0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
444 vues18 pages

Résumé des Cours de VOM

Ce document résume les cours de vibrations mécaniques. Il définit les vibrations et donne des exemples. Il présente le pendule simple et ses équations. Il décrit les composantes des systèmes vibratoires comme les ressorts et amortisseurs. Il explique les oscillations libres amorties et non amorties.

Transféré par

nohackplz90
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
444 vues18 pages

Résumé des Cours de VOM

Ce document résume les cours de vibrations mécaniques. Il définit les vibrations et donne des exemples. Il présente le pendule simple et ses équations. Il décrit les composantes des systèmes vibratoires comme les ressorts et amortisseurs. Il explique les oscillations libres amorties et non amorties.

Transféré par

nohackplz90
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Résumé des cours de VOM

Leçon 1 : Généralités sur les vibrations


• Définition : tout mouvement qui se répète après un intervalle de temps est appelé
vibration ou oscillation.
• Exemples :
– Mouvements oscillatoires des activités humaines
– Mouvements vibratoires autour de nous
– Le vent
– Mouvements des électrons, des planètes
– Le son, l’être humain entend des fréquences allant de 20 Hz à 20 kHz
– Les vibrations dans l’industrie.

Exemple du pendule simple

s 0  0
s  s 0 cos t
v  s 0 sin t
a  2s 0 cos t
Ftan g   mgsin 
E p  mg 1  cos  
1
E  m02s 02
2

Autres définitions sur les vibrations


• Degrés de liberté : c’est le nombre minimum de coordonnées indépendantes nécessaires
pour décrire un système
• Oscillations libres : le système est livré à lui-même.
• Oscillations amorties : le système est ralenti par ses frottements
• Oscillations forcées : le système est soumis à une force extérieure
• Résonance : la fréquence de la force extérieure coïncide avec les fréquences naturelles
du système.

1
Leçon 2 : Composantes Elémentaires des Systèmes Vibratoires

Les ressorts
 Pour n ressorts en parallèle : K eq = K1 + K 2 … … + K n

1 1 1 1
 Pour n ressorts en série : = K +K +⋯+K
Keq 1 2 n

Les amortisseurs

 L’énergie de vibration est convertie en chaleur ou en bruit.


 Amortissement visqueux : la force d’amortissement est proportionnelle à la vitesse du
corps vibrant : F = −αẋ
 Amortissement sec : la force de ralentissement est une grandeur constante : F=-N
 Les amortisseurs peuvent être combinés en série ou en parallèle.

Théorème de Huygens ou théorème des axes parallèles

 J∆ + ma2 + J∆G

Energie cinétique

Pour un solide de masse M et de moment d’Inertie I :


1
• Mouvement de translation : T= 2 MvG2 ; vG= vitesse du centre de gravité
1 2̇
• Mouvement de rotation : T= Iθ ; θ̇ = vitesse angulaire
2
1 1
Mouvement mixte : T = MvG2 + 2 Iθ̇2
2

Energie potentielle et condition d’existence d’oscillations libres :

• ⃗ = ∑ ⃗⃗⃗
Conditions d’équilibre : F Fi = 0 ⃗⃗⃗ =
;M
i

∑ ⃗⃗⃗⃗
Mi = 0
i
𝜕𝑈 𝜕𝑈 𝜕𝑈
• Si les forces dérivent d’un potentiel U : 𝜕𝑥 = = |=0
𝜕𝑦 𝜕𝑧
U U 2
 0 et 0
• Equilibre stable : x x 2

• Equilibre instable : U 2U


 0 et 0
x x

Pour qu’un système effectue des oscillations libres autour d’une position, il faut que celle-ci
soit une position d’équilibre stable.

