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Architecture Mod

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Généralités sur

les systèmes
d ’exploitation
PLAN
 GENERALITES
 LA REPRESENTATION DE L'INFORMATION
 L'ARCHITECTURE D'UN ORDINATEUR
 LE FONCTIONNEMENT D'UN ORDINATEUR
 LES PERIPHERIQUES
 LE SYSTEME D'EXPLOITATION
 LA GESTION DES ENTREES/SORTIES ET INTERRUPTIONS
 LA GESTION DES TRAVAUX ET DES RESSOURCES
 LA GESTION DE LA MEMOIRE
 LA GESTION DE L'ENVIRONNEMENT ET DES ERREURS
 LA GESTION DES FICHIERS
 LA GESTION DES PROGRAMMES
PLAN
 GENERALITES
 LA REPRESENTATION DE L'INFORMATION
 L'ARCHITECTURE D'UN ORDINATEUR
 LE FONCTIONNEMENT D'UN ORDINATEUR
 LES PERIPHERIQUES
 LE SYSTEME D'EXPLOITATION
 LA GESTION DES ENTREES/SORTIES ET INTERRUPTIONS
 LA GESTION DES TRAVAUX ET DES RESSOURCES
 LA GESTION DE LA MEMOIRE
 LA GESTION DE L'ENVIRONNEMENT ET DES ERREURS
 LA GESTION DES FICHIERS
 LA GESTION DES PROGRAMMES
HISTORIQUE
er
1945 1 Ordinateur
ere Traitement
1 génération par lots
1960 tubes électroniques

eme

1970
2 génération
Temps
Réseau transistors
partagé
1980 eme
3 génération
Graphisme mini-ordinateurs
1990
Convivialité
Processeurs et
2000 micro-ordinateurs
Transparence
MODELE DE VON NEUMANN

Unité d'entrée Unité de traitement Unité de sortie

Unité de stockage
EXEMPLE D'UN PC
Périphériques de sortie Mémoires de masse
Disque
Ecran Imprimante Disquette
dur

Unité
Microprocesseur Mémoire centrale

Clavier Souris

Périphériques d'entrée
INFORMATIQUE ?

INFORMATION AUTOMATIQUE

INFORMATIQUE
INFORMATIQUE ?

Traitement
Automatisé
de l'Information
L’INFORMATION
L'information se caractérise par :

 son CONTENU, c'est à dire le message qu’elle représente,

 sa FORME, autrement dit la représentation choisie pour la formuler,

 et le SUPPORT sur lequel elle figure.


LE CONTENU DE L’INFORMATION

- le nom de la société,
- le prénom et le nom du commercial,
- son numéro de téléphone,
- son adresse

 Création
Actions  Modification
possibles
 Annulation
 Recherche
LA FORME DE L’INFORMATION

- NOM SOCIÉTÉ
- NOM COMMERCIAL - PRÉNOM COMMERCIAL
- TÉL
- ADRESSE

Exemple :

DISTRIBUFILM
DUBOIS JEAN
02 99 30 25 01
33 RUE DES OISEAUX 35000 RENNES
LA CODIFICATION

C ’est un LANGAGE permettant de


représenter L’INFORMATION tout en la :

 NORMALISANT

 CODENSANT

 PRECISANT
DEBUT

PRENDRE LA CARTE DE
VISITE

PRENDRE LE FICHIER
D'ADRESSE

LIRE LE NOM (nom) SUR


LA CARTE
NOTION
PRENDRE LA PREMIERE FICHE
D'ALGORITHME
NON LUE DU FICHIER
D'ADRESSE

LIRE LE NOM (NOM) DE


LA FICHE DU FICHIER
D'ADRESSE

NON nom OUI PRENDRE UNE FEUILLE


= BLANCHE
NOM
RECOPIER LA FICHE
SUR LA FEUILLE

FIN
DEBUT
RECOPIER
RECOPIE LE NOM SOCIETE
DE LA FICHE SUR LA FEUILLE LA FICHE
SUR
RECOPIE LE NOM
DE LA FICHE SUR LA FEUILLE LA FEUILLE
RECOPIE LE PRENOM
DE LA FICHE SUR LA FEUILLE

RECOPIE LE TEL.
DE LA FICHE SUR LA FEUILLE

RECOPIE L'ADRESSE
DE LA FICHE SUR LA FEUILLE

FIN
UN ALGORITHME

ENSEMBLE DE TÂCHES ÉLÉMENTAIRES


QUI DÉCRIVENT LE TRAVAIL À RÉALISER
POUR PARVENIR À UN RÉSULTAT À PARTIR
D'UNE QUESTION POSÉE.
L ’Homme conçoit un
ALGORITHME
en langage schématique
sous forme d ’
ORGANIGRAMME

qu ’il code dans un langage


évolué sous forme de
PROGRAMME
qu ’il soumet pour exécution
à partir de valeurs concrètes à l ’
ORDINATEUR
Pour obtenir les
RESULTATS
FONCTIONS NATURELLES DE L’ORDINATEUR
 Les ENTREES / SORTIES
opérations effectuées par les périphériques
 Le TRAITEMENT et la MEMOIRE

- garder l'information
opérations effectuées par la mémoire
- traiter l'information
opérations effectuées par l'UAL

 La COMMANDE de l'UAL
LES INSTRUCTIONS
4 types d'instructions :

 Les instructions d' ENTREE / SORTIE


 Les instructions de TRANSFERT

 Les instructions de CALCUL ARITHMETIQUE


 Les instructions de CALCUL LOGIQUE
PLAN
 GENERALITES
 LA REPRESENTATION DE L'INFORMATION
 L'ARCHITECTURE D'UN ORDINATEUR
 LE FONCTIONNEMENT D'UN ORDINATEUR
 LES PERIPHERIQUES
LA REPRESENTATION DE
L'INFORMATION
 La machine n'utilise que le BINAIRE
 2 états utilisés (passage ou non de courant)
 L'information est codée sous forme de 0 et 1
 c'est le LANGAGE MACHINE INTERNE
LA REPRESENTATION DE
L'INFORMATION

porte a

OU i1 porte b

i2

porte a porte b
ET
i3
LA REPRESENTATION DE
L'INFORMATION

BIT Chiffre binaire (0 ou 1) qui compose le MOT


OCTETS 8 Bits : c'est la mesure la plus utilisée pour
la longueur des MOTS
MOT Quantité d'information de taille fixe
manipulée par l ’ordinateur.

15 14 13 12 11 10 9 8 7 6 5 4 3 2 1 0
1er Octet 2ème Octet

Un mot de 16 bits = 2 Octets


LES SYSTEMES DE NUMERATION

Le système GENERAL :

Le nombre X se décompose dans la base B comme suit :

n n-1 1 0
X= A n*B + A n-1*B +.......+ A 1*B + A 0*B

Coefficients Puissances de B
LES SYSTEMES DE NUMERATION

Le système DECIMAL :

Ex : le nombre 1996 dans la base 10 :

1996 = 1*1000 + 9*100 + 9*10 + 6*1


3 2 1 0
1996 = 1*10 + 9*10 + 9*10 + 6*10
Coefficients Puissances de 10
LES SYSTEMES DE NUMERATION
Le système BINAIRE :
Ex : décomposition du nombre 22 dans la base 2 :

22= 1*16 + 0*8 + 1*4 + 1*2 + 0*1


4 3 2 1 0
22= 1*2 + 0*2 + 1*2 + 1*2 + 0*2 = 10110
Coefficients Puissances de 2

0 2 4 6 8
2 =1 2 =4 2 = 16 2 = 64 2 = 256 10
1 3 5 7 9
2 = 1024
2 =2 2 =8 2 = 32 2 = 128 2 = 512
CONVERSION DECIMAL-BINAIRE
DECIMAL BINAIRE

ON EFFECTUE DES DIVISIONS SUCCESSIVES PAR 2,


LES RESTES ETANT LES COEFFICIENTS AFFECTES AUX
PUISSANCES DE 2.

22 2
0 11 2
1 5 2 22(10) =10110(2)
1 2 2
0 1
CONVERSION BINAIRE-DECIMAL
BINAIRE DECIMAL
ON UTILISE LA FORMULE :
n n-1 1 0
X= An*B + A n-1*B +.......+ A1*B + A0*B

X=1 1 1 1 0 1 1
6 5 4 3 2 1 0 POSITION DU BIT OU PUISSANCE DE LA BASE

Exemple : X = 1*26 + 1*25 + 1*24 + 1*23 + 0*22 + 1*21 + 1*20

X = 64 + 32 + 16 + 8 + 0 + 2 + 1
X = 123

1111011(2) = 123(10)
ADDITION BINAIRE

Règle : 0+0 = 0
0+1 = 1
1+0 = 1
1+1 = 10 DONC 0 AVEC UNE RETENUE 1

Exemple : 11 RETENUES
11010
+11100
110110
LE SYSTEME HEXADECIMAL

Hexadécimal = BASE 16
On dispose de 16 "chiffres" pour représenter
les nombres :

0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, A, B, C, D, E, F

Les six lettres représentent ici les nombres de 10 à 15

on divise par 3 ou 4 le nombre de symboles


à écrire pour représenter l'information.
CONVERSION DECIMAL - HEXADECIMAL

Principe : Divisions successives par 16

Exemple : Conversion du nombre 1994

1994 16
Sens de lecture
39 124 16
74 12 7 1994(10) = 7CA(16)
10
C
A
CONVERSION HEXADECIMAL - DECIMAL

Principe : Reconstitution du polynôme générateur


n n-1 1 0
X= An*16 + A n-1*16 +.......+ A1*16 + A0*16

Exemple : Conversion du nombre 7CAh


2 1 0
7CA(16) = 7 * 16 + C * 16 + A * 16
= 7 * 256 + 12 * 16 + 10 * 1
= 1792 + 192 + 10
= 1994(10)
CONVERSION BINAIRE - HEXADECIMAL
Principe :
 Regroupement des bits quatre par quatre en
commençant par la droite :
X = 1001101101 = 10 0110 1101

 Calcul de la valeur décimale de chaque


paquet de 4 bits :
X = 2 6 13
 Conversion des valeurs décimales en héxa :
X=26D
d'où X = 1001101101(2) = 26D(16)
CONVERSION HEXADECIMAL - BINAIRE
Principe :
 Calcul de la valeur décimale de chaque
chiffre : X = 2C1h = 2 C 1 = 2 12 1

 Conversion des valeurs décimales sur 4 bits :


X = 0010 1100 0001

 Regroupement des valeurs binaires :


X = 001011000001(2)

 Elimination des zéros de gauche :


2C1(16) = 1011000001(2)
DECIMAL, BINAIRE, OCTAL, HEXADECIMAL
BASE 10 BASE 2 BASE 8 BASE 16
0 0 0 0
1 1 1 1
2 10 2 2
3 11 3 3
4 100 4 4
5 101 5 5
6 110 6 6
7 111 7 7
8 1000 10 8
9 1001 11 9
10 1010 12 A
11 1011 13 B
12 1100 14 C
13 1101 15 D
14 1110 16 E
15 1111 17 F
16 10000 20 10
ADDITION DE DEUX NOMBRES HEXADECIMAUX

1
3F51
+456A
84BB

15 + 5 = 16 + 4
1 + A = 1 + 10 = 11 = B
"je pose 4 et je
retiens la base : 1"
Extrait de la table ASCII

