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Comprendre la versification française

Ce document décrit les principes de base de la versification française, notamment le décompte des syllabes, les figures comme la diérèse et la synérèse, et le rôle du rythme donné par la syntaxe.

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Comprendre la versification française

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fr

VERSIFICATION FRANÇAISE

Texte original tel que je l’ai rédigé pour Wikipedia en juillet 2011,
avant les corrections qu’on a cru bon d’y faire.

Le décompte des syllabes

L'unité de mesure du vers français est la syllabe.

Appliquer le terme pied à la syllabe, comme on l'a fait, comme on le fait souvent encore dans
notre tradition pédagogique, lexicographique et critique, ce n'est pas seulement mêler les
techniques et confondre les notions. C’est méconnaître le caractère accentuel et rythmique du
vers français. C’est plus qu’une inadvertance terminologique, c’est une erreur de conception.
C’est confondre la structure combinée des mesures rythmiques et la somme pure des syllabes,
la fin et les moyens1.

Le mètre est le nombre de syllabes comptées dans un vers, ce qui détermine le type du vers.

Comme il faut et il suffit d'une voyelle pour composer une syllabe, nous pouvons dire que
notre versification est vocalique.

Le plus simple est de commencer par des vers alexandrins monosyllabiques, où l'on voit
clairement apparaître les douze voyelles qui les composent :

* Je sais ce que je suis et ce que je me dois.


Corneille, Don Sanche d’Aragon.

* Je sais bien que je fais ce que je ne dois fair(e)


Ronsard, Les amours de Marie, LIV.

Comme la voyelle "e" abonde en ces deux exemples, il importe de signaler qu'en fin de vers
cette voyelle (-e, -es, -ent) ne compte pas. Elle est dite muette, comme dans le second
alexandrin, et la rime est appelée féminine, tandis que dans le premier alexandrin, la rime est
appelée masculine. À vrai dire, phonétiquement parlant, et c'est souvent le cas, la rime
masculine est, comme ici, vocalique, et la féminine consonantique. Mais il arrive, cela est plus
rare, que ce soit le contraire.

* Je vois trop que vos coeurs n'ont point pour moi de fard..
Corneille, Cinna.

* Que je ne puis la voir sans voir ce qui me tu(e).


Corneille, Don Sanche d’Aragon

C'est là en vérité ce qui crée la diversité orale des rimes.


À l'intérieur du vers, cette voyelle ne se prononce pas en fin d'un mot si le mot qui suit
commence par une voyelle. Le "e" est élidé. En revanche, elle se prononce si le mot qui suit
commence par une consonne. Le "e" est compté dans la mesure du vers.

Versification française 2010 (MB) 1


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* J'ai rêvé dans la grott(e) où na-ge la sirèn(e).


Nerval, El desdichado.

Cet alexandrin contient trois mots de deux syllabes dont la dernière contient cette voyelle qui
ne se prononce pas toujours.

- e élidé devant une voyelle - grott(e) où


- e prononcé devant une consonne - na-ge la
- e élidé en fin de vers - sirèn(e)

Pour être tout à fait complet à propos de cette syllabe singulière, il est des cas où celle-ci se
place à la jonction de deux syntagmes, juste avant une césure vocale, ce qui a pour effet
d'allonger la syllabe qui précède et de servir à contretemps d'élan de propulsion du syntagme
suivant.

* Mada_me | voulez-vous que je vous parle net?


Molière, Le misanthrope

On a proposé d'appeler "voyelle blanche" cette "muette qui se prononce", et qui est tantôt
linéaire, tantôt à contretemps.2

En voici deux exemples sur la finale de mot "gloire".

* La-gloi-re-d'o-bé-ir | est tout ce qu'on nous laisse.


Racine, Andromaque.

* Mon sort est accompli; | vo-tre-gloi_re | s'apprête.


Racine, Bérénice.

Dans les vers classiques, le "e" s'élide dans les finales de verbes à la troisième personne du
pluriel.

* Nos ennemis communs devrai(ent) nous réunir.


Racine, Andromaque.

Le "e" est parfois élidé entre une voyelle et une consonne à l'intérieur d'un mot.

* Je ne t'envi(e)rai pas ce beau ti-tre d'honneur.


Corneille, Le Cid.

Cependant il en allait différemment au Moyen Âge et au XVIe siècle.

* La vi-e que j'avais m'est de douleur ravi(e).


Garnier, Hippolyte.

En revanche le "e" s'élidait souvent à l'hémistiche de l'alexandrin. C'est ce qu'on appelle une
"césure épique".

* Les pier-res précï-eus(es) va-lent mieus d'un chastel.


