REPERTOIRE DES LOGO POUR TECHNOL.
pdf 1 17/10/2017 [Link]
TECHNOLOGIES
DIFFUSEES
Montserrat
CM
MJ
CJ
CMJ
FONDS INTERPROFESSIONNEL POUR
LA RECHERCHE ET LE CONSEIL AGRICOLES
1 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 1 16/11/2017 [Link]
les technol du firca [Link] 2 16/11/2017 [Link]
SOMMAIRE
FILIERE RACINE, TUBERCULE ET PLANTAIN (RTP) ..............................................6
FILIERE BANANE PLANTAIN..................................................................................7
1. Association du bananier plantain à l’hévéa ou au cacaoyer.....................................................................8
2. Lutte mécanique contre la cercosporiose noire des bananiers................................................................10
3. Systèmes de production de la banane plantain de contre saison...........................................................11
4. Farine de qualité de banane plantain................................................................................................................12
5. Plants de bananier plantain issus de fragment de tige (PIF).....................................................................14
6. Variétés améliorées de banane plantain............................................................................................................16
FILIERE MANIOC....................................................................................................17
7. Variété améliorée de manioc: YAVO.....................................................................................................................18
8. Amélioration des itinéraires techniques du manioc......................................................................................20
FILIERE MAIS..........................................................................................................21
9. Variété maïs : GMRP-18............................................................................................................................................22
10. Pain composé...........................................................................................................................................................23
FILIERE RIZ.............................................................................................................24
11. Semoir Philippin ou semoir WAAPP-AAMA.....................................................................................................25
12. Technique améliorée d’étuvage du riz...............................................................................................................26
RESSOURCES ANIMALES.......................................................................................27
FILIERE AVICOLE....................................................................................................28
13. Amélioration de l’aviculture villageoise...........................................................................................................29
14. Couveuse BADIARA..................................................................................................................................................30
FILIERE PORCINE....................................................................................................31
15. Géniteur porcin amélioré........................................................................................................................................32
FILIERE BANANE DESSERT....................................................................................33
16. Monitoring des champignons post récolte du bananier...........................................................................34
17. Lutte intégrée contre le charançon noir du bananier.................................................................................35
18. Monitoring cercosporiose du bananier............................................................................................................37
FILIERE MANGUE ..................................................................................................38
19. Séchage de la mangue par la technologie du séchoir tunnel (PPAAO/WAAPP)...............................39
FILIERE ANACARDE................................................................................................40
[Link] générées pour le compte de la Filière Anacarde................................................................41
21. Exemple de technologies générées dans le cadre des activités de récoltes et post-récoltes......42
FILIERE HEVEA.......................................................................................................43
22.E-Agriculture : génération d’applications informatiques............................................................................44
23. Mortex : méthode de stimulation minimisant les risques de survenue de l’encoche sèche........46
[Link] au gaz....................................................................................................................................................46
[Link] : introduction de méthodes de préservation du latex contre la pluie..............................47
FILIERE CACAO.......................................................................................................48
26. Technique d’arrachage-replantation dans la lutte contre la maladie du Swollen Shoot...............49
FILIERE LEGUMES...................................................................................................52
27. Sechoir solaire destiné a la production de semences de légumes.........................................................53
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Edito
Le rôle déterminant du FIRCA dans le développement agricole de la Cote d’Ivoire
n’est plus à démontrer. Créé par le décret n°2002-520 du 11 décembre 2002 et
constitué juridiquement le 28 octobre 2003, le Fonds Interprofessionnel pour la
Recherche et le Conseil Agricoles (FIRCA) s’est tout de suite bien illustré aux cotés
des filières agricoles et de l’Etat.
En symbiose avec les filières et l’appui de l’Etat, le FIRCA a financé de vastes pro-
grammes en direction des filières végétales, animales, halieutiques et forestières
dans les domaines de la recherche, du conseil vulgarisation et de la formation.
Les bénéficiaires sont nombreux et cela ne peut que nous rendre heureux. Par ces
investissements, le FIRCA contribue significativement à consolider l’agriculture,
qui constitue le socle du développement économique ivoirien. C’est un grand secteur primordial dont les
répercussions dans la vie sociale des bénéficiaires sont innombrables depuis des décennies.
Aujourd’hui, les défis à relever par le FIRCA pour une agriculture compétitive et à l’écoute du marché
international restent tout de même énormes. C’est pourquoi le FIRCA, à travers les Programmes
de développement des filières et les Projets conventionnés tels que le Programme de Producti-
vité Agricole en Afrique de l’Ouest (PPAAO/WAAPP), le PARFACI, s’est engagé à développer des
technologies au profit des producteurs Agricoles. Il faut aider à cette mutation technologique et a
son appropriation par les producteurs, car bien qu’en plein essor, l’agriculture ivoirienne demeure en
majorité extensive et traditionnelle. Il faut également aider à nourrir une population croissante et urbaine
tout en œuvrant à réduire la pauvreté. Tout cela passe par une excellente collaboration entre les producteurs
et le FIRCA, sans oublier les autres Institutions agricoles.
Aussi, la mondialisation de l’économie étant en marche, l’agriculture ivoirienne se doit de mieux valoriser
ses avantages naturels pour conquérir les espaces UEMOA et CEDEAO. Et pour ce faire, le Salon Internatio-
nal de l’Agriculture et des Ressources Animales (SARA) qui se tient du 17 au 26 novembre 2017 à Abidjan
constitue une plate-forme idéale. L’importance d’un tel salon est avérée pour les filières agricoles car, c’est
l’occasion, pendant 10 jours, de promouvoir toutes les filières sans exception. C’est aussi l’occasion de nouer des
partenariats gagnant-gagnant et des relations d’affaires.
Le FIRCA sera encore présent au SARA aux côtés de ses partenaires. Nul doute que cette 4ème édition du SARA
sera édifiante pour tous au regard du thème « Transformation structurelle de l’économie agricole face aux
changements climatiques » qui est d’actualité et en phase avec les besoins du moment. Plusieurs visiteurs
nationaux et internationaux partageront leurs expertises et le FIRCA, en sa qualité de structure de
financement pérenne du développement agricole en Cote d’Ivoire prendra une part active à cet important
rendez-vous de célébration de l’Agriculture dans toute sa diversité.
Bon SARA 2017 à toutes et à tous!
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REPERTOIRE
DES TECHNOLOGIES
DIFFUSEES
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RACINE,
TUBERCULE
ET PLANTAIN
(RTP)
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FILIERE
BANANE
PLANTAIN
7 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
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ZOOM SUR NOS TECHNOLOGIES
I. ASSOCIATION DU BANANIER PLANTAIN A L’HEVEA OU
AU CACAOYER (PPAAO/WAAPP)
Traoré S ; Kobenan K ; Gnonhouri GP ; Yao N.T; Tiémélé D.E.F.; Aby N.; N’guessan A.E.B.; Adiko A.
Le bananier plantain peut être associé à plusieurs autres cultures pour améliorer le revenu des producteurs. Cette
association est particulièrement recommandée avec les cultures à longue phase végétative comme l’hévéa ou le
cacaoyer.
Le suivi des techniques d’association recommandées par la recherche permet d’optimiser ce revenu.
Association hévéa-bananier plantain : la densité des bananiers plantains est de 1200 plants par hectare en double
ligne entre les lignes d’hévéa. La distance entre les lignes de bananiers et d’hévéa est de 2 mètres. Les bananes
produites à partir de la première année contribuent à l’entretien de l’hévéa avant la fermeture de la canopée.
Période de plantation : avril-mai (début saison des pluies).
Association cacaoyer -bananier plantain : la densité est de 1 333 plants par hectare en lignes simples à raison d’un
bananier pour un pied de cacaoyer. La distance entre les lignes est de 3 mètres et la distance entre les plants sur la
ligne est de 2, 5 mètres. Le cacaoyer est planté au pied du bananier lorsque les 2 cultures sont mises en place en
même temps. Dans le cas où le bananier est planté plus tôt, les cacaoyers sont plantés dans les interlignes.
