UNIVERSITE BADJI MOKHTAR ANNABA
FACULTE DES SCIENCES DE L’INGENIEUR
DEPARTEMENT D’ELECTROTECHNIQUE
Mini-Projet de cours de dimensionnement des systémes électriques
THÈME :
Dimensionnement d'une pompe centrifugecommandé par
un moteur à Asynchrone .
Présentées par : Présenté à :
-hadef Zindine [Link].
-Mendjel Monder
-Labiod Salah Eddine
Année : 2022/2023
Dimensionnement d’un système industriel :
Introduction :
Le dimensionner un système d’entraînement nécessite de prendre en compte de très nombreux
facteurs et de connaître tous les éléments constitutifs du système: réseau électrique, machine
entraînée, contraintes d’environnement, moteurs, etc.
Le temps que vous consacrez à bien dimensionner votre système d’entraînement peut vous
faire gagner beaucoup d’argent par la suite.
Un système d’entraînement comporte, en général, un transformateur d’entrée ou une
alimentation électrique, un convertisseur de fréquence, un moteur électrique et la charge
entraînée.
Notre système qu’on va étudier comporte un réseau de tension continu, un moteur à courant
continu et une pompe centrifuge comme étant notre charge. Le moteur à courant continu est
utilisé pour la commande de la pompe centrifuge.
Principales étapes de la procédure de dimensionnement :
L’efficacité de toute installation électrique dépend fondamentalement de la rigueur de
son dimensionnement et de son utilisation car il influe directement sur le cout et les
performances d’une installation.
1) Vérification des caractéristiques du réseau Pour sélectionner votre moteur, vous devez
connaître le niveau de la tension réseau (380 V à 690 V) et sa fréquence (50 Hz ou 60 Hz).
2) Détermination des caractéristiques de la pompe : débit ? Hauteur ? Type de la charge
entraînée ? Puissance ?
3) Sélection du moteur : Un moteur électrique doit être considéré comme une source de couple.
Il doit offrir une bonne tenue aux surcharges et être capable de fournir un certain niveau de
couple. Par exemple, le couple maximum du moteur doit être environ 30% supérieur au
couple demandé par la charge. Par contre, la capacité thermique du moteur ne doit pas être
dépassée.
I. Introduction :
Dans ce travail, on opte pour la commande d’une pompe centrifuge à l’aide d’une
machine tournante.
La pompe centrifuge est la machine rotative, qui pompe un fluide en le forçant au
travers une roue à aube ou d’une hélice appelée impulseur, la plus utilisée en raison de la
polyvalence des caractéristiques du fluide pompé. Ces pompes ont trouvés une vaste liste
d’option d’utilisations, elles sont utilisées dans l’industrie du pétrole et gaz (raffinerie),
industrie chimique, installés dans les réseaux d’approvisionnement en eau domestique, et
aussi bien dans l’agriculture.
Son principe de fonctionnement n’est pas basé sur le transport du fluide par une paroi
matérielle. En revanche elle le met en mouvement équilibré par un champ de force centrifuge.
Quant à la commande de cette machine, on se servira d’un moteur à courant continu pour faire
varier ou imposer le débit, la pression et la vitesse de pompage du fluide.
- Principe de fonctionnement :
Le fonctionnement du système industriel (pompe moteur) est fondu sur le principe de la
conversion de l‘énergie électrique en énergie mécanique effectuer par le moteur à courant
continu, qui nous permet d ’entrainé la pompe, en premier elle aspire l’eau d’un réservoir par
l’entrée d’aspiration après l’expulse par la sortie de refoulement.
Si on fait un démontage de l’appareil nous pouvons voir qu’un ventilateur (qui sert à
refroidir le moteur et soufflé l’air pour dissipé la chaleur indésirable) et un étui de protection
sont montés à l’arrière du moteur ensuite à l’intérieur on trouve le rotor bobiné qui est
concentrique avec l’arbre du moteur. Ce dernier s’étale jusqu’à la pompe pour se connecte à la
turbine certaine pompe ont un arbre séparer pour la pompe et le moteur, les arbres séparés
sont reliés à l’aide d’un raccord appelé couplage et protège généralement par un boitier de
roulement.
