Maladies des Produits Carnés Contaminés
Maladies des Produits Carnés Contaminés
'llni11ersité ae Jije[
Mémoire
De Fin d'Etude En vue de l'Obtention
Du Diplôme d'Etude Universitaire Appliquée
(D.E.U.A)
Thème:
-.i ......
Introduction . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . ... 1
Chapitre I Présentation de la viande
1-1- Définition de la viande ....................................... . 2
I-2- Composition globale de la viande ............... ..... ...... . 2
1-3- La valeur nutritionnelle de la viande ...... .. .. .... ......... . 2
I-4- Microbiologie de la viande et des produits carnés .. . ..... . 7
1-4-1- la flore originale .. .. ............. ... ..... ........ . ... . . 7
I-4-2 La flore de contamination due à l'abattage et la
•' .c. •
prermere trans1ormatton .... ... ......... .. ...... .. .. . . 7
I-4-3- La flore de contamination due aux manipulations
ultérieures .......... . ...................... . .............. . 8
I-4-4- Evolution de la flore et dégradation de la viande .. . 8
1-5- Les produits dérivés de la viande .... .... .... ..... ... ....... . 8
I-5-1- Microbiologie de la viande séchée .. ...... .. .. .. .... . 8
1-5-2- Microbiologie de la viande salée ..... ...... ... .... .. . 9
I-5-3- Microbiologie des produits de charcuterie hachés et
crus. ... .................. .. .............................. 9
I-5-4- Microbiologie des produits de charcuteries cuits . . . . 9
1-5-5- Les volailles . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9
I-6- Microbiologies des poisons et produits aquatiques . . . . . ... 10
1-6-1- Poisson et crustacés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 10
I-6-2- Produits dérivés . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. 10
1-7- Techniques de contrôle microbienne au laboratoire....... 11
Chapitre II Les maladies causés par les contaminants . . . . . . . . . . . . . . . . 15
II-1- Maladies bactériennes. ... ............... . ........ .. .......... 15
II-2- Maladies protozoaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 23
II-3- Maladies fongiques. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 25
Chapitre III Précaution à prendre....................... .. ................ . 27
lII-1- Exigences applicables aux abattoirs. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 27
III-2- Hygiène de !'Abattage................ .. . ... .. .. ..... .. . ... .. ... 28
Ill-3 Hygiène pendant la découpe et le désossage... . . ......... .. 28
III-4- Entreposage et transport. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
III-5- Mesures générales de prévention des intoxications
alimentaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 29
Discussion..... .... ............. .. .. . ... ... ........ .... ..... .. . 31
Conclusion . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 32
Références bibliographiques
Introd-ttdio-n- :
La viande est 1\m des aliments les plus importants dans notre nutrition _ Elle est
très riehe en protéine, vitamine, minéraux, ... etc. fl7l Ce qui fait d'elle un aliment
complet et donc propice à la croissance des microorganismes pathogènes.
En e:ffét, Ies-contaminations-des-produits. camés. sont très-diverses-et nombreuses.
hlle- peuvent être causées- par différents- tyve des rn-îcroorgani-smes, à savoi-r des bactéries-
commc les Salinonef[a causants des sahnoncifoscs, des protozoaïrcs cominc toxoplasme
causant des. toxoplasmoses et des champignons_ comme .Aspergillus causant des
aspergillose [JJ_
Dan& notre travail, nous-essayons dans un premier temps de présenter la viande et
de cité< les pathologies les plus rencontrées lors de· sa~ contamination. Puis dans un
deuxième temps nous apporterons quelques mesures hygiéniques nécessaires à suivre
afin d'éviter loules- ces- affections- [3J
1
Cliaoitre I Présentation de la viande
Définition de la viande :
La via...11de de boucherie due à l'abattage est constituée par la chair musculaire des
gros animaux d'élevage. Les volailles et le lapin seront considérés aussi comme viandes
de boucherie [4].
La viande doit être considérée comme indispensable dans l'alimentation humaine,
elle est la source principale des protéines de haute valeur biologique pour les adultes [4].
La viande est un aliment favorable au développement des micro-organismes, ces
derniers entraînent des modifications sur les qualités organoleptiques et produise des
substances toxiques [18].
1-1-2- Composition globale :
La composition des viandes crue est très vaiiables, en particulier en ce qm
concerne la teneur en eau et la teneur en lipides, donc, l'apport calorique [15].
