Guide de Securite
Guide de Securite
ma
www.ofppt-ofppt.blogspot.com
GUIDE DE SECURITE
pour le personnel des
Le concours bénévole des Services de Prévention des Caisses Régionales de Sécurité Sociale est )
votre disposition pour vous aider à résoudre les problèmes qui se posent dans votre entreprise en
vue d'éviter tous risques d'accidents ou d'intoxication.
SOMMAIRE
INTRODUCTION
I TRAVAUX D'ATELIER
Hygiène générale des ateliers, circulation, manutention manuelle, manutention mécanique,
outils à main, machines et machines-outils, installations et matériel électriques, soudage
au chalumeau, soudage à l'arc, meulage, polissage, ponçage des carrosseries, peinture au
pistolet
Il TRAVAUX DE GARAGES ET DE STATIONS-SERVICE
Roues et pneus (démontage, gonflage et travaux divers), recharge des batteries, fosses
de visite, élévateur pour voitures, opérations de graissage, opérations de lavage,
opérations diverses, conduite des véhicules
III NOTIONS D'HYGIENE PROFESSIONNELLE
QUELQUES PRODUITS TOXIQUES
IV PREVENTION ET LUTTE CONTRE LE FEU
V PREMIERS SOINS
http://www.ista.ma
INTRODUCTION
I - TRAVAUX ATELIER
HYGIENE GENERALE DES ATELIERS
C'est un des devoirs essentiels de l'employeur et de la maîtrise de porter une attention vigilante à la sécurité du personnel
placé sous leur autorité. Toute phase de travail doit être étudiée soigneusement afin d'être exécutée de la manière la plus
sûre possible. La maîtrise doit être constamment en alerte en vue de découvrir les causes de dangers qui peuvent exister ou
apparaître dans l'atelier et d'y faire porter remède dans les plus courts délais possibles.
Tout travail délicat qui sort de la routine journalière, et susceptible de conduire à un accident, ne devrait être exécuté que
sur les directives et sous le contrôle du chef responsable.
L'attention que l'employeur et la maîtrise portent à la sécurité et à l'hygiène du travail est le meilleur moyen de
développer, par l'exemple, chez le personnel, la conscience exacte du danger et l'Esprit de Sécurité.
A la maîtrise et, le cas échéant, à l'employeur lui-même, il appartient d'instruire les nouveaux embauchés, et plus
particulièrement les jeunes apprentis, des conditions particulières de travail dans l'atelier pour ce qui concerne les risques
d'accident.
Cette brochure a été écrite pour les aider à remplir cette tâche et comme un aide-mémoire de règles de sécurité à respecter
dans l'utilisation de l'outillage et dans l'exécution des travaux qui se rencontrent le plus souvent dans les garages et
ateliers de réparation d'automobiles, La lecture assidue de cette brochure devrait faire naître et entretenir l'habitude
d'examiner chaque tâche sous l'aspect de la sécurité.
Il n'y a pas de travaux dont l'urgence puisse justifier la violation de ces règles de sécurité.
CIRCULATION
Les allées et, en général, tous les lieux de passage, doivent être dégagés de tout obstacle à la circulation.
Les fosses en cours d'utilisation, seront soigneusement recouvertes pour éviter tout risque
de chute.
On ne laissera traîner sur le sol ni outil, ni pièce, ni matériel quelconque. Les pièces en
cours d'usinage seront soigneusement stockées sur le bord des allées. Les timons des
chariots à main seront relevés à la verticale et bloqués.
Les plaques de fosse, de regard, de caniveau, seront soigneusement remises en place, si
elles sont métalliques elles devront être striées pour prévenir les glissades.
Dans les escaliers, les marches glissantes ou usées et les souliers aux talons éculés sont des
causes de chutes.
On évitera de répandre huile, graisse ou essence sur le sol. Au cas où un de ces produits se serait répandu, on l'épongera
immédiatement. La sciure de bois ou les chiffons peuvent constituer un risque d'incendie ; stockez-les en récipients
métalliques avec couvercle.
Les clous responsables de tant de blessures aux pieds, seront écrasés au marteau ou enlevés des planches provenant des
échafaudages ou des caisses d'emballage.
MANUTENTION MANUELLE
La manutention manuelle ne sera utilisée que lorsque les moyens mécaniques de manutention
feront défaut.
Toute manutention, même la plus simple, demande de l'attention et du jugement. Il faut réfléchir
avant d'agir.
Les gants de protection peuvent épargner de nombreuses contusions et coupures; l'emploi doit en
être généralisé.
Les copeaux métalliques doivent être manipulés avec des crochets, des fourches ou des pelles et
jamais à mains nues
Avant de soulever une charge, il faut s'assurer que l'effort à faire n'est pas au-dessus de ses forces. Au besoin, faire appel à
l'aide d'un camarade de travail.
Pour éviter le "tour de rein", ne pas soulever par l'effort des reins ou des muscles de l'abdomen, mais pliez les jambes, le
corps bien en équilibre, la charge rapprochée du corps et lever en redressant les jantes.
Les pièces longues doivent être portées sur l'épaule, de telle sorte due l'extrémité avant soit relevée pour dégager une
hauteur d'homme ; on redoublera d'attention aux croisements et aux sorties.
Pour rouler des fûts, il faut placer les mains sur la robe et non sur les cercles d'extrémités.
On n'abandonnera pas les fûts " en roule " sans les avoir préalablement solidement calés.
