Certification Santé: Qualité des Soins 2023
Certification Santé: Qualité des Soins 2023
MANUEL
Certification
des établissements
de santé pour
la qualité des soins
Version 2023
Descriptif de la publication
Cibles concernées Professionnels et représentants des usagers des établissements de santé, Agences régionales de santé
Les membres du groupe de travail ont communiqué leurs déclarations publiques d’intérêts à la HAS. Elles
sont consultables sur le site [Link] Elles ont été analysées selon la grille d’analyse du
Conflits d’intérêts guide des déclarations d’intérêts et de gestion des conflits d’intérêts de la HAS. Les intérêts déclarés par
les membres du groupe de travail ont été considérés comme étant compatibles avec leur participation à
ce travail.
Le référentiel
Lexique
Remerciements
Ajustements
Le patient reçoit une information claire et adaptée à son degré de discernement sur son état de
Critère n° 1.1-01
santé, les hypothèses et confirmations diagnostiques
Ancien intitulé : Au-delà des informations données aux représentants légaux, les informations destinées
aux enfants et adolescents sont adaptées à leur niveau de compréhension (l’information des parents est
Élément d’évaluation couverte par le critère n° 1.1-01) (professionnels).
Crit.1.1-01-ee04-PAT
Ajustement proposé : suppression de cet élément d’évaluation dans ce critère et transfert sur le critère
1.1-04 dédié à l’enfant et l’adolescent plus approprié.
Critère n° 1.1-04 L’enfant ou l’adolescent est invité à exprimer son avis sur le projet de soins
Ajustement : Création par transfert du critère 1.1-01 : Au-delà des informations données aux
Élément d’évaluation
représentants légaux, les informations destinées aux enfants et adolescents sont adaptées à leur niveau
Crit.1.1-04-ee02-PAT
de compréhension (l’information des parents est couverte par le critère n° 1.1-01) (professionnels).
Critère n° 1.1-06 Le patient bénéficie d’actions pour devenir acteur de sa prise en charge
HAS Programme de soins psychiatriques sans consentement - Outil n° 2 : Plan Prévention Partagé
Référence supplémentaire programme de soins psychiatrique sans consentement, mars 2021 ; Outil n° 3 : Programme de soins
psychiatriques sans consentement. Livret patient, mars 2021.
Critère n° 1.1-08 Le patient a pu désigner la personne à prévenir et la personne de confiance de son choix
Le patient est informé des dispositifs médicaux qui lui sont implantés durant son séjour et reçoit
Critère n° 1.1-10
les consignes de suivi appropriées
Élément d’évaluation Ajustement : Passage du champ d’applicabilité « Tout établissement » à « Chirurgie et interventionnel ».
Crit.1.1-10-ee01-PAT Permet de cibler les patients concernés qui ne relèvent que des secteurs interventionnels.
Intitulé : La pose du dispositif médical implantable, son identification et l’information du patient sont
tracées : – dans le dossier du patient – dans la lettre de liaison et/ou les documents de sortie; – et, s’ils
Élément d’évaluation existent, dans le dossier médical partagé et le dossier pharmaceutique
Crit.1.1-10-ee04-PAT Ajustement proposé : passer de consultation documentaire à professionnels
La consultation documentaire se fait en visite avec les professionnels donc changement de cible pour
simplification fonctionnelle des audits
Le patient est informé des produits sanguins labiles qui lui sont administrés
Ajustement 1 : suppression du terme MDS car le traceur ciblé ne porte que sur les PSL.
Critère n° 1.1-11
Ajustement 2 : passage de la méthode « patient traceur » à la méthode « traceur ciblé » Méthode avec
traceur ciblé plus adaptée.
Ancien intitulé : Le patient reçoit une information sur les produits sanguins labiles et les médicaments
dérivés du sang qui lui ont été administrés, les risques encourus, les précautions et les conduites à tenir
Élément d’évaluation
en cas d’incident.
Crit.1.1-11-ee01-PAT
Ajustement : suppression du fait du changement de méthode, l’information du patient déjà recueilli en
1.1-03 & les deux ee suivants
Ancien intitulé : Toutes les informations liées aux produits sanguins labiles et aux médicaments dérivés du
sang administrés au patient, lui sont délivrées.
Élément d’évaluation Ajustement : Toutes les informations liées aux produits sanguins labiles sont communiquées au patient
Crit.1.1-11-ee02-PAT en amont de leur administration.
L’ajustement de libellé est proposé pour scinder l’information amont et celle sur l’acte de transfusion ciblé
dans l’élément créé suivant.
Élément d’évaluation Création nouvel EE : Des supports d’information sur la transfusion précisant les risques encourus et les
Crit.1.1-11-ee03-PAT conduites à tenir en cas d’incident sont remis et expliqués au patient.
Décret n° 2022-102 du 31 janvier 2022 relatif aux conditions techniques de fonctionnement de l'activité
Référence supplémentaire
d'hospitalisation à domicile.
Critère n° 1.1-14 Le patient est informé de façon adaptée sur son droit à rédiger ses directives anticipées
Intitulé : Lorsque le patient a rédigé des directives anticipées, celles-ci sont tracées dans le dossier.
Élément d’évaluation Ajustement proposé : passer de consultation documentaire à professionnels.
Crit.1.1-14-ee03-PAT La consultation documentaire se fait en visite avec les professionnels donc changement de cible pour
simplification fonctionnelle des audits.
Le patient est informé sur les représentants des usagers et/ou associations de bénévoles, qui
Critère n° 1.1-16 peuvent l’accompagner et sur les aides techniques et humaines adaptées à ses besoins
nécessaires pour son retour à domicile
Ancien intitulé : Le cas échéant, le patient est informé sur les aides techniques et humaines adaptées à
ses besoins nécessaires pour son retour à domicile.
Élément d’évaluation
Ajustement : Pour son retour à domicile ou en structure d’hébergement, le patient a reçu toutes les
Crit.1.1-16-ee03-PAT
informations sur les aides techniques et humaines adaptées à ses besoins.
Reformulation pour être plus précis.
Critère n° 1.1-17 Le patient est invité à faire part de son expérience et à exprimer sa satisfaction
La prise en compte du point de vue du patient permet d’améliorer la qualité de la prise en charge. Pour ce
faire, un système de recueil et d’analyse de l’expérience du patient et de sa satisfaction est mis en place.
En fonction des modes et des durées de prise en charge, les modalités de recueil et d’exploitation de
l’expression des patients peuvent prendre des formes différentes allant du questionnaire à la tenue de
Texte introduction réunions régulières entre patients et professionnels. Les patients peuvent déclarer tout événement
indésirable grave lié associé à leurs soins (EIAS). Ils doivent être informés de cette possibilité et des
modalités de déclaration.
Ajustement : suppression du terme « grave ». La notion de gravité est complexe à apprécier par le patient.
Ancien intitulé. Le patient est informé des modalités pour déclarer tout événement indésirable grave lié à
ses soins (EIAS).
Élément d’évaluation
Crit.1.1-17-ee04-PAT Ajustement : Le patient est informé des modalités pour déclarer tout événement indésirable grave associé
à ses soins (EIAS).
suppression du terme « grave ». La notion de gravité est complexe à apprécier par le patient.
Le patient vivant avec un handicap bénéficie du maintien de son autonomie tout au long de son
séjour
Critère n° 1.2-03
Ajustement : ajout de « vivant avec un handicap » après le mot patient de chacun des 3 EE afin de
renforcer la lisibilité de la grille d’évaluation.
Critère n° 1.2-04 Le patient âgé dépendant bénéficie du maintien de son autonomie tout au long de son séjour
Critère n° 1.2-08 Le patient bénéficie de soins visant à anticiper ou à soulager rapidement sa douleur
Ancien intitulé : Le patient évalue sa douleur dès lors qu'il la ressent ou est susceptible de l’être et ce
jusqu’à disparition complète et durable de la douleur.
Élément d’évaluation Ajustement : Le patient évalue sa douleur dès lors qu'il la ressent ou est susceptible de la ressentir et ce
Crit.1.2-08-ee01-PAT jusqu’au soulagement de la douleur et une amélioration de sa qualité de vie.
Pour les douleurs chroniques, la disparition de la douleur peut être impossible, il convient de viser le
soulagement et l’amélioration de la qualité de vie.
Intitulé : L’anticipation, le soulagement de la douleur et les réévaluations régulières sont retrouvés dans le
dossier (quand une prescription « si besoin » est réalisée, le besoin - niveau de douleur - est précisé).
Élément d’évaluation
Ajustement : passer de la cible « consultation documentaire » à la cible « professionnels ».
Crit.1.2-08-ee03-PAT
La consultation documentaire se fait en visite avec les professionnels donc changement de cible pour
simplification fonctionnelle des audits.
La présence des proches et/ou aidants est facilitée en dehors des heures de visites, lorsque la
Critère n° 1.3-03
situation le nécessite
Intitulé : Les situations difficiles sont identifiées par les professionnels et tracées dans le dossier.
Élément d’évaluation Ajustement : passer de la cible « consultation documentaire » à la cible « professionnels »
Crit.1.3-03-ee03-PAT La consultation documentaire se fait en visite avec les professionnels donc changement de cible pour
simplification fonctionnelle des audits.
Le patient vivant avec un handicap ou ses proches et/ou aidants exprime ses besoins et
Critère n° 1.4-02
préférences pour une prise en compte dans son projet de soins
Intitulé : Les besoins et préférences exprimés par le patient sont pris en compte dans son projet de soins.
Élément d’évaluation Ajustement : passer de la cible « consultation documentaire » à la cible « professionnels ».
Crit.1.4-02-ee03-PAT La consultation documentaire se fait en visite avec les professionnels donc changement de cible pour
simplification fonctionnelle des audits.
Critère n° 2.1-01 La pertinence des décisions de prise en charge est argumentée au sein de l’équipe
HAS Exploration des pathologies thyroïdiennes chez l’adulte : Pertinence et critères de qualité de
Référence supplémentaire
l’échographie, pertinence de la cytoponction échoguidée, octobre 2021.
Critère n° 2.1-02 La pertinence de l’orientation du patient par le SAMU est argumentée avec l’équipe d’aval
Ajustement : passage en méthode traceur ciblé pour la cohérence du traceur ciblé SAMU/SMUR
Référence supplémentaire Décret n° 2021-537 du 30 avril 2021 relatif à la procédure applicable devant le juge des libertés et de la
détention en matière d'isolement et de contention mis en œuvre dans le cadre de soins psychiatriques
sans consentement.
Critère n° 2.2-01 Chaque appelant au SAMU pour un problème de santé bénéficie d’une régulation médicale
Intitulé : Toutes les communications se rapportant à un cas régulé sont tracées au sein du dossier de
régulation médicale (DRM).
Élément d’évaluation
Ajustement : passer de la cible « consultation documentaire » à la cible « professionnels ».
Crit.2.2-01-ee03-TCI
La consultation documentaire se fait en visite avec les professionnels donc changement de cible pour
simplification fonctionnelle des audits.
HAS Flash Sécurité Patient : SAMU – Et si chacun jouait sa partition, 2022. HAS Flash Sécurité Patient :
Références supplémentaires
SAMU – Et si coordonner rimait avec communiquer, 2021.
Le dossier médical préhospitalier des SMUR comporte tous les éléments nécessaires à la
Critère n° 2.2-02
poursuite de la prise en charge du patient
L’équipe des urgences assure au patient une orientation dans les circuits et délais adaptés à sa
Critère n° 2.2-03
prise en charge
HAS : Idées et conduites suicidaires chez l’enfant et l’adolescent : prévention, repérage, évaluation, prise
Référence supplémentaire
en charge, septembre 2021.
Critère n° 2.2-06 Les équipes se coordonnent pour la mise en œuvre du projet de soins
Le projet de soins adapté aux besoins et préférences du patient est élaboré par l’équipe et inclut la
contribution des professionnels en soins de support. L’évaluation du patient est effectuée par des
professionnels qualifiés ; elle implique les disciplines concernées et fait l’objet d’une traçabilité au dossier
du patient. Les interventions des professionnels intervenant en support de l’équipe (spécialistes
médicaux, kinésithérapeute, psychologue, assistante sociale, brancardier...) sont connues, synchronisées
et tracées, en respectant les secrets professionnels (médical, social...). La prise en charge intègre ainsi
les éléments médicaux, psychologiques, d’autonomie, de rééducation, et sociaux qui permettent de
Texte introductif construire un projet de soins, partagé dans le dossier du patient et, si cela est nécessaire, évolutif. La
coordination pluriprofessionnelle et la coopération avec le patient sont des facteurs prépondérants dans la
qualité de mise en œuvre du projet de soins, notamment pour des modes de prises en charge
ambulatoires, en hospitalisation à domicile et dans les programmes de récupération améliorée après
chirurgie. Le projet de soins intègre un projet d’accompagnement du patient vivant avec un handicap.
Ajout de la phrase pour une mise en cohérence avec les recommandations des évaluations
internationales (ISQUA).
Référence supplémentaire HAS Diagnostic de la dénutrition chez la personne de 70 ans et plus, novembre 2021.
Ancien intitulé : Les coordonnées de l’ensemble des intervenants du patient hospitalisé à domicile sont
tracées dans son dossier.
Élément d’évaluation
Ajustement : passer de la cible « consultation documentaire » à la cible « professionnels ».
Crit.2.2-13-ee03-PRT
La consultation documentaire se fait en visite avec les professionnels donc changement de cible pour
simplification fonctionnelle des audits.
Référence supplémentaire Décret n° 2022-102 du 31 janvier 2022 relatif aux conditions techniques de fonctionnement de l'activité
+ en 2.3-14 d'hospitalisation à domicile.
Critère n° 2.2-17 Les équipes réalisent un examen somatique pour tout patient hospitalisé en psychiatrie
Intitulé : L’examen somatique réalisé à l’entrée donne lieu à un suivi tout au long de la prise en charge, en
lien avec le médecin traitant et/ou les services spécialisés, si nécessaire.
Élément d’évaluation Ajustement : Dédoublement de l’élément pour séparer l’examen d’entrée et la réévaluation au cours de la
Crit.2.2-17-ee01-PRT prise en charge.
EE1 : Un examen somatique est réalisé dans les 24 h d’une hospitalisation complète en psychiatrie.
EE 2 : Un suivi somatique est réalisé tout au long de la prise en charge et tracé dans la lettre de laision.
Les équipes respectent les bonnes pratiques d’identification du patient à toutes les étapes
Critère n° 2.3-01
de sa prise en charge
Ancien intitulé : L’analyse pharmaceutique est organisée et pertinente et intègre les informations du
dossier pharmaceutique s’il existe, et les interventions pharmaceutiques sont prises en compte.
Ajustement : Scission en 3 éléments d’évaluation + la cible gouvernance est substituée à Professionnels
évalués avec la méthode du traceur ciblé médicament
Élément d’évaluation
Crit.2.3-03-ee04-TCI La pharmacie réalise l’analyse pharmaceutique et évalue la pertinence de la prescription.
L’analyse pharmaceutique intègre les informations du Dossier Pharmaceutique du patient (Ordre des
pharmaciens, Assurance maladie), pour tous les patients dotés d’un Dossier Pharmaceutique.
Les interventions de la pharmacie sont prises en compte par les services prescripteurs.
Ajustement pour une meilleur lisibilité des acteurs et des objets.
Critère n° 2.3-04 Les équipes respectent les bonnes pratiques d’administration des médicaments
Intitulé : Il existe des modalités de contrôle spécifiques et renforcées pour des médicaments à risque
Élément d’évaluation identifiés par l’établissement.
Crit.2.3-04-ee03-TCI
Ajustement : suppression car redondance avec le 2.3-06.
Intitulé : L’administration ou le motif de non-administration du médicament au patient est tracé dans son
dossier.
Élément d’évaluation
Ajustement : passer de la cible « consultation documentaire » à la cible « professionnels ».
Crit.2.3-04-ee05-PRT
La consultation documentaire se fait en visite avec les professionnels donc changement de cible pour
simplification fonctionnelle des audits.
HAS Flash Sécurité Patient : Calcul de doses médicamenteuses – La règle de trois doit rester la règle,
2022.
Références supplémentaires HAS Flash Sécurité Patient : Dispositifs médicaux – Bien s’en servir... pour éviter le pire, 2021.
Guide sur l’auto-administration, 2022. Le patient en auto-administration de ses médicaments en cours
d’hospitalisation.
Ancien intitulé : L'équipe respecte les bonnes pratiques des médicaments à risque à toutes les étapes du
circuit.
Élément d’évaluation
Ajustement : L'équipe respecte les bonnes pratiques des médicaments à risque à toutes les étapes du
Crit.2.3-06-ee01-TCI
circuit. (la prescription, la dispensation, l’administration, le suivi, la surveillance et la réévaluation).
Précision des étapes du circuit dans l’élément pour que toutes soient évaluées.
Ancien intitulé : L'équipe dispose de la liste des médicaments à risque et en connaît les règles de
stockage (température, sécurisation…).
Ajustement : La liste des médicaments à risque est adaptée à l’unité et les règles de stockage
Élément d’évaluation
(température, sécurisation…) sont respectées.
Crit.2.3-06-ee02-TCI
Passage de la méthode « traceur ciblé » à la méthode « Observations » ce qui permet d’apprécier ce
point dans tous les services et tracer d’éventuels manquements qui n’auraient pas été vus lors du traceur
ciblé.
HAS Flash Sécurité Patient : Dispositifs médicaux – Bien s’en servir... pour éviter le pire, 2021.
HAS Flash Sécurité Patient : Médicaments à risque – Sous-estimer le risque c’est risqué, 2021.
Références HAS Flash Sécurité Patient : Accidents liés à un médicament à risque – Qui dit potassium (KCl), dit
vigilance maximale, 2021.
Décret n° 2022-114 du 1er février 2022 relatif aux conditions techniques de fonctionnement de l'activité de
médecine nucléaire.
Intitulé : Les conditions de transport des produits de santé sont adaptées (boîtes fermées, conteneurs
Élément d’évaluation sécurisés, conservation du froid,…).
Crit.2.3-07-ee05-OBS Ajustement : passage de la méthode des observations à la méthode « traceur ciblé » (professionnels).
Méthode du traceur ciblé sur les produits de santé plus pertinente.
Référence supplémentaire Flash sécurité patient « Le stockage des curares… des erreurs pas si rares », 2022.
Intitulé : Le bilan thérapeutique des traitements est tracé dans le dossier du patient au jour de la sortie et
intégré dans la lettre de liaison.
Élément d’évaluation
Ajustement : passer de consultation documentaire à professionnels.
Crit.2.3-08-ee02-PRT
La consultation documentaire se fait en visite avec les professionnels donc changement de cible pour
simplification fonctionnelle de l’audit.
Les équipes maîtrisent le risque infectieux en appliquant les bonnes pratiques d’hygiène des
Critère n° 2.3-10
mains
Intitulé : L’équipe connaît et respecte les indications de l’hygiène des mains : avant et après le contact
Élément d’évaluation avec le patient, avant un geste aseptique, après le risque d’exposition à un liquide biologique et après un
Crit.2.3-10-ee02-TCI contact avec l’environnement du patient.
Ajustement : suppression de la notion de respect qui sera évalué dans le point observation.
Intitulé : Sur la base des résultats de l’indicateur national hygiène des mains et du suivi en continu de la
consommation des solutions hydroalcooliques par service (indépendamment d’un indicateur national de
Élément d’évaluation type ICSHA), l'EOH, appuyée par la gouvernance, met en place des actions d’amélioration de
Crit.2.3-10-ee05-TCI l’observance et de la technique d’hygiène des mains.
Ajustement : Changement de cible « gouvernance » à la cible « professionnels » et plus précisément aux
personnels en responsabilité de l’hygiène dans l’établissement).
Ancien intitulé : L’équipe connait et applique les prérequis à l’hygiène des mains : non-port de bijoux et
montres, manches courtes, absence de vernis, ongles courts. L’équipe connait et applique la bonne
technique d’hygiène des mains en fonction de la situation et privilégie la solution hydroalcoolique par
rapport au lavage à l’eau et au savon.
Élément d’évaluation Ajustement : scission en 2 EE.
Crit.2.3-10-ee07-OBS 1. L’équipe applique les prérequis à l’hygiène des mains : non-port de bijoux et montres, manches courtes,
absence de vernis, ongles courts.
2. L’équipe applique la bonne technique d’hygiène des mains en fonction de la situation et privilégie la
solution hydroalcoolique par rapport au lavage à l’eau et au savon.
Suppression de l’effet cumulatif de l’évaluation.
Les équipes maîtrisent le risque infectieux en appliquant les précautions adéquates, standard et
Critère n° 2.3-11
complémentaires
Les éléments clés des programmes de prévention et contrôle des infections (PCI) dans les établissements
Référence supplémentaire de santé et médico-sociaux. Rôle et missions des équipes opérationnelles d’hygiène et des équipes
mobiles d’hygiène – SF2H, 2021.
Les équipes maîtrisent le risque infectieux lié au traitement et au stockage des dispositifs
Critère n° 2.3-13
médicaux réutilisables
Élément d’évaluation Intitulé actuel de l’EE : L’équipe assure le suivi d’indicateurs de prévention des infections.
Crit.2.3-13-ee01-TCI Ajustement : Les conditions de désinfection et de stockage (locaux, équipements, etc…) des dispositifs
médicaux réutilisables invasifs sont respectées et l’équipe assure le suivi d'indicateurs correspondants.
Intitulé : Le compte rendu d’examen identifie les dispositifs médicaux réutilisables invasifs utilisés avec la
mention des références du dispositif médical.
Élément d’évaluation
Ajustement : passer de la cible « consultation documentaire » à la cible « professionnels ».
Crit.2.3-13-ee05-TCI
La consultation documentaire se fait en visite avec les professionnels donc changement de cible pour
simplification fonctionnelle de l’audit.
Élément d’évaluation Ajustement 2 : La traçabilité de la désinfection est tracée dans le dossier (date, opérateur, équipements
Crit.2.3-13-ee06-TCI ayant servis dans le circuit de désinfection, etc…) ainsi que la référence du dispositif désinfecté.
La consultation documentaire se fait en visite avec les professionnels donc changement de cible pour
simplification fonctionnelle de l’audit. Par ailleurs le changement de libellé apporte de la clarté sur ce qui
est recherché.
Les équipes maîtrisent le risque infectieux lié aux dispositifs invasifs en appliquant les
Critère n° 2.3-14
précautions adéquates
Ancien intitulé : Le pansement sur le dispositif est transparent pour la surveillance du site d’insertion
Élément d’évaluation (abord vasculaire).
Crit.2.3-14-ee01-PAT Ajustement : suppression
Regroupement des éléments d’évaluation 1 à 3 dans un élément d’évaluation unique.
Ancien intitulé : Le système de sondage urinaire est un système clos et la tubulure est correctement
placée (drainage urinaire).
Élément d’évaluation Ajustement : suppression.
Crit.2.3-14-ee02-PAT Regroupement des éléments d’évaluation 1 à 3 dans un élément d’évaluation unique. Il est très difficile de
trouver un patient traceur (PT) correspondant à cet EE Le chapitre 2 porte sur les équipes de soins donc il
n’est pas logique d’avoir du PT.
Ancien intitulé : Le patient est placé en position demi-assise (ventilation assistée, hors contexte
spécifique)
Élément d’évaluation Ajustement : suppression
Crit.2.3-14-ee03-PAT Regroupement des éléments d’évaluation 1 à 3 dans un élément d’évaluation unique. Il est très difficile de
trouver un patient traceur (PT) correspondant à cet EE. Le chapitre 2 porte sur les équipes de soins donc
il n’est pas logique d’avoir du PT.
Les équipes des secteurs interventionnels maîtrisent le risque infectieux en respectant les
Critère n° 2.3-15
bonnes pratiques per-opératoires
Critère n° 2.3-19 Les équipes maîtrisent les risques liés à l’utilisation de rayonnements ionisants
Ancien intitulé : Le patient est informé qu'il a reçu des rayonnements ionisants et du risque sur sa santé.
Élément d’évaluation Ajustement : L’équipe informe le patient des doses qu’il a reçues et des risques pour sa santé.
Crit.2.3-19-ee01-ASY Il est très compliqué de trouver un PT correspondant en visite. L’équipe doit être en mesure d’apporter les
éléments de preuve.
Intitulé : les professionnels de l’équipe savent expliquer la conduite à tenir (notamment le respect de
l’obligation de déclaration à l’Autorité de sûreté nucléaire et d'information de la personne compétente en
radioprotection) en cas d’incidents liés aux rayonnements ionisants (surexposition, complication,
Élément d’évaluation brûlure...) concernant le patient ou le professionnel. mises en œuvre et tracées dans le dossier.
Crit.2.3-19-ee02-PAT Ajustement : passage de la méthode « patient traceur » à la méthode « parcours traceur »
(professionnels).
Il est très compliqué de trouver un PT correspondant en visite. L’équipe doit être en mesure d’apporter les
éléments de preuve.
Ancien intitulé : Pour tout acte médical faisant appel aux rayonnements ionisants, le dossier du patient
contient les éléments suivants : la justification de l’acte et la procédure réalisée, le matériel utilisé et la
quantité de dose reçue par le patient au cours de la procédure.
Ajustement 1 : Pour tout acte médical faisant appel aux rayonnements ionisants, le dossier du patient
Élément d’évaluation contient les éléments suivants : la justification de l’acte et la procédure réalisée, le matériel utilisé et la
Crit.2.3-19-ee03-PAT quantité de dose reçue ou estimée par le patient au cours de la procédure
Ajustement 2 : passage de la méthode « patient traceur » à la méthode « parcours traceur »
(professionnels)
Il est très compliqué de trouver un PT correspondant en visite. L’équipe doit être en mesure d’apporter les
éléments de preuve.
Critère n° 2.3-20 Les équipes maîtrisent les risques liés à l’hémorragie du post-partum immédiat (HPPI)
Intitulé : L’équipe trace systématiquement les modalités de la délivrance, l’injection préventive d’ocytocine
et, en cas de voie basse, une conclusion de l’examen du placenta.
Élément d’évaluation
Ajustement : passer de la cible « consultation documentaire » à la cible « professionnels ».
Crit.2.3-20-ee03-PRT
La consultation documentaire se fait en visite avec les professionnels donc changement de cible pour
simplification fonctionnelle à l’audit.
Ancien libellé : Les résultats cliniques sont analysés par l’équipe et se traduisent par des plans d’actions
d’amélioration dont les effets sont mesurés.
Ajustement : Les équipes améliorent leurs pratiques en se fondant sur l’analyse de leurs résultats
Critère n° 2.4-01
cliniques.
L’ajustement du libellé est lié au besoin de clarifier les attendus entre l’objectif 2.4 (niveau des services) et
l’objectif 3.7 (niveau établissement). Les ajustements de ce critère visent à gagner en clarté.
Ancien intitulé : L’équipe peut présenter présente une démarche d’évaluation (sur un échantillon de
Élément d’évaluation patients) des résultats cliniques de ses patients sur une prise en charge pour laquelle elle a identifié un
Crit.2.4-01-ee01-PRT potentiel d’amélioration (évaluation des pratiques professionnelles). Elle peut le faire via une mesure par
les professionnels ou une mesure directe auprès des patients.
Ancien intitulé : Dans le cas d’une double évaluation, l’équipe confronte le résultat de ces deux
Élément d’évaluation évaluations et en tire un diagnostic global.
Crit.2.4-01-ee02-PRT
Ajustement : L’équipe a mis en place un plan d’actions et en à mesurer les effets
Ancien libellé : Les équipes mettent en place des actions d’amélioration fondées sur l’évaluation de la
satisfaction et de l’expérience du patient.
Ajustement : Les équipes améliorent leurs pratiques en se fondant sur la satisfaction et l’expérience de
Critère n° 2.4-02
leurs patients.
L’ajustement du libellé est lié au besoin de clarifier les attendus entre l’objectif 2.4 (niveau des services) et
l’objectif 3.7 (niveau établissement). Les ajustements de ce critère visent à gagner en clarté.
Ancien intitulé : Les équipes connaissent les recommandations établies par la commission des usagers et
Élément d’évaluation mettent en place, lorsqu’elles existent, des actions d'amélioration.
Crit.2.4-02-ee04-PRT
Ajustement : suppression de l’EE et transfert en 3.7-02 où le sujet est traité.
Ancien libellé : Les équipes mettent en place des actions d’amélioration fondées sur l’analyse collective
des résultats de leurs indicateurs
Ajustement : Les équipes améliorent leurs pratiques en se fondant sur leurs résultats d’indicateurs
Critère n° 2.4-03
notamment des indicateurs qualité et sécurité des soins.
L’ajustement du libellé est lié au besoin de clarifier les attendus entre l’objectif 2.4 (niveau des services) et
l’objectif 3.7 (niveau établissement). Les ajustements de ce critère visent à gagner en clarté).
Ancien libellé : Les équipes recueillent leurs indicateurs qualité et sécurité des soins.
Élément d’évaluation Ajustement : Les équipes réalisent des revues régulières de leurs indicateurs notamment des indicateurs
Crit.2.4-03-ee01-PRT qualité et sécurité des soins qui les concernent.
Remplacement du libellé par transfert du libellé d’un élément d’évaluation du 3.7-03.
Ancien libellé : Les équipes analysent et mettent en place des actions d’amélioration pour leurs
indicateurs qualité et sécurité des soins.
Élément d’évaluation
Ajustement : Les équipes mettent en place des actions d'amélioration basées sur les résultats des
Crit.2.4-03-ee02-PRT
indicateurs qualité et sécurité des soins qui les concernent.
Remplacement du libellé par transfert du libellé d’un élément d’évaluation du 3.7-03.
Ancien libellé : Les équipes mettent en place des actions d’amélioration fondées sur l’analyse collective
des évènements indésirables associés aux soins
Ajustement : Les équipes améliorent leurs pratiques en analysant les événements indésirables associés
Critère n° 2.4-04
aux soins qu’elles ont déclarés.
L’ajustement du libellé est lié au besoin de clarifier les attendus entre l’objectif 2.4 (niveau des services) et
l’objectif 3.7 (niveau établissement).
La gestion des événements indésirables associés aux soins (EIAS dont les presqu’accidents (1), plaintes,
erreurs cliniques, thérapeutiques ou pharmaceutiques…) est traitée comme une opportunité d’analyse
Texte introductif des pratiques et de mise en œuvre d’une dynamique collective de gestion des risques.
(1) Le presque accident se définit comme un EIAS pour lequel il n’y a pas eu de dommage. L’intégration se
fait en réponse à une recommandation de l’ISQUA.
Ajustement : L’équipe analyse régulièrement ses pratiques en s’appuyant sur les déclarations des
Élément d’évaluation événements indésirables associés aux soins dont les presqu’accidents : revue de mortalité et de
Crit.2.4-04-ee02-PRT morbidité, comité de retour d’expérience, revue des erreurs liées aux médicaments et dispositifs
médicaux associés, etc.
Référence supplémentaire HAS, Guide « L'analyse des évènements indésirables associés aux soins », juillet 2021.
Ancien libellé : Dans les secteurs de soins critiques, les modalités de prise en charge du patient sont
analysées et se traduisent par des plans d’actions d’amélioration dont les effets sont mesurés.
Ajustement : Les équipes des secteurs de soins critiques améliorent leurs pratiques en se fondant
notamment sur les modalités de prise en charge de leurs patients.
Critère n° 2.4-05
L’ajustement du libellé est lié au besoin de clarifier les attendus entre l’objectif 2.4 (niveau des services) et
l’objectif 3.7 (niveau établissement).
Il faut ajouter dans chaque élément d’évaluation la mention « soins critiques » pour identifier le secteur
dans la grille d’évaluation.
Création nouvel EE : L’équipe des soins critiques met en œuvre des actions pour améliorer la prise en
Élément d’évaluation charge des patients.
Crit.2.4-05-ee04-PRT
Intégration de la notion de plan d’actions.
Ancien libellé : Dans les blocs opératoires et secteurs interventionnels, les modalités de réalisation de la
check-list sont analysées et se traduisent par des plans d’actions d’amélioration dont les effets sont
mesurés.
Critère n° 2.4-06 Ajustement: Les équipes des secteurs interventionnels améliorent leurs pratiques en analysant les
modalités de réalisation de la check-list.
L’ajustement du libellé est lié au besoin de clarifier les attendus entre l’objectif 2.4 (niveau des services) et
l’objectif 3.7 (niveau établissement).
Création nouvel EE : Les équipes des blocs opératoires et des secteurs interventionnels mettent en
Élément d’évaluation œuvre des actions d’amélioration sur la base de l’analyse des résultats des indicateurs de suivi des
Crit.2.4-06-ee02-PRT modalités de réalisation de la check-list.
Intégration de la notion de plan d’actions.
Du fait du passage en parcours, il semble opportun pour limiter les NA et parce que c’est au niveau des
Champ d’applicabilité soins critiques que cela se passe prioritairement, passage de « Chirurgie et interventionnel en soins
critiques ».
Élément d’évaluation Création d’EE (professionnels) : Les équipes de greffes d’organes ou de tissus évaluent leurs résultats
Crit.2.4-09-ee03-PRT avec les indicateurs proposés par l’Agence de la biomédecine.
Élément d’évaluation Création d’EE (professionnels) : L’ Les équipes de soins critiques savent contacter les centres de
Crit.2.4-09-ee05-PRT référence.
Élément d’évaluation Création d’EE (professionnels) : Tous les patients déclarés en mort cérébrale font l’objet d’une analyse
Crit.2.4-09-ee06-PRT d’éligibilité au don d’organes.
Élément d’évaluation Création d’EE (professionnels) : Les équipes de prélèvement, traitement, conservation et greffe de
Crit.2.4-09-ee07-PRT cellules souches hématopoïétiques mettent en œuvre des plans d’actions dont les effets sont mesurés.
Élément d’évaluation
Création d’EE : Les informations sur le don d’organes sont disponibles.
Crit.2.4-09-ee08-PRT
Critère n° 3.2-01 L’établissement promeut toutes les formes de recueil de l’expression du patient
Ancien libellé : L’exploitation des résultats e-Satis est restituée aux unités de soins et à la commission des
usagers pour alimenter leurs actions d’amélioration de la qualité.
Élément d’évaluation Ajustement : L’exploitation des résultats e-Satis est restituée aux unités de soins pour alimenter leurs
Crit.3.2-01-ee04-ASY actions d’amélioration de la qualité.
Suppression de la mention « Commission des usagers » pour cet EE traité avec les professionnels alors
que la CDU est rencontrée par ailleurs.
Élément d’évaluation Ancien libellé : Des initiatives visant à mobiliser l’expertise des patients sont portées par la gouvernance.
Crit.3.2-02-ee01-ASY Ajustement : Des actions mobilisant l’expertise des patients sont portées par la gouvernance.
Ancien libellé : Les patients sont sollicités dans le cadre des démarches collectives de développement et
d’amélioration de pratiques : revue de mortalité et de morbidité, comité de retour d’expérience, revue des
Élément d’évaluation erreurs liées aux médicaments et dispositifs médicaux associés, EPP…
Crit.3.2-02-ee02-ASY Ajustement : Les patients participent à des démarches collectives de développement et d’amélioration de
pratiques : revue de mortalité et de morbidité, comité de retour d’expérience, revue des erreurs liées aux
médicaments et dispositifs médicaux associés, EPP…
Ancien libellé : Des démarches d’intégration de l’expertise des patients sont effectives dans différents
Élément d’évaluation domaines (éducation thérapeutique, soutien au patient, parcours patient, formation des professionnels...).
Crit.3.2-02-ee03-ASY Ajustement : Des patients interviennent dans différents domaines (éducation thérapeutique, soutien au
patient, parcours patient, formation des professionnels...).
Ancien libellé : Des démarches mobilisant l’expertise des patients sont mises en œuvre (éducation
thérapeutique, soutien au patient, parcours du patient, formation des professionnels…). (Professionnels)
Élément d’évaluation
Ajustement : Les patients participent à des démarches collectives d’amélioration des pratiques et à des
Crit.3.2-02-ee05-ASY
démarches mobilisant leur expertise dans différents domaines (éducation thérapeutique, soutien au
patient, parcours du patient, formation des professionnels…). (Professionnels).
Ancien libellé : Des démarches mobilisant l’expertise des patients sont mises en œuvre (éducation
thérapeutique, soutien au patient, parcours du patient, formation des professionnels…). (RU)
Élément d’évaluation
Crit.3.2-02-ee06-ASY Ajustement : Les patients participent à des démarches collectives d’amélioration des pratiques et à des
démarches mobilisant leur expertise dans différents domaines (éducation thérapeutique, soutien au
patient, parcours du patient, formation des professionnels…). (Représentants des usagers).
Ancien intitulé : La gouvernance veille au respect des droits, dignité, intimité, confidentialité et à
l’établissement de la relation d’aide et de soutien vis-à-vis des patients et de leurs familles.
Élément d’évaluation
Ajustement : suppression
Crit.3.2-4-ee02-ASY
Les professionnels sont plus à même de répondre à cet élément mais une question similaire leur est déjà
posée.
Élément d’évaluation Création d’un nouvel EE : La gouvernance évalue les risques impactant la bientraitance notamment dans
Crit.3.2-4-ee04-ASY les secteurs en difficulté (gouvernance).
Création d’un nouvel EE : Les risques impactant la bientraitance [(sous effectifs, turnover, instabilité
Élément d’évaluation encadrement, formation, matériel, protocole de prise en charge) sont identifiés (professionnels].
Crit.3.2-4-ee05-ASY
Création en miroir de l’élément d’évaluation posé à la gouvernance.
Création d’un nouvel EE : Les conditions d’exercice des pratiques sont réunies pour assurer la
bientraitance dans les moments sensibles (accueil, prise en charge de la douleur, toilette, annonce…)
Élément d’évaluation (professionnels).
Crit.3.2-4-ee06-ASY
Il est important que les professionnels puissent apprécier dans la situation qu’ils connaissent si leur
condition d’exercice n’impacte pas la qualité des soins.
L’établissement participe à la luttecontre les situations et actes de maltraitance dont ont été
victimes les patients
Critère n° 3.2-05
Ajustement intitulé : L’établissement participe au repérage et à la prise en charge des maltraitances
éventuelles subies par les patients
Ancien libellé : Les professionnels connaissent les conduites à tenir pour signaler et prendre en charge
Élément d’évaluation les situations de maltraitance.
Crit.3.2-05-ee02-ASY Ajustement : Les professionnels connaissent appliquent les conduites à tenir pour détecter, signaler et
prendre en charge les situations de maltraitance
Ancien libellé : Les professionnels sont sensibilisés aux situations à risque et facteurs de maltraitance,
notamment pour les personnes fragiles ou potentiellement exposées (violences conjugales, enfants...)