2
Leçon 3 : Oscillations libres non-amorties

d L L
L  TV ;  0
dt x x
1 1
L  mx 2  kx 2  mx  kx  0
2 2
1/2
k
x  t   Cet  m 2  k  0    i    i0
m
x  t   C1ei0 t  C 2e  i0 t  A1 cos 0 t  A 2 sin 0 t
x  t  0   A1  x 0 ; x  t  0   0 A 2  x 0
x0
 x  t   x 0 cos 0 t  sin 0 t
0

Oscillations libres amorties

 Equation du mouvement mx  x  Kx  0
 Que l’on écrit :
 k
x  2x  02 x  0 avec   ; 02 
2m m
 L’équation caractéristique :  2  2  02  0
 Les racines :
1    2  02 ;  2    2  02
 Solution générale :
x  t   C1e1t  C2e2 t  C1e
1  2 02 1  2 02
 C2e
 C1 et C2 sont des constantes arbitraires à déterminer à partir des conditions initiales.
 La valeur particulière pour laquelle le radical s’annule δ=ω0 donne la constante
d’amortissement critique αc :
 c  K
2
K
 2m   m  0   c  2m m  2 Km  2mn
 

Comportement du système :
 Les racines 1,2 et donc le comportement du système dépend de δ et donc de α.
 Pour δ=0, nous avons des oscillations libres.
 Si δ ≠0, il y’a trois comportements possibles :
1. δ<ω0, λ1,2 sont deux racines complexes, l’amortissement est sous-critique ;
2. δ=ω0, λ1=λ2=λ est une racine double réelle, amortissement critique ;
3. δ>ω0, λ1 et λ2 sont deux racines distinctes réelles, amortissement sur-critique ;

Amortissement sous-critique :

x t  C e
  
2 02 t
C e
    t
2 2
0
; 0
1 2

3
 Pulsation des oscillations amorties : a  02   2
 Différentes écritures des solutions :
x  t   e t A cos a t  Bsin a t ; x  t   Xe t sin  a t   
 (A, B) et (X, ) viennent des conditions initiales.
 La fréquence des oscillations amorties est inférieure
à la fréquence des oscillations libres.

 E-δt fait décroitre exponentiellement l’amplitude.

x  t   e t A cos a t  Bsin a t


x 0  x 0
x  t  0   x 0 ; x(t  0)  x 0 ; A  x 0 , B 
a
 x  x 0 
x  t   e t  x 0 cos a t  0 sin a t 
 a 
 x 0  x 0    x 0a 
2 2
x 0 a
x  t   Xe t
sin  a t    ; X  ,   tan 1
 2
a x 0  x 0

L’amortissement critique
1   2     0

La solution générale : x  t    C1  C 2 t  e 0
 t

 Les conditions initiales : C1  x 0 ; C2  x 0  0 x 0 ; x  t    x 0   x 0  0 x 0  t  e0 t
Le mouvement est apériodique (non périodique). Il possède le plus petit amortissement. Cette
propriété possède diverse applications pratiques.

Application de l’amortissement critique


x  t   e0 t  C1  C 2 t  ; x  t  0   0 , x  t  0   V
C1  0 , C 2  V  x  t   Vte 0 t
Déplacement maximal quand :
1 V
x  Ve0 t 1  0 t   0  t  ; x  e 1
0 0

L’amortissement sur-critique
 
1 et 2 sont réelles et distinctes : 1    2  02  0 , 2    2  02  0  
 La solution s’écrit : x  t   C1 e
    t  C e   t
2 2
0
2 2
0

 En insérant les conditions initiales : C1 



x 0   2  02  x 0  ; C2 
 
 x 0    2  02  x 0

2 2  02 2  2  02

4
Leçon 4 : Système soumis à une force sinusoïdale

 Equation du mouvement pour un système non-amorti : mx  kx  F0 cos t


 Solution de l’équation homogène : x h  t   C1 cos 0 t  C2 sin 0 t
 La solution particulière est de la forme : x p  X cos  t
F0
 Substituer dans l’équation du mouvement : X 
k  m2
 La solution complète de l’équation est donc :
F0
x  t   C1 cos 0 t  C2 sin 0 t  cos t
k  m2
F0 x0
 Avec les conditions initiales, nous avons : C1  x 0  , C2 
k  m2 0
 La solution complète peut se réécrire :
 F0  x  F0 
x  t    x0  2 
cos 0 t  0 sin 0 t   2 
cos t
 k  m  0  k  m 
 L’amplitude X de la solution particulière :
F0 X 1 1 
X    ; r
k  m2 st  
2
1 r 2
0
1  
 0 
F0
Où st  est la déflection statique de la masse m
k
sous F0.
X/st = facteur d’amplification ;
Le rapport des amplitudes montre qu’il y’a trois type
de réponses.