Les fûts gerbés doivent être correctement placés les uns sur les autres.
Les acides et les produits caustiques (soude, potasse, etc.), ne doivent être transportés que dans des récipients appropriés.
Pour le transvasement et la manipulation de ces produits, il faut porter des lunettes de protection étanches, des gants et un
tablier.
MANUTENTION MECANIQUE
CRICS ET VERINS
Les crics et vérins doivent être placés sur une base solide.
Employer le cric rouleur à long manche de préférence au cric ordinaire.
Pour soulever la charge, le cric doit être bien vertical et la tête doit en être placée de façon à prévenir
tout risque de ripage
Si on doit travailler sous le véhicule, on prendra la précaution de disposer soit des cales en bois de bonne
qualité, soit des vérins, soit des " chandelles " pour prévenir une descente ou un ripage éventuels du
véhicule.
De même, si on doit travailler sur le châssis d'une benne basculante en position levée, on calera la benne
avec des tasseaux : des ouvriers ont été écrasé entre le châssis et la benne à la suite d'une retombée
intempestive de celle-ci.
http://www.ista.ma
Les palans différentiels doivent pouvoir être actionnés par une seule personne. On évitera de tirer sur le brin courant à deux
ou plusieurs personnes.
Une chaîne ne doit plus être utilisée si l'un des maillons accuse une usure anormale (10 à 15 % du diamètre primitif). De
même si un maillon est aplati, tordu, ou présente des criques.
Les chaînes ne doivent pas être rallongées avec des boulons ou nouées entre elles.
Un câble métallique, une élingue doivent être remplacés quand ils ont quatre brins cassés sur une faible distance sur un
même toron.
L'humidité, l'eau, et les produits corrosifs compromettent gravement la résistance des fils.
Les élingues doivent être disposées de façon à ne pas glisser et à ne pas détériorer. Il faut placer des rembourrages sur les
angles vifs des pièces.
On doit employer des élingues ou des chaînes suffisamment longues de façon que l'angle des deux brins soit le plus petit
possible et en tout cas inférieur à 90°.
On évitera de faire des coques ou des noeuds aux élingues, ceux-ci compromettant leur solidité.
Le décrochement accidentel des charges est un accident fréquent, on utilisera des crochets qui comportent une disposition
s'opposant à ce décrochement.
Si on doit travailler sous un véhicule soulevé par un appareil de levage, on prendra la précaution de disposer soit des cales
en bois de bonne qualité, soit des vérins, soit des " chandelles " pour prévenir une descente intempestive du véhicule.
OUTILS A MAIN
Beaucoup d'accidents sont dus à l'emploi d'outils en mauvais état ou inappropriés au travail. Voici quelques conseils :
MARTEAUX ET MASSES
Ces outils doivent être solidement emmanchés : un marteau qui se démanche lentement sous le choc est
un danger.
Le manche doit être de bon bois (frêne, charme, cornouiller). non fendu, sans noeud, ni écharde.
Frapper avec un marteau (à face trempée) sur une pièce trempée (axe de roulement par exemple), c'est
s'exposer à recevoir des éclats d'acier dans les yeux.
Il faut utiliser une massette en métal tendre ou interposer un jet de métal tendre (bronze par exemple).
La plupart des travaux frappe donnent lieu à des projections ; le port de lunettes de protection à verres
épais est recommandé.
CLES
http://www.ista.ma
Les clés de serrage doivent être en bon état, les mors non déformés et non criqués.
On doit utiliser la clé prévue pour le travail à effectuer, en particulier :
On ne substituera pas la clé à fourche (clé plate) à la clé à pipe.
On réservera les clés à fourche extra-plates pour les usages spéciaux (réglage des soupapes, etc.).La pince universelle, la
pince multiprises, la clé extensible à serrage instantané, ne sont pas faites pour les écrous hexagonaux.
La clé devra être placée pour qu'elle agisse à la base de l'écrou et non au sommet.
Pour le serrage des joints métalloplastiques (culasse ou autres) on utilisera de préférence la clé dynamométrique.
On évitera d'employer des rallonges ou de frapper au marteau sur une clé,
II existe une clé à fourche pour chaque écrou : mettre des cales entre l'écrou et les mors est toujours dangereux,
Les clés à mors mobiles doivent être utilisées dans le sens qui tend à rapprocher les mors.
LIMES
Les limes doivent toujours comporter un manche en bon état (ni fendu, ni réparé). L'emmanchement doit être de bonne
qualité.
On évitera d'utiliser la soie d'une lime comme poinçon ou comme broche ; dans le premier cas, en frappant au marteau, on
risque la rupture de la lime et on s'expose aux éclats ; dans le deuxième cas, on risque de casser la soie.
Une lime à soie cassée s'emmanche mal et doit être mise au rebut.
OUTILS DIVERS
Avec les outils sur lesquels on exerce un effort (clé, pince à levier, griffe, etc.), on prévoira toujours un risque de ripage et on
s'assurera une position arc-boutée, stable, afin de prévenir la chute.
Un tournevis doit être correctement affûté avec un léger méplat à l'extrémité.
Les double-mètres à ruban sont dangereux par leur déroulement intempestif.
Le levier d'une cisaille à main d'établi doit pouvoir être calé en position haute, sinon, on risque une descente inopinée de la
lame.
Les outils et, en particulier les outils coupants, doivent être manutentionnés dans une caisse à outils et non pas portés dans
les poches.
