Certificat de Non Appel - Abidjan
Certificat de Non Appel - Abidjan
MINISTERE DE LA JUSTICE
Nous,
Certifions, après vérification des registres tenus à cet effet à notre Greffe,
qu’aucun acte d’appel n’a été enregistré contre le jugement n° 371/CIV3 A
rendu 06 février 2008 par le Tribunal de Première Instance d’Abidjan-Plateau
dans l’affaire opposant la Société BICICI à la société MACI et signifié suivant
exploit de Maître DADIE DIGRA Sylvain en date du 04 juin 2008.
En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de
droit.
Le Greffier en Chef
REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE
MINISTERE DE LA JUSTICE
AFFAIRE : BICICI
CONTRE : MACI
N° DU
En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de
droit.
Fait à Abidjan, le ______________________
LE GREFFIER EN CHEf
N°
DU………………../
Opposant :
L’Université de Cocody
En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de
droit.
LE GREFFIER EN CHEf
REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE
MINISTERE DE LA JUSTICE
Nous,
Certifions, après vérification des registres tenus à cet effet à notre Greffe,
qu’aucun acte d’appel n’a été enregistré contre le jugement n° 618/CIV3 rendu
sur opposition le 14 Novembre 2001 par la 7ème Chambre Civile du Tribunal de
Première Instance d’Abidjan-Plateau dans l’affaire opposant la Société SAFCA
à Monsieur FOFANA Yves
En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de
droit.
Le Greffier en Chef
KYV L 724/D 29729
LE GREFFE
N°__________________________
Du__________________________
Nous,
Certifions, après vérification au rôle général qu’un jugement n° 1464 rendu le 27 Juin 2007
par la 3ème Chambre Civile B du Tribunal de Première Instance d’Abidjan-Plateau dans
l’affaire opposant la Société LASSIRE à Monsieur CAMARA AMARA, signifié le 12
Décembre 2007 par exploit de Maître M’BOLO Ekissi Donatien, Huissier de Justice à
Abidjan, n’a pas été frappé d’appel.
En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de droit.
Fait à Abidjan, le
LE GREFFIER EN CHEF
Attestons après vérification au rôle général, que l’ordonnance n°…….. rendue
le…………………. par le Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau, dans
l’affaire opposant………………………………… à…………………………, signifiée
suivant exploit de Maître………………………………………, Huissier de Justice à
Abidjan, le……………………………., n’a pas été frappée d’appel.
En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de droit.
LE GREFFIER EN CHEF
REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE
Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme
Cour d’Appel d’Abidjan
Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau
LE GREFFE
N°__________________________
Du__________________________
Nous,
Attestons après vérification des registres spécialement tenus à cet effet à notre Greffe,
qu’il n’a été enregistré à ce jour, aucun nantissement du matériel et de l’outillage de la
Société DIAL SYSTEM, société à responsabilité limitée au capital de Un million
(1 000 000) francs CFA dont le siège social est au sis à Abidjan Côte d’Ivoire, 18 BP
2804 ABIDJAN 18, inscrite au Régistre de Commerce et de Crédit mobilier
d’Abidjan-Plateau sous le numéro 278245.
En foi de quoi, nous, Greffier susdit et soussigné, avons établi le présent certificat,
pour servir et valoir ce que de droit, à la demande de la SCPA DOGUE – ABBE Yao
et Associés, Société d’Avocats près la Cour d’Appel d’Abidjan.
LE GREFFIER EN CHEF
REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE
Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme
Cour d’Appel d’Abidjan
Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau
-----o-----
LE GREFFE
N°__________________________
Du__________________________
Nous,
En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de droit.
LE GREFFE
N°__________________________
Du__________________________
Nous,
Vu l’acte d’appel valant premières conclusions initié par Monsieur KONE Seydou, par
exploit de Maître Legré SAZORO KAYE Béat, Huissier de Justice près le Tribunal de
Première Instance d’Abidjan, en date du 06 Février 2003 ;
Attestons après vérification des registres spécialement tenus à cet effet à notre Greffe,
qu’il n’a été enregistré à ce jour, l’enrôlement de l’exploit susvisé.
En foi de quoi, nous, Greffier susdit et soussigné, avons établi le présent certificat,
pour servir et valoir ce que de droit, à la demande de Madame CHAPMAN Jeanne
Denise.
