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Problème S3

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‘Table des matires Deseriptif du module. a 1. Description du contenu du module Introduction générale... ‘Chapitre 1. Le capitalisme, 1 Gr Gvolution de I’économs ‘monde ae Les grandes évolutions de l'économie mondial : 1.1. La révolution industrielle. i 1.2. L’essor de l'économie mondiale.. vs Le Baby-Boom ... c = — Bee earn nie tern cos oe ia croissan 2:3. L’essor du commerce international 4. La stabilité monétaire 'S. Le développement de l'Europe: 1.3. Du choc pétrolier de 1973 a la chute du mut de . 1.4, La mondialisation 4 Pheure de la nouvelle économ' _S. Le choe technologique des années 1990 Chapitre 2. La croissance économique. i 1. La croissance économique et ses implications 1.1. La notion de croissance économique 1.2. Les sources de la croissance 124 Une isin d’ceuvre plus abondante tou pINS PPO ny 1.2.2. La division du travail 1.2.3, L’accumulation du capital et le progres 1.2.3.1. L’accumulation du capital .. 1.2.3.2, Le rd és technique -. . 1.3. Les Bae ay ee eps 1950 dans les pays développés. 2. Les modéles de la croissance économique. 3. La croissance potentielle dans les théories économiques 3.1. L’approche des Classiques 31, Le modele de David Ricardo (1772 1823) 3.1.2, Le modéle d’ Adam Smith (1723 ~ 1790)- 3.2. L’approche keynésienne de la croissance 3.2.1. Le eas Roy Forbes Harrod (1900 ~ 1978) 3.2.2. Le modéle de Evsey David Domar (1914 - 1997). 3.2.2.1, Leffet de demande de ’investissemen 3.2.2.2. L’efifet de capacité.. 3.3. Les nouvelles théories de la croissance, Ie progrés technique 3.3.1. Le modéle de Paul Romer : accumulation des connaissances technologique. (Investissement en R&D) . - 3.3.2. Le modéle de Robert Lucas : accumulation de capital humain 6 3.3.3, Le modéle de Robert Barro : infrastructures publiques. 25 6 4. Les déterminants de la croissance effective... 5 i 4,1. Le réle des acteurs économiques et de [environnement socioculturel dans le -ssus de croissance .. 4.1.1. Le réle des entrepreneurs.. 4.1.2. Le rdle de I’Etat 4.1.2.1. L’Etat en tant que régulateur des marché: 4.1.2.2. L’Etat en tant qu’intervenant pour favoriser le progrés technique... 4.1.2.3. L’Etat qui prend en charge les infrastructures collective: 4.1.2.4. L’Etat qui favorise la croissance par sa politique économiqu chnique ene mm et de capital ques. cycle de Nikolai Kondratiefe cycle de Juglar..... cycle de Kitchi 5.12.4. La croissance 6 vette $2 nel Le facteur démographique. $2.2. Le facteur économique -€ facteur socioculturel € facteur politico juridique S121. Le 5.1.2.2, Le 5.123, Le 5.2.4. 1 6.1.1. Niveau de développement et potenticl indueiiel $1.2. Croissance et prise en conscience du Gap industriel 6.2. Pression de la demande et de l'emploi 6.3. Financement de la croissance .. 7. Les limites de la croissance économique 7.1. Les années 1960/1970, la prise de conscience des limites de la croissance 38 7.2. Les années 1970/1980, la prise de conscience des limites des modes de production ct de consommation 7.3. Les années 1990/2000, la protection de l’environnement objet de contreverse Chapitre 3. Le chémage et l'emploi. 1. La définition du chémage 1.1. Le chomage frictionnel 1.2. Le chémage structure! 1,3. Le chmage conjoncturel ou cyclique 1.4, Le chomage sectoriel 1.5. Le chomage technologique. 1.6. Le chOmage partiel 1.7. Le chomage technique 1.8. Le chémage volontaire 2. Lamesure du chémage 2.1. Le taux de chmage P activite . 5 ie eae “1 Jes consequences du chomage .. ~ 3.1. Les explications théoriques du chomage 3.2. Les autres causes du chomage .. ‘du chomage . Les conséquences 2 ee ‘itre 4. Les politiques ee, fi ‘Notion de politique économiqu 11, La régulation par Eta. aux auxquels sont cons ¢ sociaux auxg ae Mg que des Pays en vy, venn constitue une imperative arcs aon niveau de développem Introduction générale Le cours essaiera d'aborder les problémes é¢0n0 les économies de marché, aussi bien des Pa développement. Outre 1a mondialisation des marchX® chaque économie, cherchant & acoroitre ses ressourees EE ETS e but de décou Problémes d'inflation et de chomage méritent d’étre TN OF istiquement la croj mécanismes de la croissance. Autrement, on V8 ays développement. En, uit se Economique et ses implications au niveau de l'emploi ff a eoricece ©, on ttaitera les problémes de développement a la lumiére des th ee ee nae Chapitre 1. Le capitalisme, naissance et évolution de 2 a es grandes évolutions de I'économie mondiale -1. La révolution industrielle gleterre ave La révolution industrielle aetna au 18°" siécle (1750) a. ai mn de la machine 4 vapeur et son application aux tissages de textiles, Pra © Mesanice de ig sidérurgie (fusion du fer et élaboration de la fonte riche en carbone pul ‘Carbong) Puis les transports par chemins de fer. Figure 1: inventic vr develop de la machine & vapeur Source : Montanari, 2016 Source : Grimblat, 2016 La révolution indust . strielle a fait baisser les cot revolution industrielle a fait baisser les coats du commerce et desc contribué a une intégration mondiale. Some NB : avant la révoluti ielle, = PR eises ‘ct iuatiane eee a Stat top file et coitewx de ransprter des marchandises ayant le ratio prixipoids le plus seve | distances, de sorte que seules les cosas (pices, métaux précieux, thé et café) Les pays industriels de I'Europe du Nord-Ouest investissent entre eux sais GFinfrastructres: chemins de fer, sidérurgie, ots mantimes, et. ls invessent sss dans les autres pays d'Europe (Russie, Turquie, Balkans) et dans leurs colonies pour sapproprier Jes matiéres premiéres et effectuer le commerce de leurs produits manufacturés. Lindustrialisation et le développement ont progressé de maniére inégale, la Grande-Bretagne prend d’emblée la téte, suivie par Europe de Ouest, ' Amérique du Nord et, plus tard, le Japon. Toutefois, malgré l’approfondissement de lintégration économique mondiale au 19°" sigcle, Pécart de revenu s"est creusé entre les pays du Nord [en voie d’industrialisation rapide] et pays du Sud [fournisseurs de matiéres premieres]. | “expansion économique du 19° siécle est interrompue par la 1** guerre mondiale (1914-1918). ae acon Cette guerre a détruit lordre économique libéral ainsi ue ta thse répandue a ae selon laquelle I’intégration, Vinterdépendance a prosperité a sur la technologie étaient suffisantes en Soi pour maintenit la coopération internationale et la paix. 1.2.3. Lressor du commerce internation L’Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce de 1948 a conduit a faire avancer la cause du libre-échange au plan mondial, dont I’Europe, Etats-Unis, le Je ue ee ‘urope, Inis, le Japon et les pays 1.2.4, La stabilité monétaire La conférence qui a donné naissance en 1944 aux accords de Bretton Woods permet d’éviter ‘ne se reproduisent les désordres monétaires de Ventre-deux guertes. Le systéme Gold Exchange Standard (étalon de change or) est adopté, Ceci a confirmé 1a prédominance 2.5. Le développement de Europe Les eae étapes peptesacaon européenne s’est concrétisée par la signature en 1951, J'Allemagne, la Belgique, la France, ‘Malic, le Luxembourg et les Pays-Bas, du Traité de Paris jnstituant la Communauté du ‘charbon et de Iacier (CECA). En 1957, 6 pays Belgique, France, Italie, Luxembourg ¢t ays-Bas) signent le Traité de Rome qui Zconomique européenne (CEE) pus le traté de "Union davanre 1968. Je Royaume-Uni_ et Tiande pane ees is ec Vi ission ‘guccessifs, 1"EU a atteint 27 pays av ‘en janvier 2007. Saarese Aviercaiiy Questions : Yurce : Altematives Economiques Hors-série n° 101 - avril avril 2014 1, Définissez l’ex; i pression en gras souli 2. Relevez 3 avantage et 3 Sih fea ialisati Pie eae a de la mondialisation Sano X passages du document l’expression en gras entre guillemets 1, Globalisation financiére : ce es : + ee concept désigne le processus d’ouverture et di a Peck ein alie ust sign ‘ Wverture et dintégration des, oe ee ypitaux nationaux a Tintemational pour aboutir 8 un marché mondial 2. avantages : stimuler l'innovation ; attirer les IDE ; baisse de la pauvreté Inconvénients ; la montée des inégalités ; un modéle de croissance qui détruit la planéte (etter tif sur l’environnement) ; la domination des FMN négal 3, La mondialisation et la démondialisation coexistent, car plusieurs signes le montrent Illustration de la mondialisation : * Tout se mesure par la compétitivité et la capacité d'un territoire & attirer les multinationales et l’épargne du monde entier Illustration de la démondialisation : * Les multinationales paraissent moin wane on ca ‘eur et peut étre exporté moins = La Chine va se recentrer Sur son marché interi international. ns désireuses @internationaliser leurs activites sur te marché 10 LS. Le choc technologique des années 1990 Intemet est né en 1969 sous Fimpulsion du département ami qui s'appelait alors ARPANET, devait assurer les échanges d'informatio les centres névralgiques américains dans le contexte de la guerre froide En mars 1993, MOSAIC, le premier navigateur grand public est apparu doté d'une inters aS ce L'lntemet commercial connait alors un envol exponentiel : la puissance de calcul g ordinateurs double environ tous les 18 mois (loi de MOORE) et que le débit de transmission des données ne cesse de s’accélérer. 