Comme on a mentionné précédemment, l’arbre se prolonge dans le corps de la pompe, il
passe à travers le presse-étoupe, une garniture et la boite a garniture qui se combine pour
forme l’étanchéité, il se raccorde ensuite à la turbine, pour que cette dernière transmet la force
centrifuge au fluide ce qui nous permet de faire passe des liquides dans un tuyau. De cette
façon, quand de rotor en créant le champ magnétique rotative dans le moteur nous faisons
tourner l’arbre de la turbine.
Dans l’autre cote de la machine, on trouve
un canal pour l’écoulement de l’eau appelé
‘volute’. Cette dernière s’enroule en spirale
autour du périmètre du corps jusqu’à la sortie de
la pompe, son diamètre augmente au fur et à
mesure qu’il se dirige vers la sortie.
Paramètres d’une pompe centrifuge:
• Débit volumique 𝑸𝒗 :
𝑄𝑣= V.S
• Débit Massique :
Qm=Qv 𝜌
• Hauteur manométrique :
Le fonctionnement d’une pompe centrifuge met en jeu 3 paramètres, la hauteur, le
débit et la vitesse ayant pour équation (𝐻,Q, 𝜔) = 0
Pour résoudre ce système d’équation, on considère l’un des 3 paramètres constant, en
générale c’est la vitesse qui est constante. La hauteur totale du pompage est la somme de la
hauteur géométrique et la hauteur dynamique.
𝐻 = 𝐻g + 𝐻𝑑
Hg=HR+HA (pour une pompe en aspiration)
Hg=HR-HA (pour une pompe en charge) H
: Hauteur totale du pompage (hauteur manométrique).
Hg : Hauteur géométrique qui est la distance entre le niveau statique de l’eau dans le puits
(aspiration) jusqu’au le point le plus élevées auquel on doit pomper l’eau (refoulement).
La hauteur varie avec le débit et est représentée par la courbe caractéristique H
= f (𝑄𝑣)
Hd : est la somme des pertes linéaires et singulières, ces pertes sont :
Pertes de charges linéaires :
Ce sont des pertes d’eau dans la tuyauterie est donnée par la formule suivante :
: Coefficient de pertes de charges linéaires
D : Diamètre de la tuyauterie (m).
L : Longueur de la tuyauterie (m).
g : Accélération de la pesanteur (m/ 2).
: Vitesse moyenne du fluide (m/s) qui est donnée par :
= 4. / . 2
Q : débit ( 3 /h).
On remarque que les pertes de charges linéaires sont proportionnelles à la longueur des
canalisations, ces pertes diminuent quand on augmente le diamètre de la canalisation.
Pertes de charges singulières (locales) :
Sont dues essentiellement aux divers changements de section est donnée par l’expression
suivante:
: Coefficient de pertes de charges locales.
La hauteur dynamique est la somme des deux pertes =∆ 1 +∆ 2
: Constante de la canalisation
La hauteur totale de pompage est :
= R+HA + . 2
Caractéristique Q (H) de la pompe :
La relation liant la hauteur d’eau H avec le débit de la pompe Q est donnée par le modèle de
≪PELEIDER-PETERMANN ≫.
𝐻 = 𝑎0 ∗ 𝜔 2 − 𝑎1 ∗ 𝜔 ∗ 𝑄 − 𝑎2 ∗ 𝑄2
Avec 𝑎0 ; 𝑎1;𝑎2 sont des constantes de la pompe donnée par le constructeur.
