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Certificat de Non Appel - Abidjan

Ce document est un certificat de non appel délivré par le greffier en chef du tribunal de première instance d'Abidjan-Plateau certifiant qu'aucun appel n'a été enregistré contre un jugement rendu dans une affaire opposant deux sociétés.

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Certificat de Non Appel - Abidjan

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REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE

MINISTERE DE LA JUSTICE

TRIBUNAL DE PREMIERE INSTANCE


D’ABIDJAN-PLATEAU
.
GREFFE DU TRIBUNAL

CERTIFICAT DE NON APPEL

Nous,

Greffier en Chef près le Tribunal de Première Instance d’Abidjan-Plateau,

Certifions, après vérification des registres tenus à cet effet à notre Greffe,
qu’aucun acte d’appel n’a été enregistré contre le jugement n° 371/CIV3 A
rendu 06 février 2008 par le Tribunal de Première Instance d’Abidjan-Plateau
dans l’affaire opposant la Société BICICI à la société MACI et signifié suivant
exploit de Maître DADIE DIGRA Sylvain en date du 04 juin 2008.

En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de
droit.

Fait à Abidjan, le ______________________

Le Greffier en Chef
REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE
MINISTERE DE LA JUSTICE

TRIBUNAL DE PREMIERE INSTANCE


D’ABIDJAN-PLATEAU
.
GREFFE DU TRIBUNAL

CERTIFICAT DE NON APPEL

AFFAIRE : BICICI

CONTRE : MACI

DOSSIER : 1028/D 29 328

DOGUE –ABBE YAO & Associés, Société Civile Professionnelle d’Avocats


Abidjan
V MTN 901/D 30044

COUR D’APPEL D’ABIDJAN REPUBLIQUE DE COTE


D’IVOIRE
------------------- -------------

TRIBUNAL DE PREMIERE Union –


Discipline – Travail
INSTANCE D’ABIDJAN-PLATEAU
---------
GREFFE
-----------

N° DU

CERTIFICAT DE NON APPEL

Vu l’article 15 de l’OHADA portant recouvrement simplifié et voies


d’exécution

Le Greffier en Chef du Tribunal de Première Instance d’Abidjan-Plateau,


Soussigné, certifie, par les présentes qu’après vérification des registres du
Tribunal de céans, qu’il n’existe aucune transcription de la mention d’appel à
l’encontre des ordonnances de référé n° 515 du 13 Avril 2007 et n° 735 du 25
Mai 2007 signifiées le 08 Novembre 2007 par exploits de Maître M’BOLO
EKISSI Donatien, Huissier de Justice à Abidjan, dans l’affaire opposant MTN à
Monsieur KOUAKOU Guillaume.

En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de
droit.
Fait à Abidjan, le ______________________

LE GREFFIER EN CHEf

COUR D’APPEL D’ABIDJAN REPUBLIQUE DE COTE


D’IVOIRE
------------------- -------------

TRIBUNAL DE PREMIERE Union –


Discipline – Travail
INSTANCE D’ABIDJAN-PLATEAU
---------
GREFFE
-----------


DU………………../

CERTIFICAT DE NON APPEL

Vu l’article 15 de l’OHADA portant recouvrement simplifié et voies


d’exécution

Le Greffier en Chef du Tribunal de Première Instance d’Abidjan-Plateau,


Soussigné, certifie, par les présentes qu’après vérification des registres du
Tribunal de céans, qu’il n’existe aucune transcription de la mention d’appel à
l’encontre du jugement civil contradictoire n°975/CIV3 rendu le 26 Novembre
2003.

Opposant :

La Banque Internationale pour le Commerce et l’Industrie


de Côte d’Ivoire

L’Université de Cocody

En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de
droit.

Fait à Abidjan, le 20 Décembre 2005.

LE GREFFIER EN CHEf
REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE
MINISTERE DE LA JUSTICE

TRIBUNAL DE PREMIERE INSTANCE


D’ABIDJAN-PLATEAU
.
GREFFE DU TRIBUNAL

CERTIFICAT DE NON APPEL

Nous,

Greffier en Chef près le Tribunal de Première Instance d’Abidjan-Plateau,

Certifions, après vérification des registres tenus à cet effet à notre Greffe,
qu’aucun acte d’appel n’a été enregistré contre le jugement n° 618/CIV3 rendu
sur opposition le 14 Novembre 2001 par la 7ème Chambre Civile du Tribunal de
Première Instance d’Abidjan-Plateau dans l’affaire opposant la Société SAFCA
à Monsieur FOFANA Yves

Aucun appel n’étant intervenu dans le délai de trente jours à compter du


prononcé.

Ladite décision est par conséquent devenue définitive, irrévocable et passée en


force de chose jugée.

En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de
droit.

Fait à Abidjan, le ______________________

Le Greffier en Chef
KYV L 724/D 29729

REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE


Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme
Cour d’Appel d’Abidjan
Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau

LE GREFFE

N°__________________________

Du__________________________

CERTIFICAT DE NON APPEL

Nous,

Greffier en Chef près le Tribunal de Première Instance d’Abidjan-Plateau,

Certifions, après vérification au rôle général qu’un jugement n° 1464 rendu le 27 Juin 2007
par la 3ème Chambre Civile B du Tribunal de Première Instance d’Abidjan-Plateau dans
l’affaire opposant la Société LASSIRE à Monsieur CAMARA AMARA, signifié le 12
Décembre 2007 par exploit de Maître M’BOLO Ekissi Donatien, Huissier de Justice à
Abidjan, n’a pas été frappé d’appel.

En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de droit.

Fait à Abidjan, le

LE GREFFIER EN CHEF
Attestons après vérification au rôle général, que l’ordonnance n°…….. rendue
le…………………. par le Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau, dans
l’affaire opposant………………………………… à…………………………, signifiée
suivant exploit de Maître………………………………………, Huissier de Justice à
Abidjan, le……………………………., n’a pas été frappée d’appel.