MACHINES ET MACHINES-OUTILS
REGLES GENERALES
Les abords des machines doivent être tenus propres. Les plaques d'huile
et les copeaux constituent des risques de chutes.
Les engrenages et tous les mécanismes en mouvement doivent être
constamment protégés, par des carters convenablement adaptés.
Les ouvriers sur machines doivent porter des vêtements ajustés : les
vêtements flottants, les manches non boutonnées, les cheveux non
maintenus, risquent
d'être happés. Les gants sont absolument prohibés, les bagues aussi, surtout les bagues de fantaisie.
Quand on travaille le bronze, le laiton, la fonte, il faut porter des lunettes de protection ou adapter un écran contre les
projections de copeaux.
Il sera interdit de nettoyer ou de graisser les mécanismes en marche. Pour prendre une cote, on arrêtera la pièce.
Chasser les copeaux à la main est dangereux : il faut utiliser un pinceau ou une brosse et surtout pas de chiffon.
Il ne sera pas permis d'utiliser l'air comprimé pour chasser les copeaux.
Quand une machine est à l'arrêt pour démontage ou réparation, une pancarte " Défense de mettre en marche - Travaux " doit
être placée sur l'appareil de commande (interrupteur ou autre) pour interdire une muse en marche par une personne non
avertie. Les fusibles doivent être enlevés et si possible les mécanismes doivent être verrouillés.
Les pièces à travailler doivent être serrées ou bridées sérieusement afin de ne pas être projetées en cours de travail.
TOUR
On évitera la formation de copeaux enroulés au moyen d'un brise-copeaux sur l'outil.
Sinon, on utilisera pour les enlever un crochet avec garde.
http://www.ista.ma
PERCEUSE
Le risque principal est l'entraînement de la pièce. L'étau de la machine doit être utilisé chaque
fois qu'il est possible. A défaut, des butées doivent être disposées sur la table. Le perçage sans
aucune de ces deux dispositions, doit être strictement défendu.
Les forets à queue conique ne doivent pas être montés dans un mandrin. Ceux-ci doivent recevoir
des forets à queue cylindrique, mais la clé de serrage sera enlevée du mandrin avant la mise en
marche.
MACHINES DIVERSE
Sur une fraiseuse, les pièces doivent être solidement bloquées ; si elles sont hautes, une équerre doit être disposée.
La clé de la tige porte-fraise doit être enlevée avant de mettre en route.
L'arrière d'un étau-limeur ou d'une raboteuse constitue un piège ; il faut, ou l'encoffrer, ou interdire le passage.
Sur une surfaceuse à plateau magnétique, celui-ci doit être sous tension, avant toute mise en route de la meule.
http://www.ista.ma
Les installations fixes doivent être réalisées en fil rigide à l'exclusion absolue des fils souples.
Des prises de courant seront judicieusement réparties dans l'atelier, afin d'éviter des longueurs excessives de câbles pour
alimenter les appareils mobiles, ce qui constitue toujours un risque de chute.
Pour l'alimentation de l'appareillage amovible, il sera utilisé exclusivement des cordons à gaine protectrice de forte
épaisseur.
Tout défaut d'isolement sur un appareil, une machine, etc., doit être signalé dans les plus courts délais au service
responsable.
Les lampes baladeuses doivent être du type isolé (manche isolant, douille protégée, panier protégeant l'ampoule, cordon
caoutchouc).
Si l'ouvrier doit pénétrer dans un réservoir, une citerne, urne chaudière, pour effectuer son travail ou s'il travaille sur des
emplacements mouillés, la baladeuse sera alimentée en 24 volts ou moins si possible.
Les lampes-témoins doivent comporter une ampoule protégée (l'explosion de la lampe est un accident relativement fréquent)
; les extrémités du fil seront dénudées de la quantité seulement nécessaire (risque de court-circuit) ; mais un vérificateur de
tension fait mieux l'affaire.
Un combiné (interrupteur-fusibles) doit être monté de telle sorte que les fusibles soient entre l'interrupteur et l'appareil
électrique (moteur, etc.), de telle sorte que le remplacement des fusibles se fassent hors tension.
Les fusibles nus doivent être prohibés, outre le risque d'électrocution, ils constituent un risque d'incendie. fis seront soit du
type " protégé ", soit placés sous capot.
Les conducteurs d'alimentation de palans électriques doivent être protégés contre les contacts intempestifs ou signalés
visiblement.
Les prises de courant, les prolongateurs, les cordons d'alimentation et tout le matériel amovible doivent être tenus en bon
état : ils ont été à l'origine d'un certain nombre d'électrocutions mortelles.
Tous les appareils électriques amovibles ou portatifs (perceuses, appareils à vulcaniser, etc.),
doivent comporter une " mise à la terre ". La prise de terre doit être de bonne qualité.
Tout travail sous tension est dangereux et ne devra être entrepris que dans des circonstances
exceptionnelles et sous la responsabilité d'un agent de maîtrise. Les outils employés (pince,
tournevis, etc.), devront être du type isolé.
L'appareillage haute tension ne doit être accessible qu'aux personnes qui en ont la charge. La
porte du local doit être normalement fermée à clé.
Si un appareil de coupure a été débranché, les fils d'amenée doivent être déconnectés à la boîte de jonction. S'il s'agit d'un
appareil d'utilisation (moteur, etc.), les fusibles seront enlevés, les fils reliés entre eux et soigneusement isolés.