D H Ch D H Ch D H Ch D H Ch D H Ch
32 20 SP 64 40 @ 96 60 ` 128 80 Ç 160 A0 á
33 21 ! 65 41 A 97 61 a 129 81 ü 161 A1 í
34 22 « 66 42 B 98 62 b 130 82 é 162 A2 ó
35 23 # 67 43 C 99 63 c 131 83 â 163 A3 ú
36 24 $ 68 44 D 100 64 d 132 84 ä 164 A4 ñ
37 25 % 69 45 E 101 65 e 133 85 à 165 A5 Ñ
38 26 & 70 46 F 102 66 f 134 86 å 166 A6 ª
39 27 ‘ 71 47 G 103 67 g 135 87 ç 167 A7 º
40 28 ( 72 48 H 104 68 h 136 88 ê 168 A8 ¿
41 29 ) 73 49 I 105 69 i 137 89 ë 169 A9 ¬
42 2A * 74 4A J 106 6A j 138 8A è 170 AA ¬
43 2B + 75 4B K 107 6B k 139 8B ï 171 AB ½
44 2C , 76 4C L 108 6C l 140 8C î 172 AC ¼
45 2D - 77 4D M 109 6D m 141 8D ì 173 AD ¡
46 2E . 78 4E N 110 6E n 142 8E Ä 174 AE «
47 2F / 79 4F O 111 6F o 143 8F Å 175 AF »
48 30 0 80 50 P 112 70 p 144 90 É 176 B0 ¦
49 31 1 81 51 Q 113 71 q 145 91 æ 177 B1 ¦
Extrait de la table ASCII
0 1 ... 3 4
0000 0001 0011 0100
0 NUL DLE ... 0 @
0000
1 SOH DC1 ... 1 A
0001
... ... ... ... ... ...
4 EOT DC4 4 D
0100
... ... ... ... ...
B VT ESC ; K
1011

Lettre A (majuscule) : 41(hexa) ==> code ASCII : 0100 0001


4 1
PLAN
 GENERALITES
 LA REPRESENTATION DE L'INFORMATION
 L'ARCHITECTURE D'UN ORDINATEUR
 LE FONCTIONNEMENT D'UN ORDINATEUR
 LES PERIPHERIQUES
 LE SYSTEME D'EXPLOITATION
 LA GESTION DES ENTREES/SORTIES ET INTERRUPTIONS
 LA GESTION DES TRAVAUX ET DES RESSOURCES
 LA GESTION DE LA MEMOIRE
 LA GESTION DE L'ENVIRONNEMENT ET DES ERREURS
 LA GESTION DES FICHIERS
 LA GESTION DES PROGRAMMES
STRUCTURE SOMMAIRE D'UN ORDINATEUR

P P P U
é é é N
r r r I
T
i i i
E
p
h
p
h
p
h
U D
é é é
r r r A E MEMOIRE
i i i C
q q q L O
M
CENTRALE
u u u
M
e e e A
N
1 2 3 D
E

Périphériques BUS Unité Centrale


COM1, 2 PS1 KB USB1
UNE
PS2
CARTE
alimentation
MERE
slot
Connecteur du processeur (slot 1) TYPE
slot PCI PC
ISA A
G
82440BX
P

DIMM 4
DIMM 3

BI DIMM 2
O DIMM 1
S
Pile IDE 1
IDE 2
FDC
ORGANES PRINCIPAUX
Microprocesseur
U
N
I
T
E
U D MEMOIRE
A E

C
L O
CENTRALE
M
M
A
N
D
E

BUS
Unité Centrale
LES MEMOIRES
Elles existent sous trois formes :
 La mémoire VIVE ou RAM (Random
Access Memory)

 La mémoire MORTE ou ROM (Read Only


Memory)

 La mémoire de MASSE
RAM ET ROM
ROM RAM
Circuit DIP Barrettes SIMM 8 bits/30 pins
(Dual In-line Package) 256Ko,1Mo,4Mo

RAM
Barrettes SIMM 32 bits/72 pins RAM
1Mo,2Mo,4Mo,16Mo,32Mo,64Mo,128Mo
Barrettes DIMM 72 bits/168 pins
8Mo,16Mo,32Mo,64Mo,128Mo
1
2
7
3 Où se
trouve
la RAM
?
6 Où se
trouve la
4 ROM ?

5
ORGANES PRINCIPAUX
Microprocesseur
U
N
I
T
E
U D MEMOIRE
A E

C
L O
CENTRALE
M
M
A
N
D
E

BUS
Unité Centrale
LA MEMOIRE CENTRALE
Ensemble fini de mots de longueur fixe
0 1101110010101100

1 1001001010111100

2 1101010010101111 MOTS
ADRESSES
de
3 1101110111111100
16 bits
4 1101001011101100
5 1001110010101101

6 1101111100101101
LA TAILLE MEMOIRE
CAPACITE MEMOIRE :
210 OCTETS = 1024 OCTETS
# 1000 OCTETS = 1 KO (Kilo octets)

220 OCTETS = 1024 KO (1 048 576 octets)


# 1 000 000 OCTETS = 1 MO (Méga octets)

230 OCTETS = 1024 MO (1 073 741 824 octets)


# 1 000 000 000 OCTETS = 1 GO (Giga octets)
LA TAILLE MEMOIRE
Utilisation du BIT (BInary digiT) ou de l'OCTET (=8 Bits)
AVEC 2 ELEMENTS BINAIRES, ON CODE 2 X 2 = 4
INFORMATIONS : 00, 01, 10, 11

3
AVEC 3 BITS, ON A 2 = 8 CODES DIFFERENTS.

N
AVEC N BITS, ON A 2 CODES DIFFERENTS.

8
L’OCTET FOURNIT 2 = 256 CODES DIFFERENTS.
LES MEMOIRES

CACHE L1 CACHE L2 RAM


200 Mhz 8 ns 66 Mhz 10 ns 66 Mhz 60 ns

CPU
200 Mhz

Disque Dur
12ms
LES MICROPROCESSEURS
QUELQUES
MICROPROCESSEURS
1
2
7


3

se trouve
le
processeu
r?
6

5
ORGANES PRINCIPAUX
Microprocesseur
U
N
I
T
E
U D MEMOIRE
A E

C
L O
CENTRALE
M
M
A
N
D
E

BUS
Unité Centrale
L'UNITE ARITHMETIQUE ET LOGIQUE
A
C
C
Mot Interne Circuit de U
Calcul M
U
L
A
ADD + T
E
U
R
DECODEUR
de Fonction
BUS

REGISTRE
L'UNITE ARITHMETIQUE ET LOGIQUE

Circuit Circuit
Mot de Mot de
Interne Calcul Interne Calcul

5 17
12 + 12 +

DECODEUR DECODEUR

BUS BUS

ADD SOUS
ORGANES PRINCIPAUX
Microprocesseur
U
N
I
T
E
U D MEMOIRE
A E

C
L O
CENTRALE
M
M
A
N
D
E

BUS
Unité Centrale
L'UNITE DE COMMANDE

ELLE EST CONSTITUEE DE DEUX TYPES D’ORGANES :

- MOTS OU REGISTRES DE FORMAT FIXE


(RAM, RDM, CO, RI …)

- CIRCUITS LOGIQUES PERMETTANT LE ROUTAGE


ET LE TRANSFERT DES DONNEES
(Bus de données, bus d ’adresses …)
LE REGISTRE D'ADRESSE MEMOIRE
0 11111011 000 0
C'est le point d'entrée unique
0
de la mémoire centrale. 1 11010000 001 1
0 10000011 010 2
1
0
1 00110011 011 3
0 01010011 100 4
1
0 1 11010011 101 5
POUR ADRESSER : 0 11110011 110 6
1
8 MOTS REGISTRE DE 3 BITS
01010111 111 7
1
64K MOTS REGISTRE DE 16 BITS
Mémoire Adresses
Registre d'adresses 1 0 1
LE REGISTRE DE DONNEES MEMOIRE
Point de sortie unique de la
RAM mémoire centrale RDM D
D' E
A 1011101010111100
D
0 R D
R R E O
1 1001001010111100
E E
G N
S N
G S 2 1101010010101111
I E
I E
1101110111111100 S E
3 S
S M T
T E 4 1101001011101100 M
M R E
R O 5 1001110010101101 E M
E I O
R 6 1101111100101101 I
E R
E
MEMOIRE CENTRALE
LE COMPTEUR ORDINAL

Le C.O. est un registre contenant l'adresse


de l'instruction suivante à exécuter.

Format du C.O. = Format du R.A.M.


QU ’EST-CE QU ’UNE
INSTRUCTION MACHINE ?

Une instruction machine est un nombre binaire de


taille fixe qui comporte deux champs :

01001101100111 0000000000000000000000000101

Code Opération Adresse d'un mot de la mémoire

ADD 5
L'INSTRUCTION MACHINE

Règle de taille :

FORMAT DU CODE OPERATION


+
FORMAT DE L'ADRESSE
=
FORMAT D'UN MOT DE LA MEMOIRE CENTRALE
LE REGISTRE D'INSTRUCTION

VENANT DU R.D.M. L’INSTRUCTION ARRIVE


DANS LE R.I. OU ELLE EST DECOMPOSEE
EN DEUX PARTIES :

Code Opération Adresse d'un mot de la mémoire

ADD 5
UAL RI
RAM RDM
O
P D
A D
E E
Mot
Circuit C C ' 0 101110101011100
de C R R
Interne Calcul
O A D
U A 1 100100101011100 E
D D
M
U
L
C E
T
I
RR
EE
2 1101010010101111
G
I
O
N
S N

12 +
A
T
E
O O
N
GS
I S
3
4
1101110111111100

1101001011101100
T
R
E
E
U SE S
E
R A T 5 1001110010101101
D RM M
EE 6 1101111100101101
E
R
DECODEUR M M
de FONCTIONS E O O
S I MEMOIRE CENTRALE I
S R R
E E E
ADD

BUS
PLAN
 GENERALITES
 LA REPRESENTATION DE L'INFORMATION
 L'ARCHITECTURE D'UN ORDINATEUR
 LE FONCTIONNEMENT D'UN ORDINATEUR
 LES PERIPHERIQUES
 LE SYSTEME D'EXPLOITATION
 LA GESTION DES ENTREES/SORTIES ET INTERRUPTIONS
 LA GESTION DES TRAVAUX ET DES RESSOURCES
 LA GESTION DE LA MEMOIRE
 LA GESTION DE L'ENVIRONNEMENT ET DES ERREURS
 LA GESTION DES FICHIERS
 LA GESTION DES PROGRAMMES
CYCLE DE BASE
D'UNE INSTRUCTION ARITHMETIQUE

EXEMPLE DE DEROULEMENT :

On ajoute 23 (MC) à 71
(ACC)
DETAIL DU PROCESSUS

EN SIX PHASES

---
C.O. R.I.
PHASE 1
U.A.L. ACC
RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE

Circuit 0
Mot
de
Interne
Calcul 1
7 1 2 A
1 1 D
+ 0 3
D
0 4
0 0 5 23
6 5
DECODEUR
de FONCTIONS 100 ADD 5

TIMER
BUS
C.O. R.I.
PHASE 2
U.A.L. ACC
RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE

Mot
Circuit
de
A 0
Interne
Calcul
D 1
7 1 D 2 A
1 1 D
+ 0 3
D
0 4
0 0 5 23
6 5
DECODEUR
de FONCTIONS
5 100 ADD 5

TIMER
BUS
C.O. R.I.
PHASE 3
U.A.L. ACC
RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE

Mot
Circuit
de
A 0
Interne
Calcul
D 1
7 1 D 2 A
1 1 D
+ 0 3
D
0 4
0 0 5 23
6 5
DECODEUR
de FONCTIONS
5 100 ADD 5

ADD
TIMER
BUS
C.O. R.I.
PHASE 4
U.A.L. ACC
RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE

Mot
Circuit
de
A 0
Interne
Calcul
D 1
7 1 D 2 A
1 D
+ 0 5
3
4 D
0 5 23
6 5
DECODEUR
de FONCTIONS
5 100 ADD 5

ADD
TIMER
BUS
C.O. R.I.
PHASE 5
U.A.L. ACC
RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE

Mot
Circuit
de
A 0
Interne
Calcul
D 1
9 1 D 2
4
23 + 0 5
3
4
2
0 5 23 3
6
DECODEUR
de FONCTIONS
5 100 ADD 5

ADD
TIMER
BUS
C.O. R.I.
PHASE 6
U.A.L. ACC
RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE

Mot
Circuit
de
A 0
Interne
Calcul
D 1
9 1 D 2
4
23 + 0 5
3
4
2
1 5 23 3
6
DECODEUR
de FONCTIONS
5 100 ADD 5

ADD
TIMER
BUS
LES INSTRUCTIONS
 Suite de COMMANDES
 ouverture et fermeture de portes
 lecture ou écriture d'un registre ou de la M.C.
 déclenchement d'un circuit de calcul

 Déclenchement par l' HORLOGE interne


 Un million d'instructions par seconde
 Automatiser un processus = JEU d'instructions
 de calcul arithmétique
 de calcul logique
 de transfert d'information
 d'entrée/sortie
NOTION DE LECTURE ECRITURE
Comparaison avec les opérations d'enregistrement et de
reproduction d'un morceau de musique.

 Enregistrement d'un morceau :


 opération d'écriture d'un mot de la MC ou dans un registre,
 ce qui y figurait avant est détruit.

 Reproduction d'un morceau :


 opération de lecture du contenu d'un mot de la MC ou d'un registre,
 sans rien détruire, on recopie les données que l'on va écrire dans un autre
lieu.
LE JEU D'INSTRUCTIONS
Instructions ARITHMETIQUES :
ADD X, MUL X, SOU X Accumulateur

Instructions de TRANSFERT :
TAC X Accumulateur
Accumulateur TME X

Instructions de CALCULS LOGIQUES :


BRA X Registre d'instruction
TES X Accumulateur
UN PROGRAMME EXEMPLE

 Soient deux nombres quelconques à additionner : 42 et 63.


 Arbitrairement, le nombre 42 est placé à l'adresse 1, le
nombre 63 est placé à l'adresse 3.
 Le résultat de l'addition sera rangé à l'adresse 10.
 Le programme suivant :
TAC 1
ADD 3
TME 10
commence à l'adresse 500.
 On a déjà implanté le programme 500 : le CO contient 500.
UAL
CO RI
1
+ RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE
*
0
- 1 42
2
TME 5
3 63
TAC
0 4
0 10
11
DECODEUR ACC 100
de FONCTIONS
500 TAC 1
501 ADD 3
502 TME 10
503

BUS
UAL
CO RI
2
+ RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE
*
0
- 1 42
2
TME 5
5 3 63
TAC
0 4
0 0
10
0
11
DECODEUR ACC 100
de FONCTIONS
500 TAC 1
501 ADD 3
502 TME 10
503

BUS
UAL
CO RI
3
+ RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE
*
T 0
- A 1 42
TME C 2 T
5
5 3 63 A
TAC
0 4
0 0 C
10
0
11
1
DECODEUR
de FONCTIONS
ACC 1 100
500 TAC 1
501 ADD 3
502 TME 10
503

BUS
UAL
CO RI
4
+ RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE
*
T 0
- A 1 42
TME C 2 T
5
5 3 63 A
TAC
0 4
0 0 C
10
0
11
1
DECODEUR
de FONCTIONS
ACC 1 100
500 TAC 1
501 ADD 3
TAC 502 TME 10
503

BUS
UAL
CO RI
5
+ RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE
*
T 0
- A 1 42
TME C 2 T
5
3 63 A
TAC
0 4
0 1 C
10
11
1
DECODEUR
de FONCTIONS
ACC 1 100
500 TAC 1
501 ADD 3
TAC 502 TME 10
503

BUS
UAL
CO RI
6
+ RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE
*
T 0
- 4 A 1 42
TME
2 C 2
5
3 63
42 TAC
0 4 4
0 1
10 2
11
DECODEUR
de FONCTIONS
ACC 1 100
500 TAC 1
501 ADD 3
TAC 502 TME 10
503

BUS
UAL
CO RI
7
+ RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE
*
T 0
- 4 A 1 42
TME
2 C 2
5
3 63
42 TAC
0 4 4
1 1
10 2
11
DECODEUR
de FONCTIONS
ACC 1 100
500 TAC 1
501 ADD 3
TAC 502 TME 10
503

BUS
UAL
CO RI
8
+ RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE
*
T 0
- 4 A 1 42
TME
2 C 2
5
5 3 63
42 TAC
0 4 4
1 0
10 2
1
11
DECODEUR
de FONCTIONS
ACC 1 100
500 TAC 1
501 ADD 3
TAC 502 TME 10
503

BUS
UAL
CO RI
9
+ RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE
*
A 0
- 4 D 1 42
TME
2 D 2 A
5
5 3 63 D
42 TAC
0 4
1 0 D
10
1
11
3
DECODEUR
de FONCTIONS
ACC 3 100
500 TAC 1
501 ADD 3
TAC 502 TME 10
503

BUS
UAL
CO RI
10
+ RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE
*
A 0
- 4 D 1 42
TME
2 D 2 A
5
5 3 63 D
42 TAC
0 4
1 0 D
10
1
11
3
DECODEUR
de FONCTIONS
ACC 3 100
500 TAC 1
501 ADD 3
ADD 502 TME 10
503

BUS
UAL
CO RI
11
+ RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE
*
A 0
- 4 D 1 42
TME
2 D 2 A
5
3 63 D
42 TAC
0 4
1 3 D
10
11
3
DECODEUR
de FONCTIONS
ACC 3 100
500 TAC 1
501 ADD 3
ADD 502 TME 10
503

BUS
UAL
CO RI
12
63 + RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE
*
1 A 0
- D 1 42
0
TME 5 D 2
5
3 63
42 TAC
0 4 6
1 3
10 3
11
DECODEUR
de FONCTIONS
ACC 3 100
500 TAC 1
501 ADD 3
ADD 502 TME 10
503

BUS
UAL
CO RI
13
63 + RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE
*
1 A 0
- D 1 42
0
TME 5 D 2
5
3 63
42 TAC
0 4 6
2 3
10 3
11
DECODEUR
de FONCTIONS
ACC 3 100
500 TAC 1
501 ADD 3
ADD 502 TME 10
503

BUS
UAL
CO RI
14
63 + RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE
*
1 A 0
- D 1 42
0
TME 5 D 2
5
5 3 63
42 TAC
0 4 6
2 0
10 3
2
11
DECODEUR
de FONCTIONS
ACC 3 100
500 TAC 1
501 ADD 3
ADD 502 TME 10
503

BUS
UAL
CO RI
15
63 + RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE
*
1 T 0
- M 1 42
0 T
TME 5 E 2
5 M
5 3 63
42 TAC
0 4 E
2 0
10
2
11 1
DECODEUR ACC
1 0
100
de FONCTIONS
0 500 TAC 1
501 ADD 3
ADD 502 TME 10
503

BUS
UAL
CO RI
16
63 + RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE
*
1 T 0
- M 1 42
0 T
TME 5 E 2
5 M
5 3 63
42 TAC
0 4 E
2 0
10
2
11 1
DECODEUR ACC
1 0
100
de FONCTIONS
0 500 TAC 1
501 ADD 3
TME 502 TME 10
503

BUS
UAL
CO RI
17
63 + RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE
*
1 T 0
- M 1 42
0 T
TME 5 E 2
5 M
3 63
42 TAC
0 1 4 E
2 0 10
11 1
DECODEUR ACC
1 0
100
de FONCTIONS
0 500 TAC 1
501 ADD 3
TME 502 TME 10
503

BUS
UAL
CO RI
18
63 + RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE
*
1 T 0
- M 1 42
0
105 TME 5 E 2
5
3 63 1
42 TAC
0 1 4
2 0
0 10 105
5
11
DECODEUR ACC
1
100
de FONCTIONS
0 500 TAC 1
501 ADD 3
TME 502 TME 10
503

BUS
UAL
CO RI
19
63 + RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE
*
1 T 0
- M 1 42
0
105 TME 5 E 2
5
3 63 1
42 TAC
0 1 4
3 0
0 10 105
5
11
DECODEUR ACC
1
100
de FONCTIONS
0 500 TAC 1
501 ADD 3
TME 502 TME 10
503

BUS
UAL
CO RI
20
63 + RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE
*
1 T 0
- M 1 42
0
105 TME 5 E 2
5
5 3 63 1
42 TAC
0 4
3 0 0
10 105
3 5
11
DECODEUR ACC
1
100
de FONCTIONS
0 500 TAC 1
501 ADD 3
TME 502 TME 10
503

BUS
UAL
CO RI
21
63 + RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE
*
0
- 1
1 42
0
2
105 TME 5 5
5 3 63
42 TAC
0 4
3 0
10 105
3
11
DECODEUR ACC 100
de FONCTIONS
500 TAC 1
501 ADD 3
TME 502 TME 10
503

BUS
UAL
CO RI
22
63 + RAM RDM

MEMOIRE CENTRALE
*
0
- 1
1 42
0
2
105 TME 5 5
5 3 63
42 TAC
0 4
3 0
10 105
3
11
DECODEUR ACC 100
de FONCTIONS
500 TAC 1
501 ADD 3
502 TME 10
503

BUS
ouf !
LE CYCLE DE BASE DES INSTRUCTIONS
 Phase RECHERCHE :
 recherche de l'instruction à exécuter en M.C.
 décodage de l'instruction
 cette phase est commune à toutes les instructions
 Phase EXECUTION :
 sélection de la valeur concernée par l'instruction
 exécution de l'opération
 cette phase est commune aux opérations arithmétiques et de
transfert
 Phase PREPARATION :
 transfert du contenu du champ adresse du R.I. dans le C.O.
 ou bien augmentation de la valeur du C.O. de 1
 cette phase est commune à toutes les instructions
COMPLEMENT SUR LE
FONCTIONNEMENT
 Machine réelle : plusieurs registres et/ou
accumulateurs permettent une
manipulation quasi instantanée à un
instant donné de plusieurs données par
l'UAL.
 Registres : tableaux ou structures de
données complexes.
 Pile : structure de stockage intermédiaire
entre des traitements (LIFO).
TRANSFERT DES INFORMATIONS DANS
L'UC
 Câble multifilaire : Bus.
 Structure monobus : ne privilégie aucun
des organes de l'UC.
 Structure 2 bus : favorise les échanges
avec la mémoire centrale.
 Structure 3 bus : favorise les traitements
au niveau de l'UAL.
SCHEMA FONCTIONNEL DE L ’UC