En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de droit.

Fait à Abidjan, le_______________

LE GREFFIER EN CHEF
REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE
Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme
Cour d’Appel d’Abidjan
Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau

LE GREFFE

N°__________________________

Du__________________________

CERTIFICAT DE NON NANTISSEMENT

Nous,

Greffier en Chef, près le Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau ;

Vu les articles 77 et suivants de l’Acte Uniforme OHADA sur les sûretés ;

Attestons après vérification des registres spécialement tenus à cet effet à notre Greffe,
qu’il n’a été enregistré à ce jour, aucun nantissement du matériel et de l’outillage de la
Société DIAL SYSTEM, société à responsabilité limitée au capital de Un million
(1 000 000) francs CFA dont le siège social est au sis à Abidjan Côte d’Ivoire, 18 BP
2804 ABIDJAN 18, inscrite au Régistre de Commerce et de Crédit mobilier
d’Abidjan-Plateau sous le numéro 278245.

En foi de quoi, nous, Greffier susdit et soussigné, avons établi le présent certificat,
pour servir et valoir ce que de droit, à la demande de la SCPA DOGUE – ABBE Yao
et Associés, Société d’Avocats près la Cour d’Appel d’Abidjan.

Fait à Abidjan, le_______________

LE GREFFIER EN CHEF
REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE
Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme
Cour d’Appel d’Abidjan
Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau
-----o-----

LE GREFFE

N°__________________________

Du__________________________

CERTIFICAT DE NON CONTESTATION

Nous,

Greffier en Chef, près le Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau ;

Vu l’exploit de saisie-attribution de créances en date du 09 Mars 2005 pratiquée par


Maître Christophe KOFFI KOUAME, Huissier de Justice à Abidjan, entre les mains
de la Banque Internationale pour le Commerce et l’Industrie de la Côte d’Ivoire, au
préjudice de la Compagnie d’Assurances SAFA, et ce, à la requête de la Société
d’Assurances SAFARRIV devenue AGF Côte d’Ivoire Assurances.

Vu l’exploit de dénonciation de ladite saisie-attribution de créances en date du 11


Mars 2005 et du même Huissier de Justice ;

Vu l’article 164 de l’Acte Uniforme OHADA sur les voies d’exécution ;

Certifions qu’après vérification du Rôle Général, qu’aucune contestation n’a été


formée dans le mois suivant la dénonciation de ladite saisie-attribution de loyers.

En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de droit.

Fait à Abidjan, le_______________


LE GREFFIER EN CHEF

Je Soussignée, Madame AUTRAN Sylvie Joelle Michèle,

née le 15 Février 1963 à Marseille

Atteste avoir librement consenti à la procédure de divorce par consentEment

Mutuel pendante devant le Tribunal d’Abidjan.

Fait à PARIS, le 07 Décembre 2004.


KYV
SAFCA 845/D 19348

REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE


Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme
Cour d’Appel d’Abidjan
Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau

LE GREFFE

N°__________________________

Du__________________________

CERTIFICAT DE NON ENROLEMENT

Nous,

Greffier en Chef, près la Cour d’Appel d’Abidjan – Plateau ;

Vu l’acte d’appel valant premières conclusions initié par Monsieur KONE Seydou, par
exploit de Maître Legré SAZORO KAYE Béat, Huissier de Justice près le Tribunal de
Première Instance d’Abidjan, en date du 06 Février 2003 ;

Attestons après vérification des registres spécialement tenus à cet effet à notre Greffe,
qu’il n’a été enregistré à ce jour, l’enrôlement de l’exploit susvisé.

En foi de quoi, nous, Greffier susdit et soussigné, avons établi le présent certificat,
pour servir et valoir ce que de droit, à la demande de Madame CHAPMAN Jeanne
Denise.

Fait à Abidjan, le_________________

LE GREFFIER EN CHEF
KYV
BACI 947/D 29624

REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE


Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme
Cour d’Appel d’Abidjan
Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau

LE GREFFE

N°__________________________

Du__________________________

CERTIFICAT DE NON ENROLEMENT

Nous,

Greffier en Chef, près le Tribunal de Première Instance - Plateau ;

Vu l’acte d’opposition à ordonnance d’injonction de payer initiée par Monsieur


AMADOU FADIKA, par exploit de Maître ACHI Léontine épse YAPOBI, Huissier
de Justice près le Tribunal de Première Instance d’Abidjan-Yopougon, en date du 1 er
Décembre 2006.

Vu l’avenir d’audience initié par Monsieur AMADOU FADIKA, par exploit de Maître
ACHI Léontine épse YAPOBI, Huissier de Justice près le Tribunal de Première
Instance d’Abidjan-Yopougon, en date du 08 Décembre 2006.

Attestons après vérification des registres spécialement tenus à cet effet à notre Greffe,
qu’il n’a été enregistré à ce jour, l’enrôlement de l’exploit susvisé.

En foi de quoi, nous, Greffier susdit et soussigné, avons établi le présent certificat,
pour servir et valoir ce que de droit.

Fait à Abidjan, le_________________


LE GREFFIER EN CHEF

BICICI 953/D 28576 KYV

REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE


Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme
Cour d’Appel d’Abidjan
Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau
-----o-----

LE GREFFE

N°__________________________

Du__________________________

CERTIFICAT DE NON CONTESTATION


DE SAISIE ATTRIBUTION DE CREANCES

Nous,

G reffier en Chef, près le Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau ;

Vu l’exploit de saisie-attribution de créances en date du 07 Mai 2007 pratiquée par


Maître N’GUESSAN KONAN, Huissier de Justice à Abidjan, entre les mains des
établissements bancaires, au préjudice de Madame KOUAME épouse KOUAKOU
Amenan, et ce, à la requête de la Banque Internationale pour le Commerce et
l’Industrie de la Côte d’Ivoire.