LE GREFFIER EN CHEF
KYV
BACI 947/D 29624
LE GREFFE
N°__________________________
Du__________________________
Nous,
Vu l’avenir d’audience initié par Monsieur AMADOU FADIKA, par exploit de Maître
ACHI Léontine épse YAPOBI, Huissier de Justice près le Tribunal de Première
Instance d’Abidjan-Yopougon, en date du 08 Décembre 2006.
Attestons après vérification des registres spécialement tenus à cet effet à notre Greffe,
qu’il n’a été enregistré à ce jour, l’enrôlement de l’exploit susvisé.
En foi de quoi, nous, Greffier susdit et soussigné, avons établi le présent certificat,
pour servir et valoir ce que de droit.
LE GREFFE
N°__________________________
Du__________________________
Nous,
En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de droit.
Fait à Abidjan, le_______________
LE GREFFIER EN CHEF
LE GREFFE
N°__________________________
Du__________________________
Nous,
Vu l’acte d’appel valant premières conclusions initié par Monsieur KONE Seydou, par
exploit de Maître Legré SAZORO KAYE Béat, Huissier de Justice près le Tribunal de
Première Instance d’Abidjan, en date du 06 Février 2003 ;
Attestons après vérification des registres spécialement tenus à cet effet à notre Greffe,
qu’il n’a été enregistré à ce jour, l’enrôlement de l’exploit susvisé.
En foi de quoi, nous, Greffier susdit et soussigné, avons établi le présent certificat,
pour servir et valoir ce que de droit, à la demande de Madame CHAPMAN Jeanne
Denise.
LE GREFFIER EN CHEF
KYV
SAFCA 845/D 19348
LE GREFFE
N°__________________________
Du__________________________
Nous,
Attestons après vérification des registres spécialement tenus à cet effet à notre Greffe,
qu’il n’a été enregistré à ce jour, l’enrôlement de l’exploit susvisé.
En foi de quoi, nous, Greffier susdit et soussigné, avons établi le présent certificat,
pour servir et valoir ce que de droit.
LE GREFFIER EN CHEF
POINT DES HONORAIRES ET FRAIS DU DOSSIER PLACER DOME P 591/D 15573
ABIDJAN
AFF : BICICI
C/ADOU YAPI Jacques
M/Réf. : 972/D 28844
KYV
-------------------------
Je vous transmets sous ce pli, photocopie de la grosse de l’arrêt 768 rendu le 23 Juin 2006
ainsi que celle de sa signification servie le 12 Décembre 2006 à Maître ADOU YAPI Jacques
dans cette affaire.
Je vous prie de croire, Monsieur le Greffier en Chef, à l’assurance de mes sentiments dévoués.
PJ : 2 susmentionnées.
KYV
BICICI 991/D 29016
LE GREFFE CIVIL
N°___________DU____________/2006
Nous,
Attestons après vérification du rôle général que registres spécialement tenus à cet effet
à notre Greffe, qu’il n’a été enregistré à ce jour, l’enrôlement de l’exploit susvisé.
En foi de quoi, nous, Greffier susdit et soussigné, avons établi le présent certificat,
pour servir et valoir ce que de droit.
LE GREFFIER EN CHEF
KYV - 166/D 29536
LE GREFFE CIVIL
N°___________DU____________/2008
En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de
droit.
LE GREFFIER EN CHEF
KYV A 1356/D 29799
LE GREFFE CIVIL
N°___________DU____________/2006
En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de
droit.
LE GREFFIER EN
REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE
Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme
Cour d’Appel d’Abidjan
Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau
LE GREFFE
N°__________________________
Du__________________________
Nous,
Certifions après vérification des registres spécialement tenus à cet effet à notre Greffe
qu’il n’a été enregistré à ce jour, aucune opposition contre l’ordonnance d’injonction
de payer sur extrait des minutes du greffe n° 426 rendue le 26 Juin 2007.
En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de droit.
LE GREFFIER EN CHEF
REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE
Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme
Cour d’Appel d’Abidjan
Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau
LE GREFFE
N°__________________________
Du__________________________
Nous,
Certifie qu’après vérification du rôle générale, aucune opposition n’a été formée contre
l’ordonnance d’injonction de payer n°6732/2000 rendue le 17 Octobre 2000, dans les
quinze jours suivant la signification de cette ordonnance faite le 27 Novembre 2000.
En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de droit.
LE GREFFE
N°__________________________
Du__________________________
Nous,
En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de droit.
LE GREFFIER EN CHEF
REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE
Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme
Cour d’Appel d’Abidjan
Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau
LE GREFFE
N°__________________________
Du__________________________
Nous,
En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de droit.
