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ZRNfiV AF Solution

Ce document traite de la théorie des espaces de Hilbert. Il présente plusieurs propriétés fondamentales comme la complétude des espaces de Hilbert, la projection orthogonale, et la notion de base hilbertienne. Plusieurs définitions et théorèmes clés sont démontrés.

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1.

Espaces de Hilbert
1. (a) Soit V un sous-espace fermé d’un espace de Hilbert H. Si xn est une suite
de Cauchy dans V , elle est aussi une suite de Cauchy dans H. Il existe donc x ∈ H
tel que xn → x dans H. Or V est une partie fermée, donc x ∈ V et V est complet.
(b) Soit e1 , · · · , ed une base orthonormée. Soit (xn )n une suite de telle que
xn → x:
Xd d
X
an,i ei → ai ei .
i=1 i=1
Par la continuiteé du produit scalaire, on a
Xd Xd
( an,i ei , ej ) → ( ai ei , ej ),
i=1 i=1
soit
an,j → aj , 1 ≤ j ≤ d.
Par l’identité de Pythagore, on a
d
X d
X
kxn − xk2 = k (an,j − aj )ej k2 = |an,j − aj |2 .
j=1 j=1

La convergence des coordonnées implique celle de la suite (xn )

2. Soient {x, y}, {x̂, ŷ} ∈ V × H, le produit scalaire défini par


({x, y}, {x̂, ŷ})V ×H = (x, x̂)V + (y, ŷ)H
est la somme de deux formes symétriques, bi-linéaires et positives. Il définit donc
un produit scalaire.
Soit {xn , yn } une suite de V × H. Par
k{xn , yn } − {xm , ym }k2 = k{xn − xm , yn − ym }k2 = kxn − xm k2V + kyn − ym k2H .
Donc (xn ) est une suite de Cauchy de V et Donc (yn ) est une suite de Cauchy de
H. Il existe x ∈ V et y ∈ H tels que
xn → x, yn → y,
soit
{xn , yn } → {x, y}.
L’espace produit V × H est complet pour la norme induite
k{x, y}k2 = kxk2V + kyk2H .

3. D’abord, par l’expression:


4(x, y) = kx + yk2 − kx − yk2 ,
on a la symétrie et la positivité:
(x, y) = (y, x), (x, x) = kxk2 .
Puis, on écrit
4(x + y, 2z) = k(x + y + 2z)k2 − k(x + y − 2z)k2
= k(x + z) + (y + z)k2 − k(x − z) + (y − z)k2
1
2

= k(x + z) + (y + z)k2 + k(x + z) − (y + z)k2


−k(x − z) − (y − z)k2 − k(x − z) + (y − z)k2 .
Par l’identité du paralllogramme, on a
k(x + z) + (y + z)k2 + k(x + z) − (y + z)k2 = 2(kx + zk2 + ky + zk2 ),
k(x − z) + (y − z)k2 + k(x − z) − (y − z)k2 = 2(kx − zk2 + ky − zk2 )
Ceci donne
4(x + y, 2z) = 2kx + zk2 + 2ky + zk2 − 2kx − zk2 − 2ky − zk2 .
= 2(kx + zk2 − kx − zk2 ) + 2(ky + zk2 − 2ky − zk2 ) = 8(x, z) + 8(y, z).
Soit
(x + y, 2z) = 2(x, z) + 2(y, z).
En choisissant y = 0, on a
(x, 2z) = 2(x, z).
Puis,
(x + y, 2z) = 2(x + y, z) = 2(x, z) + 2(y, z).
Soit
(x + y, z) = (x, z) + (y, z), (linéarité)
Par récurrence, on a
(nx, z) = (x + (n − 1)x, z) = (x, z) + ((n − 1)x, z) = (x, z) + (n − 1)(x, z) = n(x, z).
Puis
(x, z) = (n(x/n), z) = n(x/n, z), (x/n, z) = (x, z)/n.
(m/nx, z) = m(x/n, z) = m/n(x, z).
Ainsi, on a
(qx, z) = q(x, z), q ∈ Q.
Soit a ∈ R, il existe qn ∈ Q telle que qn → a.
(qn x, z) = qn (x, z).
Par continuité, on obtient
(ax, z) = a(x, z) a ∈ R.
Il vient
(ax + by, z) = (ax, z) + (by, z) = a(x, z) + b(y, z) a, b ∈ R.