Vu l’exploit de dénonciation de ladite saisie-attribution de créances en date du 30 Mai


2007 du même Huissier de Justice ;

Vu l’article 164 de l’Acte Uniforme OHADA sur les voies d’exécution ;

Certifions qu’après vérification du Rôle Général, qu’aucune contestation n’a été


formée dans le mois suivant la dénonciation de ladite saisie-attribution de loyers.

En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de droit.
Fait à Abidjan, le_______________

LE GREFFIER EN CHEF

Je Soussignée, Madame AUTRAN Sylvie Joëlle Michèle,

née le 15 Février 1963 à Marseille

Atteste avoir librement consenti à la procédure de divorce par consentement

Mutuel pendante devant le Tribunal d’Abidjan.

Fait à PARIS, le 07 Décembre 2004.


KYV
SAFCA 845/D 19348

REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE


Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme
Cour d’Appel d’Abidjan
Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau

LE GREFFE

N°__________________________

Du__________________________

CERTIFICAT DE NON ENROLEMENT

Nous,

Greffier en Chef, près la Cour d’Appel d’Abidjan – Plateau ;

Vu l’acte d’appel valant premières conclusions initié par Monsieur KONE Seydou, par
exploit de Maître Legré SAZORO KAYE Béat, Huissier de Justice près le Tribunal de
Première Instance d’Abidjan, en date du 06 Février 2003 ;

Attestons après vérification des registres spécialement tenus à cet effet à notre Greffe,
qu’il n’a été enregistré à ce jour, l’enrôlement de l’exploit susvisé.

En foi de quoi, nous, Greffier susdit et soussigné, avons établi le présent certificat,
pour servir et valoir ce que de droit, à la demande de Madame CHAPMAN Jeanne
Denise.

Fait à Abidjan, le_________________

LE GREFFIER EN CHEF
KYV
SAFCA 845/D 19348

REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE


Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme
Cour d’Appel d’Abidjan
Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau

LE GREFFE

N°__________________________

Du__________________________

CERTIFICAT DE NON ENROLEMENT

Nous,

Greffier en Chef, près le Tribunal de Première Instance - Plateau ;

Vu l’acte d’opposition à ordonnance d’injonction de payer initiée par Monsieur


CLAUDE ZAKKA, par exploit de Maître KANAMAHAN DOUMBIA, Huissier de
Justice à Korhogo ayant fait élection de domicile en l’étude de Maître BESSE
SCHADRACK, Huissier de Justice près le Tribunal de Première Instance d’Abidjan,
en date du 26 Août 2004 ;

Attestons après vérification des registres spécialement tenus à cet effet à notre Greffe,
qu’il n’a été enregistré à ce jour, l’enrôlement de l’exploit susvisé.

En foi de quoi, nous, Greffier susdit et soussigné, avons établi le présent certificat,
pour servir et valoir ce que de droit.

Fait à Abidjan, le_________________

LE GREFFIER EN CHEF
POINT DES HONORAIRES ET FRAIS DU DOSSIER PLACER DOME P 591/D 15573

Total honoraires et frais demandés = 5 186 764 F

Total honoraires et frais réglés = -2 327 699 F

Honoraires et frais dus 2 859 065 F

Coût arrêt n° 497 du 14 Octobre 2004 8 000 F

Frais dus dans le dossier Placer Dome 640/D 16430 48 000 F

TOTAL DU 2 915 065 F


ABIDJAN, le 10 Mars 2008

Monsieur le Greffier en Chef


Près la Cour d’Appel

ABIDJAN

AFF : BICICI
C/ADOU YAPI Jacques
M/Réf. : 972/D 28844

KYV
-------------------------

Monsieur le Greffier en Chef

Je vous transmets sous ce pli, photocopie de la grosse de l’arrêt 768 rendu le 23 Juin 2006
ainsi que celle de sa signification servie le 12 Décembre 2006 à Maître ADOU YAPI Jacques
dans cette affaire.

Je vous remercie de bien vouloir dresser un certificat de non pourvoi en cassation


relativement à cette décision.

Je vous prie de croire, Monsieur le Greffier en Chef, à l’assurance de mes sentiments dévoués.

PJ : 2 susmentionnées.
KYV
BICICI 991/D 29016

REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE


Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme
Cour d’Appel d’Abidjan
Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau

LE GREFFE CIVIL

N°___________DU____________/2006

CERTIFICAT DE NON ENROLEMENT

Nous,

Greffier en Chef, près le Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau ;

Vu l’assignation en liquidation d’astreinte initiée par Maître YEBOUA KOFFI, par


exploit de Maître ADJO Pierre, Huissier de Justice près le Tribunal de Première
Instance d’Abidjan, en date du 26 Septembre 2005.

Attestons après vérification du rôle général que registres spécialement tenus à cet effet
à notre Greffe, qu’il n’a été enregistré à ce jour, l’enrôlement de l’exploit susvisé.

En foi de quoi, nous, Greffier susdit et soussigné, avons établi le présent certificat,
pour servir et valoir ce que de droit.

Fait à Abidjan, le_________________

LE GREFFIER EN CHEF
KYV - 166/D 29536

REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE


Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme
Cour d’Appel d’Abidjan
Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau

LE GREFFE CIVIL

N°___________DU____________/2008

CERTIFICAT DE NON APPEL


Vu l’article 15 de l’OHADA portant recouvrement simplifié et voies
d’exécution

Le Greffier en Chef du Tribunal de Première Instance d’Abidjan-Plateau,


Soussigné, certifie, par les présentes qu’après vérification des registres du
Tribunal de céans, qu’il n’existe aucune transcription de la mention d’appel à
l’encontre de l’ordonnance n° 346 rendue le 07 Mars 2008 signifiée le 08 Avril
2008 dans l’affaire opposant l’Administration des Douanes de Côte d’Ivoire à
Monsieur MAIGA Malick.