Le Roman d'Alexandre I.

Versification française 2010 (MB) 2


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Dans ce dernier exemple le tréma sur l'i de "précieuses" indique une diérèse.

Diérèse Synérèse

Certaines syllabes uniques en prose sont dédoublées dans l'élocution versifiée, ce qui a pour
effet de transformer une consonne en voyelle qui se juxtapose à la voyelle habituelle du mot.
C'est ce qu'on nomme la diérèse : passi-on, ru-ine, rou-et.

* La nati-on chérie a vi-olé sa foi.


Racine, Esther

À l'inverse, deux syllabes en prose peuvent être contractées en une seule dans l'élocution
versifiée, ce qui a pour effet de transformer une voyelle en consonne qui s'intègre à la voyelle
majeure du mot. C'est ce qu'on nomme la synérèse : hier.

* Hier, j’étais chez des gens de vertu singulière


Molière, Le misanthrope

On trouve avant Corneille certains mots de trois syllabes dont les deux dernières sont en
synérèse : meur-trier, san-glier, bou-clier, peu-plier 3

L'hiatus

La langue française a retenu la douceur de la prononciation grecque, en faisant sonner les


deux voyelles qui se rencontrent. Ainsi elle dit :

On louera_éternellement la bonté_ineffable de Dieu, et la charité_ardente et_infatigable des


premiers chrétiens qui a_été_admirée de leurs ennemis mêmes. 4

D’où la grâce de l’hiatus, injustement condamné par Boileau.

Il semble que, loin d'éviter les hiatus dans le corps d'un mot, les poètes français aient cherché
à les multiplier, quand ils ont séparé en deux syllabes quantité de voyelles qui font diphtongue
dans la conversation. De tuer, ils ont fait tu-er, et ont allongé de même la prononciation de ru-
ine, vi-olence, pi-eux, étudi-er, passi-on, di-adème, jou-er, avou-er, etc. On ne juge cependant
pas que cela rende les vers moins coulants; on n'y fait aucune attention; et l'on ne s'aperçoit
pas non plus que l'élision de l'e féminin n'empêche point la rencontre de deux voyelles,
comme quand on dit année-entière, plaie-effroyable, joie-extrême, vue-agréable, vue-égarée,
bleue-et blanche, boue-épaisse. 5

Paul Valéry parle de la règle incompréhensible de l'hiatus.6

Il est à remarquer, d'ailleurs, que le français peut enchaîner jusqu'à cinq voyelles, comme dans
cet exemple extrême "Il y a eu un heurt entre eux", qui est pour un étranger difficilement
prononçable. En revanche, un mot de trois syllabes chargé de treize consonnes – dont neuf, il
est vrai, sont sonores - comme "Schröpferschwarm" semble impossible à prononcer pour un
français. Ce qui confirme encore une fois la prédilection du français pour les voyelles. 7

Versification française 2010 (MB) 3


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Le rythme
Si, en français, la structure du vers se fonde sur un nombre déterminé de syllabes, le rythme
en est donné par la syntaxe. Dans la diction d'un énoncé versifié, il s'agit de trouver l'équilibre
entre le rythme et le nombre.

Les coupes

Fondé sur le jeu des accents, le rythme repose sur des coupes secondaires ou principales qui
suivent les accents toniques placés sur la dernière syllabe accentuée d'un mot ou d'un groupe
de mots formant une unité grammaticale, et donc un groupe rythmique. On repère en
particulier les rythmes binaires constitués par deux mesures de six syllabes qu'on appelle
hémistiches. L'alexandrin classique obéit à ce schéma :

* Qui n'a pu l'obtenir | ne le méritait pas.


Corneille, Le Cid

L'alexandrin peut comporter des coupes secondaires, créant parfois des tétramètres constitués
par quatre mesures de trois syllabes.

* C'est Vénus | tout entière | à sa proie | attachée.


Racine, Phèdre

On rencontre aussi des rythmes ternaires comportant trois mesures de quatre syllabes, avec
effacement de l'hémistiche, trimètre caractéristique de l'alexandrin romantique.

* J'ai vu le jour | j'ai vu la foi | j'ai vu l'honneur.


Hugo, Le petit roi de Galice

Trois syntagmes sont parfois disposés selon un ordre croissant ou décroissant :

* Seigneur | de ce départ | quel est donc le mystère?


Racine, Bérénice.

* La rue assourdissante | autour de moi | hurlait.


Baudelaire, À une passante.

En français, donc, l'accent n'est pas métrique, il est linguistique 8. Si bien que la césure
apparaît partout où elle coupe la phrase :

* Tiens, | le voilà! | Marchons. | Il est à nous. | Viens. | Frappe.