Élément d’évaluation pour favoriser leur détection.
Crit.3.2-05-ee03-ASY Ajustement : Les professionnels sont sensibilisés aux situations à risque et facteurs de maltraitance,
notamment pour les personnes en situation de vulnérabilité ou potentiellement exposées (violences
conjugales, enfants...) pour favoriser leur détection.
Élément d’évaluation Nouvel EE : La gouvernance évalue annuellement que le repérage des situations de maltraitance dont ont
Crit.3.2-05-ee04-ASY été victimes les patients vulnérables avant leur prise en charge est effectif (Gouvernance).
Nouvel EE : La gouvernance recense les cas de maltraitance dans le PMSI (bilan annuel sur tous les
Élément d’évaluation
codes des familles T74, Z61 et Z63) et elle met en œuvre des actions découlant de l’analyse du PMSI.
Crit.3.2-05-ee05-ASY
(Gouvernance).
La maltraitance vise toute personne en situation de vulnérabilité lorsqu'un geste, une parole, une action
ou un défaut d'action compromet ou porte atteinte à son développement, à ses droits, à ses besoins
fondamentaux ou à sa santé et que cette atteinte intervient dans une relation de confiance, de
dépendance, de soin ou d'accompagnement. Les situations sont variées : refus de prendre en compte
leurs besoins et attentes, défauts d’écoute, attentes interminables inexpliquées, entraves ou contraintes
Texte introductif qui lui semblent absurdes, comportements individuels ou d’équipe inadaptés, non-respect de
confidentialité, absence de soulagement de sa douleur, sortie mal préparée... Cette maltraitance
s’explique généralement par des dysfonctionnements d’équipe ou institutionnels ou des tensions sur
l’activité. Aussi, la démarche institutionnelle de prévention de la maltraitance fera une place importante à
l’écoute de l’expérience des patients et ce, tout particulièrement pour les patients en situation de
vulnérabilité, isolés ou ayant des difficultés d’expression.
Ancien libellé : Les professionnels ont mis en place des modalités d’écoute quotidienne de l’expérience
des patients et tout particulièrement pour les patients vulnérables, isolés, ayant des difficultés
Élément d’évaluation d’expression ou vivant avec un handicap.
Crit.3.2-06ee02-ASY
Ajustement : Les professionnels ont mis en place des modalités d’écoute quotidienne de l’expérience des
patients et tout particulièrement pour les patients dans les moments sensibles de vulnérabilité.
Élément d’évaluation Ancien intitulé : En interne, les professionnels sont sensibilisés à la maltraitance « ordinaire ».
Crit.3.2-06-ee3-ASY Ajustement : Les professionnels connaissent les circuits d’alerte pour les différents types de maltraitance.
L’établissement assure l’implication implique des représentants des usagers et des associations
Critère n° 3.2-11
de patients au sein de l’établissement, dans les instances et dans la vie de l’établissement
Ancien libellé (Calista) : S’il existe, le projet des usagers est articulé avec le projet médical et soignant.
Élément d’évaluation Le projet des usagers est articulé avec le projet médical et soignant (libellé 2020).
Crit.3.2-11-ee5-ASY
Ajustement : Le projet des usagers est formalisé et articulé avec le projet médical et soignant.
Critère n° 3.3-01 La gouvernance fonde son management sur la qualité et la sécurité des soins
Les compétences et présences des professionnels nécessaires à la bonne réalisation des activités sont
maitrisées. L’établissement dispose d’une politique de ressources humaines permettant une bonne
répartition des compétences et des tâches au regard de la qualité et de la sécurité des soins aux patients,
y compris en période de tensions liées aux flux de patients ou aux absences des professionnels. La
Texte introductif vérification des titres et compétences des professionnels permet de définir leur domaine d’exercice.
Dès lors que les ressources sont insuffisantes en nombre ou en compétences, l’établissement adapte de
façon préventive ou réactive ses activités en mesurant les risques liés à la situation et les délais avant
retour à la normale. Les modalités de remplacement permettent la continuité des travaux d’équipe en
toute sécurité dans le respect de la réglementation et des conventions.
Ancien libellé : La gouvernance pilote l’adéquation des compétences et des temps de présence des
Élément d’évaluation professionnels nécessaire à la bonne réalisation des activités.
Crit.3.3-03-ee1-ASY Ajustement : L’établissement est doté d’un dispositif d’adaptation ressources/activité en fonction des
risques identifiés de qualité des soins associant tous les acteurs.
Élément d’évaluation Création nouvel EE : Le dispositif d’adaptation ressources/activité en fonction des risques identifiés de
Crit.3.3-03-ee5-ASY qualité des soins de l’établissement et le circuit de signalement de dysfonctionnement sont connus.
Décret n° 2022-25 du 11 janvier 2022 relatif aux conditions techniques de fonctionnement de l'activité de
soins médicaux et de réadaptation.
Référence supplémentaire
Le terme SSR sera à terme remplacé dans le manuel et les documents ad-hoc par MSR dès lors que le
décret sera applicable.
Critère n° n° 3.4-04 L’établissement promeut et soutient le recours au questionnement éthique par l’ensemble des
NOUVEAU CRITERE acteurs
STANDARD Proposition de critère en réponse à recommandation de l’ISQUA.
Certaines situations cliniques a fortiori complexes peuvent engendrer des conflits de valeurs pouvant
prendre la forme de dilemmes éthiques rendant les décisions parfois difficiles par le choix qu’elles
imposent aux professionnels dans la recherche de solutions les meilleures pour le patient et ses proches.
Ces situations appellent une réflexion collective et interdisciplinaire conduite en temps opportun et fondée
Texte introductif
sur des modalités structurées et partagées tant au niveau de l’établissement qu’au plus près du terrain.
Ces modalités, adaptées à la nature des activés de l’établissement, associant le patient et ses proches,
sont protectrices tant des droits du patient que de la pratique des professionnels. Elles peuvent prendre
appui sur des ressources externes.
Élément d’évaluation Nouveau libellé (gouvernance) : Un état des lieux des questionnements éthiques est réalisé et partagé
Crit.3.4-04-ee01-ASY avec l’ensemble des acteurs.
Élément d’évaluation Nouveau libellé (gouvernance) : Les professionnels sont régulièrement sensibilisés et/ou formés au
Crit.3.4-04-ee02-ASY questionnement éthique.
Nouveau libellé (professionnels) : Les professionnels identifient les questionnements éthiques auxquels
Élément d’évaluation
ils sont confrontés notamment autour des droits du patient, de leur état de santé, de la stratégie
Crit.3.4-04-ee03-ASY
thérapeutique et des soins proposés.
Élément d’évaluation Nouveau libellé (professionnels) : Les professionnels disposent d’un cadre opérationnel permettant
Crit.3.4-04-ee04-ASY la prise en compte des problématiques éthiques en temps opportun.
Élément d’évaluation Nouveau libellé (professionnels) : L’équipe, en cas de besoin, dispose de ressources externes identifiées
Crit.3.4-04-ee05-ASY d’aide à la prise en compte des problématiques éthiques.
Élément d’évaluation Nouveau libellé (professionnels) : Les représentants des usagers sont associés à la réflexion éthique
Crit.3.4-04-ee06-ASY conduite au niveau de l’établissement.
Critère n° n° 3.6-01 La gestion des tensions hospitalières et des situations sanitaires exceptionnelles est maîtrisée
Ajustement intitulé : Le ou les plan(s) de gestion des tensions hospitalières et des situations sanitaires
Élément d’évaluation exceptionnelles de l’établissement ont été collectivement élaborés (gouvernance, instances,
Crit.3.6-01-ee06-ASY professionnels, représentants des usagers) et sont conformes aux guides ministériels et aux missions
assignées par le plan ORSAN de la région (ARS).
Nouvel EE (gouvernance) : Les incidents significatifs ou graves de sécurité des systèmes d'information
sont déclarés sans délai auprès de l’ANSSI. Les recommandations et les mesures d'urgence proposées
par l’ANSSI, pour limiter l'impact de ceux-ci et destinées à améliorer leur sécurité sont mises en œuvre
Élément d’évaluation (gouvernance).
Crit.3.6-02-ee03-ASY Ajout de cet élément à la suite de la parution du décret : Décret n° 2022-715 du 27 avril 2022 relatif aux
conditions et aux modalités de mise en œuvre du signalement des incidents significatifs ou graves de
sécurité des systèmes d’information.
Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'Information.
Critère n° n° 3.6-04 Les risques environnementaux et enjeux du développement durable sont maîtrisés
Décret n° 2022-114 du 1er février 2022 relatif aux conditions techniques de fonctionnement de l'activité de
Référence supplémentaire
médecine nucléaire.
Critère n° 3.6-05 La prise en charge des urgences vitales est maîtrisée dans l’enceinte de l’établissement
Ancien libellé : Tous les secteurs de l’établissement peuvent appeler un médecin compétent pour
intervenir en cas d’urgence vitale, grâce à un numéro d’appel direct.
Élément d’évaluation
Ajustement : Tous les secteurs de l’établissement peuvent appeler un médecin compétent pour intervenir
Crit.3.6-05-ee01-ASY
en cas d’urgence, grâce à un numéro d’appel unique.
Proposition du groupe de travail (GT) « urgences ».
Ancien libellé : Les professionnels sont régulièrement formés aux gestes de première urgence et réalisent
des exercices de mise en situation.
Élément d’évaluation
Ajustement (professionnels) : Les professionnels de soins savent détecter les symptômes d’une urgence
Crit.3.6-05-ee03-ASY
vitale et connaissent les premiers gestes de prise en charge d’une urgence vitale.
Dédoublement de l’EE pour retrait de l’effet cumulatif et modification du libellé.
Élément d’évaluation Création par dédoublement de l’EE 003 (professionnels) : Les professionnels de soins réalisent des
Crit.3.6-05-ee08-ASY exercices de mise en situation.
Ancien libellé : Les chariots d’urgence sont contrôlés dans les unités de soins et leur vérification est
Élément d’évaluation tracée.
Crit.3.6-05-ee04-ASY Ajustement : Les chariots ou sacs d’urgence sont contrôlés dans les unités de soins : la composition est
adaptée aux profils des patient de l’unité, leur vérification est tracée et un registre d’utilisation est tenu.
Élément d’évaluation Nouvel EE (professionnels) : Tous les professionnels de soins sont régulièrement formés aux gestes de
Crit.3.6-05-ee07-ASY première urgence.
Ancien libellé : Il existe un numéro d’appel direct et rapidement identifiable par les professionnels pour
Élément d’évaluation joindre directement un médecin habilité à intervenir en cas d’urgence vitale.
Crit.3.6-05-ee6-OBS Ajustement : Il existe un numéro d’appel unique et rapidement identifiable par les professionnels pour
joindre directement un médecin habilité à intervenir en cas d’urgence vitale.
Ancien libellé : L’adéquation des procédures à ces recommandations fait l’objet d’un travail en équipe et
elles sont actualisées si nécessaire.
Élément d’évaluation
Ajustement : L’adéquation des procédures aux recommandations de bonnes pratiques fait l’objet d’un
Crit.3.7-01-ee04-ASY
travail en équipe.
Précision pour augmenter la lisibilité des grilles d’évaluation.
L’établissement prend en compte le point de vue du patient dans son programme d’amélioration
Critère n° 3.7-02
de la qualité
Ancien libellé : L’analyse des retours des patients permet aux équipes de soins de mettre en place
collectivement des actions d’amélioration.
Élément d’évaluation Ajustement (professionnels) : Les actions d’amélioration issues de l’analyse des retours d’expérience des
Crit.3.7-02-ee03-ASY patients dans l’unité sont connues des professionnels.
L’ajustement du libellé est né du besoin de clarifier les attendus entre l’objectif 2.4 (niveau des services) et
l’objectif 3.7 (niveau établissement). Ces éléments croisent les éléments vus en parcours.
Création par transfert du 2.4-02 (professionnels) : Les équipes connaissent les éventuelles
recommandations établies par la commission des usagers et mettent en place, lorsqu’elles existent, des
Élément d’évaluation actions d’amélioration.
Crit.3.7-02-ee04-ASY
L’ajustement du libellé est né du besoin de clarifier les attendus entre l’objectif 2.4 (niveau des services) et
l’objectif 3.7 (niveau établissement).
Les indicateurs de qualité et de sécurité des soins sont communiqués, analysés, exploités à
Critère n° 3.7-03 l’échelle de l’établissement
Ajustement : L’établissement analyse, exploite et communique les indicateurs qualité et sécurité des soins.
Libellé : Les résultats des indicateurs qualité et sécurité des soins sont suivis et font l’objet d’une analyse
Élément d’évaluation partagée en commission médicale d’établissement et en commission des soins infirmiers, rééducation et
Crit.3.7-03-ee01-PRT médicotechnique (lorsqu’elle existe).
Ajustement : passer de la cible « professionnels » à « gouvernance ».
Ancien libellé : Des revues régulières des indicateurs qualité et sécurité des soins sont réalisées en
Élément d’évaluation équipe et impliquent l’ensemble des acteurs dans la démarche d’amélioration continue de la qualité des
Crit.3.7-03-ee02-PRT soins.
Ajustement: suppression pour transfert en 2.4-03 plus adapté.
Ancien libellé : Les équipes mettent en place des actions d'amélioration basées sur les résultats des
indicateurs qualité et sécurité des soins.
Élément d’évaluation
Ajustement (professionnels) : Les actions d’amélioration basées sur les résultats des indicateurs qualité
Crit.3.7-03-ee03-PRT
et sécurité des soins sont connues des professionnels des secteurs concernés.
Clarification et mise en miroir du questionnement de la gouvernance.
La gestion des événements indésirables associés aux soins (EIAS dont les presqu’accidents, plaintes,
Texte introductif erreurs cliniques, thérapeutiques ou pharmaceutiques…) est une opportunité d’analyse des pratiques et
de mise en œuvre d’une dynamique collective d’amélioration de la sécurité du patient.
Élément d’évaluation Ancien libellé : Les équipes déclarent et partagent les événements indésirables associés aux soins.
Crit.3.7-04-ee01-TCI Ajustement : suppression car redondant avec 2.4-04.
Ancien libellé : les équipes mettent en œuvre un plan d’action permettant de prévenir et de limiter les
Élément d’évaluation conséquences des événements indésirables associés aux soins. Le plan d’action est suivi...
Crit.3.7-04-ee02-TCI
Ajustement : suppression car redondant avec 2.4-04.
Ancien libellé : L’équipe analyse régulièrement ses pratiques en s’appuyant sur les déclarations des
événements indésirables associés aux soins (revue de mortalité et de morbidité, comité de retour
Élément d’évaluation d’expérience, revue des erreurs liées aux médicaments et dispositifs médicaux associés...).
Crit.3.7-04-ee03-TCI
Ajustement : Les professionnels connaissent les événements indésirables associés aux soins dont les
presqu’accidents déclarés dans l’établissement en lien avec leurs secteurs d’activités.
Ancien libellé : Une synthèse des travaux d’analyse des événements indésirables associés aux soins et
des résultats des plans d’actions mis en place à la suite de cette analyse est réalisée et diffusée.
Élément d’évaluation
Crit.3.7-04-ee05-TCI Ajustement : Une synthèse des travaux d’analyse des événements indésirables associés aux soins dont
des presqu’accidents et des résultats des plans d’actions mis en place à la suite de cette analyse est
réalisée et diffusée.
Ancien libellé : La commission des usagers est informée lors de chaque réunion des évènements
indésirables graves déclarés par l’établissement.
Élément d’évaluation
Ajustement : La commission des usagers est informée lors de chaque réunion des évènements
Crit.3.7-04-ee06-TCI
indésirables graves dont les presqu’accidents déclarés par l’établissement.
Changement de méthode : de Traceur ciblé à Audit système RUreprésentant des usagers.
Élément d’évaluation Création d’EE (professionnels) : L’équipe informe tout patient ou ses représentants des dommages
Crit.3.7-04-ee-TCI imputables à une activité de prévention, de diagnostic ou de soins.
Autres références : Guide pédagogique pour la sécurité des patients : édition multiprofessionnelle -
Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, OMS, 2015.
HAS : Cadre général d’évaluation des démarches d’analyse des événements indésirables associés aux
Référence soins, 2016
La sécurité des patients : mettre en œuvre la gestion des risques associés aux soins en établissements
de santé. Des concepts à la pratique, 2012.
Guide revue de mortalité et de morbidité, 2009.
• Être certifié Qualité des soins, c’est s’appuyer sur le point de vue des patients sur leur expérience dans
l’établissement de santé.
• Être certifié Qualité des soins, c’est évaluer le résultat, non seulement en termes de santé pour le patient
mais aussi en termes d’appréciation du parcours dans l’établissement (l’accueil, les informations transmises, la
coordination des équipes pour le soigner, la sortie…).
• Être certifié Qualité des soins, c’est s’engager dans une démarche pragmatique qui laisse l’initiative
aux équipes d’organiser leurs pratiques pour atteindre les résultats par les méthodes qu’ils jugent les plus
appropriées.
• Être certifié Qualité des soins, c’est avoir la possibilité de s’appuyer sur la HAS pour être accompagné
dans son auto-évaluation.
• Être certifié Qualité des soins, c’est affirmer fièrement que les équipes ont le souci prioritaire du patient.
Pour chacun des professionnels, c’est la reconnaissance de son engagement dans une démarche
d’amélioration continue de la qualité et de la sécurité des soins (et que son travail individuel y contribue
directement).
Parmi les modalités de mesure de la qualité des soins en établissement de santé, la certification est le seul dis-
positif national qui offre un cadre global d’analyse et d’évaluation externe de la qualité des soins et des
prises en charge.
Encourageant les voies d’amélioration adaptées à un établissement de santé, elle constitue un levier de
mobilisation des professionnels de santé et des représentants des usagers.
Elle se distingue des inspections et n’a pas vocation à réaliser un palmarès des hôpitaux entre eux. Obliga-
toire, elle est codifiée à l’article L. 6113-3 (et suivants) du Code de la santé publique.
Cette démarche est réalisée selon des standards internationaux : la HAS est elle-même évaluée par l’Interna-
tional Society for Quality in Health Care (ISQua) via l’International accreditation program (IAP), le programme inter-
national qui accrédite les organismes qui accréditent des structures de soins. En octobre 2021, la HAS a été accréditée
par l’ISQua pour ce référentiel de certification des établissements de santé pour la qualité et la sécurité des soins.
Pour les établissements de santé, cette reconnaissance internationale est un gage de rigueur et de qualité du dispositif
HAS et constitue une marque de confiance.
La démarche a constamment évolué au cours du temps, chaque itération prenant appui sur les acquis de la précédente
pour introduire de nouveaux objectifs, méthodes ou exigences.
La deuxième itération de la procédure de certification, lancée en 2005, introduisait l’évaluation des pratiques profes-
sionnelles dans les unités de soins.
La troisième itération (dite V2010) a mis en place une exigence accrue en termes de prise en charge du patient et
de gestion des risques et a mis en exergue des exigences essentielles, à travers les pratiques exigibles
prioritaires.
Enfin, la V2014 a été développée pour renforcer la capacité des établissements de santé à identifier et maîtriser leurs
risques en continu. Elle a introduit la méthode d’évaluation centrée sur le patient avec la méthode du patient traceur
et a mobilisé le management de l’établissement de santé sur les enjeux de qualité et de sécurité des soins.
En outre, l’introduction en 2017 de l’incitation financière à l’amélioration de la qualité (IFAQ) dans les modalités de
financement des établissements de santé et la prise en compte des résultats de la certification dans ce cadre valorisent
financièrement les niveaux de décision de certification.
Les objectifs et les critères de qualité des soins du référentiel sont définis par consensus, faciles à partager, et
correspondent aux exigences de bonnes pratiques professionnelles quotidiennes.
• la mise à disposition des méthodes et des outils permettant à l’établissement, s’il le souhaite, la réalisation de
son auto-évaluation dans des conditions similaires à la visite ;
• des rapports d’évaluation synthétiques ;
• un référentiel modulable selon les spécificités de chaque établissement (intégration des données des bases
nationales : SAE, PMSI, etc. pour personnaliser le référentiel et la visite) ;
• des résultats de certification lisibles par tous.
• partenaire des professionnels de santé pour sa prise en charge individuelle. Le partage de la décision sur le
projet de soins du patient, son implication dans les soins et l’expression de son point de vue sur son expérience
et sur le résultat sont fondamentaux pour la qualité de sa prise en charge et constituent des facteurs clés de
succès pour son rétablissement, sa rémission ou sa guérison ;
• partenaire des structures de soins à l’échelon collectif. Son engagement via de nombreuses initiatives (patient
expert, pair…) dans la formation des professionnels, l’information et la formation des patients et aidants, vient
compléter l’action et l’implication des représentants des usagers au sein des établissements.
La réponse à ces nouveaux enjeux n’est possible qu’en assurant l’adéquation des ressources en termes de plateaux
techniques et de compétences professionnelles aux missions de chaque établissement de santé au sein d’une offre
territoriale.
• par les professionnels et les représentants des usagers, qui peuvent s’appuyer
sur le référentiel pour réaliser leur évaluation interne de manière autonome et s’en
servir comme outil de pilotage de l’amélioration continue de la qualité ;
• par les experts-visiteurs, comme document de référence pour la conduite de la
visite.
Ce référentiel a fait l’objet d’une élaboration concertée et d’une construction partagée
entre la HAS et les professionnels de santé, les instances et les représentants des usa-
gers. Conformément aux dispositions de la procédure de certification parue au Journal
Officiel, ce référentiel décline le système de la certification sur ses différents aspects :
Chapitres Objectifs
Le deuxième chapitre concerne les équipes de soins, à tous les niveaux. La certification
vise à apprécier leur capacité à rechercher la pertinence, l’efficacité et la sécurité des
soins, à se concerter et se coordonner tout au long du parcours du patient. Elle met
également l’accent sur la maîtrise des risques liés au soin. Les analyses des évènements
indésirables associés aux soins, notamment les événements indésirables graves, ainsi
que des rapports de certification de V2014, conduisent à mettre un accent particulier sur
le risque infectieux et le risque lié aux médicaments.
Cette structuration permet l’analyse croisée entre le résultat pour le patient, les pratiques
mises en œuvre par les équipes de soins et la dynamique impulsée par la gouvernance.
L’objectif est de construire une vision intégrée du niveau de qualité de prise en charge au
sein d’un établissement.
On retrouve également des correspondances entre les analyses des pratiques attendues
des équipes (chapitre 2) et le soutien que l’établissement doit apporter à la dynamique
d’amélioration continue de la qualité des soins (chapitre 3).
Section Description
Description du critère Paragraphe descriptif identifiant les enjeux qui sont liés au critère
• Standard
Niveau d’exigence
• Impératif
du critère
• Avancé
• Patients
• Professionnels
Cibles
• Gouvernance
• Représentants des usagers
• Patient traceur
• Parcours traceur
Méthodes d’évaluation • Traceur ciblé
• Audit système
• Observation
• Références HAS
• Références légales et réglementaires
• Autres
Références Les références sont données à titre indicatif et ne sauraient constituer
l’ensemble des références ou obligations auxquelles les organismes
soumis à la procédure de certification doivent se conformer. Elles sont
par ailleurs susceptibles d’évoluer à tout moment.
1 2 3 4
Engagement Évaluation Décision Publication
dans la et diffusion
procédure des résultats
INITIALEMENT ANNUELLEMENT
Engagement
1 dans la procédure
de certification ES
HAS
Intégration des
ES
Validation de la mise
Engagement données issues des à jour des données de
bases nationales l’établissement
ENTRE 2 VISITES
ES
Évaluation(s) interne(s)
(Transmission possible mais non obligatoire à la HAS)
HAS
HAS-ES
Communication HAS
Échanges préparatoires
de l’équipe d’experts Visite
en continu HAS <-> ES
3 mois avant la visite
HAS ES
CCES
Transmission Transmission des
3 Décision du rapport de visite
à l’ES
observations 1 mois
après réception du
Décision de
certification
Après observations
15 jours après la visite rapport
ES
HAS
Possibilité de formuler un RG
Notification et diffusion
2 mois après réception
de la décision et du rapport
de la décision
4 Publication
et diffusion
des résultats
CERTIFICATION
CERTIFIÉ NON CERTIFIÉ
SOUS CONDITIONS
L’établissement reçoit en retour ses identifiants et mot de passe d’accès. Il dispose alors
de tous les outils pour s’évaluer s’il le souhaite, suivre sa démarche et consulter les
résultats de ses évaluations et rapports de certification.
Un référentiel Le profil de l’établissement est déterminé par des données qualifiant ses activités, leur
adapté à chaque volume, ses modes de prise en charge et les populations de patients qu’il accueille. Elles
établissement sont importées annuellement des bases nationales (SAE, PMSI, ARHGOS…).
les critères spécifiques du référentiel qui sont applicables à l’établissement. En effet, les
critères génériques sont applicables à tout établissement alors que les critères spécifiques
dépendent des activités, des modes de prise en charge ou du type de population
accueillie ;
• le nombre et les méthodes d’évaluation qui seront utilisées lors de la visite ( nombre
et profils des patients traceurs, parcours traceurs, …).
Le profil de l’établissement intègre les données pour chacun des sites géographiques qui
le composent.
CALISTA : Chaque établissement, ainsi que tous les professionnels et représentants d’usagers qu’il
une plateforme a désignés, a accès, via CALISTA, à tous les outils et éléments utiles à ses démarches :
collaborative
• son référentiel personnalisé ;
• les actualités liées à la certification ;
• les documents qu’il souhaite partager (projet d’établissement, organigramme,) ;
• ses indicateurs qualité et sécurité des soins (IQSS), ses données importées des
bases nationales, diverses informations contextuelles (informations issues des
autorités de tutelle, engagement dans le projet PACTE, accréditation des médecins
et des équipes…) ;
• les bilans de ses évaluations internes ;
• son calendrier de visite ;
• ses rapports de certification ;
• etc.
Ces méthodes sont utilisées par les experts-visiteurs de la HAS durant la visite de certi-
fication et, s’ils le souhaitent, par les évaluateurs de l’établissement dans le cadre de son
évaluation interne. Ce terme d’évaluateur, utilisé dans les paragraphes suivants, s’entend
pour les experts-visiteurs et pour l’évaluateur interne de l’établissement.
Patient traceur
Le patient traceur évalue la qualité et la sécurité de la prise en charge d’un patient dans
l’établissement de santé. Il recueille, après l’obtention de son consentement, l’expérience
du patient et/ou de ses proches. C’est pourquoi le patient retenu doit être le plus proche
Une rencontre de la sortie afin que son vécu soit le plus large possible.
avec le patient et
l’équipe de soins L’évaluateur se fait présenter le patient par son médecin référent ou son représentant,
puis il rencontre le patient. Il s’entretient ensuite avec l’équipe assurant la prise en charge
du patient.
Cette méthode n’est mobilisée, pour les évaluations externes, que par les experts-visiteurs
médecins.
Parcours traceur
Le parcours traceur évalue la continuité et la coordination de la prise en charge des
patients, et le travail en équipe. Il apprécie aussi la culture qualité et sécurité des soins.
L’évaluateur rencontre les équipes impliquées dans la prise en charge en s’appuyant sur
un dossier « fil rouge » auquel seront associés des dossiers identiques si le dossier « fil
Une évaluation
rouge » ne permet pas de recueillir toutes les informations recherchées.
de la coordination
des services Ensuite, l’évaluateur, accompagné d’un professionnel, retrace le parcours physique du
patient. À cette occasion, il rencontre les différentes équipes intervenant dans le parcours
type retenu et complète ainsi son évaluation.
Traceur ciblé
Le traceur ciblé consiste à évaluer, sur le terrain, la mise en œuvre réelle d’un processus,
sa maîtrise et sa capacité à atteindre les objectifs. Il se différencie de l’audit système
Une évaluation puisque l’évaluation part du terrain pour remonter, en cas de dysfonctionnements obser-
de terrain de vés, vers le processus. Pour ce faire, l’évaluateur rencontre les équipes, consulte les
la mise en œuvre documents nécessaires et réalise les observations associées.
d’un processus En visite, plusieurs traceurs ciblés sont réalisés par les experts-visiteurs : circuit du médi-
ciblé cament et des produits de santé, prévention des infections associées aux soins, gestion
des événements indésirables, accueil non programmé, transport en intrahospitalier des
patients et gestion des produits sanguins labiles.
Observations
Les observations sont réalisées lors de chaque traceur. Elles sont réalisées sur la base
d’une liste de points directement observables sur le terrain, par exemple : le respect de
Une méthode tout la dignité et de l’intimité du patient (pas de patients dénudés, portes fermées…), l’acces-
au long de la visite sibilité des locaux (rampe d’accès, ascenseur, signalétique…), la maîtrise du risque
infectieux (tenue des professionnels, containers fermés, boîtes pour objets piquants et
tranchants…), etc.
… En pratique
Chaque méthode se décline dans une grille d’évaluation qui intègre les éléments d’éva-
luation de l’ensemble des critères, génériques et spécifiques, de la cible évaluée.
Par exemple, la grille d’évaluation d’un patient traceur de 81 ans pris en charge en hos-
pitalisation de jour intègre, en plus des éléments d’évaluation « patient traceur » des cri-
CALISTA : tères génériques, les éléments d’évaluation « patient traceur » des critères spécifiques
un outil pour aux patients âgés et les éléments d’évaluation « patient traceur » des critères spécifiques
générer ses grilles à la prise en charge ambulatoire.
d’évaluation
Pour une évaluation complète, les grilles réalisées doivent couvrir tous les éléments
d’évaluation de tous les critères applicables à l’établissement.
Ces grilles sont structurées selon les cibles à rencontrer ou consultations documentaires
ou observations à réaliser :
Entretien Consultation
Observation
Méthodes Dossier du Autres
Patient Équipe Gouvernance Entretien
patient documents
Patient traceur • • • •
Parcours
traceur • • •
Traceur ciblé • • • •
Audit système • • •
• huit « oui » ;
• deux « non » ;
• une « non applicable » ;
• une « réponse inappropriée ».
Le résultat de l’élément d’évaluation est de 80 % (8 « oui » pour 10 réponses valides).
La multiplication des grilles par les différents évaluateurs assure ainsi la robustesse des
résultats.
Le résultat attribué à un critère est la moyenne des résultats attribués à ses éléments
d’évaluation. Le résultat attribué à un objectif est la moyenne des résultats attribués à
ses critères. Le résultat attribué à un chapitre est la moyenne des résultats attribués à
ses objectifs.
Les résultats des critères avancés n’entrent pas dans cette cotation, ils le sont uniquement
au moment de la décision.
La certification s’appuyant davantage sur les résultats pour le patient, elle fait des indi-
cateurs qualité et sécurité des soins (IQSS) un marqueur de la dynamique d’amélioration
des établissements de santé. Le résultat des IQSS portant sur tout ou partie des exigences
d’un critère d’évaluation est mobilisé. Il s’agit d’évaluer d’une part l’effectivité du recueil,
du partage, de l’analyse et de l’exploitation ; la mise en place des plans d’amélioration ;
et d’autre part : la concordance des résultats des évaluations avec les IQSS.
Pour constituer les équipes, la HAS prend en compte les points suivants :
La préparation de la visite
L’établissement est informé de la date de la visite et de la composition de l’équipe d’ex-
perts-visiteurs au moins 3 mois avant la visite. Le représentant légal de l’établissement
de santé visité peut demander la récusation d’un ou plusieurs experts-visiteurs.
Le coordonnateur peut adapter le programme de visite et son calendrier dès lors qu’une
ou plusieurs séquences ne peuvent être réalisées ou bien qu’apparaît la nécessité d’ap-
profondir une évaluation. L’établissement en est informé lors des briefings du soir.
Pour un critère impératif, si l’évaluation n’atteint pas le niveau d’exigence attendu, une
« fiche anomalie » est rédigée. Elle caractérise la nature de l’anomalie et en détermine
les causes. Sont appréciés : l’impact sur le patient, les pratiques habituelles, la connais-
sance de l’établissement de cette situation, l’intégration dans la gestion de ses risques,
et les éventuelles mesures conservatoires mises en œuvre ou projetées. Cet argumen-
taire, partagé avec l’établissement, a vocation à éclairer la prise de décision de la com-
mission de certification.
Plusieurs fois par jour de visite, des temps d’échange entre l’établissement et les
experts-visiteurs sont prévus :
3à8 2 à 8 experts-visiteurs
jours et 1 coordonnateur
Dernier
Jour 1 Jour n jour
Choix
Réunion des patients
d'ouverture : traceurs
présentation
de la certification, Restitution
des temps
de la visite Réalisation
des évaluations
Quinze jours après la visite, l’établissement reçoit son rapport de visite composé :
La HAS fonde sa décision sur le rapport de visite des experts-visiteurs et les observations
de l’établissement.
La HAS base sa décision sur les résultats des critères, objectifs et chapitre de l’évaluation
externe complétés par les observations de l’établissement et de la criticité des anomalies
constatées sur les critères impératifs. La HAS prend sa décision selon 4 niveaux :
Pour prétendre à la certification « Qualité des soins confirmée », le score global, calculé
à partir de résultats des critères standards et impératifs, doit, a minima, être supérieur
ou égal à 50%.
Par ailleurs, l’établissement de santé peut obtenir une certification avec mention « Haute
Qualité des soins », a minima, si :
Aucune communication portant sur les résultats de certification ne peut s’effectuer avant
la publication du rapport de certification sur le site Internet de la HAS.
Information des En fin de procédure, la HAS rend accessible le rapport de certification de chaque éta-
tutelles blissement de santé à l’ARS compétente.
La HAS adresse également aux ARS, le cas échéant, la liste des établissements de santé
n’ayant pas respecté leurs obligations d’engagement et de mise en œuvre de la
procédure.
Champs
Chapitres Objectifs Critères Page
d’application
1.1
1.1-09 Le patient, en prévision de sa sortie, est informé des
Le patient est Tout l’établissement 53
1. consignes de suivi pour les médicaments qui lui sont prescrits
informé et son
Le patient
implication est
1.1-10 Le patient est informé des dispositifs médicaux qui lui sont
recherchée Chirurgie et
implantés durant son séjour et reçoit les consignes de suivi 54
interventionnel
appropriées
1.1-11 Le patient est informé des produits sanguins labiles qui lui
Tout l’établissement 55
sont administrés
Hospitalisation
1.1-13 En HAD, le patient sait qui contacter à tout moment 57
à domicile
Champs
Chapitres Objectifs Critères Page
d’application
Champs
Chapitres Objectifs Critères Page
d’application
Champs
Chapitres Objectifs Critères Page
d’application
2.3-06 Les équipes maîtrisent l’utilisation des médicaments à risque Tout l’établissement 117
2.3
Les équipes
2.3-07 L’approvisionnement, le stockage et l’accès aux produits
maîtrisent
les risques liés
de santé sont réalisés conformément aux recommandations Tout l’établissement 118
de bonnes pratiques
à leurs
pratiques
2.3-08 Les équipes maîtrisent le risque de discontinuité de la prise
Tout l’établissement 119
en charge médicamenteuse du patient vulnérable à sa sortie
Champs
Chapitres Objectifs Critères Page
d’application
2.3-22 Le transport des patients en intrahospitalier est maîtrisé Tout l’établissement 134
Champs
Chapitres Objectifs Critères Page
d’application
3.1-01 L’établissement participe aux projets territoriaux de parcours Tout l’établissement 146
3.1
3.1-04 L’établissement a mis en place des modalités de collaboration
L’établissement Psychiatrie
entre les services ambulatoires de psychiatrie et la médecine 150
définit ses et santé mentale
générale de ville
orientations
stratégiques
3.1-05 Pour les admissions en urgence dans les unités spécialisées,
en cohérence
l’établissement a mis en place des modalités de prise en charge Urgences 151
avec
rapide
son territoire
3.2-03 L’établissement a une communication centrée sur le patient Tout l’établissement 158
Champs
Chapitres Objectifs Critères Page
d’application
3.3 3.3-02 L’établissement soutient une culture de sécurité des soins Tout l’établissement 169
La gouvernance
fait preuve 3.3-03 La gouvernance pilote l’adéquation entre les ressources
de leadership humaines disponibles et la qualité et la sécurité des prises en Tout l’établissement 170
charge
3.5
Les 3.5-01 La gouvernance a une politique de qualité de vie au travail
professionnels Tout l’établissement 178
(QVT)
sont impliqués
3. dans une
L’établissement démarche de
qualité de vie au
3.5-02 La gouvernance met en place des mesures
travail impulsée Tout l’établissement 179
de gestion des difficultés interpersonnelles et des conflits
par la
gouvernance
3.6
L’établissement 3.6-02 Les risques numériques sont maîtrisés Tout l’établissement 183
dispose d’une
réponse
opérationnelle 3.6-03 La prévention des atteintes aux personnes et aux biens
Tout l’établissement 184
adaptée aux est assurée
risques
auxquels
3.6-04 Les risques environnementaux et enjeux du développement
il peut être Tout l’établissement 185
durable sont maîtrisés
confronté
Champs
Chapitres Objectifs Critères Page
d’application
Le patient
3. L’établissement
DHOS/E1/DGS/SD1B/SD1C/SD4A/2006/90 du 2 mars 2006). Les éta-
blissements de santé se doivent d’informer le patient sur ses droits. Un
résumé des principaux droits est intégré dans le livret d’accueil remis
lors de chaque admission. Cette information peut être complétée par
les représentants des usagers et/ou les associations de patients : ils
constituent une ressource à laquelle l’accès des patients est facilité. La
compréhension par le patient, son adhésion aux soins et sa participation
aux différentes étapes de sa prise en charge facilitent la mise en œuvre de
son projet de soins. L’engagement du patient est reconnu pour contribuer à
une décision partagée visant à l’amélioration de la qualité, de l’efficacité et
4. Le groupement
1. Le patient
informations délivrées. Il utilise des modes de communication et d’information adaptés prenant en compte
chaque situation (handicap, maladie chronique, mineurs, précarité…). Une attention particulière devra être
portée à l’annonce d’une mauvaise nouvelle. Pour les enfants et adolescents, une information adaptée à
l’âge ou la compréhension est délivrée directement par les professionnels de santé, en complément des
informations données aux parents ou tuteurs. La remise au patient de la charte de la personne hospitalisée
et du livret d’accueil améliore la qualité des relations entre le patient et les professionnels de santé. En ce
qui concerne l’accueil des enfants, un livret d’accueil adapté à l’âge et à la compréhension des enfants et
adolescents est disponible, ainsi que la charte européenne de l’enfant hospitalisé.