4 C’est la naissance de la nouvelle économie basée sur la connaissance (capitalisme copnti qui relancer la croissance économique un peu partout dans le monde. Lessor du secteur des NTIC a tepris partir du milieu des anné théories de Joseph Schumpeter sur le rdle des grappes d’innovations dans Chapitre 2. La croissance économique 1. La croissance économique et ses implications 1.1. La notion de croissance économique La révolution industrielle transforme profondément le monde occidental économique jusque-la inconnue. Cette croissance économique s’e développement économique relatif. La croissance économique est un phénoméne plus complexe que 1a simple augmentation dy PIB & laquelle on l’assimile généralement. On souligne son caractére cumulatif, auto. entretenu et Son action en profondeur dans la société dont elle change non seulement le niveay de vie, mais aussi la structure professionnelle et sociale. La croissance économique est une notion quantitative et économiqu mesurable dans le temps et dans l’espace. C’est I’accroissement des riches mesuré par le Produit Intérieur Brut (Vagrégat PIB). Certains éléments ne sont pas pris en compte dans le calcul du PIB : ™ Travail domestique, = Economie souterraine = économie informelle, * Bénévolat, = Troc, Note : économie informelle est trés importante dans les PED, le PIB est sous-évalué Selon le HCP : « La croissance économique annuelle constitue Vévolution en volume du PIB selon le Systéme de la Comptabilité Nationale (Base 1998). Elle correspond & la variation relative entre le PIB de l'année t, exprimé aux prix de l'année t-1, et le PIB de année t-1 exprimé aux prix de l'année t-1 ». 1.2. Les sources de la croissance L’explication de la croissance passe I’étude des facteurs de production (K, L) et de lefficaci de leur combinaison productive appréciée par la produetivité. La combinaison productive dépend de la nature de la production (biens ou services) et de état de la technique. La proportion de chacun des facteurs de production est donc variable selon la production Lomqu’une production peut étre obtenue en utilisant différentes combinaisons productive, le choix s*effectuera selon deux critéres principaux : = Le coi relatif du capital et du travail «= efficacité productive de la combinaison retenue appréciée par quien résulte : Une entreprise recherche des gains de productivité afin @accroitre son profit, Elle contribue a Ia croissance de la production, soit en produisant davantage elle-méme, soit en économisant jin de la 2000, confirmant te les cycles longs, trainant une croissance accompagnée dy, C’est un phénoméne dun pays, Ja productivité du travail Il Productivité, de produire en plus é a ee grande quantité dans le méme temps et de conteibuer § 4 1.2.3, accumulation du capital et le progeds technique Li Ps 1.23.1. L’accumulation du capital ~ fy investissement ~ augmentation du stock de capital ~ est indapensable I ta croissance dy ‘ ‘mesure of il permet daugmenter le volume du facteur capital UBlisé pour la proscticy tmais aussi dacerotue la prattvie = % La définition du capital peut étre plus ou moins large selon que Von considére le capital Cestridire le stock de biens durables néce a ir Ie sto. aires & la production, que Von intgre 08 non | Consommations intermédiaires, ou que I’on considére les ressources naturelles comme fictey, de production distinct ou non du capital, A Iong terme, I’augmentation du capital fixe est indispensable pour produire davantaye 5 ® Les investissements sont nécessaires i la mécanisation de la production, ce = Les investissements rendent l’organisation plus productive. (ef. fordisme) { = Les investissements permettent dutiliser des machines plus récentes, quit incorporen ph innovation (investissements de productivité) _ Depuis le 19® siécle, le volume de capital par travailleur ou intensite capitalistique 4 fortement augmenté ; la croissance économique névessite toujours davantage de cap\', dong investissement. 1.2.3.2. Le rdle du progrés technique Le progrés technique est une notion trés large car il s‘applique & l'ensemble des inn ations entrainant une amélioration des moyens de production mais aussi des méthodes de production, de organisation du travail ou des marchés. Dans tous les cas, le progrés technique améliore la productivité globale de: dire le rapport entre la production et le volume total des facteurs de production utilisé. es souvent en amont des investissements, qui viennent le mettre en aeuvre. ‘Au 20% sigcle, le progrés technique joue un réle essentiel dans la croissance économique. Durant les trente Glorieuses, le progrés technique explique une large partie de la croissance En 1972, une étude est menée par Jean-Jacques Carré, Paul Dubois et Edmond Malinvaud (« La croissance francaise ») pour expliquer la croissance frangaise. Is montrent que si la croissance s’expliquait par la seule hausse des facteurs de production, alors elle aurait € de 1% etnon de 5% en moyenne. 1.3. Les sources de la croissance depuis 1950 dans les pays développés Les pays développés ont connu une croissance trés rapide notamment de 1960 & 1973 puis un ralentissement aprés 1973. Cette croissance a &té permise par : © Le réle du facteur travail : il a contribué A cette croissance pour deux raiso Ja quantité de travail a augment et la qualification du travail s'est amélioree = Le réle de I’accumulation du capital : accumulation c'est-’-dire l'investissement mesuré par la FBCF joue un grand role dans la croissance économique = Le role du progrés technique : une partie de Ia eroissance ne s"explique pas par les apport direots des facteurs de production (K, L), c’est ce que I’on appelle traditionneltement le « résidu », ce qui reste inexpliqué. Ce résidu correspond 4 une partie importante de la croissance économique. Les économistes attribuent ce résidu au progres technique qui 4 la combinaison du travail et du capital d’étre de plus en plus efficace. En préliorant les machines ou les procédés de fabrication, en élevant ta qualification des travailleurs, le progrés technique contribue a la hausse de la productivité du travail et ains: déviter la loi des rendements décroissants. 2. Les modéles de la croissance économique. : s a Le PIB est le résultat de Putlisation des facteurs de production (K, L). Si on utilise dans des conditions normales ces facteurs de production, on obtient le PIB potentiel, La croissance essenticlles 13 = n ate de croissance: économique: sans: que inflation Seiiire- Elle dépend de Févolution de la quate de faceurs de prodioeton tears a amugmentent. ia Sccmigucimervien dans cee cosunce mass comment Timea oo plisiews fartna Ea alice, ax sere “ape aed i ne: faut pas: confondre- croissance Squilitrée 2t croissance: * La croissance est équilibrée st Fi e est 2 si Pangmemation: de tx production est compatibte: * long ferme aver: Féquilibre: macroéconomique: (Gpargne: = investissement) ct sec le pieae © La croissance est stable: s'il existe des mécanismes de retour 2 équilibre: lore 3. La croissance potentielle dans Jes héaries ceomomiques 3.1. L’apprache des 3.1.1. Le modéle de David Ricardo (1772 - 1823) David Ricardo cherche 4 montrer que "économie tend natureilement vers an Stat stationnaire. Cestdedire vers wn niveau maximal de le production, mde dumuet le te de cxsancs = Lanalyse repose sur la foi des rencements déarotssants - 'amementation ¢e la production. pour faire face 2 Faccroissement de la population. oblige 4 mettre en culture des teres moins fertiles, ce qui dimine les rendements. Cela entraine une augmentation de la cente aréievez par les propriétaires fonciers, ainsi qu'une hausse des salawes (Pour Ricardo, le sale == rente sont déterminés par les mécanismes du marché ; la mise en culture de terres de mows <1 moins fertiles augmentent le prix du bié et donc de ces revenns). La hausse de ces covers entraine une baisse des profits qui conduit 4 une diminution de Vinvestissement. inance sar les entrepreneurs. A terme, Ia croissance économique doit tendre vers 2éro. car les oppertunités d’investissement deviennent de plus en plus rares avec fa diminution du taux de profit. Pour Ricardo. le déciin de fa croissance est donc inéluctable ; une politique libre-échangiste peut le reumier ex imsinuant Je prix naturel ds travail 3.1.2. Le modéle d° Adam Smith (1723 - 1790) 8 ‘Adam Smith se démarque des autres Classiques dans la mesure oi il envisage ls possibilite Grune croissance indéfinie. En effet, la division du travail génére des sins de productiite ‘est done source de croissance durable. Mais Smith: évoque aussi Faugmentatiom de fa vatle Ses marchés rendue possible par la baisse des cots de production = un cercle verauewt peut Sengager, dans la mesure of Vextension de lx taille des marciés mite les exmeorises 3 Secete et augmemter encore fa division du travail pour y répondre. Smith perso dome les ‘gains apportés par le progrés technique. 