LE GREFFIER EN CHEF
REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE
Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme
Cour d’Appel d’Abidjan
Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau
LE GREFFE
N°__________________________
Du__________________________
Nous,
En foi de quoi, le présent certificat est délivré pour servir et valoir ce que de droit.
LE GREFFIER EN CHEF
DAK/KYV 889/D 19230
LE GREFFE
N°__________________________
Du__________________________
Attestons, après vérification des registres spécialement tenus à cet effet à notre Greffe,
qu’aucun recours en nullité n’a été formé, dans le délai de quinze (15) jours contre le
jugement d’adjudication n°1356/CIV 2C rendu le 25 Juin 2007 par la 2 ème Chambre C
du Tribunal de Première Instance d’Abidjan – Plateau, qui a adjugé à la SOCIETE
GENERALE DE BANQUES EN COTE D’IVOIRE, dite SGBCI, le Titre Foncier
n°18712 de la Circonscription Foncière de Bingerville, dont était propriétaire
Monsieur DIANE BAKARY.
En foi de quoi, nous, Greffier susdit et soussigné, avons établi le présent certificat,
pour servir et valoir ce que de droit, à la demande de la SOCIETE GENERALE DE
BANQUES EN COTE D’IVOIRE, dite SGBCI.
LE GREFFIER EN CHEF
DAK/KYV 889/D 19230
TRIBUNAL DE PREMIERE
INSTANCE D’ABIDJAN PLATEAU UNION-DISCIPLINE-TRAVAIL
--------------------
DU 23 Janvier 2008
Le Greffier en Chef du Tribunal de céans, soussigné, certifie que dans les (15) jours
suivant l’adjudication de l’immeuble objet du Titre Foncier n° 18712 de la
Circonscription Foncière de Bingerville par le jugement n° 1808 en date du 23 Juillet
2007 il n’a été enregistré aucune action en nullité, au rôle général tenu au greffe.
En foi de quoi, le présent certificat a été délivré à la SCPA DOGUE ABBE YAO &
Associés, conseils de la SGBCI, adjudicataire de l’immeuble en cause sur sa
réquisition, pour servir et valoir ce que de droit.
LE GREFFIER EN CHEF
DAK/KYV 889/D 19230
TRIBUNAL DE PREMIERE
INSTANCE D’ABIDJAN PLATEAU UNION-DISCIPLINE-TRAVAIL
-----------------------
DU 23 Janvier 2008
Le Greffier en Chef du Tribunal de céans, soussigné, certifie que dans les (10) jours
suivant l’adjudication par le jugement n° 1808 CIV2 C en date du 23 Juillet 2007 de
l’immeuble objet du Titre Foncier n°18712 de la Circonscription Foncière de
Bingerville il n’a été enregistré de déclaration de surenchère mentionnée au cahier des
charges déposé au Greffe le .dix-neuf Avril 2007.
En foi de quoi, le présent certificat a été délivré à la SCPA DOGUE ABBE YAO &
Associés, conseils de la SGBCI, adjudicataire de l’immeuble en cause sur sa
réquisition, pour servir et valoir ce que de droit.
LE GREFFIER EN CHEF
CONTRAT DE BAIL A USAGE D’HABITATION
Représentés par Maître ABBE YAO, Avocat à la Cour d’Appel d’Abidjan ayant tous
pouvoir à l’effet des présentes :
Ci-après « le Bailleur »
Et D’une part,
Désignation
Un terrain urbain bâti situé à Abidjan Riviera II Africaine, résidence n°198, faisant l’objet du
Titre Foncier n°78.801 de la Circonscription Foncière de Bingerville ainsi que les
constructions y édifiées composées d’un salon, de deux chambres à coucher, d’une salle d’eau
et d’une cuisine.
Durée du Bail
Le présent bail est consenti et accepté pour une durée de deux (2), années fermes et courant
du premier juillet deux mil sept (1er /7/2007) pour expirer de trente et un juin deux mil dix
(31/6/2010).
A son terme, il se poursuivra par tacite reconduction d’année en année, sauf dénonciation
expresse de l’une des Parties signifiée à l’autre Partie, par acte extrajudiciaire au moins trois
(03) mois avant la fin du bail.
Il est expressément convenu que el droit au maintien dans les lieux n’est pas opposable au
Bailleurs, si celui-ci désire reprendre son local pour des motifs légitimes, notamment pour
l’occuper lui-même ou le faire occuper par son conjoint, par ses ascendants ou descendants
directs ou ceux de son conjoint.