Éléments d’évaluation
• e-Satis + 48h MCO (questions ad hoc)
• e-Satis MCOCA (questions ad hoc)
Patient
• Le patient, sans avoir à le demander, est informé sur son
diagnostic (hypothèse, confirmation), son état de santé,
3. L’établissement
ses traitements, ses soins, la durée prévisionnelle de sa
Patient traceur
1. Le patient
plus grande compréhension et participent à l’engagement du patient dans ses soins. Au-delà des risques
liés au résultat (efficacité, sécurité), les risques sont pris au sens large : douleur, délais, désagréments, effets
secondaires, etc. L’information et la réflexion partagée permettent au patient, dès lors qu’il en a la capacité
et le souhait, de participer aux décisions qui le concernent. À sa demande, la personne de confiance qu’il
a désignée peut utilement contribuer à cette réflexion.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
Démarche centrée sur le patient :
• Le patient participe à la décision après qu’on lui a expliqué information, conseil, éducation
les bénéfices et les risques. thérapeutique, suivi, 2015.
Annonce et accompagnement
du diagnostic d’un patient ayant
une maladie chronique, 2014.
Délivrance de l’information à la personne
sur son état de santé, 2012.
Références légales
et réglementaires
• Art. L.1111-2 et L. 1112-2 al. 4 du CSP.
• Art. L. 1111-4 du CSP sur le
consentement à un traitement.
4. Le groupement
Autres références
• Plan national maladies rares 2018-2022.
1. Le patient
Il constitue une condition transversale de qualité, une condition d’observance, et fait l’objet d’un suivi et
d’un ajustement en collaboration avec le patient. Le consentement doit être libre (absence de contrainte)
et éclairé (précédé par une information claire et adaptée).
Tout l’établissement Impératif
• Le patient consent à son projet de soins et à ses modalités éloignées des systèmes de prévention et
(HAD, hôpital de jour, ambulatoire…). de soins, 2017.
Interprétariat linguistique dans
Professionnels le domaine de la santé, 2017.
Faire dire, 2016.
• Les moyens de communication utilisés par les profes- Démarche centrée sur le patient :
sionnels pour recueillir le consentement sont adaptés au information, conseil, éducation
patient.
3. L’établissement
thérapeutique, suivi, 2015.
Annonce et accompagnement
du diagnostic d’un patient ayant
une maladie chronique, 2014.
Délivrance de l’information à la personne
sur son état de santé, 2012.
Références légales
et réglementaires
• Art. 16-3 du Code civil, art. L. 1111-4 et
R. 1112-35, du CSP.
• Circulaire DHOS/E1/DGS/SD1B/SD1
C/SD4A/2006/90 du 2 mars 2006 relative
aux droits des personnes hospitalisées et
4. Le groupement
1. Le patient
projet de soins. Son consentement doit être recherché mais n’est pas indispensable selon l’âge, le niveau
de compréhension et la nature de sa prise en charge.
Enfants et adolescents Standard
de l’enfant documentent son avis sur le projet de soins • Art. L. 3211-10 du CSP.
et ses modalités. • Art. 372 du Code civil.
• Art. L1111-5 du CSP.
• Au delà des informations données aux représentants
légaux, les informations destinées aux enfants et Autres références
adolescents sont adaptées à leur niveau de compréhension. • Rapport du Défenseur des droits
sur l’enfant, 2017.
3. L’établissement
4. Le groupement
1. Le patient
dépistages…). Il lui est proposé une évaluation de son statut vaccinal.
Tout l’établissement Standard
Éléments d’évaluation
Professionnels
Dépistage, prise en charge et suivi des
• Les équipes tracent dans le dossier les informations personnes potentiellement surexposées à
l'arsenic inorganique du fait de leur lieu de
données au patient relatives à ses principaux facteurs
3. L’établissement
résidence, 2020.
de risque et de protection du patient (statut tabagique,
consommation d’alcool, IMC et activité physique, voyages,
Références légales
IST…).
et réglementaires
• Les équipes délivrent au patient des messages spécifiques • Art. L. 1111-2 et L. 1112-1 al. 4 du CSP.
et adaptés ayant pour objectif de préserver ou d’améliorer
son état de santé. Autres références
• Pour les patients vivant avec un handicap ou en situation • Haut Conseil de la santé publique
(HCSP), « Avis relatif à la place des
de précarité, les carences en soins sont recherchées. offreurs de soins dans la prévention »,
20 pages, 31 juillet 2018.
• Haut Conseil de la santé publique
Observations (HCSP), « Place des offreurs de soins
Observation
4. Le groupement
1. Le patient
simplement conseils des professionnels, par exemple l’aide aux premiers allaitements pour les femmes
qui le souhaitent).
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
éducation thérapeutique, suivi, 2015.
• S i le patient fait l’objet de précautions L’éducation thérapeutique du patient, 2014.
complémentaires pour risque de transmission Mise en œuvre de l’éducation thérapeutique dans le cadre de
d’agents infectieux, les raisons et les règles l’expérimentation PAERPA, 2014.
d’application lui sont expliquées ainsi qu’à ses Patient et professionnels de santé : décider ensemble.
Concept, aides destinées aux patients et impact de
visiteurs.
la « décision médicale partagée », 2013.
• Le patient bénéficie d’actions d’information, Programme de soins psychiatriques sans consentement -
Outil n° 2 : Plan Prévention Partagé programme de soins
d’actions éducatives, de formations adaptées
psychiatrique sans consentement, mars 2021 ; Outil n° 3 :
qui favorisent son implication dans sa prise Programme de soins psychiatriques sans consentement.
en charge. Livret patient, mars 2021.
Références légales
4. Le groupement
et réglementaires
• Art. L. 1111-2 et L. 1111-4 du CSP.
• Circulaire DHOS/E1/DGS/SD1B/SD1C/SD4A/2006/90 du 2
mars 2006 relative aux droits des personnes hospitalisées, et
comportant une charte de la personne hospitalisée.
• Art. D. 6143-37-1-5 et R. 6146-9-2-5° du CSP.
• Art. L1161-2 du CSP.
• Arrêté du 14 janvier 2015 relatif au cahier des charges des
programmes d’éducation thérapeutique du patient.
• Textes réglementaires sur l’autorisation des programmes
d’ETP par les ARS.
• Décret n° 2008-376 du 17 avril 2008 relatif aux conditions
techniques de fonctionnement applicables à l’activité de soins
de suite et de réadaptation.
• Art. R. 6123-119 du CSP.
Autres références
• Décrets SSR (tronc commun, accompagner la perte
d’autonomie provisoire ou définitive).
1. Le patient
en maternité, dans la mesure où celui-ci n’est pas contraint par une situation clinique à risque pour la mère
ou pour l’enfant. Le repérage des situations de vulnérabilité de nature sociale ou psychologique est assuré.
Dans ce cas, des dispositifs d’aide et d’accompagnement sont proposés.
Maternité Avancé
3. L’établissement
nouveau-nés, 2014.
Qualité et sécurité des soins dans
le secteur de naissance, 2014.
Préparation à la naissance
et à la parentalité, 2012.
Comment mieux informer les femmes
enceintes ?, 2005.
4. Le groupement
1. Le patient
peuvent recourir à la personne de confiance, notamment lorsque le patient a des troubles cognitifs. Cette
identification est réalisée le plus en amont possible et par anticipation des situations de crise, notamment
en psychiatrie.
Tout l’établissement Standard
Références légales
Professionnels
et réglementaires
• Le professionnel informe le patient du rôle de la personne • Art. L. 1111-6 et R. 1112-3 du CSP.
de confiance et lui suggère de porter ces informations • Loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative
3. L’établissement
auprès de la personne qu’il aura choisie. aux droits des malades et à la qualité du
système.
• L a remise d’information et l’identité de la personne à • Décret n° 2002-637 du 29 avril 2002
prévenir et de la personne de confiance sont tracées dans relatif à l’accès aux informations
personnelles détenues par les
le dossier.
professionnels et les établissements de
santé en application des articles L. 1111-7
et L. 1112-1 du CSP, charte de la personne
hospitalisée.
• Loi du 2 février 2016 créant de nouveaux
droits en faveur des malades et des
personnes en fin de vie.
4. Le groupement
1. Le patient
les objectifs des traitements et de leurs éventuelles modifications. L’information ainsi délivrée favorise
l’observance aux traitements et participe à la bonne implication du patient dans sa prise en charge. La
disponibilité du bilan médicamenteux à l’admission contribue à cette information.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
indiquées.
Professionnels
• Les professionnels s’assurent du bon niveau de compré-
hension du patient.
4. Le groupement
1. Le patient
pendant son séjour. Cette carte mentionne les éléments suivants :
• les informations permettant l’identification du dispositif, dont le nom, le numéro de série, le numéro
de lot, l’IUD, le modèle du dispositif, ainsi que le nom, l’adresse et le site Internet du fabricant ;
• les mises en garde, précautions ou mesures à prendre par le patient ou par un professionnel de santé
à l’égard des interférences réciproques avec des sources ou conditions d’environnement extérieures
ou des examens médicaux raisonnablement prévisibles ;
• toute information sur la durée de vie prévue du dispositif et le suivi éventuellement nécessaire ;
Éléments d’évaluation
3. L’établissement
Références légales
Patient et réglementaires
• Règlement (UE) 2017/745 du Parlement
• Le patient a été préalablement informé avant la pose du européen et du Conseil du 5 avril 2017.
dispositif médical implantable. • Décret n° 2006-1497 fixant les règles
particulières de la matériovigilance exercée
• Le patient est informé des mises en garde, précautions sur certains dispositifs médicaux.
ou conduites à tenir en cas d’incident et reçoit toute • Instruction n° DGOS/PF2/2014/158
autre information destinée à garantir l’utilisation sûre du du 19 mai 2014 : enquête nationale sur
l’organisation de la traçabilité sanitaire des
Patient traceur
Autres références
• Guide de traçabilité de dispositifs
médicaux, Édition 2016, Europharmat.
1. Le patient
Tout l’établissement Standard
Éléments d’évaluation
Traceur ciblé
• Toutes les informations liées aux produits sanguins
labiles sont communiquées au patient en amont de leur et réglementaires
administration. • Art. L. 1111-2 du CSP.
• Art. R. 4127-35 du CSP.
• Des supports d’information sur la transfusion précisant les
risques encourus et les conduites à tenir en cas d’incident
sont remis et expliqués au patient.
3. L’établissement
4. Le groupement
1. Le patient
un document qui lui est remis ou aisément accessible.
Ambulatoire Standard
Éléments d’évaluation
patient dispose d’ un document spécifique qui lui indique de la prise en charge d’un patient
les événements indésirables possibles ainsi que la conduite en chirurgie ambulatoire, 2014.
à tenir en cas de survenue (type « passeport » pour la
chirurgie et autre pour les autres activités : médecine, Références légales
SSR, psychiatrie…). et réglementaires
• Art. L. 1111-2 et D. 6124-304 du CSP.
3. L’établissement
Professionnels • Article R. 4127-35 du CSP.
• Les professionnels informent le patient des modalités de
prise en charge en ambulatoire avant, pendant et après Autres références
son séjour. • Chirurgie ambulatoire mode d’emploi,
ANAP, 2013.
• Guide de bonne pratique en chirurgie
ambulatoire de l’enfant, OA CHIRPED,
2014.
• Gestion préopératoire du risque
infectieux - SF2H, 2013.
4. Le groupement
1. Le patient
Hospitalisation à domicile Standard
Éléments d’évaluation
Patient traceur
contacter à tout moment. à destination des médecins prescripteurs,
2017.
• Les numéros d’appel sont consignés dans un document
disponible au domicile du patient. Références légales
Professionnels et réglementaires
• Art. D. 6124-309 et D. 6124-310 du CSP.
• Un médecin ou une IDE peut répondre au patient en cas • Décret n° 2022-102 du 31 janvier 2022
de besoin 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. relatif aux conditions techniques de
fonctionnement de l'activité
d'hospitalisation à domicile.
3. L’établissement
4. Le groupement
1. Le patient
Éléments d’évaluation
Références HAS
Patient traceur
Délivrance de l’information à la personne
anticipées. sur son état de santé – Principes généraux,
Professionnels 2012.
• Les équipes informent le patient sur son droit à rédiger ses Références légales
directives anticipées. et réglementaires
• Lorsque le patient a rédigé des directives anticipées, • Loi n° 2016-87 du 2 février 2016 créant de
nouveaux droits en faveur des malades et
celles-ci sont tracées dans le dossier. des personnes en fin de vie.
• Décret n° 2016-1067 du 3 août 2016 relatif
aux directives anticipées prévues par
la loi n° 2016-87 du 2 février 2016 créant
3. L’établissement
de nouveaux droits en faveur des malades
et des personnes en fin de vie.
• Art. L. 1111-11 à L. 1111-12 du CSP.
• Art. R. 1111-17 à R. 1111-20 du CSP.
• Charte de la personne hospitalisée.
4. Le groupement
1. Le patient
psychologique, spirituelle et sociale. Le patient a ainsi la possibilité de :
• bénéficier de soins de support diminuant les effets secondaires des traitements, les effets de la
maladie ;
• ne pas subir d’obstination déraisonnable pour éviter toute souffrance réfractaire et insupportable ;
• refuser les investigations, limiter ou arrêter ses traitements ;
• pouvoir recourir à une sédation profonde et continue maintenue jusqu’au décès.
3. L’établissement
Éléments d’évaluation
1. Le patient
Les patients et leurs proches et/ou aidants peuvent bénéficier de l’appui des représentants des usagers
et/ou des associations de patients bénévoles (dans l’établissement ou non). Elles peuvent intervenir dans
divers champs : information, accueil, entraide, soutien des personnes concernées, formation des malades,
des familles et des professionnels, information et éducation thérapeutiques, accompagnement et accès
aux soins et aux droits. Pour faciliter le retour à domicile, les préconisations relatives aux aides techniques
et humaines adaptées à ses besoins et leur mise en place sont conseillées au patient et à ses proches.
L’établissement se doit d’informer le patient de leur existence et faciliter l’accès à ces dernières en amont
Éléments d’évaluation
3. L’établissement
et réglementaires
• Le patient est informé des structures et des personnes, • Art. L. 1111-1 à L. 1111-9 du CSP,
Patient traceur
• Les contacts des représentants des usagers (CDU) et des et les conditions de leur participation
à l’accompagnement des personnes
associations de patients sont facilement accessibles et mis
• Rapports du CCNE, de l’IGAS,
à jour, et mentionnent, le cas échéant, les informations sur du CEE, 2018.
les permanences des associations, éventuellement sur le • Rapport citoyen de 2018. Enquête 2016,
site Internet. France – Bénévolat (page 8).
• Référentiel JALMALV sur
l’accompagnement et le soin palliatif.
• Recommandations de la Société française
d’accompagnement et de soins palliatifs
(SFAP).
1. Le patient
nions régulières entre patients et professionnels. Les patients peuvent déclarer tout événement indésirable
associé à leurs soins (EIAS). Ils doivent être informés de cette possibilité et des modalités de déclaration.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
• Le patient est informé des modalités pour déclarer tout Références légales
événement indésirable associé à ses soins (EIAS). et réglementaires
Professionnels • Art. L. 1112-3 et R. 1112-91 du CSP.
• Circulaire DHOS/E1/DGS/SD1B/SD1C/S.
• L’équipe sollicite le patient sur son expérience quant à sa D4A/2006/90 du 2 mars 2006 relative
prise en charge. Son point de vue est pris en compte. aux droits des personnes hospitalisées
et comportant une charte de la personne
hospitalisée.
• Décret du 1er juin 2016 relatif à
la Commission des usagers.
Autres références
4. Le groupement
Le patient
3. L’établissement
droits figure l’obligation de respect de la personne hospitalisée. Cette
obligation couvre différents registres : respect de l’intégrité de la personne,
de sa vie privée, de la confidentialité des informations la concernant, de
ses croyances et convictions, de sa liberté d’aller et venir. L’établissement
se doit par toute disposition appropriée de garantir le respect du patient
en toute circonstance.
4. Le groupement
1. Le patient
des personnes lors des soins prodigués. Les professionnels y seront particulièrement attentifs si le patient
vit avec un handicap, ou s’il s’agit d’une personne âgée vulnérable.
Tout l’établissement Impératif
• Du point de vue du patient, les conditions d’accueil et de La bientraitance : définition et repères
prise en charge ont respecté sa dignité et son intimité pour la mise en œuvre, 2008.
(exemples : portes fermées, sanitaires en nombre suffisant,
hygiène des locaux, état des chambres, …). Références légales
et réglementaires
• Du point de vue du patient, les professionnels respectent
• Art. 9 du Code civil et art. L. 1110-2,
sa dignité et son intimité. L. 1110-4 du CSP.
• Circulaire DHOS/E1/DGS/SD1B/SD1C/.
3. L’établissement
SD4A/2006/90 du 2 mars 2006 relative
Observations
Observation
1. Le patient
formés et un environnement permettant de garantir la sécurité et le bien-être des enfants et adolescents.
Pour les grands adolescents, il sera tenu compte chaque fois que possible de leurs souhaits quant au type
de service où ils séjourneront.
Enfant et adolescent Impératif
et réglementaires
traceur
• Dans les services accueillant des mineurs, les profes- • Circulaire ministérielle 83-24
sionnels sont formés à la prise en charge des enfants et du 1er août 1983.
adolescents. • Décision du Défenseur des droits
MDE-MSP 2015-190 du 4 septembre 2015.
• Charte de l’enfant hospitalisé, 1988.
Observation
Observations
3. L’établissement
• En cas d’hospitalisation de mineurs dans un service
d’adultes, l’environnement est adapté à leur sécurité et à
leur protection.
4. Le groupement
1. Le patient
(sa pathologie et son état de santé avant l’hospitalisation) ; d’autres sont liés aux modalités de soins et à
l’environnement hospitalier. L’aptitude du patient fait l’objet d’une évaluation systématique. Des mesures
adaptées doivent être mises en œuvre pour préserver l’autonomie des personnes hospitalisées.
Patient vivant avec un handicap Standard
3. L’établissement
[points VIII et VIX].
• Les mesures permettant le maintien de l’autonomie du • Charte Romain Jacob.
patient vivant avec un handicap tout au long de son séjour
sont mises en place.
4. Le groupement
1. Le patient
être mises en œuvre pour préserver l’autonomie des personnes hospitalisées, y compris les mesures d’aide
et d’accompagnement à certains gestes (toilette, alimentation…).
Patient âgé Standard
3. L’établissement
• Les mesures permettant le maintien de l’autonomie du
patient tout au long de son séjour sont mises en place.
4. Le groupement
1. Le patient
• l’ensemble de l’équipe de soins qui le prend en charge ;
• d’autres professionnels de santé ne faisant pas partie de l’équipe de soins qui prend en charge le
patient, dans la mesure où celui-ci en aura été averti et ne s’y sera pas opposé.
Les professionnels sont attentifs à ce que la confidentialité du patient soit respectée mais ne compromette
pas la sécurité de ses soins. Une personne hospitalisée peut refuser toute visite et demander que sa
présence ne soit pas divulguée.
Éléments d’évaluation
3. L’établissement
et réglementaires
• Art. 9 du Code civil, art. L. 1110-2 et
Observation
L. 1110-4 du CSP.
Observations • Circulaire DHOS/E1/DGS/SD1B/SD1
C/SD4A/2006/90 du 2 mars 2006 relative
• Les professionnels respectent la confidentialité et le secret aux droits des personnes hospitalisées et
professionnel dans la totalité des secteurs de l’hôpital. comportant une charte de la personne
hospitalisée.
• Loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative
aux droits des malades et à la qualité
du système de santé.
• Décret n° 2002-637 du 29 avril 2002
relatif à l’accès aux informations
personnelles détenues par les
professionnels et les établissements de
4. Le groupement
1. Le patient
long de l’hospitalisation. Une information claire et explicite doit être fournie au patient et/ou à sa personne
de confiance et notée dans le dossier du patient, notamment chez les patients âgés.
Tout l’établissement Standard
médicale précisant les modalités de mise en œuvre : interventions et parcours de vie de l’adulte,
– points de contention ; 2017.
3. L’établissement
Mieux prévenir et prendre en charge
– diurnes ou nocturnes ;
les moments de violence dans l’évolution
– durée ; clinique des patients adultes lors des
– modalités de surveillance et d’évaluation. hospitalisations en services de psychiatrie,
2016.
• La motivation ayant conduit au recours à la contention Autisme et autres troubles envahissants
physique est argumentée et tient compte des éventuels du développement : interventions
échecs des mesures alternatives antérieures et de éducatives et thérapeutiques coordonnées
l’évaluation bénéfice/risque. chez l’enfant et l’adolescent, 2012.
Contention physique de la personne
• La pertinence du maintien de la contention mécanique est âgée, 2005.
obligatoirement réévaluée. Liberté d’aller et venir dans
les établissements sanitaires et médico-
sociaux, et obligation de soins
4. Le groupement
et de sécurité, 2004.
Références légales
et réglementaires
• Circulaire DHOS/E1/DGS/SD1B/SD1/
C/SD4A/2006/90 du 2 mars 2006 relative
aux droits des personnes hospitalisées
et comportant une charte de la personne
hospitalisée.
• Instruction n° DGOS/R4/DGS/SP4/
2017/109 du 29 mars 2017 relative à
« la politique de réduction des pratiques
d’isolement et de contention au sein
des établissements de santé autorisés
en psychiatrie et désignés par le directeur
général de l’agence régionale de santé
pour assurer des soins psychiatriques
sans consentement ».
1. Le patient
sonnes vivant avec un handicap. Durant les moments de tension liés à des situations de forte activité, les
équipes y veillent tout particulièrement (par exemple dans des situations d’attente prolongée sur brancard)..
Tout l’établissement Standard
une réponse et une aide pour répondre à ses besoins • Décret n° 2016-1605 du 25 novembre
élémentaires (hydratation, nutrition, accompagnement aux 2016 portant code de déontologie des
toilettes, hygiène). infirmiers.
Professionnels
• L’autonomie dans les besoins élémentaires du patient
est évaluée (hydratation, nutrition, accompagnement aux
3. L’établissement
toilettes, hygiène).
4. Le groupement
1. Le patient
non communicants, une échelle d’hétéro-évaluation est utilisée. Dès lors que le patient ressent ou est
susceptible de ressentir la douleur, celle-ci est évaluée avec lui et ce jusqu’à disparition complète et durable
de la douleur. Ces réévaluations sont notées dans le dossier du patient et les résultats permettent, le cas
échéant, d’adapter les modalités de prise en charge du patient.
Tout l’établissement Impératif
Professionnels
• Pour les patients vivant avec un handicap ou en situation
3. L’établissement
de vulnérabilité, une attention particulière est portée sur les Références HAS
modalités d’évaluation adaptées de la douleur. Antalgie des douleurs rebelles et
• L’anticipation, le soulagement de la douleur et les réévalua- pratiques sédatives chez l’adulte : prise
en charge médicamenteuse en situations
tions régulières sont retrouvés dans le dossier (quand une palliatives jusqu’en fin de vie, 2020.
prescription « si besoin » est réalisée, le besoin – niveau de Prise en charge médicamenteuse
douleur – est précisé). de la douleur chez l’enfant : alternatives
à la codéine, 2016.
Douleur chronique : reconnaître
le syndrome douloureux chronique,
l’évaluer et orienter le patient, 2009.
Douleur chronique : les aspects
organisationnels : le point de vue
des structures spécialisées, 2009.
4. Le groupement
Références légales
et réglementaires
• Art. L. 1110-5-3 et L. 1112-4 du CSP.
• Loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux
droits des malades et à la qualité du système.
• Circulaire DHOS/E2 n° 2002-266 du 30 avril
2002.
• Circulaire DGS/DH/DAS n° 99/84 du
11 février 99.
• Loi n° 2004-806 du 9 août 2004 relative
à la politique de santé publique.
Le patient
3. L’établissement
les équipes soignantes. Leur présence dans la durée auprès du patient
et leur connaissance de ses habitudes et besoins, notamment lorsque
celui-ci vit avec un handicap, une moindre autonomie, ou est atteint d’une
maladie chronique, s’avèrent très utiles à la prise en compte dans le projet
de soins des besoins spécifiques du patient.
4. Le groupement
1. Le patient
dans les situations difficiles et pour les patients vivant avec un handicap ou en situation de dépendance.
Le partage de leur connaissance du patient avec l’équipe soignante permet une meilleure adaptation de
la prise en charge.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
• S i accord du patient, l’association des proches et/ou Références légales
aidants est facilitée dans la mise en œuvre du projet de et réglementaires
soins, particulièrement dans les situations difficiles et • Art. L. 1110-4, L. 1111-2, L. 1111-4 et
pour le patient vivant avec un handicap ou en situation de L. 1111-6-1 du CSP.
dépendance.
4. Le groupement
1. Le patient
• de les informer et de les accompagner spécifiquement (missions et fonctionnement d’une HAD,
rôle du médecin coordonnateur) ;
• d’évaluer régulièrement leur place dans la prise en charge (à la préadmission, lors du suivi et pour
la sortie d’HAD) ;
• de prévoir une organisation pour les aider en cas de besoin, en lien avec les acteurs du territoire.
Hospitalisation à domicile Standard
Patient
• Des supports d’information aux patients et aux proches
et/ou aidants sont remis au patient.
• Un accompagnement social et/ou psychologique et/ou
Patient traceur
3. L’établissement
logistique est proposé, en cas de besoin, aux proches
et/ou aidants a minima pendant l’hospitalisation.
• L e projet d’hospitalisation à domicile est expliqué
conjointement au patient et aux proches et/ou aidants afin
de recueillir leur adhésion.
Professionnels
• Les professionnels informent et accompagnent le patient
dans sa prise en charge en HAD.
4. Le groupement
1. Le patient
identifiées par les professionnels et des réponses adaptées et personnalisées doivent être proposées en
accord avec le patient. Dans le cas de la prise en charge d’un enfant, à l’exception de restrictions liées à
son état clinique, des solutions sont proposées aux parents au sein ou à proximité de l’établissement pour
favoriser leur présence à son chevet. L’établissement favorise leur présence 24 heures sur 24, qui rassure
l’enfant et les parents. Elle favorise l’implication de ces derniers dans la prise en charge. Le partage de leur
connaissance de l’enfant avec l’équipe soignante permet une meilleure adaptation de la prise en charge.
Tout l’établissement Standard
Patient
• Dans les situations cliniques difficiles, la présence des
proches et/ou aidants auprès du patient est proposée
et facilitée par l’équipe en dehors des heures de visite.
Patient traceur
3. L’établissement
Pour les enfants, la présence des parents est favorisée
24 heures sur 24.
Professionnels
• Des réponses adaptées et personnalisées sont proposées
aux proches et/ou aidants en accord avec le patient.
• Les situations difficiles sont identifiées par les profession-
nels et tracées dans le dossier.
4. Le groupement
Le patient
3. L’établissement
teurs. Le risque d’être isolé augmente très fortement avec l’âge. Si toutes
les catégories socioprofessionnelles peuvent être affectées, la corrélation
entre niveau socio-économique et isolement est établie. Les réseaux de
sociabilité des personnes en situation de pauvreté sont moins divers et,
dans ce contexte, les conséquences des ruptures sont plus radicales. De
la même façon, les maladies chroniques, les pathologies invalidantes, la
perte d’autonomie et le handicap peuvent enfermer dans un processus
de rupture. Les addictions peuvent, quant à elles, conduire au repli sur
soi, jusqu’à la rupture avec la famille et avec l’entourage. 4. Le groupement
1. Le patient
conditions de vie. Les équipes de soins associent les professionnels concernés pour organiser son
parcours de santé et de soins.
Tout l’établissement Standard
peut être orienté vers les aides sociales adaptées. Santé et maintien en emploi : prévention
de la désinsertion professionnelle
Professionnels des travailleurs, 2018.
3. L’établissement
d’une coordination pluriprofessionnelle et pluridisciplinaire.
Autres références
• Parcours de soins des enfants atteints
de maladies chroniques, Commission
nationale de la naissance et de la santé
de l’enfant, 2015.
• Organisation de la prise en charge
et de l’accompagnement des femmes en
situation de précarité ou de vulnérabilité,
Commission nationale de la naissance
et de la santé de l’enfant, 2014.
4. Le groupement
1. Le patient
un handicap, leurs besoins et préférences, ainsi que ceux de leurs proches et/ou aidants, sont pris en
compte, par les équipes dans leurs projets de soins. Celui-ci est élaboré de façon pluriprofessionnelle
incluant les professionnels en soins de support.
Patient vivant avec un handicap Standard
3. L’établissement
• Les besoins et préférences exprimés par le patient sont Références légales
pris en compte dans son projet de soins. et réglementaires
• Art. L. 1111-6-1, L. 1411-6, L. 1411-7
et L. 1411-8 du CSP.
• Charte Romain Jacob.
4. Le groupement
1. Le patient
Les modalités de prise en charge doivent permettre aux mineurs concernés de limiter la rupture avec leur
vie sociale, éducative et scolaire. Le projet de soins tient compte de ces préoccupations et du souhait de
l’enfant et de ses parents. Les équipes de soins associent les ressources humaines adaptées pour concilier
projet de soins et autres activités (ludiques, éducatives et scolaires).
Enfant et adolescent Standard
• Les modalités de prise en charge intègrent les préoccupa- en charge des enfants et des adolescents
tions sociales, éducatives et scolaires du patient. en établissement de santé, 2011.
3. L’établissement
• Une prise en charge sociale, éducative et scolaire, est et réglementaires
proposée, selon les besoins, à l’enfant ou à l’adolescent • Art. L. 1110-6 et L. 1110-12 du CSP.
et à ses parents.
Autres références
• Parcours de soins des enfants atteints
de maladies chroniques, Commission
nationale de la naissance et de la santé
de l’enfant, 2015.
4. Le groupement
1. Le patient
est évalué et assuré. Une attention particulière doit être portée, en accord avec le patient, à l’intégration
d’activités dans son projet de vie pour maintenir son autonomie, son lien social et familial.
Soins de longue durée Standard
2017.
à ses préférences et ses besoins (autonomie, lien
Plan personnalisé de santé (PPS)
social…) ; PAERPA, 2015.
– la préservation du lien social et familial est assurée. Programme Qualité de vie en Ehpad,
2012.
Professionnels
3. L’établissement
• Des actions sont mises en place pour maintenir l’autonomie Références légales
du patient. et réglementaires
• La préservation du lien social et familial est assurée. • Loi handicap 2005.
• Circulaire DHOS/E1/DGS/SD1B/SD1C/
SD4A/2006/90 du 2 mars 2006 relative
aux droits des personnes hospitalisées et
Observation
1. Le patient
psychosociale pour favoriser son inclusion sociale, l’autonomisation de la personne et sa qualité de vie
(accès à un logement adapté, au monde du travail, à la vie de la cité, aux services publics, aux activités
culturelles et sportives, connaissance des groupes d’entraide mutuelle …).
Psychiatrie et santé mentale Standard
Références légales
Professionnels
et réglementaires
• En fonction des attentes et des besoins du patient, un • Art. L. 3212-1-2° du CSP.
projet de soins et d’accompagnement personnalisé est • Instruction DGOS/R4/2019/10 du
3. L’établissement
co-construit avec lui, intégrant notamment des objectifs 16 janvier 2019 relative au développement
de socialisation : accès à un logement adapté, au monde des soins de réhabilitation psychosociale
sur les territoires.
du travail, à la vie de la cité, aux services publics, aux acti-
• Décret n° 2017-1200 du 27 juillet 2017
vités culturelles et sportives, connaissance des groupes relatif au projet territorial de santé mentale
d’entraide mutuelle, etc. • Instruction DGOS/R4/DGCS/3B/DGS/
P4/2018/137 du 5 juin 2018 relative aux
projets territoriaux de santé mentale.
Autres références
• Cahier pédagogique de la CNSA,
mai 2017, les GEM (groupes d’entraide
mutuelle).
• Mettre en place la réhabilitation psycho-
4. Le groupement
1. Le patient
approche pluriprofessionnelle associant la prise en charge clinique à celle des difficultés fonctionnelles,
sociales et psychologiques. La préparation de la sortie est réalisée en lien avec le patient et ses proches
ou aidants.
Tout l’établissement Standard
tuelles, en prévision de sa sortie. Une assistance sociale Prendre en charge une personne âgée
spécifique a été proposée au patient si besoin. polypathologique en soins primaires, 2015.
Démarche centrée sur le patient :
Professionnels information, conseil, éducation
thérapeutique, suivi, 2015.
• Au cours de l’hospitalisation, les professionnels ont pris Maladie d’Alzheimer et maladies
en compte les conditions de vie environnementales et apparentées : suivi médical des aidants
3. L’établissement
sociales du patient pour organiser la sortie. naturels, 2010.
4. Le groupement
Les équipes
3. L’établissement
au sein de l’équipe
1. Le patient
• les prescriptions (actes, produits de santé) ainsi que leurs modalités de réalisation et d’administration
des produits de santé ;
• le suivi en aval dans le cadre du parcours de soins. Elles doivent prendre en compte :
• une évaluation globale des besoins du patient (clinique, social…) ;
• ses préférences et/ou son expérience – celles des proches et/ou aidants ou de la personne
de confiance le cas échéant.
Elles s’appuient sur :
3. L’établissement
Éléments d’évaluation
1. Le patient
SAMU – SMUR Standard
Éléments d’évaluation
Traceur ciblé
• L’orientation du patient au décours de la prise en charge du myocarde à la phase aiguë en dehors
par le SAMU/SMUR est argumentée et tient compte, si des services de cardiologie, 2012.
possible, des préférences du patient. Modalités de prise en charge d’un appel
de demande de soins non programmés
• Les professionnels du SAMU connaissent et utilisent les dans le cadre de la régulation médicale,
filières d’admission directe des patients qui relèvent des 2011.
Accident vasculaire cérébral : prise
services spécialisés et de leurs modalités d’admission.
en charge précoce (alerte, phase
préhospitalière, phase hospitalière initiale,
indications de la thrombolyse), 2009.
SAMU : Améliorer la qualité et la sécurité
des soins, 2020.
3. L’établissement
Références légales
et réglementaires
• Art. R. 6311-2 du CSP.
• Art. L. 6311-1 et Art. R. 6123-15 du CSP.
4. Le groupement
1. Le patient
blissement et que les caractéristiques du patient (pathologie principale, âge, polypathologies éventuelles,
conditions de vie…) répondent à la spécialité et aux types de séjour proposés par l’établissement. La
réévaluation après la première phase du séjour permet de confirmer la pertinence de cette prise en charge.
Les modalités de sortie sont préparées et ajustées si besoin dans le cadre du dialogue avec le patient,
notamment en ce qui concerne les aides techniques et humaines pour le retour à domicile.
Soins de suite et de réadaptation Standard
3. L’établissement
bronchopneumopathie, 2018.
Références légales
et réglementaires
• Art. R. 1112-11 du CSP.
• Circulaire n° DGOS/R2/2019/235 du
7 novembre 2019 relative à l’anticipation
des tensions liées aux hospitalisations
non-programmées et au déploiement
du besoin journalier minimal en lits dans
tous les établissements et groupements
hospitaliers de territoire. 4. Le groupement
1. Le patient
demande sont tracés dans le dossier. Une évaluation initiale des conditions à domicile et de l’autonomie
du patient permet d’anticiper son implication ou celle de son entourage, notamment dans la gestion de son
traitement. Cette alternative est réévaluée tout au long de la prise en charge.
Tout l’établissement Standard
• Pour les prises en charge compatibles avec une hospitali- d’orientation des patients en HAD
sation à domicile, une analyse des transferts en HAD est à destination des médecins prescripteurs,
réalisée et partagée par les services prescripteurs avec 2017.
Conditions du développement de
les HAD.
la chimiothérapie en hospitalisation
à domicile, 2015.
Situations pathologiques pouvant relever
de l’hospitalisation à domicile au cours
3. L’établissement
de l’ante et du post-partum, 2011.
Références légales
et réglementaires
• Art. L. 1110-8, L. 1111-2, L. 1111-4
et D. 6124-309 du CSP.
Autres références
• Hospitalisation à domicile - État des lieux
et outils d’analyse au niveau territorial -
ANAP, 2018.
4. Le groupement
1. Le patient
pour prévenir une violence imminente sous-tendue par des troubles mentaux. Elles s’inscrivent dans une
démarche thérapeutique. Elles ne doivent être utilisées qu’en dernier recours, en cas d’échec des mesures
alternatives. Elles ne peuvent être réalisées que sur décision d’un psychiatre d’emblée ou secondairement,
l’état clinique somatique du patient devant être pris en compte. Elles sont assujetties à une surveillance
régulière et intensive suivant la prescription médicale. Aucune mesure d’isolement ne peut être décidée
par anticipation ou « si besoin ».
Psychiatrie et santé mentale Impératif
Patient
• En cas de restriction de liberté, le patient et/ou
sa personne de confiance ont reçu une infor-
3. L’établissement
mation claire et explicite.
Références HAS
Professionnels Aide à la rédaction des certificats et avis médicaux
Patient traceur
Références légales
et réglementaires
• Art. L. 3222-5-1 du CSP.
• Instruction n° DGOS/R4/DGS/SP4/2017/109 du
29 mars 2017 relative à la politique de réduction des
pratiques d’isolement et de contention au sein des
établissements de santé autorisés en psychiatrie et
désignés par le directeur général de l’agence régionale
de santé pour assurer des soins psychiatriques sans
consentement.
• Décret n° 2021-537 du 30 avril 2021 relatif à la
procédure applicable devant le juge des libertés et de la
détention en matière d'isolement et de contention mis en
œuvre dans le cadre de soins psychiatriques sans
consentement.
1. Le patient
Tout l’établissement Standard
Éléments d’évaluation
• ATBIR : indicateur de bonnes pratiques
d’antibiothérapie.
Professionnels
3. L’établissement
Mieux prescrire les antibiotiques pour
les infections respiratoires hautes et
les infections urinaires, 2016.
Stratégie d’antibiothérapie et prévention
des résistances bactériennes en
établissement de santé, 2008.
Choix et durée de l’antibiothérapie de
première intention pour 19 infections
bactériennes, Fiche synthèse, 2021.
Fiches mémo pour 19 infections
bactériennes, 2021.
Références légales
et réglementaires
4. Le groupement
Autres références
• Proposition pour des antibiothérapies
plus courtes – SPILF, 2017.
• Caractérisation des antibiotiques
considérés comme critiques – Agence
nationale de sécurité du médicament, 2013.
1. Le patient
Éléments d’évaluation
Références légales
et réglementaires
• Art. R. 1221-40 du CSP.