Le bananier sert d’ombrage au cacaoyer et constitue une source de revenus pour le producteur avant l’entrée en
production des cacaoyers
8 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
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8
9 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
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II. LUTTE MECANIQUE CONTRE LA CERCOSPORIOSE NOIRE
DES BANANIERS (PPAAO/WAAPP)
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III. SYSTÈMES DE PRODUCTION DE LA BANANE PLANTAIN DE
CONTRE SAISON (PPAAO/WAAPP)
1. Présentation de la technologie
Cette technologie permet de produire sous irrigation et de mettre sur le marché de la banane plantain pendant la
période de pénurie (Juin - Juillet et Août).
2. Spécificités techniques :
La fréquence d’irrigation d’appoint pour produire la banane plantain en contre saison est de 5 apports
d’eau/semaine à raison de 7mm /jour).
3. Cibles :
Les ex producteurs de banane dessert ayant encore leur système d’irrigation ainsi que les producteurs pouvant
pratiquer l’irrigation.
4. Avantages :
nouvelle opportunité pour produire plus de 30 T/ha en période de pénurie (Juin-Juillet-Août).
5. Contacts :
- CNRA
- FIRCA/PPAAO-WAAPP
Le schéma pour produire la banane plantain en contre saison en culture annuelle
11 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
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IV. FARINE DE QUALITE DE BANANE PLANTAIN
1. Présentation de la technologie (PPAAO/WAAPP)
1. Caractéristique :
*Cette farine locale qui est non panifiable, a la particularité de ne pas contenir de gluten qui permet la « levée » de
la pâte. Pour être utilisable en panification, elle sera incorporée à 15% à la farine de blé pour la fabrication de pains
composés et à 30 voire 50% pour la fabrication des produits de pâtisseries.
*Cette farine permettra également de standardiser nos mets locaux tels que le foufou et le foutou à travers des
farines instantanées.
La farine de banane plantain doit avoir les qualités suivantes :
* une granulométrie fine et uniforme, voisine de celle de la farine de blé (environ130 microns)
* une teneur en fibres inférieur à 1%
*un taux d’humidité inférieur à 10%
*une acidité inférieure à 1% en équivalent acide lactique
* une faible teneur en tanin.
2. Spécificités techniques :
Le procédé de transformation comprend les étapes suivantes :
* Le triage des doigts à la réception qui permet de les disposer selon leur stade de murissement.
* Le nettoyage des doigts qui permet d’élimer les impuretés qui peuvent être à l’origine de goût et de texture
désagréables.
*Le blanchiment permet le ramollissement de la peau en vue de faciliter l’épluchage et surtout d’empêcher
le brunissement enzymatique. Cela se fait par ébouillantage dans de l’eau citriquée.
*L’épluchage qui permet de se débarrasser manuellement de la peau.
*La cuisson de la banane plantain qui est une opération facultative, est préconisée en fonction des mets pour
lesquels la farine est prédestinée.
*Le découpage qui permet de rendre la banane en dé d’environ 0.5 cm d’épaisseur par une découpeuse électrique.
Cela permet de faciliter le séchage.
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*Le séchage des cossettes fraiches de banane plantain découpées dans un séchoir électrique à air chaud (65°C).
Les cossettes séchées sont retirées du séchoir lorsque l’humidité relative atteint 10 à 12%.
*La mouture à l’aide d’un moulin à marteaux équipé d’un tamis de mailles de 0,5mm pour obtenir des farines ayant
une granulométrie avoisinant celle des farines de blé afin d’ éviter la ségrégation entre les particules au moment
du transport et du stockage
*l’ ensachage à travers une ensacheuse munie d’une balance. Une couseuse permet de refermer les emballages.
3. Cibles :
Boulangeries et patisseries (unités de transformation)
4. Avantages :
• Amélioration du marché des matières premières (banane plantain)
• Amélioration des revenus des producteurs
• Incitation à la Transformation industrielle de la banane plantain
• Amélioration de la qualité des produits de boulangeries et de pâtisseries
• Réduction de la dépendance aux importations de blé.
5. Contacts :
- I2T
- Union Nationale des Patrons Boulangers de Côte d’Ivoire (UNPBCI)
- Université Nangui Abrogoua (STA)
Etapes de la fabrication de la farine de banane
plantain en image
Banane plantain tournante farine de banane plantain tournante
BLANCHIMENT, EPLUCHAGE, DECOUPAGE, SECHAGE, BROYAGE
farine de banane plantain verte
Banane plantain verte
Gateau a base de farine de banane plantain
13 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
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V. PLANTS DE BANANIER PLANTAIN ISSUS DE FRAGMENTS
DE TIGES (PIF) (PPAAO/WAAPP)
1. Présentation de la technologie
L’objectif visé est la production de masse de ma-
tériel végétal de banane plantain à partir de rejets
de bananiers
2. Spécificités techniques
Le PIF permet de produire en masse et hors du
champ, du matériel sain en 3 ou 4 mois et à toutes
les périodes de l’année avec en moyenne plus de
100 plants pour un rejet.
* Description de la technologie du PIF
La méthode PIF consiste à exploiter la partie
souterraine (bulbe) du bananier plantain pour
la multiplier. En fait, la tige du bananier plantain
possède dans sa partie apicale un organe central
qui contrôle la croissance de la plante ainsi que la production des rejets : c’est le méristème apical. La technique de
PIF vise à « blesser » le méristème sans le tuer, pour le déséquilibrer en vue de favoriser un développement rapide de
tous les bourgeons au même moment. Pour cela, on utilise les rejets prélevés en champ qui subissent une série de
traitements avant d’être introduits dans une enceinte appelée germoir où ils vont produire de nombreuses plantules.
- Etape 1 : Construction d’un germoir avec de la matière végétale comme substrat et sous forme de serre fermée
hermétiquement
- Etape 2 : Prélèvement des rejets baïonnettes avec tige bien développée et une pseudo-tige de 5 à 40 cm de
hauteur
- Etape 3 : Parage à blanc : bien nettoyer la tige de toutes les racines et parties nécrosées et les laver.
Peler sur 5 à 15 mm la couche externe pour éviter la présence éventuelle de nématodes
- Etape 4 : Décorticage : procéder à l’enlèvement de 3 à 5 graines foliaires à 2 mm au-dessus du nœud ; Puis réduire
la pseudo-tige de 1 à 2 cm au-dessus du dernier nœud visible de la tige.
On obtient un explant de rejet
- Etape 5 : Préparation des explants avant la mise en germoir : laisser sécher pendant 48 à 72 heures maximum, sous
14 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 14 16/11/2017 [Link]
ombrière, à l’air libre, dans un endroit sec ; Au terme de la période de séchage, rajeunir avec un couteau
tranchant la surface de l’explant en réduisant progressivement la hauteur restante de la pseudo-tige à
2-3 mm, puis procéder à deux ou trois incisions croisées à angle droit au centre de l’explant. Laisser
reposer de 30 à 60 minutes
- Etape 6 : Mise en germoir, placer les explants côte à côte et debout, la partie coupée de la pseudo-tige placée vers
le haut. Le nombre d’explants au m2 dépendra de la grosseur des explants utilisés. Recouvrir de sciure
fine de bois sur une épaisseur de 2 à 3 cm. Ne pas arroser le jour de la mise en germoir; arroser
abondamment 24 à 30 heures plus tard
- Etape 7 : Construction d’une ombrière qui permet de réduire de 50% la lumière. L’ombrière servira à abriter le
germoir et d’aire de sevrage pour les plants repiqués en sachet
- Etape 8 : Prélèvement des plantules : De 18 à 30 jours plus tard, de nombreuses pousses peuvent être observées
par explant. Entre 30 à 40 jours, procéder au sevrage. Lorsque des jeunes plants ont entre 3 et 5 feuilles
au moment du sevrage, détacher avec précaution les plants concernés avec une lame de bistouri ou un
couteau fin très tranchant
- Etape 9 : Repiquage des plantules : après suppression de toutes ses racines, repiquer chaque jeune plant dans un
sachet d’une contenance équivalente à un litre environ et contenant un mélange de terre + parche de
café (50 : 50) stérilisé au feu pendant 12 heures au moins. Les plants repiqués sont placés sous ombrière
(40 à 50% de réduction de lumière).