En cas d'accident par électrocution, le facteur essentiel de succès est la rapidité d'intervention pour la réanimation. Apprenez
à pratiquer la respiration artificielle.
SOUDAGE AU CHALUMEAU
OXYGENE
L'oxygène doit être appelé oxygène et non pas air car son action est bien différente.
L'ogive des bouteilles d'oxygène est blanche et marquée OX.
L'oxygène enflamme les graisses, les huiles ; le mano-détendeur et, en général, tout le matériel en contact avec l'oxygène, ne
http://www.ista.ma
ACETYLENE
Les mélanges air-acétylène sont explosifs lorsqu'ils contiennent plus de 3 % d'acétylène. Les mélanges air-acétylène sont
explosifs lorsqu'ils contiennent plus de 3 % d'acétylène. C'est dire que toute fuite d'acétylène est un danger grave.
Il arrive, très exceptionnellement, que des bouteilles d'acétylène s'échauffent. Dans ce cas,
il faut arroser abondamment pour arrêter ce phénomène, sinon il y a danger d'explosion.
Les bouteilles à oxygène ne doivent pas être utilisées pour emmagasiner de l'air comprimé,
car on risque, lors du remplissage, des entraînements de graisses dont la présence est une
cause d'explosion au moment de la recharge en oxygène.
CARBURE DE CALCIUM
Le carbure ne peut être conservé qu'en fût étanche, convenablement fermé, sinon il y a formation d'acétylène avec l'humidité
de l'air et danger d'explosion.
Les fûts de carbure entamés seront donc vidés rapidement ; on pourra les laver pour enlever toute trace de poussières. On
ouvrira les fûts avec des outils en bronze, ceux-ci ne donnant pas d'étincelle.
POSTE DE SOUDURE
Les tuyaux doivent être en bon état, individualisés pour chaque gaz : oxygène et acétylène et ne
jamais être intervertis.
Ils doivent être solidement fixés sur les olives avec des raccords, sinon démanchement et
inflammation de l'acétylène.
Le soudeur est protégé contre les brûlures, les projections et les radiations par les lunettes, les gants et des chaussures
robustes.
Le danger est à envisager pour les récipients " vides " ayant contenu des produits (liquides, solides ou
gazeux) inflammables (essence, benzol, alcool, etc.).
C'est le cas en particulier des réservoirs d'essence.
En effet, il suffit de quelques grammes de produits. inflammables sous forme de vapeur, pour rendre
l'atmosphère intérieur d'un tel récipient explosible.
Il ne faut donc jamais entreprendre de tels travaux sans avoir préalablement dégazé le récipient :
dégazage par la vapeur d'eau ou par nettoyage avec des lessives chaudes.
Pour les petits réservoirs, on peut aussi, ou :
a) remplir le réservoir d'eau et le disposer de façon à dégager une poche d'air communiquant avec l'extérieur à
l'endroit de la soudure, ou :
b) après avoir aéré le récipient au moyen de l'air comprimé introduire soit un gaz neutre (azote, anhydride
carbonique), soit du tétrachlorure de carbone. Dans ce dernier cas, le réservoir sera bien secoué pour que le tétra
absorbe les dernières vapeurs d'essence.
(On n'oubliera pas que le tétrachlorure est toxique et qu'il ne doit pas être respiré).
Pour les mêmes raisons, pour la visite des récipients, on doit utiliser un éclairage de sécurité : lampe portative du type
antidéflagrant et surtout jamais de flammes nues (allumette, briquet). La lampe électrique ordinaire (lampe à bout de fil ou
baladeuse isolée) est aussi dangereuse.
Enfin, la visite et le nettoyage des citernes d'hydrocarbure doivent être laissés aux équipes spécialisées.
SOUDAGE A L'ARC
Les bornes du primaire du transformateur ou de la génératrice doivent être à l'abri des contacts
intempestifs car il y a là un risque d'électrocution.
Les câbles de soudure seront en bon état et les raccords des câbles seront isolés pour éviter soit
des électrocutions possibles (soudage dans des réservoirs), soit des arcs intempestifs (avec des
pièces métalliques reliées au circuit de soudure).
Porter les câbles de soudure sur l'épaule est dangereux lorsque les câbles présentent un défaut
d'isolement.
La protection du soudeur est réalisée par le masque à main ou le casque, les gants, le tablier.
Pour le piquage du laitier, le soudeur doit porter des lunettes à coques et à verres blancs épais.
Le port d'espadrilles est formellement déconseillé.
Le soudeur disposera un paravent amovible en matériaux incombustibles et non réfléchissants afin de protéger les voisins
contre les radiations de l'arc.
Un dispositif d'aspiration des fumées sera prévu pour tous les travaux ayant une certaine durée ; elle sera toujours
nécessaire lors des travaux sur tôles zinguées, cadmiées ou peintes au minium de plomb : les fumées dans ces deux derniers
cas étant toxiques.
Des accidents graves peuvent se produire si l'ouvrier lâche l'appareil, le disque continuant à
tourner " fauche " ce qui se trouve dans le voisinage.
http://www.ista.ma
Il est donc nécessaire de prévoir un support pour poser le disque en cours de travail.
Pour ces travaux, le port de lunettes de protection est nécessaire.
Les marques et les défauts de planéité de la carrosserie sont rattrapées avec de la soudure au plomb, aussi le meulage et le
polissage donnent souvent lieu à des poussières contenant du plomb (1).