Partie Bus adresses


opérative
Bus données

Partie
contrôle Bus contrôle
RI Ordinateur fictif
PILE
R CODE
+ A
E
G OPER
C
I
* C
S
U MODE
T
M R
- U
R
C d' @ R
E D
L O A
A M
T
D' M
I
UAL E
N @
U
D
R
E
X

BUS

HORLOGE SEQUENCEUR
LES MODES D'ADRESSAGE

UNE VERITABLE INSTRUCTION MACHINE A LA STRUCTURE SUIVANTE :

Code Opération Mode d'adressage Valeur d'adresse


(COP) (MA) (VA)
 ADRESSAGE DIRECT : MA = 0
ADD,0,100 = > ACCUMULATEUR = (ACCUMULATEUR) + (100)
 ADRESSAGE IMMEDIAT : MA = 1
ADD,1,100 = > ACCUMULATEUR = (ACCUMULATEUR) + 100
 ADRESSAGE RELATIF AU COMPTEUR ORDINAL : MA = 2
ADD,2,100 = > ACCUMULATEUR = (ACCUMULATEUR) + (100 + (CO))
 ADRESSAGE INDEXE : MA = 3
ADD,3,100 = > ACCUMULATEUR = (ACCUMULATEUR) + (100 + (IND))
 ADRESSAGE INDIRECT : MA = 4
ADD,4,100 = > ACCUMULATEUR = (ACCUMULATEUR) + ((100))
 ADRESSAGE PREINDEXE : MA = 5
ADD,5,100 = > ACCUMULATEUR = (ACCUMULATEUR) + ((100+(IND)))
 ADRESSAGE POSTINDEXE : MA = 6
ADD,6,100 = > ACCUMULATEUR = (ACCUMULATEUR) + ((100)+(IND))
ACC IND CO RI
RAM RDM
PILE
A
+ D 100 876
D
*
- 5 0

1
UAL
0
0

BUS

HORLOGE SEQUENCEUR
ACC IND CO RI
RAM RDM
PILE
A
+ D 100 876
D
*
- 5 1

1
UAL
0
0

BUS

HORLOGE SEQUENCEUR
ACC IND CO RI
RAM RDM
PILE
A
+ D 100 876
D
*
2 3
- 5 3 2 3 334 10
4 4
1
UAL
0
0

BUS

HORLOGE SEQUENCEUR
ACC IND CO RI
RAM RDM
PILE
A
+ D 100 876
D
*
3 4
- 5 4 3 4 334 10
5 5
445 30
1
UAL
0
0

BUS

HORLOGE SEQUENCEUR
ACC IND CO RI
RAM RDM
PILE
A
+ D 100 876
D
*
- 5 4 334 10

445 30
1
UAL
0
0 876 12

BUS

HORLOGE SEQUENCEUR
ACC IND CO RI
RAM RDM
PILE
A 30 11
+ D 100 876
D
*
3
- 5 4 5 3 334 10
5 0
445 30
1
UAL
0
0 876 12

BUS

HORLOGE SEQUENCEUR
ACC IND CO RI
RAM RDM
PILE
A 30 11
+ D 100 876
D
*
3 1
- 5 4 6 334 10
2
5 2 445 30
1 1
UAL
0
0 1221 27

BUS

HORLOGE SEQUENCEUR
PLAN
 GENERALITES
 LA REPRESENTATION DE L'INFORMATION
 L'ARCHITECTURE D'UN ORDINATEUR
 LE FONCTIONNEMENT D'UN ORDINATEUR
 LES PERIPHERIQUES
 LE SYSTEME D'EXPLOITATION
 LA GESTION DES ENTREES/SORTIES ET INTERRUPTIONS
 LA GESTION DES TRAVAUX ET DES RESSOURCES
 LA GESTION DE LA MEMOIRE
 LA GESTION DE L'ENVIRONNEMENT ET DES ERREURS
 LA GESTION DES FICHIERS
 LA GESTION DES PROGRAMMES
LES PERIPHERIQUES
Ils permettent :
 Le stockage
 L'introduction de données et programmes
 La sortie de résultats
 L'extension des possibilités de la machine
Ils se classent en deux catégories :
 Les périphériques d'ENTREE-SORTIE
qui permettent les échanges homme-machine ou
environnement-machine,
 Les périphériques de STOCKAGE
qui servent de mémoires auxiliaires ou mémoires de masse.
LES PERIPHERIQUES D'ENTREE/SORTIE

tablette, stylo

acquisition d'image
pointage

terminaux

imprimantes vidéo
son
CLAVIERS
LE CLAVIER

point de contact = fermeture du circuit

- transformation en caractère
- mise en mémoire
ECRAN
---
MEMOIRE VIDEO
---
RESOLUTION
L'ECRAN
Pixel

Pitch

L'affichage nécessite :

 un taux de
rafraîchissement d'au
moins 75 fois/s,
 une importante quantité Matrice de pixels
de mémoire spécialisée.
LA MEMOIRE VIDEO

 Mémoire locale dédiée au stockage des pixels.


 Capacité : au moins une page d'écran

Taille mémoire en octet :


T = ( nb_pixel_largeur * nb_pixel_hauteur * ( ln ( nb_couleurs ) / ln ( 2 ) ) ) / 8
MEMOIRE VIDEO ET
RESOLUTIONS
COULEURS
RESOLUTIONS 16 256 65000 16,7 M
(4bits) (8bits) (16bits) (24bits)
640x480 0,5 Mo 0,5 Mo 1 Mo 2 Mo
800x600 0,5 Mo 1 Mo 2 Mo 2 Mo
1024x768 1 Mo 1 Mo 2 Mo 4 Mo
1280x1024 1 Mo 2 Mo 4 Mo 4 Mo
1600x1200 2 Mo 2 Mo 4 Mo 8 Mo
1800x1440 2 Mo 4 Mo 8 Mo 8 Mo
Combien de couleurs est-il
possible d ’afficher ?

640x480 800x600 1024x768 1280x1024


1Mo 16,7 M 65536 256 16
2Mo 16,7 M 16,7 M 65536 256
4Mo 16,7 M 16,7 M 16,7 M 65536
8Mo 16,7 M 16,7 M 16,7 M 16,7 M
RESOLUTIONS ET ECRANS
15 POUCES 17 POUCES 19 POUCES 21 POUCES
640 x 480 640 x 480 640 x 480 640 x 480
*
800 x 600 800 x 600 800 x 600 800 x 600
* *
1024 x 768 1024 x 768 1024 x 768 1024 x 768
*
1280 x 1024 1280 x 1024 1280 x 1024
1600 x 1200 1600 x 1200
1800 x 1440 1800 x 1440
*
IMPRIMANTES
LES IMPRIMANTES
 Les CARACTERISTIQUES :
 qualité et vitesse d'impression,
 fiabilité,
 nombre de colonnes,
 couleur ou non.

 Les TYPES :
 matricielles ou à impact,
 à jet d'encre,
 laser,
 thermiques.
PERIPHERIQUES
DE
STOCKAGE
LES PERIPHERIQUES DE STOCKAGE
Supports de données ou de programmes, ils se différencient par :

 La DUREE de stockage :
 longue durée : bande magnétique, disque optique, cassette,
cartouche
 de manière transitoire : disques magnétiques, cédérom
 La QUANTITE d'information à stocker :
 grande : mémoire de masse

 petite : mémoire auxiliaire


 Le TEMPS D'ACCES aux informations :
 court : support pour traitements interactifs ou conversationnels

 long : support pour archivage


CARACTERISTIQUES GENERALES
Les supports de stockages se caractérisent par :
 La CAPACITE de stockage

 Le DEBIT :
 nombre de caractères lus ou écrits par seconde.

 Le TEMPS D'ACCES aux informations :


 temps compris entre l'ordre et l'exécution effective
pour la lecture ou l'écriture des données.
ECRITURE ET LECTURE MAGNETIQUE

Oxyde Support
LES DISQUES : aspect logique
STRUCTURE D’UNE DISQUETTE
OU DISQUE DUR
(sur un disque dur, les pistes s'appellent cylindres)

secteur 1
Capacités :
Disquettes 5.25 :
secteur 2 - 360 Ko (40 pistes, 9 secteurs)
- 1,2 Mo (80 pistes, 15 secteurs)

Disquettes 3.5 :
- 720 Ko (80 pistes, 9 secteurs)
- 1,44 Mo (80 pistes, 18 secteurs)

piste 0 piste 1
LES DISQUETTES : aspect physique

TROIS GRAND TYPES :

ZIP

Disquette 5.25" Disquette 3.5" Disquette ZIP

- simple ou double face


- simple, double ou haute densité
LES DISQUES DURS : aspect
physique Bras de lecture

Plateaux du disque
LES BANDES MAGNETIQUES
Famille STREAMER
• Bande non amovible,
• 4 à 32 pistes,
• Enregistrement séquentiel des bits
en parallèle sur plusieurs pistes.

Famille DEROULEUR
• Bande amovible,
• 7, 9 ou 18 pistes,
• Principe de codage identique
aux streamers.
STRUCTURE D'UNE BANDE MAGNETIQ
(schéma de principe)
LABEL LABEL LABEL
VOL HDR EOV

Sticker Tape-mark GAP Sticker


début (5m) fin (10m)
Blocs de données

LABEL LABEL LABEL


VOL HDR EOF

Dernier bloc de données


Emission Laser

LES
Prisme DISQUES
OPTIQUES
Photo détecteur

Rayon
Principe
Cuvette
de
fonctionneme
LECTURE SUR UN DISQUE OPTIQUE
Cuvette Cuvette

DIFFUSION
REFLEXION

Photo détecteur Prisme Photo détecteur Prisme

Emetteur laser Emetteur laser

Le laser frappe un creux Le laser évite un creux


et est diffusé : 0 et est réfléchi : 1
CD et CD-R

1 piste
piste

0,6 μ

0
Surface d ’un CD Surface d ’un CD-R
Les pistes pré-gravées
sont ici bien visibles
LES DVD

CD Standard DVD
LECTURE SUR UN DVD
(Simple Face Double couches)
PLAN
 GENERALITES
 LA REPRESENTATION DE L'INFORMATION
 L'ARCHITECTURE D'UN ORDINATEUR
 LE FONCTIONNEMENT D'UN ORDINATEUR
 LES PERIPHERIQUES
 LE SYSTEME D'EXPLOITATION
 LA GESTION DES ENTREES/SORTIES ET INTERRUPTIONS
 LA GESTION DES TRAVAUX ET DES RESSOURCES
 LA GESTION DE LA MEMOIRE
 LA GESTION DE L'ENVIRONNEMENT ET DES ERREURS
 LA GESTION DES FICHIERS
 LA GESTION DES PROGRAMMES
LE SYSTEME D'EXPLOITATION
 Trop de tâches à exécuter pour l'utilisateur :
 implanter les programmes en mémoire,
 déclencher les entrées sorties,
 choisir les périphériques,
 enchaîner les tâches,
 etc ...

