Avant-propos
Pour certains de nos étudiants, malheureusement, faire un TP, c'est juste
appuyer sur quelques boutons, remplir à la va-vite deux ou trois tableaux, tracer un ou
deux graphes et le tour est joué! C'est loin – très loin – d'être ce que nous attendons
d'eux durant ces "précieuses" séances de travail pratique.
Qu'attendons-nous alors?
1- D'abord qu'ils se familiarisent "posément" et le mieux possible avec l'emploi de
certains appareils, et qu'ils assimilent bien leur mode de fonctionnement.
2- Qu'ils apprennent à entreprendre une vraie démarche d'expérimentateur :
Qu'est-ce que je cherche ? De quoi je dispose pour cela? Qu’est-ce que j'ai comme
connaissances théoriques qui peuvent m'éclairer? Comment je peux exploiter au
maximum mon matériel (bien sûr, en veillant soigneusement à ne jamais le "griller")? etc.
3- Qu'ils apprennent à confronter leurs résultats expérimentaux avec ce que prédit
la théorie? Ce n'est souvent pas évident, car dans beaucoup de cas, le résultat
expérimental est plutôt loin du résultat attendu théoriquement. Là c'est à l'étudiant de
trancher, et il doit être capable de se dire :
a- ma valeur expérimentale contient un grand taux d'erreur parce que je ne me suis pas
appliqué à mesurer avec précision tel ou tel paramètre;
b- j'ai fais de mon mieux pour obtenir les mesures les plus précises possibles, mais mon
résultats est toujours loin de ce que j'attends, j'ai donc obligatoirement négligé quelque
chose (le rail est-il vraiment horizontal? L'aiguille de mon dynamomètre était-elle bien
réglée sur zéro avant la mesure, etc.).
Nos étudiants doivent savoir que c'est surtout quand leur "manip" ne marche pas qu'ils
vont réellement apprendre quelque chose!
4- Qu'ils s'initient à la rédaction claire et concise d'un rapport de travail (le compte
rendu du TP).Et sur cette question précisément nous sommes loin d'être au bout de nos
peines avec nos étudiants : c'est souvent un "copier-coller" de la brochure avec quelques
tableaux et quelques graphes; quant à donner des réponses rigoureuses aux questions
posées, cela manque toujours (malgré toutes nos recommandations et même…nos
sanctions!). Pourquoi est-ce qu'il y a un tel blocage sur ce point? Nous l'ignorons! Et nous
espérons, qu'avec le temps, nos enseignants de TP puissent nous éclairer là-dessus.
5- Qu'ils fassent l'apprentissage au travail de groupe (un travail de groupe qui ne
signifie pas, évidemment, qu'un seul étudiant fasse tout le travail pour laisser ses copains
se "reposer"!). Tout travail de groupe doit d'abord se baser sur un "très sérieux" travail
individuel, et c'est la synthèse des diverses contributions des éléments du groupe qui
donnera une véritable valeur au travail final.
Toutes ces "exigences" n'ont d'autres fins que d'initier l'étudiant au travail productif (car
mener soi- même une expérience du début jusqu'à la fin, obtenir un résultat relativement
précis et pour lequel nous en voyons un "sens", savoir interpréter ce résultat même si
notre bagage théorique est parfois minimal, c'est tout à fait ce qu'on peut appeler un
travail productif).
Beaucoup de nos étudiants sous-estiment l'importance d'avoir à leur disposition des
laboratoires pour les Travaux Pratiques (qui, pourtant, coûtent énormément à la
société…). On leur raconte alors l'histoire de Michael Faraday. Dans ses jeunes années,
cet autodidacte, épris de science, s'était présenté à Sir Davy, un célèbre savant de
l'époque, pour qu'il lui permette l'accès aux laboratoires d'expérimentation. Mais Davy
avait déjà assez d'assistants, et tout ce qu'il proposa au jeune Faraday c'est de se rendre
utile en essuyant les paillasses et en lavant les bouteilles du laboratoire!!! Faraday
accepta, et c'est en essuyant les paillasses que commença l'incroyable ascension
scientifique de celui qui sera considéré par certains historiens des sciences comme l'un
des plus grands expérimentateurs qu'a connus l'humanité!
