Cours Macro
Cours Macro
▪ Introduction
▪ Chapitre 1 : Les données de la macroéconomie
▪ Chapitre 2 : L’intervention de l’État
▪ Chapitre 3 : La politique budgétaire
▪ Chapitre 4 : La politique financière
▪ Chapitre 5 : Le chômage
▪ Chapitre 6 : L’inflation
2
Bibliographie indicative
3
Introduction
1. La macroéconomie ?
2. Objet de la macroéconomie
• La croissance
• L’inflation
• Le chômage
3. Les trois marchés
4
1. Macro vs Micro
5
1. Qu’est-ce que la macroéconomie ?
6
2. Ce qu’étudie la macroéconomie
Exemples de questions que se posent les macroéconomistes :
7
2. Ce qu’étudie la macroéconomie
On entend régulièrement parler de problèmes globaux
(macroéconomiques) car ils affectent la vie de tous les
agents, en particulier :
▪ La croissance (PIB)
▪ L’inflation (IPC)
▪ Le chômage (Emploi)
▪ Equilibre des marchés, équilibre extérieur (BP)
8
2.1. Le PIB et la croissance
Le Produit Intérieur Brut mesure le revenu total de l’économie.
9
2.1. Le PIB et la croissance
PIB et Production Industrielle en France (volume)
3000
En Milliards de francs 1938
2500
2000
1500
1000
500
0
90
95
00
05
10
15
20
25
30
35
40
45
50
55
60
65
70
75
80
85
90
18
18
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
Source : CEPII
Produit Intérieur Brut Production Industrielle
10
2.1. Le PIB et la croissance
Taux de croissance du PIB réel en France
40
30
Taux de croissance
20
10
0
-10
-20
-30
90
96
02
08
14
20
26
32
38
44
50
56
62
68
74
80
86
92
18
18
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
PIB
Source : CEPII
11
2.1. Le PIB et la croissance
PIB en eniveau et en taux de croissance
900 40
800
30
700
20
600
10
niveau
500
en %
400 0
300
-10
200
-20
100
0 -30
09
12
15
18
21
24
27
30
33
36
39
42
45
48
51
54
57
60
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
en niveau en francs 1938 Taux de croissance
12
2.1. Le PIB et la croissance
13
2.2. L’inflation
L’inflation mesure la vitesse à laquelle les prix augmentent
14
Taux de croissance en %
-20
-10
0
10
20
30
40
50
60
70
1890
Source : CEPII
1895
1900
1905
1910
1915
1920
1925
1930
1935
1940
1945
Prix du PIB
2.2. L’inflation
1950
1955
1960
Taux de croissance du prix du PIB
1965
1970
1975
1980
1985
15
2.3. Le chômage
Définition :
Nombre de chômeurs
taux de chômage = *100
Population active
Population active = Nombre de travailleurs + nombre de chômeurs
16
2.3. Le chômage
Taux de chômage en France
14
12
10
Taux en %
8
6
4
2
0
90
97
04
11
18
25
32
39
46
53
60
67
74
81
88
18
18
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
Taux de chômage
Source : CEPII
17
3. Les trois marchés
Marché des Biens
Entreprises et services
Embauchent des salariés
Vendent Biens et Services
Empruntent pour
investir
Marché du Ménages
travail Achètent Biens et Services
Offrent du travail
Prêtent et/ou empruntent
État
Embauche des salariés Marché des
Achète Biens et Services
Prête et/ou emprunte
capitaux
18
Chapitre 1
20
1. Le circuit économique
Un circuit économique avec les 4 agents principaux
État
I entreprises C ménages
M
X reste du
monde
21
2. Le produit intérieur brut
Le Produit Intérieur Brut est une mesure de la
richesse nationale.
Le PIB correspond à :
▪ La production nationale
▪ La somme des dépenses en bien final
▪ La somme des revenus distribués
22
2.1. La mesure de la production
Une économie produit des milliers de biens et services
différents.
24
2.2. La mesure du PIB : l’optique de la production
La production n’est pas une bonne mesure de la quantité produite dans
un pays durant une année car beaucoup de biens servent à fabriquer
d’autres biens et le prix de chaque bien incorpore le prix des
consommations intermédiaires.
VA = Production – C I
25
2.2. La mesure du PIB : l’optique de la production
Exemple : la production de pains dans l’économie nationale :
Secteurs Processus Transactions
productif
Consommations
intermédiaires 1 000 €
(engrais)
Agriculteur
Production de
blé = chiffre 2 000 €
d’affaire
C. I. (blé) 2 000 €
Moulin
CA (farine) 3 000 €
C. I. (farine) 3 000 €
Boulanger
C. A. (pain) 5 000 €
C. I. (pain) 5 000 €
Supermarché
C. A. (pain) 10 000 €
Somme des
Production
productions 2000 + 3000 + 5000
totale de
(CA) de + 10000 = 20000€
l’économie
chaque secteur
Somme des VA 1000 +
PIB de chaque 1000+2000+5000 =
secteur 9000€
26
2.2. La mesure du PIB : l’optique de la production
Tout ce qui est produit est utilisé d’une manière ou d’une
autre par un agent.