3.2. L’approche keynésienne de la croissance 3.2.1. Lemodéle de Roy Forbes Harrod 0900-1978) nce ot Roy Forbes Harrod » const un des premiers maiics NSS mettant en Evidence trois taux de croSSent | é er Vinvestissement = Le taux de croissance garanti< qui assure Véquibe ects FSparene condition de Véquilibre on a exmet e plein-emploi et résulte de Faccrotsement de © Le taux de croissance effectif: qui s¢ Wn rogine, Cest iirc extérieur # Pact Or Ia croissance de la population & ie (oui ne sera pas le cos par la suite}. De pits. Vepating entre l'épargne et Vinvestissement est rarement éalisée car I'épargne dépend 4 Tventiy ot l'investissement deg nticipations des entrepreneurs. Il souligne que les décisign’ des ‘agents. économiques ne resend, Coomdonnées, Ty a done peu de ‘chines: aie Srvissance soit quilibrée et Corresponde au plein emploi ; 32.2, Le modéle de Evsey David Domar (1914 ~ 1997) Evsey David Domar fonde son nalyse sur la théoric keynésienne de inves SeMenNt et lune croissance équilibrée, Linvestissement induit deux effors demande de Pinvestissement Prend. en compte le fait que Jorsqu’une entreprise investit, une autre cntreprise doit prodiuire le “effet cle demande repose done’ su le principe du multiplicateyy ‘Sement induit une augmentation de la demande totale et done de '" production, dont Pamplitude dépent ic la propension marginale & consommer 3.2.2.2, L'effet de eapacité M permet daugmenter la quantite te capital, cest-d-dire Ia capacité productive, | de przncité de l'investissement dépend du tocfticion technique (Y/K) qui indique ta cepacite Productive dune unité de capital, croissance est équilibrée lorsque I'efet de demande et Meffet de capacité sont équivsients Pest-dire lorsque la demande évolue de la mane maniére que les capacités de production Kees deux modéles sont réunis communément ene Vappellation « modéte Harrod-Domay y Teur modléle repose sur Phypothase dane rigidité du coefficient de capital, ce qui signin: u'll faut augmenter dans les mémes proportions ic uantité de travail et de capital pour Produire davantage, car les facteurs de production con complémentaires. Les deux model ple commun de montrer que les chances obtenir une ere sance équilibrée, qui assure le Plein-emploi, sont trés faibles. Le chemin de ln erviserce Equilibrée est done t's étroit, i Pepake Sur le «fil du rasoir », En effet, rien ne gerantit que Vaugmentation de la demande et Vaugmentation de Votire se compense, car le tae aépargne et le coefficient de capital sont des variables indépendantes. Il faut aussi rappeler que le plein-emploi est aussi improbable eas il dépend dune variable indépendante, augmentation ata Population active, L’intervention de IEtat est ainsi, selon la tradition Keynésienne, jusifie comme un élément corectif de la Situation et permet de se rapprocher de la croissance de plein-emploi. 3.3. Les nouvelles théories de la croissance, le progrs technique est endogine Ces nouvelles théories considérent la croissance comme ue Phénoméne cumulatif et cela pour * Le progres technique est désormais considéré comme un facteur endogéne au mécanisme de la croissance * Le progrés technique produit des extemalités positives, Les extemalités. positives apparaissent dans la croissance quand les investissements d’un agent bénéficient a d'autres ‘agents sans que cet effet donne lieu a une relation marchande ® Les rendements sont constants et non décroissants, 3 Les nouvelles théories de la croissance Prennent plusieurs directions et chaque modéle rend compte dune forme particuliére de progrés technique : : 3.3.1, Le modéle de Paul Romer : ccumulation des connaissances et de capital technologique, (Investissement en R&D) io a. i Paccumulation des connaissances est un facteur en logéne Se eee di Ia théorie du « leaming by doing » Agia formulée par Kenneth Arrow (1921 - ) en 1962. Romer affirme que "est en produisant qu’ ‘une économie commie spontanément les expériences et donc les connaissances, Plus la croissance est forte et plus Paccumulation d’expérience et de savoir-faire est forte, ce qui favorise la croissance, : L’accumulation de connaissances Provoque de nombreuses ‘externalités. En produisant, une entreprise accumule des connaissances qui lui permettront détre plus performante, mais qui 1S Setviront aussi aux autres entreprises, par effet imitation de ta pa frdce au turn-over (rotation) de la main d’seuvee uyant a faire. L accumulation de connaissances a done une productivité privée (celle dort profite Ventreprise), mais aussi Reanoduetivise sociale (celle dont profite ensemble de I'seonomic de la socidté), Romer, qui s'est inspiré des travaux de Joseph Schumpet Ja recherche-développement (R ter, montre que c'est l'innov: -D) qui constituent le facteur résiduel, Ph Sont importants et plus la croissance est forte i plus la croissance est forte R-D peuvent étre importants, La R-D est une activité specifi ans exclusion (bi entraine des rentes de monopole. En effet, tes bien caractéristiques des biens collectifs Dans ce cas, la théorie économique exemple en garantissant un systéme de brevets qui donne bien privé Le systéme de brevet met aussi l'entreprise innov assure une rente de monopole, c'est-i-dire une re situation de concurrence. Ce systéme est source d'une dynamique car la rente por rnarioite 5 au bout d'un ceriain temps, "innovation tombe dene le domain nouvelles et de nouvelles innovations rendent les, premisres obsoletes, monopole sont done utiles car elles assure end en savoir: ation et les efforts de R-D ( plus les efforts de ique qui produit des biens lens collectifs) et qui Produits par la R-D ont les ante dans wne situation de monopole qui lui ‘munération supérieure & ce qu’elle serait en de monopole 1 public et de Les rentes de it & Vactivité de R-D et leur tune dynamique @’ innovation, argner et done de Selon ce modéle, Ia fe car de formation dune one de la croissance Uaccumulation du capital humain résulte de stratégies individuelles de la collectivité. Effectivement, accumulation de capital entraine car le niveau d’éducation d’un individu joue non celle de ses partenaires. Un niveau d°éducation est dautant plus efficace qu'il permet interagir avec autres personnes présentant ce méme niveau (effet réseau), 3.3.3. Le modile de Robert Barro : infrastructures publiques En 1990, Barro démontre que la dépense publique est directement productive et doit done étre considérée comme un des facteurs de la fonction de production, La contribution du secteur Public a la croissance comprend les dépenses d”éducation (afin dPaccrottre le capital humain) et de R-D, mais aussi celles d’infrastructures en. matiére de transport et de communication. Comme les autres accumulations, ces dépenses ont un effet cumulatif ; elles permettent augmenter la croissance qui entraine un accroissement des recettes publiques et done des dépenses publiques, facteur de croissance, Cette théorie conduit 4 démontrer la nécessité du main une conjoncture difficile. La tentation des gouvernements est souvent grande, en période de crise, de réduire les dépenses d’investissement Pour pouvoir maintenir les dépenses courantes, Les théories endogtnes rejoignent ici les théories keynésiennes : l'investissement public est nécessaire a la croissance. Les théories de la croissance sont done in: Apris différentes analyses, mais aussi de la stratégie des externalités positives seulement sur sa productivité, mais aussi sur tien des investissements publics dans séparables du contexte dans lequel elles naissent, les théories de la croissance endogéne ont lavantage de chercher 4 16 poset Sut HES COMPOTTEHHEAA expliquer le progrés technique, donc la croissance, on fe fhisant des individus. Adam Smith Pavait déja presenti d& 1776, Par ailleurs, les évolutions économiques récentes, caractérisées pat fa rep" Etats-Unis puis, plus récemment, en Europe, contiment quie 4a crotssanien, technologies de Finformation et de la communication, est lige & la recherche, 4a format 4 Fapprentissage, & Pinvestissement. Internet permet d'étendre encore Fes HATES ct at entretient la demande. On est sur la bonne voie pour voir résolt Te « paradore de Solow y 4, en 1987, voyait des ordinateurs partout, sauf dans les statistiques de la proxtuctivite 4. Les déterminants de la croissance effective La croissance effective ne correspond pas toujours a la etvissarice potentielle, Celle-cs joi Gre plus forte lorsque I’économie connait une conjoncture favorable ov au eontraire Moin forte lorsqu’elle traverse une récession. La croissance effective risulte de Ta conionciion nombreux facteurs dont les principaux sont la demande, le profitet les institutions Pour les économistes d’inspiration keynésienne, les entreprises ne produisent ques elie peuvent vendre et done si elles anticipent une demande " Demande intérieure : consommation des ménages, investissements des entieprirey dépenses publiques * Demande extérieure : exportations. ‘Chaque composante de la demande a un effet multiplicateur sur la production. En effet, ring augmentation de la demande induit une hausse de la production, d’od une distribution supplémentaire de revenus qui entraine un nouvel accroissement de demande, et, Lanypley de Feffet multiplicateur dépend de Ia part du revenu suppkimentaire destines A ty ‘consommation (cf. propension marginale & consommer). Par le biais de ta demande, et ny grand nombre de facteurs qui jouent finalement sur la croissance = Importance du crédit * Données démographiques (natalité, mortalité, vicillissement de la population, structure par ges, etc.) © Budget de Etat. Le profit est aussi un déterminant important de la croissance. Il agit par deux méeaninnen * C’est la principale motivation de la décision de produire * C’est un moyen essentiel pour financer les investissements qui permettent daceroitie tes capacités de production (investissements nets) Enfin, l’esprit d’entreprise, le degré de résistance au changement, I'intensité du travail, way aussi la politique économique mise en ceuvre, le systéme financier ou la gouvernance «bey entreprises, sont autant de facteurs qui influencent la croissance effective, mais aussi, pour certains, la croissance potentielle. 