Toutefois, la composition moyenne est:
eau: 60-70 %
- la viande renfe1me en moyenne 20o/o des protéines :
o canards, gibier : 22 %
o cheval, poulet: 21 %
o foie, dinde : 20 %
o veau: 19 %
o bœuf, mouton, rognon : 17 %
o agneau, porc, langue : 16 %
la teneur en lipides est très vatiable suivant l'espèce, le morceau, l'age, l'état
d'engraissement et le mode d'élevage
o viandes très maigres : moins de 10 %
o viandes moyennement grasses : 10 à 20 %
o viandes grasses: 20 à 30 %.
Teneur en glucide : la teneur en glucide des viandes est négligeable : 1 % de
glycogène, qui se transforme vite en acide lactique au moment de l'abattage.
- La teneur en matières minérales est d'environ 1 % .
- La teneur en vitatnines : toutes les vitamines B sont présentes dans la viande
[2, 4, 3, 13].
1-1-3- Valeur nutritionnelle des viandes :
Les protéines :
Les protéines intracellulaires, insolubles, constituent la fibre musculaire, elles ont
une excellente valeur biologique : riches en les trois acides aminés les plus fréquents :
- tryptophane : 1,2 à 1,6 %
- méthionine : 2,2 à 3,2 %
- lysine: 7,1à8,9 %
Les protéines extracellulaires, solubles, constituent le tissu conjonctif, ont une valeur
biologique faible, et sont très pauvres en méthionine et tryptophane (::; 0,3 %) [4,3].
2
CJ1aoitre 1 Prése11taâon de la via11de
Les lipides:
De la teneur en matières grasses des viandes dépendent leur valeur énergétique, les
graisses sont des triglycérides, riches en acides gras saturés et mono insaturés [4]
Les triglycérides : sont caractérisés par une prépondérance des acides oléiques et
palmitique dans quelques cas (bœuf et mouton) et de l'acide stéarique. Les acides
linolénique et arachidonique sont présents dans la viande en faible quantité.
La viande des volailles est plus riches en acides gras poly insaturés [13].
Les minéraux :
Les viandes sont pauvres en calcium environ 10 mg/ IOOg,et le rapport Ca/p est
très mauvais (0,05) ce qui en fait un aliment décalcifiant.
- assez liche en sodium en moyenne 70 mg / 1OOg.
- le potassium est abondant environ 300 mg/ 100 g.
- la viande est l'une des principales sources de fer : 2 à 3 mg/100 g en moyenne,
qu'il s'agisse de viande blanche ou de viande rouge [3, 15]
Les vitamines :
La viande contient toutes les vitamines du groupe B, en particulier les vitamines B 1 0, 15
mg, et B12 : 0,20 mg, ma vitamine C, présente au taux de 1 à 3 mg/100 g. la teneur en
vitamines A est basse (de 0,02 à 0,03 mg); les vitamines D sont pratiquement absents des
muscles [3].
3
Çltg:1Jitre J Présentation de la viande
Poulet
Agneau Porc Veau
(viande et peau)
]t
316 329 319 109 230 216
Vale urs énergétiques .
130'9 1362 1318 459 954 902
Tefü :ur en eau (g) 55,7 54,3 51,3 74,9 64,4 61,9
Tem :ur en azote total (g) 2,50 2.55 2,34 3,37 2,82 3,61
Pi00 1·centag1
e de tissu adipeux 29 35
4
Chapitre.[ Présentation de la viande
Tableau II: composition moyennes de quelques morceaux de viandes crues [21]
Teneurs en éléments minéraux
Les résultats sont exprimés pour 100 g de matière, en l'état.