Nos jeunes étudiants ont bien plus de chance que Faraday, et pour avoir accès aux
laboratoires d'expérimentation nous leur demandons rarement de commencer par essuyer
les paillasses! Nous leur offrons plutôt l'extraordinaire possibilité de faire "eux-mêmes"
de vraies expériences, de manipuler "directement" le matériel nécessaire pour vérifier
telle ou telle loi physique, ou pour trouver tel ou tel paramètre important! Ils ne le savent
peut être pas, mais c'est réellement une chance inouïe!!
N. Dokhane
I. ORGANISATION GENERALE DES TRAVAUX PRATIQUES DE
PHYSIQUES
- Les TP de première année se composent d’une série de manipulations
d’électrocinétique, d’optique géométrique (pour le premier semestre),
d’électronique numérique et d’électronique analogique (pour le deuxième
semestre),
- Les étudiants travaillent par groupe de deux (02) ou trois (03) selon le cas.
- La présence en TP est obligatoire. Au-delà de trois absences, l’étudiant est
automatiquement exclu de l’examen.
- A la fin de chaque séance, une fiche individuelle réservée au compte rendu de
la manipulation doit être remplie et remise à l’enseignant pour correction. La
note finale de TP est la moyenne des notes obtenues par chaque étudiant
(40%) sur l’ensemble des comptes rendus et de l’examen (60%).
(Moyenne = 0,4×moyenne compte rendu + 0,6× note examen)
II. BUT DES TRAVAUX PRATIQUES
Il est triple :
- Illustrer les connaissances de base données par l’enseignement théorique.
- Initier l’apprenant aux méthodes expérimentales de mesures.
- Apprendre à rendre compte d’une manipulation, c’est-à-dire traduire
correctement en termes scientifiques les résultats d’une expérience. Une
grande importance sera accordée à la rédaction de ces comptes rendus.
III. EXECUTION DES MANIPULATIONS
Toute manipulation de TP doit être préparée en lisant le texte, en étudiant le principe et en
se reportant au cours théorique.
Pour une bonne exécution des manipulations, il faut en premier lieu, reconnaitre les
appareils, leur nature, leur principe de fonctionnement et lire éventuellement leur précision
afin de déterminer les erreurs de mesures.
Ensuite disposer les appareils avec soin afin de rendre la manipulation aisée.
Erreurs et incertitudes
Objectifs :
Savoir identifier les sources d’erreurs lors d’une mesure.
Savoir évaluer les incertitudes associées à une mesure.
Savoir présenter le résultat d’une mesure.
1°) Notion d'incertitude
Le mot "erreur" se réfère à quelque chose de juste ou de vrai. On parle d’erreur sur une
mesure physique lorsqu’on peut la comparer à une valeur de référence qu’on peut
considérer comme "vraie" (par exemple: mesure de la vitesse de la lumière).
Généralement, pour les mesures effectuées au laboratoire, on ne possède pas de valeur de
référence et on ne connaît pas la valeur exacte de la grandeur mesurée.
L’erreur est la différence entre la valeur mesurée et la valeur exacte. Mais
comme on ignore la valeur exacte, on ne peut pas connaître l’erreur commise. Le résultat
est donc toujours incertain. On parle des incertitudes de mesure.
2°) Nature des erreurs
a°) les erreurs systématiques
Ce sont des erreurs reproductibles reliées à leur cause et donc susceptible d’être
éliminées par des corrections convenables. Leurs origines sont :
le choix de la méthode de mesure
l’appareil de mesure :
- indice de classe de précision
- mauvais réglage du zéro électrique ou mécanique.