Caractéristique couple vitesse C (ω) de la pompe :
La pompe centrifuge est caractérisée principalement par un couple résistant qui est de la
forme suivante :
𝐶𝑟 = 𝐾𝑃. 𝜔 2
Avec :
𝐾𝑃 = 𝑃𝑚/ 𝜔3 Calcul
de puissance :
Une pompe est une machine qui fournit de l’énergie à un fluide en vue de son déplacement
d’un point à un autre. L’expression générale de la puissance hydraulique (gagnée par le fluide
en montant d’une hauteur géométrique total) est donnée comme suit :
𝑃𝐻 = 𝜌 𝑔 𝑄v 𝐻g (𝑤)
Puissance utile = communiquée au liquide pompé par la pompe :
Pu = 𝜌 𝑔 𝑄v 𝐻
Puissance absorbée (par la pompe) = puissance transmise à la pompe par le moteur, avec un
rendement η :
Pa = Pu/η = 𝜌 𝑔 𝑄v 𝐻/η
Puissance consommée = puissance absorbée à la source par le moteur, avec un rendement η m :
Pc = Pa/ηm =𝜌 𝑔 𝑄 𝐻 / η ⋅ηm = 𝜌 𝑔 𝑄 𝐻 /ηmp Si
ηm est le rendement global de la motopompe
𝑃𝑚 ∶ Puissance mécanique du moteur.
𝜌 : La masse volumique de l’eau (=1000Kg au 𝑚3).
Calcul du rendement :
Pour les groupes électropompes (pompe + moteur), les fabricants donnent généralement la
courbe du rendement globale.
𝜂𝑚𝑝 = 𝑃𝐻/𝑃𝑎
Modèle de la pompe utilisé en simulation :
Q
Avec Q et Q1, les débits correspondants respectivement à la vitesse N et N1 ; H et H1 les
hauteurs manométriques totales correspondantes respectivement à la vitesse N et N1. Notons
que Q et H sont donnés par le constructeur.
La Figure suivante présente le modèle de la pompe centrifuge basé sur les équations
mathématiques précédentes.
Moteur à Asynchrone :
Le moteur asynchrone triphasé est largement utilisé dans l'industrie, sa simplicité de construction
en fait un matériel très fiable et qui demande peu d'entretien. Il est constitué d'une partie fixe, le
stator qui comporte le bobinage, et d'une partie rotative, le rotor qui est bobiné en cage
d'écureuil. Les circuits magnétiques du rotor et du stator sont constitués d'un empilage de fines
tôles métalliques pour éviter la circulation de courants de Foucault.
Principe de fonctionnement :
Les bobinages statoriques, alimentés par des courants triphasés de pulsation w, créent un champ
magnétique B tournant à la vitesse Ws=w/p où p est le nombre de pair de pôles au stator. Ce
champ (flux) tournant balaie le bobinage rotorique et y induit des forces électromotrices (fem)
d'après la loi de Lenz. Le bobinage rotorique étant en court-circuit, cesfem y produisent des
courants induits.
C'est l'action du champ tournant B sur les courants induits qui crée le couple moteur. Ce dernier
tend à réduire la cause qui a donné naissance aux courants, c'est à dire la rotation relative du
champ tournant par rapport au rotor. Le rotor va donc avoir tendance à suivre ce champ.
Le rotor tourne forcément à une vitesse W < Ws (d'où le terme asynchrone).
Pour changer le signe de Ws (donc le sens de rotation), il suffit de permuter deux fils de phase.
Branchement du moteur asynchrone triphasé :
▪ Soit en étoile (Y)
▪ Soit en triangle (∆)
Le choix du couplage dépend :
▪ Des tensions du réseau.
▪ Des indications portées sur la plaque signalétique qui donne les conditions normales de
fonctionnement (dites aussi nominales).
L'utilisateur choisit le couplage qui convient par l'intermédiaire de la plaque à borne du moteur,
qui comporte six bornes auxquelles sont reliées les entrées et les sorties des trois enroulements
⮚ Normalisation des bornes :
Entrées : U1, V1 et W1. Sorties : U2, V2 et W2.
⮚ Détermination du couplage :
1. Si la plus petite tension de la plaque signalétique du moteur correspond à la tension
entre phase du réseau on choisit le couplage triangle ∆.
2. Si la plus grande tension de la plaque signalétique du moteur correspond à la tension
entre phase du réseau on choisit le couplage étoile Y.