27
2.2. La mesure du PIB : l’optique de la dépense
Exemple : la production de voitures peut être utilisée comme :
PIB = C + I + G + (X-M)
IB+M = C
P +I + G +X
Re ssources dont Utilisation de ces ressources
dispose l ' économie
28
2.2. La mesure du PIB : l’optique de la dépense
La décomposition du PIB
Le PIB et ses composants en 2005
Part en % dans
Réel PIB réel
Ressources
Produit intérieur brut 1 552,3
Importations 474,0 30,54
Total 2 022,2
Emplois
Dépenses de consommation finale des ménages 897,4 57,81
Dépenses de consommation finale des administrations
358,6 publiques 23,10
Formation brute de capital fixe 308,2 19,86
Variation de stocks 4,8 0,31
Exportations 453,2 29,20
Milliards d'euros
Source : Comptes nationaux - Base 2000, Insee
29
2.2. La mesure du PIB : l’optique du revenu
Une troisième façon de calculer le PIB est de considérer que toute
production donne lieu à des versements de revenu.
Au total, on obtient :
PIB = Chiffre d’affaire - CI
PIB = rémunérations des salariés + profits + paiements d’intérêt +
impôts indirects
30
2.2. La mesure du PIB : l’optique du revenu
Les différentes mesures du PIB
31
2.3. Autre mesure : le produit national brut
32
2.3. Autre mesure : le produit national brut
Différence entre le PIB et le PNB
33
3. PIB réel et PIB nominal
Calcul du PIB :
34
3. PIB réel et PIB nominal
Production et PIB de l’économie en 1980 et 2000
1980 2000
Quantités Prix Quantités Prix
Voitures 1 000 1 000 10 000 10 000€
Oranges 100 tonnes 100 1 000 tonnes 5 000€
PIB 1 010 000 € 105 000 000 €
35
3. PIB réel et PIB nominal
Production et PIB de l’économie en 1980 et 2000
Valeurs à prix courants Valeurs aux prix 1980
(en euros courants) (en euros constants)
En millions En millions
1980 2000 1980 2000 1980 2000
Quantités Prix Quantités Prix
Voitures 1000 1000 10000 10000€ 1 100 1 10
Oranges 10 000 2000 20000 5000€ 20 100 20 40
PIB 21 200 21 50
PIB nominal PIB réel
36
3. PIB réel et PIB nominal
Le PIB nominal mesure la valeur en euros de la production de l’économie.
Le PIB réel mesure la quantité produite (évaluée aux prix constants de l’année de
base).
Le déflateur du PIB mesure le prix d’une unité de production par rapport à son prix
au cours de l’année de base. C’est un indice de prix de la production.
PIB nominal
Déflateur du PIB = PIB nominal = Déflateur du PIB PIB réel
PIB réel
37
3. PIB réel et PIB nominal
Taux de croissance du PIB nominal, du PIB réel et du déflateur du PIB en France
1960 1965 1970 1975 1980 1985 1990 1995 2000 2005
PIB nominal 7,19 8,29 9,56 15,30 9,45 7,22 2,65 3,27 3,87 4,16
PIB réel (€ 2000) 5,50 5,22 4,78 4,24 1,45 2,44 1,25 1,08 1,85 2,16
Déflateur du PIB 1,27 2,62 4,98 10,87 7,92 4,58 1,45 2,09 2,00 1,91
25
Taux de croissance en %
20
15
PIB réél (€ 2000)
10 PIB nominal
Déflateur du PIB
5
0
1960
1963
1966
1969
1972
1975
1978
1981
1984
1987
1990
1993
1996
1999
2002
2005
2008
-5
38
4. Ce que mesure le PIB
Le PIB mesure la production nationale mais toute la production
nationale n’est pas comptabilisée (économie domestique,
propriétaires de logements).
39
4. Autre indicateur : IDH
L’Indicateur du Développement Humain prend en compte
trois séries de facteurs :
▪ Le niveau d’éducation
▪ Taux d’alphabétisation des adultes
▪ Nombre moyen d’années d’études
▪ Le revenu moyen : PIB par tête corrigé par la non prise en compte
de revenus les plus élevés
40
4. Autre indicateur : l’IDH
41
4. Autre indicateur : l’IDH
42
Chapitre 2
44
Introduction
▪ Stabilisateur de la conjoncture
45
Introduction
On mesure l’intervention de l’État par le montant des
recettes publiques dans le PIB.