L’erreur due au phénomène d’hystérésis : lorsque le résultat de la mesure
dépend de la précédente.
l’opérateur : appréciation de la fraction de division de l’échelle de mesure.
b°) Les erreurs aléatoires
Ce sont des erreurs non reproductibles, qui obéissent à des lois statistiques.
c°) Les erreurs accidentelles
Elles résultent d’une fausse manœuvre, d’un mauvais emploi ou de disfonctionnement de
l’appareil. Elles ne sont généralement pas prises en compte dans la détermination.
3°) Présentation d’un résultat
Présenter le résultat d’une mesure consiste à indiquer la valeur de la grandeur mesurée
avec son unité, mais aussi à préciser l’incertitude de la mesure pour informer sur sa
précision.
Présentation du résultat d’une mesure : M = (Vm ± ΔV) unité
M : grandeur mesurée (ex : vitesse, température, masse . . .)
Vm : valeur de la mesure.
ΔV : incertitude absolue de la mesure
a) Incertitude absolue
C’est l’écart qui existe entre la valeur mesurée Vm et la valeur exacte [Link] incertitude
absolue est exprimée avec la même unité que la grandeur elle-même. On la note V.
Exemple: longueur d'un objet: 153 mm à 2 mm près. L = (153 ± 2) mm
L- ΔL L L+ΔL
Cela signifie que le résultat de la mesure est 153 mm, mais que l'étude des causes
d'incertitudes (appareils, méthode, lecture...) nous conduit à penser que la valeur exacte ne
peut pas s'écarter de plus de 2 mm de cette valeur.
2 mm représente l'incertitude absolue de la mesure.
La valeur exacte est comprise entre 153 mm - 2 mm et 153 mm + 2 mm
On peut écrire: 151 mm < longueur < 155 mm
b) Incertitude relative
∆V
L'incertitude relative est le rapport entre l'incertitude absolue et la mesure . Sans
Vm
dimension, on la donne souvent en %.
Incertitude absolue DV
Valeur mesurée = Vm
Exemple:
Mesurer 153 mm à 2 mm près donne une incertitude relative de 2/153 = 0,013 soit
1,3%
L'incertitude relative nous donne une idée de la précision de la mesure, plus l’incertitude
relative est petite, plus la mesure a été précise.
Mesurer à 2 mm près la longueur d'un objet de 15 cm est d'une précision normale
(1,3%)
Mesurer à 2 mm près la longueur d'une salle (10 m) est très précis: incertitude
relative: (0,02 %)
Mesurer à 2 mm près l'épaisseur d'un livre (20 mm) est peu précis: incertitude
relative: (10 %)
Chiffres significatifs
Le nombre de chiffres significatifs à indiquer dans un résultat est également fixé
par le calcul des incertitudes. En donner trop est tout aussi faux que d'en donner
trop peu! La convention admise est la suivante:
tout résultat doit comporter un nombre de chiffres significatifs tel que le
dernier soit affecté de l'erreur fixée par le calcul des incertitudes.
L’avant dernier par contre est certain. Ainsi une masse M pesée à ±2 mg et trouvée
égale par exemple à 25.387 g sera donnée par:
M= (25.387± 0.002) g
Le nombre de chiffres significatifs est donc le nombre de chiffres ayant une
signification réelle compte-tenu de l’incertitude.
Règle : On examine le nombre de la gauche vers la droite. Tous les chiffres à partir
du premier chiffre non nul sont des chiffres significatifs.
Il ne faut pas le confondre avec le nombre de chiffres après la virgule.
Prenons un exemple :
i) 85,639 possède cinq chiffres significatifs (dont trois après la virgule). L’incertitude
porte ici sur le chiffre 9.
ii) ii) 8563,9 possède cinq chiffres significatifs (dont un après la virgule). L’incertitude
porte encore sur le chiffre 9.
iii) iii) 8563,900 possède sept chiffres significatifs (dont trois après la virgule).