3. Cibles améliore les revenus des producteurs de plants et
augmente la disponibilité en plants pour les besoins
Producteurs de banane plantain et Pépiniéristes
5. Contacts
4. Avantages
- Multiplication rapide du matériel de plantation (3 à 4 - FIRCA-WAAPP Côte d’ivoire
mois et plusieurs fois dans l’année) - CARBAP Douala (Cameroun)
- Environ 100 plants produits par rejet prélevé, ce qui - APMAV ( Association des pépiniéristes de Plantain)
15 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
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VI. VARIÉTÉS AMÉLIORÉES DE BANANE PLANTAIN (PPAAO/WAAPP)
1. Présentation de la technologie
Diffusion de variété à haut rendement, variétés PITA 3, FHIA 21 et Big Ebanga
2. Spécificités techniques :
Cycle planting-Floraison : PITA 3 : 6 mois; FHIA 21 : 7 mois Big Ebanga : 8 mois
Rendement en milieu paysan : PITA 3 : 16 t/ha, FHIA 21 : 22 T/ha et Big Ebanga : 25 T/ha
Variétés tolérantes à la cercosporiose.
3. Cibles :
Les cibles principales sont les producteurs de banane
4. Impact potentiel
• Augmentation des revenus
• Augmentation du rendement
• Disponibilité de la banane plantain
5. Contacts :
- CNRA
- Association des Pépiniéristes de Banane Plantain PITA 3
- FIRCA/PPAAO-WAAPP
BIG EBANGA
FHITA 21
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FILIERE
MANIOC
17 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
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VII. VARIETE AMELIOREE DE MANIOC: YAVO (PPAAO/WAAPP)
Caractéristiques
:
•
Taux
4.
5.
Cibles
:
•
Les producteurs, les commerçants, les transformateurs
•
et douces
Conditions d'utilisation :
. Identiques à celles des variétés locales de même espèce.
18 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
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Vue d'une parcelle Yavo à Bringakro à 3 mois
19 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
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VIII. AMÉLIORATION DES ITINÉRAIRES TECHNIQUES DU MANIOC (PPAAO/WAAPP)
1. Présentation de la technologie
Vulgarisation de technologies de contrôle de l’enherbement en production de manioc. L’objectif visé est de
contrôler l’enherbement par des pratiques agricoles tout en réduisant les coûts liés à l’utilisation de la main d’œuvre.
Trois itinéraires techniques innovants sont adaptés au contrôle de l’enherbement
2. Spécificités techniques
i) Itinéraire technique adapté au contrôle de l’enherbement, avec option lutte variétale
Cet itinéraire s’appuie sur les caractéristiques des variétés à port cylindrique pour contrôler l’enherbement. En effet,
les variétés à port cylindrique sont caractérisées par une ramification précoce, basse et abondante. Les variétés à
port cylindrique actuellement disponibles en Côte d’Ivoire sont Bocou 1, Bocou 2, TMS 2 et Olekanga. Ces variétés
couvrent rapidement le sol ; ce qui permet de contrôler l’enherbement pendant les 4 premiers mois après planta-
tion (MAP) (Figure 2). En plus, la croissance est plus importante et rapide avec un rendement plus élevé lorsque ces
variétés sont cultivées sur les buttes.
ii) Itinéraire technique adapté au contrôle de l’enherbement, avec option de lutte chimique
L’itinéraire technique innovant adapté au contrôle de l’enherbement avec option de lutte chimique consiste à utili-
ser les herbicides pour le contrôle des adventices en culture de manioc. Il s’agit des adventices qui se propagent par
voie sexuée (par les graines) et les adventices qui se propagent par voie végétative (par les rhizomes, les stolons, les
tubercules, les souches de tiges ou de racines).
- Lutte chimique spécifique aux adventices à propagation par les graines
Pour lutter efficacement contre les adventices qui conservent leur graines dans le sol et germent lorsque le sol est
labouré, il est recommandé d’utiliser Merlin combi, Liberator et Sencor Plus qui sont des herbicides de prélevée qui
inhibent la germination des graines. Ces herbicides sont des herbicides de pré-levée qui s’appliquent sur le sol nu
(dépourvu des débris de végétaux) immédiatement après la plantation (0-1 jour après plantation). Le mode d’action
de ces herbicides est d’inhiber la germination de ces adventices
- Lutte chimique spécifique aux adventices à propagation par voie végétative
L’adventice à propagation par voie végétative le plus répandu dans les champs de manioc en Côte d’Ivoire est le
chiendent. Pour lutter efficacement contre le chiendent qui se propage par la fragmentation des rhizomes au mo-
ment des labours, un herbicide total (le glyphosate) est directement appliqué sur le chiendent à la dose de 8 l/ha
un (1) mois avant le labour. Le labour intervient 30 jours après l’application du glyphosate. Un second traitement
chimique au glyphosate peut intervenir entre 60-90 jours après la plantation en cas de nécessité, par application
dirigée vers le sol, en prenant soins d’éviter que le produit touche l’apex des plants
3. Cibles - Réduction de la pénibilité du travail
- Réduction du coût de production
Producteurs et Pépiniéristes de manioc
5. Contacts
4. Avantages
- FIRCA-WAAPP Côte d’ivoire
- Réduction du temps des opérations de sarclage - CSRS
20 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
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FILIERE
MAIS
21 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 21 16/11/2017 [Link]
ACTUALITÉS
ACTUALITÉS IX. VARIETE MAÏS : GMRP-18 (PPAAO/WAAPP)
ACTUALITÉS
Mixte (Pluvial et irrigué)
MixteMixte (Pluvial
(Pluvial et irrigué)
et irrigué)
Mixte (Pluvial et irrigué)
2.1 – Dose de semence au semis :
2.1 – Dose de semence au semis :
2.2 – Mise en culture
2.2 –2.1
Mise en culture
– Dose de semence au semis :
2.2 – Mise en culture
2.2.1 – En condition pluviale
2.2.1 – En condition pluviale
2.2.1 – En condition pluviale
2.2.2 – En condition irriguée
2.2.2 – En condition irriguée
2.2.2 – En condition irriguée
2.2.2 – En condition irriguée
2.2.2 – En condition irriguée
2.2.2 – En condition irriguée
(carbofuran)
22 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 22 16/11/2017 [Link]
X. PAIN COMPOSE (PPAAO/WAAPP)
1. Présentation de la technologie
Production de pains à base de farine composée for-
mulée avec 15 % de farine locale (Manioc ou Mais) et
85 % de Blé.
2. Spécificités techniques :
• Le pétrissage : il permet de malaxer intimement les
ingrédients (farine composée, eau, levure, amélio-
rant et sel) afin d’obtenir une pate lisse et
homogène
• Le pointage : c’est la première fermentation de la
pâte entre le pétrissage et le façonnage
• Le façonnage : c’est la mise en forme mécanique
ou manuelle des pâtons en baguettes, bâtards et
petits pain
• L’apprêt ou fermentation finale : c’est la période
pendant laquelle les pâtons gonflent pour tripler
de volume
• La cuisson : c’est la mise au four des pâtons après
la fermentation. Cette étape est précédée de la
scarification qui consiste à inciser les pâtons à
l’aide d’une lame de façon oblique
• Le ressuyage : Le refroidissement des pains sur
plaques.
3. Cibles :
Boulangeries et patisseries de Côte d’Ivoire
4. Avantages :
• Amélioration du marché des matières premières
(céréales), revenus des OP, Transformateurs et
Boulangers
5. Contact
• Amélioration de la qualité du pain
- Fédération des Parissiers de CI (FEPACI)
- Union Nationale des Patrons Boulangers de Côte
• Réduction de la dépendance par rapport aux
d’Ivoire (UNPBCI)
importations de blé.