 Le SE gère la machine pour qu'il y ait un minimum


d'interventions humaines.
 Il existe donc un ensemble de programmes
(utilitaires et programmes d'exploitation) qui
remplissent les fonctions essentielles permettant
de gérer la machine.
TACHES DU SE
 GESTION DE L'ENVIRONNEMENT
 GESTION DES ENTREES SORTIES
 GESTION DES INTERRUPTIONS
 GESTION DES RESSOURCES
 GESTION DES TRAVAUX
 GESTION DE LA MEMOIRE
 GESTION DES FICHIERS
 GESTION DES PROGRAMMES
 GESTION DES ERREURS
DECOMPOSITION D'UN SYSTEME
INFORMATIQUE

Logiciel d'Application

Système d'exploitation

BIOS(Rom)

Matériel
DECOMPOSITION D'UN
SYSTEME D'EXPLOITATION
INTERPRETEUR DE COMMANDES

PRIMITIVES

NOYAU

BIOS

Couche système = Interpréteur + (Primitives + Noyau)


STRUCTURES SCHEMATIQUES DES SE

Interface
système Application Application

Gestion
Communication
des travaux
Gestion des fichiers

Gestion de mémoire

Gestion des processus Pilotes

Machine

Réseau

Système monolithique
STRUCTURES SCHEMATIQUES DES SE

Interface
système Application Application

Interface Serveur de Serveur de Serveur de Serveur de


micro-noyau processus fichiers mémoire réseau

Micro-noyau

Machine

Réseau

Système à micro-noyau
Clavier Souris

Logiciel applicatif LE BIOS


Interpréteur Logiciel
de commandes intégrateur

Noyau du système

BIOS

Processeur Mémoire Machine Périphériques


Le BIOS
BASIC INPUT-OUTPUT SUPERVISOR

Le « BOOT » (Boot-up) s ’effectue en 2 étapes :

1- Procédure d ’INITIALISATION

2- CHARGEMENT du système d ’exploitation


-1-

PROCEDURE D ’INITIALISATION

ou POST (Power-on self-test)


COM1, 2 PS1 KB USB1

alimentation
carte vidéo

slot Pile BIOS


slots PCI
ISA
Lecture du
microprogramme
contenu dans Mémoires
Alimentation
la ROM de masse
de l ’UC
UC
RAM


COM1, 2 PS1 KB USB1

alimentation
carte vidéo

slot Pile BIOS


slots PCI
ISA

Mémoires
Le BIOS
de contrôle
masse
UC l ’UC ...
RAM


… et la
configuration
du PC
COM1, 2 PS1 KB USB1

alimentation
carte vidéo

slot Pile BIOS


slots PCI
ISA

Mémoires
de masse
UC
RAM


Il teste la mémoire
de la carte vidéo
et affiche le résultat
COM1, 2 PS1 KB USB1

alimentation
carte vidéo

slot Pile BIOS


slots PCI
ISA
La RAM entière
est testée
en lecture/écriture Mémoires
de masse
UC
RAM


COM1, 2 PS1 KB USB1

alimentation
carte vidéo

slot Pile BIOS


slots PCI
ISA
Contrôle
de la liaison clavier Mémoires
et détection de masse
UC
de touche
RAM


COM1, 2 PS1 KB USB1

Recherche
alimentation
d ’une unité disponible
carte vidéo

slot Pile BIOS


slots PCI
ISA

Mémoires
de masse
UC
RAM


COM1, 2 PS1 KB USB1

alimentation
carte vidéo

slot Pile BIOS


slots PCI
ISA

Mémoires
de masse
Enregistrement UC
des résultats
RAMdes tests


et de la configuration
dans la CMOS
-2-

CHARGEMENT

du système d ’exploitation
CHARGEMENT DU SYSTEME D ’EXPLOITATION

Recherche d ’une
unité disponible A: ou C:


B
I
O UC RAM disque
S
disquette

Après les tests, le contrôle de la mémoire et de la configuration,


le BIOS lance la lecture de la disquette ou du disque dur
CHARGEMENT DU SYSTEME D ’EXPLOITATION

Chargement en mémoire
du « boot record »
à l ’adresse 7C00 7C00 boot record


B
I
O UC RAM disque
S
disquette
Lecture du secteur de boot

Le « chargeur » ou boot record de l ’IO.SYS et du MSDOS.SYS


se trouve toujours au même endroit (disque ou disquette)
(cas du MS-DOS)
CHARGEMENT DU SYSTEME D ’EXPLOITATION

Chargement
en RAM
de l ’IO.SYS IO.SYS


B
I
O UC RAM disque
S
disquette
Exécution Recherche du fichier IO.SYS
de SYSINIT

L ’IO.SYS contient un sous-programme


appelé SYSINIT
CHARGEMENT DU SYSTEME D ’EXPLOITATION

Chargement
de MSDOS.SYS
MSDOS.SYS


B
I
O UC RAM disque
S
disquette

Recherche de MSDOS.SYS

SYSINIT prend le contrôle de la procédure


et charge le fichier MSDOS.SYS en mémoire
CHARGEMENT DU SYSTEME D ’EXPLOITATION

Chargement
du CONFIG.SYS
CONFIG.SYS


B
I
O UC RAM disque
S
disquette

Recherche de CONFIG.SYS

SYSINIT recherche le fichier CONFIG.SYS sur disque


et demande à MSDOS.SYS de le charger en mémoire
CHARGEMENT DU SYSTEME D ’EXPLOITATION

Chargement
de COMMAND.COM
COMMAND.COM


B
I
O UC RAM disque
S
disquette

Recherche de COMMAND.COM

SYSINIT demande ensuite à MSDOS.SYS


de charger le fichier COMMAND.COM
FIN DU CHARGEMENT
DU SYSTEME D ’EXPLOITATION

non oui
AUTOEXEC.BAT
?

EXECUTION DU FICHIER
AUTOEXEC.BAT

PROMPT DU DOS C:\>_


C:\> _
CLASSIFICATION DES SE

Modes de traitement :

 MONO
UTILISATEUR
 MULTI

Modes de programmation :

 MONO
TACHE
 MULTI
CARACTERISTIQUES DES PRINCIPAUX
SE
DOS System OS2 Windows Windows Unix
7 95 NT
Fermé X X X X
Ouvert X X X
Monotâche X X
Multitâches X X X X
Mono-utilisateur X X X X X
Multi-utilisateurs X
Temps réél X
Multiprocesseurs X X
PLAN
 GENERALITES
 LA REPRESENTATION DE L'INFORMATION
 L'ARCHITECTURE D'UN ORDINATEUR
 LE FONCTIONNEMENT D'UN ORDINATEUR
 LES PERIPHERIQUES
 LE SYSTEME D'EXPLOITATION
 LA GESTION DES ENTREES/SORTIES ET INTERRUPTIONS
 LA GESTION DES TRAVAUX ET DES RESSOURCES
 LA GESTION DE LA MEMOIRE
 LA GESTION DE L'ENVIRONNEMENT ET DES ERREURS
 LA GESTION DES FICHIERS
 LA GESTION DES PROGRAMMES
LES ENTREES/SORTIES

DISPOSITIF QUI ASSURE LE TRANSFERT


D'INFORMATION ENTRE :

MEMOIRE Autres
CENTRALE Supports

LE TRANSFERT EST COMMANDE PAR LE PROCESSEUR


LES ENTREES/SORTIES : POURQUOI ?
PAR NECESSITE D'ECHANGE AVEC L'EXTERIEUR
 Les MOYENS :
 les périphériques
 les unités d'échanges
 les bus
 Les PROBLEMES à résoudre :
 la vitesse
 les liaisons
 la traduction
 le synchronisme
 le stockage des données
L ’ORGANISATION EN AMONT

ou

« Côté PROCESSEUR »
LES ECHANGES : organisation en
amont
Trois modes de connexions :

 la LIAISON DIRECTE

 le MODE CANAL

 la SOUS-TRAITANCE
LE BUS

ROLE : Assurer la communication entre l'U.C.


et les périphériques

COMPOSITION :

Fils d'adressage
désignent le transmettent
périphérique les signaux de
coordination

Fils de commande
LE CHEF D ’ORCHESTRE :
LE CHIPSET
LE CHIPSET ET LES AUTRES COMPOSANTS
Carte audio
Cache Carte réseau
Externe RAM
Carte SCSI ISA
Bus ISA Carte graphique
16 Bits 16 MHz
Carte réseau PCI
Bus PCI Carte SCSI PCI
Chipset
Processeur 64 Bits Carte graph. PCI
33 ou 66 MHz
Disque Dur IDE
Bus IDE CD-ROM
Zip IDE

Port série 1 Port série 2 Port // Port souris Port USB


(COM 1) (COM 2) (LPT1) PS/2
CHIPSETS : ARCHITECTURE
LES CANAUX DMA
L ’ORGANISATION EN AVAL

ou

« Côté PERIPHERIQUES »
LES ECHANGES : organisation en aval

Unité de liaison
C
ou Contrôleur A
Périphérique
ou Coupleur N processeur

A
L

2 TYPES DE LIAISON : ADAPTATION :


- liaison série - en temps de réponse
- liaison parallèle - en débit
- en format
LA LIAISON PARALLELE

LES BITS CONSTITUANT LA DONNEE


SONT TRANSMIS SIMULTANEMENT

UN FIL EST UTILISE POUR CHAQUE BIT

PROBLEME :
Connecteur
d' imprimante LE TRANSFERT DE DONNEES
EST RAPIDE
parallèle
LA LIAISON SERIE

LES BITS CONSTITUANT LA DONNEE


SONT TRANSMIS LES UNS APRES
LES AUTRES SUR UN SEUL FIL

PROBLEME : SYNCHRONISATION
ENTRE EMETTEUR ET RECEPTEUR

Connecteur
LA TRANSMISSION DE DONNEES
d' imprimante EST SYNCHRONE OU ASYNCHRONE
série
LES PILOTES DE PERIPHERIQUES

Contrôleur
Carte
interface
Unité
d'échange
Périphérique

Programme

DRIVER
Pilote de périphérique
LES ENTREES / SORTIES
Entre le SE et le périphérique, on trouve 2 interfaces :

 Interface LOGICIELLE (BIOS) :


 dans le mode canal, le SE confie les E/S au Bios qui
utilise un processus spécialisé.
 une fois l'E/S terminée, le Bios rend la main au SE.

 Interface MATERIELLE (Contrôleur) :


 chaque périphérique est connecté à l'ordinateur par
l'intermédiaire du contrôleur.
 le contrôleur est soit situé sur la carte mère soit sous
forme d'une carte rajoutée à la carte mère.
Mémoire centrale
CHAINE
ILLUSTRANT
L'ENVOI D'UN
Système
d'Exploitation Application

ORDRE À UN
PERIPHERIQUE
Device Contrôleur
driver
BIOS de Périphérique
périphérique
S.E.
Sous-système
PRISE
d'E/S
(dont drivers
standard)
EN
CHARGE
BIOS DRIVER
Le PARsystème
sous LE SE de
gestion des E/S permet
au SE d'assurer :
CONTROLEUR CONTROLEUR - une réponse rapide des
E/S,
PERIPHERIQUE -l'indépendance logiciel et
Standard PERIPHERIQUE
(clavier, HD, ...) matériel via le BIOS ou
un driver spécifique.
S.E. PRISE
Sous-système
d'E/S EN CHARGE
(dont drivers
standard) PAR LE SE

BIOS DRIVER Le SE et
l'interface des E/S
communiquent
CONTROLEUR CONTROLEUR par
INTERRUPTIONS
PERIPHERIQUE
Standard PERIPHERIQUE
(clavier, HD, ...)
LES INTERRUPTIONS
 Prise en compte des événements extérieurs à la séquence d'instruction
que déroule la machine.