(1) Voir chapitre Hygiène Professionnelle - Plomb
Le personnel occupé à ces travaux, pour une longue durée, devra porter un masque bucco-nasal filtrant, efficace contre ces
poussières.
La cartouche filtrante devra être périodiquement changée
PEINTURE AU PISTOLET
La peinture au pistolet présente deux risques principaux : le risque d'INCENDIE, voire
d'EXPLOSION, et le risque d'INTOXI-CATION.
Le risque d'incendie est surtout à craindre avec les solvants inflammables (benzols, white-spirit,
acétates, etc.) et les vernis à base de nitrocellulose.
Le risque d'intoxication avec les diluants (benzols trichloréthylène, tétrachlorure de carbone, etc.).
La peinture des carrosseries devra se faire dans des cabines spécialement agencées, afin de prévenir
les risques d'incendie et d'explosion, et ventilées.
Il sera interdit de fumer et d'apporter des flammes nues dans les cabines.
Les canalisations d'évacuation seront nettoyées au moins mensuellement. Il ne sera utilisé, pour cette
opération, que des grattoirs en bois ou en bronze, à l'exclusion totale des grattoirs en acier.
Sur les emplacements de travail, il ne sera toléré que la quantité de peinture ou de diluant nécessaire au travail de la
journée.
Les chiffons sales devront être déposés dans une boîte métallique avec couvercle; celui-ci sera toujours en place.
L'équipement de protection : masque bucco-nasal, cagoule avec adduction d'air ou combinaison spéciale devra être utilisé.
Le nettoyage des mains et à plus forte raison du visage, avec les diluants de peinture est une pratique à proscrire.
Il sera fait usage des savons du commerce et d'eau chaude de préférence. L'utilisation de crèmes protectrices pour protéger
les mains est souvent intéressante.
B) Démontage du pneu :
Avant de démonter un pneu, il faut qu'il soit totalement dégonflé :
Pour s'en assurer, il faut se tenir sur le côté, retirer la pièce intérieure de la valve (obus) et attendre que le
sifflement de l'air soit terminé. Utilisez les appareils démonte-pneus, démonte-jantes, table de démontage, etc., ils
vous épargneront des accidents.
C) Remontage du pneu :
Avant de remonter un pneu, il faut vérifier que la jante et la roue soient en bon état :
· La roue sera placée derrière le protecteur du box de gonflage et gonflée jusqu'à 700 à 800 gr. de pression. On
s'assurera que les cercles soient bien en place et on achèvera le gonflage.
A défaut de box de gonflage, on placera la roue, les cercles mobiles face au mur, on se tiendra sur le côté et on ne
laissera personne en face.
Pour les roues à jante mobile, s'assurer avant de gonfler que les boulons d'assemblage des deux coquilles sont bien
bloqués.
Prendre les mêmes précautions que ci-dessus, se tenir sur le côté et ne laisser personne en face.
APPAREILS DE VULCANISATION
Les appareils de vulcanisation chauffés électriquement, seront soigneusement vérifiés afin de
détecter les défauts d'isolement.
Tout appareil qui présente des " pertes " sera rapporté au magasin. Les fils d'alimentation
devront être sous gaine caoutchouc de forte épaisseur ; le cordon devra comporter un fil pour
la mise à la terre de l'appareil.
L'autre danger est le danger d'EXPLOSION, dû à l'inflammation de l'hydrogène qui se dégage en fin de charge, surtoutavec
les taux de charge élevés. A ce point de vue, les taux prévus par les fabricants devront être observés.
En conséquence, le local devra être bien ventilé. Il sera interdit d'y fumer et d'y apporter des flammes nues.
Les touries d'acide devront être manutentionnées avec précaution. Un dispositif spécial sera utilisé pour transvaser l'acide.
Pendant cette opération, l'équipement de protection sera porté.
Toujours se souvenir qu'on verse l'acide dans l'eau et non pas l'eau dans l'acide, pour éviter les projections.
Les brûlures d'acide doivent être lavées à grande eau et neutralisées avec une solution de bicarbonate de soude.
Dans le cas du liquide des batteries au fer-nickel, c'est une solution de vinaigre dans l'eau qui est l'agent neutralisant.
Le personnel occupé aux batteries ne devra porter aucune bague à cause du risque de court-circuit avec les bornes. Les
batteries sont lourdes ; on disposera de pinces lève-batteries pour leur manutention. Pour leur transport dans l'atelier un
chariot est recommandé.
FOSSES DE VISITE
Elles comportent deux risques principaux : un risque de chute pour le personnel et un risque
beaucoup plus grave d'explosion, causée par les vapeurs d'essence qui peuvent s'y accumuler.
Les fosses non en cours d'utilisation doivent être soigneusement recouvertes à moins qu'il
puisse être prévu un garde-corps sur les côtés latéraux et des chaînes en bout,
Une plinthe autour de la fosse empêchera les objets de tomber sur les ouvriers occupés dans
la fosse.
Les fosses doivent être nettoyées périodiquement pour éviter toute accumulation de graisse ou
d'huile, en particulier, sur les marches. L'essence ne doit jamais être utilisée pour cela, à
cause du risque d'explosion.
On prendra soin de limiter au maximum les égouttures et déversements d'essence dans la fosse.