- FIRCA/PPAAO-WAAPP
23 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 23 16/11/2017 [Link]
FILIERE
RIZ
24 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 24 16/11/2017 [Link]
XI. SEMOIR PHILIPPIN OU SEMOIR WAAPP-AAMA (PPAAO/WAAPP)
1. Présentation de la technologie
Introduction de Semoir Philippin en riziculture irriguée. L’objectif visé est de contribuer à mécaniser l’opération de
semis afin d’optimiser la production de riz.
2. Spécificités techniques
Le Semoir WAAPP est un outil manuel très simple de conception et d’utilisation.
* Caractéristiques du Semoir
- Deux roues dentées ou lisses en plastique ou en métal de 50 cm de diamètre
- Six tambours d’environ 3 litres comportant chacun deux rangées de trous de 2 mm d’ouverture chacun
- Un support axial qui relie les tambours et les roues
- Un manche pour la traction manuelle de l’outil
- Quantité maximale de remplissage : 2.5 kg de semences par tambour
- Hauteur tambour et sol : environ 15 cm
- Distance inter poquets et interlignes : 18 cm
* Mode d’utilisation du Semoir
- Pré-germination des semences par trempage pendant 24 h
- Semis après une bonne mise en boue
- L’emploi d’un herbicide de post levée 1 semaine après la levée complète des plants est nécessaire et doit être suivi
du maintien d’une lame d’eau pour éviter l’enherbement excessif.
3. Cibles
Producteurs de paddy et de semences de Riz en culture irriguée
4. Avantages
- Economie de 50% de semences (35 kg de semences/ha contre 70 kg pour le repiquage)
- Economie de temps et de main-d’œuvre (1 heure/jour pour le semoir contre 8 heures/jour pour le repiquage)
- Réduction de la pénibilité du travail (matériel léger, facile à tirer)
- Réduction des coûts de production d’environ 30% par rapport au repiquage manuel.
5. Contacts
- FIRCA-WAAPP Côte d’ivoire
- ANADER
Semoir
- WAAPP Maliphilippin
(CNS Riz/IER)
2,40 m
Photo E : phase idéale de pré-germination
Photo E : phase idéale de pré-germination
Figure 1 : prototype de semoir philippin
25 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 25 16/11/2017 [Link]
XII. TECHNIQUE AMÉLIORÉE D’ÉTUVAGE DU RIZ (PPAAO/WAAPP)
1. Présentation de la technologie
Vulgarisation de nouvelles techniques et d’équipements améliorés d’étuvage du Riz dans les Plateformes
multi-acteurs du Riz.
L’objectif visé est de conférer au riz un pouvoir de gonflement au moment de la cuisson et d’améliorer la valeur
nutritionnelle du riz : transfert des matières protéiques contenues dans les enveloppes du riz à la graine par osmose.
La finalité est d’obtenir du riz paddy de bonne qualité (issu des bonnes pratiques des producteurs).
2. Description de la technnologie
Choisir du paddy homogène, propre, bien sec (un riz paddy mal séché change de couleur au conditionnement).
- S’assurer que les sacs ne contiennent pas de variétés mélangées
Respecter les unités de mesure pour garantir une bonne transaction
Réhydrater le paddy pour faciliter un étuvage de meilleure qualité.
Chauffer de l’eau de façon à obtenir une frémissante, c'est-à-dire au seuil de l’ébullition (80 à 90°C) pour une durée
de 45 à 50 mn selon l’intensité du feu.
Immerger et laisser le paddy dans l’eau pendant12 heures. Ce temps est à respecter impérativement.
Laisser reposer le paddy (une nuit) après trempage.
Respecter le temps des opérations successives de chauffage et les quantités à utiliser :
- Chauffage de l’eau : il faut environ 40 à 45 mn pour obtenir une eau frémissante à 90°C. Il faut 10 à 15
litres d’eau pour 100-150 Kg de paddy à étuver.
- Pour l’étuvage amélioré (à la vapeur) : il faut environ 30 à 35 mn.
- Etaler le paddy étuvé sur des bâches propres, dans un endroit aéré et à l’ombre pour un premier temps.
Cette étape ne dure que de 15 à 20 mn environ.
- Effectuer le séchage dans un endroit aéré et bien propre (natte, bâche ou aire de séchage cimentée), et ensoleillé
si possible et remuer périodiquement. La durée de séchage est de 2 à 3 heures
- Mettre en sac pour le décorticage
3. Cibles
Groupements de transformatrices de Riz des
Plateformes multi-acteurs
4. Avantages
- Réduction du temps des opérations
- Meilleure protection des opératrices, meilleure
qualité du paddy et amélioration du rendement au
décorticage
5. Contacts
- FIRCA-WAAPP Côte d’ivoire
- ANADER
26 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 26 16/11/2017 [Link]
RESSOURCES
ANIMALES
27 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 27 16/11/2017 [Link]
FILIERE
AVICOLE
28 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 28 16/11/2017 [Link]
XIII. AMELIORATION DE L’AVICULTURE VILLAGEOISE PAR
L’INTRODUCTION DE COQ RACEUR (PPAAO/WAAPP)
1. Présentation de la technologie
il s’agissait d’améliorer les systèmes de production et d’approvisionnement des paysans en vaccins et autres
produits vétérinaires par le Croisement entre races améliorées importées et races locales, amélioration de l’habitat,
de la santé et de l’alimentation
2. Spécificités techniques :
Le travail accompli a permis ce qui suit :
- la construction de 81 poulaillers améliorés moins coûteux avec des matériaux locaux. Ce modèle composé de
deux compartiments prend en compte la séparation des sujets selon les tranches d’âge et les fonctions des sujets.
Chaque poulailler a été équipé (mangeoires, abreuvoirs, balance, perchoirs)
- la mise à disposition des éleveurs de 3 tonnes d’aliments élaborées à partir de la formule alimentaire conçue par
le projet sur la base des matières premières locales
- l’introduction de 1500 coqs améliorateurs et la définition des critères de réussite de cette introduction
- la formation de 60 vaccinateurs villageois et la réalisation d’une campagne de vaccination de 502 245 volailles
contre la maladie de Newcastle. A cela s’ajoute la formation des 81 éleveurs pilotes à la conduite d’élevage
- l’élaboration d’un calendrier sanitaire et la mise en place d’un circuit de distribution de médicaments vétérinaires
organisé autour des 2 vétérinaires privés de la zone du projet
- l’élaboration d’un manuel sur l’aviculture villageoise afin de pérenniser les acquis du projet
- l’organisation des éleveurs en groupement, à travers la mise en place de 3 associations régionales à raison d’une
association par région
3. Cibles : • Les taux de mortalités : Jeunes (0-2 mois) : 22,3%,
Adultes : 7,2%
producteurs individuels • Le taux d’éclosion : 73%
• Le taux de ponte (œufs/poule/an) : 65
4. Avantages :
5. Contacts
- Les paramètres zootechniques suivant ont été
enregistrés : SONETCI
FIRCA
29 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 29 16/11/2017 [Link]
XIV. COUVEUSE BADIARA (PPAAO/WAAPP)
1. Présentation de la technologie
Diffusion de modèle de couveuse pour améliorer la productivité chez la volaille locale
2. Caractéristique :
Couveuse Multi fonctions à retournement semi-automatique.
3. Spécificités techniques :
SOURCE D’ENERGIE Pétrole (Consommation moyenne : 7 litres / 28 jours de couvée)
CAPACITE 200 œufs de poules ou de pintades
Compatible pour œufs de dindes ou de cannes
PERFORMANCES 82 % après mirage (moyenne sur 6 ans d’utilisations par 30 producteurs)
DIMENSIONS Hauteur = 720 mm / Largeur = 950 mm / Profondeur = 520 mm
POIDS Poids à vide (sans le support) = 27 kg
4. Cibles :
Producteurs de volailles traditionnelles
5. Avantages :
• Augmentation du rendement
• Augmentation des revenus
• Effet social positif
6. Contacts ;
• FIRCA
• SONETCI
• Léon BADIARA
BURKINA FASO
E-mail: badiara_leon@[Link]
30 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 30 16/11/2017 [Link]
FILIERE
PORCINE
31 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 31 16/11/2017 [Link]
XV. GENITEUR PORCIN AMELIORE (PPAAO/WAAPP)
1. Présentation de la technologie
Amélioration génétique porcine par l’introduction de semence de porcs races pures
- Croisement entre race pure importée de la France et race locale améliorée par insémination des cochettes
locales améliorées avec des semences de verrats races pures ( Large white, Landrace et Piétrain)
- Création de porcs de 4ème génération considérés comme race pure.