• Art. R. 1221-45 du CSP.
• Décret n° 2014-1042 du 12 septembre
2014 relatif au sang humain.
3. L’établissement
Autres références
• Note d’information DGS/PP4/DGOS/PF2
du 18 avril 2019 relative à la prévention
des œdèmes pulmonaires de surcharge
post-transfusionnels (TACO – Transfusion
Associated Circulatory Overload).
4. Le groupement
Les équipes
3. L’établissement
et pluridisciplinaire tout au long de sa prise en
charge
1. Le patient
SAMU – SMUR Standard
Éléments d’évaluation
3. L’établissement
• Art. R. 6315-3 et R. 6311-7, R. 6311-13
du CSP.
• Arrêté du 20 octobre 2011 fixant les règles
de traçabilité des appels traités dans
le cadre de la permanence des soins en
médecine ambulatoire, pris en application
de l’article R. 6315-3 du CSP.
Autres références
• SAMU de France, guide d’aide
à la régulation médicale, 2009.
• Samu centres 15, référentiel et guide
d’évaluation, SAMU.
• Urgences de France – Société française
4. Le groupement
1. Le patient
SAMU – SMUR Standard
Éléments d’évaluation
3. L’établissement
4. Le groupement
1. Le patient
dépendance ou vulnérables font l’objet d’une attention particulière. La présence des accompagnants est
facilitée. Les patients sont examinés et surveillés dans des locaux fermés et protégés. Le tri est réalisé
par un IDE formé, à l’aide d’une échelle de tri validée. Un médecin référent est rapidement identifié et
facilement joignable. L’orientation du patient s’appuie sur une évaluation en temps réel des lits disponibles
et sur des règles d’hébergement des patients partagées.
Urgences Standard
3. L’établissement
• U n médecin référent est facilement joignable et est 2011.
Accident vasculaire cérébral : prise
Traceur ciblé
rapidement identifié.
en charge précoce (alerte, phase
• La décision d’orientation prend en compte un éventuel préhospitalière, phase hospitalière initiale,
indications de la thrombolyse), 2009.
handicap, une situation de dépendance ou un facteur
Idées et conduites suicidaires chez
critique de vulnérabilité. l’enfant et l’adolescent : prévention,
• Les délais d’attente sont mesurés et communiqués au repérage, évaluation, prise en charge,
septembre 2021.
patient.
• L’équipe des urgences connaît en temps réel les disponi- Références légales
bilités des lits des services de l’établissement. et réglementaires
• Les examens sont réalisés dans des locaux permettant le • Art. D. 6124-18 du CSP.
4. Le groupement
1. Le patient
Éléments d’évaluation
Traceur
Suivi ambulatoire de l’adulte transplanté
ciblé
• L’équipe peut accéder aux données antérieures de séjour rénal au-delà de 3 mois après
ou de consultation du patient dans l’établissement ou le transplantation, 2007.
cas échéant, a minima au dossier médical partagé. Dossier du patient. Amélioration
de la qualité et du contenu, 2003.
Références légales
et réglementaires
• Art. L. 1111-7 et R. 1112-2 du CSP.
3. L’établissement
4. Le groupement
1. Le patient
sont informatisées.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
– à sa sortie et pour son suivi : consignes postopératoires
ou postthérapeutiques pour détecter les éventuelles
complications, signes motivant une consultation, numéro
d’appel en cas de besoin, etc.
• Tous les professionnels impliqués (médecins, soignants,
soins de support…) partagent, en temps utile, tous les
éléments nécessaires à la prise en charge du patient
(traçabilité et accès au dossier).
4. Le groupement
1. Le patient
psychologue, assistante sociale, brancardier...) sont connues, synchronisées et tracées, en respectant
les secrets professionnels (médical, social...). La prise en charge intègre ainsi les éléments médicaux,
psychologiques, d’autonomie, de rééducation, et sociaux qui permettent de construire un projet de soins,
partagé dans le dossier du patient et, si cela est nécessaire, évolutif. La coordination pluriprofessionnelle
et la coopération avec le patient sont des facteurs prépondérants dans la qualité de mise en œuvre du
projet de soins, notamment pour des modes de prises en charge ambulatoires, en hospitalisation à domicile
et dans les programmes de récupération améliorée après chirurgie. Le projet de soins intègre un projet
Éléments d’évaluation
• Indicateur projet de soins, projet de vie en
SSR.
Professionnels
• L’équipe a construit avec le patient un projet de soins
3. L’établissement
Parcours traceur
Références légales
et réglementaires
• Art. L. 1110-5 du CSP.
1. Le patient
sur le partage d’informations et sur une coordination pluriprofessionnelle. Elle prévient ou corrige les erreurs
médicamenteuses en favorisant la transmission d’informations complètes et exactes sur les médicaments
du patient entre professionnels de santé aux points de transition : admission, sortie et transferts.
Tout l’établissement Avancé
3. L’établissement
• Art. L. 5126-1-3° du CSP.
• Art. R. 6111-10 du CSP.
• Art. R. 6144-2 et R. 6164-3-1° du CSP.
• Art. R. 1112-48 du CSP.
Autres références
• Organiser l’activité de pharmacie
clinique – ANAP, 2019.
• Enjeux de l’informatisation de
la conciliation médicamenteuse – ANAP,
2019.
4. Le groupement
1. Le patient
Tout l’établissement Standard
Éléments d’évaluation
Parcours traceur
• L’équipe qui héberge le patient élabore son protocole de nouvelle organisation – ANAP, 2017.
soins en lien avec l’équipe spécialiste. • Gestion des lits, tome 2 : mise en œuvre
et bilan – ANAP, 2017.
• Toutes les mesures particulières mises en place du fait
de son hébergement inhabituel sont communiquées au
patient.
• Le dossier du patient est accessible à l’équipe spécialiste.
3. L’établissement
4. Le groupement
1. Le patient
Tout l’établissement Standard
Éléments d’évaluation
Parcours traceur
• Les équipes disposent des accès directs à des correspon- guide de bonnes pratiques, 2019.
dants experts (par exemple, douleur, hygiène, antibiothé-
rapie, soins palliatifs, addictologie, psychiatrie) à l’intérieur Références légales
ou à l’extérieur de la structure. et réglementaires
• Art. L. 6316-1, R. 6316-2, R. 6316-3
• Les modalités de recours à la télésanté, si cet accès et R. 6316-4 du CSP.
existe, sont formalisées et connues des professionnels.
3. L’établissement
4. Le groupement
1. Le patient
interventionnels pour un acte programmé ou en urgence sont définis. La qualité et la sécurité des soins au
bloc opératoire, et en secteur interventionnel, sont assurées par un travail en équipe, la communication,
la traçabilité des informations, la prise de décision partagée et la coordination entre les différents acteurs.
Les équipes anticipent et intègrent les urgences tout en respectant un délai raisonnable pour le patient
sans urgence vitale.
Chirurgie et interventionnel Standard
• En cas de reprogrammation, le patient est informé. risques au bloc opératoire, 2015.
3. L’établissement
Accréditation des pratiques à risque,
• Les rôles, procédures et tâches au bloc et dans les sec- SSP coopération entre anesthésistes
teurs interventionnels pour un acte, programmé ou en et chirurgiens – HAS, CFAR, FCVR,
urgence, définis dans la charte du bloc opératoire, sont SFFAR, 2015.
respectés.
Références légales
• Les équipes de chirurgie, d’anesthésie et des secteurs et réglementaires
interventionnels mettent en place des actions d'amélio-
• Art. D. 6124-93 du CSP.
ration basées sur l'analyse des écarts de programma-
tion (différence entre ce qui est programmé et ce qui est Autres références
réalisé).
• Bloc opératoire – ANAP, 2017.
4. Le groupement
1. Le patient
cularités des patients sont prises en compte et font l’objet, si besoin, de protocoles spécifiques en amont
et en aval d’une intervention.
Chirurgie et interventionnel Standard
3. L’établissement
et R. 1112-2 du CSP.
4. Le groupement
1. Le patient
avant le geste et avant la sortie de salle d’intervention) réduit les complications péri-interventionnelles et
garantit en permanence la sécurité des patients.
Sa mise en œuvre systématique repose sur :
• un engagement de la direction et de la commission/conférence médicale d’établissement ;
• un relais effectif de l’encadrement, responsable de pôle, conseil de bloc, cadres de santé ;
• la participation active de l’ensemble des professionnels qui exercent au bloc opératoire ou
• la participation du patient, auquel la démarche doit être expliquée pour ne pas être anxiogène.
En vue de faciliter son appropriation par les professionnels – meilleur garant de l’amélioration de la sécurité
du patient – la HAS autorise, voire encourage les professionnels à ADAPTER LA CHECK-LIST POUR
MIEUX L’ADOPTER. Cela repose sur une démarche construite par les professionnels prenant en compte
le contexte de l’établissement et les spécificités du secteur, ainsi que l’indispensable intégration de ce
programme à la pratique au quotidien.
3. L’établissement
les complications péri-interventionnelles et évite la survenue d’événements indésirables particulièrement
graves (erreurs d’intervention, de site opératoire, de côté, rétention d’objets chirurgicaux…) qui continuent
de survenir.
Chirurgie et interventionnel Impératif
Éléments d’évaluation
4. Le groupement
1. Le patient
étroite complémentarité avec les équipes de l’EHPAD.
Hospitalisation à domicile Standard
Éléments d’évaluation
3. L’établissement
de l’hospitalisation à domicile au cours
de l’ante et du post-partum, 2011.
Références légales
et réglementaires
• Art. L. 1110-4 et L. 1110-12 du CSP.
• Art. D. 6124-308, D. 6124-309 et
D. 6124-312 du CSP.
• Décret n° 2012-1030 du 6 septembre 2012
relatif à l’intervention des établissements
d’hospitalisation à domicile dans
les établissements sociaux et médico-
sociaux avec hébergement.
4. Le groupement
Autres références
• Kit d’outils HAD – ANAP, 2018.
• Organisation et Interaction au sein
des territoires – ANAP, 2019.
1. Le patient
Hospitalisation à domicile Standard
Éléments d’évaluation
traceur
Patient
Algorithme d’aide à la décision
• Le patient et son entourage savent qui appeler en cas d’orientation des patients en HAD
d’urgence. à destination des médecins prescripteurs,
2017.
Situations pathologiques pouvant relever
Professionnels de l’hospitalisation à domicile au cours
de l’ante et du post-partum, 2011.
• La réhospitalisation des patients en urgence est organisée
Parcours traceur
3. L’établissement
relatif aux conditions techniques de
• Une organisation est en place pour assurer la prise en fonctionnement de l'activité
charge des urgences vitales au domicile du patient d'hospitalisation à domicile.
24 heures sur 24.
4. Le groupement
1. Le patient
transition du jeune patient en coordination avec le secteur adulte. Les équipes du secteur adulte récupèrent
toutes les informations nécessaires pour prendre le relais de la prise en charge du jeune patient. Si cela
est nécessaire, une consultation de transition coordonnée est mise en place. Un protocole de transition
existe pour garantir la continuité de la prise en charge de ces patients.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
• Circulaire n° 83-24 du 1er août 1983
relative à l’hospitalisation des enfants.
• Circulaire DGS/dh n° 132 du 16 mars 1988
relative à l’amélioration des conditions
d’hospitalisation des adolescents.
• Charte européenne de l’enfant hospitalisé,
Leïden, 1988.
4. Le groupement
1. Le patient
partagé et le dossier pharmaceutique, s’ils existent, permet de garantir le partage de l’information entre
professionnels de santé, notamment en ce qui concerne le statut vaccinal et les antécédents.
Enfant et adolescent Standard
• Le carnet de santé de l’enfant est demandé aux parents charge des enfants et des adolescents
à son arrivée afin de reporter les informations dans le en établissement de santé, 2012.
dossier de l’enfant, en particulier les informations relatives
à la vaccination. Références légales
et réglementaires
• Avant la sortie de l’enfant, l’équipe met à jour le carnet de
• Art. R. 1112-2 du CSP.
santé de l’enfant pour les informations utiles à son suivi tout
en prenant la précaution de respecter le secret médical.
3. L’établissement
4. Le groupement
1. Le patient
spécialisés si nécessaire.
Psychiatrie et santé mentale Impératif
3. L’établissement
Références légales
et réglementaires
• Art. L. 3211-2-2 du CSP.
• Art. D. 6124-466.
4. Le groupement
1. Le patient
précoce et multimodale peut permettre d’infléchir l’évolution de la maladie et d’améliorer le pronostic
fonctionnel et personnel. Aussi, les structures ambulatoires de psychiatrie doivent définir des modalités
d’accès aux soins intégrant la prise en compte précoce des alertes de l’entourage, l’évaluation dans des
délais rapides des signes d’alerte et de sévérité, ainsi que l’accès à un panel de soins adapté et diversifié.
Psychiatrie et santé mentale Standard
• I I existe des dispositions structurées et connues prise en charge en premier recours, 2017.
permettant un accès précoce aux soins. Prise en compte de la souffrance
psychique de la personne âgée :
• Les critères de sévérité (risque suicidaire, risque de prévention, repérage et accompagnement,
passage à l’acte auto ou hétéro-agressif, situation de 2014.
décompensation de trouble psychique grave …) sont La crise suicidaire : reconnaître et
3. L’établissement
prendre en charge, 2000.
évalués à l’aide d’outils partagés par l’équipe soignante.
• Les équipes évaluent les délais d’entrée en soins.
4. Le groupement
1. Le patient
soins de support, limitation partielle ou totale des traitements ou des investigations préalablement initiés,
sédation profonde et continue. Cette approche est construite en cohérence avec les volontés exprimées
par le patient, notamment dans ses directives anticipées, et nécessite l’élaboration d’un projet de soins
défini avec toute l’équipe de soins incluant les professionnels en soins de support. Dans les services non
spécialisés dans cette prise en charge de fin de vie, le patient, sa personne de confiance ou son repré-
sentant légal peut demander l’intervention d’une équipe mobile de soins palliatifs.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
cas échéant, en s’appuyant sur des structures d’expertise
âgées à domicile, 2017.
extérieures. Accompagner la fin de vie des personnes
âgées en Ehpad, 2017.
• L’équipe peut avoir recours à une structure d’expertise en
Comment améliorer la sortie de l’hôpital
soins palliatifs pour accompagner le patient en fin de vie. et favoriser le maintien à domicile
des patients adultes relevant de soins
• Les professionnels, individuellement ou en équipe, béné-
palliatifs, 2016.
ficient de ressources d’accompagnement (psychologue…) Accompagnement des personnes en fin
facilitant la gestion de ces situations et leur permettant, de vie et de leurs proches, 2004.
si cela est nécessaire, d’atténuer leur propre souffrance. Modalités de prise en charge de l’adulte
nécessitant des soins palliatifs, 2002.
Guide parcours de soins « Sédation
profonde et continue maintenue jusqu’au
décès », 2020.
4. Le groupement
Références légales
et réglementaires
• Art. L. 1110-5-1, L. 1110-9, L. 1110-10
et L. 1112-4 du CSP.
• Art. R. 4127-37, R. 4127-37-1,
R. 4127-37-2 et R. 4127-37-3 du CSP.
• Loi n° 2016-87 du 2 février 2016 créant
de nouveaux droits en faveur des malades
et des personnes en fin de vie.
Autres références
• Évaluation de l’application de la loi du
2 février 2016 sur la fin de vie – IGAS, 2018.
1. Le patient
patient et adressées au médecin traitant après accord du patient. Si cela est nécessaire, le dossier médical
partagé et le dossier pharmaceutique du patient sont mis à jour.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
Références HAS
• Les informations permettant la continuité des soins lors
Mettre en œuvre la conciliation
d’un transfert intra ou extrahospitalier intègrent : l’identité des traitements médicamenteux en
complète du patient, les antécédents, les facteurs de risque, établissement de santé, 2018.
les conclusions de l’hospitalisation du service adresseur,
les résultats des derniers examens complémentaires, les Références légales
prescriptions. et réglementaires
• Art. L. 1110-4, L. 1112-1 et R. 1112-1-2
du CSP.
4. Le groupement
Les équipes
3. L’établissement
Les pratiques médicales et soignantes induisent des risques pour le
patient. La sécurité du patient est un enjeu d’équipe mobilisant à la fois
les compétences de chacun et les capacités d’appropriation collective.
Ainsi, tous les professionnels doivent considérer les risques de leurs
pratiques et mettre en place les mesures qui permettent au mieux de les
éviter ou de les récupérer. Certains risques pour le patient sont spéci-
fiques d’une activité ou d’un secteur (urgences, bloc opératoire, secteurs
interventionnels…) et d’autres sont transversaux ; par exemple, le circuit du
4. Le groupement
1. Le patient
L’identification comporte obligatoirement les éléments suivants : nom de naissance, 1er prénom d’état civil,
date de naissance, sexe. Le nom d’usage peut être ajouté à condition de le différencier explicitement du
nom de naissance. La vigilance de tous les acteurs permet de maîtriser le risque d’erreur. Les équipes
informent le patient qu’à chacune des étapes de sa prise en charge, la concordance entre son identité,
ses prescriptions et les actes fera l’objet d’une vérification et elles l’impliquent autant que possible dans
cette procédure de sécurité. Les personnels administratifs et les professionnels de santé sont formés à la
surveillance et à la prévention des erreurs d’identification. Avant tout acte, ils vérifient la concordance entre
le bénéficiaire, la prescription de l’acte et les traitements médicaux. L’identitovigilance permet de limiter le
Éléments d’évaluation
Références HAS
3. L’établissement
Professionnels
Mettre en œuvre la gestion des risques
Parcours
• L e patient dispose d’un dispositif d’identification du nom de famille (ou nom de naissance)
(bracelet ou toute autre alternative à son identification pour l’identification des patients dans
dans le respect de la confidentialité et de sa dignité) les systèmes d’information des structures
de soins.
4. Le groupement
1. Le patient
les conséquences (gestion des risques). Ce dispositif de veille sanitaire a pour objectif la détection, dans
les plus brefs délais, de tout événement de santé inhabituel et la réponse aux alertes sanitaires. Les
vigilances concernées dans ce référentiel sont tout particulièrement la pharmacovigilance (médicament),
l’hémovigilance (produits sanguins labiles), la matériovigilance (dispositifs médicaux), l’infectiovigilance
(infections nosocomiales). Elles s’articulent avec le réseau régional d’évaluation, de vigilance et d’appui
(RREVA). Les vigilances sanitaires s’appuient sur la participation des professionnels de santé concernés, via
leurs déclarations, et sur l’implication active de ceux d’entre eux désignés pour exercer des responsabilités
Éléments d’évaluation
3. L’établissement
Mettre en œuvre la gestion des risques
• L e plan d’action de toutes les alertes de vigilances associés aux soins en établissement
ascendantes et descendantes et de tous les signalements, de santé. Des concepts à la pratique, 2012.
est piloté :
Audit système
1. Le patient
de prescription et leur réévaluation régulière doit être envisagée. L’analyse des prescriptions porte sur
l’intégralité de la prescription et intègre donc tout médicament pris par le patient durant son hospitalisation.
Elle est couplée à une analyse lors de la dispensation des médicaments. Le bilan thérapeutique intègre le
traitement habituel du patient à l’entrée et toutes les modifications (arrêt, suspension, initiation, modification
de posologie) durant le séjour du patient.
Tout l’établissement Standard
(lettre de liaison ou document de transfert entre deux ser- établissement de santé, 2018.
vices). L’auto-administration des médicaments
par le patient/entourage en établissement
• Dans le cas d’une non-utilisation du dossier informatisé de santé sanitaire, dont l’hospitalisation
3. L’établissement
pharmaceutique, la prescription mentionne clairement à domicile (HAD), 2015.
Outils de sécurisation et d’auto-évaluation
l’identification et la signature du prescripteur, la date de l’administration des médicaments, 2013.
et l’heure, la dénomination des molécules en DCI, la
posologie, la durée du traitement. Références légales
et réglementaires
• Art. L. 5126-1-2° du CSP.
Professionnels • Art. R. 4235-48 du CSP.
• Art. R. 6111-10 du CSP.
• La dispensation des médicaments est sécurisée et adaptée • Art. 13 de l’arrêté du 6 avril 2011 modifié
aux besoins des services au regard des prescriptions. relatif au management de la qualité de
la prise en charge médicamenteuse et
Traceur ciblé
• La pharmacie réalise l’analyse pharmaceutique et évalue aux médicaments dans les établissements
la pertinence de la prescription. de santé.
4. Le groupement
1. Le patient
professionnels de santé des conditions d’exécution d’administration des prescriptions et en garantissant
l’identification du médicament et du patient jusqu’à la prise.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
son administration et l’équipe dispose d’étiquettes
Traceur ciblé
Autres références
• Inter diag médicaments en établissements
de santé V2 – ANAP, 2014.
• Déclarations européennes de
4. Le groupement
1. Le patient
• la capacité du patient et/ou de ses proches et/ou aidants d’administrer les traitements ;
• le contexte psychosocial du patient ;
• la complexité du traitement ;
• les conditions de stockage chez le patient (adapté au regard de l’environnement familial, notamment
en présence d’enfants) ;
• le suivi des consommations des produits de santé.
Éléments d’évaluation
3. L’établissement
Conditions du développement
Patient traceur
Autres références
• Inter diag médicaments HAD avec PUI –
Version web – ANAP, 2014.
• Inter diag médicaments HAD sans PUI –
Version web – ANAP, 2014.
1. Le patient
Sont principalement concernés les médicaments :
• de dénomination à risque de confusion ;
• à marges thérapeutiques étroites ;
• présentant des modalités d’administration particulières ; par exemple, les médicaments
radio-pharmaceutiques (MRP) ;
Éléments d’évaluation
3. L’établissement
Outils de sécurisation et d’auto-évaluation
• L'équipe respecte les bonnes pratiques des de l’administration des médicaments, 2013.
Traceur ciblé
médicaments à risque à toutes les étapes du circuit Flash sécurité patient « Médicaments à
(la prescription, la dispensation, l’administration, le risque : sous-estimer le risque c’est
risqué », 2021.
suivi, la surveillance et la réévaluation).
Flash sécurité patient « Accidents liés à
• Les professionnels concernés sont sensibilisés et un médicament à risque : qui dit potassium
(KCl), dit vigilance maximale » - 2021.
formés aux risques spécifiques induits par l’utilisation
de ces médicaments à risque.
Références légales
et réglementaires
• Art. R. 6111-10 du CSP.
Observation
Observations
• Art. 8 et 13, et annexe de l’arrêté du 6 avril
• La liste des médicaments à risque est adaptée à l’unité 2011 modifié relatif au management de
4. Le groupement
Autres références
• ANSM – Les événements qui ne devraient
jamais arriver – never events.
• Inter diag médicaments en établissements
de santé V2 – ANAP, 2014.
• Déclarations européennes de
la pharmacie hospitalière – EAHP, 2019.
1. Le patient
et un stockage sécurisé des médicaments et des dispositifs médicaux permettant de prévenir les erreurs
de sélection. Les équipes veillent aux conditions de conservation pour garantir la qualité du produit de
santé. Leurs déchets sont stockés dans des containers adaptés et leur circuit d’évacuation est conforme
aux bonnes pratiques. Les tensions d’approvisionnement sont gérées et font, si possible, l’objet de mesures
palliatives (recherche d’équivalences thérapeutiques disponibles, communication auprès des prescripteurs).
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
au bon moment, notamment dans des situations et réglementaires
Traceur ciblé
1. Le patient
polymédicamentés. Aussi, l’explicitation des changements de traitement réalisés lors de l’hospitalisation
doit être communiquée au patient vulnérable et/ou à ses proches et à ses médecins de ville. Les équipes
fournissent au patient vulnérable et à son médecin traitant un comparatif explicite de son traitement habituel
et de son traitement à la sortie (motif d’arrêt, durée du traitement…).
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
lettre de liaison. de médicaments chez la personne âgée,
2014.
Références légales
et réglementaires
• Décret n° 2016-995 du 20 juillet 2016
relatif aux lettres de liaison.
4. Le groupement
1. Le patient
nelle a pour objectif d’identifier les incidents ou effets indésirables potentiels liés à une transfu- sion qui
menacent la santé des patients. Les modalités de recueil, de conservation et d’accessibilité des informations
de traçabilité sanitaire en lien avec les produits sanguins labiles (PSL) doivent être définies et les informa-
tions transmises au patient. La surveillance post-transfusionnelle est assurée, notamment la prévention
des complications (œdème aigu pulmonaire – OAP Transfusion Associated Circulatory Overload, TACO,
Transfusion Related Acute Lung Injury – TRALI…).
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
alternatives, 2014.
– de l’administration ;
Traceur ciblé
Autres références
• FDA. Fatalities reported to FDA following
blood collection and transfusion. Annual
summary for fiscal year 2010.
• Ozier Y, Mertes PM. Trali et Taco :
diagnostic et prise en charge clinique des
patients. Transfus Clin Biol 2009 ; 16:152-8.
• Les œdèmes aigus de surcharge
post-transfusionnels – ANSM,
septembre 2013.
1. Le patient
Éléments d’évaluation
• Indicateur qualité de l’hygiène des mains.
Patient
traceur
Patient
3. L’établissement
type « Pulp friction » ou tout autre audit. • Hygiène des mains et soins : du choix
du produit à son utilisation et à
• L’équipe connaît le résultat de son service pour la consom- sa promotion – SF2H, mars 2018.
mation de solutions hydroalcooliques (indépendamment • Recommandations pour l’hygiène
des mains, juin 2009.
d’un indicateur national de type ICSHA) et a mis en place
• Hand Hygiene, self-assessment
des actions d’amélioration le cas échéant. framework, OMS, 2010.
• Sur la base des résultats de l’indicateur national hygiène
des mains et du suivi en continu de la consommation des
solutions hydroalcooliques par service (indépendamment
d’un indicateur national de type ICSHA), l'EOH, appuyée
par la gouvernance, met en place des actions d’amélio-
ration de l’observance et de la technique d’hygiène des
4. Le groupement
mains.
Observations
• Les solutions hydroalcooliques sont disponibles.
Observation
1. Le patient
complémentaires sont indiquées pour maîtriser la diffusion de certains micro-organismes à transmission
aérienne ou par gouttelettes, ou à transmission manuportée : bactéries multi-résistantes ou hautement
résistantes émergentes. Les règles imposées par l’équipe aux patients visant à limiter la transmission de
ces micro-organismes et qui comportent des restrictions de mouvement, le maintien en chambre seul,
porte fermée, et le port de protections barrières (masques de soins) doivent être justifiées médicalement,
expliquées au patient et s’accompagner d’aménagements facilitant leur mise en œuvre et leur acceptabilité.
Tout l’établissement Impératif
3. L’établissement
standard et complémentaires d’hygiène : du 20 avril 1998 relative à la prévention
– l’équipe sait que les précautions standard sont à appli- de la transmission d’agents infectieux
quer pour tout soin, en tout lieu, pour tout patient, quel véhiculés par le sang ou les liquides
biologiques lors des soins dans
que soit son statut infectieux, et par tout professionnel les établissements de. santé.
de santé ;
– l’équipe connaît les situations dans lesquelles il faut Autres références
adjoindre des précautions complémentaires aux
• Prévention de la transmission croisée :
précautions standard ; précautions complémentaires contact
– l’équipe applique les bonnes pratiques de gestion des – SF2H, 2009.
excreta. • Actualisation des précautions standard
– SF2H, juin 2017.
Traceur ciblé
complémentaires des patients, médicalement indiquée. par voie respiratoire : air ou gouttelettes.
Recommandations pour la pratique clinique
• L’équipe évalue ses pratiques en matière de précautions (RPC) – SF2H, 2013.
standard et complémentaires d’hygiène en participant aux • Bonnes pratiques et gestion des risques
audits réalisés par le référent en hygiène du service et/ou associés au PICC – SF2H.
par l’équipe opérationnelle d’hygiène. • Prévention des infections associées
aux chambres à cathéter implantables
• L’équipe connaît et sait comment contacter les membres pour accès veineux – SF2H, 2012.
de l’équipe opérationnelle d’hygiène. • Les éléments clés des programmes de
prévention et contrôle des infections (pci)
Gouvernance dans les établissements de santé et
médico-sociaux. Rôle et missions des
• Des audits sont réalisés et les résultats sont évalués, du type : équipes opérationnelles d’hygiène et des
– précautions complémentaires de type contact ; équipes mobiles d’hygiène – SF2H, 2021.
– quick-audit hygiène des mains du groupe d’évaluation
des pratiques en hygiène hospitalière (Grephh) ;
– audit « gestion des excreta » ;
– réseau de prévention des infections associées aux soins.
Éléments d’évaluation
Observations
• L’environnement du patient est propre.
1. Le patient
• L’équipe respecte l’utilisation des équipements de protec-
Observation
tion individuels et ne porte pas le masque médical « en
collier » ou nez/bouche non inclus et/ou liens non attachés,
jette les gants (stériles ou non) immédiatement après le
geste, change de gants entre deux patients ; ne porte pas
de surblouse hors des chambres.
• Des containers pour objets piquants coupants tranchants
sont disponibles à proximité des soins. Leur limite de
3. L’établissement
4. Le groupement
1. Le patient
Éléments d’évaluation
3. L’établissement
• Antibioprophylaxie en chirurgie
• L’équipe évalue ses pratiques en matière d’antibioprophy- et médecine interventionnelle (patients
laxie en s’appuyant sur le référent antibiotique de l’éta- adultes) – SFAR, 2018.
blissement et l’équipe opérationnelle d’hygiène, et des
actions d’amélioration sont engagées. Ce point doit faire
l’objet d’une vérification ultime lors de la check-list. S’il est
constaté des dysfonctionnements de la réalisation de l’an-
tibioprophylaxie, un plan d’action est mis en place, allant
jusqu’à la vérification formelle de ce point à l’occasion de
la check-list.
4. Le groupement
1. Le patient
• les DM utilisés par les unités de soins, les consultations et les blocs opératoires, conçus par leur
fabricant pour être retraités et utilisés plusieurs fois (usage ou nombre de retraitements définis et/
ou illimités) ;
• les dispositifs d’anesthésie ;
• les implants livrés non stériles (utilisés chez un patient unique) ;
• les accessoires qui suivent le même circuit de retraitement que les DM auxquels ils sont associés ;
Éléments d’évaluation
3. L’établissement
Références HAS
Professionnels Infections associées aux soins (IAS),
2019.
• Les conditions de désinfection et de stockage (locaux,
équipements, etc.) des dispositifs médicaux invasifs sont
Références légales
respectées.
et réglementaires
• Les résultats des contrôles microbiologiques des dispo- • Art. L. 5126-1 du CSP.
sitifs médicaux invasifs réutilisables et des équipements • Art. R. 61111-1 à 11 du CSP.
• Décret n° 2020-1536 du 7 décembre 2020
Traceur ciblé
1. Le patient
Éléments d’évaluation
• Bonnes pratiques de précautions complémentaires
3. L’établissement
et réglementaires
pertinence de leur maintien est réévaluée
périodiquement. • Art. R. 5212-36 et suivants du CSP.
• Art. R. 6111-1 à R. 6111-10 du CSP.
• L’équipe évalue ses pratiques en matière de • Arrêté du 26 janvier 2007 relatif aux règles
particulières de la matériovigilance exercée sur
maîtrise du risque infectieux lié aux dispositifs
certains dispositifs médicaux, pris en application de
invasifs en s’appuyant sur le référent en hygiène l’article L. 5212-3 du CSP.
ou l’équipe opérationnelle d’hygiène et participe • Circulaire n° DGS/DH/98/249 du 20 avril 1998 relative
à des audits observationnels. à la prévention de la transmission d’agents infectieux
véhiculés par le sang ou les liquides biologiques lors
• Les professionnels respectent les bonnes des soins dans les établissements de santé.
pratiques de pose et de surveillance d’un DMI • Décret n° 2022-102 du 31 janvier 2022 relatif aux
(abord vasculaire, sonde urinaire, ventilation conditions techniques de fonctionnement de l'activité
d'hospitalisation à domicile.
assistée).
4. Le groupement
Autres références
• Bonnes pratiques et gestion des risques associés au
PICC – SF2H, 2013.
• Prévention des infections associées
aux chambres à cathéters implantables pour accès
veineux – SF2H,2012.
• Surveiller et prévenir les infections associées aux
soins, SF2H, 2010.
• Prévention de la transmission croisée : précautions
complémentaires contact – SF2H, 2009.
• Actualisation des précautions standard SF2H, juin
2017.
• Bonne pratique pour la prise en charge – et la
prévention des IUAS de l’adulte – SF2H, AFU, SPILF,
2015.
• Antisepsie de la peau saine avant un geste invasif
chez l’adulte -SF2H, 2016.
1. Le patient
Les précautions standard (incluant l’hygiène des mains) constituent le socle indispensable de prévention
des infections associées aux soins et s’appliquent toujours pour tous les patients. Ces précautions doivent
être parfaitement maîtrisées au bloc opératoire et dans les secteurs interventionnels où sont réalisés des
actes invasifs particulièrement à risque d’infections associées aux soins. Le port d’une tenue de protection
adaptée et strictement dédiée à ces secteurs est indispensable. Les allées et venues dans le secteur et
les salles opératoires et interventionnelles sont limitées aux professionnels nécessaires et selon un circuit
défini. Les parcours (patients, produits, linge…) sont organisés dans le respect des recommandations de
bonnes pratiques.
Éléments d’évaluation
• Infections du site opératoire après pose
de prothèse de hanche ou de genou.
Professionnels
• L’équipe s’assure que le patient a bénéficié d’une douche
3. L’établissement
préopératoire et, en cas de traitement des pilosités, utilise
la technique de la tonte et non du rasage.
Traceur ciblé
Observations
• Circulaire n° DGS/DH/98/249 du 20 avril
• L’équipe porte une coiffe, un masque à usage médical 1998 relative à la prévention de la
Observation
1. Le patient
novo et les effets indésirables des médicaments) doivent être systématiquement prévenues. Les stratégies
d’intervention efficaces de réduction de la dépendance iatrogène liée à l’hospitalisation nécessitent :
• des actions de prévention et de traitement précoce des six causes de dépendance iatrogène liée à
l’hospitalisation ;
Éléments d’évaluation
Références HAS
3. L’établissement
Patient L’outil de repérage des risques de perte
d’autonomie ou de son aggravation, 2018.
• Le patient, notamment âgé, ses proches et/ou aidants
Prévenir la dépendance iatrogène liée
sont informés du risque de dépendance iatrogène liée à à l’hospitalisation chez les personnes
l’hospitalisation et de son évaluation. âgées, 2017.
Professionnels
Patient traceur
1. Le patient
vaccinations recommandées, la vérification des vaccinations obligatoires et plus globalement en faciliter
l’accès aux professionnels.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
(équipe mobile de vaccinateurs, relais vaccinateur dans
les services…). Autres références
• L’établissement analyse ses résultats de couverture vac- • Surveiller et prévenir les infections
associées aux soins – Ministère de
cinale ainsi que les freins organisationnels à la vaccina- la Santé/HCSP/SF2H, 2010.
tion et met en œuvre des actions d’amélioration le cas
échéant.
Professionnels
• L’équipe est sensibilisée à l’importance des vaccinations :
grippe, rougeole, coqueluche, varicelle, grippe saison-
nière, hépatite B et COVID-19.
• Les responsables des unités connaissent les taux de
4. Le groupement
1. Le patient
moyens, la « désescalade ». Pour ces patients, la mise en place d’un plan de prévention partagé permet
d’améliorer et de sécuriser la gestion de ces épisodes. Ce plan est défini avec le patient, qui en sera
co-acteur dans toute la mesure du possible.
Psychiatrie et santé mentale Standard
• Les équipes de soins ont prévu des modalités d’interven- les moments de violence dans l’évolution
tion et de prise en charge pour mieux prévenir et prendre clinique des patients adultes lors des
en charge les moments de violence dans l’évolution cli- hospitalisations en services de psychiatrie,
2016.
nique de l’état de santé du patient.
• U n plan de prévention partagé est élaboré avec les
patients qui connaissent des moments de violence dans
3. L’établissement
l’évolution clinique de leur état de santé.
4. Le groupement
1. Le patient
patients et DC-0660 relative aux obligations d’assurance qualité en imagerie médicale. La dose administrée
au patient est contrôlée et tracée. Le patient est informé des doses qu’il a reçues.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
et réglementaires
complication, brûlure…) concernant le patient ou le
• Art. L. 1333-1 à L. 1333-20 du CSP.
professionnel. • Art. R. 1333-17 à 44 du CSP.
• Pour tout acte médical faisant appel aux rayonnements • Art. R. 1333-55 à 74 du CSP.
• Art R. 4451-82 à 92 du Code du travail.
ionisants, le dossier du patient contient les éléments • Art.R. 4451-103 à R.4451-130 du Code
suivants : la justification de l’acte et la procédure réalisée, du travail.
le matériel utilisé et la quantité de dose reçue ou estimée
par le patient au cours de la procédure.
• La réalisation des examens radiologiques est effectuée par
des professionnels habilités (manipulateurs en radiologie,
médecins, radiopharmaciens). 4. Le groupement
Observations
Observation
1. Le patient
Éléments d’évaluation
• Hémorragie post-accouchement
(PP-HPP).
Professionnels
3. L’établissement
obstétricale – SFAR, 2016.
• Réanimation du choc hémorragique
– SFAR, 2014.
• Recommandations pour la pratique
clinique – les hémorragies du post-partum
– CNGOF, 2014.
• 5e rapport de l’enquête nationale
confidentielle sur les morts maternelles
– 2010-2012.
• Les hémorragies du post-partum
– CNGOF, 2014.
4. Le groupement
1. Le patient
valeur d’un score fiable réalisé par un personnel infirmier formé. Ce score peut être, par exemple, le score
de Chung modifié.
Chirurgie et interventionnel Standard
3. L’établissement
et certains actes – AFCA, 2020.
4. Le groupement
1. Le patient
Éléments d’évaluation
Patient
Professionnels
• Les délais de transport sont adaptés au rythme de l’activité
Traceur ciblé
et au confort du patient.
• Les conditions de sécurité et de confort du patient lors
de son transport sont respectées (matériel fonctionnel,
protections adéquates…).
• Les professionnels sont formés.
3. L’établissement
4. Le groupement
Les équipes
3. L’établissement
patientèle
1. Le patient
Tout l’établissement Standard
Éléments d’évaluation
• Événements thrombo-emboliques après
Parcours traceur
• L’équipe présente une démarche d’évaluation (sur un prothèse totale de hanche (hors fracture)
échantillon de patients) des résultats cliniques de ses ou de genou.
patients sur une prise en charge pour laquelle elle a iden-
tifié un potentiel d’amélioration (évaluation des pratiques
professionnelles).