En ce cas, le Bailleur devra donner au Preneur un préavis de trois mois par acte extrajudiciaire
ou par lettre recommandée avec demande d’avis de réception qui indiquera avec précision les
motifs qui justifient l’exercice du droit de reprise.
Le local faisant l’objet du présent bail devra être exclusivement consacré par le Preneur à un
usage d’habitation
Clauses et Conditions
Le présent bail est fait aux clauses et conditions suivantes que le Preneur s’engage à exécuter
sans qu’il ne puisse réclamer aucune diminution du loyer ci-après fixé et à peine de résiliation
sur simple constatation des infractions s’il plaît au bailleur ainsi que de tous dommages et
intérêts.
1 – Usage – Le Preneur ne pourra donner aux locaux loués d’autres usages que celui précisé
ci-dessus à l’exclusion de tout autre, même temporairement.
2- Mobilier – Le Preneur s’engage à garnir et tenir constamment garnis les lieux loués de
meubles, marchandises et objets mobiliers de valeur et quantité suffisantes pour garantir le
Bailleurs du paiement des loyers et de l’exécution de toutes les conditions du bail.
3- Le Preneur occupera les lieux dans l’état où ils se trouveront au moment de l’entrée en
jouissance, sans pouvoir exercer aucun recours contre le Bailleur pour vice de constructions,
dégradations, voirie, insalubrité, infiltrations, cas de force majeure et toutes autres causes
quelconques intéressant l’état des lieux, le Preneur se déclarant prêt à supporter tout
inconvénient en résultant et à effectuer éventuellement toutes les opérations nécessaires.
4- Entretien, Réparations – Le Preneur entretiendra les lieux loués en bon état de réparations
locatives, en jouira en bon père de famille et les restituera en fin de bail en bon état. Le
Preneur devra notamment refaire des badigeons, peintures des boiseries, portes, persiennes,
plafonnage, etc…, aussi souvent que besoin sera. Il devra de son propre chef communiquer les
factures correspondantes au Bailleur à titre de justification.
Le Bailleur ne sera tenu d’exécuter au cours du bail que les grosses réparations qui pourraient
devenir nécessaires, toutes autres réparations quelles qu’elles soient restant à la charge du
preneur.
Bien que les réparations intéressant la toiture soient à la charge du Bailleur, le Preneur devra
aviser en temps utile celui-ci , par lettre recommandée, des réparations qu’il apparaîtrait
nécessaire d’y effectuer au cours du bail. En raison du caractère de cas forfuit et de force
majeure que revêtent en Afrique les tornades, le Bailleur ne pourra en aucune façon être tenu
pour responsable des dégâts causés directement par la pluie, la rouille, la foudre ou le vent,
aux meubles, matériels et marchandises se trouvant dans les lieux loués , s’il n’a été mis en
demeure depuis quinze jours au moins , par lettre recommandée d’avoir à effectuer les
réparations devenus nécessaires.
Il est précisé que les bris de glace, quelle qu’en soit la cause, ainsi que la détérioration des
systèmes assurant la fermeture des portes, fût-ce même du fait de la guerre civile ou étrangère
ou des troubles publics resteront à la charge du Preneur qui en supportera les conséquences
Dans le cas où le Preneur aurait négligé de faire dresser l’état des lieux ceux-ci seront réputés
avoir été pris en bon état d’entretien.
7 – Règlement urbains – le Preneur satisfera aux lieu et place du Bailleur à toutes les
prescriptions de police, de voirie et d’hygiène. Il exécutera à ses frais sans recours contre le
Bailleur tous travaux qui sont ou seront exigés par les lois, décrets, arrêtés ou règlements sur
la santé publique nonobstant toutes dispositions contraires, le tout de manière que le Bailleur
ne soit jamais ni inquiété, ni recherchée à ce sujet.
8 – Cession, Sous location, Occupation par un tiers – La présente location est faite intuitu
personae. Le Preneur ne pourra laisser occuper les locaux compris au présent bail en tout ou
en partie par un tiers, sous quelque forme que ce soit, ni les prêter, même à titre gratuit si ce
n’est avec l’autorisation du Bailleur.
Le Preneur ne pourra, dans aucun cas et sous aucun prétexte, céder son droit au présent bail en
totalité ou en partie.