Les outils devraient pouvoir être rangés, de telle sorte qu'ils ne " traînent " pas sur le sol, risquant ainsi de tomber sur
l'ouvrier qui est dans la fosse.
Il sera strictement interdit de s'éclairer avec une flamme nue, un briquet, une allumette, pour descendre dans une fosse, voire
y jeter un coup d'oeil. On unifiera l'éclairage de la fosse, et en cas de défaillance, une lampe portative du type antidéflagrant.
Une béquille de sécurité devrait pouvoir être disposée sous tout élévateur.
Le déplacement sous l'élévateur constitue un risque de heurt contre les parties métalliques : le personnel devra porter une
coiffure.
Les sabots de montée constituent un risque d'écrasement des pieds au moment de la descente de l'élévateur. L'attention du
personnel devra être attirée sur ce point. Le montage des sabots à charnières est une bonne disposition de sécurité
OPERATIONS DE GRAISSAGE
L'attention du personnel devra être attirée sur les blessures que peuvent causer, au cours de ces opérations, les aspérités de
la carrosserie.
Pour le graissage des dessous de voiture par pulvérisation (anti-rossignol), le débit du jet sera aussi modéré que possible.
Les ouvriers devront être instruits de ne pas essayer par jeu d'obturer avec leurs doigts les nez des pistolets injecteurs, en
mettant la pression i on a rapporté des cas où cela avait amené une absorption de la graisse par la peau et des accidents
graves.
Les couvercle des réservoirs graisseurs seront sérieusement bloqués, sinon on risque des projections sous la pression de
graissage.
Si on doit ôter les couvercles, on s'assurera préalablement que la pression soit complètement tombée.
Par mesure d'hygiène, le personnel devrait porter une coiffure.
OPERATIONS DE LAVAGE
Le risque principal est celui de chute sur le sol mouillé et glissant.
Si l'eau chaude ou la vapeur est utilisée, il sera, en outre, prévu des gants de
protection et, si possible, un écran facial.
Des précautions seront prises dans la manipulation du jet d'eau chaude ou froide afin
de ne pas se blesser et de ne pas blesser les voisins.
Le matériel électrique portatif ou amovible devra être alimenté en très basse tension (moins de 24 volts).
Les masses des appareils électriques fixes seront mises à la terre car tout défaut d'isolement fait encourir un risque
d'électrocution sérieux, étant donné le milieu mouillé.
OPERATIONS DIVERSES
Ce paragraphe est consacré à diverses prescriptions de sécurité basées sur des
accidents qui se sont produits.
Plusieurs essayeurs ont été grièvement blessés par les pales du ventilateur du véhicule,
soit qu'une distraction extérieure leur ait fait commettre un geste malheureux, soit
qu'une manche flottante ait été happée par les pales, soit encore qu'une pale se soit
détachée. Aussi, évitez les distractions, portez des vêtements ajustés et une coiffure,
vérifiez la fixation des pales et ne vous tenez pas dans leur plan de rotation.
Lorsqu'un ouvrier travaille sous une voiture, il est préférable qu'il se tienne complètement dessous en ne laissant pas ses
jambes déborder de la voiture.
Les câbles de batterie doivent être débranchés lorsqu'un mécanicien se trouve sous le véhicule, afin de prévenir la mise en
route du moteur et les risques d'incendie.
Il arrive souvent que le capot du véhicule retombe sur la tête de l'ouvrier occupé à regarder, dans le moteur : le dispositif de
blocage devrait toujours être utilisé, à défaut, un calage devra être fait.
Le personnel chargé de réparer et d'essayer les radiateurs sera doté d'un écran facial et de lunettes de protection étanches
aux liquides.
http://www.ista.ma
L'aspiration à la bouche de l'essence est une pratique dangereuse responsable de quelques pneumopathies secondaires, car
souvent on respire des vapeurs d'essence par la même occasion. Elle est à proscrire.
Le démarrage à la manivelle est la cause de nombreuses entorses ou fractures du poignet i il est à déconseiller. A défaut, il
faut tenir la manivelle, pouce dégagé et opérer "en montant".
Les essais de moteur ne seront pas faits à l'intérieur des garages, à moins que l'échappement du moteur puisse être raccordé
à une canalisation débouchant à l'extérieur, afin de prévenir l'accumulation dans les ateliers de ce gaz mortel qu'est l'oxyde
de carbone.
Les essais de freins ne devront pas être faits à l'intérieur des garages.
Il est formellement interdit d'envoyer directement à l'égout des produits inflammables (essence, pétrole, etc.).
Le nettoyage de la fosse de décantation ne sera entrepris qu'après s'être assuré qu'il n'y a ni risque d'intoxication, ni risque
d'explosion.
Le plein des réservoirs des véhicules devra se faire moteur à l'arrêt. Il sera rigoureusement interdit de fumer. A l'exception
des opérations de dépotage des citernes et de remplissage des réservoirs des véhicules par motopompes, on évitera de faire
des manipulations d'essence pendant la nuit.
Pour toutes opérations de transvasement d'essence (dépotage, etc.), on s'assurera que le récipient en cours de remplissage
est en relation de bonne conductibilité avec le récipient à remplir afin de prévenir une étincelle d'électricité statique.
Les liquides présentant quelques dangers pour la santé doivent être livrés dans des récipients portant
une étiquette correspondant à la nature du danger qu'ils comportent. Tels sont : les hydrocarbures
benzéniques, appelés communément benzols, le bromure de méthyle, le tétrachlorure de carbone, le
trichloréthylène.