⮚ Glissement :
L’origine des courants rotoriques réside dans la différence des vitesses NS et N. On introduit
une grandeur fondamentale, sans dimension, le glissement g définit par :
g = NS−N/NS = ΩS−Ω/ΩS
Notons que :
● N = 0 g = 1 démarrage
● N = Ns g = 0 synchronisme
● 0 < N < NS 0 < g < 1 moteur
● N > NS g < 0 génératrice
⮚ Fréquences rotoriques :
La vitesse relative de l’induction statorique par rapport au rotor est :
NS − N = g · NS
Par suite, le rotor ayant p paires de pôles, la fréquence des f.é.m. et des courants est donc :
fr = p · (g · NS) et comme NS = fp
fr = g · f
La fréquence des grandeurs rotoriques est proportionnelle au glissement. En général, le
glissement sera faible et la fréquence rotorique sera faible elle aussi (quelques hertz).
⮚ Conditions normales d'utilisation :
Les conditions normales d'utilisation des moteurs standards sont définies par la norme CEI 34-
1 comme suit :
- Température ambiante comprise en - 16 et + 40 °C,
- Altitude inférieure à 1.000 m,
- Pression atmosphérique 1050 hPa.
⮚ Plaque signalétique :
Une plaque signalétique est habituellement placée sur le moteur, à un endroit visible.
Cette plaque contient des informations relatives aux caractéristiques électriques et
mécaniques du moteur. Il s'agit donc là d'une source d'information très utile pour
l'électromécanicien et l'électromécanicienne.
Simulation de la partie ‘moteur Asynchrone :
Simulation d’un moteur Asynchrone avec charge proportionnel a carrée de la vitesse car la
pompe centrifuge est caractérisée principalement suivante :
Simulation du système pompe moteur :
On a réalisé une simulation qui nous permet de commander le débit et la hauteur
manométrique de la pompe en variant la vitesse du moteur qui fait tourner la pompe.
Les contraintes de dysfonctionnement des pompes centrifuges:
Les ruptures du fonctionnement d’une pompe peut être causée par plusieurs facteurs à savoir:
- Surcharge :
Une pompe est choisie d’après certaines conditions spécifiques telles que débits, pression,
vitesse… qu’elle peut fonctionner de temps à autre en surcharge. Mais si on oublie que ce
service devrait être rendu occasionnellement, et qu’on la fait tourner 24 heures par jour sous
ce régime, on obtient une rupture de l’arbre ou des grillés.
- Mauvais graissage :
Si on fait tourner une pompe avec des paliers sans graisse, on finit par un arrêt brutal ; dans
ce cas, on s’aperçoit souvent de l’absence de graisseur sur la pompe ou sur la pompe
concernée n’est pas inscrite dans le plan de graissage. Le fiabiliste doit veiller à la présence
des graisseurs les caséchéant ou les retirer dans le cas du roulement graissé à vie.
- Fluide inadapté :
Si on modifie le critère de pompage en changeant la nature du fluide à véhiculer ou en
augmentant la température, les matériaux peuvent ne pas être adaptés ; la pompe risque d’être
détruite.
- Fonctionnement à vide :
En cas d’absence de contrôle de démarrage, la vanne de refoulement étant fermée, ainsi que
la vanne de by-pass, la pompe peut fonctionner à vide ; le débit est nul, toute la puissance
fournie se transforme en chaleur. Et puisque le liquide ne circule pas, la chaleur produite ne
Chapitre I Généralités sur les pompes 10 peut être évacuée. Dans ce cas la roue et la garniture
seront endommagées.
- Mauvais alignement :
La pompe et le moteur ne sont pas exactement en face par le défaut de l’accouplement, défaut
de fixation ou de fondation. Les paliers et l’arbre seront soumis à des vibrations et finiront par
se casser.
- Fuite Le liquide fuit :
Si le liquide est acide, les pièce métalliques extérieures qui sont différentes de la partie
hydraulique seront attaquées et rongées. Une fuite abondante provient de l’usure de la
garniture ou d’un défaut de tresse.