Recettes totales des administrations publiques (en %
du PIB nominal)
Total de l'OCDE
Zone euro
Etats-Unis
Royaume-Uni
Suède
Espagne
Corée 2005
Japon 1990
Italie
Grèce
Allemagne
France
Danemark
Belgique
46
2. Les différentes conceptions de l’État
L’État est présent dans toutes les économies mais son poids
et ses fonctions sont un sujet de controverse.
1. L’État gendarme
2. L’État providence
47
2.1. l’État gendarme
Domaine d'intervention
51
3.1. Fonctions de production et d’affectation des
ressources
52
3.2. Fonctions de redistribution
53
3.3. Fonction de stabilisation de la conjoncture
54
3.3. Fonction de stabilisation de la conjoncture
55
4. Le budget des Administrations publiques
56
4.1. Qu’est-ce que les administrations publiques ?
57
4.2. Les recettes des Administrations publiques
50,0
45,0 les institutions de
40,0 l'Union européenne
En % du PIB
35,0
les administrations de
30,0
sécurité sociale
25,0
20,0 les administrations
15,0 publiques locales
10,0 les ODAC
5,0
0,0 l'Etat
78
81
84
87
90
93
96
99
02
05
19
19
19
19
19
19
19
19
20
20
Source : INSEE
Attention : il y a une différence entre recettes publiques et prélèvements obligatoires
58
4.2. Les recettes des Administrations publiques
Principaux impôts et cotisations
des administrations publiques en 2004
Milliards d'euros en %
TVA 121 16,90
TIPP 25 3,45
Taxes sur les tabacs et
7 0,96
alcools
Impôts sur le revenu 50 7,04
Française des jeux, PMU 3 0,41
Taxe d'habitation 11 1,48
Taxe foncière 19 2,63
Autres impôts locaux 13 1,75
CRDS 5 0,68
CSG 66 9,25
Cotisations sociales 270 37,75
Droits de successions 16 2,24
ISF 3 0,36
Impôts sur les bénéfices 38 5,27
Taxe sur les salaires 9 1,26
Taxe professionnelle 23 3,21
Autres 38 5,36
Total des prélèvements
716 100,00
obligatoires
Source : alternatives Economiques
59
4.3.1. Les principales dépenses de l’État
Total : 329,5 milliards d’euros en 2006
8% Enseignement et recherche
5% 25% Collectivités territoriales
5% Intérêt de la dette
6% Défense
Travail, emploi, solidarité
8% Sécurité et justice
Union européenne
20%
Transport, ville, logement
11%
12% Autres
60
4.3.2. Les dépenses d’assurances sociales
▪ Vieillesse : 49,6%
▪ Santé : 34,8%
61
4.3.3. Les dépenses des collectivités locales
62
4.4. Le solde du budget des administrations publiques
63
4.4. Le solde du budget des administrations publiques
82
84
86
88
90
92
94
96
98
00
02
04
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
20
20
20
10,0 1,0
0,0 0,0
Milliards d'euros
-10,0 -1,0
En % du PIB
-20,0 -2,0
-30,0 -3,0
-40,0 -4,0
-50,0 -5,0
-60,0 -6,0
-70,0 -7,0
Source : INSEE
En Milliards d'euros % du PIB
64
4.4. Le solde du budget des administrations publiques
Comparaisons internationales
6,0
4,0
En % du PIB
2,0
0,0
-2,0
-4,0
-6,0
-8,0
1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005
65
4.4. Le solde du budget des administrations publiques
Le lien entre évolutions conjoncturelles et solde budgétaire
6,00
4,00
2,00
0,00
-2,00
-4,00
-6,00
-8,00
Source : INSEE et EUROSTAT
78
80
82
84
86
88
90
92
94
96
98
00
02
04
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
20
20
20
PIB déficit en % du PIB
66
4.4. Le solde du budget des administrations publiques
Exemple en 2015 :
67
4.5. La dette publique
Dette publique = montant cumulé des déficits publics
Conséquence :
▪ Si taux d’intérêt augmente, dette augmente
▪ Si dette diminue, intérêts de la dette diminuent (effet boule de
neige)
68
4.5. La dette publique
Dette publique en France
1200,0 70,0
1000,0 60,0
En milliards d'€
50,0
En % du PIB
800,0
40,0
600,0
30,0
400,0
20,0
200,0 10,0
0,0 0,0
78
80
82
84
86
88
90
92
94
96
98
00
02
04
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
20
20
20
Source : INSEE
En milliards d'Euros En % du PIB
69
4.5. La dette publique : comparaisons internationales
70
4.5. La dette publique : résorption
▪ Croissance économique
▪ Excédent primaire
71
Chapitre 3
Le revenu national et
la politique budgétaire
Plan
• Introduction
• Le revenu national
• Les fluctuations du PIB à court terme
• Les politiques budgétaires
• Autre interprétation de l’équilibre ressources-emplois
• Le problème de l’épargne
73
Introduction : La production sur longue période
Entre 1960 et 2005, le taux de croissance du PIB est d’environ
3% par an en moyenne.