5. (a) Posons P : (
x, x > 0;
Px =
0, x < 0.
Soit y ∈ C donc y > 0. On a
(
(x − x)(y − x) = 0, x > 0;
(x − P x)(y − P x) =
(x − 0)(y − 0) = xy 6 0, x < 0.
Il vient que
(x − P x)(y − P x) 6 0, y ∈ C.
P satisfait l’inéquation d’Euler, c’est donc la projection sur C.
3

6. Lorsque M est un sous espace fermé, la projection orthogonale P sur M est


caracterisée par Im(P ) ∈ M et Im(I − P ) = M ⊥ .
Si f ∈ M , alors f − P f ∈ M ∩ M ⊥ = {0}, donc f = P f .
Pour tout f ∈ H, on a P f ∈ M . Donc P (P f ) = P f. Soit P 2 = P.
Pour tout f, g ∈ H, on a f − P f ∈ M ⊥ et P g ∈ M . Il vient
(f − P f, P g) = 0, (f, P g) = (P f, P g), (g, P f ) = (P f, P g)
Inversement, posons M = Im(P ). Pour tout g ∈ H, on a
(f − P f, P g) = (f, P g) − (P f, P g) = (f, P g) − (f, P 2 g) = (f, P g) − (f, P g) = 0.

Donc f − P f ∈ M ⊥ = M . P est donc la projection orthogonale sur M .

7. En prenant λu + µv dans l’inéquation d’Euler, on a


(f − u, λu + µv − u) = (f − u, µv + (λ − 1)u) 6 0.
En choisissant µ = 0, λ = 2, 0, on a
(f − u, u) 6 0, −(f − u, u) 6 0.
Donc (f − u, u) = 0
(f − u, v − u) = (f − u, v) − (f − u, u) = (f − u, v) 6 0
pour tout v ∈ C. L’autre sens est trivial:
(f − u, v − u) = (f − u, v) − (f − u, u) = (f − u, v)

8. (a) De
1 2
|xn yn | ≤ (x + yn2 ),
2 n
on trouve
+∞ +∞ +∞
X 1X 2 1X 2
|xn yn | ≤ xn + y < +∞.
n=0
2 n=0 2 n=0 n
Ainsi (x, y) est bien définie sur l2 (N). On vérifie facilement que la forme définit bien
un produit scalaire sur l2 (N). Par example, pour la linéarité, on a :
+∞
X +∞
X
(x + y, z) = (xn + yn )zn = (xn zn + yn zn )
n=0 n=0
+∞
X +∞
X
= xn zn + yn zn = (x, z) + (y, z).
n=0 n=0
(b) Soit
(xk ) = (xk1 , · · · , xkn , · · · )
2
une suite de Cauchy de l (N). Etant donné  > 0, il existe K > 0, tel que
+∞
X
(1.1) |xkn − xln |2 = kxk − xl k2 < , k, l ≥ K.
n=1
Pour tout n fixé, la suite de la neme coordonnées
(x1n , x2n , · · · , xkn , · · · )
est une suite de Cauchy, donc convergente dans R:
(1.2) xkn → xn , k → +∞.
4

N
X N
X
∀N > 0 : |xkn − xn |2 = lim |xkn − xln |2
l→+∞
n=0 n=0
N
X +∞
X
6 sup |xkn − xln |2 6 sup |xkn − xln |2 6 sup kxk − xl k2 .
l>k n=0 l>k n=0 l>k

Donc
+∞
X
k 2
kx − xk = |xkn − xn |2 6 sup kxk − xl k2 < .
n=0 l>k
k 2
Donc x → x dans l (N), qui est donc complet.
(c) Soit
en = (0, · · · , 0, 1, 0, · · · , 0 · · · )
Il est clair que (en ) est une famille orthonormée dans l2 (N).
Pour pour x = (xn ), on a (x, en ) = xn . Il vient

X ∞
X
kxk2 = |xn |2 = |(x, en )|2 .
n=1 n=1

On obtient l’identité de Parseval, donc (en ) est une base hilbertienne dans l2 (N).