Premier cas : r inférieur à un

Le dénominateur du rapport est positif de la réponse xp(t) du


système est en phase avec la force appliquée.

5
Deuxième cas : r supérieur à un

Le dénominateur du facteur d’amplification est négatif, la


réponse du système a un déphasage de 180° avec la force
extérieure.

Troisième cas : r égal à un

L’amplitude est infinie, cette condition est appelée résonance.


x0  t
En utilisant n et sin t t, on trouve : x  t   x 0 cos 0 t  sin 0 t  st 0 sin 0 t
0 2
Equation du mouvement pour un système amorti
 L’équation du mouvement est : mx  x  kx  F0 cos t
 La solution particulière est harmonique, on la suppose de la forme :
x p  t   X cos  t   
où X et  dénotent l’amplitude et l’angle de phase de la réponse. En substituant xp(t) dans
l’équation du mouvement, on trouve : X  k  m2  cos  t    sin  t    F0c os t
 

Solution particulière
 En utilisant les relations trigonométriques et en égalant les coefficients des fonctions cos t
et sin t, on trouve : X 
F0   
et   arctg  2 
 k  m2    22  2  k  m 
1

 
  F 
 On opère les changements de variables :    , st  0 , r
 c 2m0 k 0
 Le facteur d’amplification et la phase s’écrivent :
X 1  2r 
 ,   tg 1  2 
st  1 r 
1  r    2r 
2 2
2

 La solution complète est x(t)=xh(t)+xp(t) : x  t   X 0 e n cos  a t  0   X cos  t   


 t

 X0 et 0 sont déterminés à partir des conditions initiales et de la solution complète.


x 0  X 0 cos  0   X cos    ; x 0  0 X 0 cos 0  a X 0 sin 0  X sin 

6
Bande passante, gain
X X 1
 Pour des faibles valeurs de l’amortissement :      Q
 st max  st 0 2
Q= facteur de qualité ou coefficient de
surtension.
 Les points R1 et R2 qui correspondent à une
amplification de Q sont appelés « points de
2
demi-puissance ». A ces points, l’amplitude
maximale a diminué d’un facteur 2 . Le carré
de l’amplitude, donc la puissance a diminué de
moitié.

Courbe d’une réponse harmonique montrant les


points de demi-puissance et la bande passante.

7
Leçon 5 : Système soumis à une force quelconque

1- Excitation de la base

 L’équation du mouvement s’écrit :


mx    x  y   k  x  y   0
Si y(t) = Ysint, on obtient :
mx  x  kx  ky  y  kY sin t  Y cos t

 Le membre de droite peut prendre la forme :


kY sin t  Y cos t  A sin  t   
  
où A  Y k 2    et   tan 1  
2

 k 
Système amorti soumis à une
excitation de base

Y k 2   
2

 La solution particulière s’écrit : x p  t   sin  t  1   


 
1/2
 k  m2 2
   
2
 
  
où 1  tan 1  2 
 k  m 

2- Déséquilibre de rotation

Modèle simplifié d’une machine tournante

 Masse totale de la machine M avec 2 petites masses en rotation dans des directions
opposées.
 Force centrifuges me2/2 pour chaque masse. La force d’excitation a seulement une
composante verticale : F  t   me sin t
2

 Equation de mouvement : Mx  x  kx  me2 sin t

8
Solution de l’équation du mouvement

Identique à l’équation d’un système avec à un mouvement sinusoïdal de la base.