La couleur rouge-orangé est réservée aux produits toxiques et la couleur verte aux produits seulement
nocifs pour la santé. Ont l'étiquette rouge-orangé, les benzols à haute teneur en benzène, le bromure
de méthyle, le tétrachlorure de carbone. Ont l'étiquette verte, les benzols à faible teneur et le
trichloréthylène.
Tous ces produits liquides sont des poisons ; ils ne devront jamais être transvasés dans les récipients réservés aux boissons
afin de prévenir des méprises à conséquences souvent mortelles.
Tous ces produits sont aussi dangereux pour l'épiderme et sont responsables de maladies de la peau (dermatose), Ils ne
doivent donc pas servir, en particulier, au lavage des mains.
Les vapeurs de tous ces liquides sont très dangereuses à respirer, notamment le tétrachlorure de carbone, le bromure de
méthyle et aussi le trichloréthyléne.
En outre, les benzols dont le composé essentiellement nocif est le benzène (la benzine (1) des ménagères) sont responsables
d'une maladie appelée le benzolisme qui est une intoxication qui se produit lentement et d'une manière insidieuse.
(l) A signaler que les étrangers appellent souvent "benzine" ce que nous appelons "essence".
LIQUIDES TOXIQUES
http://www.ista.ma
Les peintres au pistolet peuvent en être victimes. Aussi, les mesures de prévention prévues au chapitre correspondant
doivent-elles être de rigueur.
Le tri ou le perchloréthylène sont souvent utilisés pour dégraisser les pièces mécaniques.
Ces travaux doivent se faire dans des appareils prévus à cet effet. Ces appareils comportent une
circulation d'eau pour la condensation des vapeurs, qui doit toujours fonctionner parfaitement. En
cas d'absence d'eau et en cas de défaillance du système de réglage du chauffage, le bac doit être
arrêté. On évitera de fumer auprès des bacs de tri ou de perchloréthylène,
Le tétrachlorure de carbone et le bro-mure de méthyle sont employés dans certains types
d'extincteur pour feu d'essence ou feu d'origine électrique ; ces produits sont hautement toxiques.
On utilisera que la quantité de produit strictement nécessaire et dès l'extinction du feu, on aérera
largement.
Oxyde de carbone. C'est un gaz incolore, inodore, qui se trouve en proportion importante (5 à 8 %) dans les gaz
d'échappement des moteurs.
C'est le gaz toxique par excellence. C'est lui qui rend le gaz d'éclairage si nocif.
A 2 pour mille dans l'atmosphère d'un atelier, il rend celle-ci mortelle. C'est-à-dire que les moteurs ne doivent jamais être en
marche dans des ateliers non aérés (c'est le cas par exemple, en hiver où on calfeutre portes et fenêtres).
Souvent, il se rencontre dans les gaz d'échappement avec le plomb tétrastyle, antidétonant que renferme certaines essences,
et sa nocivité en est multipliée.
PLOMB
Parmi les métaux communs, c'est le plus toxique. Il est responsable d'une maladie appelée le
SATURNISME qui est une intoxication de l'organisme qui se produit lentement et de façon
insidieuse.
Le saturnisme des peintres (coliques de plomb) à disparu avec le remplacement de la céruse par le
blanc de zinc. On rencontre des cas chez le personnel occupé au meulage des carrosseries par suite
de l'inhalation des poussières de meulage ainsi que chez le personnel occupé au régulage des
bielles et coussinets.
Le personnel occupé aux travaux de meulage devra porter un masque filtrant, efficace contre les
poussières de plomb. Le personnel en contact avec le plomb devra observer une hygiène
individuelle très stricte.
Le plein d'essence ne sera fait que le moiteur à l'arrêt, le contact sera coupé avant de procéder au remplissage.
L'installation électrique devra être surveillée afin de prévenir toute possibilité de court-circuit et de mise sous
tension des masses.
On surveillera particulièrement les circuits d'éclairage des appareils distributeurs et en général des appareils
reliés aux citernes de stockage. Un défaut d'isolement peut mettre les citernes sous tension et donner lieu à une
étincelle au moment du remplissage.
Les adjonctions de circuits devront tenir compte de la capacité de l'installation afin de prévenir des
échauffements anormaux des conducteurs. .
Les fusibles seront soit du type enrobé, soit protégés de façon à ne pas donner lieu à des projections en cas de
fonctionnement.
Les circuits non indispensables seront ouverts après la fermeture du soir.
ELECTRICITE STATIQUE
Le brassage et l'écoulement de l'essence produisent de l'électricité statique. Pour éviter les étincelles, il est indispensable
de relier électriquement la capacité qui se remplit à celle qui se vide ou à la tuyauterie métallique de remplissage.
Pour le remplissage des fûts ou des réservoirs de carburant des moteurs divers, la liaison électrique se fait en
Les consignes d'incendie doivent être connues de tout le personnel et être affichées d'une manière apparente.
Le matériel de défense contre l'incendie doit pouvoir être utilisé à tout moment et sans
aucun délai. Il sera donc formellement interdit d'encombrer les accès aux appareils, de
déposer des vêtements, des outils ou autre matériel contre les extincteurs.
La rapidité d'intervention étant primordiale pour le succès de l'extinction, tout le
personnel doit connaître la manoeuvre des extincteurs.
