But de manipulation :
Etudie la réduction de débit, la contraction de l’écoulement et la perte d’énergie pour
un orifice a mince paroi d’un réservoir débitant dans l’air.
Description de l’appareil :
Mode opératoire :
On remplit le réservoir de l’appareil
jusqu’au tube de trop plein puis on règle la
vanne de l’alimentation pour obtenir un
débit régulier dans le tube de trop plein
débit constant.
Pour trouver Cd on mesure le
débit sortant de l’orifice et on
relève la valeur Ho .
Pour trouver CU on introduit le
tube de Pitot dans la section
contracté pour mesurer HC.
Pour obtenir CC mesurer le diamètre de la section contracté dc.
Le débit d’alimentation du réservoir est réduit par palier pour mesurer le débit Qi
aux différentes hauteur Hi mais attendre que le régime soit permanent.
Déterminer le temps de vidanges totales et partielles comme suit :
Fermer l’orifice, remplir le réservoir et fermer la vanne .
Noter la hauteur d’eau dans le réservoir, ouvrir l’orifice et calculer le temps
de vidange totale .
Fermer une 2eme fois l’orifice, remplit le réservoir jusqu’à la même hauteur que
précédemment.
Vider le réservoir partiellement. Pour chaque volume, noter la hauteur avant
et après vidange avec le temps de vidange .
Tableau de résultats et méthodes de calculs :
Partie A-1 : Ho=cst, do=0.013m.
Q*(10^-4)
Ho[m] Ho^1/2 [m] Hc[m] dc[m] Cc Cu Cd
[m3/s]
1,68 0,346 0.59 0,341 0,00965 0,55 0,99 0,54
Partie A-2 : Ho ≠ cst, do=0.013m.
Qo*(10^-4)
Ho[m] Ho^1/2 [m] Hc[m] dc[m] Cc Cu Cd
[m^3/s]
3,4775 0,35 0,59 0,312 0,011 0,716 0,944 0,676
3,2652 0,31 0,56 0,286 0,01 0,592 0,961 0,568
2,9732 0,256 0,51 0,236 0,0088 0,458 0,960 0,440
2,8271 0,233 0,48 0,231 0,0075 0,333 0,996 0,331
2,8139 0,23 0,48 0,18 0,0072 0,307 0,885 0,271
2,6281 0,2 0,45 0,165 0,007 0,290 0,908 0,263
Q(m3/s)*
a0(m2) ac(m2) uc(m/s) uo(m/s)
(10^-4)
0,0001327 0,00010 2,47415 2,6205 0,23513
0,0001327 0,00008 2,36882 2,46621 0,18605
0,0001327 0,00006 2,15182 2,24114 0,13088
0,0001327 0,00004 2,12890 2,1381 0,09405
0,0001327 0,00004 1,87926 2,12429 0,07651
Méthodes de calculs :
1. Pour calcul Cc :
2
π dc
2
ac 4 dc
C c= = =
ao π d o2 d o2
4
Moy Cc=0.449.
2. Pour calcul Cu :
Moy Cu=0.94.
C u=
√ Hc
Ho
3. Pour calcul Cd :
Q u c∗ac
C d= =
Qo uo∗ao
Q
C d=
a o √2 g H o
Avec uo =√ 2 g H o , uc =√ 2 g H c et g=9.81 m/s 2 .
Et on a aussi : C d=C u∗C c
Moy Cd=0.425.
Comparaison :
Quand la hauteur de l’orifice Ho diminue automatiquement le débit Q est
diminue.
Et aussi il y a une diminution de coefficient de débit de contraction Cc c’est a
cause de le diamètre dc diminue au contraire est augment.
Par contre quand les hauteurs Hc et Ho diminues le coefficient de vitesse Cu
augment.
Le coefficient de débit Cd est diminue parce que le Cc diminue alors Cc joue le
rôle principal.
On remarque que la vitesse idéale uo est un peu pris que la vitesse réelle
uc :uc=2.47m/s et uo=2.62m/s uc≈uo 2.47≈2.62.
Graphe :
Q=f(racine Ho)
0.25
0.2 f(x) = 1.18051341890315 x − 0.474196032672112
0.15
0.1
0.05
0
0.44 0.46 0.48 0.5 0.52 0.54 0.56 0.58 0.6
Q=f(racine Ho) Linear (Q=f(racine Ho))
Commentaire :
Le graphe « Q=f(Ho1/2) » représente une droite croissante de l’équation y=ax+b; a=la
tangente de la courbe=1.18 ;Q=√ H ox+b.
Comparaison entre les temps de vidanges totaux et partielles
expérimentales et théoriquement :
Temps de vidange totaux :
Expérimental :
Tt=46s.
Théoriquement :
( )[ ]
3 H2
2 d2 2
( )
H2
S 2
2
d dH = ∗ ∗ H2
T t= 2 √ H intégrale∫ T t = ∗ ∫ √H C d √ 2 g do 2
3 H1
Cd S 0 √ 2 g ⇒ C d √ 2 g d o2 H
1
¿
¿
( )
2
2 d
∗ 2 ∗2
T t= C d √ 2 g d o 3
90.31s.
H 2 2 =¿
3
Avec :
2
πd
S :surface de réservoir : S= de dimètre d=0.3 m.
4
2
πd 0
So :surface de l’orifice : So = de dimètre d o =0.013 m.
4
H1=0m, H2=0.390m, Cd= moyCd =0.425 et g=9.81m/s2
Alors Tt expérimental ≠ Tt théorique.
Temps de vidanges partielles :
Expérimental :
Pour H=390mm-290mm :
Essai N°1 :T1= 10s
Essai N°2 :T1= 9s moy T1=9s.
Essai N°3 :T1= 9s
Pour H=290mm-190mm :
Essai N°1 :T2=20s
Essai N°2 :T2=20s moy T2=20s.
Essai N°3 :T2=20s
Pour H=190mm-390mm :
Essai N°1 :T3=46s
Essai N°2 :T3=47s moy T3=46s.
Essai N°3 :T3=46s
Conclusion :
D’après ce tp on peut remarquer que les conduites cylindriques sont plus rentables
par rapport aux conduites rectangulaires. Ceci est du au fait que le taux de
frottement dans les premières conduites est minimisé, et a cause de leur géométrie
qui libère le fluide circulant.