9. (a) La suite (en )n est visiblement orthonormée dans l2 (N). Soit x = (xk ) ∈
2
l (N) tel que
(x, en ) = xn = 0
pour tout n > 1. Alors, on a x = 0. La famille (en )n est donc dense dans l2 (N).
(b) Soit x = (xk ) ∈ l2 (N) tel que
X
(x, n ) = xk akn = 0
k>1

Posons X
f (z) = xk z k .
k>1
Notons que f est holomorphe au voisinage de 0 et f (an ) = 0. Les zeros an de f
tendent vers 0, et sont donc non isolés. Donc f ≡ 0, puis x = 0. D’où vient la
densité de la famille (n ).

10. (a) Par calcul, on a


Z π
1
(einx , eimx ) = einx e−imx dx = δn,m .
2π −π

Par la densite de Cc1 dans L2 (−π, π), pour tout f ∈ L2 (−π, π), il existe φ ∈
Cc1 (−π, π) tel que kf − φk2 < . Par Théorème de Féjer, pour tout  > 0, il existe
N > 0 tel que
X √
max cn einx − φ(x) < / 2π.
x∈[−π,π]
|n|<N
Il vient que
X X
cn einx − f < cn einx − φ + kf − φk2 < 2.
2 2
|n|<N |n|<N
5

La famille (einx )n orthonormée est dense dans L2 (−π, +π), donc forme une base
hilbertienne dans L2 (−π, +π).
(b) On prolonge f par parité:
(
f (x) 0 < x < π,
f˜(x) =
f (−x) −π < x < 0.

Comme f˜ ∈ L2 (−π, +π), donc


X
f˜(x) = cn einx dans L2 (−π, π).
n
Or Z π Z π
1 1
cn = (en , f˜) = f˜(x)e−inx dx = f˜(x)einx dx = c−n .
2π −π 2π −π
Donc X
f (x) = c0 + cn einx
n
X
= c0 + cn (e inx
+ e−inx ).
n>0
Soit
a0 X
f (x) = √ + an cos(nx), dans L2 (0, π)
2 n>0
avec √ Z π Z π
2 2
a0 = f (x)dx, an = f (x) cos(nx)dx.
π 0 π 0

11. Par le théorème de Fischer-Riesz sur la densité de Cc0 (−1, 1) dans L2 (−1, 1),
pour f ∈ L2 (−1, 1), il existe φ ∈ Cc0 (−1, 1) telle que
kf − φk2 < .
Par le théorème de Weierstrass sur la densité des polynômes dans Cc0 (−1, 1), il
existe p un polynôme tel que
max |p(x) − φ(x)| < .
|x|<1

Ceci implique
Z 1 Z 1
kp − φk22 = |p(x) − φ(x)| dx < 2
2 dx = 22
−1 −1

kp − φk2 < 2
Finalement, on a
kf − pk2 < kf − φk2 + kp − φk2 < 3.
Ceci montre la densité des polynômes dans L2 (−1, 1). Le reste est classique!

13. Pour simplifier, on suppose que I = R. L’hypothèse implique que Pn ∈


L2 (R, ωdx) pour tout n. Soit f ∈ L2 (R, ωdx) tel que
Z
f xn ωdx = 0.
R
On va montrer que f = 0.
6