Poulet
Agueau Porc Veau
(viande et peau)
Calcium 7 8 7 8 10 9
Magnésium 18 17 16 25 20 21
Souffre . - - 220 - -
chlore 68 54 2560 68 69 77
·-
5
[Link] I Présentation de la viande
Tableau III: composition moyennes de quelques morceaux de viandes crues [21]
Teneurs en vitamines
Les résultats sont exnrimés nouT 1OO Q de matière. en l' '
Agneau Porc Veau Poulet
(viande et peau)
[Link] et Côtes filet Echine demi- Noix maigre Cn1 Rôti
collier crus crues sel cru crue
Rétinol (mcg) Tr Tr Tr Tr Tr Tr
Carotène (mcg) Tr Tr Tr Tr Tr Tr
Vitamine D (mcg) Tr Tr Tr Tr Tr Tr
Vitamine E (mg) 0,16 0,01 0,07 - - -
Thiamine =vit B l (mg) 0,07 0,57 0,41 0,10 0,08 -
Riboflavine = vit B2 (mg) 0,17 0,14 0,21 0,25 0,14 -
Acide nicotinique == vit PP (mg) 3,4 4,2 2,7 7,0 6,0 -
Acide nicotinique potentiel à partir du 3,3 3,0 2,7 4,5 3,3 4,2
tryptophane (mg)
Acide ascorbique = vit C (mg) 0 0 0 0 0 0
Pyridoxine == vit B6 (mg) 0,18 0,29 0,32 0,30 0,30 -
Acide pantothénique (mg) 0,5 0,7 0,4 0,6 0,9 -
Biotine (mcg) 1 2 1 Tr 2 -
Acide folique libre (mcg) Tr Tr Tr Tr 7 -
Acide folique total (mcg) 4 3 2 5 8 -
Vitamine B 12 (mcg) 2 2 Tr 1 Tr 11·
6
Cliaoitre 1 Présentation de la viande
7
Cliaoitre 1 Prése11tatio n de la viande
8
Prése11tation de la viande
Cliaoitre 1
9
Cliaoitre I Préselltatio n de la viande
Dans les animaux entiers la dégradation microbienne débute par la zone intestinale
et se diffuse ensuite, elle est le fait des : psychropbiles, pseudomonas, brochothrix,
micrococcus, qui provoquent, viscosité, pigmentation indésirables et odeurs désagréables.
Dans le cas de produits transformés, on rencontre des altérations plus variées
comme celles vues pour la viande.
Les problèmes sanitaires sont liés aux germes pathogènes intestinaux : salmonella,
Escherichia. coli, campylobacter.
Les problèmes sanitaires liés aussi à : S. aureus, les cas de listeriose sont rares [ 12].
1-6-- Microbiologie des poissons et produits aquatiques :
1-6-1- Poisson et crustacés :
-Flore microbienne:
La viande des poissons et crustacés est riche en eau, en histidine, en azote non
protéique, en phosphore, en vitamine, elle contient peu de glucide.
La flore de surface des poissons et crustacés d'eau de mer est constituée par des bactéries
appartenant aux germes : Pseudomonas, Achronobacter, Aeromonas, Flavobactérium,
Serratia, Seracina, Proteus, Vibrio, Bacillus, Alcaligens, Streptococcus, Brevibacterium.
Cette flore de surface est très variables au point de vue quantitatif ( de 2 10 à 106/ cm3)
La flore intestinale est constituée dans tous les cas de bacté1ies appartenant aux germes :
Echerichia, Clostridium, Vibrio.
Les poissons possèdent par fois une flore pathogène propre de bactéries : Vibrio
parahaenwlyticus, Mycobacterium balnei, Nocardia asteroides.
Flore pathogène propre de virus de champignons: Jchthyophrus, Saprolegnia.
Flore pathogène propre d'helminthes [12].
-Altération microbiennes :
Les dégradations microbiennes proviennent de la flore de surface et de la flore
intestinale.
A basse température mes germes les plus actifs sont : Pseudomonas, Achromobacter,
Altermonas, Flavobacterium.
A température ordinaire interviennent les: Micrococcus, Bacillus.
Dans D'autre cas : colif01mes ; Proteus, Clostridium [ 12].
-Aspect sanitaire:
Les poissons et crustacés peuvent transmettre des parasites et des bactéries
pathogènes intestinale : salmonella, vibrio (v. choléran V Parahaemolytus et rarement V
vulnificus), aeromonas, plesiomonas, Clostridium peifringens, Glostridium, plus rarement
shigella [12].
1-6-2- Produits dérivés :
Surimi:
Il s'agir d'un produit fabriqué à partir de pulpe de poissons cru.
La flore microbienne peut provenir de la matière première ou des contaminations dues au
lavage ou au hachage.
Les altérations sont liées à des phénomènes de putréfactions par les germes
Lactobacilles hétérofermentaires, Pseudomonas, Entérobacteries, Bacillus.
10
Cliaoitre I Prése11tatio 11 de la via11de
11
Cllaoitre 1 Pr ésentation de la viande
12
Cliaoitre I Présentation de la viande
l-'7"-5- Dénembrement des Escherichia coli :
1-7-5-1- Révivification:
En utilisant des pinces stériles, déposer aseptiquement une membrane en acétate
de cellulose (0,45 µm -1,2 µm), 85 mm de diamètre sur la surface séchée de milieux
gélosés au glutanate, a partii· de la membrane à l'aide d'un étalem déposer 1 ml de
l'échantillon et étaler, laisser 15 minutes à la température du laboratoire, incuber) 37°C
pendant 4 heures [18].