4.1. Le réle des acteurs économiques et de environnement socioculturel dans le processus de croissance 4.1.1. Le réle des entrepreneurs entrepreneur joue un réle essentiel dans la croissance économique car "est lui qui choisit la combinaison productive, prend les décisions d’investissement ou celles concernant la recherche sur des produits nouveaux. Pour choisir une combinaison productive, l’entrepreneur prend en compte différents éléments notamment le coiit relatif des facteurs et l’efficacité productive de la combinaixon retenue mais aussi les traditions de l’entreprise, l’environnement local ou international, ete. L’entreprise cherche 4 améliorer sa productivité afin d’accroitre son profit ce qui fayorine la croissance de la production. On retrouve ici le mobile du chef d'entreprise dans la théorie classique et néoclassique. Selon le principe de la main invisible d’Adam Smith, la croinsance provient de la volonté de certains de s’enrichir et donc de réaliser des profits, Les néoclassiques sont aussi des utilitaristes : ils considérent que chaque agent économique NE BOONONIA|NE jay due AUN HOES 17 motive ses actions par la recherche de son intérét personnel, Limérét du propriéiaire de Ventreprise est selon eux la maximisation du profit Par ailleurs, Ventteprencur parie sur l'avenir, En effet, il investit aujourd'hui, mais la production n'augmente que demain. L’entrepreneur prend done des risques et il espére que le veerché Ini donnera raison. S'il refuse d’assumer ces risques, en n'investissant pes, il ontribue & ralentir I'accumulation de capital et donc 1a croissance économique, Joseph Schumpeter a mis en évidence le role essentiel de l'entreprencur. 4.1.2. Le role de PEtat L’Etatintervient de différentes maniéres dans une évonomie : 4.1.2.1, L’Etat en tant que régulateur des marchés : Dans une économie de marché, T'imervention de I'Etat joue un role essentiel pour la croissance, En effet, le fonctionnement d'une économie de marché impose des regles et tellesci doivent fre d'abord construites et ensuite il faut les faire respecter. Ces deux roles doivent étre assumés par I’ Etat, 4.1.22. L’Etat en tant quw’intervenant pour favoriser le progrés technique Certaines recherches, trop fondamentales pour étre rentables immeédiatement, ne seraient jamais entreprises si \’Etat ne contribuait 4 leur financement, En effet, aucune centreprise ne pprendra en charge une dépense si le codt est trop élevé par rapport au bénéfice qu'elle en retire personnellement. Les entreprises prennent leurs décisions d'investissement en fonetion du rendement privé, Tequel est inférieur au rendement social (pour la collectivité). C’est dans la recherche fondamentale que le rendement privé apparait le plus faible (les applications Economiques directes des résultats de la recherche fondamentale sont peu nombreuses, par exemple la découverte d'une nouvelle planéte) alors que le rensiement social peut étre élevé, lequel peut se produire avec un décalage temporel, Ainsi, il y a un décalage de quarante ans entre ta théorie de la relativté restreinte d’Einstein et les premiéres centrales nucléaires. De maniére générale, 1'Etat doit intervenir dans tous les cas ol son action provoque des ‘extemalités positives. 11 en est ainsi dans la technologie avec les « externalités {nformationnelles ». Le savoir produit par linnovateur bénéficie & d’autres agents sans ‘compensation monétaire de leur part : les autres agents peuvent simplement imiter innovateur ou reprendre son idée pour Vaméliorer, en n'ayant pas dans les cas a repayer le coiit intégral de la recherche fondamentale. Par ailleurs I'Etat peut favoriser I'innovation par des décisions politiques : régime fiscal avantageux, législation sur les brevets, subventions, Ainsi les rendements sociaux des différentes formes daccumulation du capital sont supérieurs 4 leurs rendements.privés. Puisque l’expérience sert& tous, que la connaissance des individus ne profite pas seulement & ceux qui se forment mais aussi a leur entourage professionnel, et qu’une partic importante des connaissances technologiques constitue une connaissance commune non brevetable, intervention de I’Etat apparait indispensable. 4.1.2.3. L’Etat qui prend en charge les infrastructures: collectives: Si le marché est un instrument efficace de la régulation du court et du moyen terme, en revanche, I’Etat doit favoriser la croissance sur longue période en menant une politique industrielle adaptée, sans pour autant que PEtat se substitue au secteur privé, L’Etat doit développer les infrastructures, En effet, le secteur privé pout-il financer la construction des {infrastructures ? En d'autres termes, est-ce I"Etat ou ceux qui vont directement en bénéficier 5 mais, dans ce demier cas, chaque utilisateur de Vinfrastructure (pont, route, etc.) ne retirera pas suffisamment de bénéfice de usage du pont pour Ie finaneer. C'est done {Etat au: nom fe Trintérét général, qui va assumer ces dépenses et les répereuter sur les individus par Pimpot. (cf, biens collectifs) 18 “ 4. L’Etat qui favorise la croissance par sa politique économique Bee cncourager la production de biens et de RUPE iin lio Ia dente si tics pudeétaire ou sa politique monétaire. De méme, il peut encourager l'oftre Pt ®* Politique fiscale, en baissant les impéts sur les entre dre Ja production n°" aaa prises pour rendre a production pt meee ay at les invesssements Public, joue un rb trés important dans ta croissanes infrastructure emtion de a’ main d'euvee et ta recherche scientifique, en développan en construisant un cadre juridique permettant au marché de fonctionner 4.13. Le réle de Venvironnement socioculturel On observe que la croissance et le développement ne sont pas partout présents. Pourquoi, 4 moment donné de leur histoire, des peuples se sont mis & accumuler du capital et pas d’autn alors qu’ils disposaient de la méme quantté de facteurs de production. La culture serait élément explicatif de la croissance. Les normes et les valeurs en vigueur dans unc socign influenceraient l'ensemble des comportement et donc les comportements économiques, Ainsi Max Weber (1864 — 1920) a soutenu l’idée que les valeurs véhiculée. Par Ie Protestantisme avaient favorisé le développement du capitalisme dans les pays anglo-snont Pour deux raisons essentielles : ; " Lrenrichissement est valorisé, alors que les catholiques réprouvent la richesse, Leg Principes de leur religion poussaient les protestants & épargner et a investi, et accordaice une grande valeur au travail, a l'activité professionnelle = Une grande confiance et une grande solidarité les unissaient d’oi la création de réseaux uunissant des entreprises industrielles et des banques, ce qui était trés favorable a croissance. Mais il faut souligner que les valeurs ne sont qu’un élément explicatif de la croissance, Leg valeurs s’accordent avec l'ensemble des structures de la société. La croissance a besoin & foois de stabilité (organisation politique, institutions) afin que l'on puisse prévoir les effets des décisions prises aujourd’hui et de possibilité de transformations afin de s’adapter aux changements entrainés par la croissance. On pourrait enfin s*interroger sur le role de deux institutions internationales (FMI et Banque Mondiale) qui, en menant certaines politiques économiques, ont accru la pauvreté dang certains pays en développement. 5. Les ressorts de la croissance économique des trente glorieuses La croissance économique est le résultat de plusicurs facteurs aussi biens technique Economique que démographique. Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale, les pays européens connaissent un rythme de croissance soutenus jusqu’au début des années!970 Cette période est qualifiée par I’économiste francais Jean Fourastié, de Trente Glorieuses Elle est caractérisée par I’impératif de la reconstitution de Europe. Cette prospérité est accompagnée, tout d’abord par une importante assistance financire américaine accordée dans Je cadre du Plan Marshall, & partir de 1948. Repartie sur une durée de 40 ans, composée de plus de 80 % de dons. Dans I’esprit des Etats-Unis, le plan Marshall devait servir tout autant& la reconstruction de I’économie européenne qu’ la conquéte de nouveaux débouchés. Cette période de prospérité est accompagnée, ensuite, par le poids croissant de l’intervention de V'Etat dans le secteur productif. Au moyen de nationalisation importante tant dans Pindustrie que dans le domaine bancaire, "Etat devient un acteur économique de premier plan. Cette conduite de I’Btat refléte la dominance des idées keynésiennes dans cette période En outre, grace 4 une planification incitative, les pouvoirs publics jettent les bases dune politique industrielle ambiticuse soutenant les secteurs qui deviennent le moteur de l croissance. C’est le cas notamment de l’aéronautique, de !’automobile ou encore des industries mécaniques et électriques. 