2. Spécificités techniques :
Performance de production
Large white Landrace Piétrain
Poids kg GMQ g Poids kg GMQ g Poids kg GMQ g
Au sevrage 6,59 236,5 6,01 247,9 6,94 195,04
(28j)
A J90 (3 mois) 17,93 197,72 25,9 282,23 26,05 325,6
A J150 (5 mois) 52,7 564,5 59,89 676,41 40,5 411,76
A J210 (7 mois) 100,75 806,25 108,9 821,66 - -
3. Bénéficiaires :
Eleveurs de porcs (INTERPORCI)
4. Avantages :
- Amélioration de la productivité des animaux par le relèvement du niveau génétique des élevages porcins
- Contribution à l’amélioration du revenu des acteurs.
- Mise à la disposition des éleveurs des géniteurs de qualité
5. Contacts
FIRCA
BIRCOVET
INTERPORCI
VERRATS PIETRAIN AMELIORES DE 7 MOIS VERRATS LANDRACE AMELIORES DE 4 MOIS
32 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 32 16/11/2017 [Link]
FILIERE
BANANE
DESSERT
les technol du firca [Link] 33 16/11/2017 [Link]
XVI. MONITORING DES CHAMPIGNONS POST RÉCOLTE DU BANANIER (PDF)
Présentation de la technologie :
La sensibilité des champignons isolés est évaluée vis-à-vis des fongi-
cides de traitements. Les résultats de l’évaluation permettent de bâtir
A partir des échantillons de bananes condition-
des stratégies de lutte contre les champignons post récoltes dans les
nées, des champignons sont isolés et soumis
stations de conditionnement.
à des tests de pathogénicité pour identifier les
champignons pathogènes capables de provo-
Spécificité technique : évaluation de la bio efficacité des fongicides
quer les symptômes des maladies post-récoltes
utilisés pour les traitements post-récoltes sur la banane
sur la banane en conservation.
Mode d’utilisation
Les champignons isolés sont mis en contact au laboratoire avec les
fongicides utilisés pour les traitements post-récoltes afin d’évaluer leur
sensibilité.
L’efficacité biologique des fongicides est déterminée et communiquée
aux structures de production industrielle de la banane dessert.
Cibles
Les champignons (Fusarium, Colletotrichum, Botryodiplodia et Ver-
ticillium) qui provoquent les maladies post-récolte sur la banane en
Symptômes dues à des maladies post-récoltes conservation.
Avantages et impacts attendus
- contrôle efficace des maladies fongiques post récolte sur l’ensemble
des stations de conditionnement de la banane
- accroissement des quantités exportées de banane de qualité
- très faible quantité de fruits pourris à l’arrivée (Europe)
- préservation de l’image de marque des bananes provenant de la Côte
d’Ivoire
- connaissance des fongicides efficaces pour les traitements post ré-
colte de la banane
- allongement de la durée de vie verte des fruits
Effet du champignon Colletotrichum musae sur le - augmentation du revenu du producteur
doigt de banane dessert
Bananes protégées par un traitement
Impact sur le développement durable
- Seuls les fongicides efficaces sont utilisés dans les stations de conditionnement
- La limitation des risques de résistances des champignons post récolte du bananier vis-à-vis des fongicides utilisés en
plantation
- L’utilisation contrôlée des pesticides pour le traitement post récolte
- La préservation de l’environnement
34 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 34 16/11/2017 [Link]
XVII. UTILISATION DE CHAMPIGNON ENTOMOPATHOGÈNE DANS
LA LUTTE CONTRE LE CHARANÇON NOIR DU BANANIER (PDF)
Présentation de la technologie :
La technologie consiste à utiliser le champignon entomopathogène, genre Métarhizium, identifié dans les sols des
bananeraies en Côte d’Ivoire dans la lutte contre le charançon noir, insecte parasite du bananier.
Le charançon noir du bananier responsable qui occasionne des baisses de production du fait de la destruction des bananiers
(plants morts, troncs cassés à la base) et de la réduction du poids des régimes.
Spécificité technique : Bio pesticide
Mode d’utilisation :
Le champignon Métarhizium est placé dans un piège à charançon. Une fois en contact avec le champignon
entomopathogènes genre Métarhizium, le charançon s’infecte et meurt. Un charançon contaminé peut infester plusieurs de
ses congénères.
Metarhizium anisopliae Préparation de l’inoculum sur parche de café
A Piège à phéromone inoculé avec Metarhizium, B
piège à bulbe contenant le champignon Charançon mort après contamination par Metarhizium,
35 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 35 16/11/2017 [Link]
Cible :
Les producteurs de banane
Charançon noir du bananier dégâts du charançon sur le bulbe du bananier
Avantages et impacts attendus
- l’application mensuelle du champignon Métarhizium dans les pièges à charançon
entraine une baisse des infestations. Cette pratique fait reculer les niveaux
d’infestation en dessous des seuils de traitement permettant des économies en
traitement insecticides
- l’assurance d’un meilleur contrôle du charançon noir
- la réduction des chutes de bananiers augmentant le nombre de régimes récoltés
- la réduction de l’emploi d’insecticides avec l’utilisation des champignons
entomopathogènes
- la durabilité des systèmes de culture bananière
- la productivité des bananeraies
- l’augmentation du revenu du producteur due à la réduction des traitements
chimiques
- la préservation de l’environnement par l’utilisation d’agent biologique dans la lutte
contre le charançon noir.
36 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 36 16/11/2017 [Link]
XIII. MONITORING CERCOSPORIOSE DU BANANIER (PDF)
Présentation de la technologie :
La cercosporiose noire ou la
maladie des raies noires causée par
le champignon Mycosphaërella, est
une des contraintes majeures de
la culture de la banane dessert.
Elle s’attaque aux feuilles en ré-
duisant les surfaces foliaires saines
entrainant une grande perte de
Colonie de Mycosphaerella fijiensis destruction de la feuille du bananier
poids et de qualité des régimes
avec accélération de la maturation
des fruits.
Le monitoring cercosporiose
consiste à suivre la sensibilité
du champignon Mycosphaërella
vis-à-vis des fongicides utilisés
en plantation en vue de mettre
en place des stratégies de lutte
efficaces pour chaque zone de
production.
Feuille attaquée par la cercosporiose
Spécificité technique : évaluation de la bio efficacité des fongicides utilisés pour les
traitements contre la cercosporiose
Mode d’utilisation
Les champignons isolés sont mis en contact au laboratoire avec les fongicides utilisés
pour les traitements contre la cercosporiose afin d’évaluer leur sensibilité.
L’efficacité biologique des fongicides est déterminée et communiquée aux structures
de production industrielle de la banane dessert.
Cibles :
Les producteurs de banane
Avantages et impacts attendus
- la connaissance de la sensibilité du champignon responsable de la cercosporiose vis-à-vis des fongicides utilisés
dans la bananeraie ivoirienne
- la préservation de l’efficacité des fongicides disponibles en Côte d’Ivoire à travers le suivi de la sensibilité des souches
du champignon aux différentes familles de fongicides.
- la proposition de stratégies de lutte par zone de production contre la cercosporiose garantissant le maintien de
l’efficacité des fongicides aux producteurs de banane.
- un meilleur contrôle de la cercosporiose noire du bananier
- une bonne utilisation des pesticides disponibles
- une augmentation du revenu du producteur
- la limitation des risques de résistances de la cercosporiose du bananier vis-à-vis des fongicides utilisés en plantation
- l’allongement de la durée de vie économique d’une parcelle
- la préservation de l’environnement due à la réduction du nombre de traitement
37 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 37 16/11/2017 [Link]
FILIERE
MANGUE
les technol du firca [Link] 38 16/11/2017 [Link]
XIX. SÉCHAGE DE LA MANGUE PAR LA TECHNOLOGIE
DU SÉCHOIR TUNNEL (PPAAO/WAAPP)
Présentation de la technologie :
Le séchage des tranches de mangue se fait à l’intérieur
d’une chambre de séchage par convection forcée de
la chaleur. Les claies sont introduites successivement
dans la chambre de séchage. Les permutations cycli-
ques des claies permettent d’uniformiser le séchage.