- Corps étranger :
Des particules solides peuvent s’introduire dans le liquide s’il n’y a pas de crépine
d’aspiration ou de protection à l’entrée. Elles peuvent détruire les pièces hydrauliques. -
Contraintes des tuyauteries :
Si les brides des tuyauteries d’aspiration et de refoulement ne sont pas en face de celles de la
pompe et si le montage se fait en forçant sur les tuyauteries, une traction anormale s’exerce
sur la pompe. Cette traction peut causer des déformations externe et interne de la pompe et un
frottement de la roue sur le corps de la pompe ou la brisure des tubulures d’aspiration et de
refoulement. Cavitation :
On appelle cavitation d'une pompe centrifuge la vaporisation, à l'entrée de la roue, d'une
partie du liquide pompé. C'est en effet en ce point que la pression est en général la plus basse
On considère en général que cette vaporisation est liée au fait que la pression statique tombe
en dessous de la pression de vapeur saturante du fluide pompé. En réalité, il s'agit parfois de
la création de bulles de gaz dissous dans le liquide (cas de l'eau notamment), on parle alors de
cavitation apparente. Les effets de la cavitation peuvent être très néfastes pour la pompe :
• La création de bulle de vapeur à l'aspiration s'accompagnant de leur condensation brutale dans
ou en sortie de roue, lorsque la pression remonte,
• Implosion des bulles de vapeur au niveau de la roue,
• vibrations anormales,
• Bruit anormal (pompage de caillou?),
• Destruction des garnitures d'étanchéité suite aux vibrations,
• Arrachement de matière dans les zones d'implosion,
• Chute du débit pompé lorsqu’apparaît le phénomène de cavitation.
La cavitation peut être prévue par le calcul du NPSH disponible à l'aspiration de la pompe, et
sa comparaison avec le NPSH requis par la pompe. La cavitation apparaît pour NPSHdispo
= NPSHrequis
NPSH -Hauteur nette absolue à l'aspiration:
Plusieurs paramètres doivent être vérifiés pour assurer une bonne performance des pompes
centrifuges. L'un de ces paramètres est la hauteur nette absolue à l'aspiration (NPSH) du
liquide à l'impulseurs. Deux valeurs de NPSH doivent être considérées : la hauteur nette à
l'aspiration requise (NPSHreq) et la hauteur nette à l'aspiration disponible (NPSHdisp).
Le NPSHreq est déterminé par le fabricant de la pompe. Cette valeur dépend de plusieurs
facteurs comme la géométrie de l'impulseur, le débit de la pompe, la vitesse de rotation, la
nature du liquide, etc. On définit ensuite le NPSHdisp selon l'équation suivante :
NPSH disp = ha – hvap ± hst – hfs
ha : pression absolue à la surface du liquide au point d'alimentation
Utilisation :
Les pompes centrifuges sont les plus utilisées dans le domaine industriel à cause de la large
gamme d’utilisation qu'elles peuvent couvrir, de leur simplicité et de leur faible coût.
Néanmoins, il existe des applications pour lesquelles elles ne conviennent pas, comme :
• Utilisation de liquides "susceptibles" c'est-à-dire ne supportant pas la très forte agitation dans
la pompe (liquides alimentaires tel que le lait).
• Utilisation de liquides visqueux, la pompe centrifuge nécessaire serait énorme par rapport aux
débits possibles.
• Utilisation comme pompe doseuse ; la nécessité de réaliser des dosages précis instantanés
risque d'entraîner la pompe en dehors de ses caractéristiques optimales. Ces types
d'application nécessitent l'utilisation de pompes volumétriques. Par contre à la plupart des
pompes volumétriques, les pompes centrifuges admettent les suspensions chargées de solides.
Avantages et inconvénients des pompes centrifuges :
- Avantage :
• Faible encombrement.
• Simplicité de construction.
• Bruite négligeable.
• Régularité dans le fonctionnement
• Absence variation de débit et de pression.
• Aptitude du fonctionnement à grande vitesse, donc l’accouplement peut se faire directement
avec des moteurs diesel ou l’installation avec des multiplicateurs des vitesses.
- Inconvénients :
• A faible débit où à grande hauteur de refoulement, le rendement diminue.
• Phénomène de cavitation en cas de pression insuffisante à l’aspiration.
• Diminution de la hauteur de refoulement en cas de mauvaise étanchéité de la conduite
d’aspirations.