L’incertitude porte sur le dernier 0. Cette écriture correspond à un résultat cent fois
plus précise que le précédent. La norme préconise de garder deux chiffres
significatifs pour l'incertitude absolue et on écrit le résultat avec le même nombre de
chiffres après la virgule.
Exemple : si x = 1,0124.10-3
Et Δx = 4,86.10-5, le résultat s'écrira (1,012 ± 0,049).10-3 ou bien (1,01 ± 0,05).10-3
Arrondir
- Arrondir la valeur expérimentale
Il ne faut pas énoncer la valeur mesurée ou calculée avec davantage de chiffres significatifs
que ne le permet la précision de l'appareillage et de la méthode utilisée. Il faudra donc
arrondir, notamment pour les résultats obtenus par calcul.
-Règles à observer :
1) On choisit le nombre de chiffres significatifs adéquats
2) Si le premier chiffre, qu'on n'écrira plus, vaut
* 5, 6, 7, 8 ou 9 : on arrondit vers le haut ;
* 0, 1, 2, 3 ou 4 : on arrondit vers le bas.
- Arrondir l'incertitude absolue
Règle à observer :
L'incertitude absolue doit toujours être arrondie vers le haut (à 1 ou 2 chiffres significatifs).
Remarque 1 : afin d’éviter les erreurs d’arrondis, on n’arrondira que le résultat final.
4°) Evaluation des incertitudes
Elle est différente suivant que l’on réalise une mesure directe ou indirecte.
a°) Mesure directe
Les divers types d'appareils de mesure sont :
c) Les appareils analogiques à aiguille
Un appareil analogique fait correspondre à la grandeur que l'on veut mesurer une grandeur
analogue. Le plus souvent il s'agit de l'angle de rotation d'une aiguille. Par exemple, lorsque
la grande aiguille de votre montre a tourné d'un angle de 90°, vous savez que 15 minutes
sont passées.
Les appareils de mesure analogiques sont fabriqués en général à partir d'un galvanomètre
à cadre mobile. Ce sont des appareils fragiles. .
- lecture de la mesure Vm :
Si l'échelle de graduation comporte N divisions, et si la lecture indique n divisions, alors :
Calibre
Vm = n ×
N
- Incertitude Δm : elle est fonction de la classe de l'appareil :
Classe× Calibre
Δm =
100
Exemple : calibre 10V ; 200 divisions ; classe 0,5 ; mesure : U = 5,25 V ⇒
0 ,5 × 10
ΔU= = 0,05 V
100
U = (5,25 ± 0,05) V
d) Les appareils numériques à affichage digital
On utilise de plus en plus des appareils à affichage numérique. Un affichage 2000
points, peut afficher les nombres de 0 à 1999 ainsi qu'une virgule flottante
(exemple du multimètre).
Les appareils numériques ne contiennent pas de pièces mécaniques en
mouvement, mais seulement des composants électroniques. Ils sont beaucoup plus
robustes que les appareils analogiques.
- lecture de la mesure Vm :
La lecture ne pose pas de problèmes cependant il faut utiliser le calibre adapté à la
grandeur mesurée.
- erreur ΔV :
Elle est fonction de la précision p de l'appareil (exprimée en %) dépendant du calibre
employé, et d'un nombre n fixé de digits :
p. x
ε= + n digits
100
Exemple : p = 0,5% ; n = 4 ; mesure : U = 5, 2485 V ⇒
ΔU = 5,2485 x 0,005 + 4×0,0001 ≈ 0,027 V
U = (5, 249 ± 0,027) V
e) Dans le cas où l’appareil de mesure est gradué
L’incertitude ΔM sur la mesure est égale à la moitié de la plus petite graduation de l’appareil.