PIB réel
1800
1600
1400
1200
1000
800
600
400
200
0
66
68
70
72
74
76
78
80
82
84
86
88
90
92
94
96
98
00
02
04
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
20
20
20
PIB réel
74
Introduction : Évolutions à court terme
Le taux de croissance du PIB effectif s’écarte souvent de sa
moyenne.
Taux de croissance moyen et taux de croissance du PIB réel
8,0
7,0
6,0
5,0
4,0
en %
3,0
2,0
1,0
0,0
-1,0
-2,0
1961
1963
1965
1967
1969
1971
1973
1975
1977
1979
1981
1983
1985
1987
1989
1991
1993
1995
1997
1999
2001
2003
2005
Taux de croissance du PIB Taux de croissance moyen
75
Introduction : Évolution PIB
L’offre totale de biens et services est représentée par le PIB.
Cette quantité dépend :
– Du nombre de personnes ayant un emploi
– Du nombre d’heures travaillées
– Du stock de capital
– De la productivité
76
Introduction : Évolutions à court terme
77
Introduction : Objectif du chapitre
Hypothèses :
– Stock de capital fixé
– Pas de progrès technique
– Il existe des capacités de production inemployées (Hommes et
machines)
– On assimile le PIB au PNB
– Le PIB est le revenu distribué in fine aux ménages
78
Introduction : Objectif du chapitre
79
Introduction : Objectif du chapitre
Deux conséquences :
➢ Les prix sont fixes
➢ C’est la demande qui détermine la production
80
1. Le revenu national
81
1. Le revenu national
1 800,0
1 600,0
1 400,0
I
1 200,0
1 000,0 G
800,0 C
600,0
PIB
400,0
200,0
0,0
1978
1980
1982
1984
1986
1988
1990
1992
1994
1996
1998
2000
2002
2004
82
1.1. La consommation finale des ménages
La consommation des ménages est la composante la plus
importante de la demande globale (60%).
Taux de croissance de la consomation
4,5
4,0
3,5
3,0
2,5
en %
2,0
1,5
1,0
0,5
0,0
-0,5
79
81
83
85
87
89
91
93
95
97
99
01
03
05
-1,0
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
20
20
20
83
1.1. La consommation
84
1.1. La consommation
– Du niveau des
La prix (maisdeonconsommation
fonction les considère fixés)
– Du taux de chômage
consommation en volume
1 000,0
– De la richesse financière
800,0
600,0
400,0
200,0
0,0
600,0 700,0 800,0 900,0 1 000,0 1 100,0
Revenu disponible réel
85
1.1. La consommation
En moyenne les ménages consomment 80% de leur revenu
disponible. Le reste est épargné.
86
1.2. L’investissement
A peu près 20% du PIB en 2005
Investissement et consommation en France
(Taux de croissance )
10,0
8,0
6,0
4,0
en %
2,0
0,0
-2,0
-4,0
-6,0
-8,0
78 980 982 984 986 988 990 992 994 996 998 000 002 004
19 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 2 2 2
Consommation Investissement
87
1.2. L’investissement
Investissement :
• Matériel
• Financier
• De capacité
• De productivité
88
1.2. L’investissement
L’investissement dépend :
• Du taux d’intérêt
89
1.2. L’investissement
90
1.3. L’État
Interventions par les dépenses publiques ou par les impôts
10,0
8,0
6,0
4,0
en %
2,0
0,0
-2,0
-4,0
-6,0
-8,0
78
80
82
84
86
88
90
92
94
96
98
00
02
04
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
20
20
20
Consommation Investissement Dépenses publiques
91
1.4. Le revenu national en économie fermée
Taux d'intérêt +
Demande Demande
d'Investissement globale
Pesrpectives
Rendement
de
+
prévu
production
Production
Dépenses de
l'Etat
Emploi
92
1.5. Le commerce extérieur
93
2. Les fluctuations du PIB à court terme
94
2. Les fluctuations du PIB à court terme : pourquoi ?
95
2. Les fluctuations du PIB à court terme : pourquoi ?
Le PIB et ses composantes en France
(Taux de croissance)
10,0
8,0
6,0
4,0
en %
2,0
0,0
-2,0
-4,0
-6,0
-8,0
78
80
82
84
86
88
90
92
94
96
98
00
02
04
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
20
20
20
Consommation Investissement Dépenses publiques PIB
96
3. Les politiques budgétaires
Permettent de limiter les fluctuations et d’améliorer l’emploi à court-terme.
Hypothèses simplificatrices :
pas d’impôts RDB = PIB
pas de commerce extérieur
Investissement exogène
97
3.1. Le multiplicateur simple
98
3.1. Le multiplicateur simple
de la
demande
dépenses de la
adressée emploi revenus
de l'Etat prod. Bât.
au
bâtiment
des CI cons.
prod.