En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de
droit.

Fait à Abidjan, le ______________________

LE GREFFIER EN CHEF
KYV A 1356/D 29799

REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE


Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme
Cour d’Appel d’Abidjan
Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau

LE GREFFE CIVIL

N°___________DU____________/2006

CERTIFICAT DE NON APPEL


Vu l’article 15 de l’OHADA portant recouvrement simplifié et voies
d’exécution

Le Greffier en Chef du Tribunal de Première Instance d’Abidjan-Plateau,


Soussigné, certifie, par les présentes qu’après vérification des registres du
Tribunal de céans, qu’il n’existe aucune transcription de la mention d’appel à
l’encontre du jugement civil contradictoire n° 1585/2006 CIV/3 B rendu le 14
Juin 2006 et signifié le 24 Octobre 2006 dans l’affaire opposant Madame
ATSEBY épouse TANO NIAMONKE Nathalie à Monsieur DIBY Martin.

En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de
droit.

Fait à Abidjan, le ______________________

LE GREFFIER EN
REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE
Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme
Cour d’Appel d’Abidjan
Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau

LE GREFFE

N°__________________________

Du__________________________

CERTIFICAT DE NON OPPOSITION

Nous,

Le Greffier en Chef, près le Tribunal de Première Instance de Yopougon ;

Vu l’ordonnance d’injonction de payer sur l’extrait des minutes du greffe n°426


rendue le 26 Juin 2007 par Monsieur le Président du Tribunal de Première Instance de
Yopougon dans l’affaire opposant la Société Générale de Banques en Côte d’Ivoire à
Monsieur TRAORE Aly ;

Vu l’exploit de signification de cette ordonnance d’injonction de payer sur extrait des


minutes du greffe n° 426 du 26 Juin 2007 servie par le Ministère de Maître
N’GUESSAN KONAN, Huissier de Justice à Abidjan, le 1er Août 2007.

Vu les dispositions des articles 9 et 10 de l’Acte Uniforme de l’OHADA, sur les


procédures simplifiées de recouvrement et les voies d’exécution.

Certifions après vérification des registres spécialement tenus à cet effet à notre Greffe
qu’il n’a été enregistré à ce jour, aucune opposition contre l’ordonnance d’injonction
de payer sur extrait des minutes du greffe n° 426 rendue le 26 Juin 2007.

En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de droit.

Fait à Abidjan, le__________________2007

LE GREFFIER EN CHEF
REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE
Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme
Cour d’Appel d’Abidjan
Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau

LE GREFFE

N°__________________________

Du__________________________

CERTIFICAT DE NON OPPOSITION

Nous,

Le Greffier en Chef, près le Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau ;

Vu l’ordonnance d’injonction de payer n°6732/2000 rendue le 17 Octobre 2000 par la


juridiction présidentielle du Tribunal de Première Instance d’Abidjan Plateau, au pied
d’une requête présentée le 10 Octobre 2000 ;

Vu l’exploit de signification de cette ordonnance, par le Ministère de Maître


Christophe KOFFI KOUAME, huissier de Justice à Abidjan, le 27 Novembre 2000 ;

Vu les dispositions des articles 9 et suivants de l’Acte Uniforme du Traité OHADA


portant organisation des procédures simplifiées de recouvrement et des voies
d’exécution ;

Certifie qu’après vérification du rôle générale, aucune opposition n’a été formée contre
l’ordonnance d’injonction de payer n°6732/2000 rendue le 17 Octobre 2000, dans les
quinze jours suivant la signification de cette ordonnance faite le 27 Novembre 2000.

En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de droit.

Fait à Abidjan, le_______________


LE GREFFIER EN CHEF

DAK/KYV SGBCI 1371/D 29967

REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE


Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme
Cour d’Appel d’Abidjan
Tribunal de Première Instance de Yopougon

LE GREFFE

N°__________________________

Du__________________________

CERTIFICAT DE NON OPPOSITION

Nous,

Greffier en Chef, près le Tribunal de Première Instance de Yopougon ;

Attestons après vérification au rôle général, que l’ordonnance d’injonction de payer


sur extrait des minutes du greffe n°426 rendue le 26 Juin 2007 par le Tribunal de
Première Instance de Yopougon, dans l’affaire opposant la Société Générale de
Banques en Côte d’Ivoire à Monsieur TRAORE Aly., signifiée suivant exploit de
Maître N’GUESSAN KONAN, Huissier de Justice à Abidjan, le 1er Août 2007, n’a pas
été frappée d’opposition.

En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de droit.

Fait à Abidjan, le_______________

LE GREFFIER EN CHEF
REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE
Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme
Cour d’Appel d’Abidjan
Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau

LE GREFFE

N°__________________________

Du__________________________

CERTIFICAT DE NON OPPOSITION

Nous,

Greffier en Chef, près le Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau ;

Attestons après vérification au rôle général, que l’ordonnance n°6895/03 rendue le 10


Octobre 2003 par le Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau, dans l’affaire
opposant les GRANDS MOULINS D’BIDJAN à la Société IVOIRE
BOULANGERIE, signifiée suivant exploit de Maître Christophe KOFFI KOUAME,
Huissier de Justice à Abidjan, le 17 Novembre 2003, n’a pas été frappée d’opposition.

En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de droit.