 Interruptions externes : matérielle


 appui sur une touche du clavier, page d'impression
terminée, problème de disque, ...

 Interruptions internes : logicielle


 opérations impossibles, erreurs d'adressage, ...
DEROULEMENT D'UNE INTERRUPTION
1/6
PROGRAMME (applicatif) SOUS-SYSTEME DES E/S ROUTINE (driver)

------
------------
------------
INT
------------
------------ 1. Fin de l’instruction en cours
------------
------------
------------
------------
------------
------------
------------
------------
------------
------------
------------
-----
DEROULEMENT D'UNE INTERRUPTION
2/6
PROGRAMME (applicatif) SOUS-SYSTEME DES E/S ROUTINE (driver)

------
------------
------------
INT
------------
------------ 1. Fin de l’instruction en cours
------------
------------
------------
------------ 2. Sauvegarde du contexte
------------
------------
------------
------------
------------
------------
------------
-----
DEROULEMENT D'UNE INTERRUPTION
3/6
PROGRAMME (applicatif) SOUS-SYSTEME DES E/S ROUTINE (driver)

------
------------
------------
INT
------------
------------ 1. Fin de l’instruction en cours
------------
------------
------------
------------ 2. Sauvegarde du contexte
------------
------------
------------
------------ 3. Recherche dans la table
------------
------------
de l'adresse de la routine
------------
-----
DEROULEMENT D'UNE INTERRUPTION
4/6
PROGRAMME (applicatif) SOUS-SYSTEME DES E/S ROUTINE (driver)

------
------------
------------
INT
------------
------------ 1. Fin de l’instruction en cours
------------
------------
------------
------------ 2. Sauvegarde du contexte 4.Exécution de
------------
------------ la routine
------------
------------ 3. Recherche dans la table ------------
------------
------------
de l'adresse de la routine ------------
------------
------------
------------
-----
------------
------
DEROULEMENT D'UNE INTERRUPTION
5/6
PROGRAMME (applicatif) SOUS-SYSTEME DES E/S ROUTINE (driver)

------
------------
------------
INT
------------
------------ 1. Fin de l’instruction en cours
------------
------------
------------
------------ 2. Sauvegarde du contexte 4.Exécution de
------------
------------ la routine
------------
------------ 3. Recherche dans la table ------------
------------
------------
de l'adresse de la routine ------------
------------
------------
------------
-----
------------
------

5. Restauration du contexte
DEROULEMENT D'UNE INTERRUPTION
6/6
PROGRAMME (applicatif) SOUS-SYSTEME DES E/S ROUTINE (driver)

------
------------
------------
INT
------------
------------ 1. Fin de l’instruction en cours
------------
------------
------------
------------ 2. Sauvegarde du contexte 4.Exécution de
------------
------------ la routine
------------
------------ 3. Recherche dans la table ------------
------------
------------
de l'adresse de la routine ------------
------------
------------
------------
-----
------------
------

5. Restauration du contexte

6.Reprise du programme
CASCADE D'INTERRUPTIONS

PROGRAMME INTERRUPTION N° 1 INTERRUPTION N° 2

------
------------
------------
INT 1 INT 2
------------ ------------
------------ ------------
------------ ------------ ------------
------------ ------------ ------------
------------ ------------ ------------
------------ ------- ---- ------------
------------ ---- ---- -- ------------
------------ - ---- --- - ------- ----
------------ - ----- ---- - ----- ----
------------ ----- ---- - ------ -----
------------ -- ----- --- ---
------------ - ------ ---
------------ -- ---
-----
CONTROLEUR D'INTERRUPTIONS EN
CASCADE
INT 0
Bus

INT 1

INT 3 1er étage


INT 4 (8259)
INT 5
INT 6 Microprocesseur
INT 7

INT 8
INT 9
INT 10
INT 11 2ème étage
INT 12 (8259)
INT 13
INT 14
INT 15
AFFECTATION DES IRQ
Table des IRQ pour un bus 16bit ISA, EISA et MCA
IRQ Bus Priorité Fonction Remarques
0 non 1 System Timer Câblé sur la carte-mère
1 non 2 Contrôleur clavier Câblé sur la carte-mère
2 reroutée - Cascade Remplacée par IRQ9
3 8/16bits 11 COM2 Peut-être utilisée par COM4
(conflit)
4 8/16bits 12 COM1 Peut-être utilisée par COM3
(conflit)
5 8/16bits 13 LPT2 Souvent libre
6 8/16bits 14 Contrôleur Floppy -
7 8/16bits 15 LPT1 -
8 - 3 Real-Time clock Câblé sur la carte-mère
9 16bits 4 -
10 16bits 5 -
11 16bits 6 -
12 16bits 7 Port souris PS2 Occupé seulement si port PS2
13 - 8 Coprocesseur Câblé sur la carte-mère
14 16bits 9 Premier contrôleur IDE -
15 16bits 10 Second contrôleur IDE -
PLAN
 GENERALITES
 LA REPRESENTATION DE L'INFORMATION
 L'ARCHITECTURE D'UN ORDINATEUR
 LE FONCTIONNEMENT D'UN ORDINATEUR
 LES PERIPHERIQUES
 LE SYSTEME D'EXPLOITATION
 LA GESTION DES ENTREES/SORTIES ET INTERRUPTIONS
 LA GESTION DES TRAVAUX ET DES RESSOURCES
 LA GESTION DE LA MEMOIRE
 LA GESTION DE L'ENVIRONNEMENT ET DES ERREURS
 LA GESTION DES FICHIERS
 LA GESTION DES PROGRAMMES
LES PROCESSUS

 PROCESSEUR :
 unité élémentaire de
traitement.

 PROCESSUS :
 programme en exécution,
exécution d'un programme
par un processeur.
LE BLOC DE CONTRÔLE D ’UN PROCESSUS
Il donne :
 l ’état d ’un processus
 compteur d ’instructions
 registres de l ’UC
 informations sur la priorité
 information sur la gestion de la mémoire
 information sur la gestion des fichiers
 information sur la comptabilisation du temps
 information sur l ’état des processus
 information sur la sécurité et les droits
MODES DE
FONCTIONNEMENT (RAPPEL)
 Monoprogrammation : un seul programme est
exécuté à la fois par un seul processeur.

 Multiprogrammation : à un moment donné,


plusieurs processus sont présents et sont activés un
par un.

 Multitraitement : chaque processeur est occupé


par un processus.
ETATS DES PROCESSUS

 Inexistant : n'a jamais existé ou n'existe plus.

 Existant : 4 états possibles :

- PRET (ou éligible)


- ACTIF (ou élu)
- BLOQUE
- EN SOMMEIL
ETATS DES PROCESSUS

6
Sortie Entrée
Élu

3 5
1
2

Bloqué Prêt

4
ALLOCATION DE L'UNITE

CENTRALE
Notion d'ordonnancement (scheduling) : gestion
de l'attribution du processeur aux différents
processus représentant les programmes.

 Notion de priorité : ordre de passage des différents


processus en fonction d'un niveau de priorité
affecté par le système.

 Notion de Quantum : temps maximum pendant


lequel un processus garde le contrôle du
processeur sans être interrompu.
SUPERVISEUR DE
MULTIPROGRAMMATION
 prise en charge des travaux,
 interprétation du langage de commande,
 gestion des E/S,
 enchaînement des tâches pour un travail,
 ordonnancement des tâches,
 gestion des priorités et interruptions,
 contrôle des ressources,
 gestion de la mémoire centrale,
 gestion des erreurs,
 interface utilisateur,
 comptabilité de l'utilisation des ressources pour
chaque programme.
STRATEGIES
D'ORDONNANCEMENT
 Manège, tourniquet, round-robin, RR : application
des quanta de temps sans notion de priorité.

 Plus haute priorité d'abord, highest priority first, HPF :


les processus sont rangés par ordre de priorité puis,
à l'expiration du quantum, remis en ordre de
passage toujours en fonction du niveau de priorité.
RR : ROUND ROBIN

P1

P2

P3
P4

T
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12

E/S de P3
HIGHEST PRIORITY FIRST : HPF

P1

P2
Fin
P3

P4

UC
T
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15
E/S
P1 P1 P3 P1 P1 P3 P1 P1
SUPERVISEUR DE
MULTIPROGRAMMATION
Attente de Attente de
Fin d'E/S Fin de prog
fin d'E/S fin d'E/S

Demande Demande Demande Fin d'E/S Fin d'E/S


d'E/S d'E/S d'E/S

Programme 1

Programme 2

Unité d'échange 1

Unité d'échange 2
PLAN
 GENERALITES
 LA REPRESENTATION DE L'INFORMATION
 L'ARCHITECTURE D'UN ORDINATEUR
 LE FONCTIONNEMENT D'UN ORDINATEUR
 LES PERIPHERIQUES
 LE SYSTEME D'EXPLOITATION
 LA GESTION DES ENTREES/SORTIES ET INTERRUPTIONS
 LA GESTION DES TRAVAUX ET DES RESSOURCES
 LA GESTION DE LA MEMOIRE
 LA GESTION DE L'ENVIRONNEMENT ET DES ERREURS
 LA GESTION DES FICHIERS
 LA GESTION DES PROGRAMMES
POURQUOI UNE GESTION DE LA MEMOIRE ?

 LIMITATION de la mémoire centrale

 TRANSPARENCE de l'utilisation

 PROTECTION des processus

 PARTAGE de code
ESPACES MEMOIRE
 ESPACE MEMOIRE PHYSIQUE :
 taille réelle de la mémoire centrale présente dans
l'ordinateur,
 de 512 Ko à plusieurs Mo,
 les programmes ne s'exécutent que dans cet espace.

 ESPACE MEMOIRE VIRTUEL :


 espace mémoire d'un seul tenant, en général plus grand
que la taille réelle de la mémoire physique, adressable
par un programme.
 la correspondance entre adresses logiques (virtuel) et
adresses physiques est assurée de façon matérielle par un
circuit spécialisé : le MMU (Memory Management Unit).
LE SWAPPING
 La mémoire physique est insuffisante.

 A un instant T, seule la partie de programme


correspondant au processus actif a besoin d'être
présente en mémoire.