me2
xp  t   sin  t    ;
 
1/2
 k  M2 2   2 
 
  
  tan 1  2 
 k  m 
MX r2
 1
;
 
me 
1  r 2   2r  
2 2 2

 
 2r 
  tan 1  2 
 1 r 

3- Séries de Fourier
• Une force périodique quelconque de période T=2/ peut être développée en séries de
Fourier :
 
a
F  t   0   a n cos nt   b n sin nt
2 n 1 n 1

2
a n   F  t  cos nt dt , n  0,1, 2,...
T

T 0
2 T
b n   f  t  sin nt dt , n  1, 2,...
T 0
a0  
• L’équation du mouvement s’écrit : mx  x  kx    a n cos t   b n sin t
2 n 1 n 1
• En utilisant le principe de superposition, la solution particulière est la somme des
solutions particulières des trois équations suivantes :
a
mx  x  kx  0 ; mx  x  kx  a n cos nt
2
mx  x  kx  b n sin nt
a0
dont les solutions sont respectivement : x p  t  
2k
an bn
xp  t   k cos  nt  n  ; x p  t   k sin  nt  n 
1  n r    2nr  1  n r    2nr 
2 2 2 2
2 2 2 2

 2nr 
n  tan 1  2 2 
 1 n r 

9
• La solution complète s’écrit :
an bn
a0  
xp  t    k cos  nt  n    k sin  nt  n 
  
2k n 1 1  n 2 r 2 2  2nr 2
 1  n r    2nr 
2 2
n 1 2 2

4- Intégrale de convolution pour une force quelconque

x  t   F    g  t    ;
x  t    F    g  t    
• On prend   0 et en utilise l’intégrale :
x  t    F    g  t    d
t

1 t
x t   F    e0  t  sin a  t    d
ma 0

Cette équation appelée intégrale de Duhamel ou


de convolution montre qu’il suffit de connaitre
F() pour trouver x(t).

10
Leçon 6 : Oscillations libres d’un système non-amorti à
deux degrés de liberté

 Energies cinétique et potentielle et


Lagrangien :

1 1 1 1 1
T  m1x12  m 2 x 22 ; V  k1x12  k 2  x1  x 2   k 3 x 22
2

2 2 2 2 2
1 1 1 1
L  T  V  m1x12  m2 x 22   k1  k 2  x12   k 2  k 3  x 22  k 2 x1x 2
2 2 2 2
d L L d L L
 les équations de Lagrange s’écrivent :  0 ;  0
dt x1 x1 dt x 2 x 2
 Les équations du mouvement sont :
m1x1  t    k1  k 2  x1  t   k 2 x 2  t   0
m 2 x 2  t    k 2  k 3  x 2  t   k 2 x1  t   0
 Supposons que m1 et m2 peuvent osciller avec la même pulsation et la même phase mais
avec des amplitudes différentes :
x1  t   X1 cos  t   
x 2  t   X 2 cos  t   
 Une substitution dans les équations du mouvement donne :
 
 m12   k1  k 2  X1  k 2 X 2  cos  t     0
 
 
 k 2 X1  m22   k 2  k 3  X 2  cos  t     0
 
 Pour une solution non triviale de X1 et de X2, le déterminant suivant des coefficients de X1
et de X2 doit être égal à zéro :

 m12   k1  k 2   k 2 
det  0

 k 2 
m 2   k 2  k 3  
2

 qui donne l’équation caractéristique :
m1m24   k1  k 2  m2   k 2  k 3  m1 2   k1  k 2  k 2  k 3   k 22   0

 Les pulsations propres, fréquences naturelles ou valeurs caractéristiques du système


s’écrivent :
1
1   k1  k 2  m 2   k 2  k 3  m1  1    k1  k 2  m 2   k 2  k 3  m1    k1  k 2  k 2  k 3   k 22 
2 2

 ,  
2
1
2
2     4 
2 m1m 2  2   m1m 2   m1m 2 

 Il y’aura deux groupes de valeurs (X1, X2), un correspondant à 1 que l’on notera (X1(1),
X2(1)), et l’autre correspondant à 2 que l’on notera (X1(2), X2(2)).