1-7-5-2- Passage sur milieu sélectif:
Transférer la membrane sur gélose biliée tryptonée, incuber à 44°C , 18-24 h.
1-7-5-3- Recherche :
A l'aide d'une pipette, déposer 2 ml de réactif pour la recherche de l'indole dans un
couvercle de boite de pétri. Déposer la membrane dans le réactif. Après 5 minutes retirer
l'excès de réactif à la pipette placer la membrane sous la lampe à U.V pendant 30 minutes
Les colonies indole positives développent une couleur rose [18].
1-7-6- Dénembrement des Enterobacteriaceae :
Dénembrer en boite pétri, en double couche, sur gélose à la bile, au cristal violet et
au glucose. Incuber à 35 -37°C à 24 h.
1-7-7- Autres dénembrements :
1-7-7-1- Entérocoques :
La recherche présemptive est réalisée sur le milieu de Rothe double ou simple
concentration et confirmation de la présence de streptocoques D par subculture sur milieu
de Litzky.
L'incubation en milieu pendant 24 à 48 h à 3 7°C.
1- 7-7-2- Pseudomonas :
Utiliser dans le milieu CFC, ensemencer en profondeur, incuber) 22°C pendant 48
h [19].
1-7-7-3- Brochotrix:
On utilise le milieu de Gardner .q ue l'on incube à 35°C [12].
1-7-7-4- Germes anaérobie sulfito-réducteur :
Le dénembrement des germes anaérobies sulfito-réducteurs (formes végétatives
et/ou spores) est une numération présomptive de Clostridium peifringens. On utilise les
milieux classiques comme la gélose VF pour sulfito-réducteurs ou celle de Wilson Blais
le bouillon lactose sulfite. L'incubation est réalisée à 36 ou 46°C pendant 24 hemes [12].
I-7-8- Recherches et dénembrement des germes pathogènes ou toxinogènes:
1-7-8-1- Salmonella:
Préenrichissement est réalisé sur eau péptonée tomponnée ou sur Bouillon
nutritif (ou sur Bouillon ou Manitol) : incuber la suspension mère à 37°C
pendant 16 h +/- 4h.
13
CJ1aoitrel Présentation de la viande
14
Chapitre II Les maladies causées
15
Chavitrell Les maladies causées
16
Chapitre II Les maladies causées
b- Le botulisme infantile :
Il survient en raison de l'ingestion des spores, de leur croissance subséquente et de
la production de toxine dans le tractus intestinal [ 11].
11-1-2 - Staphylococcus aureus :
Les bactéries de l'espèce [Link] sont des cocci à Gram positif de 0,5 à 1,5 µm de
diamètre. S. aureus est immobile et non sporulé, anaérobie facultatif, catalase positive
[11,7].
Viabilité de l'agent microbiologique:
Le germe est sensible à de nombreux désinféctants hypochloritre de sofdium à 1 %
, solutions d'iode et l'alcool glutaraldehyde, formaldéhyde) et il est détruits par la chaleur
(chaleur humide : 121°C pendant au moins 15 minutes; chaleur séché à l 70°C pendant au
moins 1 heure). Tandis que les entérotoxines résistent à la chaleur (destruction après
traitement thermique de 80 minutes à 104 °C).
Ces entérotoxines ne sont produites qu'a des températures supérieures à 10°C et inférieurs
à 45°C.
La survie de la bactérie dans les produits carnés peut atteindre 60 jours [ 11].
La maladie induite: "infection staphylococciques" :
C'est l'ingestion d'entérotoxines présentes dans les aliments qui induit un
syndrome gastro-intestinal à staphylocoques. Il s'agit donc d'une intoxication due à un
exotoxine c'est-à-dire une toxine résistante dans l'aliment [11].
La dose infectante :
Et de l'ordre de 105 à 106 germes par gramme de produit ingéré, et il faut entre 1 et
10 mg de toxine pour provoquer une intoxication [10].
Entérotoxine staphylococcique et leur mode d'action:
Les entérotoxines staphylococciques sont différentes des autres, elles ne
provoquent aucune lésion de l'épithélium intestinal. On ne connaît pas encore son
mécanisme d'action, son activité génétique s'exerce directement au niveau des viscères.
