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Probabilités et Applications Complexes

Ce document contient plusieurs exercices de probabilités et de mathématiques. Le premier exercice pose des questions sur des lancers de pièces de monnaie équilibrées et truquées. Le deuxième exercice concerne des transformations géométriques dans le plan complexe. Le troisième exercice étudie une fonction et la courbe représentative ainsi que la distance minimale entre un point et la courbe.

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Probabilités et Applications Complexes

Ce document contient plusieurs exercices de probabilités et de mathématiques. Le premier exercice pose des questions sur des lancers de pièces de monnaie équilibrées et truquées. Le deuxième exercice concerne des transformations géométriques dans le plan complexe. Le troisième exercice étudie une fonction et la courbe représentative ainsi que la distance minimale entre un point et la courbe.

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[ Baccalauréat S La Réunion juin 2002 \

E XERCICE 1 4 points
Commun à tous les candidats
Dans un lot de 100 pièces de monnaie toutes de même apparence, ont été mélangées
60 pièces équilibrées et 40 pièces truquées.
3
La probabilité d’apparition de « PILE » lors d’un jet d’une pièce truquée est .
4
1
La probabilité d’apparition de « PILE » lors d’un jet d’une pièce équilibrée est .
2
On suppose que les différents lancers dont il sera question dans la suite sont indé-
pendants les uns des autres.
La probabilité d’un évènement A est notée p(A). On désigne par A l’évènement
contraire de A.
La probabilité conditionnelle de A sachant que l’évènement B est réalisé est notée
p(A/B).
Les résultats seront donnés sous forme de fractions irréductibles.

1. On prend une pièce au hasard et on la lance :


soit T l’évènement : « la pièce est truquée »,
soit P l’évènement : « on obtient PILE ».
a. Calculer la probabilité d’obtenir « Pile » (on pourra s’aider d’un arbre).
b. Quelle est la probabilité que la pièce soit truquée sachant que l’on a ob-
tenu « PILE » ?
2. On prend une pièce au hasard et on la lance quatre fois.
— si au cours des quatre lancers on obtient quatre fois « Pile », on décide
d’éliminer la pièce,
— dans le cas contraire, on décide de conserver la pièce.
On note E l’évènement « la pièce est éliminée ».
a. Quelle est la probabilité que la pièce soit éliminée sachant qu’elle est
équilibrée ?
b. Quelle est la probabilité que la pièce soit conservée sachant qu’elle est
truquée ?
c. Quelle est la probabilité d’avoir pris une pièce équilibrée et de l’avoir éli-
minée ou d’avoir pris une pièce truquée et de l’avoir conservée ?

E XERCICE 2 5 points
Candidats n’ayant pas suivi l’enseignement de spécialité ³ → − → −´
Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormal direct O, u , v (unité gra-
phique : 1 cm).
On considère l’application f du plan dans lui-même, qui à tout point M d’affixe z
associe le point M ′ d’affixe

z ′ = z 3 − 3z 2 + 3z.

p
1. On considère les points B et C d’affixes respectives i et i 3.
Calculer les affixes des points images de O, B et C par f . Placer les points
B, C et leurs images B′ et C′ sur une figure. L’application f conserve-t-elle
l’alignement ?
2. Montrer qu’un point M d’affixe z est invariant par f si et seulement si z véri-
fie l’équation M d’affixe z est invariant par f si et seulement si z vérifie :

z 3 − 3z 2 + 2z = 0.

En déduire que f possède trois points invariants, dont on déterminera les


affixes.
3. a. Montrer pour tout z de C l’égalité suivante :

z ′ − 1 = (z − 1)3 .

b. Soit z un nombre complexe différent de 1, on note r le module de z − 1 et


α un argument de z −1. Exprimer le module r ′ et un argument α′ de z ′ −1
en fonction de r et de α.
Soit A le point d’affixe 1, déduire des résultats précédents une relation
entre la distance AM ´ et la distance AM, et une³→

relation entre une mesure
− −−−→
³→ − −−→´
de l’angle u , AM et une mesure de l’angle u , AM .

p
c. Montrer que si M appartient au cercle Γ de centre A de rayon 2, alors M ′
appartient à un cercle Γ′ de même centre dont on déterminera le rayon.
4. Montrer que, si M appartient à une demi-droite ouverte D d’origine A pas-
sant par le point B, alors M ′ appartient à une demi-droite D′ que l’on déter-
minera.
Justifier l’appartenance du point B′ à Γ′ et à D′ .
Compléter la figure avec les différents éléments : Γ, Γ′ , D et D′ .

E XERCICE 2 5 points
Candidats ayant suivi l’enseignement de spécialité ³ → − → −´
Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormal direct O, u , v (unité gra-
phique : 2 cm).
On fera une figure que l’on complétera avec les différents éléments intervenant dans
l’exercice.

