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La bataille d'Alger : janvier 1957

En janvier 1957, 8000 parachutistes français entrent à Alger sous le commandement du général Massu pour combattre les indépendantistes algériens du FLN. Des attentats sont commis des deux côtés, causant de nombreuses victimes. Les militaires français procèdent à des arrestations massives.

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La bataille d'Alger : janvier 1957

En janvier 1957, 8000 parachutistes français entrent à Alger sous le commandement du général Massu pour combattre les indépendantistes algériens du FLN. Des attentats sont commis des deux côtés, causant de nombreuses victimes. Les militaires français procèdent à des arrestations massives.

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Janvier 1957.

La bataille d’Alger
: Texte
Le 7 janvier, 8000 parachutistes entrent dans la ville. Ils sont commandés par le général Massu, à qui Robert Lacoste,
ministre résident en Algérie, vient de confier les pleins pouvoirs. La 10 ème DP (division parachutiste) reçoit la mission de
« pacifier » Alger où la tension est extrême entre les communautés. Les militaires français veulent porter un coup décisif
aux indépendantistes algériens. Les négociations secrètes qui se déroulaient à Belgrade ou à Rome durant l’été 1956 ont
été rompues et, du coup, le gouvernement de Guy Mollet cherche le bras de fer. De leur côté, les dirigeons du FLN
avaient décidé de concentrer les opérations sur Alger lors du congrès de 1956, qui s’était tenu dans la vallée de la
Soummam, en Kabylie. Ils savent que le « bruit » à Alger peut avoir un impact considérable.
Mais la réponse que va leur opposer l’Etat français est violente. La réplique à l’entrée de l’armée dans la ville ce sont
les attentats contre les européens causant des dizaines de victimes. Début février, les explosions au stade municipal
d’Alger et au centre d’El Biar font 10 morts et 34 blessés, en juin, l’attentat au casino de la corniche tue 8 personnes et en
blesse une centaine. Le 26 janvier, des bombes avaient explosé dans trois cafés de la ville faisant plusieurs morts et
blessés. Le FLN lance alors un mot d’ordre de grève générale pour le 28 janvier.
Les paras cassent la grève en forçant les boutiques à rouvrir. Et puis les hommes de Massu procèdent à des arrestations
massives, quadrillant la ville, les quartiers « arabes » sont bouclés. Et, en utilisant les fichiers de la police, les paras
interpellent des suspects par centaines avant de les regrouper dans des centres de tirage qui vont devenir de véritables
centres de torture...
L’Express n°2896 du 04 au 10/10/2007

Janvier 1957. La bataille d’Alger

: Texte
Le 7 janvier, 8000 parachutistes entrent dans la ville. Ils sont commandés par le général Massu, à qui Robert Lacoste,
ministre résident en Algérie, vient de confier les pleins pouvoirs. La 10 ème DP (division parachutiste) reçoit la mission de
« pacifier » Alger où la tension est extrême entre les communautés. Les militaires français veulent porter un coup décisif
aux indépendantistes algériens. Les négociations secrètes qui se déroulaient à Belgrade ou à Rome durant l’été 1956 ont
été rompues et, du coup, le gouvernement de Guy Mollet cherche le bras de fer. De leur côté, les dirigeons du FLN
avaient décidé de concentrer les opérations sur Alger lors du congrès de 1956, qui s’était tenu dans la vallée de la
Soummam, en Kabylie. Ils savent que le « bruit » à Alger peut avoir un impact considérable.
Mais la réponse que va leur opposer l’Etat français est violente. La réplique à l’entrée de l’armée dans la ville ce sont
les attentats contre les européens causant des dizaines de victimes. Début février, les explosions au stade municipal
d’Alger et au centre d’El Biar font 10 morts et 34 blessés, en juin, l’attentat au casino de la corniche tue 8 personnes et en
blesse une centaine. Le 26 janvier, des bombes avaient explosé dans trois cafés de la ville faisant plusieurs morts et
blessés. Le FLN lance alors un mot d’ordre de grève générale pour le 28 janvier.
Les paras cassent la grève en forçant les boutiques à rouvrir. Et puis les hommes de Massu procèdent à des arrestations
massives, quadrillant la ville, les quartiers « arabes » sont bouclés. Et, en utilisant les fichiers de la police, les paras
interpellent des suspects par centaines avant de les regrouper dans des centres de tirage qui vont devenir de véritables
centres de torture...
L’Express n°2896 du 04 au 10/10/2007

Janvier 1957. La bataille d’Alger

: Texte
Le 7 janvier, 8000 parachutistes entrent dans la ville. Ils sont commandés par le général Massu, à qui Robert Lacoste,
ministre résident en Algérie, vient de confier les pleins pouvoirs. La 10 ème DP (division parachutiste) reçoit la mission de
« pacifier » Alger où la tension est extrême entre les communautés. Les milit aires français veulent porter un coup décisif
aux indépendantistes algériens. Les négociations secrètes qui se déroulaient à Belgrade ou à Rome durant l’été 1956 ont
été rompues et, du coup, le gouvernement de Guy Mollet cherche le bras de fer. De leur côté, les dirigeons du FLN
avaient décidé de concentrer les opérations sur Alger lors du congrès de 1956, qui s’était tenu dans la vallée de la
Soummam, en Kabylie. Ils savent que le « bruit » à Alger peut avoir un impact considérable.
Mais la réponse que va leur opposer l’Etat français est violente. La réplique à l’entrée de l’armée dans la ville ce sont
les attentats contre les européens causant des dizaines de victimes. Début février, les explosions au stade municipal
d’Alger et au centre d’El Biar font 10 morts et 34 blessés, en juin, l’attentat au casino de la corniche tue 8 personnes et en
blesse une centaine. Le 26 janvier, des bombes avaient explosé dans trois cafés de la ville faisant plusieurs morts et
blessés. Le FLN lance alors un mot d’ordre de grève générale pour le 28 janvier.
Les paras cassent la grève en forçant les boutiques à rouvrir. Et puis les hommes de Massu procèdent à des arrestations
massives, quadrillant la ville, les quartiers « arabes » sont bouclés. Et, en utilisant les fichiers de la police, les paras
interpellent des suspects par centaines avant de les regrouper dans des centres de tirage qui vont devenir de véritables
centres de torture...
L’Express n°2896 du 04 au 10/10/2007

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