Glossaire 9/11/2023,oumaima jandali
● Venustas: la beauté vitruvienne visant une architecture de qualité face à une simple
construction ( une architecture qui procure du plaisir, de la séduction et de l'émotion)
.
● Jugement esthétique : c'est l'analogie entre la réalité et l'imaginaire de l'objet, sa
perfection se hausse quand il oscille vers la réalité et elle diminue quand c' l'inverse.
● Fractal: Qui représente des formes découpées, fragmentaires, laissant apparaître
des motifs similaires à des échelles d'observation de plus en plus fines (ex. flocons
de neige, éponges). Objets fractals, présentant ce type de formes.
● Ordonnance : est la recherche de l'équilibre unitaire des parties de l'ouvrage grâce à
la commensurabilité de éléments de ces parties et de ces parties.
● Commensurabilité : est un terme mathématique essentiellement employé en histoire
des mathématiques. Utilisé principalement dans la Grèce antique, il correspond au
concept actuel de nombre rationnel.
● Disposition:l'agencement, la symétrie et l'articulation des éléments.
● L'eurythmie : désigne depuis l’Antiquité le « mouvement juste et harmonieux » ou
encore « l'agencement heureux et équilibré », principalement dans le domaine des
beaux-arts et de l'architecture.
● La convenance : la perception, la réalité, l'aspect visuel corrigé. ( les corrections
optiques )
● Phantasia : l'élément supplémentaire qui permet de compenser par l'intelligence ce
que les sens sont incapables de percevoir.
● Mimesis : problème du regard envers les représentation architecturales ( la stricte
application des rapports numériques n'est pas toujours suffisante pour être
perceptible par le public)
Rapport:
L'esthétique fût depuis l'Antiquité un critère de la qualité architecturale , qui fait affaire au
goût, à la culture, au perception, au temps et à l'espace, un élément donc qui s'avère être
subjectif c'est pourquoi on a vu naître beaucoup de cadres doctrinales, des règles qui
échappent à cette subjectivité. Au moyen Âge l'art, la beauté étaient perçus comme
inspiration divine, comme transcendants et venants d'un monde extérieur, il y' avait une
sensibilité envers le beau mais sans qu'elle soit théorisée. Chez Platon le beau c'est le vrai
c'est l'idéal qui dépasse le monde obscur des sens trompeurs. Aristote lui voit en le monde
des sens un dynamisme qui est dépassé par l'art lui même qui transcende la nature vers
une représentation relative à l'artiste, et il souligne ainsi que le plaisir esthétique croit avec
l'accroissement du savoir, et de la reconnaissance de l'œuvre. Plotin d'un autre côté, se
concentre surtout sur l'agencement des parties sensées être belles pour la beauté de
l'ensemble. La beauté n'existe donc pas dans la symétrie ou la disposition mais plutôt dans
la réalisation de l'archétype. Vitruve lui voit cette question du beau comme l'illusion du réel
mené dans une procédure de correcteur intelligente et calculée.