1. Dans cette question on considère l’application s du plan dans lui-même, qui


à tout point M d’affixe z associe le point M ′ d’affixe

z ′ = −iz.


a. Montrer que s est une réflexion d’axe noté D et de vecteur directeur w
d’affixe 1 − i.
b. Soit D′ la droite d’équation y = −1, on appelle s ′ la réflexion d’axe D′ .
³−
→ → −´
Calculer une mesure de l’angle w , u .
Déterminer géométriquement la composée r = s ′ ◦ s.
c. Déterminer l’écriture complexe de r .

2. Dans cette question un considère l’application p du plan dans lui-même, qui


à tout point M d’affixe z associe le point M ′ d’affixe

1 1 z + z′
z1 = z − iz = .
2 2 2
a. Soit le point A d’affixe z = 2 + i, déterminer l’affixe du point A1 image de
A par p.
b. Montrer que tout point M a son image M1 située sur la droite d’équation
y = −x.

2
c. Définir géométriquement, en utilisant les questions précédentes, l’appli-
cation p.
3. On considère l’application f définie par f = s ′ ◦ p.
Construire l’image A′′ du point A par f .
Montrer que s ◦ p = p et en déduire que f = r ◦ p. Montrer que, tout point M
du plan a son image par f sur une droite ∆, que l’on déterminera.

3
P ROBLÈME 11 points
Commun à tous les candidats

Partie A

On considère la fonction f définie sur l’ensemble R des nombres réels par


ex − e−x
f (x) = .
2
On appelle C la courbe
³ → représentative de la fonction f dans le plan rapporté à un
− →−´
repère orthonormal O; ı ,  (unité graphique 2 cm).

1. Étudier la parité de f . Que peut-on en déduire comme propriété géomé-


trique pour la courbe C ?
2. Étudier la limite de f en +∞ et les variations de f sur l’intervalle [0 ; +∞[.
³ → − → −´
3. Représenter graphiquement la courbe C dans le repère O, ı ,  .

Partie B

On considère le point A du plan de coordonnées (1 ; 0) et on s’intéresse au minimum


de la distance AM où M est un point de la courbe C .

1. M étant un point d’abscisse x de la courbe C , calculer en fonction de x la


distance AM.
2. On considère maintenant la fonction g définie sur R par :

(ex − e−x )2
g (x) = (x − 1)2 + .
4
a. Calculer g ′ (x).
b. On désigne par g ′′ la fonction dérivée seconde de g . Calculer g ′′ (x).
Montrer que pour tout x réel :

g ′′ (x) = e2x + e−2x + 2.


c. En déduire les variations de g ′ sur R.
d. Montrer qu’il existe un unique nombre réel α de l’intervalle [0 ; 1] vérifiant
g ′ (α) = 0.
Vérifier l’inégalité suivante : 0, 46 6 α 6 0, 47.
Déterminer le signe de g ′ (x) selon les valeurs de x.
e. Déterminer les variations de la fonction g sur R (on ne demande pas les
limites de g en +∞ et en −∞). Quel est le minimum sur R de la fonction
g?
3. Établir que la distance AM est minimum au point Mα d’abscisse α de la
courbe C .
Placer le point Mα sur le graphique.
4. En utilisant la définition de α, montrer les égalités :
1
α − 1 = − f (2α)
2
puis :

1£ ¤2 £ ¤2
g (α) = f (2α) + f (α) .
4
Utiliser les variations de f et le résultat suivant, 0, 46 6 α 6 0, 47 pour en-
cadrer g (α) ; en déduire un encadrement de la distance AMα d’amplitude
2 · 10−2 .

4
Partie C

Soit n un entier naturel non nul, on considère la fonction f n définie sur R par
x x
e n − e− n
f n (x) = .
2
³ → − → −´
On appelle C n la courbe représentant f dans un repère orthonormal O, u , v .
On donne ci-dessous les représentations graphiques des fonctions f 2 , f 3 , f 4 , f 5 , et f 6
soit respectivement les courbes C 2 , C 3 , C 4 , C 5 et C 6 obtenues à l’aide d’un logiciel.
Z1
1. Calculer l’intégrale I 1 = f 1 dx.
0
R1
2. On considère pour n entier naturel non nul l’intégrale I n = 0 f n dx.
Interpréter géométriquement I n .
Calculer pour n entier naturel quelconque, I n en fonction de n.
3. Que peut-on conjecturer sur la convergence de la suite (I n ) ?
 
1 1
1  e n − 1 e− n − 1 
Montrer que I n =  µ ¶ − µ ¶  et en déduire la limite de la suite (I n )
2 1 1 

n n
en +∞.

0,6

0,5 C2

0,4

C3
0,3

C4
0,2
C5
C6

0,1

0
O
0 0,2 0,4 0,6 0,8 1,0

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