Spécificité technique
• Charge humide : 1,8 à 2t/tunnel
• Charge sèche : 200 à 240 kg/tunnel
• Cycle de séchage : 18 à 24 heures
• Evaporation d’eau : environ 50 kg H2O/heure
• Consommation gaz : 72 kg environ soit 300g/kg de
séchage
• Consommation électricité : 59.92kW environ soit
2.14kw/h
Mode d’utilisation
Le séchoir tunnel fonctionne au gaz et à l’électricité.
Cibles
Les producteurs, exportateurs de mangues fraiches,
promoteurs privés, OPA
Avantages et impacts attendus
- La valorisation de la mangue fraiche par la
transformation
- Le séchage de la mangue pour une conservation de
longue durée (12 mois)
- La fabrication d’un produit répondant aux standards
du marché international
- Une valeur ajoutée au produit (mangue séchée)
- Une technologie multifonctionnelle (utilisable pour
la mangue, la tomate, la viande, l’oignon, la banane
etc.)
- La réduction des pertes post récolte
- La diversification des marchés pour la mangue
- L’accroissement des revenus des producteurs
39 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 39 16/11/2017 [Link]
FILIERE
ANACARDE
les technol du firca [Link] 40 16/11/2017 [Link]
16/11/2017 [Link]
Production agricole
Identification de la Création de la parcelle Entretien de la plantation Récolte et post-récolte Gestion de la qualité
technologie
XX. TECHNOLOGIES GENEREES POUR LE COMPTE DE
Itinéraire technique Choix du matériel végétal Nettoyage de la parcelle Ramassage Connaissance des différents niveaux
généré et diffusé Choix du terrain Création et entretien de la bande Séparation de la noix de la pomme à de mesure de la qualité
Préparation du terrain pare feu l’aide d’une ficelle Critère de qualité des noix brutes
Piquetage Eclaircie Séchage sur claie Maitrise des étapes de détermination
Trouaison Elagage Conditionnement du taux d’humidité, du grainage, taux
LA FILIERE ANACARDE (PDF )
Rebouchage Regarnissage Stockage de défauts et du KOR (Kernel Output
Planting ou semis direct Taille de formation Ratio) ou rendement en amandes
Fertilisation dans une quantité déterminée de
Culture intercalaire noix de cajou.
Connaissance et lutte contre les
nuisibles
Impact sur l’amélioration Garantir la production Assurer la production Amélioration de la qualité de la Valorisation de la production
des performances des Diversification des sources de Augmentation de la production production
acteurs de la filière revenu du producteur à
travers les cultures
intercalaires
Impact sur le producteur Garantir le revenu Amélioration du revenu Accroissement du revenu Accroissement du revenu
(revenu, niveau de vie…) Fidéliser ses relations avec les
autres acteurs (Acheteurs,
Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
exportateurs, transformateurs…)
Impact sur le Lutte contre la pauvreté
développement durable Limitation de l’exode rural
Préservation de l’environnement
Auto promotion
les technol du firca [Link] 41
41
XXI. EXEMPLES DE TECHNOLOGIES GENERES DANS LE CADRE
DES ACTIVITES DE RECOLTES ET DE POST-RECOLTES (PDF )
SÉPARATION DE LA NOIX DE LA POMME AVEC LA FICELLE
2. SÉCHAGE DE NOIX DE CAJOU BRUTES SUR CLAIE
42 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 42 16/11/2017 [Link]
FILIERE
HEVEA
les technol du firca [Link] 43 16/11/2017 [Link]
XXII. E-AGRICULTURE : GENERATION D’APPLICATIONS
INFORMATIQUES(PDF )
1.1 Logiciel de Gestion des Plantations d’Hévéa (GESPH)
Présentation de la technologie
La plupart des Petits et Moyens Entrepreneurs Hévéicoles (PMEH), disposant de plantation de plus de 50 ha de superficie,
n’exercent pas l’hévéaculture comme activité principale. Etant donné l’absence des promoteurs, la gestion de la plantation est
presque toujours assurée par une tierce personne, généralement appelée « régisseur » qui est plus ou moins compétent en
hévéaculture. Un schéma de professionnalisation, par l’assistance technique, des acteurs majeurs de l’exploitation que sont le
régisseur, les chefs d’équipe et les ouvriers s’avère nécessaire.
Cependant, au-delà de l’appui apporté aux employés, les PMEH, même absents, doivent être aidés dans la gestion de leur
exploitation en leur permettant de disposer d’outils de contrôle des résultats obtenus sur leur exploitation. Cela peut les
prémunir contre les dérives de leurs employés, notamment les vols de production, une mauvaise productivité de la plantation,
etc.
Dans cette optique, le FIRCA a confié après appel d’offres, à un cabinet disposant de l’expertise avérée dans le développement
de solutions informatiques, la conception d’un logiciel d’appui à la gestion des plantations d’hévéa.
Le logiciel conçu (dénommé GESPH) est la propriété exclusive du FIRCA, agissant pour le compte de la Filière Hévéa, représentée
par l’APROMAC. Il est gratuitement mis à la disposition des planteurs.
Impact sur l’amélioration des performances des acteurs de la filière
Le logiciel GESPH permet au promoteur d’une exploitation lorsque le réseau internet le permet, de suivre à distance les
rendements de sa plantation et de prendre à temps des décisions idoines pour améliorer le fonctionnement de son exploitation.
Impact sur le producteur (revenu, niveau de vie…)
Un meilleur suivi des activités de l’exploitation aboutit inexorablement à une amélioration des performances, qui conduit, à un
cours constant du caoutchouc, à une augmentation du revenu du planteur d’hévéa.
1.2 Clinique phytosanitaire de l’hévéa : [Link]
Présentation de la technologie
En hévéaculture, pour bon nombre de maladies, de parasites et d’attaques de ravageurs, les méthodes de lutte compre-
nant la détection et les traitements, sont connues. Cependant, la grande majorité des planteurs d’hévéa méconnaissent les
symptômes caractérisant les maladies et autres ravageurs, ainsi que les méthodes de lutte appropriées. En cas d’attaques, en
l’absence de l’encadreur ou du chercheur, les producteurs sont voués à eux-mêmes et n’ont pas d’interlocuteurs fiables pour leur
apporter une réponse adéquate.
Afin de contribuer à une meilleure maîtrise des maladies de l’hévéa et de vulgariser les méthodes de lutte existantes, le FIR-
CA a développé un instrument de diagnostic et de recommandations de traitement aux planteurs. Il s’agit d’une « clinique
phytosanitaire » dynamique, consultable sur Internet. Les planteurs, les spécialistes et le public ont accès à ce site pour se former,
identifier les maladies à partir de diagnostics simples, de photos et d’images, consulter les traitements disponibles ou
échanger à distance avec des chercheurs, à travers une plate-forme
créée à cet effet.
Impact sur l’amélioration des performances des acteurs de la filière
Le site permet au promoteur d’une exploitation, sans attendre la
présence d’un spécialiste, de détecter des maladies et d’y apporter
les traitements appropriés. Cela préserve le verger et participe à la
consolidation des performances de la plantataion.
Impact sur le producteur (revenu, niveau de vie…)
L’amélioration des rendements due à un bon suivi et contrôle des
maladies au sein d’une plantation, a un impact notable sur
l’augmentation du revenu du planteur.
Impact sur le développement durable
Le site recommande des mesures de traitement des maladies prenant en compte les notions de préservation de l’environnment.