 Le système peut donc aller "décharger" sur la


mémoire de masse les parties de programme
correspondant aux processus inactifs.
SWAPP IN - SWAPP OUT

SE
SWAPP OUT
P1
Processus
utilisateur
P2
SWAPP IN

Mémoire Centrale Mémoire auxiliaire


DEUX METHODES PRINCIPALES
Il existe deux méthodes principales pour gérer la mémoire :

LA SEGMENTATION
gestion dynamique

LA PAGINATION
gestion statique
LA SEGMENTATION
 Le programme est découpé en SEGMENTS (sous-
programmes) de taille variable.
 Un segment est logiquement indépendant et peut
communiquer avec les autres segments par des
procédures d'appel.
 Seuls les segments les plus utiles sont présents en
mémoire centrale.
 Adressage relatif au début du segment :
@ virtuelle = nom du segment + déplacement dans le segment
d'où TABLE DES SEGMENTS
TABLE DES SEGMENTS

Adresse relative (virtuelle)

Nom du segment : Déplacement dans


seg#1 le segment (offset) : 8 Mémoire centrale

Table des segments 24

+ 32
Description d'un segment
41
Nom Adresse Taille
seg#1 24 17

Test de limite
TABLE DES SEGMENTS

43062
processus 1
éditeur éditeur
seg limite base éditeur
0 25286 43062
segment 0 1 4425 68348 68348
segment 0
données 1
données 1 données 2 72773
processus 2
segment 1 segment 1 seg limite base
0 25286 43062 90003
1 8850 90003 données 2
mémoire logique mémoire logique
processus 1 processus 2 98853
PHENOMENE DU DAMIER
Segment 0 Segment 0 Segment 0 Segment 0 Segment 0
(4Ko) (4Ko) (4Ko) (4Ko) (4Ko)
Segment 7 Segment 7 Segment 7 Segment 7
(3Ko) (3Ko) (3Ko) (3Ko)
Segment 1
(8Ko) Segment 2
(5Ko)

Segment 2 Segment 2 Segment 2 Segment 2 Segment 6


(5Ko) (5Ko) (5Ko) (5Ko) (4Ko)
Segment 5
Segment 6
(4Ko)
Segment 3 Segment 3 Segment 3 (4Ko)
(8Ko) (8Ko) (8Ko)

Segment 5 Segment 5
Segment 4 Segment 4 (4Ko) (4Ko)
(7Ko) (7Ko)

(a) (b) (c) (d) (e)


LA PAGINATION

 Le programme (mémoire virtuelle) est découpé en


PAGES de taille fixe.
 L'espace physique est découpé en blocs de même
taille.
 Chaque espace libre en mémoire centrale pourra
être utilisé pour charger une page puisque la taille
d'un espace sera égale à la taille d'une page.
LA PAGINATION

Programme
N° de Page Mémoire centrale (12 pages maxi)

1 0-4k
0-4k 4-8k 8-12k 12-16k
2 4-8k
24-28k .......
3 8-12k
32-36k ........ 40-44k 44-46k
4 12-16k

5 16-20k BLOCS REELS

.. ........ Bloc n°11


.../...
50 1.96Mo-2.45Mo

PAGES VIRTUELLES
Liste des cadres Liste des cadres
de Pages libres de Pages libres
14 Mémoire physique 15 Mémoire
13 physique
13 P1
18 13
20 P0
14 14
15
15 15
16 Page 0 16
Page 1
17 17
Page 0 Page 2
Page10
Page 18 Page 3 18 P2
Page21
Page
Page32 19 19
Page Nouveau
Page 3
20 processus 20 P3
Nouveau
Nouveau
processus 21 21
processus 0 14
1 13
2 18
3 20
Avant allocation Table des pages du Après allocation
nouveau processus
Mémoire centrale
(nombre limité
Mémoire auxiliaire de pages)
(nombre de pages
pratiquement illimité)

Table des pages


(en mémoire centrale)
associée à un programme.

1 1 00111010 111

2 0 11001010

3 1 11001010 010

4 1 10101110 110

Indique si la page est en Adresse cylindre, Numéro de


mémoire principale (1) piste, secteur) de la la page en
Numéro de sinon (0) page en mémoire mémoire
page virtuelle auxiliaire (sur disque) centrale

Adresse virtuelle

00000100 0011011000111001

Champ @ offset
Calcul de l’adresse réelle
à partir de l’adresse virtuelle
110 0011011000111001

Adresse réelle
Algorithme de remplacement de Pages
LRU (Least Recently Used)

7 0 1 2 0 3 0 4 2 3

7 7 7 2 2 4 4 4
0 0 0 0 0 0 3
1 1 3 3 2 2
Algorithme de remplacement de Pages
FIFO (First In First Out)

7 0 1 2 0 3 0 4 2 3 0 3 2 1

7 7 7 2 2 2 4 4 4 0 0
0 0 0 3 3 3 2 2 2 1
1 1 1 0 0 0 3 3 3
Numéro du Numéro de Déplacement ou offset Chaque processus a sa table des segments
segment la page (adresse dans la page) et ses tables de pages de mémoire

Structure du champ adresse

Mémoire Paires (@virtuelle,@ réelle


associative correspondante récemment
calculée)

seg page offset


Adresse virtuelle
dans le
programme Adresse réelle
page offset
dans la mémoire

+ Table des
segments

+
Adresse de la
table des
segments du Tables
programme des
utilisateur pages

Calcul des adresses pour une mémoire paginée et segmentée


PLAN
 GENERALITES
 LA REPRESENTATION DE L'INFORMATION
 L'ARCHITECTURE D'UN ORDINATEUR
 LE FONCTIONNEMENT D'UN ORDINATEUR
 LES PERIPHERIQUES
 LE SYSTEME D'EXPLOITATION
 LA GESTION DES ENTREES/SORTIES ET INTERRUPTIONS
 LA GESTION DES TRAVAUX ET DES RESSOURCES
 LA GESTION DE LA MEMOIRE
 LA GESTION DE L'ENVIRONNEMENT ET DES ERREURS
 LA GESTION DES FICHIERS
 LA GESTION DES PROGRAMMES
L'INTERPRETEUR DE
COMMANDES
 Permet de dialoguer avec l'ordinateur.
INTERPRETEUR DE COMMANDES

PRIMITIVES
NOYAU

BIOS(Rom)

 vérifie la syntaxe de la commande,


 vérifie la conformité des paramètres qui accompagnent
la commande,
 exécute la commande si les deux points précédents
sont corrects.
LES COMMANDES

 INTERNES :
 incluses dans l'interpréteur.
Ex. DOS : DIR, CLS, MD ...

 EXTERNES :
 répertoriées sur disque.
Ex. DOS : XCOPY, FORMAT, DELTREE ...
Extrait de COMMAND.COM
Insérez le volume %1 numéro de série %2-%3
COMMAND.COM non valide
Insérez le disque contenant %1 dans le lecteur %2
Appuyez sur une touche pour continuer. . .
Nom de commande ou de fichier incorrect.
Accès refusé
Impossible de charger COMMAND.COM
Impossible de démarrer COMMAND.COM
Erreur de protection en écriture
Lecteur non valide
Erreur de positionnement de la tête
Type de support non valide
Secteur non trouvé
Attente de papier
Erreur d'écriture
Erreur de lecture
Echec général
Violation de verrouillage : Changement de disque non valide
Espace disque insuffisant
MS DOS Version 6 (C)Copyright 1981-1993 Microsoft CorpLicensed
Material - Propriété de Microsoft. Tous droits réservés .
LE DIALOGUE

C:> dir/w

$ ls -l

MS-DOS

Windows NT

Unix
GESTION DE L'ESPACE DISQUE
NOTION DE FICHIER

 Définition : collection organisée d'informations


présentant entre elles un lien logique.

 Exemple sous MS-DOS : "AAAAAAAA . AAA"


 nom : 8 caractères,
 extension : 3 caractères séparés du nom par un point.
NOTION D’ UNITE LOGIQUE

 Le SE associe à un support physique une ou


plusieurs unités logiques qui l'identifient.

 Exemple sous MS-DOS :


 A: = lecteur de disquettes,
 C: = disque dur.
SOUS REPERTOIRE,
ARBORESCENCE
RACINE (C:\)

config.sys LANGAGES TRAVAIL


autoexec.bat
command.com
...

PASCAL C COURRIER ETUDES

tp4.exe tc.exe maman.doc couts.xls


essai1.pas exo1.c impots.wks achat.doc
essai2.pas exo2.c docteur.txt ...
... ... ...
CHEMIN D'ACCES
Liste des sous-répertoires à traverser pour accéder à un fichier à
partir de la racine.

C:\
WINNT
... Profiles

system32
Clock.exe
...
...
GESTION DES INCIDENTS
INCIDENTS

- Erreurs de syntaxe,
- Erreurs d'exécution,
- Problèmes de fichiers,
- Problèmes de sous-répertoires,
- Problèmes d'entrées-sorties,
- Problèmes matériels,
- Problèmes externes,
- ...
MAINTENANCE DES
MEMOIRES DE MASSE

 Sauvegarde : copie(s) sur un autre support des


fichiers de travail dans un souci de sécurité.

 Archivage : copie sur un autre support des


fichiers de travail afin de libérer de la place.
PLAN
 GENERALITES
 LA REPRESENTATION DE L'INFORMATION
 L'ARCHITECTURE D'UN ORDINATEUR
 LE FONCTIONNEMENT D'UN ORDINATEUR
 LES PERIPHERIQUES
 LE SYSTEME D'EXPLOITATION
 LA GESTION DES ENTREES/SORTIES ET INTERRUPTIONS
 LA GESTION DE LA MEMOIRE
 LA GESTION DES TRAVAUX ET DES RESSOURCES
 LA GESTION DE L'ENVIRONNEMENT ET DES ERREURS
 LA GESTION DES FICHIERS
 LA GESTION DES PROGRAMMES
DEFINITIONS
 FICHIER :
 ensemble organisé d'informations présentant la même structure et
pouvant être consultées individuellement.

 SYSTEME DE GESTION DE FICHIERS :


 ensemble cohérent de programmes permettant la création, la
manipulation et l'interrogation des données.
LE SYSTEME DE GESTION DE FICHIERS
 Responsable de l'organisation et de l'accès aux informations, le
SGF fait partie intégrante du SE.
 Il doit permettre :
 la création et la suppression de fichiers,
 l'accès au fichier en lecture et en écriture,
 la gestion automatique des mémoires de masse,
 l'attribution d'un nom symbolique,
 le partage des fichiers,
 la protection des fichiers contre les accès non autorisés,
 la protection des fichiers contre des défaillances du système.
 Il dispose d'un catalogue qui fait le lien entre nom symbolique et
caractéristiques physiques. (localisation unité, type et taille,
contrôle d'accès, GDH machine).
DISQUETTE 1,44 MO : FORMATAGE
PHYSIQUE
secteur 1
1 - Formatage physique
(formatage de bas niveau)
secteur 2
- tracé des pistes
- découpage en secteurs

effectué chez l'industriel.

piste 0 piste 1
DISQUETTE 1,44 MO : FORMATAGE
LOGIQUE
secteur 0 : secteur de Boot

secteurs 1 à 9 : 2 - Formatage logique


1° ex. de la FAT
- installation du SGF sur
la disquette.
secteurs 10 à 18 :
2° ex. de la FAT
effectué par l'utilisateur.

secteurs 19 à 32 :
catalogue (racine)
DISQUETTE 1,44 MO : REPERTOIRE
RACINE
Attributs du fichier bit 0 : lecture seule
32 octets bit 1 : fichier caché
bit 2 : fichier système
bit 3 : volume
bit 4 : sous-répertoire
bit 5 : archive
bit 6 et 7 : non utilisés
Réservés

Nom Extension Date Taille

Heure N° premier bloc


TYPES DE FICHIERS
 Fichiers de DONNEES :
 décrit une réalité

 Fichiers PROGRAMMES :
 suite d'instructions machine

 Fichiers TEXTE :
 suite de caractères
LOCALISATION DES FICHIERS
 Programmes d'exploitation et utilitaires :
MEMOIRE CENTRALE

 Données et programmes d'exploitation :


MEMOIRE AUXILIAIRE
CHARGE EN MC SELON LE BESOIN
CODAGE
 CARACTERES : codés sur huit bits
-"TOTO" : chaîne de 4 caractères
-"12_rue_des_Lilas" : chaîne de 16 caractères
-l'espace est un caractère,
-"12" est une suite de 2 caractères "1" et "2" (pas de calcul)
-"A" = 4116 = 010000012 ; "1" = 000000012

 ENTIERS : codés sur 2 octets


 1 = 00000000000000012

 REELS : multiples de puissances de 10


 722 220 = 72,222 * 104
EXEMPLE DE FICHIER
 "TOTO est du LOT et a 28 ans" :
 TOTOLOT28
 544F544F4C4F54001C
 010101000100111101010100010011110011110001011110010101000000000000011100
 010101000100111101010100010011110011110001011110010101000000000000011100

 T O T O L O T 28
 Comment savoir dans ce flot d'octets ce que cela signifie et où couper
chaque caractère ?