Fait à Abidjan, le_______________

LE GREFFIER EN CHEF
REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE
Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme
Cour d’Appel d’Abidjan
Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau

LE GREFFE

N°__________________________

Du__________________________

CERTIFICAT DE NON OPPOSITION

Nous,

Greffier en Chef, près le Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau ;

Attestons après vérification au rôle général, que l’ordonnance n°7424/03 rendue le 24


Octobre 2003 par le Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau, dans l’affaire
opposant la Société UNIEVEEM-CI à la Société EBURNEA, signifiée suivant exploit
de Maître Christophe KOFFI KOUAME, Huissier de Justice à Abidjan, le 17
Novembre 2003, n’a pas été frappée d’opposition.

En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de droit.

Fait à Abidjan, le_______________

LE GREFFIER EN CHEF
DAK/KYV 889/D 19230

REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE


Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme
Cour d’Appel d’Abidjan
Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau

LE GREFFE

N°__________________________

Du__________________________

CERTIFICAT DE NON RECOURS EN NULLITE


Nous,

Greffier en Chef, près le Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau ;

Vu le jugement n°1356/CIV 2C rendu le 25 Juin 2007 par le Tribunal de Première


Instance d’Abidjan – Plateau ;

Vu les dispositions de l’article 313 de l’Acte Uniforme OHADA portant organisation


des voies d’exécution ;

Attestons, après vérification des registres spécialement tenus à cet effet à notre Greffe,
qu’aucun recours en nullité n’a été formé, dans le délai de quinze (15) jours contre le
jugement d’adjudication n°1356/CIV 2C rendu le 25 Juin 2007 par la 2 ème Chambre C
du Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau, qui a adjugé à la SOCIETE
GENERALE DE BANQUES EN COTE D’IVOIRE, dite SGBCI, le Titre Foncier
n°18712 de la Circonscription Foncière de Bingerville, dont était propriétaire
Monsieur DIANE BAKARY.

En foi de quoi, nous, Greffier susdit et soussigné, avons établi le présent certificat,
pour servir et valoir ce que de droit, à la demande de la SOCIETE GENERALE DE
BANQUES EN COTE D’IVOIRE, dite SGBCI.

Fait à Abidjan, le_______________

LE GREFFIER EN CHEF
DAK/KYV 889/D 19230

COUR D’APPEL D’ABIDJAN REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE

TRIBUNAL DE PREMIERE
INSTANCE D’ABIDJAN PLATEAU UNION-DISCIPLINE-TRAVAIL
--------------------

GREFFE SGBCI C/ DIANE BAKARY


-------------------

ACTE DU GREFFE N°07/08

DU 23 Janvier 2008

CERTIFICAT DE NON RECOURS EN NULLITE

(Article 313 de l’AU-RSVE DE L’OHADA)

Le Greffier en Chef du Tribunal de céans, soussigné, certifie que dans les (15) jours
suivant l’adjudication de l’immeuble objet du Titre Foncier n° 18712 de la
Circonscription Foncière de Bingerville par le jugement n° 1808 en date du 23 Juillet
2007 il n’a été enregistré aucune action en nullité, au rôle général tenu au greffe.

En foi de quoi, le présent certificat a été délivré à la SCPA DOGUE ABBE YAO &
Associés, conseils de la SGBCI, adjudicataire de l’immeuble en cause sur sa
réquisition, pour servir et valoir ce que de droit.

Fait à Abidjan, le_______________

LE GREFFIER EN CHEF
DAK/KYV 889/D 19230

COUR D’APPEL D’ABIDJAN REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE

TRIBUNAL DE PREMIERE
INSTANCE D’ABIDJAN PLATEAU UNION-DISCIPLINE-TRAVAIL
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GREFFE. SGBCI C/ DIANE BAKARY


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ACTE DU GREFFE N°08/2008

DU 23 Janvier 2008

CERTIFICAT DE NON SURENCHERE

(Articles 287 et 288 de l’AU-RSVE DE L’OHADA)

Le Greffier en Chef du Tribunal de céans, soussigné, certifie que dans les (10) jours
suivant l’adjudication par le jugement n° 1808 CIV2 C en date du 23 Juillet 2007 de
l’immeuble objet du Titre Foncier n°18712 de la Circonscription Foncière de
Bingerville il n’a été enregistré de déclaration de surenchère mentionnée au cahier des
charges déposé au Greffe le .dix-neuf Avril 2007.

En foi de quoi, le présent certificat a été délivré à la SCPA DOGUE ABBE YAO &
Associés, conseils de la SGBCI, adjudicataire de l’immeuble en cause sur sa
réquisition, pour servir et valoir ce que de droit.

Fait à Abidjan, le___________________________

LE GREFFIER EN CHEF
CONTRAT DE BAIL A USAGE D’HABITATION

Entre les soussignés :

- Monsieur Georges Louis FLORIN YEBOUE, né le 17 mars 1949 à


Abidjan, de nationalité ivoirienne, demeurant à Lyon (France), 144, Avenue
Roger SALENGRO 69100 VILLEURBANNE.

- Monsieur FLORIN YEBOUE Henri Goly, né le 03 juillet 1942 à


Dimbokro, de nationalité ivoirienne, demeurant à Lyon (France), 144,
Avenue Roger SALENGRO 69100 VILLEURBANNE.

- Madame FLORIN YEBOUE Bernadette Louise épouse HAMEIDAT,


née le 07 juin 1953 à Abidjan, de nationalité ivoirienne, demeurant à Lyon
(France), 144, Avenue Roger SALENGRO 69100 VILLEURBANNE.

Tous ayants-droit de feu Monsieur FLORIN YEBOUE Kouassi Goly

Représentés par Maître ABBE YAO, Avocat à la Cour d’Appel d’Abidjan ayant tous
pouvoir à l’effet des présentes :

Ci-après « le Bailleur »

Et D’une part,

Mademoiselle ZOUZOU Akissi Nicole, Juriste de nationalité ivoirienne, demeurant à


Abidjan, 01 BP 10 125 Abidjan 01 ;

Ci-après « le preneur » D’autre part ;

Le preneur et le Bailleur, ensemble, ci-après dénommées les « Parties » ou individuellement


la « Partie ».