44 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 44 16/11/2017 [Link]
1.3 Programme d’Identification Clonale de l’Hévéa (PIC Hévéa)
Présentation de la technologie
Le projet «Elaboration d’une clé d’identification clonale» mis en œuvre dans le cadre du 2ème cycle de projets de la Filière Hévéa,
avait pour objectif de contribuer à l’amélioration de la production nationale de caoutchouc par l’utilisation exclusive de clones
hauts producteurs, recommandés par la Filière Hévéa. Les objectifs spécifiques assignés à l’étude étaient :
. élaborer une clé d’identification des clones en champ et en jardin à bois de greffe (JBG)
. identifier les clones en champs et en jardin à bois de greffe
. produire un catalogue de clones
. former les acteurs de la filière à l’utilisation de la clé d’identification.
La réalisation de ce projet a été conduite par une équipe de chercheurs généticiens du CNRA. A l’issue du projet,
la liste des clones présents dans les JBG et les plantations de Côte d’Ivoire a été établie. Depuis 1958, 12 clones couvrent des
superficies supérieures à 1 000 ha. Ce sont GT1, PB 217, PR 107, PB 235, IRCA 18, IRCA 41, PB 260, AVROS 2037, RRIC 100, RRIM
600, IRCA 230 et IRCA 331.
Certains clones ont été retirés de la vulgarisation : RRIM 600 (problème de maladies), AVROS 2037 (peu productif ), le PB 260
(sujet à nécrose corticale), le IRCA 18 (sensible au Corynespora spp). A ce jour, en accord avec l’ensemble des acteurs de la Filière
Hévéa, cinq clones sont recommandés aux producteurs: GT1, PB 217, IRCA 41, IRCA 230, IRCA 331.
La sélection des traits distinctifs des clones s’est faite dans les JBG et en plantation.
En JBG, trois (3) critères distinctifs primaires ont permis de discriminer les 12 clones. Ce sont :
• la couleur des folioles
• la longueur du pétiolule de la foliole centrale
• la disposition des folioles.
A côté de ces critères, quatre (4) critères distinctifs secondaires ont été identifiés :
• la forme de la foliole centrale
• l’angle pétiole-tige
• la présence de nectar
• la forme du bourgeon axillaire.
En plantation, trois critères distinctifs s’observent exclusivement sur la graine, à savoir :
• la taille de la graine
• la face dorsale de la graine
• la couleur de la graine.
Pour assurer la vulgarisation de la clé d’identification, le FIRCA, en collaboration avec l’APROMAC, a développé une application
informatique (dénommée PIC Hévéa) accessible aux potentiels utilisateurs. Cette activité participe à la formation des acteurs
de la Filière Hévéa (planteurs, pépiniéristes, chercheurs, etc.), à la reconnaissance des clones d’hévéa vulgarisés en Côte d’Ivoire.
Impact sur l’amélioration des performances des acteurs de la
filière
Le site permet au promoteur d’une exploitation, sans
attendre la présence d’un spécialiste, de déterminer les clones en
présence dans une plantation d’hévéa ou un Jardin à Bois de
Greffe (JBG). Cette information est capitale pour déterminer le
régime approprié de stimulation hormonale des arbres. Une
sous-stimulation aboutit à une baisse des performances d’une
plantation ; par contre, une sur-stimulation peut engendrer
des encoches sèches qui ont pour conséquence la chute de la
production.
Impact sur le producteur (revenu, niveau de vie…)
Une bonne identification des clones dans une plantation
permet d’assurer un régime de stimulation approprié et
maintient la population d’arbres saignables
45 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 45 16/11/2017 [Link]
XXIII. MORTEX : MÉTHODE DE STIMULATION MINIMISANT
LES RISQUES DE SURVENUE DE L’ENCOCHE SÈCHE (PDF )
Présentation de la technologie
La maladie de l’encoche sèche intervient généralement à la suite d’un stress physiologique induit par un régime de stimula-
tion élevé de l’hévéa. La stimulation classique se fait avec l’éthéphon dont le principe actif est l’éthylène. Cependant, l’éthépon
contient d’autres éléments actifs tels que les composés phospho-chlorés qui sont nocifs. En cas de sur-stimulation de l’arbre, ces
composés peuvent provoquer le syndrome de l’encoche sèche qui se caractérise par un arrêt de l’écoulement du latex.
Les recherches effectuées en Asie, ont permis d’identifier d’autres principes actifs qui minimisent la survenue de l’encoche sèche
due à la stimulation. Le FIRCA, dans le cadre d’un transfert de technologies éprouvées en Asie du Sud- Est, a identifié un produit
à base d’huile de palme : le Mortex. Son utilisation à la même dose et à la même fréquence sur des clones identiques, révèle
un taux d’encoche sèche inférieur à 3 % alors qu’avec l’éthéphon par exemple (produit le plus utilisé en Côte d’Ivoire), le taux
d’encoche sèche est de 14,5 %.
Impact sur l’amélioration des performances des acteurs de la filière
L’ emploi de Mortex aboutit à une réduction du nombre d’encoche sèche dans une plantation. Cela conduit donc à maintenir
un bon niveau de production.
Impact sur le producteur (revenu, niveau de vie…)
L’utilisation du MORTEX permet de maintenir un peuplement élévé d’arbres sains dans une plantation et par voie de
conséquences une bonne production qui participe à l’augmentation du revenu des planteurs.
Impact sur le développement durable
Le mortex n’a pas d’effet nefaste sur l’environnement.
XXIV. RRIMFLOW ET G-FLEX : STIMULATION AU GAZ (PDF )
Présentation de la technologie
Deux technologies éprouvées de stimulation au gaz dans les pays d’Asie du Sud, ont fait l’objet de transfert en Côte d’Ivoire :
√ RRIMFLOW
√ G-FLEX.
La stimulation au gaz éthylène est un moyen efficace pour
accroître la productivité des arbres saignés. En effet, cette
technique permet d’améliorer la productivité des parcelles en
préservant la qualité du panneau. Le gain de productivité peut
atteindre jusqu’à 100 % en ce qui concerne le rendement de
l’arbre.
La stimulation au gaz a aussi l’avantage d’être plus adaptée aux
basses fréquences de saignée, lorsque la main-d’œuvre est rare.
Impact sur l’amélioration des performances des acteurs de la
filière
L’emploi de stimulation au gaz améliore significativement les
rendements des plantations d’hévéa, notamment celles en fin
d’exploitation.
Impact sur le producteur (revenu, niveau de vie…)
L’augmentation significative de la production induit une amélioration du revenu du planteur.
Impact sur le développement durable
Le gaz utilisé est pur et n’est pas nocif pour l’environnement
46 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 46 16/11/2017 [Link]
XXV. RAINGUARD : INTRODUCTION DE METHODES DE
PRESERVATION DU LATEX CONTRE LA PLUIE (PDF )
Présentation de la technologie
Pendant la saison des pluies, il est impos-
sible de pratiquer la saignée de l’hévéa
sans protection. De plus, la production
collectée peut être perdue si l’eau se
mélange au latex avant sa coagulation.
Pour résoudre ce problème, un dispositif
appelé « Rainguard » largement utilisé en
Asie de l’Est a fait l’objet de transfert en
Côte d’Ivoire.
Cet équipement assure une protection
efficace contre la pluie en préservant le
panneau de saignée propre par déviation
de l’eau qui ruisselle sur le tronc, hors de la
tasse de saignée.
Avec ce dispositif, une parcelle d’hévéa
peut être saignée deux heures de temps
après l’arrêt de la pluie. Le nombre de jours
de saignée dans l’année augmente ainsi et
la productivité est donc améliorée.
Impact sur l’amélioration des perfor-
mances des acteurs de la filière
L’emploi de Rainguard améliore significa-
tivement les rendements des plantations
d’hévéa, par l’augmentation du nombre
de jours de saignée.
Impact sur le producteur (revenu,
niveau de vie…)
L’augmentation significative du nombre
de jours saignés après une pluie induit une
amélioration du revenu du planteur.
Impact sur le développement durable
Le matériel rainguard est recyclable.