TO TOLO T<< >> [


CREATION D'UN

ENREGISTREMENT
NOM : codé sur 15 octets
 DEPARTEMENT : codé sur 20 octets
 AGE : codé sur 2 octets

TOTO_______LOT________28MARTIN_______NORD________32
11octets 17octets 9octets 16octets
CREATION D'UN ENREGISTREMENT

 On sait qu'après 37 octets on lit un autre individu.

 Chaque groupe de 37 octets forme un enregistrement


composé de 3 champs ou rubriques ou zones.

 Chaque enregistrement est repéré par un numéro


unique rajouté à la structure : l ’indicatif.
REPRESENTATION PHYSIQUE
D ’UN ENREGISTREMENT LOGIQUE

001TOTO LOT 28

002MARTIN NORD 32

Champ Indicatif Champ Nom Champ Département Champ Age


REPRESENTATION PHYSIQUE D'UN
FICHIER
Enregistrement Enregistrement Enregistrement

enregistrement logique, physique


Logique 1 Logique 2 Logique n

ENREGISTREMENT PHYSIQUE(BLOC)

 enregistrement LOGIQUE : unité de base


directement accessible par le programme utilisateur.
Taille fixe ou variable.
 enregistrement PHYSIQUE : ensemble des caractères
transférés par le SE au cours d'une entrée - sortie sur
le support. A toujours une taille fixe.
Enregistrement physique ou BLOC

Read()
CPU E1

Lecture
logique
Bloc #1
E1 E2 E1 E2
RAM Lecture physique
E3 E4 E3 E4
du Bloc #1
UNITE CENTRALE DEROULEUR
STRUCTURE PHYSIQUE
Elle fait intervenir l ’ordre physique des
enregistrements

STRUCTURE LOGIQUE
Elle fait apparaître l ’ordre de consultation des
enregistrements d ’un même fichier
METHODES D ’ORGANISATION
Méthode de rangement qui permet d ’attribuer un emplacement
physique sur le support à tout enregistrement logique

 Organisation SEQUENTIELLE PHYSIQUE

 Organisation SEQUENTIELLE LOGIQUE

 Organisation SEQUENTIELLE INDEXEE

 Organisation ADRESSEE

 Organisation STRUCTURE VARIABLE


L ’EXPLOITATION OU MODE
D ’ACCES
Méthode permettant de retrouver l ’emplacement
d ’un enregistrement
sur un support.

 Accès SEQUENTIELLE

 Accès DIRECT
ORGANISATION SEQUENTIELLE
PHYSIQUE
 On accède à l ’enregistrement N après avoir lu l ’enregistrement N-
1.

 Un tri s'effectue sur un champ.

 Le tri se fait par déplacement physique des enregistrements.


ORGANISATION SEQUENTIELLE
LOGIQUE
Bloc de tête

100 110 117


101 112 118
102 113 120
104 115 124
105 116 125

P1 P2 P3
ORGANISATION SEQUENTIELLE
INDEXEE
TABLE D ’INDEX
Index normal Index de débordement

AP IS ES IPE

01 09 08-00 17

02 26 02 26
ORGANISATION SEQUENTIELLE INDEXEE

AP IS ES IPE
01 02 03 04 06 08 09 01 09 08-00 12

02 18 19 20 22 26 02 26 02 26

02 01
08 10 08
12 01 11 08

00 01 02 03 04 05
ORGANISATION ADRESSEE

INDICATIF
(ou clé) 012 f (clé) 00C2:1B42 ADRESSE

ou

Table
ou

Direct
ORGANISATION à STRUCTURE
 VARIABLE
Les champs de chaque enregistrement sont de la taille de leur
contenu (sauf les nombres).
 Le caractère "\0" (00 hexa) sépare chaque champ.
 Le caractère "\N" (13 hexa) sépare chaque enregistrement.
 Mêmes accès que précédemment mais gestion plus rigoureuse.
ORGANISATION PHYSIQUE DES
FICHIERS
 FICHIER SEQUENTIEL : peut être stocké sur un support
à accès séquentiel ou sur un support à accès direct.

 FICHIER à ACCES DIRECT : réside nécessairement sur


un support à accès direct.
PLAN
 GENERALITES
 LA REPRESENTATION DE L'INFORMATION
 L'ARCHITECTURE D'UN ORDINATEUR
 LE FONCTIONNEMENT D'UN ORDINATEUR
 LES PERIPHERIQUES
 LE SYSTEME D'EXPLOITATION
 LA GESTION DES ENTREES/SORTIES ET INTERRUPTIONS
 LA GESTION DE LA MEMOIRE
 LA GESTION DES TRAVAUX ET DES RESSOURCES
 LA GESTION DE L'ENVIRONNEMENT ET DES ERREURS
 LA GESTION DES FICHIERS
 LA GESTION DES PROGRAMMES
LE LANGAGE MACHINE

Code Opération Mode d'adressage Valeur d'adresse


(COP) (MA) (VA)

10110110 00000000 00000101

Transfère le contenu de l ’octet d ’adresse 5 dans le registre A


LE LANGAGE D'ASSEMBLAGE
Programme Source

MOV 5,A

TRADUCTEUR :
L ’ASSEMBLEUR

10110110 00000000 00000101

Programme Objet
PROGRAMME SOURCE
EN LANGAGE
D'ASSEMBLAGE

PREMIER NIVEAU
ASSEMBLEUR DONNEES
D'EXECUTION

PROGRAMME OBJET
EN LANGAGE MACHINE
INTERNE

DEUXIEME NIVEAU
D'EXECUTION
MACHINE

résultat
MEMOIRE CENTRALE
EN PHASE D'ASSEMBLAGE
Mémoire centrale

PROGRAMME SOURCE

PROGRAMME
DONNEES ASSEMBLEUR

PROGRAMME OBJET
LES ETAPES DE L'ASSEMBLAGE

Analyse de chaque instruction du programme source :


 Le code opération est-il connu en table des codes ?
 L'identificateur de variable est-il conforme aux règles ?
 Construction de la table des identificateurs de variable :
 l'identificateur existe :
affectation de l'adresse de la donnée.
 l'identificateur n'existe pas encore :
affectation de l'adresse physique d'un mot.

Fabrication des instructions en langage machine interne


LES LANGAGES EVOLUES
 UN LANGAGE DE PROGRAMMATION EVOLUE PERMET
D'ECRIRE DES INSTRUCTIONS LONGUES ET COMPLEXES
TRES ELOIGNEES DES STRUCTURES DE LA MACHINE ET
PROCHE DES HABITUDES HUMAINES.
 CALCUL DEJA VU :
 TAC 3
 ADD 1 addition de 42 avec 63
 TME 10 stockage provisoire du résultat
 FORTRAN : a=42+63
 COBOL : COMPUTE A = 42+63
 BASIC : LET A = 42+63
PROGRAMME SOURCE
EN LANGAGE EVOLUE

PREMIER NIVEAU COMPILATEUR


D'EXECUTION (INTERPRETEUR) DONNEES

PROGRAMME OBJET
EN LANGAGE MACHINE
INTERNE

DEUXIEME NIVEAU
D'EXECUTION
MACHINE

résultat
MEMOIRE CENTRALE
EN PHASE DE COMPILATION
Mémoire centrale
PROGRAMME SOURCE
COMPUTE A = 42 + 63

DONNEES
COMPILATEUR
PROGRAMME OBJET
TAC 3
ADD 1
TME 10
LES ETAPES DE LA COMPILATION
 Analyse, caractère par caractère, des instructions
du programme source.
 Vérification syntaxique.
 Transformation des instructions du programme
objet en langage machine interne.
 Passage par l'éditeur de liens pour obtenir un
programme réellement exécutable.

Exemple : Langage C++


Noms des fichiers : PROG.CPP puis PROG.EXE
LES ETAPES DE L'INTERPRETATION

Traduction une à une de chaque instruction du


programme source écrite en langage évolué :

 Analyse
 Vérification
 Production de l'instruction machine
correspondante

Exemple : QBASIC du DOS


Nom de fichier : TOTO.BAS
Programme source écrit dans un langage évolué COMPILATI
ON
COMPILATION
ET
Module Objet en binaire
Autres modules objet
(éventuellement) EDITION
 COMPILATION :
traduction d'un
DES LIENS
programme en
langage évolué en
EDITION DES LIENS
langage machine
 EDITION DES LIENS :
réalisation de
l'assemblage des
BIBLIOTHEQUES BIBLIOTHEQUE SYSTEME
UTILISATEUR

différents modules
objet pour créer un
Programme exécutable
programme
exécutable.
LES PHASES DE LA
COMPILATION
 LEXICOGRAPHIQUE :
 reconnaissance et délimitation des unités syntaxiques,
 élimination des commentaires,
 élimination des redondances,
 création des tables (identificateurs, constantes, étiquettes).

 SYNTAXIQUE :
 détermination des relations mutuelles entre les unités syntaxiques,
 réductions éventuelles,
 décomposition en actions élémentaires.
 SEMANTIQUE :
 analyse de la signification des unités syntaxique pour construire un
programme objet,
 définition de la place mémoire nécessaire,
 optimisation du code objet.
L'EDITION DES LIENS
 FONCTIONS :
 résolution des références externes,
 translation des adresses,
 établissement des liens des modules de recouvrement,
 traitement des zones mémoire,
 émission de diagnostics d'erreurs.
 PHASES :
 construction du dictionnaire de contrôle de l'éditeur de liens :
 recherche des références externes en bibliothèque, dans les autres
modules objet,
 liste des références externes non résolues.
 translation des adresses :
 toutes les adresses sont relatives au début du programme lié.
LES LANGAGES

 PREMIERE GENERATION : langage machine,

 DEUXIEME GENERATION : langage assembleur,

 TROISIEME GENERATION : langages évolués,

 QUATRIEME GENERATION : langages spécifiques, objet,

 CINQUIEME GENERATION : langages dédiés à l'IA.


QUELQUES LANGAGES ...
 FORTRAN : applications scientifiques
 COBOL : applications de gestion
 ALGOL : algorithmique
 BASIC : enseignement de la programmation
 PASCAL : enseignement de la programmation structurée
 C : proche machine, systèmes, universitaire
 SQL : bases de données
 LISP, PROLOG, ADA : intelligence artificielle
 variantes orientées OBJET
 langages propriétaires
 ...

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