Autres Demande
secteurs
production
99
3.1. Le multiplicateur simple
Effets d'une hausse des dépenses publiques de 100 €
Supplément
Supplément Supplément Supplément
de conso
de G de PIB de revenus
(C = 0,8*R)
Départ 100 100 100 80
Etape 1 0 80 80 64
Etape 2 0 64 64 51,2
Etape 3 0 51,2 51,2 41,0
Etape 4 0 41,0 41,0 32,8
Etape 5 0 32,8 32,8 26,2
Etape 6 0 26,2 26,2 21,0
Etape 7 0 21,0 21,0 16,8
Etape 8 0 16,8 16,8 13,4
… … … … …
Total 500,0 500,0 400,0
100
3.2. Multiplicateur avec impôts proportionnels
101
3.2. Multiplicateur avec impôts proportionnels
Effet d'une hausse de 100€ des dépenses publiques dans une économie avec impôts
Supplément de Supplément Supplément
Supplément Supplément Supplément de consommation
revenus d'impôts de RDB
de G de PIB
distribués
T=0,2*PIB RDB=PIB -T C = 0,8*RDB C = 0,64*PIB
Départ 100 100 100 20 80 64 64
Etape 1 0 64 64 12,8 51,2 41,0 41,0
Etape 2 0 41,0 41,0 8,2 32,8 26,2 26,2
Etape 3 0 26,2 26,2 5,2 21,0 16,8 16,8
Etape 4 0 16,8 16,8 3,4 13,4 10,7 10,7
Etape 5 0 10,7 10,7 2,1 8,6 6,9 6,9
Etape 6 0 6,9 6,9 1,4 5,5 4,4 4,4
Etape 7 0 4,4 4,4 0,9 3,5 2,8 2,8
Etape 8 0 2,8 2,8 0,6 2,3 1,8 1,8
… … … … … … … …
Total 100 277,8 277,8 55,6 222,2 177,8 177,8
102
3.3. Multiplicateur en économie ouverte
103
3.3. Exemple : la politique de relance en France en 1981
104
3.4. Multiplicateur fiscal
des de la de la
du RDB revenus
impôts conso. production
105
3.5. Difficultés de la politique budgétaire
• Les délais
• de prise de décision
• de transmissions
• Surchauffe
• Le déficit budgétaire induit
• Le déficit commercial
106
4. Autre interprétation de l’équilibre sur
le marché des biens
Production = dépense
Y=C+I+G
Production = revenu
Comment est-il utilisé par les ménages ?
Y=C+T+S
C+T+S=C+I+G
S = I + (G – T)
L’épargne des ménages finance l’investissement et le solde
budgétaire.
107
5. Le problème de l’épargne
Limites :
A long-terme l’épargne favorise l’investissement
Accroissement du PIB potentiel
Modèle keynésien = modèle de court terme.
108
Chapitre 4
Monnaie, financement de l’économie
et politique monétaire
Plan
110
Qu’est-ce que la monnaie ?
• La définition
• Les fonctions
• Les formes
• Les instruments financiers
• La masse monétaire
111
1.1. Définition
112
1.2. Les fonctions de la monnaie
La monnaie remplit 3 grandes fonctions :
2. Unité de compte :
Permet de chiffrer directement la valeur d’un bien sans faire
référence aux autres biens.
3. Réserve de valeur :
Permet de transférer du pouvoir d’achat dans le temps.
113
1.3. Les formes de la monnaie
114
1.3.1. Les problèmes liés au troc
115
1.3.2. La monnaie marchandise
Pour résoudre ces problèmes, les sociétés antiques ont utilisé
différents biens comme monnaie.
116
1.3.3. La monnaie métallique
Progressivement la monnaie marchandise a été remplacée par
l’or, le bronze, l’argent…
Avantages :
– Peu encombrants
– Durables
– De qualité homogène
– Divisible sans perte de valeur
117
1.3.4. La monnaie papier ou monnaie fiduciaire
118
1.3.5. La monnaie scripturale
119
1.3.5. La monnaie scripturale
Avantages :
– Rapidité des transactions
– Sécurité
– Pas de problème d’appoint
– Moyen de preuve
Difficultés :
L’utilisation de cette monnaie repose sur la confiance dans le système
bancaire.
120
1.4. Les instruments financiers
121
1.4. Les instruments financiers
122
1.4. Les instruments financiers
123
1.5. La masse monétaire
124
1.5. La masse monétaire
125
Section 2 : le financement de l’économie
126
2.1. Qu’est-ce que le financement de l’économie ?
127
2.2. Les besoins et les capacités de financement
128
2.2. Les besoins et les capacités de financement
129
2.3. Le financement indirect
Intermédiation bancaire
Entreprises
Demandent Ménages
Offrent
Marché des capitaux
(Banques)
État
Demande
130
2.4. Le financement direct
Les demandes de financement ne passent plus par le système
bancaire :
131
2.4. Le financement direct : organisation
Le marché primaire :
Marché sur lequel sont mis en vente les nouveaux titres.