Comme 1 ∈ L2 (R, ωdx), alors f ∈ L1 (R, ωdx). Posons sa transformée de Fourier


par Z
Ff (ξ) = f (x)eixξ ω(x)dx.
R
Soit B = {z ∈ C : Im(z)| < a/2} et définissons g(x, z) = f (x)eixz . Pour presque
tout x ∈ R, z → g(x, z) est holomorphe dans B et pour tout z ∈ B, on a
|g(x, z)| = |f (x)|ea|x|/2 ∈ L1 (R, ωdx)
Par Théorème de l’holomorphie sous l’intégration,
Z
F (z) = f (x)e−ixz ω(x)dx
R
est holomorphe dans B. De plus, on a
Z
(n)
F (0) = f (x)(−ix)n ω(x)dx = 0.
R
Donc F ≡ 0, puis Ff ≡ 0, puis f = 0.
Un contre exemple:
ω = x− ln x , I = R+ , f = sin(2π ln x).
Z ∞
xn sin(2π ln x)x− ln x dx
0
Z
2
= e(n+1)y sin(2πy)e−y dy
R
Z
((n+1)/2)2 2
=e sin(2πy)e−(y+(n+1)/2) dy
ZR
((n+1)/2)2 2
=e sin(2πt − (n + 1)π)e−t dt
ZR
2 2
= e((n+1)/2) sin(2πt)e−t dt = 0.
R

14. (a) Il s’agit de la projection orthogonale de la fonction x3 sur l’espace des


polynômes de degré 6 2. Cette projection est caractérisée par les conditions
(x3 − ax2 − bx − c, xk )L2 (−1,1) = 0, k = 0, 1, 2,
soit Z 1
(x3 − ax2 − bx − c)xk dx = 0 k = 0, 1, 2.
−1
En évaluant, on obtient
−2a/3 − 2c = 0, 2/5 − 2b/3 = 0, −2a/5 − 2c/3 = 0.
Puis, on a
a = c = 0, b = 3/5.
Donc 3/5x2 est la projection de x3 sur P2 (X), autrement dit 3/5x2 est la meilleure
approximation quadratique de x3 dans L2 (−1, 1).

15. (a) Soit x ∈ B ⊥ , alors (x, y) = 0 pour tout y ∈ B, a fortiori pour tout
y ∈ A ⊂ B. Donc x ∈ A⊥ , puis B ⊥ ⊂ A⊥ .
7


(b) A ⊂ A. On a A ⊂ A⊥ . Soit x ∈ A⊥ . Pour y ∈ A, il existe yn ∈ A telle que
yn → y. Par continuité du produit scalaire, on a
(x, y) = lim (x, yn ) = 0.
n→+∞
⊥ ⊥
Donc x ∈ A , soit A⊥ ⊂ A .
(c) Soient x, y ∈ A⊥ . Alors pour tout z ∈ A, on a
(ax + by, z) = a(x, z) + b(y, z) = 0.
Donc ax + by ∈ A , ce qui prouve que A⊥ est un espace vectoriel.

Soit xn ∈ A⊥ tel que xn → x. Alors la continuité du produit scalaire implique


(xn , z) → (x, z) = 0
pour tout z ∈ A. Donc, x ∈ A . Ainsi A⊥ est donc fermé.

(d) Comme A ⊂ {Span(A)}, par (a), on a {Span(A)}⊥ ⊂ A⊥ . Soit x ∈ A⊥ et


pour tout y ∈ Span(A), il existe yi ∈ A et ai ∈ R tels que
n
X
y= ai yi .
i=1

Alors, on a
n
X
(x, y) = ai (x, yi ) = 0.
i=1
Donc x ∈ {Span(A)}⊥ , soit encore A ⊂ {Span(A)}⊥ . ⊥

16. Voir Cours

17. Soit φ ∈ Cc0 (R). Alors


Z Z n+R √ Z n+R 1/2
f (x − n)φ(x)dx 6 C |f (y)|dy 6 C R |f (y)|2 dy → 0.
R n−R n−R
Donc pour tout  > 0, il existe N > 0 tel que pour n > N , on a
Z
fn (x)φ(x)dx < .
R

Soit g ∈ L2 (R). Par Théorème de densité, il existe φ ∈ Cc0 (R) tel que kg−φk < .
On a Z Z Z
fn (x)g(x)dx = fn (x)φ(x)dx + fn (x)(g(x) − φ(x))dx
R R R
Par l’inégalité de Cauchy-Schwartz, on a
Z 2
fn (x)(g(x) − φ(x))dx
R
Z Z
< |f (x − n)|2 |g(x) − φ(x)|2 dx
R R
Z Z
= |f (x)|2 |g(x) − φ(x)|2 dx = kf k2 kg − φk2 .
R R
Il vient Z
fn (x)g(x)dx <  + kf k = C
R
8

pour n > N . C’est à dire que


Z
fn (x)g(x)dx → 0
R
pour tout g ∈ L2 (R), soit encore fn converge faiblement vers 0 dans L2 (R).