19 expansion de ces activités est rendu possible d’abord, par une meilleure organisation des processus de production, qui s'inspirent directement du taylorisme et du fordisme. Le taylorisme, fondé sur_une organisation scientifique du travail et développé par Frederick Winslow Taylor, aux Etats-Unis, qui propose une rationalisation de la production. Le fordisme, étape du capitalisme modeme, désigne une méthode de production caractérisée par la production de masse, le taylorisme, une division du travail accrue et accroissement du crédit. Cet aceroissement a engendré une consommation de masse, caractérisée par l’accés de Ta consommation de biens et services, par une grande majorité de la population. De méme, le fordisme a engendré un progrés technique notable qui permet des gains de productivité. Ainsi, on peut dire que le fordisme a associé la production en série et le progrés technologique la consommation de masse, L’augmentation de la productivité permet de repartir la richesse entre le capital et Je travail. Durant cette période, les Salaires réels progressent, institution du SMIG assure un minimum de revenu A chaque salarié, Vinstitution de la sécurité sociale permet de se prémunir contre les algas qui affectent la vie professionnelle. Parallalement, les pays européens connaissent une situation de quasi-plein emploi dans laquelle le taux de chémage est contenu entre 2 % et 3 % de la population active (contre environ 10 % actuellement), te Cependant, Je développement du capitatisme ne se fait pas de maniére linéaire. Le niveau de Ja production d’un pays ne Peralation de Vactivte Soonoentgee oe aeetoie stable dans fe temps, Au contrare, ?évolution mnomique est une succession de haut et de bas. Cette évolut obéit a un mouvement cyclique du PIB. ae ete Erotaion 5.1. Les cycles économiques Le niveau de production 4’ yea : 1 d'un pays ne suit pas une trajectoire stable dans le temps. Au contraire, I’évolution de lactivité économique est une succession de haut et de bas observée A Paide des indicateurs conjoncturels (taux de variation du PIB). La ré é fluctuations fait admettre Phypothése de existence dun pee eaeer Sete 5.1.1, Qu’est-ce qu’un cycle économique ? Crest une période d”une durée déterminée qui correspond plus au moins exactement au retour d'un méme phénoméne. Un cycle présente 2 caractéristiques : = La périodicité : axe des abscisses ™ L’amplitude : axe des ordonnées Chaque cycle comporte 4 phases : 5.1.1.1. Phase d’expansion (1) ‘Désigne une phase temporaire et reversible de l'activité économique : son taux de croissance est plus levé que le trend (tendance annuelle moyenne) de longue période, Comme la production augmente, les entreprises ont d’importants besoins de main-d’ wuvre et accordent des augmentations de salaire. Mais les entreprises veulent rattraper leurs cotits de production en hausse ct gonflent leurs prix de vente. Les revenus augmentant, la demande croit rapidement, entretenant les tensions inflationnistes, la crise se prepare. C'est le meilleur moment du cycle économique, la phase intermédiaire entre la période positive (reprise et expansion) et la négative (récession et crise) 5.1.1.2. Phase de crise (2) Désigne le retournement de conjoncture : elle est marquée le plus souvent par un krach boursier. Celui-ci entraine une brusque contraction des moyens de paiement, done une évolution négative de la demande, Cette inversion brutale de la tendance se propage rapidement d’un pays a l'autre. §.1.1.3. Phase de dépression (3) Phase plus ou moins longue de contraction cumulative de la production. La production et les prix baissent, les revenus diminuent et le chémage augmente. Comme la demande a fortement baissé, les entreprises du secteur des biens de consommation éprouvent des difficultés & 20 écouler leur production, done baissent leurs prix de yente en rognant sur le ie Peuvent maintenir le méme rythme d'investissement, les difficultes yay ‘industrie des biens d’équipement, Les embauches diminuent ct le chOmage saccj.j, ba des travailleurs privés d’emploi est plus faible que s’ils Claient en activité, ge, ‘cs ‘nireprises adapicnt 4 Ia baisse leurs demandes de matigres premieres ede ‘€quipement. Done la demande globale baisse encore, les entreprises les moins postr, ferment Jeurs portes, licenciant leurs salariés, et provoquant ainsi une nouvelle contrac... Ja demande globule, donc une nouvelle baisse de Ja production. 5.1.14. Phase de reprise (4) Marque I’entrée dans la période d’expansion d’un nouveau cycle, La reprise de correspond au point of les anticipations des entrepreneurs ne peuvent plus ire jess Les entreprises survivantes ne peuvent tabler que sur une croissance de Ja producing Préparent en rachetant des concurrentes, en acquérant de nouyelles machines, en cna, de nouveaux salariés, etc. Ce faisant, elles augmentent les moyens de paiement en ciroui.. dans I’économie et eréent les conditions d’une nouvelle phase d’ expansion, Remarque : Les cycles successifs sur une longue période n’ont pas la méme amplitude, Lallure gene, ‘Pout étre ascendante ou descendante : ¢’est la tendance sur une longue période (Freud), Figure 7: théorique dis PIB réel (axe ¥) en fonction du te, ifCulatg x Temps NB : Je Trend signifie la tendance de Jong terme que l’on peut observer dans I’évolution dune grandeur indépendamment des fluctuations de cours terme, En regardant sur une Jongue période I’évolution moyenne du PIB, on s’apergoit que le Pl augmente considérablement d’une décennie 4 !’autre. Le PIB suit une tendance a la hausse a Jong terme (voir la tendance sur la figure ci-dessous). On explique cette tendance de \a production 4 la hausse par : = Augmentation de la population, * Augmentation de la productivité, . fion en quantité et en qualité des capacités de production (biens de production s’acoumulent dans le temps). En étudiant Je PIB sur une courte période de temps, on remarque que sa trajectoire suit un mouvement cyclique (des montées suivies de descentes), On identifie Ja durée totale d'un cycle Economique comme étant le temps qui sépare 2 points ayant les mémes caractéristiques 2 Pevoluton da ce Sommet 4 Vautre ou d’un creux autre). En analysant a dentine, Aifferents cycles économiques zy ne ‘“Conomiques qui portent le nom de ceux qui les ont découverts nie aan ae e3elede Nikola Kondratieff Pees a ea par "économiste ¢t professeur Nikolai Kondratieff dans son eee, Greles de la conjoncture. Fn effet, Kondratieff observe que les Ea ams aS ana (as des activités Economiques des quatre grandes puissances de ee le Royaume-Uni,I’Allemagne et la France) prenaient la forme de a 60 ans), qui sont baptisés (cycles de Kondratieff), Selon sa théorie, cate meer de longa agen Ge nouvelles inventions technologiques qui étayent un essor oa urel igue durée, Eviderment, il est pour cela névessaire ‘que ces innovations de Pénétrent quasiment tous les secteurs de I’économie et pénérent de nouvelles pointes de Droductivité dans l'ensemble du tissu économique. Selon la théorie de Kondratiy, on Adénombre cing cycles depuis la révolution industrielle (fin du 18° sigcle) Figure 8: a deKondratieff K I" cycle de A" cyclede | 3 cyclede | 4 cyclede | 5 cyclede | Kondkatieft | Kondrateft | Kendratett Koultet | Kondseer | Période 1780 1830 | 1830a 1880 | issoaiss0 | i930a197 | 197080 si ‘Machine | Cheminde fer, | Hleetricié, | oo ‘vapeur cir chimie | | Besoin couvert | Habillement | Tapers | Production de masse de masse | ‘Source : L. A. Nefiodow, Der Sechste Kondratieff (le sixiéme cycle de Kondratiev), 2006, Illustration + Allianz Global Investors Analyse des Marchés Capitaux et Formation Financigres = Les cycles ci-dessus marquent des périodes de rupture. Au cours de ces cing longues phases, les technologies de «mise en réseau » ont révolutionné des sociétés entigres D’anciennes branches industrielles ont été remplacées par des nouvelles * Laculture et les processus des entreprises ont &1é modifiés © De nouveaux secteurs d’activité sont apparus * Ces changements ont généré des phases de prospérité durable de plusieurs années = Ces phases se sont généralement accompagnées de marchés d’actions haussiers, Lors du demier cycle long, le micro-ordinateur et lInternet ont par exemple changé notre quotidien ainsi que notre maniére de travailler, de fagon parfois radicale. Les spéculations excessives des marchés financiers et la bulle qui s"était formée au niveau des prix des actifs ‘ont mis un terme a chacun de ces cycles structurels. Toutefois, ces mémes marchés ont également endossé le role d’acoélérateur de la reprise. les longues de la c nat, Figure 9: Les cycles ide Koncratiey o1t les DS eae van capaiaan 10% imine — ov 1979 089 1090 49 124 159 40 1959 saan 79 18> MH 00D 910 JOA THY 1D 1950 1 eremance ued oe 18 undue ga Marches Capitan Souree : Datastream, Ilustration; Allianz Global Investors Analyse des Marchés Capi e mation Financiere ines Ree ‘hoy Te eycle de Kondratief? est un eycle de Pactivité économique d'une id Ba item demi-sigete, un cycle tong, Il est Inconséquence d'une innovation radical, Se difsion gy 4e8 Pans de "économie entrane un cercle vertueux dinvestissements en cascaads. Machine 4 Vapeur serait par exemple responsable du premier cycle identifié par Kondratiet? a parte {a fin du 18% sidcte, Figure 10: le eycle de Kondratiefl somme des trois Source : education. francety.fr 5.1.2.2. Le eycle de Juglar Au 19° sidcle, Péconomiste frangais Clément Juglar montre que Pactivité économique est Constituée dune succession de phases : expansion, la crise, la dépression et la reprise, Juglar ext frappé par la régularité de ces phénomenes et il considére que la reproduction de ces Phases se produit au cours des cycles dune durée de huit ans en moyenne. De fait, 13 cycles Juglar se sont produits de 1825 a 1938. 