Il a été convenu et arrêté ce qui suit :


Le bailleur donne à bail à usage d’habitation au Preneur, qui l’accepte, conformément aux
dispositions de la loi n°77-995 du 18 décembre 1977 règlementant les rapports entre bailleurs
et locataires des locaux d’habitation et à usage professionnel ainsi qu’aux celles des articles
1752 et suivants du Code Civil.

Désignation

Un terrain urbain bâti situé à Abidjan Riviera II Africaine, résidence n°198, faisant l’objet du
Titre Foncier n°78.801 de la Circonscription Foncière de Bingerville ainsi que les
constructions y édifiées composées d’un salon, de deux chambres à coucher, d’une salle d’eau
et d’une cuisine.

Durée du Bail

Le présent bail est consenti et accepté pour une durée de deux (2), années fermes et courant
du premier juillet deux mil sept (1er /7/2007) pour expirer de trente et un juin deux mil dix
(31/6/2010).

A son terme, il se poursuivra par tacite reconduction d’année en année, sauf dénonciation
expresse de l’une des Parties signifiée à l’autre Partie, par acte extrajudiciaire au moins trois
(03) mois avant la fin du bail.

Il est expressément convenu que el droit au maintien dans les lieux n’est pas opposable au
Bailleurs, si celui-ci désire reprendre son local pour des motifs légitimes, notamment pour
l’occuper lui-même ou le faire occuper par son conjoint, par ses ascendants ou descendants
directs ou ceux de son conjoint.

En ce cas, le Bailleur devra donner au Preneur un préavis de trois mois par acte extrajudiciaire
ou par lettre recommandée avec demande d’avis de réception qui indiquera avec précision les
motifs qui justifient l’exercice du droit de reprise.

Usage des Lieux

Le local faisant l’objet du présent bail devra être exclusivement consacré par le Preneur à un
usage d’habitation

Clauses et Conditions

Le présent bail est fait aux clauses et conditions suivantes que le Preneur s’engage à exécuter
sans qu’il ne puisse réclamer aucune diminution du loyer ci-après fixé et à peine de résiliation
sur simple constatation des infractions s’il plaît au bailleur ainsi que de tous dommages et
intérêts.

1 – Usage – Le Preneur ne pourra donner aux locaux loués d’autres usages que celui précisé
ci-dessus à l’exclusion de tout autre, même temporairement.

2- Mobilier – Le Preneur s’engage à garnir et tenir constamment garnis les lieux loués de
meubles, marchandises et objets mobiliers de valeur et quantité suffisantes pour garantir le
Bailleurs du paiement des loyers et de l’exécution de toutes les conditions du bail.
3- Le Preneur occupera les lieux dans l’état où ils se trouveront au moment de l’entrée en
jouissance, sans pouvoir exercer aucun recours contre le Bailleur pour vice de constructions,
dégradations, voirie, insalubrité, infiltrations, cas de force majeure et toutes autres causes
quelconques intéressant l’état des lieux, le Preneur se déclarant prêt à supporter tout
inconvénient en résultant et à effectuer éventuellement toutes les opérations nécessaires.

4- Entretien, Réparations – Le Preneur entretiendra les lieux loués en bon état de réparations
locatives, en jouira en bon père de famille et les restituera en fin de bail en bon état. Le
Preneur devra notamment refaire des badigeons, peintures des boiseries, portes, persiennes,
plafonnage, etc…, aussi souvent que besoin sera. Il devra de son propre chef communiquer les
factures correspondantes au Bailleur à titre de justification.

A défaut d’entretien, le bailleur pourra y faire procéder aux frais du Preneur.

Le Bailleur ne sera tenu d’exécuter au cours du bail que les grosses réparations qui pourraient
devenir nécessaires, toutes autres réparations quelles qu’elles soient restant à la charge du
preneur.

Bien que les réparations intéressant la toiture soient à la charge du Bailleur, le Preneur devra
aviser en temps utile celui-ci , par lettre recommandée, des réparations qu’il apparaîtrait
nécessaire d’y effectuer au cours du bail. En raison du caractère de cas forfuit et de force
majeure que revêtent en Afrique les tornades, le Bailleur ne pourra en aucune façon être tenu
pour responsable des dégâts causés directement par la pluie, la rouille, la foudre ou le vent,
aux meubles, matériels et marchandises se trouvant dans les lieux loués , s’il n’a été mis en
demeure depuis quinze jours au moins , par lettre recommandée d’avoir à effectuer les
réparations devenus nécessaires.

Il est précisé que les bris de glace, quelle qu’en soit la cause, ainsi que la détérioration des
systèmes assurant la fermeture des portes, fût-ce même du fait de la guerre civile ou étrangère
ou des troubles publics resteront à la charge du Preneur qui en supportera les conséquences

Dans le cas où le Preneur aurait négligé de faire dresser l’état des lieux ceux-ci seront réputés
avoir été pris en bon état d’entretien.

Un mois avant l’expiration de la location, le Preneur devra faire établir contradictoirement


avec le Bailleur lui-même étant présent ou lui dûment appelé un état des réparations lui
incombant. A défaut d’exécution, le Preneur devra régler le montant desdites réparations, sans
pouvoir élever la moindre objection.

5 – Grosses réparations – Le Preneur souffrira les grosses réparations et toutes


transformations nécessaires ou que le Bailleur jugerait utile d’effectuer dans le cours du bail,
quelles qu’en soient l’importance et la durée, sans pouvoir réclamer aucune indemnité ni
diminution du loyer, quand bien même la drée de ces réparations serait supérieure à quarante
jours . Il devra laisser pénétrer les ouvriers dans les lieux pour tous travaux jugés utiles par le
Bailleur.