11
 Puisque les équations qui donnent X1 et X2 sont homogènes, nous ne pouvons déterminer
que les rapports :
X 21  m11   k1  k 2 
2
k2
r1   
X11 k2 m 2 1   k 2  k 3 
2

X 21 m12   k1  k 2 
2
k2
r2   
 2
X1 k2  m 2 2   k 2  k 3 
2

 Les vecteurs propres ou directions propres correspondant aux valeurs propres 1 et 2


peuvent s’écrire :
 1   1 
1 X1  X1 
  2    2 
 2 X1  X1
X  1  1  X  2 
 2 
;
   
  
 2  1 1 
X r X   X  
 2   2 1 
r X
Ces vecteurs dénotent les modes normaux des vibrations.

 Le système aura deux modes de vibration :


 x1  t 
 1  
1
X11 cos 1t  1  
x  1     premier mode

 x 
2  t  
 
 r1X1
1
cos 1 t  1 

 x1  t 
  2  X 2 cos  t    
x  2
 t     2    1  2 2 2
  deuxième mode
x 2  t 
 r2 X1 cos 2 t  2 
  

où les constantes X1(1), X1(2), 1 et 2 sont déterminées par les conditions initiales.

• Ce qui veut dire que le mouvement général s’écrit :


x1  t   x11  t   x1 2  t   X11 cos  1t  1   X1 2 cos  2 t  2 
x 2  t   x 21  t   x 22  t   r1X11 cos  1t  1   r2 X1 2 cos  2 t  2 
• Si les conditions initiales sont données par :
x1  t  0   x1  0  , x1  t  0   x 1  0 
x 2  t  0  x 2  0 , x2  t  0  x 2 0
• Les constantes X1(1), X1(2), 1 et 2 peut être trouvées en résolvant les quatre équations
algébriques suivantes :
x1  0   X11 cos 1  X1 2 cos 2 , x1  0   1X11 sin 1  2 X1 2 sin 2
x 2  0   r1X11 cos 1  r2 X1 2 cos 2 , x 2  0   1r1X11 sin 1  2 r2 X1 2 sin 2
 Il est plus facile de calculer d’abord les valeurs X1(1) cos 1, X1(2) cos 2, X1(1) sin1, X1(2)
sin2 que l’on écrit :
 r x 0  x 2 0   r1x1  0   x 2  0  
X11 cos 1   2 1  2
 , X1 cos 2   
 r2  r1   r2  r1 

 r x  0   x 2  0    r x  0   x 2  0  
X11 sin 1   2 1  , X1 2 sin 2   1 1 
 1  r2  r1    2  r2  r1  

12
 on obtient les solutions :
1

 r2 x1  0   x 2  0   
  1 
1 2 2

  X 
 r2 x1  0   x 2  0   

2 2
1 1 1 2 2
X1  X1 cos 1 sin 1  
1
 r2  r1   1 2


 r1x1  0  x 2  0  
 
1
1 
1 2

  X 
 r1x1  0   x 2  0   
2 2
 2  2  2 2 2
X1  X1 cos 2 sin 2  
1
 r2  r1   22 

 r2 x1  0   x 2  0  
 1
 X sin 1 
1  arctg  11   arctg  
 X1 cos 1 
   1  r2 x1  0   x 2  0   
 
 r1x1  0   x 2  0  
  2
 X sin 2 
2  arctg  12   arctg  
 X1 cos 2 
   2  r1x1  0   x 2  0   
 