• L’équipe a mis en place un plan d’actions et en à mesurer
les effets.
3. L’établissement
4. Le groupement
1. Le patient
continue de la qualité des prises en charge.
Tout l’établissement Standard
Éléments d’évaluation
3. L’établissement
• Les représentants des usagers participent à la campagne
de recueil de la satisfaction et de l’expérience du patient,
à l’analyse des résultats et à la mise en place des actions
d’amélioration.
4. Le groupement
1. Le patient
axes de progrès et de concevoir collectivement les actions d’amélioration à mettre en place. Le principe
de revues régulières en équipe participe de l’implication de l’ensemble des acteurs dans la démarche
d’amélioration continue de la qualité des soins.
Tout l’établissement Standard
• Les équipes réalisent des revues régulières de leurs indi- et expérimentations des indicateurs
de qualité et de sécurité des soins (IQSS),
cateurs notamment des indicateurs qualité et sécurité des 2020.
soins qui les concernent.
• Les équipes mettent en place des actions d'amélioration
3. L’établissement
basées sur les résultats des indicateurs qualité et sécurité
des soins qui les concernent.
4. Le groupement
1. Le patient
des pratiques et de mise en œuvre d’une dynamique collective de gestion des risques. Dans un service,
les professionnels sont informés des erreurs survenues, discutent des moyens possibles pour prévenir
et récupérer les erreurs et reçoivent un retour d’information sur les actions mises en place. Les équipes
s’améliorent en tirant des leçons des réussites et des erreurs, de la gestion des imprévus (savoirs formels
et informels, compétences techniques et non techniques), et elles évaluent leurs performances collectives.
La gouvernance promeut l’accréditation des médecins ou des équipes médicales pour développer ces
bonnes pratiques.
Éléments d’évaluation
Références HAS
Professionnels Cadre général d’évaluation des
démarches d’analyse des événements
• Les EIAS dont les presqu’accidents sont déclarés et indésirables associés aux soins, 2016.
partagés.
3. L’établissement
Guide « L'analyse des évènements
indésirables associés aux soins », juillet
• L’équipe analyse régulièrement ses pratiques en s’ap-
2021.
puyant sur les déclarations des événements indésirables
Parcours traceur
1. Le patient
prises en charge des patients et de leurs proches. Ils peuvent concerner les moments clés de l’admission
pour les familles, les décisions de limitation des traitements, les transitions source de dysfonctionnements
dont la sortie de l’unité, la gestion du risque infectieux et autres risques (par exemple : les extubations
non programmées). Les équipes suivent les refus d’admission dans leur unité. Des actions collectives
d’amélioration sont suivies à la suite de l’analyse de ces indicateurs.
Soins critiques Standard
Professionnels
• Des marqueurs ou indicateurs de suivi des modalités de
Parcours traceur
3. L’établissement
• L’équipe tient un registre de refus d’admission en service
de soins critiques.
• Les réhospitalisations à 48/72 heures sont suivies.
• L’équipe de soins critiques met en œuvre des actions pour
améliorer la prise en charge des patients.
4. Le groupement
1. Le patient
pratique de travail quotidienne de manière non disruptive.
Plusieurs éléments peuvent être suivis par l’établissement pour évaluer le niveau de déploiement de la
check-list et sa bonne utilisation :
• la couverture de son utilisation dans les activités au bloc opératoire et autres secteurs interventionnels ;
• la fréquence des GO/NO GO et leur gestion quant aux décisions d’arrêt de la procédure chirurgicale ;
• l’évaluation de son utilisation par les équipes (indicateurs de pratiques – pourcentage de renseigne-
Cette connaissance de l’utilisation permet d’ajuster la stratégie d’implantation utilisée : réunions, information
des équipes, affichage ou autre.
Chirurgie et interventionnel Standard
3. L’établissement
Éléments d’évaluation
Références HAS
Professionnels Entrée en vigueur de l’obligation
Parcours traceur
1. Le patient
réponde à une question clinique, que les prélèvements respectent les bonnes pratiques et que les délais
de rendu des examens soient adaptés aux besoins du patient.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
• Valoriser en interne la prestation de
conseil du biologiste – ANAP, 2019.
• Renforcer le rôle du biologiste dans
le parcours du patient – ANAP, 2019.
4. Le groupement
1. Le patient
clinique, que les conditions de réalisation des examens soient conformes au référentiel des sociétés
savantes d’imagerie et que les délais d’envoi des comptes rendus soient adaptés aux besoins du patient.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
pluridisciplinaires pour les cas difficiles ayant nécessité
leur avis, notamment en oncologie, maladies infectieuses
chroniques et éventuellement aux urgences.
4. Le groupement
1. Le patient
Les équipes de greffe d’organes évaluent leurs résultats avec la méthode dite des sommes cumulées
(CUSUM) déployée par l’Agence de la biomédecine. Cette méthode consiste en une analyse des résultats
post-greffe (taux d’échecs à 3 mois) de l’équipe en comparaison de ses propres performances passées
ou du résultat national sur une période récente. Depuis 2010, l’Agence de la biomédecine propose un
programme et une démarche qualité aux établissements autorisés au prélèvement d’organes et de tissus,
Cristal Action®, qui permettent, en analysant la prise en charge des donneurs potentiels à partir de l’étude
des décès hospitaliers, de mettre en place, si nécessaire, des actions adaptées. JACIE (Joint Accréditation
Éléments d’évaluation
3. L’établissement
Professionnels Références HAS
Don d’organes et de tissus
• Les informations sur le don d’organes sont disponibles. à visée thérapeutique, 2017.
L’établissement
3. L’établissement
territoire. Le projet stratégique de l’établissement, en cohérence avec le
projet régional de santé (PRS), articule l’offre de soins avec celle du terri-
toire, qu’elle soit sanitaire ou médico-sociale, dans une visée de gradation,
de complémentarité et de facilitation de l’accès aux soins pour le patient.
4. Le groupement
1. Le patient
de la population prise en charge et de sa position géographique, l’établissement dispose d’une cartogra-
phie de l’offre du territoire (établissements sanitaires dont HAD, établissements et services sociaux et
médico-sociaux, professionnels de ville) et des dispositifs de coordination territoriaux.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
politique « d’aller-vers » des partenaires sanitaires ou (hôpitaux de proximité).
sociaux et/ou médico-sociaux sous forme de prestations • Art L. 6132-1, R. 6132-3 et R. 6132-1-3
du CSP (GHT).
complémentaires (plates-formes de téléimagerie ou
téléconsultations, consultations avancées, liens privilégiés) Autres références
ou d’équipes mobiles.
• Le positionnement territorial :
construire une offre de soins adaptée
à une population – ANAP, 2020.
• Coopérer ne va pas de soi – ANAP, 2018.
4. Le groupement
1. Le patient
contribuant à la qualité des soins. Au-delà, l’établissement s’implique dans les modalités de coordination
du territoire et il se tient informé des évolutions des structures territoriales de coordination.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
territoriales, etc. Références HAS
Intégration territoriale des services
• L’établissement contribue au développement des CPTS sanitaires, médico-sociaux et sociaux,
(communautés professionnelles territoriales de santé) de 2014.
son territoire.
• L’établissement suit les délais de délivrance de la lettre de Références légales
liaison à la sortie et de compte rendu de consultation et et réglementaires
apporte les améliorations nécessaires. • Art. L. 1110-6 et L. 1110-12 du CSP.
• Art. 23 de la loi du 24 juillet 2019 relatif
aux dispositifs d’appui à la coordination.
Autres références
• Parcours de soins des enfants atteints
4. Le groupement
1. Le patient
– les représentants des personnes et des familles ;
– les médecins généralistes ;
– les établissements et services de santé MCO ;
– les services de psychiatrie des établissements du territoire ;
– les établissements et services médico-sociaux et sociaux du territoire ;
– les psychiatres et psychologues de ville ;
– les CPTS, lorsqu’elles existent ;
– les organismes ressources en matière de logement et d’emploi.
• des conditions du repérage précoce des troubles psychiques, de l’élaboration d’un diagnostic et de l’accès
aux soins et aux accompagnements sociaux ou médico-sociaux, conformément aux données actualisées
de la science et aux bonnes pratiques professionnelles ;
• du parcours de santé et de vie de qualité et sans rupture, notamment pour les personnes souffrant de
troubles psychiques graves et s’inscrivant dans la durée, en situation ou à risque de handicap psychique,
en vue de leur rétablissement et de leur inclusion sociale ;
• des conditions de l’accès des personnes présentant des troubles psychiques à des soins somatiques
adaptés à leurs besoins ;
3. L’établissement
• des conditions de la prévention et de la prise en charge des situations de crise et d’urgence ;
• des conditions du respect et de la promotion des droits des personnes présentant des troubles psychiques,
du renforcement de leur pouvoir de décider et d’agir et de la lutte contre la stigmatisation de ces troubles ;
• des conditions d’action sur les déterminants sociaux, environnementaux et territoriaux de la santé mentale.
Psychiatrie et santé mentale Standard
Éléments d’évaluation
4. Le groupement
Éléments d’évaluation
1. Le patient
les collectivités territoriales pour traiter des sujets de
Audit système
santé mentale, dès lors qu’ils comprennent en leur sein
les représentants des usagers et les professionnels de
santé, sociaux et médico-sociaux.
Professionnels
• Les professionnels de l’établissement sont informés des
orientations définies en concertation avec la communauté
médicale et soignante, et des actions à entreprendre.
1. Le patient
collaboration entre ses services ambulatoires de psychiatrie et la médecine générale de ville. L’objectif est
de permettre des prises en charge cohérentes et coordonnées des patients et d’assurer ainsi le suivi des
troubles psychiques et des éventuelles comorbidités somatiques associées. En cas d’hospitalisation, la
lettre de liaison à l’entrée et à la sortie du séjour constitue le pivot de la coordination, ainsi que le dossier
médical partagé, s’il existe.
Psychiatrie et santé mentale Standard
3. L’établissement
comorbidités somatiques associées.
Références HAS
• Les structures ambulatoires de psychiatrie de l’établisse-
Coordination entre le médecin généraliste
ment tiennent le médecin généraliste du patient (lorsqu’il et les différents acteurs de soins dans
peut être identifié) informé de son état de santé et des la prise en charge des patients adultes
prises en charge proposées. souffrant de troubles mentaux – états
des lieux, repères et outils pour une
amélioration, 2018.
Autres références
• Collège de la médecine générale,
Conférence nationale des présidents de
CME de centres hospitaliers spécialisés.
4. Le groupement
1. Le patient
réanimation, imagerie spécialisée associée à ces filières…) repose en partie sur l’organisation de modalités
de prise en charge rapide et fluide des patients en provenance du service d’accueil des urgences ou des
structures extérieures avec les transports sanitaires d’urgence. Pour les établissements concernés, les
modalités d’accès direct dans leurs unités spécialisées sont opérationnelles, connues des partenaires
adresseurs ainsi que de l’établissement, et révisées si besoin avec l’ensemble des acteurs concernés par
la filière spécialisée de soins.
Urgences Standard
3. L’établissement
cal et organisationnel.
• La gouvernance de l’établissement se tient informée des
événements qui pourraient affecter la sécurisation de la
prise en charge des patients afin de soutenir l’évolution de
l’organisation le cas échéant (permanence téléphonique,
séniorisations…).
4. Le groupement
1. Le patient
circuits courts et/ou a mis en œuvre des réseaux de télémédecine.
Patient âgé Standard
Éléments d’évaluation
âgées, 2017.
• L es modalités définies avec les par tenaires de Comment réduire les réhospitalisations
l’établissement (médecins traitants, Ephad, HAD, SSR, évitables des personnes âgées ?, 2013.
USLD…) permettent d’éviter tout transfert immédiat si l’état
du patient le permet (filière gériartrique directe, réseaux de Références légales
télémédecine, intervention d’équipe de recours...). et réglementaires
• Art. R. 6123-32-8 du CSP.
3. L’établissement
• L’établissement anticipe les situations de tensions
saisonnières avec les principaux services impactés pour Autres références
prévenir leur saturation.
• Pacte de refonte des urgences,
septembre 2019, mesure 5 : Généraliser
des parcours dédiés aux personnes âgées
pour éviter les urgences.
• Le parcours de santé des personnes
âgées en risque de perte d’autonomie
– ARS/Assurance maladie/Ministère des
affaires sociales et de la Santé, mai 2016.
• Les personnes âgées aux urgences : une
patientèle au profil particulier – DREES,
mars 2017.
• Les personnes âgées aux urgences : une
4. Le groupement
1. Le patient
il participe à la communication sur les données des patients avec les autres acteurs de l’offre de soins et
médico-sociale en respectant les règles de confidentialité.
Tout l’établissement Standard
Éléments d’évaluation
3. L’établissement
en charge des patients.
• Les numéros d’appel téléphonique (ou mail) pour joindre
directement l’unité de soins ad hoc sont communiqués au
patient. Les modalités de permanence téléphonique sont
Audit système
effectives.
Professionnels
• Pour favoriser l’accès aux soins, les usagers peuvent
joindre aisément l’établissement pour des prises de
rendez-vous ou des renseignements (par téléphone et/
ou Internet).
• Les partenaires de ville ou autres acteurs hospitaliers
4. Le groupement
1. Le patient
diagnostique et thérapeutique, d’organisation et de pratiques des soins, participent à la progression de la
qualité et de la sécurité des soins. Par le soutien apporté aux professionnels médicaux et paramédicaux
désireux de s’investir dans des travaux de recherche et d’évaluation (engagés en son sein ou en partenariat
avec d’autres acteurs), la gouvernance impulse une dynamique de progrès.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
recherche clinique, connue des professionnels désireux
de s’investir.
Audit système
L’établissement
3. L’établissement
– la garantie des droits individuels et collectifs, résultant notamment
des lois de 2002 et celles adoptées à leur suite ;
– des dispositifs de partenariat : à titre individuel (participation du
patient à sa prise en charge, analyse de ses attentes et de ses
préférences, bienveillance, mobilisation de l’entourage) ou collectif
(groupes de pairs, associations de patients, patients partenaires).
4. Le groupement
Son expression peut prendre différentes formes : des enquêtes de satisfaction et des questionnaires sur
1. Le patient
l’expérience des patients. L’exploitation doit se faire en lien avec la commission des usagers (CDU) et les
résultats doivent être restitués à l’échelle de l’établissement pour alimenter les actions d’amélioration de la
qualité dans les services de soins ou plateaux techniques.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
développés intra-établissement, en lien avec la commission patients hospitalisés plus de 48 h, 2020.
des usagers, peuvent venir compléter le dispositif national IQSS – e-Satis MCOCA : mesure de
e-Satis. la satisfaction et de l’expérience des
Audit système
qualité. et réglementaires
Représentants des usagers • Programme « ma santé 2022 ». Travaux
de l’Institut français de l’expérience patient.
• L es résultats des enquêtes de satisfaction et des Gross O. L’engagement des patients au
questionnaires sur l’expérience patients sont analysés service du système de santé, Douin, 2017.
en collaboration avec les représentants des usagers et • Définition de l’expérience patient du Beryl
Institut. De l’éducation thérapeutique
présentés à la commission des usagers (art. R. 1112-80). au patient partenaire, Luigi Flora EHESP.
Nouvelles coopérations réflexives en
santé : de l’expérience des malades et […]
De Emmanuelle Jouet, Olivier Las Vergnas,
Elisabeth Noël-Hureaux.
1. Le patient
• de la construction ou la mise en œuvre de programmes d’éducation thérapeutique ;
• du soutien individuel ou collectif des patients en difficulté (pair-aidance) ;
• des actions d’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins (patients ressources) ou des
programmes de recherche clinique.
Tout l’établissement Avancé
3. L’établissement
mortalité et de morbidité, comité de retour d’expérience,
revue des erreurs liées aux médicaments et dispositifs
médicaux associés, EPP…
• Des patients interviennent dans différents domaines (édu-
cation thérapeutique, soutien au patient, parcours patient,
formation des professionnels...).
Audit système
1. Le patient
Tout l’établissement Standard
Éléments d’évaluation
3. L’établissement
communication…).
• Circulaire n° DGOS/PF2/2011/416 du
• Les plaintes et réclamations des patients font l’objet de 18 novembre 2011 en vue de l’application
Audit système
Observations
• L es professionnels sont identifiables par catégorie
professionnelle.
1. Le patient
lutte contre la maltraitance est organisée. La promotion de la bientraitance des patients et de leurs proches
est inséparable du bien-être des professionnels et de la valorisation des actions relatives à la qualité de
vie au travail dans l’établissement.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
Professionnels
• Le respect des patients et de leurs familles est promu et
partagé au sein des équipes.
• Les risques impactant la bientraitance (sous effectifs, tur-
nover, instabilité encadrement, formation, matériel, proto-
cole de prise en charge) sont identifiés.
• Les conditions d’exercice des pratiques sont réunies pour
assurer la bientraitance dans les moments sensibles
(accueil, prise en charge de la douleur, toilette, annonce…). 4. Le groupement
1. Le patient
un geste, une parole, une action ou un défaut d’action compromet ou porte atteinte à ses droits, à ses
besoins fondamentaux ou à sa santé, et que cette atteinte intervient dans une relation de confiance, de
dépendance, de soin ou d’accompagnement. Les situations de maltraitance peuvent être ponctuelles ou
durables, intentionnelles ou non. Leur origine peut être individuelle, collective. Les violences et les négli-
gences peuvent revêtir des formes multiples et associées au sein de ces situations. Elle peut donner lieu
ou non à des suites judiciaires. Si les maltraitances les plus graves doivent faire l’objet d’un suivi à la fois
médical et psychologique, social et, le cas échéant, judiciaire, les maltraitances, qui ne relèvent pas d’une
qualification pénale, sont également indispensables à prévenir, détecter et à traiter.
Éléments d’évaluation
Références HAS
Gouvernance Prise en charge des mutilations sexuelles
féminines par les professionnels de santé
3. L’établissement
• La gouvernance diffuse les recommandations de bonnes
de premier recours, 2020.
pratiques et les outils permettant le repérage, le signale- Repérage des femmes victimes
ment et la prise en charge de situations de maltraitance de violences au sein du couple –
et veille à leur appropriation. Recommandation de bonne pratique, 2019.
Maltraitance chez l’enfant : repérage
• La gouvernance évalue annuellement que le repérage des et conduite à tenir, 2017.
situations de maltraitance dont ont été victimes les patients Repérage et signalement de l’inceste
vulnérables avant leur prise en charge est effectif. par les médecins : reconnaître
les maltraitances sexuelles intrafamiliales
Audit système
Professionnels
• Les professionnels appliquent les conduites à tenir pour
détecter, signaler et prendre en charge les situations de
maltraitance.
• Les professionnels sont sensibilisés aux situations à
risque et facteurs de maltraitance, notamment pour les
personnes en situation de vulnérabilité ou potentiellement
exposées (violences conjugales, enfants...) pour favoriser
leur détection.
1. Le patient
attentes, défauts d’écoute, attentes interminables inexpliquées, entraves ou contraintes qui lui semblent
absurdes, comportements individuels ou d’équipe inadaptés, non-respect de confidentialité, absence de
soulagement de sa douleur, sortie mal préparée... Cette maltraitance s’explique généralement par des dys-
fonctionnements d’équipe ou institutionnels ou des tensions sur l’activité. Aussi, la démarche institutionnelle
de prévention de la maltraitance fera une place importante à l’écoute de l’expérience des patients et ce, tout
particulièrement pour les patients en situation de vulnérabilité, isolés ou ayant des difficultés d’expression.
Tout l’établissement Impératif
3. L’établissement
le repérage et la prévention de la maltraitance.
Audit système
1. Le patient
mesures permettent de maintenir l’autonomie du patient.
Tout l’établissement Standard
Éléments d’évaluation
traceur
Patient Accueil, accompagnement et organisation
• Les personnes vivant avec un handicap peuvent accéder des soins en établissement de santé pour
à l’établissement et y circuler aisément. les personnes en situation de handicap,
2018.
Gouvernance
système
Audit
3. L’établissement
Observations
Observation
4. Le groupement
1. Le patient
barrière de la langue française ou du numérique, ou personnes vivant avec un handicap. De ce fait, ces
personnes n’accèdent pas de façon équitable au système de santé. Des dispositifs visant à favoriser leur
accès aux soins existent, dont les permanences d’accès aux soins de santé généralistes ou spécialisés
(PASS). D’autres modalités peuvent être développées : médiation, interprétariat, consultations gratuites,
équipes mobiles etc.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
• En présence de personnes vulnérables, les professionnels
connaissent les ressources et dispositifs nécessaires à
leur prise en charge en interne ou externe à la structure
(assistant social, interprète, services spécialisés…).
4. Le groupement
1. Le patient
mettre en place une organisation permettant la communication du dossier au patient et/ou aux personnes
autorisées (selon le cas, personne mandatée par le patient, représentant légal, ayant droit) au plus tard
dans les 8 jours suivant la demande et dans les 2 mois si le dossier a plus de 5 ans. Les frais de délivrance
de ces copies sont à la charge du demandeur, sans pouvoir excéder le coût de la reproduction et, le cas
échéant, de l’envoi des documents.
Tout l’établissement Standard
• L’établissement a organisé l’accès du patient à son dossier. • Art. L. 1110-4, L. 1111-7, L. 1112-1,
R. 1111-1 à 8 et R. 1112-2 du CSP.
• Les délais de remise des dossiers sont suivis et les retards
• Circulaire DHOS/E1/DGS/SD1B/SD1C/
sont analysés. SD4A/2006/90 du 2 mars 2006 relative
3. L’établissement
aux droits des personnes hospitalisées et
• La commission des usagers est informée du nombre de
comportant une charte de la personne
demandes, des délais de transmission et du suivi des hospitalisée.
actions d’amélioration mises en œuvre. • Loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative
aux droits des malades et à la qualité du
système de santé.
• Décret n° 2002-637 du 29 avril 2002
relatif à l’accès aux informations
personnelles détenues par les
professionnels et les établissements
de santé en application des articles
L. 1111-7 et L. 1112-1 du CSP.
4. Le groupement
1. Le patient
d’être adressés dans un centre de référence ou de compétences pour une prise en charge spécialisée et
spécifique.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
du territoire. Les établissements qui n’en disposent pas
identifient les partenariats et actions possibles pour que
les patients éligibles puissent y avoir accès.
4. Le groupement
1. Le patient
de la qualité et de la sécurité des soins des patients pris en charge dans l’établissement. La contribution
active des représentants des usagers aux projets et démarches d’amélioration de la qualité et de la sécurité
des soins s’entend aujourd’hui au-delà de la représentation collective des patients dans les instances
décisionnelles et consultatives de l’établissement. L’écoute et la prise en compte dans des échanges
collectifs et constructifs du point de vue des représentants des usagers dans les différents aspects de la
vie quotidienne des patients sont encouragées par la gouvernance. La présence active des associations
de patients contribue à renforcer l’engagement du patient et de ses proches dans son parcours de santé.
Éléments d’évaluation
3. L’établissement
patients sont impliqués au sein de l’établissement. Implication des représentants des
usagers dans la certification, 2015.
• Les actions de sensibilisation et d’information menées Soutenir et encourager l’engagement
auprès des patients par les représentants des usagers et des usagers dans les secteurs social,
les associations sont favorisées en concertation avec les médico-social et sanitaire, 2020.
équipes de soins.
Audit système
L’établissement
3. L’établissement
and practice) : « Le leadership est le processus par lequel une personne
influence un groupe de personnes pour atteindre un objectif commun ».
C’est en fait un mécanisme de fonctionnement du groupe. On ne parle
pas tant du leader (la personne qui prend le leadership) que de ce qui se
passe au sein d’un groupe. La gouvernance de l’établissement doit faire
preuve du leadership, c’est-à-dire la capacité à conduire les collectifs
professionnels dans le but d’atteindre certains objectifs dont celui, priori-
taire, de développement d’une culture de la sécurité et de l’amélioration
de la qualité. 4. Le groupement
1. Le patient
disponibles dont les sources principales sont : la satisfaction et l’expérience du patient, les résultats des
indicateurs, les événements indésirables, les revues de pertinence. La direction, la CME et la commission
des soins infirmiers, de rééducation et médico-techniques (CSIRM), lorsqu’elle existe, sont impliquées
dans la politique qualité de l’établissement et son déploiement.
Tout l’établissement Impératif
3. L’établissement
• La CME, l’encadrement, les professionnels, les représen-
Audit système
1. Le patient
entre les acteurs et implique l’usager. La gouvernance doit promouvoir des valeurs, comportements et
attitudes qui favorisent cette culture bienveillante visant l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
à la qualité et à la sécurité organisées au sein de L. 6161-2-2 du CSP.
l’établissement. • Art. R. 6111-1 à R. 6111-5 du CSP.
• Arrêté du 6 avril 2011 relatif au
• Les organigrammes et l’information relative aux circuits de management de la qualité de la prise
en charge médicamenteuse et aux
décision et de délégation sont connus.
médicaments dans les établissements
de santé.
• Circulaire DGOS/PF2 n° 2011-416 du
18 novembre 2011 en vue de l’application
du décret n° 2010-1048 du 12 novembre
2010 relatif à la lutte contre les événements
indésirables associés aux soins dans
les établissements de santé.
• Circulaire DGOS/PF2 n° 2012-72 du
14 février 2012 relative au management
4. Le groupement
Autres références
• Campagne interrégionale eFORAP 2015.
• Mesure de la sécurité des patients
dans les établissements de santé n° 89,
mai 2009.
• Guide d’utilisation « Mesure de
la culture de sécurité des soins dans
les établissements de santé », 2015.
1. Le patient
une bonne répartition des compétences et des tâches au regard de la qualité et de la sécurité des soins
dispensés aux patients. La vérification des titres et compétences des professionnels permet de définir
leur domaine d’exercice. Dès lors que les ressources sont insuffisantes en nombre ou en compétences,
l’établissement adapte de façon préventive ou réactive ses activités en mesurant les risques liés à la
situation et les délais avant retour à la normale. Les modalités de remplacement permettent la continuité
des travaux d’équipe en toute sécurité dans le respect de la réglementation et des conventions.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
Références légales
• La gouvernance s’assure de l’équilibre entre les personnels et réglementaires
permanents présents et les personnels de remplacement
• Art. L. 6143-2 et L. 6143-7 du CSP.
qui ne connaissent pas l’établissement. • Décret n° 2022-25 du 11 janvier 2022
Audit système
1. Le patient
répondre à cette ambition (communiquer efficacement, garder le lien et la cohésion d’équipe, être à l’écoute,
concerter, animer, gérer les conflits…).
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
4. Le groupement
L’établissement
3. L’établissement
ses enjeux. Leur implication crée un climat propice à l’adaptation perma-
nente et réactive des organisations et des pratiques, la recherche de solu-
tions nouvelles et innovantes au bénéfice des patients, des professionnels
et de l’établissement. Les équipes disposent d’orientations claires. Elles
ont été parties prenantes de leur définition et assurent la responsabilité
de leur mise en œuvre sur la base d’objectifs partagés.
4. Le groupement
1. Le patient
Tout l’établissement Standard
Éléments d’évaluation
3. L’établissement
en équipe).
• Les solutions organisationnelles et l’organisation du temps
de travail sont mises en œuvre pour permettre le travail Autres références
en équipe.
• Synchronisation des temps médicaux
et non médicaux – ANAP, 2017.
4. Le groupement
1. Le patient
de la qualité et de la sécurité des soins. Le développement de ces dispositifs repose sur un engagement
institutionnel.
Tout l’établissement Avancé
Autres références
3. L’établissement
• Programme d’amélioration continue
du travail en équipe : Pacte. Comprendre
l’accréditation des médecins, article HAS.
• Programme d’amélioration continue du
travail en équipe : Pacte. Article HAS – Mis
en ligne en mai 2018.
4. Le groupement
1. Le patient
(leadership, aptitude à travailler en équipe, communication, coordination, collaboration, capacité à gérer
les conflits…). La gouvernance veille à l’acquisition et au maintien de l’ensemble de ces compétences, via
la formation continue et le développement professionnel continu. Une attention particulière est portée à la
disponibilité des compétences en périodes à risque (la nuit, le week-end et les jours fériés, lors de recours
à l’intérim et, le cas échéant, lors des changements d’internes). La reconnaissance et l’amélioration des
compétences, notamment les compétences non techniques, sont de nature à favoriser l’implication de tous
les professionnels dans les processus de soins, notamment en équipe.
Éléments d’évaluation
3. L’établissement
pétences des professionnels, et mettent en place, le cas Crew Resource Management en Santé
(CRM Santé), 2018.
échéant, les actions requises.
Audit système
1. Le patient
aux professionnels dans la recherche de solutions les meilleures pour le patient et ses proches. Ces
situations appellent une réflexion collective et interdisciplinaire conduite en temps opportun et fondée sur
des modalités structurées et partagées tant au niveau de l’établissement qu’au plus près du terrain. Ces
modalités, adaptées à la nature des activés de l’établissement, associant le patient et ses proches, sont
protectrices tant des droits du patient que de la pratique des professionnels. Elles peuvent prendre appui
sur des ressources externes.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
• Les professionnels sont régulièrement sensibilisés et/ou éthique régionaux et interrégionaux.
formés au questionnement éthique. • Loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative
aux droits des malades.
Professionnels
• L es professionnels identifient les questionnements
Audit système
L’établissement
Il est démontré que qualité de vie au travail (QVT) et qualité des soins,
3. L’établissement
sécurité des soins, efficience sont liées. L’existence d’une politique de
qualité de vie dans l’établissement, élaborée en concertation avec les
professionnels et leurs représentants, suivie et évaluée, vise à prendre
soin des salariés, concilier l’amélioration des conditions de vie au travail
pour les salariés et la performance collective de l’établissement. La poli-
tique/démarche QVT de l’établissement repose sur une approche globale,
interrogeant toutes les sphères du travail dont l’organisation du collectif,
la place de l’individu et l’accompagnement qui lui est proposé au sein de
ce collectif. Impulsée par la gouvernance, la politique/démarche QVT de
l’établissement implique les professionnels.
4. Le groupement
1. Le patient
loppées dans ce cadre et mises en œuvre au plus près du terrain sont appréciées au plan des résultats.
Tout l’établissement Standard
Éléments d’évaluation
• La démarche QVT a été construite à partir d’un question- Autres références
naire de satisfaction des personnels ou, le cas échéant, • Stratégie nationale d’amélioration de
les personnels sont invités selon des modalités diverses la qualité de vie au travail, Prendre soin
3. L’établissement
à donner leur avis sur leur qualité de vie au travail pour de ceux qui nous soignent – 5 décembre
nourrir l’évaluation de la démarche QVT. 2016, ANACT.
Audit système
1. Le patient
mettre la préservation des relations interpersonnelles et interprofessionnelles et ce faisant la cohésion
des équipes. Le management, et tout particulièrement le management de proximité, joue un rôle essentiel
dans ce domaine et doit être soutenu dans cette fonction. Ces conflits, s’ils ne sont pas prévenus ou
traités, peuvent impacter durement le fonctionnement des collectifs professionnels, altérer la qualité de
vie au travail, atteindre au travail lui-même et avoir des répercussions dommageables sur la qualité et la
sécurité des soins.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
et réglementaires
Audit système
L’établissement
1. Le patient
Objectif 3.6
L’établissement dispose d’une réponse
3. L’établissement
actes malveillants. Tous peuvent compromettre la sécurité des personnes,
la qualité et la continuité des soins pour des durées variables.
Pour la gouvernance de l’établissement, le point commun de tous ces
risques concerne la capacité d’anticipation et de maîtrise de la situation
et des missions de l’établissement : l’élaboration de réponses préven-
tives et réactives adaptées, graduées et opérationnelles, lui permettant
de faire face à tous types d’événements susceptibles de l’impacter, dans
des situations pouvant aller de la fragilisation du fonctionnement à des
tensions et à la crise.
Dans le cadre d’une politique formalisée et d’une démarche collective,
4. Le groupement
1. Le patient
pandémie de type Covid, épisode climatique exceptionnel…). La réponse graduée de l’établissement de
santé à une situation sanitaire exceptionnelle, en déclinaison du plan ORSAN élaboré et piloté par l’ARS,
repose sur le plan de gestion des tensions hospitalières et des situations sanitaires exceptionnelles avec
2 niveaux de mobilisation de l’établissement (niveau 1 : plan de mobilisation interne, niveau 2 : plan blanc).
La cellule de crise hospitalière assure le pilotage de la réponse de l’établissement avec la mise en œuvre
des mesures de gestion adaptées à la situation : organisation des sorties anticipées, transferts, ouverture
de lits supplémentaires, renfort des effectifs pour les services d’urgence et/ou la réanimation, disponibilité
du matériel et des dispositifs médicaux de type respirateur, pousse-seringue. Les établissements de santé
L’organisation et les modalités de mise en œuvre sont connues dans la pratique par les professionnels et
donnent lieu à des exercices qui permettent des adaptations et révisions si besoin. La cellule de crise a
vocation à être opérationnelle dans les 45 minutes qui suivent l’alerte.
3. L’établissement
Tout l’établissement Impératif
Éléments d’évaluation
Éléments d’évaluation
1. Le patient
santé (RETEX).
• Des aménagements permettant la mise en isolement pour
risque de transmission d’agents infectieux sont prévus.
• Le nombre de lits, les équipements de protection indivi-
duels, les dispositifs médicaux (de type respirateur, PSE,
moniteurs de surveillance) disponibles ainsi que les capaci-
tés de diagnostic microbiologique et de réalisation des exa-
mens de biologie médicale nécessaires pour la conduite
Audit système
Professionnels
• Le ou les plans de gestion des tensions hospitalières et
des situations sanitaires exceptionnelles de l’établissement
ont été collectivement élaborés (gouvernance, instances,
professionnels, représentants des usagers).
3. L’établissement
• Les professionnels et services concernés par l’activation
des plans de crise connaissent les modalités de l’alerte et
de la mise en œuvre.
4. Le groupement
1. Le patient
Éléments d’évaluation
Références légales
3. L’établissement
• Les équipes connaissent les mesures de prévention des aux conditions et aux modalités de mise en
risques numériques (login et mot de passe personnels œuvre du signalement des incidents
significatifs ou graves de sécurité des
régulièrement changés).
systèmes d’information.
Autres références
• [Link] HOP’EN – Guide
des indicateurs des prérequis du socle
commun.
• Boîte à outils pour l’atteinte des prérequis
HOP’EN – ANAP, 2019.
• Référentiel d’identification électronique. 4. Le groupement
1. Le patient
sont mis en place selon des situations identifiées et spécifiques à certains secteurs d’activité. Ils sont issus
d’initiatives institutionnelles ou d’équipes. Le comité d’éthique ou toute autre instance de l’établissement
de santé peut être opportunément saisi sur toute mesure prise dans le cadre d’une recherche accentuée
de sécurité.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
• Le plan de sécurisation de l’établissement qui structure la
sécurité et la sûreté est opérationnel en temps normal et
pour les situations de crise. Il est adapté aux enjeux de
l’établissement et à ses ressources.
Audit système
agression, intrusion…).
1. Le patient
prise en compte vise à améliorer l’efficacité énergétique et le recours aux énergies renouvelables, mesurer et
réduire les émissions de gaz à effet de serre, préserver la ressource en eau, développer la mobilité durable,
prévenir, trier et valoriser les déchets et préserver la biodiversité.
Pour son activité, l’établissement met en œuvre les actions de maîtrise des risques environnementaux aux-
quels il est exposé : incendie, inondation, canicule, pollution (chimique, air, eau, sol, sonore, lumineuse), etc
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
actions de réduction de la consommation
professionnels et des patients en faveur du développement d’énergie finale dans les bâtiments à usage
durable. L’établissement met en œuvre une politique de tertiaires).
sensibilisation en matière de protection de l’environnement • Loi n° 2018-938 du 30 octobre 2018 pour
Audit système
du développement durable.
• Loi n° 2015-992 du 17 août 2015 relative à
• L’établissement définit les modalités de pilotage de sa la transition énergétique pour la croissance
verte intégrant un titre « Lutter contre
politique en matière de développement durable.
les gaspillages et promouvoir l’économie
• L’établissement a désigné un référent développement circulaire : de la conception des produits
à leur recyclage ».
durable.
• Loi n° 2015-991 du 7 août 2015 portant
nouvelle organisation territoriale de
la République dont l’article 5 porte sur
Observation
Autres références
• 4e Plan national santé environnement,
2021.
1. Le patient
• Convention relative au développement
durable entre l’État et les fédérations
du secteur sanitaire, social et
médico-social 2017-2020.
• Outil « Mon observatoire du
développement durable » ([Link]),
campagne annuelle et, le cas échéant,
le résultat de l’établissement – ANAP, 2019.
• Rapport national annuel de Mon
observatoire du développement durable
(MODD) – ANAP, 2019.
3. L’établissement
4. Le groupement
1. Le patient
Éléments d’évaluation
Professionnels
non-programmées et au déploiement
• Les professionnels de soins savent détecter les symptômes du besoin journalier minimal en lits dans
d’une urgence vitale et connaissent les premiers gestes de tous les établissements et GHT.
prise en charge d’une urgence vitale.
Autres références
3. L’établissement
• Les chariots ou sacs d’urgence sont contrôlés dans les • Recommandations pour l’organisation
unités de soins : la composition est adaptée aux profils des de la prise en charge des urgences vitales
patient de l’unité, leur vérification est tracée et un registre intrahospitalières – SFAR, 2004.
d’utilisation est tenu.
• Les professionnels de soins réalisent des exercices de
mise en situation.
• Tous les professionnels de soins sont régulièrement
formés aux gestes de première urgence.
Observations
4. Le groupement
L’établissement
3. L’établissement
tiques, l’évaluation des pratiques et des résultats pour le patient, l’analyse
des événements indésirables et les démarches d’amélioration en équipe
permettent d’assurer cette dynamique d’amélioration.
4. Le groupement
1. Le patient
l’adéquation des soins aux besoins des patients. Elle s’applique à un soin ou un programme de soins et
peut porter sur l’indication, la mise en route ou la poursuite des soins. Elle repose sur une approche par
comparaison à un ensemble de critères objectifs, prédéterminés, standardisés et validés. Si l’un d’entre
eux est présent, les soins ou le programme de soins sont alors pertinents. Lorsque aucun critère n’est
retrouvé, il faut rechercher les raisons pouvant expliquer la réalisation du soin. Des revues de pertinence
des admissions et séjours permettent en outre d’ajuster si besoin les filières et le répertoire opérationnel
des ressources définies dans le logiciel d’aide à l’orientation utilisé par l’établissement. L’actualisation des
ressources du thésaurus, au moins une fois par an, permet d’ajuster les prises en charge proposées.