Après l'ingestion de ces entérotoxines, elles exercent directement ces effets biologiques,
sur ses récepteurs [6].
Pathogénie chez l'homme:
S. aureus coagulase positif est la principale espèce entérotoxinogéne. La
toxinogénése à lieu pendant la phase de croissance pour une température de 10°C à 45°C,
un pH compris entre 5 et 8, une teneur en Nacl inférieure à 10 %, une AW supérieure à
0,86 [10,6].
L'aspect clinique chez l'homme:
Le temps écoulé entre l'ingestion des aliments et l'apparition des symptômes est
habituellement de 2 à 4 heures (de 30 minutes à 8 heures). Cet agent pathogène
opportunistes de la flore cutanée détermine divers syndromes, dont les manifestations
cliniques varient grandement.
L'intoxication alimentaire:
Se caractérise par une diarrhée qui durant habituellement 1 à 2 jours.
17
Chapitre II Les maladies causées
18
Chapitre II Les maladies causées
Chez les adultes de plus de quarnnte ans, de l'érythème nerveux et de l'arthrite sont
fréquemment notés, et plus rarement une iritis, une ulcération cutanée des abcès
hépatosplénique de l'ostéomyélite et de la septicémie.
Le taux de létalité est plus élevé chez les sujets :immunocomprimés. L'organisme est
éliminé dans les selles tant que les symptômes sont présentes et les individus non traités
peuvent excréter l'organisme pendant 2 à 3 mois [ 11].
11-1-4 Clostridium perfringens :
C. perfringens est un bacille à Gram positif, anaérobie mésothermophile, sporulé,
à pouvoir toxinogène, est aussi l'hôte du tractus intestinal de l'homme et des animaux [8].
Viabilité de l'agent microbiologique :
La toxinotype A des souches thermoresistantes pour les quelles le pouvoir
pathogène est maintenu après un traitement thermique de plus d'une heure à 100°C et des
souches thermolabiles et hémorragiques inactivées en 10 minutes à 100°C [ 11].
La maladie induite : "les gastrornterites clostridiennes" :
Elles sont l'une des causes les plus fréquentes d'intoxication alimentaire [8].
La dose infectante :
L'aliment contient initialement des bactéries de l'ordre de 107 à 109 par gramme
[10].
Mode d'action:
Les entérotoxines sont libérés après lyse des bactéries sporulées à l'intérieure de
l'intestin, elle se fixe sur les cellules épithéliales au niveau de récepteurs (iléon) qui
provoquées des lésions superficielles.
La toxine induite une augmentation du Ca intracellulaire et par une altération de la
pennéabilité membranaire provoque une pe1ie de liquide, d'ions et de petites molécules
par les cellules intestinales [6,3].
Pathogénie chez l'homme:
Les toxines se trouvent à !'intérieures du corps de la bactérie (origine endogène).
Elle sont libérés de façon passive quand la bactérie passe de l'état végétatif à celui de
spore, puis dans l'estomac, la bactérie subit un premier stress dû au pH acide stomacal.
Dans le jéjuno -iléon le pH basique induit un deuxième stress pour la bactérie ce qui
entraîne sa sporulation et la libération de toxines dans l'intestin.
La diarrhée de l'homme est également du à une entérotoxine qui induit la sécrétion en
grande quantité de liquide de sodium et chlorure dans l'intestin [ 11] .
.L'aspect clinique chez l'homme:
Les symptômes apparaissent 8 à 12 heures après l'ingestion des aliments
contaminés, les deux signes cliniques les plus constatés sont la diarrhée profuse et les
douleurs abdominales, il n'y a en générale ni vomissement ni fièvre en ce qui concerne le
toxinotype A le toxinotype C induit une entérite nécrosante, plus particulièrement à
l'intestin grêle, le type D à été beaucoup plus rarement incriminé dans des cas de
gastroenté1ites [6, 11].
19
Chapitre II Les maladies causées
20
Chapitre JI Les maladies causées
21
Chapitre II Les maladies causées
II-1-7 S almonella:
Bacille Gram négatif, souvent mobile par leur ciliature péritriche, non sporulé
aéra-anaérobie facultatif, fermentant le glucose avec ou sans production de gaz, oxydase
négative, catalase positive [14].