 En général, on peut donner aux oscillateurs couplés dissymétriques la forme :
x1  a1x1  b1x 2 ; x 2  a 2 x 2  b2 x1
où a1, a2, b1 et b2 sont des coefficients constants caractéristiques de chacun des deux
oscillateurs et de leur couplage (avec b1<a1 et b2<a2).
 On appelle coefficient de couplage K (0<K<1) du système de deux oscillateurs la quantité :
b1b 2
K
a1a 2
 Ce coefficient caractérise l’interaction de chaque oscillateur sur l’autre.
 Couplage serré (K=1) :  2 2   12  22   0
 
  0 et      2
1
2
2

 Couplage normal (0<K<1)


12  22   12  22  
 
2
et  
2
avec  
  22  12  4K 21222

   
   
 K2   K2 
 Couplage lâche (K<<1) :   1 1  et   2 1 
   2    2

 2 1  12    2  22  1 
  2     1  
 Couplage nul (K=0), oscillateurs sont indépendants :

 12  2  
2
2 
 2  0 soit   1 et   2 ;

Oscillations en quadrature :

 Les mouvements des masses :


A A A A
x1  t   cos  t   cos  t  ; x 2  t   cos  t   cos  t 
2 2 2 2
 Peuvent être mis sous la forme :
                   
x1  t   A cos  t  cos  t  ; x 2  t   A sin  t  sin  t
 2   2   2   2 
 En introduisant le coefficient de couplage K(K<<)1 :     K1 et     21.

13
 K1t   K1t 
on trouve : x1  t   A cos   cos  1t  et x 2  t   A sin   sin  1t 
 2   2 
Oscillation en quadrature (x1 est maximal lorsque x2 est nul) avec une période T1=2/1 et une
amplitude lentement variable qui s’annule périodiquement avec une période TB qui est la
période des battements.
K1 2 2
 La période des battements est telle que : TB    TB  
2 K1   
 La pulsation B des battements est égale à la différence  "  '  des pulsations du
système couplé.

14
Leçon 7 : Systèmes forcées à deux degrés de liberté et
systèmes à plusieurs degrés de liberté

Présentation du problème

Equation du mouvement

• Energies cinétique et potentielle, Lagrangien et


fonction de dissipation :

Système masse-ressort-amortisseur
à deux degrés de liberté
1 1 1 1 1
T m1x12  m 2 x 22 ; V  k1x12  k 2  x1  x 2   k 3 x 22
2

2 2 2 2 2
1 1 1 1
L  T  V  m1x12  m 2 x 22   k1  k 2  x12   k 2  k 3  x 22  k 2 x1x 2
2 2 2 2
1 1 1
D  1x12   2  x1  x 2    3 x 22
2

2 2 2
• Les équations de Lagrange s’écrivent :
d L L D d L L D
   F1 ;    F2
dt x1 x1 x1 dt x 2 x 2 x 2
• Les équations du mouvement sont :
m1x1   1   2  x1   2 x 2   k1  k 2  x1  k 2 x 2  F1
m2 x 2   2 x1    2  3  x 2  k 2 x1   k 2  k 3  x 2  F2

Ecriture sous forme matricielle

• Sous forme matricielle, on écrit :  m x  t    x  t    k  x  t   F  t 


où [m], [] et [k] sont les matrices symétriques masse, amortisseur et raideur :
m 0  1   2  2   k1  k 2 k 2 
 m    01 m 2 
,      2   3 
, k    k 2  k 3 
   2  k 2
et où x  t  et F  t  sont les vecteurs déplacement et force :
x1  t  F1  t 
x t   et Ft   
x 2  t  F2  t 

 L’équation du mouvement matricielle la plus générale s’écrit :


 m11 m12   x1   11 12   x1   k11 k12   x1   F1 
 m m   x       x    k     
 12 22   2   12 22   2   12 k 22  x 2  F2 

15
Nous supposons : Fj  t   Fj0 e , x j  t   X jeit , j  1, 2
it

 L’équation matricielle du mouvement s’écrit :  Z  i X  F0
Avec :
 Z  i Z12  i 
 Z  i    11  ; Zpq  i   m pq  i pq  k pq
2
; p, q  1, 2
 Z12  i Z22  i 
X  F 
X   1  , F0   10 
X 2  F20 