18. (1)

n2 1
∀x : fn = = → 1, pp
n2 + x2 1 + x2 /n2
|fn |2 < 1, 1 ∈ L2 (0, 1)
Elle converge fortement vers 1 dans L2 (0, 1) par le théorème de la convergence
dominée.
(2) Converge faiblement vers 0 par le théorème de Riemann-Lebesgue.
Z 1
2
f ∈ L (0, 1) : f (x) cos(2nπx)dx → 0
0
Z 1 Z 1
1 + cos(4nπx)
| cos(2nπx)|2 dx = dx = 1/2.
0 0 2
(3) Soit φ ∈ Cc0 (0, 1) telle que supp(φ) ⊂ [a, 1 − a]. On a
Z 1 Z 1−a
√ −nx √ −nx
ne φ(x)dx = ne φ(x)dx.
0 a
Sur [a, 1 − a], on a
√ √ √ 1 1
ne−nx < ne−na < n = √ →0
na a n
uniformément. Il vient que
Z 1 1−a
√ −nx √
Z
ne φ(x)dx = ne−nx φ(x)dx → 0.
0 a
Donc pour tout  > 0, il existe N > 0 tel que pour n > N , on a
Z 1
√ −nx
ne φ(x)dx < .
0
D’autre part, on a
Z 1 1 n

Z Z
( ne−nx )2 dx = ne−2nx dx = e−2y dy → 1/2.
0 0 0
Soit g ∈ L2 (0, 1). Par la densité de Cc0 (0, 1) dans L2 (0, 1), il existe φ ∈ Cc0 (0, 1) tel
que kg − φk < . On a
Z 1 Z 1 Z 1
√ −nx √ −nx √ −nx
ne g(x)dx = ne φ(x)dx + ne (g(x) − φ(x))dx
0 0 0
Par l’inégalité de Cauchy-Schwartz, on a
Z 1
√ −nx 2
ne (g(x) − φ(x))dx
0
Z 1 √
Z 1 Z 1
< ( ne−nx )2 |g(x) − φ(x)| dx < 2
|g(x) − φ(x)|2 dx < 
0 0 0
9

Il vient Z 1 √
ne−nx g(x)dx <  +  = 2
0
pour n > N . C’est à dire que
Z 1 √
ne−nx g(x)dx → 0
0

pour tout g ∈ L2 (0, 1), soit encore ne−nx converge faiblement vers 0 dans L2 (0, 1).
(4) Converge fortement vers 0 par le théorème de la convergence dominée.
(5) Converge faiblement vers 0 comme pour (3).

19. (b) Par l’identité du paralllogramme, on a


kun − um k2 + k2f − (un + um )k2 = 2(kun − f k2 + kum − f k2 )
Pour n > m, un , um ∈ Kn , on a
k2f − (un + um )k2 = 4kf − (un + um )/2k2 > 4kf − un k2 .
Il vient
kun − um k2 < 2(kum − f k2 − kun − f k2 ).
La suite kum − f k2 est croissante et majorée par inf K kf − vk2 , donc convergente.
Par conséquent, un est une suite de Cauchy, on a un → u ∈ K qui est fermé.
Passer à la limite dans
(f − un , v − un ) 6 0, v ∈ K ⊂ Kn
on obtient l’inéquation d’Euler:
(f − u, v − u) 6 0, v ∈ K.
Donc u = PK f .

24. Pour tout b = (bn ) ∈ l2 (N), on pose


N
X
fN (b) = an bn .
n=1
Alors
N
X ∞
X
|fN (b)| 6 an |bn | < an |bn | < +∞.
n=1 n=1
By Theorem of uniform boundedness, il existe C > 0 telle que
sup kfN k < C.
N
Remarquons que
N
X
kfN k2 = a2n ,
n=1
on obtient (an ) ∈ L2 (N).

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