Permet le financement de l’économie.
132
2.4. Le financement direct : organisation
133
2.5. Exemple : Le financement d’un investissement
Interne Autofinancement
Émissions
d’actions
Marché
financier
Financement
Direct Émissions
d’obligations
Externe
Indirect Banques
134
2.5. Exemple : Le financement d’un investissement
Financement interne
Avantages Inconvénients
135
2.5. Exemple : Le financement d’un investissement
Financement Indirect
Avantages Inconvénients
136
2.5. Exemple : Le financement d’un investissement
Avantages Inconvénients
137
2.5. Exemple : Le financement d’un investissement
138
3. La création monétaire
139
3.1. Qui crée de la monnaie ?
140
3.2. Le processus de création monétaire
141
3.2.1. Le processus de création monétaire
avec réserves intégrales
Réserves obligatoires = montant de l’argent déposé à la Banque Centrale et
que les banques ne peuvent pas prêter.
Réserves intégrales = coefficient de réserve de 100%
Il y a 1000€ de monnaie dans l’économie. Ils sont déposés dans une banque
qui ne peut pas les prêter.
Bilan de la banque
Actif Passif
142
3.2.2. Le processus de création monétaire
avec réserves fractionnaires
143
3.2.2. Le processus de création monétaire avec réserves
fractionnaires
Exemple :
• Quantité initiale de monnaie en circulation = 1000 €
• Coefficient de réserve = 10%
Bilan de la banque
Actif Passif
Réserves 100 € Dépôts 1000€
Prêt potentiel 900€
144
3.2.2. Le processus de création monétaire avec réserves
fractionnaires
145
3.2.2. Le processus de création monétaire avec réserves
fractionnaires
Bilan de la banque
Actif Passif
Réserves 100 Dépôt 1000
Départ
Prêt potentiel 900
Prêt à A 900 Dépôt de B 900
10%
Étape 1 Réserves 90
Prêt potentiel 810
Prêt à C 810 Dépôt de D 810
Étape 2 Réserves 81
Prêt potentiel 719
Prêt à E 719 Dépôts de F 719
Étape 3 Réserves 71,9
Prêt potentiel 647,1
… … … … …
Final Réserves 1000 Dépôts 10 000
146
3.2.2. Le processus de création monétaire avec réserves
fractionnaires
Avec une masse monétaire de 1000 € au départ et un
coefficient de réserves de 10%, la création monétaire
est au maximum de 9000 €.
Les prêts créent de la monnaie
Les remboursements de prêts détruisent de la monnaie
147
3.3. Les contreparties de la création monétaire
Quelles sont les décisions économiques qui créent de la monnaie?
148
3.3. Les limites à la création monétaire
• Les besoins en liquidité des agents non financiers (si pas de
demandes d’emprunts alors pas de prêts accordés).
• Les besoins des agents en billets.
Les banques doivent conserver sur leur compte à la Banque
Centrale de quoi pouvoir fournir les demandes en billet. Cela
limite le montant des prêts potentiels.
• L’action de la Banque centrale par la politique monétaire.
149
4. La politique monétaire
La politique monétaire consiste à fournir les liquidités
nécessaires au bon fonctionnement de l’économie tout en
veillant à la stabilité de la monnaie (l’inflation)
150
4.1. Qui contrôle la politique monétaire ?
BCE et SBCE
SBCE = BCE + Ensemble des BCN
151
4.1. Qui contrôle la politique monétaire ?
La Banque Centrale
Fonctions
➢ Création des billets et gestion des moyens de paiements
➢ Gestion des systèmes de paiement
➢ Gestion de la liquidité bancaire et émission de monnaie
centrale
152
4.2. Les instruments de la politique monétaire
1. L’encadrement du crédit
2. Le coefficient de réserve
3. Le refinancement des banques
4. Les opérations d’open market
153
4.2.1. L’encadrement du crédit
154
4.2.3. Le coefficient de réserves
En accroissant le coefficient de réserve, les banques
ont moins de prêts potentiels pour un même montant
de dépôts.
155
4.3.3. Le refinancement des banques
Lorsque le montant de leurs réserves n’est pas suffisant,
les banques doivent se refinancer auprès de la BCE :
156
4.3.3. Le refinancement des banques
Pourquoi les banques doivent-elles se refinancer ?
157
4.2.4. Les opérations d’open market
Peu utilisées par la BCE.
La Banque Centrale peut vendre ou acheter des obligations
d’État.
158
4.3. Les canaux de transmissions de la politique
monétaire
Toute modification de la Masse Monétaire entraîne une
modification des conditions de l’offre et de la demande de
crédit.