 On peut réécrire l’équation  Z  i X  F0 de la manière suivante : X   Z  i F0


1

 Où l’inverse de la matrice impédance s’écrit :


1 1  Z22  i  Z12  i
 Z  i   
Z11  i Z22  i  Z12  i   Z12  i Z11  i 
2

 Les équations précédentes nous donnent les solutions :


Z  i F 10  Z12  i F20  Z12  i F 10  Z11  i F20
X1  i  22 ; X 2  i  
Z11  i Z22  i  Z12  i
2
Z11  i Z22  i  Z12 2
 i 

 Les solutions permanentes complètes x1(t) et x2(t) sont obtenues en multipliant ces
solutions par eit.

 Pour un système masses-ressort, la comparaison de l’équation précédente avec


l’équation  Z  i X  F0 montre que :
m11  m22  m , m12  0 , 11  12   22  0
k11  k 22  2k , k12  k , F1  F10 cos t , F2  0
 On suppose une solution de la forme : x j  t   X j cos t ; j  1, 2
 Les composantes de la matrice impédance sont :
Z11    Z22    m2  2k , Z12    k
• Nous obtenons X1 et X2 à partir de l’équation des composantes de l’inverse de la
matrice impédance :

X 1   
  m  2k  F
2
10

  m  2k  F
2
10

  m  2k   k
2
2
2
 m  3k  m
2 2
k 
kF10 kF10
X2  ω  
 mω 2

 2k  k 2
2
 mω 2

 3k mω2  k 
k 3k
En prenant 12  et 22  , qui sont les fréquences de résonances, ces équations
m m
s’écrivent :

16
   2 
2     F10
  1   F10
X1    ; X 2   
          
2 2 2
       2      2 
2

k  2      1     k  2      1    
 1   1     1    1   1     1  

Résolution matricielle d’un système à plusieurs degrés de liberté, problèmes


aux valeurs propres

• Soit un système à N degrés de liberté. On choisit les paramètres qi où i=1,2,…,N, pour


exprimer en fonction du temps l’état de notre système.
• On introduit les matrices « bra » et « ket » que nous notons respectivement :
 q1 
 
 q2 
 . 
 
 . 
 . 
q   q1 , q 2 ,...., q N  ; q   
 . 
 . 
 
 
 . 
 
q 
 N
Solution du problème aux valeurs propres
1
Le problème se pose de la manière suivante : T q  2 q  0 ,
ou T et sont les matrices énergie cinétique et énergie potentielle
on définit la matrice L : L  T 1

qui nous permet d’écrire ; L q   q où    2

Pour une solution triviale de |q>, le déterminant caractéristique de l’équation doit être nul :
  L  I  0 où I est la matrice identité.

Analogie Force-Tension
• Système mécanique : mx  x  kx  F  t 
• Circuit électrique, analogie M/L en posant i  q ou en écrivant la
somme des trois différences de potentiel : u L  v R  vc  E  t 
1
On trouve : Lq  Rq  q  E  t 
c

17
Analogie Force-Courant
• Circuit mécanique : mx  x  kx  F  t 
• Circuit électrique, Analogie M/c en posant : i c  i R  i L  I  t 
dv v 1
vdt  I  t 
dt R L 
c  
1 1
En posant : u   vdt  Cu  u  u  I  t 
R L
Ce qui est la même équation.

Tableau de Correspondance

Systèmes mécanique Circuits électriques


Rotation Translation Analogies m / l Analogies m / c

Angle  Déplacement x Charge q u   vdt

Vitesse  x Courant q  i Tension v

Moment d’inertie J Masse m Inductance L Capacité c

Constante de torsion C Raideur k 1/C 1/L


Coefficient de frottement résistance Admittance

  R 1/R

Energie cinétique

1 2 1 1 2 1 2
T J T mx 2 T Li T Cv
2 2 2 2

18

Vous aimerez peut-être aussi