Viabilité de l'agent microbiologique :
Les salmonelles sont sensibles à de nombreux désinfectants dont l'hypochlorite du
sodium à 1 %, l'éthanol à 70 %, le glutaraldéhyde à 2 %, l'iode, les composés phénols, le
formaldéhyde, de plus ces germes sont sensibles à la chaleur humide (121°C pendant au
moins 15 minutes) et valeurs de pH supé1ieurs à 9 ou inferieurs à 4 sont considérées
comme bactéricides, le développement bactérien est fortement bactérien à 10°C ainsi
qu'une concentration en Nacl supérieurs à 5,8 % [14].
La maladie induite : « salmonellose » :
La salmonellose ou gastro-entérite à salmonella est causée par plus de 2000
sérovars de salmonella (souche, une catégorie de sous-espèces) le plus fréquent dans les
infections humaines est le sérovar de Salmonella typhimurium [18].
La dose infectante :
La dose infectante par ingestion serait comprise entre 10 et 1OO organisme selon
certains auteurs, tandis que d'autres évoquent des chiffres compris entre 105 et 108
bactéries [ 14].
Mode d'action :
L'invasion de la muqueuse intestinale par les salmonella requiert l'adhésion des
bactéries à des récepteurs cellulaires à LEGF (Epithélial Group factor).
La fixation des salmonella sur ce récepteur active une protéine Kinase, la
phosphorylase H2. Une vacuole d'endocytose se forme, les salmonella s'y multiplient, la
vacuole migre vers la membrane latérobasale et est expulsée de la cellule.
Si elles ne sont pas éliminées, les salmonella, sont déversées dans le sang et sont
responsables d'un épisode septicémique [9].
Pathogénie chez l'homme :
Les salmonelloses peuvent être classées en deux catégories :
la fièvre typhoïde et paratyphoïde, dues à des sérovars strictement humains : Salmonella
paratyphiB.
les taxi-infections alimentaires « salmonellose » due à des sérovars ubiquitaires.
S. typhi et [Link] en un pouvoir invasif important après la colonisation de l'intestin
grêle, les bactéries pénètrent la muqueuse intestinale biliaire.
Les salmonelles produisent en outre entérotoxine thermolabiles et une cytotoxine [14, 12,
6].
Aspects cliniques chez l'homme :
En ce qui concerne les maladies induites par les sérovars typhi et paratyphi la
durée d'incubation est de 10 à 15 jours, les symptômes de la maladie apparaissent:
fièvre, céphalées, douleurs abdominales, anorexie.
Les gastroentérites à salmonella donnent une symptomologie beaucoup moins grave que
les fièvres typhoïdes. L'incubation est de douze à vingt heures en moyenne, les signes
22
Chapitre II Les maladies causées
Les sarcosporides sont des coccidies qui fmment des kystes dont le cycle évolutif
comporte deux hôtes, un hôte final (pour le cycle sexuée : gamétogonie) et un hôte
intermédiaire (pour le cycle asexué= schizogonie). L'être humain peut ingérer les kystes
en consommant de la viande de hœuf ou de porc crue ou insuffisamment cuite [28].
La pathogénie :
Après digestion de la viande, les bradyzoïtes contenus dans ces kystes sont libérés
dans l'intestin et s'installent dans la paroi intestinale. Le parasites s'y multiplie par
reproduction sexué, laquelle s'achève par la formation d' oocystes qui sporulent dans
l'intestin. Les oocystes ou les sporocystes libérés des oocystes sont éliminés
sporadiquement avec les matières fécales pendant plusieurs mois [28] .
Lorsqu'un hôte intermédiaire (bovin ou porcin) absorbe par son alimentation des
oocystes /sporocystes spécifiques à l'espèce, les sporozoïtes libérés pénètrent dans la
paroi intestinale et parviennent ensuite dans l'hôte via le sang ou la lymphe. Le parasité
se multiplie par reproduction asexuée d'abord dans les tissus endothéliaux des vaisseaux
et enfin dans l'organe cible (musculature st:dée principalement). La dernière phase de
reproduction conduit à la formation de kystes tissulaires à vie longue et contenant des
millions de tachyzoïtes puis bradyzoïtes [28].
La -maldie -induite : « sarcoporidiose » «sarcocystose » :
Est une gastro-entérite bénigne à contamination son fécale. La sarcosporidiose est
une maladie parasitaire répandue dans le monde entier qui est due à l'infection par les
coccidies kystogènes appartenant au genre sarcocystis, cette maladie transmissible aux
carnivores par de la viande de divers animaux de reste contenant des sarcocystes (kyste
musculaires). Deux types sont transmissibles à l'être humain par la viande de bœuf de
porc [28,29, 12].