159
4.3. Les canaux de transmissions de la politique
monétaire
MM Taux d’intérêt
Investissement
Demande Production
160
5. Retour sur la politique budgétaire
L’investissement dépend de :
– Demande anticipée du revenu
– Du taux d’intérêt
161
5. Retour sur la politique budgétaire
Hypothèse : taux d’intérêt ne varie pas.
C
G PIB R PIB
I
162
5. Retour sur la politique budgétaire
Hypothèse : le taux d’intérêt peut maintenant varier
163
5. Retour sur la politique budgétaire
C
G PIB R PIB
I
Or si MM constante
I PIB
r
moins moins
164
5. Interactions entre les deux politiques
165
Chapitre 5
Le chômage
Plan
167
1. Définitions, mesures et quantifications
1. Définitions
2. Les frontières entre emploi et chômage
3. Les mesures du chômage en France
4. Les caractéristiques du chômage en France
168
1.1. Définition
Chômage = déséquilibre entre offre et demande de
travail.
Définition au sens du BIT :
Pour être considéré comme chômeur, 3 conditions sont
nécessaires :
➢ Être sans travail
➢ Être disponible pour travailler
➢ Être à la recherche d’un travail
169
1.1. Définition
Actif
oui occupé
Occupe un
emploi oui chômeur
Recherche
non un emploi
non Inactif
170
1.2. Difficultés de mesure
Chevauchement entre emploi, inactivité et chômage :
temps
Emploi réduit
volontaire
Inactivité
W
clandestin Formation,
temps réduit Cessation
involontaire d’activité
Chômage
171
1.3. La mesure du chômage
En France, le chômage est mesuré par l’INSEE et l’ANPE.
172
1.3. La mesure du chômage
nombre de chômeurs
Taux de chômage =
Population active
Population active
Taux d'activité =
Personne en âge de travailler
173
1.4. Caractéristiques du chômage
174
1.4.1. Population active et chômage
28000
27000
26000
25000
24000 chômage
23000
22000
Emploi
21000
20000
1972 1975 1978 1981 1984 1987 1990 1993 1996 1999 2002 2005
175
1.4.2. Les inégalités face au chômage
20,0
15,0
15-29 ans
10,0 30-49 ans
50 ans ou plus
5,0
0,0
2005 2004 2003 2002
176
1.4.2. Les inégalités face au chômage
12,0
10,0
8,0
6,0
4,0
2,0
0,0
2005 2004 2003 2002
Hommes Femmes
177
1.4.2. Les inégalités face au chômage
178
1.4.3. Comparaisons internationales
taux de chômage
14
12
10 Royaume-Uni
8 USA
6 Japon
4 France
2
0
972 975 978 981 984 987 990 993 996 999 002 005
1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 2 2
179
1.4.4. Stock et flux de chômage
180
1.4.4. Stock et flux de chômage
181
1.4.4. Stock et flux de chômage
Emploi
22 M
182
2. Les explications du chômage
1. Le chômage frictionnel
2. Le chômage dû au coût du travail trop élevé
3. Le chômage dû à une insuffisance de la demande
4. le chômage structurel
183
1. Le chômage frictionnel
Il correspond aux personnes passant par une brève
période de chômage entre deux emplois.
184
Le marché du travail
La demande de travail dépend :
• Du niveau de production (positivement)
• Du salaire réel (négativement)
• Du coût du capital (positivement)
O
w/p
w/p
LD LO
L
Chômage
185
2. Le chômage est dû à un coût du travail trop élevé
w/p
w/p*
L* L
186
2.1. La rigidité des salaires
– Négociation salariale
– Contrat de travail
– Salaire d’efficience
187
2.1.1. Les négociations salariales
Le pouvoir de négociation des salariés dépend :
– De la qualification de l’emploi :
Plus l’emploi est qualifié, plus il est coûteux de rechercher
un autre salarié (sportif).
– Du niveau du chômage :
Plus le chômage est élevé, plus le risque d’être (ou de
rester) au chômage est élevé.
188
2.1.2. Le contrat de travail
Les salariés sont averses au risque. Ils préfèrent percevoir un
salaire plus faible mais constant.
w pas de contrat :
salaire fluctue avec l'activité
contrat
Temps
189
2.1.2. Le salaire d’efficience
Une entreprise peut avoir intérêt à donner une rémunération
plus élevée à ses salariés pour les inciter à être plus productifs.
Une baisse des salaires peut entraîner une baisse de
productivité.
Cela dépend :
– Des contrôles exercés sur les salariés
– Du niveau du chômage
Exemple : H. FORD
190
2. Le chômage est dû à une insuffisance de la demande
191
3. Le chômage structurel
Il est dû à des modifications de structure de l’économie.