23 Figure 1 sles 4 Geecaapania: Dhases qui composent le eye de Juha |rtausse de la production, ides prix et des gevemus Phase de dépression: 3 Baisse des prix. de la Productionet des revenus se PIB Phase de crise :2 at de conjonetur Baisse des prix | Réduction des enédits Recut de la production Phase de reprise: 4 |Arrét de Ia baisse des prix ldes revenus | |Reprise de ta production Retou Durée du cycle : 8 ans 5.1.2.3. Le cycle de Kitchin Durant les années 1920, Joseph Kitchin (financier américain), utilisant des séries financiéres et des indices statistiques, a distingué Jes cycles majeurs ue durée de 10 ans) et les cycles ‘mineurs d'une durée approximative de quarante mois (cycle Kitchin). Ia cru discemer un cycle ‘ntermédiaire dont la cause est le eycle des stocks : on déstocke trop en période de crise et on surstocke en période d'optimisme. Cest la variation des stocks qui explique le passage de la croissance 8 la récession. En effet, en phase d'expansion, les stocks augmentent considérablement, les entreprises voulant répondre & une demande croissance de la demande, Cette augmentation des peer tune augmentation des capacités de production qui vont peu & peu devenir supérieur & la demande et ainsi entrainé la création de stocks importants, Puis, peu & peu, les entreprises vont anticiper ou constater un ralentissement de Tactivité écomomique et la phase de déstockage va alors commencer. On entre alors dans la phase de récession, is ‘Cyeles courts (Cycles mineurs : Cycles de Ktetin Cycles longs Cycles de Kondratieft Cycles majeurs : Cyetes de Juglar Durée : 40 mois Durée: 6-10 ans Durée : 30-50 ans Description Description Description ‘Simple ralentissement dela (Cyele end phases (expansion, _| Un période c'sugmentation de la croissance point deretoumement, dépression | production et de hausse des prix Explication et reprise) Une période de diminution de la gestion des stocks Explications production et de baisse des prix En phase aseendante : Facteursextr-économiques: | Explication tion est forte et les (poussées démographigues, (Ces cycles seraient lis aux vagues ‘entreprises stockent ‘guerre, facteurs politiques.) | dlinnovation (par exemple, les ‘A partir dun certain niveau : Jes entreprises utlisent leurs stocks, ce qui ‘un baisse de a ‘production, d'ot phase descendante acteurs endogénes:Yactivité économique est en elle-méme ‘uctuant, earls phénoménes ‘eonomiques ont tendance & amplifier (une augmentation ow une diminution du revenu vont se traduire par une aygmentation ou iminotion plus forte de la consommation + phénomiéne de contagion aux ates mécanismes de Téconomie) trente glorieuses seraient dues aux. effets dentrainement de Findustrie automobile) iqueetiebien-@tre ic onomique et ition premiere de Vaméliortgg, ST économique = Ja consommation, l’apparyi, ivoire publics, la repartition du prog 1.2.4. La croissance bc 5.1.2.4. La Se La croissance du revenu par i J’ensemble des éléments constitutifs du ane production, les échanges extérieuts, Lae = oo dh sevens tla réducton de dives déséquilibres PO é aussi le finance ee a. des bens et services pblics dont dépend la consom™mau? La croissance mesure les performances BE ttle cee! 2 i i Je assure a |’appares ipemeny, ehaque tape de Ja production. Fe ge pasate de débouchés. Elle ouvre ain js et matiéres dont il a besoin, ainsi 4 rs de capitaux, et crée les perspective perspectives de profit qui motivent Jes détenteut demploi rémunérateur ae es extérie : La croissance coe ogre Miewises et donc Ia possibilité de secon a uit et ay fe ee aces xin cc ease me 8, Com ome Cee recherchée par chacun des acteurs internationaux dans un systeme B relations axé sui Paoxinisstion da promt, Co aysieme exige unc grande ouveraure sur Textérieur et resting fortement les possibilités de protection. : 5,1.2.44, L’activité des pouvoirs publics e activi publique ne peut étre financée que par des prélévements fiscaux sur actvig marchande. Ainsi, les ressources de I"Etat sont conditionnées par la croissance de Pactvig productrice, 5,1.2.4.5. La répartition du produit et du revenu facteurs de production ne sont pas directement On peut considérer que les rémunérations des présidées par Je rythme de la croissance ; mais il reste qu’un rythme plus rapide de croissance ion risque de figer les positions acquises. facilite le partage, alors que sa réducti 5.1.2.4.6, La réduction des déséquilibres La croissance permet la réduction de divers déséquilibres non seulement dans la mobilisation, ides ressources et la résorption des inégalités de répartition, mais aussi dans Ia gestion des 6quilibres macroéconomiques fondamentaux, tels que celui de la balance des paiements et celui de Ia lutte contre les pressions inflationnistes. 5.2. La notion du développement La croissance n'est pas confondre avec le développement. Ce dernier se définit comme un progrés intégral de "homme dans toutes les dimensions de son étre a travers des facteurs démographique, économique, socioculturel et politico-juridique. La croissance économique suppose un accroissement du PIB réel alors que Je développement tient également compte des aspects qualitatifs de Ja vie. I! suppose dans le long terme, une amélioration des indicateurs de bien-étre : niveau du revenu individuel (pouvoir d’achat), qualité de I’alimentation, acces & !’éducation et 4 la santé, jouissance des droits de base et des libertés fondamentales, etc. B oe eae car senoerapaue développement est réalisé au plan démographique lorsque l'on assiste 4 un bon planning familial de Ia part des ménages (équivalence entre les naissances et les moyens Pies 6 ‘matériels). C'est un rapprochant lindice de fécondité et le niveau de revenu par habitant que T’on peut se faire une idée sur le planning familial au sein d’une collectivité, 4 5.2.2, Le facteur économique a ose une amélioration des procédés de production Le développement au plan économique supp 1 la réalisation d’une croissance forte et soutenue du PIB réel. On devrait non seulement 25 jatar OP AERIHISEMEN Continy g - Aree Terence ws be a vari de sa 24, te faeteur soeteUty ef ne seve tminh ae ene any “panouissement inteltectyel et culture, En d'autres dara aon éducation et os £4 D4Ys investissent conséquemnment dans I’homme, cesta & te aur de seolavisation, ie ora ‘es indicateurs qui renseignent utilement & ce sujet S24, Le facteny olicojurdinng Ste tas de morsels Le développenient requient ayss) 8 garantie : fordamentales, Pay Mie ¢1 Ia protection des droits et 1a jouissance de ! ’ H doit Gi reconnu & chaque citoyen’ te droit et la i de s'oxprimer yp Ae mm tinge ioyen a iaremnsnt selon 18s PYESCris de I og MF 8 Pays ot de mencr une activité politiqu 5.4, Les notions de structure et de conjoneture ped en Minis des differents événements ou phénomanes vécus par une Fan de SHC S48 siyirOMneMeDt international, i faut d’abord differeneier eae Me Gt de conjonchure, Cote distinction est utile pour permettre une mneilleure representation de bn nature des chan ; ngehents subis par une sociglé, 1s notion We vonjonchire se rwporie A qusque chose de pussayen d'un changement qui seffogine & count terme, Auusment dil, te eycle économique (expliqué & Ja section ) provodue des variations des conditions économiques (des montées et des dyscenies) '0n appelle des variations cononcturelies, Alors couse. pat une demande iobale qui s'essoutfle provoquern une hnusse du chomage qu'on appelle chomage } ont eyclique, Ce ehomnage diminuers lorsque Ia demande globale reviendra & un niveau supérieur (4 In fin de ta recession yénésule, II s'ayit d'un chOmaye d’assez courte 6, Les structures Coonomiques deta croissance Liapproche structurelle de 1s croissance économique permet de dégager Jes structures éeonomiques favorubles on défavorables A \s cxpissmnce, Ces structures sont saisies dans le bout d’identifier les conditions nécessuies a Ja realisation de Ja croissance et pon comme des contributions directes A ce phénoméne, On peut citer & cet effet K'industrialisation, ta pression de Ia demande ot de Vemploi, Je financement de ta croissance comme des structures Geonomiques essenticlles, mais non limitatives, qui peuvent affecter ta evvissance, A premiére ‘vue, on identific les fieteurs primaites de 1a croissance, qui sont le travail et le capital, auxquels on ajoute le progres technique, OA A ndustrintisation La formation d’ane infiastructue & dominanis industvielle est un élément déterminant de la croissance, Cech apparalt lors de \'anilyse comparative des niveaux de développement de divers pays et de leurs potenticls industricls, également V'étude des effets des politiques de rativapage din retard d’industyialisation (gap industriel) fait ressortir cette influence sur le rytime de li croissance Geonomique, GAA, Niveau de développement et potenticl industriel Un potentiel industriel important génére une productivité de travail éevée car il détermine * Economies interes d' échelles Siées 4 1a concentration * Réduction du chomage déguist agricole #onores extern bindu pour suembl des ees Le développement Vindustrialisation, L*implantation puis extension d’industries ea dans les Nations peu développées, se traduisent par "insertion d'un secteur 4 productivité plus élevée que Ja moyenne, ce qui entraine pour l'ensemble de ‘Héconomie des transformations techniques et plus largement des changements stracturels, Des étude dee comparatives relatives & 3 groupes de pays : pays industralisés, pays en voie gg Drocesniy thine eas Sous-ndusrialisés, monte que ees dernier qui n'ont PAs amor ge croissance Sommttstialisation, ne connaissent pas encore de veritable démarrage de \exp effet, Te secon: mgue et testent soumis aux rythmes aléatoites de la production agricole, En Gee tee ae Fecouvre un ensemble dactivités ne pouvant étre en mesure de a travail, meentsble découplage économique : surpopulation, faible productvie général Cinduction wets, Climatiques se conjuguent pour rendre instables et limités les effet, dae a du. secteur agricole, Au contraire, pour les pays en voic eee ie croissance se poursuit en liaison étroite avec la croissance des industries Lohistong mation (Corée du Sud, Singapour, Malaysia, et). Meet Brands pays uence Pemet de confirmer les analyses actuelles. La croissance des tig Hondike poaeae montre une croissance relativement faible jusqu’a la seconde guerre oe la France par rapport & Allemagne et au Royaume-Uni. Dés les débuts de wee peo: Ia croissance en France était plus lente qu’en Angleterre, non seulement en es tareté relative des ressources énergétiques frangaises, mais surtout en raison dung \ce structurelle pour le développement agricole. 