Espèces touchées :
L'hôte final varie selon l'espèce : l'être humain ou de nombreux carnivores; hôte
intermédiaire: bœuf (S. bovihominis), porc (S. sihominis) et presque tous les animaux de
rente selon la parasite [28].
L'aspect clinique:
La sarcocystose intestinale est généralement subclinique tant chez l'être humain
que chez l'animal. On peut observer des nausées, douleurs abdominales, de la dianhée,
qui récidivent après environ 15 jours, ce qui coïncide avec la période d'élimination
maximale des sporocystes dans ]es matières fécales [28] .
La sarcocystose musculaire est le plus souvent asymptomatique ; dans quelques
cas, on peut observer des faiblesses musculaires, une myosite éosinophilique c'est une
inflammation spécifique des muscles striés principalement due à une accumulation de
granulocytes éosinophiles), une périarthrite ainsi que des tuméfactions sous- cutanées
[28,29].
S. bovihominis n'est pas pathogène pour les bovins; les porcelets peuvent être
particulièrement sensibles à des infections par S. suihominis. Les autres espèces de
Sarcosporidies causant, à peu d'exceptions prés, des infections asymptomatiques ou à
symptômes faibles, (S. cruzi, par exemple peut provoquer des avortements et des
maladies du SNV chez les bovins ; S. neurona peut causer des neuropathies fécales chez
le cheval [29].
24
Chapitre Il Les maladies causées
25
Chapitre Il Les maladies causées
La dose infectante:
L'ochratoxine A, à des taux compris entre 1 et 3 mg/Kg est carrelée avec le
développement d'une néphropathie et d'une incidence très élevée des cancers rénaux
chez l'homme et le porc [26].
Mode d'act ion:
L'ochrato:xine A (OTA) agit directement sans métabolisme préalable. Les
métabolites qui se forment dans l' organisme ou sous effets des bactéries intestinales
(hydroxydéchlorés, iso coumarine libérée de la partie phénylalanine), sont des produits de
détoxification sa disttibution dans les tissus suit l'ordre : rein - foie - muscle - tissus
adipeux; elle n'est pas stockée dans un organe particulier mais circule liée à l' albumine
sérique et l'affinité pour l'albumine conditionne la sensibilité d'une espèce donnée. Son
mode d' action est simple: elle bloque irréversiblement la synthèse protéique elle agit
pour cela par l'inte1médiaire de son groupement phénylalanine qui dans le milieu
cellulaire est pris en charge par le RNA de transfert conespondant le molécule d'iso
coumarine empêche la suite du processus. Créant ainsi une inhibition par compétition
avec la RNA synthétase, en sens inverse cet effet peu être utilisé à titre préventif :
expérimentalement, une injection de phénylalanine protège de la toxicité de PIOTA par
simple dilution au niveau du ERANA récepteur [7].
L' aspect clinique:
L'OTA a une très haute affinité pour l'albumine humaine. On ne connaît
évidemment pas la demi-vie de l'OTA chez l'homme, sa toxicité rendant toute mesure
directe impossible, mais les données obtenus sur des primates dont l' albumine a un
coefficient d'affinité proches de l' albumine humaine peuvent être extrapolées.
Les durées calculées sont de l'ordre de 3 semaines, ce qui est extrêmement long par
comparaison aux valeurs obtenus pour le porc (72-120 heures) et le rat (55-120 heures).
La conséquence à une telle affinité c' est que des contaminations alimentaires sporadiques
se produisant toutes les 2 ou 3 semaines assurent une teneur permanente en OTA dans e
sérnm des éventuels cons01mnateurs.
Cette sensibilité de notre espèce se matérialise par l' existence de nombreux foyers de
pathologie rénale, dont la Néphropathie est également associée avec une haute incidence
de cancers rénaux et du système urinaire [7] .
26
.!..>
Cltapitre-III Les 1nesures lîygféiiiques
2ï
Chapitre .lil Les 1nesures hwdéniques
29
Chapitre 111 Les mesures hygiéniques
3û
...