192
3. Le chômage structurel
Le problème : un emploi vacant a un coût :
• Coût de publicité
• Coût de recherche
• Coût de formation du salarié
193
3. Le chômage structurel
Difficultés :
• Inadaptations des qualifications : des emplois vacants et
des chômeurs
• Syndicats
• Allocations chômage : Allongent la durée de recherche, mais
augmentent le bien-être
• Législation restrictive sur le licenciement
• …
194
3. Le chômage structurel
Le chômage structurel est considéré comme le niveau de
chômage minimum atteint par une économie, quelque
soit la conjoncture.
195
3. Les politiques de l’emploi
Selon l’offre et la demande de travail, on a 3 possibilités pour
réduire le chômage :
196
3. Les politiques de l’emploi
O'
O
w/p
w/p
D'
L* L
197
3. Les politiques de l’emploi
Les politiques de l’emploi se partagent entre différents
principes :
198
3.1. Les politiques en direction de l’offre de travail
199
3.1. Les politiques en direction de la demande de travail
• Politique de relance
• Réduction du coût du travail
200
3.2.1. Les politiques de relance
201
3.2.1. Les politiques de relance
Relance de la production par politiques budgétaire et/ou
monétaire expansionnistes.
202
3.2.2. Les politiques de baisse du coût du travail
Difficile de réduire la rémunération directe des
salariés des cotisations sociales.
203
3.2.2. Les politiques de baisse du coût du travail
Efficacité :
204
3.2.2. Les politiques de baisse du coût du travail
Enchaînements économiques :
➢ Substitution du travail au capital
➢ Réduction des coûts de production
➢ Amélioration de la compétitivité et du pouvoir d’achat
205
3.3. Les politiques améliorant le fonctionnement du marché
du travail
206
Chapitre 6
L’inflation
Plan
208
1. Qu’est-ce que l’inflation ?
16,0
14,0
12,0
10,0
en %
8,0
6,0
4,0
2,0
0,0
60
63
66
69
72
75
78
81
84
87
90
93
96
99
02
05
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
19
20
20
209
1. Qu’est-ce que l’inflation ?
L’inflation apparaît quand le niveau général des prix
s’accroît.
210
1. Qu’est-ce que l’inflation ?
Hypothèse pour ce chapitre : On se situe à moyen-
long terme.
211
2. Les sources de l’inflation
212
2.1. L’inflation par les coûts
Une hausse des coûts de production peut se diffuser à
toute l’économie.
Causes :
➢ Prix des matières premières
➢ Coûts salariaux
➢ Fiscalité
213
2.1. L’inflation par les coûts
Exemple : hausse du prix du pétrole
Commerce intra-branche
Prix du pétrole
Revendications Généralisée
De l’IPC salariales des prix
214
2.2. L’inflation par la demande
Lorsque l’offre ne peut pas répondre rapidement à un
supplément de demande alors D > O prix
➢ Goulets d’étranglement
➢ Politique monétaire ou budgétaire expansionniste
215
2.3. L’inflation comme phénomène monétaire
Deux manières différentes de considérer l’inflation :
216
2.3. L’inflation comme phénomène monétaire
Exemple : taux d’inflation de 20% par an.
Période 0 :
Tous les biens valent 10€
Avec 60€, j’achète 6 biens
Période 1 :
Tous les biens valent maintenant 12€
Avec mes 60€, j’achète seulement 5 biens
217
2.3. L’inflation comme phénomène monétaire
C’est-à-dire, inflation :
Si la croissance de la masse monétaire est supérieure à la
croissance de la production.
218
2.3. L’inflation comme phénomène monétaire
Exemple : L’hyperinflation allemande (1921 – 1924).
219
3. Les conséquences de l’inflation
220
3.1. La fuite devant la monnaie
221
3.2. La redistribution des revenus
En période d’inflation, il y a transfert de revenus des prêteurs à
taux fixe vers les emprunteurs à taux fixe.
Exemple :
Prix des biens 10€ et inflation 20%.
=> An prochain, un bien coûtera 12€.
Emprunt de 100 € à 10% par an
coût 110 € l’an prochain.
En termes de biens :
Aujourd’hui 100€ représente 10 biens,
L’an prochain, les 110€ de représenteront 9,16 biens.
222
3.3. Les distorsions de prix
223
3.4. Comment se prémunir contre l’inflation ?
L’inflation anticipée
/
L’inflation non anticipée
224
3.4. Comment se prémunir contre l’inflation ?
En ayant des revenus indexés sur le taux de croissance des
prix.
Exemple :
Si le prix augmente de 10%,
225
3.4. Comment se prémunir contre l’inflation ?
226
3.4. Avantages macroéconomiques de l’inflation
227
3.4.1. A court terme
228
3.4.1. A long terme
229
4. Les politiques de lutte contre l’inflation
➢ Désindexation des salaires sur les prix
Indexation des salaires sur la productivité ou sur une cible
d’inflation.
230
5. L’inflation aujourd’hui
231
FIN DU PROGRAMME S2