9 – Impôts et Taxes locatives – Le bailleur s’engage à acquitter pendant toute la drée du bail,
les impôts et contributions de toutes natures afférents aux lieux loués de sorte que le Preneur
ne soit ni poursuivi, ni recherché à ce sujet
10 – Visite des lieux – Le Preneur devra laisser le Bailleur ou son représentant visiter les
lieux loués chaque fois qu’il le jugera utile, à charge pour lui de prévenir le Preneur par lettre
au moins huit (8) jours à l’avance.
Le Preneur ne pourra formuler aucune réclamation pour cause d’interruption dans le service
des eaux ou d’électricité pour quelque cause que ce soit.
Il ne pourra non plus exiger du Bailleur aucune indemnité ni diminution de loyer pour tous les
accidents ou tous dégâts qui pourraient survenir par suite de rupture de canalisation d’eau ou
d’électricité, renonçant dès à présent à exercer toutes actions de ce chef contre le Bailleur.
1 – Tous paiements auront lieu au domicile ci-après élu par le Bailleur ou en tout autre endroit
qu’il lui plaira de désigner.
2 – A défaut de paiement d’un seul terme de loyer à son échéance ou de l’exécution d’une
quelconque des conditions de la location, le présent contrat sera résilié de plein droit, si bon
semble au Bailleur, et ce sans formalités judiciaires, un mois après une simple mise en
demeure par acte d’huissier de payer ou de remplir les conditions du bail, énonçant la volonté
du Bailleur d’user du bénéfice de cette clause et demeurée sans effet, quelle que soit la cause
de cette carence et nonobstant toutes consignations ultérieures ; l’expulsion sera prononcée
par simple ordonnance de référé, le tout sans préjudice de tous dommages et intérêts.
3 – En cas de résiliation forcée provenant du fait du Preneur, les loyers versés d’avance par lui
appartiendront au Bailleur à titre d’indemnité sans préjudice de son droit à tous autres
dommages et intérêts.
Les loyers ou charges arriérés dont le montant sera égal ou supérieur à un terme du présent
bail produiront intérêt au taux légal, à dater de leur échéance et sans que le Bailleur soit tenu
d’en faire la demande au locataire.
A cet effet, le Bailleur est tenu de notifier tout projet de vente des locaux au preneur, par acte
extrajudiciaire.
A défaut de réponse du Preneur dans le délai de trente (30) jours à compter de la notification
visée ci-dessus, le bailleur recouvre la faculté de proposer les locaux à toute autre personne de
son choix.
Toutefois, le Bailleur à l’obligation de permettre à nouveau l’exercice par le Preneur de son
droit de préemption, défini par le présent article, s’il notifie son offre et propose à un éventuel
acquéreur des conditions de prix ou de modalités de règlement plus favorable que l’offre qu’il
avait initialement notifiée au preneur.
18 – Frais – Tous les frais, droit de timbre d’enregistrement auxquels pourraient donner lieu
le présent acte et ses suites seront supportés par le Preneur.
19 –Election de domicile – Pour l’exécution des présentes, les parties font élection de
domicile entraînant attribution de juridiction.
Il est précisé qu’en cas de litige, le Tribunal d’Abidjan-Plateau sera seul compétent.
ENTRE
ET
Ayant élu domicile à la SCPA DOGUE-ABBE YAO & Associés, Avocats près
la Cour d’Appel d’Abidjan, y demeurant 29, Boulevard Clozel, 01 BP 174
Abidjan 01.
Que les époux ont décidé d’un commun accord conformément aux dispositions de
l’article 12 nouveau de la loi n°98-748 du 23/12/1998 relative au divorce et la
séparation par consentement mutuel, de mettre fin à leur union.
Qu’à cette fin, ils ont présenté au juge des affaires matrimoniales, une requête
conjointe.
Que ladite requête devait être accompagnée sous peine d’irrecevabilité d’un projet de
convention devant régler les conséquences du divorce.
2 – De la pension alimentaire
ABIDJAN PLATEAU
17, Boulevard Roume Immeuble Roume
2ème étage porte 23
DAG/ZH
Aff. : KAMAGATE SAMBA
c/TRAORE BARAKISSA
M/Réf. : K 642/D 29 822
-------------------------------------
Chers Confrères,
Je vous fais retour, après signature, de la requête conjointe à fin de divorce ainsi que la
convention devant régler les conséquences du divorce des époux KAMAGATE dans
l’affaire citée en rubrique
Je pense que le dossier peut de nouveau être enrôlé devant Madame le Juge chargée
des affaires matrimoniales du Tribunal de Première Instance d’Abidjan.
PJ : susmentionnées