1s les pays industrialisés, Tintervention des pouvoirs publics sur Vindustrie est une Pratique courante et ancienne : “ Aux Etats Unis, en dépit de la référence aux principes du marché et du libéralisme Sconomique, les interventions de I"Etat dans le domaine militaire jouent un role important * Au Japon, il existe des relations privilégiées le Ministére de I’Industrie (MITI) et les titmes = En Allemagne, Vintervention de Bat fédéral et des Landers dans le secteur industriel constituent la pierre angulaire de I’économie sociale de marché = En France, les pouvoirs publics ont toujours été A l’origine des grands projets indusiriels (Paquebot France, Concorde, TGV, etc.). : 6.1.2. Croissance et prise en conscience du Gap industriel Si’on considére l'ensemble des pays de I’ Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE), on constate pour la période 1955-1968 que le taux de croissance moyen du PIB s’est élevé dans l’ensemble de la zone a 4,5 % par an. Or, en régle générale, ce sont les pays les moins industrialisés ou ceux dont ’industrialisation a été la plus récente qui ont eu les taux de croissance les plus élevés (France, Japon, Italie, ete.). Dans ces pays, la relation entre taux de croissance des divers secteurs et celui du PIB montre que la production agricole a cri plus lentement que le PIB, alors que la production industrielle adoptait le mouvement inverse. De méme, I’étude de l'emploi selon les secteurs montre que celui-ci a diminué rapidement dans le secteur agricole, le plus souvent un rythme de 3.44% Pan ay profit des secteurs industriels et des services. 6.2. Pression de Ia demande et de emploi Généralement, on admet que la croissance peut contribuer & augmentation de l'emploi, mais Vinverse est aussi vrai. L’emploi est parmi les éléments de la croissance. Ml en est ainsi dans Jes années 1950 et 1960 lorsque la demande sur le marché de l’emploi a connu une tendance Ia hausse importante, celle-ci a généré une hausse des salaires et de la demande globale. En effet, ces analyses ne sont pas contradictoires : la croissance économique est le résultat interactions complexes de forces qui s’exercent A la fois du c6té de la demande et du cdté de l’offre. L’augmentation de la production constitue un facteur de croissance certes important, mais ne se concrétise que sur des marchés en forte expansion. De méme, Ia croissance soutenue qu’a connue I’Europe pendant la période de 1945-1973 est le fait de plusieurs facteurs conjugués : reconstruction, croissance démographique, progres technologique accéléré, généralisation de la société de consommation et pression de la demande (consommation, investissement). SE cen oad FOS ae 6.3. Financement de la croissance Liinvestissement est nécessaire a la croissance, ce qu Ja croissance puisque linvestissement doit étre équilibré par I’épargne. Dans le développées, le montant de Vinvestisement est nécessairement déterminé par celui de Pépargne. Mais, dans les économies développées, les fonctions dinvestissement et d’éparene se trouvent largement dissociées, sauf le cas de lautofinancement. L’épargne n'est Pas toujours investie (thésaurisée), une fraction de Pinvestissement peu dun autre cOté ne pas Cre financée par Pépargne courante, Deux conséquences peuvent découler de cette dissociation entre I’épargne et l'investissement : = D’une part, un systéme financier élaboré doit assurer le transfert de I’épargne provenant pour sa plus large partie des ménages vers les investissements, en général, les entrepreneurs * D’autre part, I’épargne peut A tout moment étre inférieur ou supérieur au nivealt investissement effectif D’une maniére globale, les pays fortement investisseurs sont ceux oli I’épargne est le plus développé. Tl faut noter que, au cours de la période de croissance 1960-1973 et sous la pression de celle~ ci, le niveau de l'investissement a pu apparaitre, au moins, comme une donnée indépendante du niveau de l’épargne. Afin de financer investissement, les institutions financiéres ont été conduits & anticiper par une création monétaire additionnelle, la constitution d’épargne ainsi qu’a procéder a des emplois & moyen et long terme dont les contreparties sont constituées par des ressources & plus courte échéance. Ce mécanisme est largement porteur d’inflation. 7. Les limites de la croissance économique Un des grands défis du 21° sigcle sera de concilier la progression du niveau de vie et le respect des équilibres écologiques. Cette préoccupation de développe a la fin des Trente Glorieuses mais celle-ci n'est pas totalement nouvelle car la question des limites imposées par les contraintes naturelles & Vactivité économique a déja été par des auteurs tels que Thomas ‘Malthus, Stuart Mill ou Kari Marx. Toutefois, cette préoccupation était totalement absente des politiques économiques ainsi que des stratégies de croissance ou de développement. 7.1. Les années 1960/1970, la prise de conscience des limites de la croissance A Ia fin des années 1960 et les années 1970, les premiers mouvements écologistes et antinucléaires dans les pays industrialisés ont permis de prendre conscience des limites de la ‘croissance. Les travaux du « Club de Rome » & la fin des années 1960 et la publication du rapport Meadows en 1972 marquent un tournant. Ce rapport (The Limits to Growth, les limites de la croissance en frangais) rédigé par une équipe de chercheurs du Massachussets Institut of Techonoly (MIT) analyse les relations entre croissance et environnement en ‘modélisant les interactions entre cing variables : la population mondiale, la production agroalimentaire, I dynamique industrielle, les niveaux de pollution et utilisation des ressources naturelles non renouvelables. La vision pessimiste de ce rapport conduit le Club de Rome a préconisé une « eroissance 2éro >. L’ONU organise en 1972 la conférence de Stockholm sur « environnement humain » mais cette conférence va surtout révéler des oppositions, notamment entre le Nord et le Sud. En effet, les pays du tiers-monde mettent en avant la croissance comme objectif’ principal et S*opposent & une extension des réglementations de protection de l'environnement mises en place par certains pays du Nord. De leur cété, les industriels des pays riches craignent que Padoption de normes antipollution ne les défavorise dans la compétition internationale, Cette conférence va populariser le terme « écodéveloppement » et débouchera sur la eréation du Programme des Nations Unies pour |’Environnement (PNUE). pique que I’épargne est nécessaire & s économies 28 ectenee aes times des modes de produc, e conse! n prise de ¢' 72, Les années 1970/1980; 12 jes tensions sur 1es priX des may et de consommation rnées 1980. Ios eo Bhopal, Tehernobyl, ma = des modes de product” 2 fans les années © A la fin des années 1970 et dans les 70 giques het nites catastrophes pete eT, progts. Par ait premigres et de nouvelles Pye de consci - ise de onyme ne rent une large Pr se jus syn 3 e ies, etc.) provoruent une TN Tatrie mest PIS re a travers plusieurs probline, de consommation établis, ETT dimension Plane’ acides, changement climatique, a a acquétit : s acides, A 19 Penvironnement va aca! effet de serre, pluie’ amtssion, en 1983, charpy détérioration de Ia couche d’ozone, ee nouvelle & pene orton de ach ons Unies ENED pnvronmement, Celle Comms, réfléchir aux relations entre le ee nae développement (CO ee Par G, Paes PeRourees naturelles et 168 ee jéfendent, a Vinverse du = ba Ce cafes poor la aroicenrce CoonemenG ain ‘as ce rapport, on trowyen Spuurinte majeure Boehe coneiliant tes dewk GIMENO TT gui « réponde aux oe) iilrcehe la Je » ou « a 3 ns dy sans comp! A Meiton abode done dose specs SAN me In primar ds Bsns deg, = Larépartition des fruits de la croissance P! démunis pa uur limiter et encadi mat, conrpie ts rosseume dex meneearions FONTS! PO re not croissance actuelle * Le développement durable apparait done comms fondamentales : : es Tes ine oF a esacierioy antuellen ince 2 ams ee Benen O™ « intéra é é des pays en développement. * Les intérts des pays développés et eeux des pays on develoPPl TN = Les besoins des hommes et ceux de la préservation des écosy . Soe is, 1990/2000, 1a protection de Penvironnement objet de contreverse Le rapport Bnindtland demande ef obtient