Exemple :
Présenter les résultats des mesures suivantes :
a°) Abscisse x de l’index sur le banc d’optique, axe gradué en mm
x = (1422,5 ± 0,5) mm
NB : Si la mesure se fait entre deux points, l’incertitude est multipliée par deux.
b) Vitesse indiquée par un tachymètre
v = (105 ± 5) km/h
c) Thermomètre
T = (22,5 ± 0,5) °C
d°) balance de précision
m = (100,02 ± 0,01) g
- Dans le cas où l’appareil de mesure a un affichage numérique, l’incertitude ΔV sur la mesure est
égale au plus petit écart possible entre deux valeurs mesurées.
Remarque
Pour mesurer l’interfrange i d’une figure d’interférences, on peut réduire l’incertitude en mesurant la
distance correspondant à n interfranges. L’incertitude est alors divisée par n (c’est comme utiliser
un instrument n fois plus précis, ou encore diviser la graduation de l’instrument par n).
Exemple : Déterminer l’interfrange avec le plus de précision et présenter votre résultat avec son
incertitude.
7×i
Détermination de l’interfrange :
7×i = (5,35 ± 0,05) cm => i = (0,764 ± 0,008) cm ou i = (7,64 ± 0,08) mm
f) Cas d’une mesure effectuée plusieurs fois
Lorsqu’un même opérateur répète plusieurs fois la mesure de la même grandeur, dans
les mêmes conditions expérimentales, il peut trouver des résultats différents. Il en est de même pour
des opérateurs différents réalisant simultanément la mesure de la même grandeur avec du matériel
similaire.
Dans ce cas, la valeur mesurée est la moyenne calculée des diverses mesures effectuées. On peut
alors prendre comme incertitude absolue le plus grand écart à cette moyenne. (Cette méthode
simple permet parfois une bonne évaluation de l'erreur, surtout si l'on élimine les mesures
reconnues fautives.).
Remarque :
Plus rigoureusement, dans de tels cas, l’incertitude (appelée dans ce cas « incertitude de
répétabilité ») est liée à l’écart-type de la série de mesures, au nombre de mesures n
indépendantes et au facteur d’élargissement k (qui dépend du nombre de mesures réalisées et
du niveau de confiance choisi). De manière générale, la répétition des mesures améliore la
précision.
a°) Mesure directe
Une mesure est dite directe lorsque pour déterminer une grandeur G on est obligé de mesurer
d’autres grandeurs x, y, z, indépendantes entre elles et reliées à G par une relation mathématique :
G=f(x, y, z,…). L’incertitude sur G est alors une fonction des incertitudes sur les déterminations de x,
y ou z :
ΔG= f (Δx, Δy, Δz, …)
La détermination de f se fait à l’aide des règles de calcul des différentielles en faisant l‘hypothèse
que l’erreur absolue Δx étant petite elle peut être assimilée à la différentielle d x (accroissement
infiniment petit de la variable x).
La différentielle totale dG de G est : dG = f’x dx + f’y dy + f’z dz +…
ou f’x , f’y , f’z sont les derivees partielles de G par rapport a ces variables. Lorsque le
développement de ce calcul est terminé on passe à l’expression de l’incertitude absolue sur G en
prenant la limite supérieure des erreurs absolues (incertitudes) sur chacune des variables.
ΔG = f’x│Δx│ + f’y│Δy│ + f’z│Δz│ +…
L’incertitude relative devient alors
ΔG x f ’ x │ Δx│+ y f ’ y │ Δy │+ z f ’ z │ Δz │
G
= G
α Exemples de calculs
G=x+y
Différentielle totale : dG= [Link] + [Link] avec dx = Δx et dy = Δy erreurs absolues sur x et y .
L’incertitude sur G vaudra alors :
ΔG = Δx –Δy
G=x-y
Soit dG= dx – dy lors du passage aux incertitudes absolues, on affectera y du signe + pour être certain
que G soit maximum.
ΔG= Δx +Δ y
G = xy
Soit dG =y .dx + x .dy ; ΔG= │y│.Δx +│x│.Δy
Le calcul d’incertitude relative serait dans ce cas :
dG dx dy ΔG Δ x Δ y
= + ; = +
G x y G x y