- 1
- 1 -' - J
Diseussiûn :
Cette étude réaliser sur la viande est les produits camés a permis d'évaluer les
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ver1ta~ .!.e rese1~'01r ·~es path.. ogenes
'
s1. e.!..!.e
11 .
est so1IB11se à de mmw::i1ses concl1tions
hygiénique lürs de l'abattage, de la découpe, de désossage
Les bactéries, les protozoaires les champignons et le v11t.1s étant les pn11c1paux
..
contaminants, les travaux de Jvfora 2007 et de Campello 1982 nous confirment l'effet
dévastateur des produits cainés. ~.1orn ayant trav311lé sur la viande du bœuf a rms en
, . .l 1 , .l T' 1 •• 1 • ]· .l .. .C' •
ev1uence 1a presence ue ncrurzcrua coa causant ues toXï ill.iect10ns.
Quand à Campello, ayant étudier les cont::im1nations des ::inchois mais a détecté
aussi la présence de Clûsiridium pe1fringens agent responsables des toxi infections.
Outres ces deux cherchems, plusieurs autres ont conf1rm.é les dangers que peut
causé un produit carné contaminé (Dorsaw et al 1997).
31
..
Conclusion :
Il a été vu dans ce travail qu'une ·vi:rnde cont~m1née peut être à l'origine de
plusieurs pathologies, dans les plus dangereuses sont m01telle pour 111omme et les
ar:._lfilaux.
Du fait, qu'aucun traitement n'est réellement efficace contre la croissance de ces
derniers, les affections peuvent se propager et causer des dégâts plus graves . Il est donc
nécessaire d'imposer et de suivre des règles hygiéniques st:Iictes lors de la manipulation
de la \'Ïande_ Car la pré\'ention reste le meille11r moven d'é,riter ce fléa1L
32
Liste des tableaux
composition moyennes de
Tableaux N°1: quelques morceaux de
Page 4
viandes crues Teneurs en
composants principaux
composition moyennes de
Tableaux N° 2 : quelques morceaux de
Page 5
viandes crues Teneurs en
éléments minéraux
composition moyennes de
quelques morceaux de
Tableaux N° 3 : Page 6
viandes crues
Teneurs en vitamines
Baird Parker (milieu pour étude des fennentati:ons:des .staphylococcus)
Phosphate monoammonique O,lg
Chlorure de potassium 20mg
Sulfate de magnésium 20mg
Pouïpre de bromocrésol 4mg
Gélose 15g
pH 7. autoclaver-15 minutes à 12û°C
hekton (gélose)
protéose- peptone 12g
extrait de levure 3g
chlorure de sodium 5g
thiosulfate 5g
sels biliaires 9g
citrate de for ammoniacal 1,5g
salicine 2g
lactose 12g
saccharose 12g
fuschine acide O,lg
bleu de bromothymol 65g
gélose 13g
pH 7,6, stériliser par 5 minutes d'ébullition (ne pas enclaver)
Oxford modifié (gélose oxford moxalactam = gélose mox) il s 1agit de la gélose oxford
contenant du moxlactam à 20 mg/l et de la colistine à 20 mg/l (ajouter aseptiquement
après autoclavage).
PALCAM t\oaélose \}
Peptone 20g
Extrait de levure 3g
i'Aannitol 10g
Glucose O,Sg
Amidon lg
Exuline lg
Citrate ferrique ammoniacal O,Sg
Chlorure de sodium 5g
Chlomre de lithium 15g
Rouge de phénol 80i:ng
Gélose 13g
pH 7. Autoclaver 15 minutes-à 120°C
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.._,,,.,,.Lil...i..i.,.L.1....1..,.,,.LI.. .u.
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"4LV t tJ.1.. ,.,,,... u...L.1.. 1o.1p'-L.L~.1."I: .
Dl ')()()h,
•"-'JVV"
Résumé:
La- viande est un- produit protéiné; de- ee fait est un réservoir des
microorganismes pathogènes en particulier protéolytique, Plusieurs peuvent
être causées- par une mauvaise maaipulation. Daas notre travail on essayer
d'étudier les principales maladies causées par la consommation de produits
carnés. contaminés. et d'apporter les. mesures. nécessaires. pour les. éviter..
Summary
Meat is one products protein, this fact is in particular a reservoir of
microorganism ,.s pathogeneses proteotytic, and severat can be caused by a bad
manîputatîon. în our work one to try to study the main iltnesses caused by the
consomption of products carnets contaminated and to bring the necessary l
measures lo avoid them
J
'-lo ; S •li
4.l. t.w::.li. .J ,L.à~' ~.'1' [Link].U ~ ~ OMLA.i~' ,~ ~ .J, aiif.J.,>.l ôJL.. ,:p s.;~ ~~' J
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Mots clés:
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