47 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 47 16/11/2017 [Link]
FILIERE
CACAO
les technol du firca [Link] 48 16/11/2017 [Link]
XXVI. TECHNIQUE D’ARRACHAGE-REPLANTATION DANS
LA LUTTE CONTRE LA MALADIE DU SWOLLEN SHOOT (PDF )
<< extrait du guide de gestion de la maladie produit par le CNRA en 2009>>
Présentation de la technologie
Le swollen shoot est une maladie virale qui sévit de manière endémique dans les cacaoyères de la Côte d’Ivoire.
La maladie du swollen shoot se singularise par l’absence de produits chimiques capables d’éliminer le virus de la plantation. En cas
d’attaque, le producteur peut perdre sa plantation au bout de quelques années. La seule manière de remédier aux conséquences
désastreuses de cette maladie est l’arrachage des foyers d’infection, suivi de la replantation avec du matériel végétal sélectionné
et l’application des bonnes pratiques agricoles.
Le principe de la technologie d’arrachage-replantation, conseillé par le CNRA, consiste à éliminer toutes les sources de contami-
nation en vue de préserver ainsi les cacaoyers sains de la contamination par le virus.
Elle procède par trois différentes étapes :
Etape 1 : Diagnostic et repérage des arbres à arracher
* Rechercher les signes visibles de la maladie sur le cacaoyer
* Faire confirmer les soupçons de swollen shoot par un spécialiste de la recherche ou de l’encadrement
* Procéder à un marquage des arbres qui ont des symptômes visibles de la maladie
Etape 2 : Délimitation de la zone d’arrachage
Cas 1 : Si l’on dénombre 1 à 10 cacaoyers malades dans le foyer
1. Marquer en couleur rouge tous les cacaoyers
présentant des signes visibles de la maladie
6m
2. Marquer en couleur bleu tous les cacaoyers
apparemment saints dans un rayon de 6 mètres,
à partir du dernier cacaoyer présentant les signes
6m
6m
de la maladie
La zone ainsi délimitée constitue la
zone à arracher
Cacaoyers présentant des symptômes visibles
Zone d’arrachage complémentaire de
de swollen shoot
cacaoyers apparemment sains
Limite de la zone d’arrachage du
Distance entre la limite du foyer et la zone
foyer de swollen shoot
d’arrachage complémentaire
Cacaoyer potentiellement infectés
é
Cacaoyer sains
apparemment sains
49 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 49 16/11/2017 [Link]
Cas 2 : Si l’on dénombre 11 à 100 cacaoyers malades
1. Marquer en couleur rouge tous les cacaoyers
présentant des signes visibles de la maladie
12 m
12
m
2. Marquer en couleur bleu tous les cacaoyers
apparemment saints dans un rayon de 12 mètres, 12 m
à partir du dernier cacaoyer présentant les signes
de la maladie
La zone ainsi délimitée constitue la m
12
zone à arracher
12
m
Cacaoyers présentant des symptômes visibles
Zone d’arrachage complémentaire de
de swollen shoot
cacaoyers apparemment sains
Limite de la zone d’arrachage du
Distance entre la limite du foyer et la zone
foyer de swollen shoot
d’arrachage complémentaire
Cacaoyer potentiellement infectés
Cacaoyer sains
apparemment sains
Cas 3 : si l'on dénombre plus de 100 cacaoyers malades
1. Marquer en couleur rouge tous les
cacaoyers présentant des signes visibles de la
maladie
2. Marquer en couleur bleu tous les cacaoyers
apparemment saints dans un rayon de 18 mètres,
à partir du dernier cacaoyer présentant les signes
de la maladie
La zone ainsi délimitée constitue la
zone à arracher
Cacaoyers présentant des symptômes visibles
Zone d’arrachage complémentaire de
de swollen shoot
cacaoyers apparemment sains
Limite de la zone d’arrachage du
Distance entre la limite du foyer et la zone
foyer de swollen shoot
d’arrachage complémentaire
Cacaoyer potentiellement infectés
Cacaoyer sains
apparemment sains
50 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 50 16/11/2017 [Link]
Etape 3 : Arrachage et destruction des cacaoyers marqués
- Couper les cacaoyers se trouvant dans la zone délimitée au ras du sol avec une tronçonneuse
- Empoisonner les souches avec un herbicide total pour éviter toute repousse
- Débiter les troncs et les branches en morceaux
- Mettre en tas au centre de la parcelle les troncs et branches débités en morceaux pour que les feuilles et les branchettes
se dessèchent
- Laisser les tas en place pendant au moins 2 mois pour débarrasser les bois de toutes les cochenilles
Etape 4 : Replantation de la parcelle après arrachage
- Reconstituer l’ombrage dans la zone arrachée par l’installation de bananiers plantains par exemple
- Replanter avec des variétés de cacaoyers tolérantes au swollen shoot en suivant les Bonnes Pratiques Agricoles
Impact sur l’amélioration des performances des acteurs de la filière
- Limitation de la propagation de la maladie
- Amélioration de la productivité des exploitations de cacao par l’utilisation de variétés sélectionnées à haut rendement
- Evite la reconversion des plantations de cacaoyer en d'autres cultures
- Maintien des parts de marché du cacao ivoirien
Impact sur le producteur
- Diversification des revenus des producteurs par l’introduction de vivriers (bananiers, maïs, niébé)
- Sécurisation de la source de revenu du producteur
- Augmentation du revenu des producteurs par hectare
Impact sur le développement durable
- Renouvellement du verger cacaoyer
- Réduction de la ruée vers les forêts encore existantes
- Professionnalisation des producteurs par l'adoption des bonnes pratiques agricoles dans les plantations
51 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 51 16/11/2017 [Link]
FILIERE
LEGUMES
les technol du firca [Link] 52 16/11/2017 [Link]
XXVII. SECHOIR SOLAIRE DESTINE A LA PRODUCTION
DE SEMENCES DE LEGUMES (PARFACI )
Titre Séchoir solaire destiné production de semence de légumes
Présentation Le séchage indirect est le principe de fonctionnement du dispositif. Il est composé d’une
de la
partie basse où l’air ambiant s’introduit à une certaine vitesse dans une chambre
technologie
inclinée qui joue le rôle de collecteur de chaleur. La partie haute du dispositif est un
coffret, placée au-dessus du collecteur, qui contient des tiroirs perforés. Le coffret est
surmonté de cheminées pour assurer l’évacuation de l’air chaud chargé en humidité.
Les pépins de produits placés dans les tiroirs sont alors séchés par l’action de l’air
chaud provenant du collecteur de chaleur de la partie basse du dispositif
Mode Avant toute opération la propreté de la tôle noire du collecteur de chaleur doit être
d'utilisation
vérifiée. Au besoin, la tôle sera dépoussiérée et recouverte d’un film plastique.
Après l’extraction des légumes, les pépins sont mis à sécher dans les tiroirs prévus à
cet effet. La quantité par tiroir est de 2 à 3 kg pour 20 tiroirs soit au total 40 à 60 kg de
semence pour un cycle de séchage. Un brassage des semences fraiches chaque heure
est préconisé pour s’assurer de l’homogénéité du séchage. Le séchage se fait en 3
jours maximum. Les semences sont sèches lorsqu’elle se détachent facilement les
unes des autres.
Cibles Les pépiniéristes des cultures maraichères, fruitières et légumières.
Avantages et Meilleure conservation des propriétés grâce à la faible exposition au soleil
Impacts
Séchage des semences plus rapide qui est passé de 7 jours à 3 jours
attendus
Meilleur pouvoir germinatif qui est passé de 60% à 90%
Production plus importante
Plants plus vigoureux
les technol du firca [Link] 53 16/11/2017 [Link]
les technol du firca [Link] 54 16/11/2017 [Link]
les technol du firca [Link] 55 16/11/2017 [Link]
Montserrat
FONDS INTERPROFESSIONNEL POUR
LA RECHERCHE ET LE CONSEIL AGRICOLES
Cocody II Plateaux, 7ème tranche – 01 B.P. 3726 Abidjan 01
Site web : [Link] Email : firca@[Link]
Tel. : 22 52 81 81
Fax : 22 52 81 87
56 Répertoire des technologies diffusées par le FIRCA
les technol du firca [Link] 56 16/11/2017 [Link]