6 – Aménagement, Transformations – Le preneur ne pourra faire aucun aménagement,


aucune modification ou transformation dans l’état ou la disposition des locaux, sans
autorisation préalable expresse et par écrit du Bailleur. Tous aménagements, embellissements,
améliorations ou constructions nouvelles, meubles fixés au murs, sols ou plafonds,
appartiendront de plein droit au Bailleur en fin de bail sans aucune indemnité, à moins que le
Bailleur ne préfère la remise en état des lieux aux frais du Preneur, tels qu’ils se trouvaient au
moment de l’entrée en jouissance.

7 – Règlement urbains – le Preneur satisfera aux lieu et place du Bailleur à toutes les
prescriptions de police, de voirie et d’hygiène. Il exécutera à ses frais sans recours contre le
Bailleur tous travaux qui sont ou seront exigés par les lois, décrets, arrêtés ou règlements sur
la santé publique nonobstant toutes dispositions contraires, le tout de manière que le Bailleur
ne soit jamais ni inquiété, ni recherchée à ce sujet.

8 – Cession, Sous location, Occupation par un tiers – La présente location est faite intuitu
personae. Le Preneur ne pourra laisser occuper les locaux compris au présent bail en tout ou
en partie par un tiers, sous quelque forme que ce soit, ni les prêter, même à titre gratuit si ce
n’est avec l’autorisation du Bailleur.

Le Preneur ne pourra, dans aucun cas et sous aucun prétexte, céder son droit au présent bail en
totalité ou en partie.

9 – Impôts et Taxes locatives – Le bailleur s’engage à acquitter pendant toute la drée du bail,
les impôts et contributions de toutes natures afférents aux lieux loués de sorte que le Preneur
ne soit ni poursuivi, ni recherché à ce sujet

10 – Visite des lieux – Le Preneur devra laisser le Bailleur ou son représentant visiter les
lieux loués chaque fois qu’il le jugera utile, à charge pour lui de prévenir le Preneur par lettre
au moins huit (8) jours à l’avance.

En cas de mise en vente de l’immeuble par le propriétaire et également en vue de la


relocation, le Preneur devra laisser acquéreurs et locataires éventuels visiter les lieux loués,
les mardi, jeudi et samedi de 15 à 18 heures.

11 – Eau, électricité, charges diverses – Le Preneur paiera directement au concessionnaire et


fournisseur le montant de ses abonnements ou consommations d’eau et d’électricité.

Le Preneur ne pourra formuler aucune réclamation pour cause d’interruption dans le service
des eaux ou d’électricité pour quelque cause que ce soit.

Il ne pourra non plus exiger du Bailleur aucune indemnité ni diminution de loyer pour tous les
accidents ou tous dégâts qui pourraient survenir par suite de rupture de canalisation d’eau ou
d’électricité, renonçant dès à présent à exercer toutes actions de ce chef contre le Bailleur.

La fourniture et le remplacement de tous appareils d’éclairage et de toutes ampoules sont


exclusivement à la charge du Preneur.

12 – Règlementations diverses – Le Preneur ne pourra demander aucune indemnité ni


diminution de loyer en raison des travaux occasionnés par une circonstance forfuite étrangère
au Bailleur.
13 – Accès et parties communes – Le Preneur entretiendra les accès et les alentours des
locaux qui lui sont loués, ainsi que les WC, dont il userait en parfait état de propriété. Les
lieux loués doivent toujours être décemment occupés et exploités.

14 – Remise des clés – Le jour de l’expiration de la location, le Preneur devra remettre au


bailleur les clés des locaux. Dans le cas où, par le fait du Preneur, le Bailleur n’aurait pu
mettre en location ou laisser visiter les lieux ou bien faire la livraison à un nouveau locataire
ou en reprendre la libre disposition, si telle était son intention à l’expiration de la location, il
aurait droit à une indemnité au moins égale à un terme de loyer, sans préjudice de tous
dommages et intérêts.

15 – Dégradations et vols – Le Preneur est responsable de toutes les dégradation ou vols


quelconques qui pourraient être commis dans et sur les lieux loués par lui.

16 – Prix - la présente location est consentie et acceptée moyennant un loyer mensuel de


80 000 francs cfa toutes taxes comprises que le Preneur s’oblige à payer par mois et d’avance
au plus tard le dix (10) du mois en cours.

Il est expressément convenu ce qui suit :

1 – Tous paiements auront lieu au domicile ci-après élu par le Bailleur ou en tout autre endroit
qu’il lui plaira de désigner.

2 – A défaut de paiement d’un seul terme de loyer à son échéance ou de l’exécution d’une
quelconque des conditions de la location, le présent contrat sera résilié de plein droit, si bon
semble au Bailleur, et ce sans formalités judiciaires, un mois après une simple mise en
demeure par acte d’huissier de payer ou de remplir les conditions du bail, énonçant la volonté
du Bailleur d’user du bénéfice de cette clause et demeurée sans effet, quelle que soit la cause
de cette carence et nonobstant toutes consignations ultérieures ; l’expulsion sera prononcée
par simple ordonnance de référé, le tout sans préjudice de tous dommages et intérêts.

3 – En cas de résiliation forcée provenant du fait du Preneur, les loyers versés d’avance par lui
appartiendront au Bailleur à titre d’indemnité sans préjudice de son droit à tous autres
dommages et intérêts.

Les loyers ou charges arriérés dont le montant sera égal ou supérieur à un terme du présent
bail produiront intérêt au taux légal, à dater de leur échéance et sans que le Bailleur soit tenu
d’en faire la demande au locataire.

17 – Clause de préférence – Il est expressément stipulé au profit du Preneur un droit de


péremption, en cas de mise en vente des locaux.