* Hélas! | Quel est le prix des vertus? | La souffrance.9

Comme on le voit, le second syntagme de cet alexandrin ne peut être césuré vocalement. Pas
plus que dans celui-ci :

* Courez au temple. | Il faut immoler... | - Qui? | - Pyrrhus.


Racine, Andromaque.

Versification française 2010 (MB) 4


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Quand le syntagme a le même nombre de syllabes que l'alexandrin, celui-ci est appelé
linéaire, et doit être phrasé d'un trait :

* Volage adorateur de mille objets divers


Racine, Phèdre.

* Aboli bibelot d'inanité sonore


Mallarmé, Sonnet en X.

* Et la tigresse épouvantable d'Hyrcanie


Verlaine, Dans la grotte.

* Fileur éternel des immobilités bleues


Rimbaud, Le bateau ivre.

Dans ces deux derniers exemples, l'hémistiche classique est effacé

On voit même apparaître une voyelle blanche à la sixième ou à la septième place de ces deux
alexandrins non classiques :

* Il agonise entre le mensonge et la fable


Cocteau, Le casque de Lohengrin.

* Par une bonne lune de brouillard et d'ambre,


La Tour du Pin, Enfants de septembre.

Au bout du compte, ce sont les poètes qui ont le dernier mot.

"Les fidèles à l’alexandrin, notre hexamètre, desserrent intérieurement ce mécanisme rigide et


puéril de sa mesure ; l’oreille, affranchie d’un compteur factice, connaît une jouissance à
discerner, seule, toutes les combinaisons possibles, entre eux, de douze timbres."
Mallarmé, Crise de vers.

La diction du vers
La diction est l’ensemble des règles qui régissent le langage parlé.

La ponctuation orale n’est pas toujours en relation directe avec la ponctuation écrite.

La ponctuation en vers est soumise au sens, et ne doit jamais être placée après la coupe ou à la
fin du vers si elle n’est pas justifiée.10

Le vers français ayant un nombre fixe de syllabes, celles-ci doivent être toutes perceptibles
dans l’élocution. Comme la voyelle est le centre de la syllabe, toutes les voyelles constitutives
du vers ont le même droit à l’existence dans le phrasé versifié.

Il y a une indépendance du mouvement rythmique et de la courbe mélodique de l’inflexion. 11

Versification française 2010 (MB) 5


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Une phrase, souvent citée à titre d'exemple, nous servira de point et de départ :

* Alexandre vainquit Darius.12

La première des césures qu'il importe de pratiquer, c'est celle qui sépare le sujet du verbe.13
C'est le suspens d'écoute majeur d'une phrase.

* Nabuchodonosor | conquit Jérusalem.

Les constituants immédiats de la phrase sont le syntagme nominal (sujet) et le syntagme


verbal, lui-même constitué d’un verbe et d’un autre syntagme nominal (objet).14

* Qui veut voyager loin | ménage sa monture


Racine, Les plaideurs.

* Mes seuls gémissements | font retentir les bois.


Racine, Phèdre.

* Ce monsieur Loyal | porte un air bien déloyal.


Molière, Tartuffe.

* Que tous ceux qui veulent mourir | lèvent le doigt.


Rostand, Cyrano de Bergerac.

* L'espoir | changea de camp ; | le combat | changea d'âme.


Hugo, L'expiation.

* L’enfant | a froid ; | le père | a faim ; | l’aïeul | est las.


Hugo, Magnitudo parvi.

Du Marsais propose ensuite une première transformation de sa phrase :

* Alexandre, fils de Philippe et roi de Macédoine, vainquit avec peu de troupe, Darius, roi de
Perse, qui était à la tête d’une armée nombreuse.

Ces sont des éléments annexes qu’il ajoute aux trois principaux termes de la phrase. Il s’agit
essentiellement

- des syntagmes adjectivaux (proposition relative, syntagme prépositionnel, apposition) qui


amplifient les syntagmes nominaux,

- et des syntagmes adverbiaux (proposition circonstancielle, adverbe) qui amplifient le verbe.

Ces éléments adjoints sont tantôt liés, tantôt césurés selon la présence ou l’absence de mots-
ligatures (préposition, pronom relatif)

* La valeur | n’attend point le nombre des années.


* L'ardeur de vain_cre | cède à la peur de mourir.
Corneille, Le Cid.

Versification française 2010 (MB) 6


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* Vous offensez les dieux | auteurs de votre vie ; |


* Vous trahissez l’époux à qui la foi vous lie.
Racine, Phèdre.