Éléments d’évaluation
Références HAS
Gouvernance
Revue de pertinence des soins, 2017.
3. L’établissement
• L a gouvernance, et notamment la CME, mobilise les
équipes sur l’identification et la diffusion des recommanda- Références légales
tions de bonnes pratiques cliniques ou organisationnelles et réglementaires
les plus importantes en regard de l’activité. • Art. L. 6145-1 du CSP.
• Art. R. 1112-11 du CSP.
• Les recommandations de bonnes pratiques adéquates • Circulaire n° DGOS/R2/2019/235 du
sont disponibles au sein des équipes.
Audit système
1. Le patient
sein d’une démarche plus globale ou de l’analyse des données disponibles (questionnaires de satisfaction,
questionnaire de sortie, plaintes). Les démarches d’équipe intégrant cette évaluation sont promues et
valorisées.
Tout l’établissement Standard
3. L’établissement
Professionnels
• Les actions d’amélioration issues de l’analyse des retours
d’expérience des patients dans l’unité sont connues des
professionnels.
• Les équipes connaissent les éventuelles recommanda-
tions établies par la commission des usagers et mettent
en place, lorsqu’elles existent, des actions d’amélioration.
4. Le groupement
1. Le patient
indicateurs permettent d’objectiver le niveau de qualité et de sécurité des soins pour un objectif déterminé.
Le principe de revues régulières en équipe participe à l’implication de l’ensemble des acteurs dans la
démarche d’amélioration continue de la qualité des soins. L’analyse partagée et le suivi des résultats
permettent aux équipes d’identifier les axes de progrès et de concevoir collectivement les actions d’amé-
lioration à mettre en place.
Tout l’établissement Impératif
3. L’établissement
Campagnes nationales, développements
Gouvernance et expérimentations des indicateurs
de qualité et de sécurité des soins (IQSS),
• Les objectifs d’amélioration de la qualité et de sécurité des
2020.
soins au niveau de l’établissement sont définis. IQSS 2020 : Travaux sur
le développement et l’utilisation
• Un programme d’actions d’amélioration est mis en œuvre
d’indicateurs, 2020.
et intègre les actions issues de l’analyse des indicateurs Comprendre les indicateurs, 2019.
de qualité et de sécurité des soins. Résultats des indicateurs et impact
Audit système
1. Le patient
de mise en œuvre d’une dynamique collective d’amélioration de la sécurité du patient.
Tout l’établissement Standard
Éléments d’évaluation
2009.
Gouvernance
3. L’établissement
• Les événements indésirables graves sont systématique- Références légales
ment analysés collectivement selon les méthodes promues et réglementaires
par la HAS (analyse systémique des causes) et déclarés • Art. L. 6113-2 du CSP.
sur le portail de signalement des événements sanitaires • Décret 2016-1606 du 25 novembre 2016
indésirables. relatif à la déclaration des événements
indésirables graves associés à des soins
• Une synthèse des travaux d’analyse des événements et aux structures régionales d’appui
indésirables associés aux soins dont des presqu’accidents à la qualité des soins et à la sécurité
et des résultats des plans d’actions mis en place à la suite des patients.
de cette analyse est réalisée et diffusée. • Décret n° 2017-415 du 27 mars 2017
relatif aux modalités d’information de
la commission des usagers sur les
événements indésirables graves associés
4. Le groupement
aux soins.
Représentants des usagers
• Décret n° 2020-1536 du 7 décembre 2020
• La commission des usagers est informée lors de chaque relatif au management de la qualité du
circuit des dispositifs médicaux stériles
réunion des évènements indésirables graves dont les dans les établissements de santé et les
presqu’accidents déclarés par l’établissement. installations de chirurgie esthétique.
Autres références
• Guide pédagogique pour la sécurité des
patients : édition multiprofessionnelle -
Ministère des Affaires sociales, de la Santé
et des Droits des femmes, OMS, 2015.
1. Le patient
La fluidité de l’hospitalisation non programmée est un enjeu de qualité et de sécurité des soins. Cet enjeu
ne peut reposer que sur quelques services dont celui des urgences. Il doit faire l’objet d’une politique de
l’établissement, portée par la gouvernance, pour un engagement de la communauté hospitalière en faveur
des hospitalisations non programmées. Cet engagement doit être traduit dans un ou des plans d’action
visant une conciliation entre les flux d’hospitalisations programmées et non programmées sur l’ensemble
de l’établissement et selon les périodes de l’année ou des événements impromptus.
Éléments d’évaluation
• Les situations des lits occupés par des patients admis en • Circulaire n° DGOS/R2/2019/235 du 07
3. L’établissement
urgence sont régulièrement analysées, voire révisées en novembre 2019 relative à l’anticipation
lien avec le service des urgences et les services de soins des tensions liées aux hospitalisations
concernés. non-programmées et au déploiement
du besoin journalier minimal en lits dans
tous les établissements et groupements
Gouvernance hospitaliers de territoire.
Audit système
• La gouvernance suit le besoin journalier en lits d’aval dans Autres Références
les périodes de tension signalées par les urgences pour • Mieux soigner moins héberger
soutenir les actions nécessaires. – Optimisation du parcours patient – ANAP,
2019.
• Il existe un plan de gestion des lits d’hospitalisation en
• Gestion des lits, tome 1 : vers une
aval de l’urgence. nouvelle organisation – ANAP, 2015.
• Gestion des lits, tome 2 : mise en œuvre
4. Le groupement
et bilan – ANAP.
• Gestion des lits – ANAP, 2015.
1. Le patient
(rapport UZAN). La HAS promeut le programme d’accréditation en équipe (mono ou pluridisciplinaire), qui
est particulièrement adapté au travail en établissements de santé, quel que soit son statut. Un programme
d’accréditation en équipe comporte de manière générique trois volets : amélioration du travail en équipe,
amélioration des pratiques et amélioration de la sécurité des patients. La démarche d’accréditation, volon-
taire, repose sur des programmes de spécialité, élaborés par des pairs et soutenus par des organismes
professionnels agréés par la HAS pour l’accréditation et selon une méthode et une évaluation encadrées
par la HAS. Cela permet aux professionnels de partager des objectifs communs et d’améliorer la culture
sécurité de l’équipe. L’enregistrement national (HAS) des retours d’expérience (REX) permet aux équipes
Éléments d’évaluation
3. L’établissement
Gouvernance Références HAS
Comprendre l’accréditation
• La gouvernance de l’établissement promeut le programme des médecins, 2019.
d'accréditation, assure la logistique nécessaire à son
développement et articule les actions menées dans le Références légales,
cadre de l’accréditation des médecins ou des équipes réglementaires
Audit système
Fiche pratique opératoire_E1 : Comment octroyer les droits d’usage de CALISTA? (ES, EV) 197
Fiche pratique opératoire_E3 : Comment s’engager dans la procédure de certification ? (ES) 203
Fiche pratique opératoire_E6 : Pourquoi et comment valider le profil de votre établissement ? (ES) 208
Fiche pratique informative_E7 : Quels sont les liens entre les champs d’applicabilité et les
212
critères du référentiel ? (ES, EV, RU)
Fiche pratique informative_E8 : Règles permettant de définir les critères spécifiques (ES, EV, RU) 215
Fiche pratique informative_E9 : Quels sont les critères ou éléments d’évaluation pouvant être
223
non applicable ? (ES, EV, RU)
Fiche pratique opératoire_M1 : Comment conduire un patient traceur ? (EV, ES, RU) 228
Fiche pratique opératoire_M2 : Comment conduire un parcours traceur ? (EV, ES, RU) 234
Les méthodes
Fiche pratique opératoire_M3 : Comment conduire un traceur ciblé ? (EV, ES, RU) 239
d’évaluation
Fiche pratique opératoire_M4 : Comment conduire un audit système ? (EV, ES, RU) 244
Fiche pratique opératoire_M5 : Comment conduire les observations ? (EV, ES, RU) 249
Fiche pratique opératoire_V2 : Comment compléter et valider le calendrier de la visite ? (EV, ES, RU) 252
Fiche pratique opératoire_V3 : Comment s’organise la visite ? (EV, ES, RU) 254
Fiche pratique informative_V4 : Règles d’utilisation des indicateurs qualité et sécurité des soins (IQSS)
259
dans la certification
Fiche pratique opératoire_V5 : Comment remplir une fiche anomalie ? (EV, ES, RU) 261
La visite
Fiche pratique informative_V6 : C
omment est calculée la cotation des éléments du référentiel ?
263
(EV(EV, ES, RU)
Fiche pratique informative_V7 : Règles de rédaction des synthèses du rapport de visite (EV, ES, RU) 265
Fiche pratique opératoire_V9 : Comment formuler et adresser ses observations à la HAS ? (EV, ES, RU) 269
Fiche pratique opératoire_V10 : Comment est mesurée la satisfaction des experts-visiteurs sur
270
le déroulement de la mission ? (EV, ES, RU)
Fiche pratique informative_IU2 : Oser s’impliquer dans la certification, pourquoi, comment ? (RU) 274
L’implication
des Fiche pratique informative_IU3 : Implication des représentants des usagers dans la certification
277
représentants depuis la V1 (RU)
des usagers Fiche pratique informative_IU4 : L
es représentants des usagers à toutes les étapes de la certification
279
pour la qualité des soins (RU)
Objectifs de la fiche
Cette fiche décrit les types d’usage et le process d’attribution des droits d’accès à CALISTA pour l’établissement.
À le droit :
La visite
• de mettre à jour les données de l’établissement ;
• de mettre à jour le profil de l’établissement ;
• de gérer l’évaluation interne (création, suppression, attribution de grilles d’évaluation) ;
• de sélectionner les grilles et les transmettre pour l’évaluation interne à la HAS ;
Administrateur
• de créer des comptes collaborateur et lecteur ;
de la démarche
• de créer un seul autre compte administrateur ;
• de demander le report de la démarche ;
• de formuler et d’adresser les observations et commentaires à la HAS suite au rapport de visite ;
À le droit :
• de mettre à jour les données de l’établissement ;
Collaborateur • de mettre à jour le profil de l’établissement sans pouvoir transmettre la demande de modification ;
• de créer des comptes lecteur ;
• de gérer l’évaluation interne (création, suppression, attribution de grilles d’évaluation).
À le droit :
Lecteur • de rechercher une grille d’évaluation ;
• de lire l’ensemble des données présentes dans CALISTA.
La décision et sa diffusion
Saisie • •
Mise a jour des donnees
de l’etablissement et de la Validation •
demarche
Consultation • • •
La visite
Formulation
Rapport de certification et transmission •
du recours gracieux
Création de compte
Utilisateur (un seul administrateur, •
L’administrateur de la démarche peut créer des comptes utilisateur dans « Mon équipe ».
Pour vous aider dans cette opération, des vidéos, accessibles directement dans CALISTA, sont à votre disposition :
La décision et sa diffusion
Il n’est pas recommandé de créer plusieurs comptes avec plusieurs profils. En cas de départ d’un collaborateur
il est obligatoire de désactiver le compte dans CALISTA.
De leur côté, les experts-visiteurs ont accès à la démarche sur laquelle ils sont positionnés, dès que l’établissement
Enfin, les membres de la Commission de certification qui délibère sur le dossier n’ont accès qu’au rapport de
certification et aux éventuelles fiches anomalies.
La visite
L’implication des représentants des usgers
La décision et sa diffusion
Objectifs de la fiche
Il est déterminant, pour le bon déroulement de votre démarche dans CALISTA, de s’assurer au préalable de l’exactitude
des données administratives pré-renseignées et de la liste des FINESS géographiques de votre établissement.
La visite
Ces modifications ne nécessitent pas une validation de la part de la HAS. Ces éléments sont essentiels pour que
les courriers et courriels soient adressés aux bons interlocuteurs.
Pour effectuer ce type de modification, il faudra formuler votre demande auprès de la HAS comme précisé ci-dessous.
En pratique
Informations pratiques
• L’actualisation des données administratives peut se faire à tout moment.
La visite
2
2 2
4
La décision et sa diffusion
Pour effectuer une demande de modification auprès de la HAS, dans « Ma démarche » puis dans la zone
« Créer », cliquer sur « Actualisation de la démarche » 5 .
La visite
• une pièce justificative par demande de modification (exemple : arrêté de l’agence régionale de santé pour
l’entité juridique, copie du site FINESS pour le n° FINESS…) en cliquant sur 7 . Il est
possible de déposer plusieurs fois le même document à condition de modifier son nom.
Puis pour transmettre votre message à la HAS, vous devez cliquer sur 8.
Il est conseillé de toujours cliquer sur TERMINER ou TRANSMETTRE A LA HAS pour ne pas maintenir une demande
en cours ce qui génèrerait des relances de la part de CALISTA. Il est possible de retrouver les demandes en cours
de saisie depuis les Tâches assignées et Tâches d’équipe dans le menu CALISTA.
La décision et sa diffusion
La décision motivée de la HAS sur la demande d’ajout/modification est adressée à l’établissement dans un
délai de 15 jours à compter de la réception de la demande de l’établissement. Pendant ce délai, l’établissement
poursuit les étapes de sa procédure. Si les modifications sont acceptées, la HAS procède aux modifications
dans CALISTA.
Objectifs de la fiche
Cette fiche décrit les modalités d’inscription dans la procédure de certification pour les nouveaux établissements
de santé.
En pratique
Le représentant légal du nouvel établissement adresse sa demande d’engagement dans la procédure à la HAS par
courrier, dans un délai de un an à compter de son ouverture, sous pli recommandé avec avis de réception.
La visite
• le prénom, le nom et le titre du représentant légal de l’établissement ;
• les coordonnées (prénom, nom, fonction, n° de téléphone, adresse e-mail) de la personne en charge de la
certification.
Période de visite
La décision et sa diffusion
La visite
L’implication des représentants des usgers
La décision et sa diffusion
Objectifs de la fiche
Cette fiche décrit les modalités pour demander l’organisation d’une démarche de certification commune, entre entités
juridiques différentes ou pour une entité juridique de taille importante ou composée de sites géographiquement distants.
Cas n° 1. Organisation d’une certification commune entre différentes entités juridiques, notamment pour des
établissements en cours de regroupement ou ayant développé un projet médical commun et des mutualisations
dans le domaine de la qualité et de la gestion des risques.
Cas n° 2. Organisation d’une certification par site géographique ou par groupe d’établissements pour les entités
juridiques de taille importante ou composées de sites géographiquement distants.
La visite
Dans cette éventualité, une seule évaluation interne est établie, une seule visite est organisée et un seul rapport de
certification est produit pour les établissements qui portent solidairement les décisions.
En pratique
En fonction de sa recevabilité, la demande de démarche commune sera inscrite à l’ordre du jour d’une séance de la
Commission de certification des établissements de santé restreinte (CCES restreinte).
La CCES restreinte vote l’acceptation ou le refus de la demande de démarche commune sur la base des critères
La décision et sa diffusion
préétablis. La décision votée à l’issue de la CCES est publiée sur le site Internet de la HAS.
Une convention d'engagement dans une procédure commune est établie entre la HAS et le ou les établissements
concernés. Le périmètre du ou des établissements concernés est mis à jour dans l’application CALISTA.
Objectifs de la fiche
La présente fiche permet à l’établissement de :
• connaître les situations pouvant amener à solliciter un report de la visite de certification ;
• savoir comment formuler une demande de report de la visite de certification via CALISTA.
Dans le cas où la demande de report est liée à une évolution majeure de l’organisation et de la nature de l’offre de soins d’un
établissement, la HAS peut, avant toute décision de report ou d’annulation de la visite, solliciter l’avis de l’ARS concernée.
À noter que pour les établissements rattachés à un groupement, notamment les GHT, engagés dans une démarche
conjointe, l’établissement peut s’accorder avec un autre établissement du groupement pour intervertir l’ordre de passage.
Cette permutation reste néanmoins à valider par la HAS après une demande auprès du chef de projet via CALISTA.
La visite
En pratique
Dans quels cas peut-on demander un report ?
En attendant la mise à disposition du module « report » dans CALISTA, l’établissement envoie un mail de demande de
La décision et sa diffusion
report au binôme chef de projet/assistant gestionnaire (lettre motivée signée par le représentant légal et pièces justificatives
comme précisé dans la rubrique « Pour aller plus loin »).
La décision motivée de la HAS est adressée à l’établissement dans un délai de 2 mois à compter de la réception
de la demande de l’établissement. Pendant ce délai et dans l’attente de la décision de la HAS, l’établissement
poursuit les étapes de sa procédure.
Cas de force majeure, c’est-à-dire un événement imprévisible, insurmontable Lettre motivée signée par le représentant légal
et notamment d’origine extérieure à l’établissement (ex : catastrophe naturelle, de l’établissement décrivant les impacts sur le
grève, événement violent ou tragique empêchant la poursuite de la procédure) déroulement de la procédure de certification
La visite
• Autorisation de l’Agence Régionale de Santé
• Calendrier des travaux
La décision et sa diffusion
Objectifs de la fiche
Cette fiche définit les champs d’applicabilité des critères spécifiques du référentiel Qualité des soins et explique ce
qui doit être réalisé par l’établissement pour obtenir la liste personnalisée de l’ensemble des critères qui lui seront
applicables.
Afin de déterminer les critères spécifiques du référentiel applicables à votre établissement, il est indispensable de
La visite
• de modes de prise en charge spécifiques : ambulatoire (ce champ d’applicabilité intègre la prise en charge
à temps partiel et en hôpital de jour), hospitalisation à domicile (HAD), SAMU-SMUR, urgences, soins
critiques (catégorie regroupant les soins continus, les soins intensifs et la réanimation) ;
• de secteurs d’activité spécifiques : chirurgie et interventionnel, maternité, psychiatrie et santé mentale, soins
de suite et de réadaptation (SSR), unité de soins de longue durée (USLD).
La décision et sa diffusion
La HAS a établi des règles pour déterminer l’activation des différents champs d’applicabilité des critères spécifiques
du référentiel dans CALISTA en fonction des données disponibles et renseignées par les établissements de santé
dans la base SAE.
Pour établir le profil de l’établissement dans CALISTA, les données utilisées par la HAS sont importées de la base
de données SAE la plus récente. Il s’agit donc des données de l’année n-1 voire n-2. Il est important d’informer votre
contact à la Haute Autorité de santé en cas de modifications de vos volumes d’activité ou activités elles-mêmes.
Il est possible que lors de la validation de son profil par l’établissement, ces données nécessitent d’être actualisées.
Certains critères spécifiques liés à un type de population (enfant et adolescent, patient âgé, vivant avec un handicap)
ne sont pas identifiés dans la base SAE, ces derniers ont par conséquent été renseignés par défaut comme applicables
Il est donc indispensable que l’établissement vérifie l’exactitude des données pré-renseignées dans CALISTA (secteurs
d’activité, populations, modes de prise en charge) car l’applicabilité des critères spécifiques du référentiel en dépend.
Exemple illustré
Prenons le cas d’un établissement dont les données issues de la SAE indiquent qu’il dispose d’une autorisation et
exerce une activité en médecine ambulatoire et en SSR ambulatoire sur le site géographique X.
Des précisions sur la présence des différentes activités réalisées au sein du champ d’applicabilité « Ambulatoire »
seront apportées dans CALISTA si les activités ont été renseignées par l’établissement dans la SAE.
La visite
Dans l’exemple illustré, Médecine et SSR ambulatoire sont activés (coche ). Le critère spécifique lié au champ
De façon générale, dès lors qu’un seul sous-champ d’applicabilité est activé (coche ) alors le champ d’applicabilité
est activé (coche ) et les critères spécifiques liés à ce champ sont applicables à l’établissement (Cf. fiche
information dédiée).
Points de vigilance
La prise en charge des urgences psychiatriques n’étant pas identifiée dans la base SAE, le champ d’applicabilité « Urgences » ne
sera pas coché par défaut (réponse ). Si votre établissement réalise cette activité, il conviendra dans ce cas de formuler une
demande de modification du champ d’applicabilité et pour cela cocher la réponse sur le sous-champ « Urgences générales »
La décision et sa diffusion
afin que les critères spécifiques aux urgences soient présents dans votre référentiel personnalisé (critères 2.2-03, 2.2-04, 3.1-05,
3.7-05).
Dans la zone « Créer » appuyer sur « Actualisation profil établissement » 1 et dans « Tâches » sur « Vérification des
champs d’applicabilité » 2 : vérifier que la réponse ou correspond à la réalité de votre établissement
pour chaque champ d’applicabilité. Pour visualiser le détail de chaque champ, il vous faut appuyer sur « » 3.
La visite
• mentionner un commentaire 3 ;
• déposer un justificatif par sous-champ rajouté (arrêté ARS justifiant la nature de l’autorisation) 4 . Il est possible
de déposer plusieurs fois le même document à condition de modifier son nom ;
• appuyer sur le bouton « Transmettre à la HAS » 5 (l’encadré devient vert et passe de NON à OUI 6 ).
4 3
La décision et sa diffusion
Lorsque vos modifications sont finalisées ou si vous n’avez pas de changement à formuler, appuyez sur le bouton
« Enregistrer et Fermer » puis sur « Transmettre à la HAS » 5.
Il est conseillé de toujours cliquer sur TERMINER ou TRANSMETTRE À LA HAS pour ne pas maintenir une demande
en cours ce qui génèrerait des relances de la part de CALISTA.
Il est possible de retrouver les demandes en cours de saisie depuis les Tâches assignées et Tâches d’équipe dans
le menu CALISTA.
Les mises à jour du profil sont annuelles. Elles font l’objet d’une notification dans CALISTA. Vous disposerez de
15 jours pour valider votre profil. La HAS décidera au regard de vos demandes et justificatifs de l’acceptation ou
Une fois vos champs d’applicabilité validés par la HAS, vous retrouverez la liste de vos critères applicables dans
l’onglet « Critères ». Ils correspondent à votre périmètre final.
Vous pouvez désormais éditer votre référentiel personnalisé qui correspond au référentiel Qualité des soins intégrant
les critères génériques des chapitres 1, 2 et 3 ainsi que les critères spécifiques qui vous sont applicables.
La visite
Un tableau des critères et éléments d’évaluation pouvant être cotés « Non Applicable » (NA) est disponible dans
la fiche d’information spécifique annexée au guide méthodologique. À l’issue de l’étape de validation de votre
profil par la HAS, il vous guidera pour valider les critères ou éléments d’évaluation susceptibles d’être cotés « NA »
dans votre évaluation interne. Tout critère ou élément d’évaluation non présent dans ce tableau néanmoins coté
« NA » par votre établissement dans son évaluation interne, sera susceptible d’être coté « Applicable » par les
experts-visiteurs lors de l’évaluation externe de l’établissement.
Objectifs de la fiche
Cette fiche explique les liens qui existent entre les activités spécifiques d’un établissement ou les populations accueillies
et les critères spécifiques du référentiel Qualité des soins.
La visite
Ce qu’il faut savoir
Les champs d’application des critères spécifiques sont pré-renseignés dans CALISTA.
Exemple : si j’ai le champ d’applicabilité « HAD » activé (coche ), les 5 critères spécifiques du référentiel (1.1-13,
1.3-02, 2.2-13, 2.2-14, 2.3-05) me sont applicables.
La décision et sa diffusion
Médecine
Obstétrique
Ambulatoire 1 critère 1.1-12
SSR ambulatoire
Psychiatrie ambulatoire
1.1-13
HAD MCO-SSR
1.3-02
2.1-02
SAMU/SMUR SAMU/SMUR 3 critères 2.2-01
2.2-02
La visite
Unités de réanimation enfants
(hors néonatologie)
2.4-05
Soins critiques Soins intensifs (quel que soit l’âge 2 critères
2.4-09
hors néonatologie)
Chirurgie
Chirurgie cardiaque
Neurochirurgie
La visite
Périnatalité
1.1-04
1.2-02
Enfant et adolescent 4 critères
1.4-03
2.2-16
1.2-04
Patient âgé 2 critères
3.1-06
1.2-03
Patient en situation de handicap 2 critères
1.4-02
La décision et sa diffusion
Objectifs de la fiche
Cette fiche présente les règles techniques qui sont utilisées pour récupérer à partir de la base SAE (statistiques
annuelles des établissements de santé) les données nécessaires à l’établissement du profil. Le profil d’un établissement
est constitué dans CALISTA de l’ensemble des champs d’applicabilité qui le concernent. Le profil permet de générer
La base de données SAE est issue de l’enquête annuelle SAE (statistiques annuelles des établissements de santé).
Le tableau ci-dessous décrit les règles utilisées pour déterminer l’activation des différents champs d’applicabilité des
critères spécifiques dans CALISTA en fonction des données renseignées par l’établissement dans la SAE.
La visite
Exemple
Sont concernés par les critères spécifiques du champ d’applicabilité « Ambulatoire » les établissements qui ont une
réponse « OUI » dans le bordereau FILTRE MCO correspondant de la SAE (autorisation d’activité reprise du répertoire
ARHGOS) et qui ont une activité d’hospitalisation ambulatoire supérieure à 0 en médecine ou en chirurgie ou en
obstétrique ou en SSR ou en psychiatrie.
Table : MCO
Clef : FI
Obstétrique If MCO.PLA_OBS >0 or MCO.SEJHP_OBS > 0
then SCA0003= true
else SCA0003= false
La visite
Table : filtre (select statut=INIT) – PSY (select DIS=TOT)
Clef : FI
If [Link]=1 and
(PSY.CAP_HDJ>0 or
PSY.CAP_HDN>0 or
PSY.VEN_HDJ>0 or
PSY.VEN_HDN>0 or
PSY.NB_CMP_SEUL_PA>0 or
HAD.JOU_HAD> 0 or
HAD.SEJ_HAD>0]
then SCA0015= true
else SCA0015= false
La visite
adultes [Link]>0
[Link]>0]
then SCA0030= true
else SCA0030= false
[Link]>0]
then SCA0033= true
else SCA0033= false
La visite
PSY.ACT_AD>0 or
PSY.ACT_EMS>0 or
PSY.ACT_UHS>0 or
Psychiatrie et santé PSY.ACT_EME>0]
mentale then SCA0026= true
else SCA0026= false
PSY.NB_CMP_SEUL_PL>0 or
PSY.NB_CONSULT_SEUL>0 or
PSY.NB_CATTP>0 or
PSY.ACT_CMP_SEUL>0 or
PSY.ACT_CONSULT_SEUL>0 or
PSY.ACT_CATTP>0 or
PSY.ACT_AD>0 or
PSY.ACT_EMS>0 or
PSY.ACT_UHS>0 or
PSY.ACT_EME>0]
then SCA0027= true
else SCA0027= false
La visite
Table : filtre (select statut=INIT) – CHIRCAR (select ADU=1)
Clef : FI
If [Link]=1 and
(CHIRCAR.LIT_CHIRC>0 or CHIRCAR.SEJ_CHIRC>0 or CHIRCAR.JOU_
CHIRC>0 or LIT_CAR>0)
then SCA0007= true
else SCA0007= false
OR
La visite
greffe de moelle osseuse
then SCA0012= true
else SCA0012= false
PERINAT.SEJ_SIN>0 or
Maternité Périnatalité
PERINAT.SEJ_REA>0 or
PERINAT.SEJ_BAM>0 or
[Link]>0 or
[Link]>0 or
PERINAT.JOU_OBS>0 or
PERINAT.JOU_SIN>0 or
PERINAT.JOU_REA>0 or
PERINAT.JOU_BAM>0 or
PERINAT.JOU_NEO_HSI>0]
then SCA0017= true
else SCA0017= false
La visite
[Link]>0
then SCA0018= true
else SCA0018= false
IVG pour motif médical ou
or
AMP clinique
Table : filtre (select statut=INIT) – PERINAT (select AMP=1)
Clef : FI
If [Link]=1 and
PERINAT.PAT_AMP>0
Personne en situation Critères spécifiques 1.2-03 et 1.4-02 applicables par défaut à tous les
//
de handicap établissements
Objectifs de la fiche
Cette fiche présente les critères et les éléments d’évaluation pouvant être non applicables (NA) aux établissements
de santé dans leur évaluation interne et externe.
La visite
Critères et éléments d’évaluation pouvant être non applicables
La visite
décision médicale précisant les modalités de
mise en œuvre :
• points de contention ;
Le recours à la • diurnes ou nocturnes ;
contention • durée ;
Non applicable dès lors que l’établissement de
1.2-06 mécanique relève • modalités de surveillance et d’évaluation.
santé ne réalise aucune contention mécanique.
d’une décision
médicale. La motivation ayant conduit au recours à la
contention physique est argumentée et tient
En hospitalisation
traditionnelle,
la prescription
Pour les prises en charge compatibles avec une
d’une HAD est
hospitalisation à domicile, une analyse des
2.1-04 envisagée dans Non applicable en HAD.
transferts en HAD est réalisée et partagée par
le cadre du projet
les services prescripteurs avec les HAD.
de soins dès
l’admission
du patient.
La décision et sa diffusion
La visite
En phase de le secteur adulte.
transition
L’équipe du secteur adulte se coordonne avec
adolescent-adulte,
l’équipe pédiatrique qui suivait le jeune patient
les équipes
avec une pathologie chronique.
(pédiatriques ou
pédopsychiatriques La motivation ayant conduit au recours à la Non applicable pour les patients de moins de
2.2-15
et adultes) contention physique est argumentée et tient 14 ans ou de plus de 25 ans.
se coordonnent compte des éventuels échecs des mesures
Les équipes
Le patient, dont l'autonomie dans la prise de son
respectent les
traitement est confirmée et tracée, est informé
2.3-04 bonnes pratiques Non applicable en HAD d’évaluation.
des médicaments qu'il prend et des consignes
d’administration
d'administration.
des médicaments.
La visite
charge des précautions standards liés
aux complications graves d’œdèmes aigus
de surcharge post-transfusionnelle (OAP,
TRALI et TACO).
La visite
patient lors de son transport sont respectées
(matériel fonctionnel, protections adéquates.. ).
Objectifs de la fiche
Cette fiche décrit les étapes et les conditions de mise en œuvre de la méthode du patient traceur. Cette méthode
peut être utilisée dans le cadre de l’évaluation interne et fait partie des méthodes déployées dans le cadre de la visite
de certification.
Elle permet de recueillir pour un patient, après l’obtention de son consentement, son expérience et/ou celle de ses
proches. C’est pourquoi le patient retenu doit être le plus proche de la sortie afin que l’expression de son vécu soit
la plus large possible.
CALISTA génère une grille d’éléments d’évaluation selon le patient traceur que l’on souhaite évaluer.
Dans la grille d’évaluation, une réponse « oui », « non » ou « non applicable » est attendue pour chaque élément
La visite
d’évaluation.
• La réponse « oui » signe la satisfaction totale à l’élément d’évaluation.
• La réponse « non » signe la non-satisfaction totale à l’élément d’évaluation.
• L’évaluateur coche la réponse « NA » lorsqu’il considère que l’élément d’évaluation est non applicable
à la situation de l’évaluation.
En pratique
L’infographie ci-après présente les trois étapes de la méthode, chacune des étapes étant précisée ensuite.
Dans le cadre de la visite, l’évaluateur est obligatoirement un médecin expert-visiteur ou un médecin centré patient
traceur.
En effet, seuls les médecins experts peuvent consulter sur leur demande les dossiers ou documents médicaux
dans les conditions prévues au dernier alinéa de l’article L.1414-4 du Code de la santé publique.
1 IDENTIFICATION DU PATIENT
Exemples de profils :
La visite
des troubles du comportement alimentaire ;
• pour un établissement de santé ayant une activité d’hospitalisation à domicile : maman prise en charge
en hospitalisation à domicile après sortie précoce.
Dans le cadre de la préparation de la visite, la définition des profils est effectuée par la HAS, en lien avec le
coordonnateur de la visite. Ces profils sont communiqués à l’établissement avec le calendrier de visite. En cours de
Modalités de sélection
• En évaluation interne, l’établissement sélectionne avec l’équipe concernée le dossier au sein de sa file
active correspondant au profil défini.
• Lors de la visite, l’établissement fournit aux experts-visiteurs médecins, lors du temps de calage du
calendrier prévu, la liste pour chaque séquence d’évaluation, de tous les patients présents correspondant
aux profils prédéfinis lors de la préparation de la visite. Le choix définitif est réalisé dans les services
concernés après présentation rapide des dossiers. Les patients devront être informés par l’établissement de
la démarche et donner leur consentement à l’évaluateur pour participer à l’évaluation.
Il est préconisé que les patients soient au plus proche de la sortie d’hospitalisation.
La décision et sa diffusion
• L’évaluateur s’assure avant tout entretien du recueil du consentement du patient lui-même ou d’un tiers
dans les cas suivants :
• le consentement du représentant légal pour un mineur ;
• le consentement du tuteur pour les patients sous tutelle ;
• le consentement de la personne de confiance pour les patients qui ne sont pas en capacité de
s’exprimer.
Une case est à cocher dans la grille d’entretien avec le patient dans CALISTA pour tracer que ce recueil a été effectué.
L’entretien avec le patient et/ou ses proches est indispensable au bon déroulé de la méthode. Aussi en cas
d’impossibilité à le rencontrer ou à rencontrer ses proches, il faut changer de patient.
Il est possible d’échanger par téléphone avec les proches si ces derniers n’ont pas la possibilité d’être physiquement
présents au moment de la réalisation de la méthode.
Dans le cas particulier d’un enfant ou d’un patient présentant des troubles cognitifs, la présence d’un ayant-droit
La visite
Objectif de la rencontre
L’entretien permet de recueillir la perception du patient sur sa prise en charge (de jour et de nuit) et de recueillir des
éléments factuels tels que l’évaluation et le soulagement de la douleur, son traitement médicamenteux, le bénéfice/
risque des actes qui lui ont été prescrits, l’information reçue, la vérification de son identité, etc. Les questions ne sont
pas des questions personnelles sur sa maladie. L’entretien avec le patient porte sur l’évaluation qualitative de la prise
en charge du patient par l’établissement. Il ne s’agit pas de recueillir des informations sur l’état de santé du patient.
Positionnement de l’évaluateur
• L’évaluateur se doit d’adopter une posture adéquate : se mettre à hauteur physique du patient
(ex. : personne alitée ou assise).
• Il prend le temps d’expliquer au patient que l’entretien peut se faire avec un ordinateur ou une tablette pour
récolter son témoignage à partir d’une grille d’évaluation.
• Il est important de veiller à ne pas poser les questions les unes derrière les autres (pas d’interrogatoire),
de laisser parler le patient, la grille n’est qu’un support pour l’entretien.
• L’entretien doit être adapté en permanence en fonction de la compréhension du patient, de son état
général, de sa fatigue, de sa disponibilité, etc. (reformuler si besoin).
• Il ne faut pas hésiter à rassurer le patient.
La décision et sa diffusion
Déroulement de l’entretien
• L’évaluateur se présente et présente sa mission : rappel des objectifs de la méthode et de l’utilisation qui
sera faite des informations recueillies, rappel des règles de confidentialité et de déontologie de la mission.
• Il recueille le consentement du patient avant le début de l’entretien (tracé par une coche la case dans
la grille dans CALISTA) et s’assure de la bonne compréhension de son consentement (débuter l’entretien
en demandant au patient l’objectif de cette entrevue ; (ex. : savez-vous/vous a-t-on expliqué pourquoi nous
vous avons sollicité pour cet entretien ? Vous a-t-on remis le document d’information de la HAS ?). Il précise
que l’entretien peut être interrompu à tout moment si le patient le souhaite.
Vous avez la possibilité de visualiser le contenu de la grille d’évaluation du patient traceur à partir de l’outil
d’appropriation du référentiel présent sur le site de la HAS dont en voici le lien : [Link]/jcms/p_3242328/
fr/outil-d-appropriation-du-referentiel-de-certification-des-etablissements-de-sante
À titre d’exemple, pour visualiser une grille d’entretien avec un patient répondant au profil « Personne âgée en
rééducation présentant un diabète », nous vous proposons de sélectionner la méthode « Patient traceur » puis les
ieu permettant de favoriser les échanges avec l’équipe pluriprofessionnelle, avec un accès au dossier du patient,
L
sans gêner l’activité du service
La visite
Objectif de la rencontre
Il s’agit d’analyser en équipe la prise en charge globale du patient, de son entrée dans ce service jusqu’au moment de
l’entretien. Si le patient a traversé plusieurs unités, il est important d’évaluer, avec l’équipe rencontrée et prenant en
charge le patient au moment de l’entretien, la qualité de la prise en charge au niveau des interfaces et la collaboration
entre les professionnels et entre les différents services.
Les entretiens sont réalisés avec les personnels qui prennent en charge le patient, présents le jour de l’évaluation,
à partir du dossier du patient sélectionné. Afin de s’assurer du rôle de chacun dans la prise en charge, l’évaluateur
organise le tour de table de présentation.
La réunion requiert la disponibilité des professionnels qui prennent en charge le patient, notamment des médecins
La décision et sa diffusion
avec un temps dédié. Certains professionnels peuvent ne pas disposer de la disponibilité requise pour assister à
l’intégralité de l’entretien avec l’équipe. Dans ce cas, l’évaluateur adapte l’entretien pour recueillir les réponses dont
il a besoin en lien avec ces professionnels.
La mise en œuvre de la méthode repose sur l’analyse de la prise en charge du patient avec les professionnels sur
la base du dossier du patient, outil de traçabilité des actions effectuées permettant de suivre et de comprendre le
parcours du patient.
À la fin de l’entretien, l’évaluateur s’assure qu’il a abordé tous les sujets de sa grille d’évaluation. Il le conclut en
demandant aux professionnels s’ils ont quelque chose à ajouter.
Pour poursuivre sur l’exemple « Personne âgée en rééducation présentant un diabète », vous pourrez obtenir la grille
d’entretien professionnels en sélectionnant dans l’outil d’appropriation, les champs « Tout établissement », «Patient
âgé » et « Professionnels ».
Objectifs de la fiche
Cette fiche décrit les étapes et les conditions de mise en œuvre de la méthode du parcours traceur.
C’est aussi l’occasion de les interroger sur leur culture de mesure et revue de leurs résultats notamment sur la
pertinence de leurs décisions, tant sur :
• les modalités de prise en charge (hospitalisation complète, hospitalisation de jour, programmes de
récupération améliorée après chirurgie (RAAC), HAD, prise en charge externe…) ;
• les prescriptions (actes, produits de santé) ainsi que leurs modalités de réalisation et d’administration des
produits de santé ;
• le suivi en aval dans le cadre du parcours de soins.
