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Écouter son enfant intérieur pour guérir

Ce document long décrit comment des souffrances psychologiques du passé peuvent rester enfouies en nous et altérer notre bonheur. Il suggère d'écouter le "petit enfant intérieur" qui souffre, de comprendre les origines de la souffrance et de recréer le lien entre le moi d'avant et après le traumatisme.

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Écouter son enfant intérieur pour guérir

Ce document long décrit comment des souffrances psychologiques du passé peuvent rester enfouies en nous et altérer notre bonheur. Il suggère d'écouter le "petit enfant intérieur" qui souffre, de comprendre les origines de la souffrance et de recréer le lien entre le moi d'avant et après le traumatisme.

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Le petit enfant

intérieur
1.
Parfois des souffrances
demeurent en nous
sans que l’on ne sache
vraiment pourquoi.

2.
Elles sont diffuses ; on sait
qu’elles sont là quelque
part mais on ne sait pas
vraiment où.
3.
Cela arrive souvent quand
à un moment donné de
notre vie nous avons subit
un choc.

4.
Un choc pour l’un n’est
pas forcément un choc
pour l’autre et l’on en subit
souvent plusieurs dans sa
vie.
5.
Pour une petite fille
perdre son petit chat
peut être plus traumatisant
que de perdre
ses grands parents.

6.
La vie continue,
la vie prend le dessus
mais une zone d’ombre
demeure.
7.
Tant que nous avons de
l’énergie, cette « zone
d’ombre » passe au
second plan mais cela fait
comme un petit gravier
coincé dans l’une de nos
chaussures.

8.
On peut être très actif,
faire beaucoup de choses
mais le petit gravier est
toujours présent.
9.
A la longue cela peut
devenir gênant ; des
personnes peuvent
évoluer des années voire
des décennies ainsi.

10.
Leur bonheur en est
d’autant plus altéré.
11.
Leur bonheur ne
fonctionne pas à 100 %
si je peux dire…

12.
Parfois la vie s’écoule ainsi
pour beaucoup de
personnes, ne sachant
vraiment que faire
exactement.
13.
En fait il y a eu un peu
comme une cassure
psychologique entre
soi et soi.

14.
Le soi d’avant le choc
psychologique n’est pas
tout à fait pareil que celui
d’après ; il y a comme une
discordance.
15.
Mais souvent on continue
d’avancer dans la vie
comme si de rien n’était
ce qui occasionne des
souffrances confuses.

16.
C’est quand le « rythme
ralentit », quand la fatigue
s’installe, qu’une petite
déprime arrive, que la
blessure s’ouvre
davantage.
17.
On en ressent alors toute
l’amplitude ce qui fait
d’autant plus mal.

18.
Si la blessure est toujours
rejetée cela procure un
mal être et peut même
aller jusqu’à provoquer
des maladies.
19.
Les maladies ne sont-elles
pas parfois une façon de
vouloir nous dire quelque
chose ?

20.
Rejeter plus ou moins
inconsciemment la
blessure c’est rejeter aussi
une partie de soi-même
qui souffre.
21.
Les « ressaisi-toi »,
« ne te laisse pas aller »,
« reprend le dessus »
ne sont pas toujours
la solution qu’il faut,
du moins à long terme.

22.
Les minimisations de la
souffrance font aussi
souvent plus de mal que
de bien.
23.
Nous avons tous et toutes
un petit enfant qui
sommeille en nous
et qu’il nous faut écouter,
prendre en considération.

24.
Quand il souffre
ce petit enfant
consomme de l’énergie.
25.
Ce qui fait que parfois on
manque d’enthousiasme
ou a l’inverse que l’on se
jette à corps perdu dans
les activités pour penser
à d’autres choses.

26.
Dans chaque personne
il y a un petit enfant.
27.
Il se cache derrière
des carapaces, des
apparences, des grands
airs, de l’arrogance parfois
mais il est toujours là.

28.
L’ignorer c’est le dénier,
le rejeter, mais il
continuera à vouloir se
faire entendre, se faire
écouter.
29.
Il trouvera la faille le plus
souvent pour vous parler.

30.
Comme je le disais cela
peut être une maladie, un
mal être, une obsession…

31.
La société actuelle fait
que nous sommes toujours
en mouvement, nous
n’avons jamais le temps.
32.
Il faut toujours du résultat,
pas le temps d’enlever le
petit ou gros gravier dans
sa chaussure.

33.
Et puis il y a d’autres
choses qui paraissent
plus importantes.
34.
Les jeux vidéo, internet,
la télévision, le travail…
sont autant de façons
de ne pas essayer
d’aller voir en soi.

35.
Cela est un tort;
le petit enfant continue
de souffrir en silence
et de faire souffrir.
36.
Il essaie de se tourner vers
soi mais trop souvent on
l’ignore jusqu’à ce que le
bât blesse.

37.
Il est bon de se dire
à un moment donné :
« Maintenant je vais
essayer de parler avec
moi-même, de prendre en
considération le petit
enfant qui sommeille
en moi ».
38.
Il est bon de venir vers lui
comme une grande
personne et de lui
demander ce qui ne va
pas, pourquoi il a mal.

39.
Ceci avec beaucoup
d’attention, d’amour,
de respect,
de considération.
40.
Essayer de « recoller » le
morceau de soi d’avant le
choc avec le morceau
d’après.

41.
Comment étais-je avant le
choc et qu’est ce qui a
fait que je suis ce que je
suis aujourd’hui ?

42.
Pourquoi ai-je tant souffert
à l’époque ?
43.
Qu’est ce que je n’ai
pas vu, pas compris
à l’époque ?

44.
Quelle était
ma conception des
choses, de la vie, du
monde, des gens etc.
avant la souffrance qui
m’a changé ?
45.
Qu’est ce que j’ai
ressenti ? Raconte-moi,
parle-moi…

46.
Quel a été le mécanisme
de la souffrance ?

47.
Faire des pauses
récurrentes dans le silence
avec soi même, s’asseoir
auprès de son petit
enfant intérieur…
48.
Recréer le lien, réparer en
quelque sorte peut être
très bénéfique pour soi
même dans l’avenir.

49.
Cela peut parfois être très
long, le contact avec la
partie de soi oubliée voire
rejetée peut prendre du
temps.
50.
Mais on a souvent
beaucoup à gagner…
Reproduction encouragée…
Mais soyez bien aimable de le
faire connaître à l'auteur !

© François Gagol, mai 2010

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