I'organisation dun somme! tn Penvironnemert Te dévaloppement. La conférence des Nations unies sur l'environnement et le développema, (Le Sommet de la Terre) a lieu a Rio de Janciro, du 3 au 14 juin 1992, C'est le sommet le px important des Nations nies (108 chefs d’Etat, 2400 représentants @’ONG, 10000 jouralises die), C'est 4 Rio que Bush pere déclare : « le mode de vie des américains n'est pas négociabe ). C'est a Rio que Bush per e des a 4 éclaration de Rio qui permet la signature de dex », Cette conférence débouche sur la D perme conventions internationales (La convention sur le changement climatique et la convention sy la diversité biologique) et de deux déclarations, non contraignantes, sur les foréts et |: désertification. En 1997, le protocole de Kyoto est signé. Les pays industrialisés s’engagent a réduire lous Emissions de gaz 4 effet de serre de 5% par rapport 2 1990, d’ici & 2012. Trois mécanismes sont prévus, reposant tous les trois sur le marché = Le marché des droits a polluer. Cette disposition permet de vendre et d’acheter des droits mettre entre pays industrialisés * Lamise en ceuvre conjointe. Cette disposition permet, entre pays développés, de prociseri des investissements visant a réduire les émissions de gaz a effet de serre en dehors de lw territoire national et de bénéficier des crédits d’émission obtenus par les réductions sits obtenues * Le mécanisme de développement propre : un. é ‘ 2 a + un pays développé peut aider un pays pauvre’ financer un projet de développement propre, ce qui lui vaudra un supplément de droits polluer, alors que le pays bénéficiaire verra son quota diminuer 1¢ un compromis entre trois contradiction, 29 ins, des Speen Eats Unis de jg signer, réticence des pays du Sud. Fe ace ta es ee suspens pour use e Bare cioe srene8s de Buenos- Aires (novembre 1998), de Bonn sre 1999) d2 La Have (noventre cit ede Marakech (novembre 2001) vont eps 3 ne mia Ses exteralits par le marche : Lagi okey aaa SEEN développement durable organisé & purg en 2002 vont Egalement fie Te conta ‘Que les progrés sont maigres et les ee i sult dec smn ‘offcialiser le blocage mondial sur dons, ot de faire prendre conscience am grand nombre de décideurs que le probleme Imposer 2 probleme essen! emer: coment npos es eigences du développement durable i aux entreprises, @UX consommateurs ? 1 Mexiste pas, pour le moment, d’autorité (ef, gouvemance) capable dinposer es ngconis du développement durable. non itre 3- Le chomage et Pemploi ‘a définition du chémage Te fehl GIT, on chtaewn eg «une personne en age de (15 ans on Pls) qu répond sinulnément i wus contest tre sans emploi, c'est re ne pas avoir travaillé au moins une heure durant une semaine de référence ; étre enible Pour prendre un emploi dans les 15 jours wot chetché activement un emploi Se eta i giommasdans ane ee gp te ICP le chOmeur est «touts pesome : agée de 15 ss plus ; qui n'a pas une professionnelle ; qui cherche un emploi y, yea d'une économie nationale, le chémage apparit lorsque la population active est feure @ 1a population active occupée ou au nombre @Pemplois. En d'autres termes, il y a ‘chémage lorsque Poffre demplois des entreprises est inférieure & la demande @emplois iés. On peut distinguer 8 types de chimages - "4.1. Le chémage frictionnel travailleurs impactés par cette forme de chémage sont des chémeurs de transit. ent, ils ont quitté un emploi 1 Ctsont a la recherche d’un autre, image sont ceux qui ne disposent pas des ar le marché du travail : savoir ‘obsolete, faibles physiques cou mentales, etc. bs les deux premiéres formes de chémage — frictionnel et Structurel — sont quasi- ates au sein dune économie, Elles forment le taux de chomage naturel. Le chémage conjoncturel ou cystique € par le ralentissement ou la récession Sconomique. Quand l'économie ‘connait un, contraction, il y’a destruction d i. ‘14. Le chémage sectoriel qui touche seulement une branche ow Secteur et qui peut étre soit conjoncturel soit Le chomage technologique 8 He des transformations techniques qu supposen, au minimum, un déplacement de ‘cuvre, Le chomage partiel. Timitée du temps de travail, ‘Le chémage technique Ge Partie ou total liga Tarrét dune fabrication dans une usine Se Produit le blocage de production Ou un atelier autre que re zs chomage volontaire convient mak ttt Fefusent les emplois offerts, car ils préférent chercher un {eur convient mieu’ ee : ie en parle de « plein em, Sein de 1 : ‘onomie. Nappara Exercice Ee gpa poi» lorsque le taux de chOmage toure autour de 4 4, ssent alors que les chomages frictionnel et structure,’ °° SY faible corrélation avec la croissance économique Chomage au Maroc, comme le seul moteur pour la eréation d employ La croissance es a eg Pas toujoung: goe souvent donnée joteur p Croissance n HAble, surtout pour le Maro Méme si le pays a enregistré ¢ a années, Ig coe Plables, la création d’emplois ne suit pas. Ainsi, durant Tes cing gar ete io? d’emplois a sensiblement diminué par rapport a la décennie( 2000.97 at ©, maleré Me ge yanbctaent chin contin nonbre ‘de plans sectoriels: dase les domain L shies de Pagriculture et du tourisme, taux de enc eatt Vannée 2015, le marché du travail n’a créé que 41 000 emplois nets. vey Ta que fee Sanee économique en 2015 plus important te Iota de chon En conséere ane baissé, Ia conversion de eréation de richesse en emplois re ae de chomiten’®, Pour une population active de 11, 8 millions de personnes en moins devas 7, % contre 9,9 % en 2014 ne peut que Pee ante des jccnes ‘ © 25 ans et des diplémés qui souffient des taux de chémage quasi : aANés, Soient respectivement, 20.8 % et 173 % Done, faire baisser le cho; loin des objectifé traces. ‘aux de chomage et taux de croissance économique au Maroc Figure 12 10 9 9,2 cn es 8 6 4 2 o 2012 2013 2014 2015 MTauxdechémage OD) Taux dela croissance économique (texte adapt) Source : www.challengema du 18/02/2015 et www.leconomiste.com du 29/01/2016 ( Questions : 1, Lisez la donnée en gras soulignée 2. Calculez le nombre de chémeurs pour l’année 2015 3. Précisez une cause explicative du chémage élevé chez les jeunes diplomés 4. Expliquez en illustrant le titre du document & base du graphique Solutions : 1, 20,8 % : au Maroc, en 2015, 20,8 % de la population active des jeunes Agée de 15 ans i 24 ans (ou de moins de 25 ans) est en chémage. 2. Taux de chémage = (nombre de chémeurs / population active) x 100 (Nombre de chémeurs / 11,8) x 100 = 9,7 (Nombre de chémeurs = (9,7/ 100) 11,8 (Nombre de chomeurs = 1,14 millions de personnes (ou 1 144.600 personnes) 3. Le chémage des jeunes diplémés s’explique principalement par : a jon entre les for sgnadequation © A THOS ts besa dy che . Wiinple croissance de emenie ie arehé de travail; croissance ECOnOMIGUE NON Bindraie empois quatitis suffisants ; es années de crisis économie deg sufisimnent cae delat jon : le taux de chémage 3 ‘Mugmenté en siustince s est ameliorse en pasa devs. | isseM vest PAS ACCOMPARNE ding na 2015 Ie stable pat rapport A204 stg a mesure du chémage peewee 'e way de chomage reste presque stable ration d’emplois, O13 par rapport a 2012 alors que Ja , Aussi, un tux de croissance de 5% &0 baibse importnte du tax de chomage qui est reste Me conte 9,944, Le i et plus. et ce mesure Pampleue de ce phénomene dans un 5 une région. ‘ m e ouune région. a 2.2. Le taux activité ‘Taux dactivité = Population active dgée de 15 ans et plus/Population totale) x 100 tax dotivité permet de mesure pa dea poulaon active dans la population agée de 45 ans ot plus, Plus ce taux est levé pls ersqued'agmenaton du chomage est élevé. Exercice : Tableau 1 :Indicateurs annuels Cactvit d'enploi et de chmage par milieu de residence (Effects ——_——__: uNen%) a Année 2014 Année 201 J Indicateurs Ui eee eT per | ain |_Rural_| Ensemble Urbain | Rural__| Ensemble | Population active S07 | 3806 [1813 | 6326 [5501] 11827 _| Population active 5373_| 5273 | 10646 | S402 s277_| 10.679 Population activeen | 934 | m3 | 1167 | 94 | 204 1 1148 | Taux de chomage 4g | 42 99 Teal | 146 | 41 97 i Bum eg || Be Ayantundiplime | 195 | 10 | 172 19,5 10,5 173 ‘Source : www.hep.ma, consulté le 08/12/2016 = ‘Questions : _ 7 Lis les chittes soutigns [Sonic éter le tableau 32 7 9 988 chiffies * 9.7% 2 27%: 9,7 6% 10.605 on % de la x a % 2105% nee active Agée de 15 ans et plus est en chOmage en 20 mech Les jeunes ge eetion Aetive des feimes est en chémage en 2015. Tree See en 2015 -24 ans en chémage représentent 20,8 % & la population 739020 mative char 3 % de i : i 5 Tromage en 2015 1a population active agée de 15 ans et plus ayant un dipts; Ta pretation du tableau oS Populati ‘ i ion active en cho : 187000 en 2014 i fay Chomage a diminué de 1,6 % au niveau national, pa, ™oins (10000 en mine e000 coments en 2015, ce qui comespond a 19060 chomect © image leu urbain et 9000 en milieu rural). En consequence. |. aK ‘one St ainsi pas, 14.8% 8 14.6 % POS, entre les deux périodes, de 9,9 % 49,7 % au niveau nat; - Les causes of le milicu urbain et de 4,2 % a 4,1 % en milieu rural. : 3.1. Les ea gles comséquences du chémage Le chémage est ens théoriques du chomage due le nombre de pe lc V’excas de l’offre sur la demande du travail (déséquilibre), Cec, BoStes de travail fees nes ai cherchent un emploi est largement supérieur au ei St 1a demande effectiyer (oS emrePrises. Le déterminant premier de V'emploi scr ae Lapproch e e —

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