Le parcours traceur permet l’évaluation du processus de prise en charge du patient correspondant à un parcours
de patients sortis récemment au travers d’un dossier fil rouge. Celui-ci pourra être associé à d’autres dossiers de
La visite
parcours identiques si ce seul dossier ne permet pas de recueillir l’ensemble des informations.
CALISTA génère une grille d’éléments d’évaluation selon le parcours que l’on souhaite évaluer.
’évaluateur coche la réponse « NA » lorsqu’il considère que l’élément d’évaluation est non applicable à la
L
situation de l’évaluation.
En pratique
L’infographie ci-après présente les trois étapes de la méthode, chacune des étapes étant précisée ensuite.
La décision et sa diffusion
1 IDENTIFICATION DU PARCOURS
Le profil parcours traceur est identifié au regard des activités de l’établissement et de leur volume, des modes de
prise en charge et du type de population accueillie.
Exemples :
• entrée par les urgences – admission en urgence au bloc opératoire – hospitalisation en service de chirurgie ;
• enfant en hospitalisation complète de psychiatrie et suivi en hôpital de jour ;
Exemple du parcours décrit ci-dessous : le mode d’entrée des patients est le SAMU/SMUR/Urgences et le mode
de sortie est le domicile.
La visite
L’implication des représentants des usgers
Modalités de sélection des dossiers pour le suivi de la traçabilité
En évaluation interne, l’établissement sélectionne un dossier de patient sorti récemment d’un service d’aval et
correspondant au profil du parcours défini.
Pour la visite, la pré-sélection d'un seul dossier fil rouge par l’établissement suffit. Il doit s’agir d’un dossier de patient
sorti et représentatif du patient habituellement pris en charge par ces services. Les patients doivent être sortis au
plus tard dans lesenviron 2 mois avant la visite. Le dossier fil rouge sert d'illustration et de preuve de traçabilité des
éléments évoqués le temps de la rencontre des équipes. L’évaluateur pourra néanmoins demander l’accès à un autre
dossier pour compléter au besoin la grille d’évaluation.
La décision et sa diffusion
Lieu permettant de favoriser les échanges avec l’équipe pluriprofessionnelle, avec un accès au dossier du patient,
sans gêner l’activité du service
Pour reprendre l’exemple du schéma page précédente, les équipes rencontrées seront celles du SAMU/SMUR, des
urgences, du bloc, de la chirurgie et des SSR.
L’évaluateur s’approprie les éléments d’évaluation de la grille CALISTA générée pour l’évaluation préalablement
L’évaluateur rappelle les objectifs de la méthode, le temps dédié, le cadre de référence qui sera celui de l’analyse
de la prise en charge pour le parcours donné. Il engage l’échange avec l’ensemble des intervenants en invitant les
professionnels présents à présenter chronologiquement les phases principales constituant le parcours et à décrire les
prises en charge successives dans le parcours et leurs rapports dans l’organisation. Il veille à ce que ces échanges
permettent de couvrir tous les champs d’évaluation. Le dossier fil rouge peut être sollicité à tout moment.
Attention : les médecins experts peuvent consulter les dossiers ou documents médicaux dans les condi-
tions prévues au dernier alinéa de l’article L. 1414-4. Lorsque ces conditions ne sont pas remplies, les
dossiers ou documents considérés sont rendus anonymes préalablement à leur consultation.
La visite
Si certains critères ne peuvent être évalués par le dossier de référence ou si les équipes estiment que le dossier
fil rouge de référence n’est pas significatif, pour des critères particuliers, du parcours évalué, un autre dossier est
sélectionné et vu au cours du parcours physique.
Au travers des réponses apportées par les professionnels, l’évaluateur apprécie la satisfaction ou non aux éléments
d’évaluation.
3 RÉALISATION DU PARCOURS
Durée : 1 heure
L’évaluateur réalise le circuit physique du patient. Il reconstitue concrètement le parcours physique du patient en
La décision et sa diffusion
menant son investigation au sein des services. À cette occasion, il rencontrera tous les professionnels intervenant
directement au sein des services et ce, dans leur quotidien, au plus près de leurs pratiques.
Si certains critères n’ont pu être évalués via le dossier fil rouge ou si les équipes estiment que celui-ci n’est pas
représentatif, d’autres dossiers sont alors mobilisés dans les services (par exemple, le dossier fil rouge est celui
d’une patiente n’ayant pas eu de transfusion, l’évaluation de ce critère pourra se faire en prenant un autre dossier).
L'évaluation s'élargit en passant par le questionnement du « et si... le patient est porteur de handicap ? », « et si...
le patient est un mineur ?», « et si survient une urgence vitale ? ». En conséquence, peu d’éléments d’évaluation se
trouvent non applicables.
Quel que soit le parcours choisi, l’évaluation porte sur les critères génériques auxquels il faut rajouter selon le parcours
les critères spécifiques.
Vous avez la possibilité de visualiser le contenu de la grille d’évaluation du parcours à partir de l’outil d’appropriation
du référentiel présent sur le site de la HAS dont en voici le lien : [Link]/jcms/p_3242328/fr/
outil-d-appropriation-du-referentiel-de-certification-des-etablissements-de-sante
Concernant notre exemple, nous avons sélectionné la méthode « Parcours traceur » puis les champs d’applicabilité,
Pour cet exemple, vous pouvez obtenir la grille d'évaluation en sélectionnant la méthode « Parcours traceur » puis
les champs d'applicabilité « Tout établissement » et « Soins de suite et réadaptation ».
La visite
L’implication des représentants des usgers
La décision et sa diffusion
Objectifs de la fiche
Cette fiche décrit les étapes et les conditions de mise en œuvre de la méthode traceur ciblé.
Le traceur ciblé est conduit en partant du terrain et suit un même et un seul fil conducteur tout au long de l’évaluation.
CALISTA génère une grille d’éléments d’évaluation selon le traceur ciblé que l’on souhaite évaluer.
Dans la grille d’évaluation, une réponse « oui », « non » ou « non applicable » est attendue pour chaque élément
d’évaluation.
La visite
’évaluateur coche la réponse « NA » lorsqu’il considère que l’élément d’évaluation est non applicable à la
L
situation de l’évaluation.
L’infographie ci-après présente les deux étapes de la méthode, chacune des étapes étant précisée ensuite.
1 IDENTIFICATION DE LA CIBLE
Exemple : une demande de transport pour un traceur ciblé sur le transport intrahospitalier, une prescription médicale
dans le cadre d’un traceur ciblé sur le médicament, une déclaration pour un traceur sur la gestion des événements
indésirables. C’est cette donnée d’entrée qui sera le fil conducteur de l’évaluation.
2 RÉALISATION DU CIRCUIT
La visite
Le circuit dure de 1 à 3 heures
Lieu : tout au long du circuit ou au sein des unités concernées par le traceur ciblé.
Les différentes équipes de professionnels impliqués dans le processus évalué seront rencontrées tout au long du
circuit de façon à en couvrir toutes les étapes et toutes les interfaces.
En cas de dysfonctionnements sur l’une ou plusieurs activités, l’évaluateur peut remonter au système mis en place
par l’établissement pour gérer l’activité brancardage. Plusieurs processus peuvent être concernés :
• gestion des flux et des circuits intra hospitaliers ;
• identitovigilance ;
• prévention du risque infectieux ;
La visite
• formation des brancardiers : communication, respect de la dignité et de l’intimité, gestes et postures ;
• etc.
Attention : il est important de bien identifier ce que l’on souhaite suivre comme processus.
S’il s’agit de suivre le circuit du médicament : l’évaluation utilise la méthode du traceur ciblé.
S’il s’agit de suivre la prise en charge médicamenteuse du patient : la méthode utilisée est le patient traceur.
• le prescripteur ;
• les soignants ;
• le pharmacien ;
• le préparateur en pharmacie ;
• le professionnel responsable de la livraison des médicaments ;
• etc.
La visite
Les interventions de la pharmacie sont prises en compte par les services
2.3-03
prescripteurs.
responsable Approvisionne-
L’approvisionnement des produits de santé répond aux besoins des
de la livraison ment, stockage 2.3-07
professionnels.
des et accès aux
médicaments médicaments Les risques liés aux ruptures de stock sont identifiés et font l’objet d’actions
2.3-07
palliatives.
Équipe
L'équipe respecte les bonnes pratiques des médicaments à risque : la
Pharmacie
prescription, la dispensation, l’administration, le suivi, la surveillance et la 2.3-06
réévaluation
En cas de dysfonctionnements sur l’une ou plusieurs activités, l’évaluateur peut remonter au système mis en place
par l’établissement pour gérer le circuit du médicament. Plusieurs processus peuvent être concernés.
Objectifs de la fiche
Cette fiche décrit les étapes et les conditions de mise en œuvre de la méthode de l’audit système.
CALISTA génère une grille d’éléments d’évaluation selon l’audit système que l’on souhaite conduire.
Dans la grille d’évaluation, une réponse « oui », « non » ou « non applicable » est attendue pour chaque élément
d’évaluation.
’évaluateur coche la réponse « NA » lorsqu’il considère que l’élément d’évaluation est non applicable à la
L
situation de l’évaluation.
La visite
En pratique
Dans le cadre d’une visite de certification, seul un expert-visiteur habilité peut réaliser cette méthode.
La décision et sa diffusion
1 CONSULTATION DOCUMENTAIRE
Dans le cadre de l’évaluation interne, la personne en charge de réaliser l’évaluation doit identifier l’ensemble des
documents dont elle aura besoin avant le démarrage de son évaluation et s’en imprégner.
Les documents mis à disposition de la HAS par l’établissement sont accessibles dans CALISTA, dossier Ma Certification/
documents. Leur dépôt est obligatoire pour certains.
La visite
DOCUMENTS OBLIGATOIRES DOCUMENTS FACULTATIFS
Bilan de la commission des usagers Accréditation COFRAC (Laboratoire d’analyses médicales)
Contrat d’amélioration de la qualité et de l’efficience des soins Certification ISO (liste des services certifiés ISO 9001,14001)
Rapport CGPL (rapport du Contrôleur général des lieux de privation
Contrat pluriannuels d’objectifs et de moyens
Six audits système Gouvernance ont été préalablement définis par la HAS dans la cadre des visites de certification :
• leadership ;
• QVT & travail en équipe ;
La visite
• médecin hygiéniste, président du CLIN, président du CLUD… ;
• pharmacien ;
• représentants des usagers.
Selon l’audit concerné, les rencontres des professionnels de terrain sont réalisées dans un ou plusieurs services,
voire sur plusieurs sites selon la structuration de l’établissement auprès des équipes de jour comme de nuit.
Au sein d’une équipe rencontrée, la présence d’un représentant de chaque catégorie professionnelle est souhaitée.
La participation des représentants des usagers renforce la finesse de l’évaluation réalisée dans la mesure où elle
Une réelle implication des représentants des usagers, en collaboration avec les professionnels, favorise la résolution
des dysfonctionnements constatés dans l’établissement.
Enfin, le représentant des usagers peut jouer un rôle dans l’information sur l’existence et les enjeux de la certification
auprès du grand public.
Dans cette optique, l’évaluateur cherchera à apprécier le niveau d’implication réelle des représentants des usagers,
à détecter leurs éventuelles difficultés à s’impliquer dans la vie de l’établissement. Dans le cas de l’évaluation interne,
l’évaluateur pourra, le cas échéant, rechercher avec les représentants des usagers les actions d’amélioration à mettre
en place pour favoriser leur participation à la vie de l’établissement.
La visite
Exemple : audit système « Dynamique d’amélioration » abordé selon les publics rencontrés
Vous avez la possibilité de visualiser le contenu de la grille d’évaluation de l’audit système « Gouvernance » à
partir de l’outil d’appropriation du référentiel présent sur le site de la HAS dont en voici le lien : [Link]/
jcms/p_3242328/fr/outil-d-appropriation-du-referentiel-de-certification-des-etablissements-de-sante.
La décision et sa diffusion
Objectifs de la fiche
Cette fiche décrit les conditions de réalisation des observations durant une évaluation interne ou une visite de
certification.
En pratique
À chaque grille de traceur réalisée est associée une grille d'évaluation dédiée à des points d’observation.
Par exemple : l’évaluateur réalisant un patient traceur complétera dans le même temps les observations liées à la
dignité, la confidentialité, la présence de gel hydroalcoolique aux endroits le nécessitant, etc. De la même façon,
l’évaluateur au cours de la réalisation physique du parcours sera en mesure de vérifier dans les services, les affichages
des informations pour les usagers, l’accessibilité des personnes vivant avec un handicap, etc.
La visite
En d’autres termes, l’évaluateur est susceptible de réaliser des observations à tout moment, sur le terrain.
EXEMPLES D’OBSERVATIONS
La visite
Respect de la dignité et Accessibilité pour les personnes
Objectifs de la fiche
Cette fiche vise à décrire les motifs acceptables de récusation et les modalités opérationnelles pour en faire la demande.
Le fait qu’un expert-visiteur ait participé à la visite précédente ne représente pas en soi un motif de récusation, sauf
problématiques particulières à évoquer auprès de la HAS.
La visite
En pratique
À la notification de la mise à disposition de l’équipe de visite via CALISTA, l’établissement doit, dans les 2 semaines
qui suivent, valider, via la plateforme, un à un le nom des experts-visiteurs.
Si l’établissement souhaite récuser un ou plusieurs experts-visiteurs, il devra en exposer les motifs dans la case
La HAS analyse la motivation de la demande et informe l’établissement de sa décision dans un délai de 15 jours,
via CALISTA.
La décision et sa diffusion
Objectifs de la fiche
Cette fiche permet de guider l’établissement pour la validation du calendrier de la visite élaboré par le coordonnateur
de la visite et le chef de projet. Elle présente aussi les modalités logistiques de la visite.
Le calendrier se compose de séquences dites organisationnelles dont le positionnement est fixe et de séquences
d’investigation qui correspondent aux méthodes définies dans le programme de visite. Chaque séquence « méthode »
est attribuée à un seul expert-visiteur.
En pratique
Le coordonnateur de la visite propose un planning de visite en attribuant chacune des méthodes à un expert-visiteur
en fonction de l’expertise et de l’habilitation de chacun.
La visite
À la notification de CALISTA, l’administrateur de la démarche prend connaissance du calendrier proposé. La validation
de l’établissement porte sur le positionnement des séquences « méthode », en s’assurant de la faisabilité au regard
des contraintes des services. Il peut également compléter le planning en ajoutant par exemple les noms et fonctions
des personnes qui seront rencontrées ou les salles de réunion prévues. Dans le document, une zone de commentaire
permet de transmettre toutes les remarques et demandes éventuelles de modification.
Une fois le calendrier complété, l’administrateur de la démarche le dépose dans CALISTA pour étude par le
Le calendrier validé avant la visite peut être ajusté au décours de la visite par le coordonnateur pour répondre
aux besoins de l’établissement ou pour réaliser des investigations complémentaires.
Calendrier ES
Ajustements éventuels
L’établissement proposé d’éventuels ajustements.
Les experts-visiteurs doivent disposer, sur le site d’accueil, d’une salle sécurisée dans laquelle ils pourront travailler
et consulter la documentation de votre établissement. Aucun entretien individuel ou collectif ne doit avoir lieu dans
cette salle.
La visite
(réunion d’ouverture, bilan d'étape, calage du calendrier/logistique avec l'établissement, bilan de fin de visite, restitution
plénière)
Pour chaque rencontre expert-visiteur/professionnels, il est important de prévoir une salle de réunion suffisamment
grande pour accueillir tous les professionnels concernés par la rencontre.
Les repas
L’ensemble des repas du midi sont pris au sein de l’établissement. Les experts-visiteurs préciseront à l’établissement,
lors de la conférence téléphonique, l’organisation pour les autres repas. Une facture nominative doit être effectuée par
l’établissement pour l’ensemble des repas pris par les experts-visiteurs. Cette facture doit être remise, aux experts-
visiteurs qui la régleront à l’établissement, avant leur départ.
Les déplacements
Les experts-visiteurs organisent eux-mêmes leurs déplacements entre l’hôtel et l’établissement de santé.
Les déplacements sur site et inter-sites des experts-visiteurs sont organisés par l’établissement (accompagnement
des experts-visiteurs par une personne de l’établissement).
La décision et sa diffusion
Objectifs de la fiche
Cette fiche présente les différents temps d’une visite de certification et leurs modalités d’organisation.
Un calendrier, établi par le coordonnateur de la visite en lien avec l’équipe et le chef de projet HAS, précise ces
différentes séquences pour chaque jour et chaque expert-visiteur.
En pratique
Les séquences organisationnelles
RÉUNION D’OUVERTURE
La visite
e matin du 1er jour de la visite
L
Durée : 1 heure
La réunion est animée par le coordonnateur de visite en lien avec la direction de l’établissement de santé.
Objectifs de la séquence :
La réunion d’ouverture s’inscrit dans la suite des échanges entre la HAS et l’établissement initiés lors de la phase
préparatoire. Elle a pour objectifs de partager :
• les enjeux et les objectifs de la visite de certification ;
La décision et sa diffusion
• la présentation de l’établissement (un court support de présentation peut être prévu par l’établissement) ;
• le programme et le calendrier de visite ;
• les modalités de communication et de logistique de la visite, notamment pour les bilans d’étape, réunions de
calage et bilan de fin de visite ;
• les règles régissant le déroulement de la visite.
haque soir
C
Durée : 1 à 2 heures
Acteurs :
– équipe d’experts-visiteurs.
Objectifs de la séquence :
La visite
• Partager des données qualitatives d’évaluation de la journée à partir des représentations graphiques
générées par CALISTA, déterminer les points saillants (au niveau des critères) pour lesquels un écrit sera
attendu dans le rapport de visite et décider des éventuelles adaptations du programme de visite et donc
du calendrier.
• Pour chaque objectif, cibler les points forts et points à améliorer à l’échelle du critère.
Acteurs :
• équipe d’experts-visiteurs ;
• pour l’établissement de santé, la personne en charge de la démarche qualité et de gestion des risques et 1
autre membre de l’ES (à préciser en fonction du besoin).
Objectifs de la séquence :
• préciser à l’établissement les adaptations du programme de visite (profil des traceurs définis en visite,
modification de profil d’un traceur…) ;
• récupérer auprès de l’établissement la liste de tous les patients présents dans les services rencontrés,
de leurs motifs d’hospitalisation, de leur âge et de leur date d’entrée dans l’établissement, pour le choix
du patient traceur ;
• s’assurer de la bonne organisation des séquences d’évaluation programmées le lendemain.
La visite
Le cas échéant, si des tensions ont été générées dans la journée entre les experts-visiteurs et des professionnels
de l’établissement, il est important que l’établissement en fasse un retour au plus vite au coordonnateur de la
visite afin de dissiper tout malentendu voire désamorcer toute situation conflictuelle et permettre la poursuite de
la visite dans le climat de partage et de confiance souhaité.
BILAN D’ÉTAPE
Acteurs :
• équipe d’experts-visiteurs ;
• pour l’établissement de santé, la direction de l’établissement dont le directeur, le président de la CME,
le directeur des soins ou leurs représentants, la/les personnes en charge de la démarche qualité et de
gestion des risques et toute autre personne, en nombre restreint, proposée par l’établissement de santé ;
• les représentants des usagers.
La décision et sa diffusion
Objectifs de la séquence :
• présenter les principales tendances à date ;
• le cas échéant, présenter les éléments relevant de dysfonctionnements observés en particulier sur les
critères impératifs, la génération d’une ou plusieurs fiche(s) anomalie voire de motifs d’alerte ;
• répondre aux demandes d’informations complémentaires éventuelles ;
• valider les modifications du programme de visite et du calendrier.
Acteurs :
• équipe d’experts-visiteurs
Objectifs de la séquence :
La visite
• restituant les éléments via le diaporama de fin de visite.
Sur la base des résultats d’évaluation, de leurs représentations graphiques et des échanges entre experts-visiteurs,
ceux-ci identifient les éléments positifs et négatifs qui feront l’objet des synthèses par objectif à rédiger par le
coordonnateur après la visite, et des synthèses entre experts-visiteurs réalisées durant la visite. Ces synthèses,
expliquant les résultats, sont indispensables pour éclairer la prise de décision par la Commission de certification.
Acteurs :
• équipe d’experts-visiteurs ;
• pour la gouvernance de l’établissement de santé, au minimum, la direction de l’établissement dont
le Directeur, le Président de la CME, le Directeur des Soins, la/les personnes en charge de la démarche
qualité et de gestion des risques ;
• les représentants des usagers.
La décision et sa diffusion
La réunion de bilan est animée par le coordonnateur. Les experts-visiteurs pourront apporter des précisions selon
un mode de parole déterminé par le coordonnateur.
Objectifs de la séquence :
• présenter et partager les résultats quantitatifs et qualitatifs pour chacun des objectifs du référentiel à partir
des représentations graphiques issues de CALISTA ;
RESTITUTION PLÉNIÈRE
n fin de visite
E
Durée : 1 heure maximum
La visioconférence est possible mais, afin de respecter le droit à l’image, sans enregistrement.
Aucun intervenant extérieur (presse, tutelles, SRA, etc.) ne peut être présent lors de cette restitution.
La visite
Objectifs de la séquence :
• présenter et partager les principaux résultats quantitatifs et qualitatifs synthétisés par chapitre du référentiel ;
• réaliser un focus sur les points positifs, axes de progrès identifiés et éventuelles défaillances significatives
(fiches anomalie) ;
• présenter aux professionnels les étapes clés post-visite et les délais prévisionnels
La restitution plénière est prévue par principe mais elle est facultative. L’établissement de santé concerné est en droit
de préférer qu’elle n’ait pas lieu.
La décision et sa diffusion
Objectifs de la fiche
Cette fiche présente les règles d’utilisation des indicateurs qualité et sécurité des soins dans la certification.
Les critères de validation des indicateurs de qualité et sécurité des soins (IQSS) :
• de type processus développés par la HAS sont : la pertinence clinique, la faisabilité, la pertinence pour
l’amélioration de la qualité des soins, les qualités métrologiques et l’ajustement.
• de type résultats développés par la HAS :
• issus des bases médico-administratives : la pertinence clinique et validité de construit, la validité
de critère, l’ajustement, la validité discriminante, la pertinence pour l’amélioration, la stabilité temporelle
La visite
et les potentiels effets induits négatifs ;
• issus de questionnaires patients : la faisabilité, la pertinence pour l’amélioration de la qualité des soins,
les qualités métrologiques du questionnaire et l’ajustement des résultats.
Les indicateurs de qualité et de sécurité des soins seront exploités à différents moments de la procédure de certification :
Lorsque les résultats des IQSS d’un établissement seront inférieurs à l’objectif national, des profils de parcours et de
traceurs seront proposés à l’établissement dans son programme de visite dans les secteurs concernés.
Le chef de projet alerte le coordonnateur lorsque les résultats des indicateurs sont inférieurs à l’objectif national.
La décision et sa diffusion
En cas de discordance, les experts-visiteurs approfondissent l’évaluation et celle-ci sera mentionnée dans les synthèses
du rapport de fin de visite.
D’autres données chiffrées mobilisables, importées des bases nationales (SAE, PMSI, ARHGOS, HOP’EN…), peuvent
compléter ces indicateurs.
Exemple 1 : le dernier résultat de l’indicateur : taux de satisfaction e-Satis-CA « Organisation de la sortie » est de
70 %. L’évaluateur qui réalise un parcours en chirurgie ambulatoire utilisera, lors de l’entretien avec les professionnels,
Prise en compte de l'absence de recueil ou de résultats non validés suite à un contrôle ARS
La visite
Du fait de l’utilisation croissante des indicateurs (diffusion publique aux usagers, tableaux de bord de pilotage,
contrats pluriannuels d’objectifs et de moyens (CPOM), dispositifs d’incitation financière à la qualité (IFAQ)…),
un contrôle qualité de leur recueil est effectué. Depuis 2013, une orientation nationale inspection-contrôle de
l’IGAS coordonnée par la DGOS et la HAS s’applique à l’ensemble des indicateurs nationaux de qualité et de
sécurité des soins diffusés publiquement. Le principe de ce contrôle qualité du recueil des IQSS diffusés publi-
quement est de s’assurer de la fiabilité de l’autoévaluation réalisée lors des campagnes nationales de mesure,
Objectifs de la fiche
Cette fiche définit une fiche anomalie et présente les modalités de son remplissage.
En pratique
Dans le cadre d’une évaluation
Dans une fiche anomalie, des données sont automatiquement reprises : identité de l’évaluateur, le site géographique
où s’est déroulé l’évaluation, la méthode d’évaluation source de l’anomalie.
La visite
• la description factuelle de l’anomalie qui doit être la plus précise et la plus détaillée possible afin de
comprendre la situation ;
• la description des risques générés par l’anomalie sur le patient, les professionnels ou l’environnement ;
• la dynamique engagée par l’établissement autour de l’anomalie soulevée. Pour ce faire, l’évaluateur doit
répondre et argumenter plusieurs questions :
des pratiques et organisation de travail qui permettent de réduire l’impact des locaux sur le respect de la
dignité des patients. Par ailleurs, du mobilier a été acheté pour réduire l’impact de l’immobilier. Ce sont ces
éléments du plan A et du plan B qui doivent être décrit ici.
• L’ES a-t-il analysé les causes de cette anomalie pour choisir la ou les actions d’amélioration le plus à
même d’agir efficacement sur la cause ?
• Des actions sont-elles inscrites dans un programme d’action avec un pilote et des échéances ?
Si oui, lesquelles ? Les échéances sont-elles cohérentes au regard du risque généré par l’anomalie ?
Pendant la visite, une fiche anomalie peut amener un temps d’évaluation complémentaire. L’expert-visiteur peut
rencontrer toutes personnes ou instances qu’il pense utile pour récupérer tous les éléments qui permettront à la
Commission de certification de statuer sur l’impact que pourrait avoir une fiche anomalie sur l’éligibilité à la mention,
voire à la certification.
Le coordonnateur vérifie la pertinence et l’exhaustivité de ces informations et apporte sa propre analyse de l’anomalie.
Cette analyse vise à recontextualiser l’anomalie grâce à la vision globale du coordonnateur : est-ce un cas isolé lié à
Après la visite, dans le cadre de la phase d’observations, l’établissement est invité à apporter ses commentaires sur
l’anomalie constatée.
In fine, la fiche anomalie et les observations de l’établissement sont étudiées par la HAS. Une anomalie peut remettre
en cause l’éligibilité à la mention, voire à la certification. Cette remise en cause est le fait de la Commission de
certification. Pour prendre cette décision, la Commission s’appuie sur des éléments factuels, sur les risques induits
par l’anomalie, et la dynamique d’amélioration autour de l’anomalie.
La visite
L’implication des représentants des usgers
La décision et sa diffusion
Objectifs de la fiche
Cette fiche explique le système de cotation des critères, objectifs et chapitres du référentiel et d’attribution de la note
globale de satisfaction aux attendus du référentiel.
La visite
Étape 1 : l’intégration des résultats d’un élément d’évaluation d’un critère
Le résultat d’un élément d’évaluation est obtenu en agrégeant toutes les évaluations de cet élément pour toutes
les séquences réalisées. Il comptabilise le ratio rapporté à 100 : nb d’évaluations positives/nb d’évaluations. Les
réponses « Non applicable » ou « Réponse inadaptée » ne sont pas comptabilisées et donc n’affectent pas la note
globale obtenue.
Exemple : pour un élément d’évaluation, les évaluateurs réalisent 12 patients traceurs. Ils obtiennent donc 12 réponses :
huit « Oui » et deux « Non », une « non applicable », une « Réponse inadaptée ». Le résultat de l’élément d’évaluation
est donc de 80 % (huit « Oui » pour dix réponses valides : « Oui » ou « Non »).
Elle est obtenue en calculant la moyenne des notes attribuées à ses éléments d’évaluation.
La décision et sa diffusion
Elle est obtenue en calculant la moyenne des notes attribuées à ses critères standard et impératifs. Les notes des
critères avancés n’entrent pas dans cette cotation. Ils sont pris en compte pour attribuer une mention à l’établissement
certifié.
Elle est obtenue en calculant la moyenne des notes attribuées à ses objectifs.
Elle correspond à la moyenne des notes des trois chapitres. Le résultat est déterminé si et seulement si l’ensemble
des éléments d’évaluation des critères applicables à l’établissement dispose d’une note.
∑ des %
χ % = % total
SCORE GLOBAL χ %
% Objectif 2 : χ % 1. Le patient
χ% χ%
% Objectif 3 : χ %
% Objectif 3 : χ %
%
2. Les soins
% χ% χ%
%
La visite
3. L’établissement
% χ% χ%
%
Objectifs de la fiche
Cette fiche présente les principes de rédaction des synthèses du rapport de visite.
Ces synthèses sont intégrées dans le rapport de certification publié sur le site Internet de la HAS.
La visite
• les éventuelles fiches anomalies ;
• les échanges que l’équipe a eu avec les professionnels et les patients au fil de la visite ;
• les consultations documentaires ;
• etc.
La visite
L’implication des représentants des usgers
graphiques produites sous forme de radar. Elle doit être adaptée à chaque cible : que cherche à savoir un patient
qui lit la synthèse du chapitre 1 ? Que cherche à savoir une équipe de soins qui lit la synthèse du chapitre 2 ? Que
cherche à savoir une gouvernance (administrative, médicale et soignante) qui lit le chapitre 3 ?
La visite
• La synthèse est publiée sur le site Internet de la HAS et donc disponible pour le grand public. Elle doit être
rédigée dans un langage précis (pas d’acronyme non détaillé), clair, accessible, mesuré, sans jugement de
valeur.
• La synthèse ne doit pas être prescriptive (« L’établissement devrait... », « Il aurait fallu que... »), ni orienter
l’établissement sur des méthodes. En effet, cette certification étant orientée vers le résultat, l’établissement
Objectifs de la fiche
Cette fiche présente les modalités d’expression de la satisfaction de l’établissement sur le déroulé de la visite à
l’issue de sa réalisation.
En pratique
La visite
la communication et la qualité des échanges entre les professionnels et les experts-visiteurs, dans
le respect de la charte de déontologie de l’expert-visiteur.
Pour ces trois thèmes, une échelle à quatre niveaux est utilisée (de pas du tout satisfait à tout à fait satisfait).
En complément, une cotation de la satisfaction globale sur le déroulement de la visite est demandée via une échelle
à 10 niveaux (0 = pas du tout satisfait à 10 = tout à fait satisfait).
La décision et sa diffusion
Objectifs de la fiche
Cette fiche précise les attendus en matière d’observations au rapport de visite.
En pratique
L’établissement peut formuler des observations sur les analyses faites par les experts-visiteurs sur chaque chapitre
et sur les éventuelles fiches d’anomalies. Les observations doivent avant tout porter sur les éléments contenus dans
les synthèses et/ou fiche anomalie éventuelle. Il s’agit de compléter les descriptions et éléments constatés et restitués
en visite. Elles éclaireront la HAS dans sa prise de décision.
La visite
Les observations ne peuvent pas porter sur les réponses aux grilles d’évaluation complétées pendant la visite.
En cas d’actions définies et déjà mises en œuvre à la suite de la visite, il est possible d'en faire état dans les
observations.
Néanmoins, ces éléments complémentaires ne seront pas de nature à supprimer du rapport ce qui a été constaté
en visite, mais ils témoigneront d’une dynamique d’amélioration.
Ainsi, le rapport de visite est complété, corrigé ou conforté par les arbitrages faits sur les observations de l’établissement
pour produire un pré-rapport. Ce pré-rapport permet à la commission de certification d’adopter le rapport de certification
et rendre sa décision.
La décision et sa diffusion
Objectifs de la fiche
Comment est mesurée la satisfaction des experts-visiteurs sur le déroulement de la mission ?
Ces données sont recueillies sous la forme de questionnaires et qui portent sur :
• l’appréciation de la préparation, du déroulement de la visite ;
• la réalisation de la mission par l’équipe.
La visite
1 – Pas du tout adapté, 2 – Peu adapté, 3 – Plutôt adapté, 4 – Très adapté
En pratique
Mesure de la satisfaction du chef de projet HAS (correspondant de l’établissement)
À défaut de remplissage du questionnaire, le CP ne pourra pas inscrire le dossier à l’ordre du jour de la CCES.
La décision et sa diffusion
À l’issue de la visite, chaque expert-visiteur et chaque médecin centré patient traceur missionnés expriment leur
avis sur :
Remplir le questionnaire de satisfaction à l’issue de chaque visite effectuée est un attendu obligatoire de la mission
d’expert-visiteur.
À l’issue de la visite, le coordonnateur exprime sa satisfaction, comme les autres experts, sur :
• la qualité des données préparatoires à la visite en évaluant si elles ont été suffisantes pour la bonne
conduite des évaluations qui ont été confiées ;
• les informations sur l’utilisation de CALISTA ;
La visite
• l’adaptation du dimensionnement de la visite et de la composition de l’équipe ;
• le contexte de la visite (accueil, adhésion, disponibilité des équipes de terrain et encadrantes de
l’établissement, conditions de restitution) ;
• la disponibilité des personnes à auditer ;
• les conditions de l’hébergement hôtelier avec commentaires possible ;
À ces éléments s’ajoute, pour chaque expert, un éventuel conseil en développement de compétences pour la bonne
réalisation de ses prochaines missions (Préparation de visite ; Conduite des méthodes d’évaluation ; Restitution
synthétique du résultat des évaluations ; Qualification et argumentation des fiches anomalies ; Communication).
La HAS agrège les résultats, produit une analyse par visite et en global, et met en place, le cas échéant, des
actions pour améliorer la satisfaction de chaque partie prenante.
La décision et sa diffusion
Objectifs de la fiche
Cette fiche vise à décrire les éléments de contexte et enjeux relatifs à l’implication des représentants des usagers
dans la certification.
La visite
Cette évolution a été accompagnée, au sein de chaque établissement de santé, par la commission des usagers
(CDU), chargée de veiller au respect des droits des usagers et de contribuer à l’amélioration de la qualité de l’accueil
et de la sécurité des soins des patients.
Il est donc essentiel pour la HAS de renforcer l’engagement des patients dans la certification en appréciant les
modalités déployées au sein des établissements de santé sur le sujet et en renforçant l’implication des représen-
Au-delà de cet enjeu sur l’engagement du patient, d’autres enjeux ont guidé le développement de la certification.
Le développement de la culture de la pertinence intéresse les usagers car au-delà des coûts entraînés par les examens
et actes inutiles estimés de 25 % à 30 %, il en va de la sécurité du patient si le professionnel lui fait prendre des
risques inutilement. L’enjeu est donc individuel et collectif. Après avoir amélioré les soins, les accompagnements et les
parcours, les professionnels, au regard des résultats obtenus, doivent se poser maintenant les questions suivantes :
• Les soins délivrés étaient-ils tous utiles ?
• Y avait-il une alternative ?
• Les soins délivrés ont-ils toujours été bénéfiques ?
• Le patient a-t il participé à la décision ?
• Le patient a-t il été suffisamment informé ?
La décision et sa diffusion
Les gouvernances peuvent se poser des questions similaires dans le champ des orientations stratégiques au regard
des responsabilités qu’elles ont pour répondre aux besoins de la population.
Le développement du travail en équipe : c’est la partie de l’iceberg que l’usager ne voit pas. Mais bien des études ont
montré que les résultats pour le patient dépendent bien de la coordination des professionnels entre eux, du partage
des informations et du fonctionnement dans l’équipe.
Il est décidé qu’à l’instar de la V2014, la HAS met à disposition des usagers et de leurs représentants des éléments
informatifs et méthodologiques concernant le référentiel, les modalités opérationnelles de la procédure, les diverses
modalités d’engagement des patients.
Ces éléments complètent la recommandation relative à l’engagement du patient au sein du système de santé « Soutenir
et encourager l'engagement des usagers dans les secteurs social, médico-social et sanitaire ». HAS – Septembre 2020.
Ces fiches pratiques sont élaborées par et pour les représentants des usagers. Mais elles intéressent aussi les
professionnels des établissements de santé, ainsi que les experts-visiteurs (EV) lors de la visite de
Un support d’information et de communication synthétique sous forme d’un diaporama est mis à disposition sur
le site Internet de la HAS à destination des représentants des usagers.
La visite
L’implication des représentants des usgers
La décision et sa diffusion
Objectifs de la fiche
Cette fiche explique l’intérêt et ce qu’il convient de faire pour s’impliquer dans la certification afin de faire valoir le
point de vue des usagers.
Il est indispensable pour la HAS que les représentants des usagers puissent prendre pleinement leur place dans la
certification pour que leur engagement dans l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins garde tout son
sens. Cela nécessite d’accompagner cette expression afin qu’elle trouve place non seulement dans la certification
mais également dans la démarche et la politique des établissements au quotidien.
L’implication des représentants des usagers dans la procédure de certification contribue à la transparence
de la procédure et favorise la confiance en la certification.
La visite
La participation des représentants des usagers aux démarches internes d’évaluation et d’amélioration avant la visite
renforce la finesse de l’évaluation réalisée dans la mesure où elle permet d’analyser les éléments factuels, certes
sur la base d’indicateurs, mais avec des points de vue ou regards de nature différente, qui, en les croisant avec ceux
des professionnels, permettent d’obtenir une photographie plus complète de la situation de l’établissement, de ses
Le représentant des usagers peut jouer un rôle dans l’information sur l’existence et les enjeux de la certification
auprès du grand public.
À terme, cette collaboration s’avère gagnant-gagnant : la procédure gagne en crédibilité et le représentant des
usagers en légitimité.
L’implication des représentants des usagers dans la certification participe à l’ouverture d’un nouvel espace de dialogue
et d’information lié à la démarche qualité et sécurité des soins et à la promotion des approches centrées sur le patient.
L’objectif de la certification vise une amélioration de la qualité et de la sécurité des soins et de la prise en charge des
patients et est de fait en adéquation avec les missions de la CDU.
Les enjeux de la qualité ne se traitent pas uniquement par un abord technique ou professionnel ; ils nécessitent d’être
mis en discussion au regard des questions de l’usager, impliquant l’expression d’un point de vue extérieur.
La décision et sa diffusion
L’implication des représentants des usagers permet d’enrichir la mise en œuvre des méthodes, notamment celle du
patient traceur. Porte-parole de l’expérience et des attentes des usagers, les représentants des usagers s’assurent
de la prise en compte de l’expression des usagers et de la valeur accordée à leur vécu, lors d’un parcours de soins
ou d’une consultation.
Elle favorise la construction d’une dynamique pour faire connaître et faire évoluer l’application des droits des usagers
dans les cultures professionnelles et les établissements.
