k 0 + ∆ k
 2∆k
g(k ) = 0 ailleurs
k 0 + ∆k
D’où: 1 1
ψ( x,0) =
(2π)1/ 2 ∫
k 0 − ∆k
2 ∆ k
expik x dk

On obtient alors eik 0 x sin ∆k x


ψ( x,0) =
(2π)1/ 2 ∆k x
et
1 sin ∆k x
ψ( x,0 ) =
(2π )1/ 2 ∆k x

A partir de ψ ( x ,0 )
On voit que:
π
∆x ≈
∆k
Comme
∆p ≈ h∆k
Alors:
∆x ∆p ≥ h Cette relation traduit le principe
d’incertitude d’Heisenberg

Notons, qu'il existe d'autres formes du principe


d'incertitude d'Heisenberg tel que:

h
∆x ∆p ≥
2
Ce qui nous intéresse est l'ordre de grandeur d'une part
et la signification physique (donnée ci-dessous) de ce
principe.

14
La relation d'Heisenberg est fondamentale en mécanique quantique.
Elle traduit l'impossibilité de connaître avec précision simultanément
la position et l'impulsion. Cette impossibilité n'est pas d'origine
technique. En effet, quand on mesure la position d'une particule, on la
perturbe en lui communiquant une impulsion.

Cette relation n'a pas d'équivalent en mécanique classique car h


est très petite devant les grandeurs des objets macroscopiques.

Dans la relation d’Heisenberg, les variables x et p ont des rôles


symétriques. Elles sont toutes les deux susceptibles d'être
mesurées à un instant t.

Il existe une autre forme du principe d'incertitude d'Heisenberg


donné par:

∆E ∆t > h

L’incertitude ∆x sur la position de la particule


conduit à une incertitude ∆t, tel que.

∆x = v g ∆t
D’où

p p2
∆x ∆p = vg∆t ∆p = ∆t ∆p = ∆( ) ∆t = ∆E ∆t
m 2m

Cette expression de l’incertitude relie ∆E (sur la


valeur de l'énergie de la particule) à un intervalle
de temps ∆t (caractéristique de l'évolution du
système).

15
Notion d’opérateurs
Lorsqu'on dérive une fonction ψ(x,t) par rapport au
temps, on obtient une autre fonction ϕ(x,t) donnée par :

∂ψ(x,t)
= ϕ(x,t)
∂t
Cette équation peut être interprétée comme suit :

L'opérateur ∂t appliqué à ψ(x,t) donne ϕ(x,t). Il
faut que ϕ appartienne au même espace des
fonctions d'ondes ψ.
D'une manière générale,un opérateur A appliqué
à ψ donnera ϕ: A ψ(x,t)= ϕ(x,t)
A est dit opérateur linéaire si :
A (a1ψ1 + a2ψ2) = a1 (Aψ1) + a2 (Aψ2) = a1ϕ1 + a2ϕ2
où (a1,a2) ∈ ℜ2

Opération avec les opérateurs


i) Somme de deux opérateurs A,B :
→ → → → →
(A + B)ψ( r , t) = Aaψ( r , t) + Bψ( r , t) = ϕA ( r , t) + ϕB ( r , t)
ii) Multiplication d’un opérateur A par un scalaire λ :

 →
  →
 →
A λψ( r , t) = λ Aψ( r , t) = λϕA ( r , t)
   
iii) Multiplication de deux opérateurs :

 →
 → →
( AB ) ψ ( r , t ) = A  B ψ ( r , t )  = A ϕ B ( r , t ) = ϕ ' ( r , t )
et  

 →
 → →
( BA ) ψ ( r , t ) = B  A ψ ( r , t )  = B ϕ A ( r , t ) = ϕ ' ' ( r , t )
 
→ →
Généralement:
ϕ' ( r ,t) ≠ ϕ' '( r ,t)

16
Commutateur
On définit un commutateur de deux
opérateurs A,B et le note [A,B] par :
[A , B ] = AB - BA
On dit que les deux opérateurs commutent si:
→ → →
( AB)ψ( r , t ) = (BA )ψ( r , t ) ⇔ [A,B]ψ( r , t ) = 0

Exemple d’opérateurs qui ne commutent pas:

 ∂ 
 ∂x  = 1
, X
 

Remarque
On peut avoir aussi comme → → →
opérateur une fonction f : f ( r )ψ( r , t ) = ϕ( r , t )

Exemples
∂ ∂ ∂ ∂
- Comme opérateurs linéaires Ex.: , , et
∂x ∂y ∂z ∂t
- Comme produit d’opérateurs Ex.:
∂ ∂ ∂2 ∂ ∂ ∂2
= et =
∂x ∂x ∂x2 ∂t ∂x ∂t∂x
- Opérateur formé par la somme et produit d'opérateurs :
∂2 ∂2 ∂2 C’est l’opérateur Laplacien
+ + =∆
∂x 2 ∂y 2 ∂z 2

- Comme fonction d’opérateur f(x). Ex.: f(x) =x

17
Valeur moyenne d'une grandeur
physique
Soit une grandeur physique représentée par une
fonction f( r ) ,soit ψ( r ,t) la fonction d'onde de cette
→ →

particule. On définit la valeur moyenne d'une


grandeur physique de f() par :
→ → →

∫∫∫ ψ ( r , t ) f ( r ) ψ ( r , t ) d r
∗ 3

< f >= → →

∫∫∫ ψ

( r , t ) ψ ( r , t ) d 3r

Si la fonction ψ est → → →

normée à l’unité: < f >= ∫∫∫ ψ ∗ ( r , t ) f ( r ) ψ( r , t ) d3r

Ex.: La position x: < x >= ∫∫∫ψ∗ ( x, t ) x ψ( x, t ) dx


h ∂
Ex.: L’impulsion px: < p x >= ∫∫∫ ψ ( x, t )

ψ( x, t ) dx
i ∂x

Théorème d'Ehrenfest
On montre que : d 1
< x >= < p x >
dt m
d ∂V
< p x >= − < >= F
dt ∂x
d
< x > représente la vitesse moyenne de la particule
dt
classique et F la force moyenne agissant sur m à l'instant t.
Le théorème d'Ehrenseft établit donc la correspondance entre
l'équation de Schrödinger et la mécanique classique pour une
particule soumise à un potentiel V(x).

18
Courant de probabilité

On a vu que la densité de dP( r , t) →
2

= ψ( r , t ) = ρ( r , t)
probabilité est donnée par: d3r

Calculons dρ( r , t ) On obtient facilement:
dt →
dρ( r , t )
dt
=−
h
i2m
(
ψ∗∆ψ − ψ∆ψ∗ ) ⇔
→  → 
dρ( r , t) → →

1  ∗h→   p 
j = Re ψ ∇ ψ  = Re ψ∗ ψ 
+∇ j = 0 Avec m  i   m 
dt  

En plus d →
dρ( r , t) 3 → → → →

dt ∫∫∫ ∫∫∫ ∫∫∫ ∫∫


ρ( r , t ) d3
r = d r = ∇. j d3
r = j ds
v
dt v S
Le flux de la densité de courant de probabilité à travers la surface S représente la
probabilité pour que la particule traverse cette surface par unité de temps.

19
20

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