* La servante au grand cœur dont vous étiez jalouse


Et qui dort son sommeil sous une humble pelouse…
Baudelaire

Du Marsais signale aussi qu’un sujet peut être multiple, ce qui implique un autre type de
transformation :

* La foi, l’espérance et la charité sont trois vertus théologales.

Dans une pluralisation de termes, les césures sont obligatoires :

* Ses gar_des | son palais | son lit | m’étaient soumis.


Racine, Britannicus.

* L’attela_ge | suait | soufflait | était rendu


La Fontaine, Le coche et la mouche.

* Elle trahit mes soins | mes bontés | ma tendresse.


Molière, L’école des femmes.

L’ellipse est un autre type de transformation qui consiste à sous-entendre un élément du


syntagme. Celle-ci doit être nettement marquée par une césure :

* Lui céder | c'est ta gloire, | et le vain_cre | ta honte.


Corneille, Cinna.

* L'un | me rend malheureux, | l'autre | indigne du jour.


Corneille, Le Cid.

* Je l'adorais | vivant, | et je le pleu_re | mort.


Corneille, Horace.

* Je l'adorais (quand il était) vivant, | et je le pleure (maintenant qu'il est) mort.

Dans l'exemple suivant, c'est il s'y prit qui est deux fois sous-entendu.

* D’abord | il s’y prit mal, | puis | un peu mieux | puis | bien.


La Fontaine, Fables XII, 9

Enfin la fragmentation d'un syntagme avec déplacement, qu'on appelle généralement


inversion, ou métaposition 15 doit toujours être signalée par une ou deux césures.

Il s'agit souvent d'un syntagme prépositionnel en position initiale ou médiane :

* De vous faire aucun mal | je n'eus jamais dessein.


Molière, Tartuffe.

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* À de moindre faveur | des malheureux | prétendent.


Racine, Andromaque.

* Maître corbeau | sur un ar_bre | perché.


La Fontaine, Le corbeau et le renard.

C’est le corbeau qui est perché, et non l’arbre !

* Source déci-euse | en misè_res | féconde.


Corneille, Polyeucte.

Ce ne sont pas les misères qui sont fécondes, mais la source.

C’est l’inversion, qui, dans l’écriture versifiée, est la figure la plus fréquente. On va même
jusqu’à déclarer que c’est par elle que le vers diffère de la prose16. L’inversion crée une grande
diversité rythmique dont la diction doit tenir compte :

* Par mes ambassadeurs | mon cœur | vous fut promis.

* Ce fils | que | de sa flamme | il me laissa pour gage!


Racine, Andromaque.

* Est-il rien | que | sur moi | cette gloi_re | n'obtienne?


Corneille, Polyeucte.

Comme on le voit "les espaces exigés par l'esprit, par les objets, par la respiration, par
l'oreille, sont absolument les mêmes dans la prose et dans la poésie.17 Mais, en vers, la diction
se doit de prononcer toutes les syllabes qui en composent la structure métrique.18

Notes et références
1. Jean Mazaleyrat, Éléments de métrique française, Armand Colin, 1974, p.35.
2. Michel Bernardy, Le jeu verbal, Oralité de la langue française, Préface de Valère Novarina, L’Âge
d’Homme, 2011, p.101.
3. Gilles Ménage, Observations sur les poésies de Malherbe, 1666.
4. François Charpentier, De l’excellence de la langue française, 1683.
5. Alexandre-Xavier Harduin, Remarques diverses sur la prononciation et l'orthographe, 1757, in
Encyclopédie - Hiatus.
6. Paul Valéry, Au sujet d'Adonis, 1920.
7. Ernest Legouvé, La lecture en action, X, 1881.
8. Henri Meschonnic, Critique du rythme, Verdier, 1982, pp. 229-230.
9. Voltaire, Encyclopédie - Hémistiche.
10. Georges Le Roy, Grammaire de diction française, Paul Delaplane, 1912, p.123.
11. Michel Buttet, La diction pourquoi faire?, octobre 1983, p.58, Bibliothèque Gaston Baty
12. Du Marsais, Encyclopédie - Construction.
13. Ernest Legouvé, L'art de la lecture, IX La ponctuation, 1878.
14. Dictionnaire de linguistique, Larousse, 1973, p.118.
15. Mitsou Ronat, Cahiers de poétique comparée, Volume II, fascicule 2, 1975, p.47.
16. Du Cerceau, Réflexions sur la poésie française, chapitre premier, 1742; Rousseau, Émile, II, 1762.
17. Charles Batteux, De la construction oratoire. De l'usage des nombres, 1763.
18. Louis Dubroca, L'art de lire à haute voix, Quatorzième leçon, 1802.

Versification française 2010 (MB) 8

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