A cet effet, le Bailleur est tenu de notifier tout projet de vente des locaux au preneur, par acte
extrajudiciaire.

A défaut de réponse du Preneur dans le délai de trente (30) jours à compter de la notification
visée ci-dessus, le bailleur recouvre la faculté de proposer les locaux à toute autre personne de
son choix.
Toutefois, le Bailleur à l’obligation de permettre à nouveau l’exercice par le Preneur de son
droit de préemption, défini par le présent article, s’il notifie son offre et propose à un éventuel
acquéreur des conditions de prix ou de modalités de règlement plus favorable que l’offre qu’il
avait initialement notifiée au preneur.

18 – Frais – Tous les frais, droit de timbre d’enregistrement auxquels pourraient donner lieu
le présent acte et ses suites seront supportés par le Preneur.

19 –Election de domicile – Pour l’exécution des présentes, les parties font élection de
domicile entraînant attribution de juridiction.

Le bailleur, en l’Etude de leur Conseil, la Société Civile Professionnelle d’Avocats DOGUE-


ABBE YAO & Associés.

Le Preneur, dans les locaux de l’immeuble, objet du présent bail.

Il est précisé qu’en cas de litige, le Tribunal d’Abidjan-Plateau sera seul compétent.

Fait en triple exemplaire dont l’un pour


l’Enregistrement et l’un pour chaque Partie

Abidjan, le 2 juin 2008

Pour le Bailleur Pour le Preneur

CONVENTION DEVANT REGLER LES CONSEQUENCES DU DIVORCE

(Art 12 nouv. de la loi n°98-748 du 23/12/1998 relative au divorce et la séparation par


consentement mutuel)

ENTRE

1 – Monsieur KAMAGATE SAMBA né le 07 /09/1951 à Bouna, de nationalité


Ivoirienne, Administrateur des Services Financiers à la retraite, domicilié à
Cocody Angré.

Ayant élu domicile à la Société Civile Professionnelle d’Avocats dite SCPA


N’TAKPE-GUIRO & Associés, Avocats près la Cour d’Appel d’Abidjan y
demeurant Plateau, 17, Boulevard Roume Immeuble Roume 2 ème étage porte 23,
04 BP 2645 Abidjan 04, tél [Link].

ET

2 – Madame KAMAGATE née TRAORE BARAKISSA, de nationalité


ivoirienne née le 11/03/1951 à Korhogo, demeurant à Cocody DJIBI lot n°520.

Ayant élu domicile à la SCPA DOGUE-ABBE YAO & Associés, Avocats près
la Cour d’Appel d’Abidjan, y demeurant 29, Boulevard Clozel, 01 BP 174
Abidjan 01.

IL A ETE PREALABLEMENT EXPOSE

Que les époux ont décidé d’un commun accord conformément aux dispositions de
l’article 12 nouveau de la loi n°98-748 du 23/12/1998 relative au divorce et la
séparation par consentement mutuel, de mettre fin à leur union.

Qu’à cette fin, ils ont présenté au juge des affaires matrimoniales, une requête
conjointe.

Que ladite requête devait être accompagnée sous peine d’irrecevabilité d’un projet de
convention devant régler les conséquences du divorce.

Les parties décident d’un commun accord ce qui suit :

1 – De la garde des enfants communs

Monsieur KAMAGATE SAMBA et Madame TRAORE BARAKISSA ont convenu


que la garde des 2 enfants sera confiée à leur mère.

2 – De la pension alimentaire

- Monsieur KAMAGATE s’engage à verser à Madame TRAORE


BARAKISSA la somme de deux millions (2 000 000) de francs cfa pour lui
permettre de se prendre en charge par l’exercice d’activités commerciales.
- Monsieur KAMAGATE SAMBA s’engage à verser à Madame TRAORE
BARAKISSA pour le compte des deux enfants mineurs de sexe féminin
AMIDA âgée de 19 ans et FATIME BADRIYA âgée de 13 ans la somme
mensuelle de 100 000 f cfa. Soit 50 000 f cfa pour chacune.

3 – De l’entretien des enfants communs

- Monsieur KAMAGATE SAMBA s’engage à prendre en charge les frais de


scolarité, les frais médicaux et les frais d’entretien des deux enfants.

- Monsieur KAMAGATE SAMBA s’engage également à prendre en charge


les frais de transport scolaire des deux enfants d’un montant total de 100 000
f cfa répartit comme suit :

FATIME BADRIYA : 40 000 f cfa pour le transport en car


AMIDA : 60 000 f

4 – De la résidence de Madame BARAKISSA

- Monsieur KAMAGATE accepte de céder la villa SICOGI n°5 sise à la


DJIBI pour servir de résidence à Madame TRAORE BARAKISSA.

1 – Monsieur KAMAGATE SAMBA 2 – Madame KAMAGATE née


TRAORE BARAKISSA

Abidjan, le 18 Septembre 2007

SCPA N’TAKPE-GUIRO & Associés


Avocats près la Cour d’Appel

ABIDJAN PLATEAU
17, Boulevard Roume Immeuble Roume
2ème étage porte 23
DAG/ZH
Aff. : KAMAGATE SAMBA
c/TRAORE BARAKISSA
M/Réf. : K 642/D 29 822
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Chers Confrères,

Je vous fais retour, après signature, de la requête conjointe à fin de divorce ainsi que la
convention devant régler les conséquences du divorce des époux KAMAGATE dans
l’affaire citée en rubrique

Je pense que le dossier peut de nouveau être enrôlé devant Madame le Juge chargée
des affaires matrimoniales du Tribunal de Première Instance d’Abidjan.

Je vous transmets également, en photocopie, les factures d’hospitalisation concernant


les deux enfants mineurs AMIDA et FATIME que votre client refuse de régler.

Je vous prie de me croire,

Votre bien dévoué.

PJ : susmentionnées

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