Il ne faut jamais envoyer d'eau sur des carburants enflammés, car ceux-ci étant plus
légers surnageraient, sans pour cela s'éteindre.
Les extincteur à mousse doivent être manipulés avec précaution pour éviter le mélange
prématuré des deux solutions ; Ils ne sont pas faits pour être utilisés sur les feux
d'origine électrique.
Les extincteurs à tétrachlorure de carbone et à bromure de méthyle sont très efficaces pour éteindre les feux de moteurs,
ils sont sans danger pour les feux d'origine électrique. Ces deux produits étant toxiques on évitera de rester exposé aux
fumées et aux gaz et on ventilera énergiquement après usage.
Les extincteurs à neige carbonique peuvent être employés dans tous les cas.
Le sable permet d'éteindre une nappe mince de produits brûlants au soi et d'endiguer les produits répandus
accidentellement. Il en sera toujours prévu.
Des couvertures ignifugées doivent être prévues pour porter secours à une personne dont les vêtements sont enflammés.
Ne pas oublier que, dans ce cas, la victime ne doit pas courir, nais se rouler dans la couverture ou, à défaut, sur le sol
pour éteindre les flammes.
En cas de feu au carburateur d'un moteur à essence comportant un robinet d'arrivée d'essence, fermer ce robinet et
accélérer à fond pour vider la cuve du carburateur.
V - PREMIERS SOINS
- Les premiers soins que reçoit la victime d'un accident ont une importance capitale. Bien donnés, ils facilitent et accélèrent
la guérison; mal donnés, ils aggravent l'état du blessé.
- En présence d'un blessé, il faut :
- Rester calme ; Eloigner les personnes inutiles
PETITES PLAIES
Toute blessure avec plaie, aussi minime soit-elle risque de s'infecter à plus ou moins longue échéance Les moindres blessures
doivent être soignées rapidement.
http://www.ista.ma
Nettoyer la plaie et ses alentours avec un liquide détersif antiseptique (jamais avec de l'eau).
Appliquer un pansement auto-adhésif appropriée à l'étendue de la plaie.
Se méfier des piqûres, surtout des piqûres profondes de clous qui peuvent se compliquer de tétanos, les montrer au médecin.
Si le sang coule par saccade, l'artère est coupée. l faut absolument arrêter l'hémorragie en appliquant un garrot, noter
l'heure où il a été mis (car le garrot doit être enlevé au bout de 20 minutes environ et remis) et envoyer d'extrême urgence le
blessé au médecin.
BRULURES
Petit brûlé.
Ne mettre sur la brûlure aucun médicament, aucune pommade. Nettoyer les alentours de la brûlure avec un liquide
détersif antiseptique et recouvrir d'un pansement stérile.
Grand brûlé.
Ne pas toucher aux brûlures. Eviter que le brûlé ne prenne froid et l'envoyer d'extrême urgence à l'hôpital. Dans le
cas de brûlures aux yeux, ne pas mettre de pansement.
Brûlures par caustiques.
SYNCOPE
(perte de connaissance par intoxication, électrocution, noyade ou tout autre cause).
- Allonger le malade, ne pas l'asseoir, ne pas lui soulever la tête.
- Dégrafer ses vêtements dégager le cou et la poitrine.
- S'assurer s'il respire :
a) S'il respire : Flageller le visage avec un linge mouillé, faire respirer du vinaigre, faire des frictions sur le corps,
ne rien faire boire.
b) S'il ne respire pas : Pratiquer immédiatement et sans délai la respiration artificielle.
N'arrêter celle-ci que sur avis d'un médecin.
Il existe plusieurs méthodes de respiration artificielle. La méthode Schaefer officiellement recommandée en France est
décrite par les affiches placées sur les portes de toutes les cabines de transformation et dans les stations des chemins de fer
électriques.
Lisez-les.
Celui-ci fait la déclaration à la Caisse Primaire de la Sécurité Sociale et vous remet une feuille d'accident composée
de trois volets.
. Présentez-vous avec cette feuille chez le médecin et le pharmacien de votre choix :
Le médecin garde le volet "2"
Le pharmacien garde le volet "3"
· Conservez le volet "1" que vous ferez émarger à chaque consultation ou ordonnance.
· Adressez à la fin des soins, ce volet "1" au Service des Accidents du Travail de votre Caisse Primaire.
· Demandez, en cas d'hospitalisation, une prise en charge à votre Caisse, qui paiera directement les frais.
Si vous entrez dans un hôpital privé (agréé) ou en clinique, la Caisse participera au frais dans les limites de son
tarif de responsabilité ou de la convention passée avec cet établissement.
· Vous ne devez rien payer au médecin, pharmacien, orthopédiste : votre Caisse de Sécurité Sociale s'en chargera. Toutefois,
les frais de transport peuvent donner lieu à remboursement par la Caisse de la victime.
Tout certificat médical - de constatation, de prolongation, de guérison, de consolidation de blessure, d'incapacité
permanente - doit être établi en double exemplaire. L'un sera transmis immédiatement à la Caisse par le praticien,
l'autre doit rester en votre possession;
· Conservez tous vos bulletins de paie
· Traitez tout par correspondance
· Evitez des déplacements inutiles ; transmettez vos dossiers par poste sans affranchir
Faites-vous régler par mandat; les frais sont à la charge de votre Caisse. Tous renseignements complémentaires peuvent être
donnés dans tous les bureaux de votre Caisse Primaire.