Elle favorise la collaboration et le décloisonnement de deux mondes qui doivent mieux se connaître, représentants
des usagers et professionnels de l’établissement, pour construire un partenariat autour des enjeux de qualité et de
sécurité des soins et avec des valeurs communes (respect mutuel, transparence…) dont la résultante est la confiance.
En pratique
Étapes Description
Inscrivez-vous dans Tous les représentants des usagers de l’établissement et les bénévoles associatifs sont
une dynamique collective concernés.
Collaborez avec La démarche de certification, qui conduit à faire un « arrêt sur image » tous les 4 ans avec
les professionnels la visite des experts-visiteurs, permet de renforcer les liens existants et d’en créer de nouveaux
La visite
en collaborant au quotidien en toute confiance.
Impliquez-vous N’hésitez pas à interpeller l’institution pour comprendre, pour participer et répondre à ses
sollicitations. Impliquez-vous au fil du temps dans les démarches intermédiaires qui préfigurent
la visite (recommandations de la commission des usagers [CDU], évaluations internes…).
Faites en fonction de vos Choisissez en priorité dans le référentiel ce pourquoi vous êtes là :
objectifs et de vos moyens – la place laissée à l’expression du patient et/ou de ses proches pour permettre leur
Assurez-vous d’avoir Veillez en CDU à avoir les informations qui concernent cette instance et à avoir des données
des données factuelles factuelles.
Veillez à suivre les évolutions de l’évaluation interne sur les critères que vous aurez priorisés
au regard des résultats pour le patient.
Soyez force de proposition dans Vous n’êtes pas des professionnels de santé mais vous devez faire valoir vos propres
le cadre de votre mandat compétences et être en capacité de mettre en évidence des éléments positifs et des
dysfonctionnements du point de vue des usagers.
La décision et sa diffusion
Au travers des résultats qu’elles produisent et qu’elles reflètent, elles permettent de prendre en compte factuellement
les retours d’expérience des usagers et de leurs représentants pour ce qui est de leur place dans la vie institutionnelle :
• engagement des uns rendu possible par les conditions dans lesquelles ils sont placés pour faire face à des
situations qui les rendent toujours vulnérables (respect des droits, expression d’une institution bienveillante
La visite
• ils ont accès aux résultats.
Objectifs de la fiche
Cette fiche retrace l’historique de l’implication des représentants des usagers dans la certification depuis la V1.
Quant au manuel V2010, applicable pour la troisième et quatrième version, les exigences ont été renforcées, soutenant
La visite
une implication des usagers, de leurs représentants et des associations.
Il est attendu que l’implication des usagers soit effective à trois niveaux :
• celui de la représentation institutionnelle, notamment dans le cadre de la CDU ;
• celui de l’action des associations conventionnées avec l’établissement (associations de patients, de visite,
Dans le cadre des différentes versions, les consignes méthodologiques transmises aux établissements dans leur
phase d’autoévaluation préconisaient puis ont imposé la participation des usagers aux groupes d’autoévaluation ou
au compte qualité.
Cette participation était une condition de satisfaction à la procédure pour la deuxième version.
Quant à la visite de certification réalisée par les experts-visiteurs, la participation des représentants des usagers a
été renforcée et s’organise actuellement en V2014 de la façon suivante :
• présence à la rencontre d’ouverture et au bilan de fin de visite ;
• un temps de rencontre de 1 heure planifié au début de la visite pour permettre aux représentants des
usagers de présenter leur analyse de la situation sur les principales thématiques investiguées en visite ;
La décision et sa diffusion
• une rencontre lors des audits processus si les représentants des usagers ont été associés au pilotage de la
thématique, ce qui peut être le cas notamment pour la thématique « Droits des patients » ;
• présence aux bilans journaliers à l’initiative du directeur.
[Link]
Sur la base de ces résultats, des retours d’expérience, des évolutions sociétales marquées par une implication
croissante des usagers, la HAS poursuit ses travaux pour soutenir cette politique et accroître l’implication des
représentants des usagers.
Ainsi, dans le cadre de la certification, le développement de l’engagement des patients est un des enjeux structurant
le référentiel.
Il est donc essentiel pour la HAS de promouvoir l’engagement des patients dans la certification en appréciant les
modalités déployées au sein des établissements de santé sur le sujet et en renforçant l’implication des représen-
tants des usagers (RU) dans la démarche d’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins de l’établissement
La visite
et à toutes les étapes de la procédure de certification.
• Participation
systématique
des RU
Rencontre
d’ouverture, bilan
de fin de visite,
rencontre
spécifiques RU
• Guide spécifique
pour les RU
Objectifs de la fiche
Cette fiche donne les informations visant à s’approprier la place et le rôle des représentants des usagers dans la
certification pour la qualité des soins.
La visite
Une réelle implication des représentants d’usagers, en collaboration avec les professionnels, favorise la résolution
des dysfonctionnements constatés dans l’établissement.
Enfin, le représentant des usagers peut jouer un rôle dans l’information sur l’existence et les enjeux de la certification
auprès du grand public.
Les représentants des usagers contribuent à l’évaluation interne au regard des attendus du référentiel.
Ils participent à la cotation de chaque critère applicable à l’établissement. Leur rôle ne se cantonne pas exclusivement
aux droits des patients mais à toutes les étapes de la prise en charge qui met en relation un professionnel et un usager.
La visite des experts-visiteurs mandatés par la HAS se déroule sur une durée de 3 à 5 jours généralement, parfois
plus pour les établissements de taille plus importante. Leur programme de visite est envoyé à l’établissement quelques
semaines auparavant. Il se structure autour de temps d’échanges entre l’équipe des experts-visiteurs et la gouvernance
La décision et sa diffusion
La présence des représentants des usagers est prévue à différents temps de manière obligatoire.
• Lors de la réunion d’ouverture : la direction, le président de CME, les représentants des usagers, les
experts-visiteurs se présentent. Cette rencontre permet à l’établissement de présenter ses missions et son
organisation générale. Les experts-visiteurs rappellent le cadre et les enjeux de la visite.
• Lors de la rencontre spécifique entre les représentants des usagers et un des experts-visiteurs :
cet échange de 1 heure a pour objectif de recueillir l’expérience des représentants des usagers et
de contribuer de manière complémentaire et spécifique à l’évaluation de certains critères.
À savoir
Les représentants des usagers : qui sont-ils ?
Ils siègent dans des instances du système de santé et notamment au sein des établissements de santé, où ils
veillent, en commission des usagers (CDU), au respect des droits du patient et à l’élaboration de la politique qualité
et sécurité des soins.
Ils sont tenus au secret professionnel, du fait de leur mandat, conformément aux dispositions des articles 226-13 et
226-14 du Code pénal.
La visite
• assister à une médiation, à la demande de l’usager ;
• présider la CDU ;
• suivre une formation de 2 jours et s’inscrire dans une démarche de formation continue auprès de leur
association.
Bénévoles, ils ont droit au remboursement de leurs frais kilométriques dans le cadre de l’exercice de leur mandat et
à 9 jours de congés de représentation/an, s’ils sont salariés.
Associations de patients
L’action des associations au sein des établissements de santé fait l’objet d’une convention passée entre l’association
et l’établissement qui est évaluée régulièrement.
Les bénévoles de l’association de patients peuvent mettre en place des actions d’information, de prévention, de
formation (exemple : programme ETP), de soutien et d’accompagnement à destination des usagers.
Les associations conventionnées sont invitées au moins une fois par an en CDU à faire part de leurs observations.
Elles participent au projet des usagers porté par la CDU, s’il existe.
La décision et sa diffusion
Sur l’agrément des associations du système de santé et la formation des représentants des usagers :
• article L.1114-1 du Code de la santé publique.
Article L. 1112-2 du Code de la santé publique : « La qualité de la prise en charge des patients est un objectif essentiel
pour tout établissement de santé. Celui-ci doit procéder à une évaluation régulière de leur satisfaction, portant
notamment sur les conditions d’accueil et de séjour. Les résultats de ces évaluations sont pris en compte dans la
certification définie aux articles L. 6113-3 et L. 6113-4.
Chaque établissement remet aux patients, lors de leur admission, un livret d’accueil auquel est annexée la charte du
patient hospitalisé, conforme à un modèle type arrêté par le ministre chargé de la santé. »
Article R. 1112-67 du Code de la santé publique : « Tout hospitalisé reçoit avant sa sortie un questionnaire destiné à
recueillir ses appréciations et ses observations. »
La visite
médico-social et sanitaire, HAS 2020
Les questions posées sont rattachées aux éléments d’évaluation (EE) du référentiel. Les réponses apportées
contribuent à l’évaluation des critères concernés.
La visite
3.2-02 L’établissement mobilise les actions d’expertise des patients
EE : Des actions mobilisant l’expertise des patients sont mises en œuvre (éducation thérapeutique, soutien au
3.2-11 L’établissement assure l’implication des représentants des usagers et des associations de patients
au sein de l’établissement, dans les instances et dans la vie de l’établissement
EE : Les représentants des usagers et les associations de patients sont impliqués au sein de l’établissement.
La décision et sa diffusion
• Considérez-vous avoir été accueillis et intégrés lors de votre arrivée dans cet établissement ?
Si oui, comment ?
Exemples : organisation d’une réunion d’accueil, journée de formation, journée d’information, journée
d’intégration, visite de l’établissement et des services, remise de documents utiles en CDU, etc.
• Considérez-vous que l’établissement mette les moyens matériels pour faciliter votre mandat ?
Exemples : badge d’accès, badge d’identification, accès au self à des tarifs préférentiels, place de
parking, mise à disposition d’un bureau, connexion Internet, accès à CALISTA, concertation en amont
des réunions pour le calendrier de la CDU, accès à la lettre d’informations ou au journal interne de
l’établissement.
La visite
• Comment les associations sont-elles impliquées dans l’établissement ?
– Les associations conventionnées avec l’établissement ont-elles été impliquées dans l’élaboration
du projet des usagers, s’il existe ?
– La place des bénévoles associatifs intervenant dans les unités de soins auprès du patient
est-elle reconnue et facilitée par les équipes ?
EE : Les représentants des usagers donnent leur avis sur des projets d’amélioration de la vie quotidienne
des patients (accueil, locaux, signalisation…).
• Donnez-vous votre avis sur des projets d’amélioration de la vie quotidienne des patients ?
Exemples : projet architectural, accueil et accessibilité des usagers vivant avec un handicap,
signalisation, hygiène, locaux, repas, prestations diverses, sécurisation des données, etc.
La décision et sa diffusion
EE : Les représentants des usagers ont connaissance des plaintes et réclamations, des événements
indésirables graves (EIG), des événements indésirables associés aux soins (EIAS), des réponses aux
questionnaires de satisfaction, des résultats d’e-Satis, et participent aux évaluations des actions
entreprises.
• Avez-vous accès dans un délai raisonnable aux courriers, plaintes et réclamations ? Si non pourquoi ?
• Êtes-vous informés des réponses apportées par l’établissement ?
Cadre réglementaire
« I.-La commission veille au respect des droits des usagers et facilite leurs démarches.
À cet effet, l'ensemble des plaintes et réclamations adressées à l'établissement de santé par les usagers ou leurs
proches ainsi que les réponses qui y sont apportées par les responsables de l'établissement sont tenues à la
La commission contribue par ses avis et propositions à l'amélioration de la politique d'accueil et de prise en charge
des personnes malades et de leurs proches. À cet effet :
1° Elle reçoit toutes les informations nécessaires à l'exercice de ses missions, notamment :
b) Une synthèse des réclamations et plaintes adressées à l'établissement de santé par les usagers ou leurs proches
au cours des douze mois précédents ; […] »
Les membres de la CDU peuvent donc accéder, à leur demande, à l’intégralité d’une plainte et à la réponse
apportée mais la transmission de ces plaintes n’est pas systématique, contrairement à la synthèse annuelle
La visite
des réclamations et plaintes reçues par l’établissement.
« f) Une présentation, au moins une fois par an, des événements indésirables graves mentionnés à l'article L. 1413-
14 survenus au cours des douze mois précédents ainsi que les actions menées par l'établissement pour y remédier.
Les informations mentionnées au f et au g sont délivrées dans des conditions qui garantissent l'anonymat du
ou des patients et des professionnels concernés. Elles ne comportent notamment ni les noms et prénoms des
patients, ni leur adresse, ni leur date de naissance, ni les noms et prénoms des professionnels ayant participé à
leur prise en charge. »
La CDU est informée de l’existence de chaque EIGS et de leur analyse dans le respect de l’anonymat des
personnes concernées mais ne participe pas à cette analyse.
EE : Les représentants des usagers contribuent à la définition de la politique d’accueil et de prise en charge.
• Participez-vous à la définition de la politique d’accueil et de prise en charge ?
Si oui, comment ?
3.4-04 L’établissement promeut et soutien le recours au questionnaire éthique par l’ensemble des
acteurs
3.7-02 L’établissement prend en compte le point de vue du patient dans son programme
d’amélioration de la qualité
La visite
EE : Le programme d’amélioration de la qualité intègre les contributions des usagers.
• La politique institutionnelle s’appuie-t-elle sur la place des patients et des proches dans l’établissement ?
• Comment êtes-vous associés avec l’ensemble des professionnels pour participer au recueil d’expression
des patients et engager des actions innovantes ?
3.7-03 Les indicateurs qualité et sécurité des soins sont communiqués, analysés,
exploités à l’échelle de l’établissement
EE : Les indicateurs qualité et sécurité des soins sont présentés à la commission des usagers.
• Avez-vous connaissance des indicateurs qualité et sécurité des soins ?
• Vous sont-ils présentés en CDU ?
• Participez-vous à leur analyse et leur suivi ?
La décision et sa diffusion
• Les usagers peuvent-ils prendre connaissance de ces indicateurs au sein de l’établissement ? Si oui,
comment (affichage, QualiScope – le service d’information en ligne de la HAS) ?
EE : La commission des usagers est informée lors de chaque réunion des événements indésirables graves
et des presqu’accidents déclarés par l’établissement.
• Avez-vous connaissance des événements indésirables graves déclarés par l’établissement ?
• Avez-vous connaissances des presqu’accidents qui ont eu lieu ?
• Avez-vous connaissance des causes relatives à ces événements indésirables graves et du suivi des
actions mises en place ?
Objectifs de la fiche
Cette fiche vise à préciser dans quelles conditions un recours gracieux est recevable, les étapes que vous devez
accomplir et les étapes de l’instruction jusqu’à la notification d’une nouvelle décision.
En pratique
La visite
À réception du rapport de certification, l’établissement de santé dispose d’un délai de 2 mois pour formuler son
recours gracieux via CALISTA.
Trois étapes :
À réception de votre recours gracieux, la Haute Autorité de santé valide sa recevabilité, c’est-à-dire le respect des
conditions cumulatives précitées.
Le recours gracieux n’est pas suspensif. La décision objet du recours gracieux continue de produire ses effets (délai,
diffusion publique…).
La décision et sa diffusion
La Commission de certification examine votre demande et émet une proposition en vue de l’acceptation, partielle ou
totale, ou du rejet du recours. Cette proposition est transmise au Collège.
Le Collège de la Haute Autorité de santé délibère sur la base de la proposition de la sous-commission et peut accepter,
totalement ou partiellement, ou rejeter le recours gracieux.
La décision vous est ensuite notifiée dans les 3 semaines environ qui suivent la délibération.
Le rapport de certification, éventuellement modifié, et la nouvelle décision sont publiés sur le site Internet de la Haute
Autorité de santé et transmis à l’autorité de tutelle compétente.
Libellé Définition
Accréditation Méthode volontaire de gestion des risques fondée sur la déclaration d’événements indésirables associés
des médecins et aux soins (EIAS) et l’amélioration de la qualité des soins et de la sécurité des patients. Elle permet aussi
des équipes médicales de réaliser des actions d’évaluation et d’amélioration des pratiques et de formation.
Vise à réduire le risque d’infection bactérienne chez un patient donné. Elle peut être utile après une exposition
à un pathogène (infections invasives à méningocoque, coqueluche, etc.), avant ou pendant une chirurgie,
Antibioprophylaxie
après une infection pour en éviter la récidive, ou chez des patients particuliers, à risque élevé d’infection
(ou antibiothérapie
bactérienne (en hématologie notamment). Elle sera d’autant plus pertinente et efficace que l’agent pathogène
préventive)
ciblé est unique (permettant l’utilisation d’antibiotique à spectre étroit), que l’exposition est limitée dans
le temps, que la maladie est potentiellement grave et que l’antibiotique est facile à utiliser et bien toléré.
Activité régulière permettant d’accroître la capacité à satisfaire aux exigences. Le processus de définition
des objectifs et de recherche d’opportunités d’amélioration est un processus permanent utilisant les
Amélioration continue
constatations d’audit et les conclusions d’audit, l’analyse des données, les revues de direction ou d’autres
moyens, et qui mène généralement à des actions correctives ou préventives.
Partie du management de la qualité axée sur l’accroissement de la capacité à satisfaire les exigences
Amélioration de la qualité
pour la qualité.
Assure la réception des appels reçus par les SAMU-Centres 15, contribue sur décision médicale
Assistant de régulation
au traitement optimal des demandes et participe à la gestion des moyens, au suivi des appels et
médicale
des interventions, au quotidien, en situation dégradée et en situation sanitaire exceptionnelle.
Méthode consistant à investiguer l’organisation d’un processus pour s’assurer de sa maitrise et de sa capacité
Audit système
à atteindre les objectifs.
Aval des urgences Prise en charge par un ou des service(s) clinique (s) des patients en provenance d’un service d’urgence.
Permet d’anticiper le nombre de lits d’aval nécessaires a minima chaque semaine par analyse des résumés
Besoin journalier de passage aux urgences (RPU) des 7 dernières années. Sans être prédictive, cette valeur donne
minimum en lits (BJML) un minimum de lits d’aval nécessaires pour lequel le risque de surréservation est faible du point de vue
du chef d’établissement.
Culture inspirant les actions individuelles et les relations collectives au sein d’un établissement ou d’un
Bientraitance
service. Elle vise à promouvoir le bien-être de l’usager en gardant présent à l’esprit le risque de maltraitance.
Indicateur évaluant la conformité traçable des pratiques de précautions complémentaires contact mises en
Bonnes pratiques
œuvre chez les patients porteurs ou infectés par une entérobactérie productrice de beta-lactamase à spectre
de précautions
étendu (EBLSE), bactérie hautement résistante émergente (BHRE), staphylococcus aureus résistant à
complémentaires contact
la méticilline (SARM), le clostridium difficile ou la gale.
Toute personne prise en charge par un professionnel de santé, un établissement ou service, un professionnel
ou organisme concourant à la prévention ou aux soins a droit au respect de sa vie privée et du secret
des informations la concernant.
Excepté dans les cas de dérogation expressément prévus par la loi, ce secret couvre l’ensemble des
Confidentialité
informations concernant la personne venue à la connaissance du professionnel, de tout membre du personnel
de ces établissements, services ou organismes et de toute autre personne en relation, de par ses activités,
avec ces établissements ou organismes. Il s’impose à tous les professionnels intervenant dans le système
de santé.
Toute personne prend, avec le professionnel de santé et compte tenu des informations et des préconisations
qu’il lui fournit, les décisions concernant sa santé.
Toute personne a le droit de refuser ou de ne pas recevoir un traitement. Le suivi du malade reste cependant
assuré par le médecin, notamment son accompagnement palliatif.
Consentement éclairé
Le médecin a l’obligation de respecter la volonté de la personne après l’avoir informée des conséquences
de ses choix et de leur gravité. Si, par sa volonté de refuser ou d’interrompre tout traitement, la personne
met sa vie en danger, elle doit réitérer sa décision dans un délai raisonnable. Elle peut faire appel à un autre
membre du corps médical. L’ensemble de la procédure est inscrite dans le dossier médical du patient.
Libellé Définition
Activité de consultation externe réalisée par des praticiens d’un établissement de santé dans un autre
établissement de santé, ces consultations peuvent permettre d’élargir l’accès aux consultations médicales
Consultation avancée de spécialité à l’hôpital dans des territoires périphériques ou isolés et d’opérer une gradation de la prise en
charge en établissement en fonction de la complexité de la situation du patient et des soins qui lui sont
apportés.
Utilisation de tous moyens, méthodes, matériels ou vêtements empêchant ou limitant les capacités
Contention mécanique de mobilisation volontaire de tout ou partie du corps dans un but de sécurité pour un patient dont
le comportement présente un risque grave pour son intégrité ou celle d’autrui.
Check-list « Sécurité Outil d’amélioration des pratiques visant à améliorer le partage des informations et à réaliser une vérification
du patient » croisée de tous les éléments considérés comme essentiels avant, pendant et après un acte interventionnel.
Processus formalisé qui prend en compte, lors d’une nouvelle prescription, tous les médicaments pris et à
Conciliation prendre par le patient. Elle associe le patient et repose sur le partage d’informations et sur une coordination
des traitements pluriprofessionnelle. Elle prévient ou corrige les erreurs médicamenteuses en favorisant la transmission
médicamenteux d’informations complètes et exactes sur les médicaments du patient, entre professionnels de santé aux points
de transition que sont l’admission, la sortie et les transferts.
Situation sanitaire exceptionnelle englobant toutes les situations conjoncturelles susceptibles d’engendrer
de façon immédiate et imprévisible une augmentation sensible de la demande de soins (événement à
cinétique rapide de type attentat, ou accident grave) ou une perturbation de l’organisation de l’offre de soins.
Crise sanitaire
Le ministre chargé de la santé est responsable de l’organisation et de la préparation du système de santé
et des moyens sanitaires nécessaires à la connaissance des menaces sanitaires graves, à leur prévention,
à la protection de la population contre ces dernières, ainsi qu’à la prise en charge des victimes.
Prise en charge des patients dont l’affection ne répond pas au traitement curatif et permettant de délivrer
« des soins actifs et continus pratiqués par une équipe interdisciplinaire en institution ou à domicile. Ils visent
Démarche palliative
à soulager la douleur, à apaiser la souffrance psychique, à sauvegarder la dignité de la personne malade
et à soutenir son entourage ».
Ensemble des actions que mène l’établissement pour développer la satisfaction de ses clients.
La démarche qualité repose sur différents facteurs : prise en compte des besoins ; implication de la direction
Démarche qualité pour associer l’ensemble du personnel à cette démarche ; réflexion collective sur les ressources nécessaires ;
adhésion du personnel à la mise en œuvre des actions qualité ; mise à disposition d’outils de mesure de
la qualité. Les décisions s’appuient sur des faits, des informations précises et objectives.
Développement répondant aux besoins actuels sans compromettre la capacité des générations futures
Développement durable
à répondre à leurs propres besoins.
Perte de capacité fonctionnelle que vont présenter les personnes âgées hospitalisées à la suite de cette
hospitalisation. Elle est due en partie au terrain du patient, à la pathologie qui le mène à l’hospitalisation et
Dépendance iatrogène
surtout aux soins qui lui sont apportés pendant cette hospitalisation. Les soins qu’on apporte aux personnes
âgées pendant leur séjour peuvent être plus délétères que bénéfiques.
Toute personne majeure peut rédiger des directives anticipées pour le cas où elle serait un jour hors d’état
d’exprimer sa volonté. Ces directives anticipées expriment la volonté de la personne relative à sa fin de vie
Directives anticipées
en ce qui concerne les conditions de la poursuite, de la limitation, de l’arrêt ou du refus de traitement ou
d’acte médicaux.
Tout instrument, appareil, équipement, matière, produit, à l’exception des produits d’origine humaine,
ou autre article utilisé seul ou en association, y compris les accessoires et logiciels nécessaires au bon
fonctionnement de celui-ci, destiné par le fabricant à être utilisé chez l’homme à des fins médicales et dont
Dispositif médical l’action principale voulue n’est pas obtenue par des moyens pharmacologiques ou immunologiques ni par
métabolisme, mais dont la fonction peut être assistée par de tels moyens. Constitue également un dispositif
médical le logiciel destiné par le fabricant à être utilisé spécifiquement à des fins diagnostiques ou
thérapeutiques.
Dossier médical numérique destiné à favoriser la prévention, la qualité, la continuité et la prise en charge
Dossier médical partagé coordonnée des soins des patients… Un dossier médical partagé peut être créé pour tout bénéficiaire
(DMP) de l’Assurance maladie après recueil de son consentement exprès ou de celui de son représentant légal.
Une fois son dossier créé, le bénéficiaire de l’Assurance maladie en devient le titulaire.
Libellé Définition
Dossier constitué pour chaque patient hospitalisé dans un établissement de santé public ou privé.
Ce dossier contient au moins les éléments suivants, ainsi classés :
1. L
es informations formalisées recueillies lors des consultations externes dispensées dans
l’établissement, lors de l’accueil au service des urgences ou au moment de l’admission
et au cours du séjour hospitalier, et notamment :
a) la lettre du médecin qui est à l’origine de la consultation ou, en cas d’admission, la lettre de liaison
prévue à l’article R. 1112-1-1 ;
b) les motifs d’hospitalisation ;
c) la recherche d’antécédents et de facteurs de risque ;
d) les conclusions de l’évaluation clinique initiale ;
e) le type de prise en charge prévu et les prescriptions effectuées à l’entrée ;
f) la nature des soins dispensés et les prescriptions établies lors de la consultation externe
ou du passage aux urgences ;
g) les informations relatives à la prise en charge en cours d’hospitalisation : état clinique, soins reçus,
examens paracliniques, notamment d’imagerie ;
h) les informations sur la démarche médicale, adoptée dans les conditions prévues à l’article L. 1111-4 ;
i) le dossier d’anesthésie ;
j) le compte-rendu opératoire ou d’accouchement ;
Dossier médical k) le consentement écrit du patient pour les situations où ce consentement est requis sous cette forme
par voie légale ou réglementaire ;
l) la mention des actes transfusionnels pratiqués sur le patient et, le cas échéant, copie de la fiche
d’incident transfusionnel mentionnée au deuxième alinéa de l’article R. 1221-40 ;
m) les éléments relatifs à la prescription médicale, à son exécution et aux examens complémentaires ;
n) le dossier de soins infirmiers ou, à défaut, les informations relatives aux soins infirmiers ;
o) les informations relatives aux soins dispensés par les autres professionnels de santé ;
p) les correspondances échangées entre professionnels de santé ;
q) les directives anticipées mentionnées à l’article L. 1111-11 ou, le cas échéant, la mention
de leur existence ainsi que les coordonnées de la personne qui en est détentrice.
2. Les informations formalisées établies à la fin du séjour. Elles comportent notamment :
a) la lettre de liaison remise à la sortie prévue par l’article R. 1112-1-2 ;
b) la prescription de sortie et les doubles d’ordonnance de sortie ;
c) les modalités de sortie (domicile, autres structures) ;
d) la fiche de liaison infirmière.
3. Les informations mentionnant qu’elles ont été recueillies auprès de tiers n’intervenant pas
dans la prise en charge thérapeutique ou concernant de tels tiers.
Sont seules communicables les informations énumérées aux 1 et 2.
Recense, pour chaque bénéficiaire de l’Assurance maladie qui le souhaite, tous les médicaments délivrés
au cours des 4 derniers mois, qu’ils soient prescrits par le médecin ou conseillés par le pharmacien (21 ans
Dossier pharmaceutique
pour les vaccins, 3 ans pour les médicaments biologiques). Le DP a été créé par la loi du 30 janvier 2007
(DP)
relative à l’organisation de certaines professions de santé. Sa mise en œuvre a été confiée au Conseil
national de l’Ordre des pharmaciens.
Regroupe l’ensemble des informations collectées par le centre de régulation à propos du patient, les mesures
Dossier de régulation prises et le suivi assuré, pour toute affaire à caractère médical, médico-social ou sanitaire portée à
médicale (DRM) la connaissance du centre de régulation SAMU centre 15. Le DR devient un dossier de régulation médicale
(DRM) dès lors qu’il a bénéficié d’un acte de régulation effectué par un médecin.
Omission ou réalisation non intentionnelle d’un acte au cours du processus de soins impliquant
Erreur médicamenteuse un médicament, qui peut être à l’origine d’un risque ou d’un événement indésirable pour le patient.
L’erreur médicamenteuse peut être avérée ou potentielle (interceptée avant l’administration au patient).
Donnée qui permet de connaître l’opinion des patients sur les différentes composantes humaines, techniques
Évaluation de la
et logistiques, de leur prise en charge. La mesure régulière de la satisfaction des patients est obligatoire
satisfaction des patients
depuis l’ordonnance du 24 avril 1996 portant réforme de l’hospitalisation publique et privée.
Évaluation des pratiques Analyse de la pratique professionnelle en référence à des recommandations et selon une méthode validée
professionnelles (EPP) comportant la mise en œuvre et le suivi d’actions d’amélioration des pratiques.
Situation qui s’écarte de procédures ou de résultats escomptés dans une situation habituelle et qui est
ou qui serait potentiellement source de dommages. Il existe plusieurs types d’événements indésirables :
Événement indésirable
les dysfonctionnements (non-conformité, anomalie, défaut), les incidents, les événements sentinelles,
les précurseurs, les presque accidents, les accidents.
Libellé Définition
Événement indésirable Événement inattendu qui perturbe ou retarde le processus de soin, ou impacte directement le patient dans
associé aux soins (EIAS) sa santé. Cet événement est consécutif aux actes de prévention, de diagnostic ou de traitement.
Tout événement indésirable à l’origine du décès, de la mise en jeu du pronostic vital immédiat,
Événement indésirable
de la prolongation de l’hospitalisation, d’une incapacité ou d’un handicap (directive 2000/38/CE de
grave (EIG)
la Commission européenne du 5 juin 2000, modifiant le chapitre V bis – pharmacovigilance.
Dispositif national de mesure de la satisfaction du patient hospitalisé. L’indicateur I-SATIS permet de recueillir,
établissement par établissement, l’appréciation des patients sur la qualité des différentes composantes
humaines, techniques et logistiques de leur prise en charge. La finalité est de contribuer à améliorer la qualité
e-Satis de l’offre de soins. Il est dans le rôle de la HAS de fournir aux établissements de santé des outils de pilotage
de la qualité, pour qu’ils puissent mettre en œuvre des actions d’amélioration au plus près des attentes
des patients. Les réponses du patient permettent également le calcul d’un indicateur national, rendu public sur
QualiScope – le service d’information en ligne de la HAS, ce qui constitue aussi un levier d’amélioration.
Demande aux patients d’évaluer des aspects objectifs de leur prise en charge ou interroger les patients
Expérience patient
sur une prestation de soin.
Mode de prise en charge médicale et financière du patient, qui organise la trajectoire du patient dans
Filières de soins
le système de soins pour faciliter l’accès aux soins et en assurer la continuité.
Gérer au mieux une capacité d’accueil pour prendre en charge un volume d’activité donné ou cible, en
respectant des critères de qualité (qualité des soins, délais, durées, fiabilité de la programmation…), sous
Gestion des lits contrainte de ressources. La gestion des lits permet une fluidification des parcours patients en hospitalisation
programmée et non programmée pour générer une hospitalisation « au bon endroit » et pour une juste durée
avec la localisation de lits d’hospitalisation disponibles, et fluidité du transfert.
Terme employé dans le cadre de la tarification et de la cotation. Le groupe médico-tarifaire est un tarif
GMT au regard des types
correspondant au groupe médico-économique (GME). Généralement un GMT par GME sauf pour les GME
d’autorisations
de soins palliatifs auxquels correspondent deux GMT par GME.
A pour objet de permettre aux établissements de mettre en œuvre une stratégie de prise en charge commune
et graduée du patient, dans le but d’assurer une égalité d’accès à des soins sécurisés et de qualité. Il assure
Groupement hospitalier
la rationalisation des modes de gestion par une mise en commun de fonctions ou par des transferts d’activités
de territoire (GHT)
entre établissements. Dans chaque groupement, les établissements parties élaborent un projet médical
partagé garantissant une offre de proximité ainsi que l’accès à une offre de référence et de recours.
Collaboration entre les différentes instances participant à la gestion de l’établissement à la suite à la loi HPST
du 21 juillet 2009, la nouvelle gouvernance des établissements repose sur une direction renforcée,
Gouvernance
en concertation étroite avec le directoire, sous le contrôle du conseil de surveillance. Appliqué à la visite de
certification, la gouvernance s’entend par direction, présidence de CME et direction des soins.
Plan d’action stratégique qui s’inscrit dans le soutien à l’évolution des systèmes d’information hospitaliers. Il
présente une vision centrée sur les usages, le pragmatisme et l’humilité des démarches progressives dans un
cadre de valeurs éthiques et humanistes. Il contribue ainsi à la mise en œuvre du schéma d’architecture cible
proposé dans la feuille de route « accélérer le numérique ». Ce programme s’inscrit également dans le cadre
HOP’EN « Hôpital
du grand plan d’investissement (GPI), et de son initiative 23 : accélérer la transition numérique du système de
numérique ouvert sur son
santé et son volet « numériser les hôpitaux et leur environnement ». Il poursuit les efforts engagés par les
environnement »
établissements de santé dans leur transformation numérique et leur modernisation et a comme ambition
d’amener – d’ici 2022 - les établissements de santé, quels que soient leur statut, leur taille et leur activité,
à un palier de maturité de leur système d’information, nécessaire pour répondre aux nouveaux enjeux
de décloisonnement du système de santé et de rapprochement avec les patients.
Mode d’hospitalisation permettant d’éviter ou de raccourcir une hospitalisation avec hébergement. Elle
assure, au domicile du malade, des soins médicaux et paramédicaux, continus et coordonnés. Les soins
Hospitalisation à domicile
délivrés en hospitalisation à domicile se différencient de ceux habituellement dispensés à domicile par leur
(HAD)
complexité, leur durée et la fréquence des actes. Les établissements d’HAD sont des établissements de
santé, soumis aux mêmes obligations que les établissements hospitaliers avec hébergement.
Libellé Définition
Processus permettant de trouver, recenser et caractériser les éléments du risque. Les éléments peuvent
Identification des risques
inclure les sources ou les phénomènes dangereux, les événements, les conséquences et la probabilité.
Opération qui consiste à attribuer un identifiant ou à retrouver un ou plusieurs identifiants à partir des
Identification du patient caractéristiques (nom, prénom, sexe, date de naissance, etc.) d’un patient afin de retrouver les informations
liées à ce patient, notamment dans le cadre de l’identitovigilance.
Système de surveillance et de gestion des risques liés à l’identification des patients. Il vise à garantir
l’identification correcte des patients tout au long de leur prise en charge à l’hôpital et dans les échanges de
Identitovigilance
données médicales et administratives. L’objectif est de garantir la qualité et la sécurité des prises en charge
en fiabilisant les données.
Outil de mesure permettant de caractériser une situation évolutive, une action ou les conséquences
Indicateur d’une action, de façon à les évaluer et à les comparer à intervalles définis. Les indicateurs doivent être
élaborés en relation avec les objectifs d’un projet.
Capacité que possède un produit ou un système informatique à fonctionner avec d’autres produits ou
systèmes existants ou futurs. C’est, en d’autres mots, la possibilité qu’ont des systèmes à fonctionner
Interopérabilité (des
ensemble, à « communiquer » entre eux. Pour permettre cette communication, il est donc nécessaire d’utiliser
systèmes d’information)
un langage commun. Rendre des systèmes interopérables, c’est en résumé leur permettre de parler
un langage commun pour travailler ensemble.
Processus par lequel une personne influence un groupe de personnes pour atteindre un objectif commun.
Leadership
Un leadership approprié favorise la performance, la sécurité et le bien-être de l’équipe.
Élément essentiel de la sécurisation de la prise en charge, elle comprend les principaux éléments résumés
relatifs au séjour du patient ainsi que les éléments utiles à la continuité des soins hôpital ville (ou structure
Lettre de sortie
d’aval). Elle est destinée au patient (« lettre de sortie », remis en main propre) et/ou aux professionnels
ou Lettre de liaison
de santé amenés à prendre en charge le patient en aval du séjour que ce soit en ville ou dans un autre
établissement de santé = lettre de liaison.
Actions de mise en œuvre des décisions de management du risque. La maîtrise du risque peut impliquer
Maîtrise du risque
la surveillance, la réévaluation et la mise en conformité avec les décisions.
Il y a maltraitance d’une personne en situation de vulnérabilité lorsqu’un geste, une parole, une action ou un
défaut d’action, compromet ou porte atteinte à son éveloppement, à ses droits, à ses besoins fondamentaux,
et/ou à sa santé et que cette atteinte intervient dans une relation de confiance, de dépendance, de soin ou
Maltraitance
d’accompagnement. Les situations de maltraitance peuvent être ponctuelles ou durables, intentionnelles ou
non; leur origine peut être individuelle, collective ou institutionnelle. Les violences et les négligences peuvent
revêtir des formes multiples et associées au sein de ces situations.
Aptitude à satisfaire des besoins exprimés et implicites, par l’engagement de la structure hospitalière et des
professionnels dans des actions permanentes et systématiques d’amélioration du service rendu au patient.
Management de la qualité Le concept de management de la qualité est lié à celui d’amélioration continue de la qualité. Il correspond à
un mode de gestion de l’établissement de santé qui, pour atteindre les objectifs stratégiques qu’il s’est fixés,
intègre une démarche d’amélioration continue de la qualité généralisée à tous les secteurs.
Démarche de gestion des risques qui a pour but d’assurer la sécurité du patient et des soins qui sont délivrés
Management des risques et en particulier de diminuer le risque de survenue d’événements indésirables pour le patient et la gravité
de leurs conséquences.
Les médicaments dérivés du sang sont des médicaments à base de sang ou de composants de sang
préparés industriellement. Il s’agit notamment de l’albumine, des facteurs de coagulation ou encore
des immunoglobulines d’origine humaine.
Médicaments dérivés
Les médicaments dérivés du sang diffèrent des produits sanguins quant à la réglementation qui leur est
du sang (MDS)
applicable.
Préalablement à leur commercialisation, ces produits doivent obtenir une autorisation de mise sur le marché
ou encore de respecter des règles spécifiques concernant la publicité.
Libellé Définition
Dans tous les cas, la partie prenante est représentative d’un intérêt associatif, économique ou professionnel.
Sont ainsi reconnus comme parties prenantes :
– au titre des intérêts associatifs : les associations de patients
Parties prenantes
– au titre des intérêts économiques : tout acteur économique dans le domaine des produits de santé
(ou parties intéressées)
– au titre des intérêts professionnels : les sociétés savantes, les syndicats professionnels, les collèges
de spécialité, les conseils nationaux des professions de santé, qui regroupent tout ou partie
des trois catégories précédentes.
Programme
Programme visant à faire de la sécurité du patient une priorité d’équipe, intégrée à la pratique des
d’amélioration continue
professionnels afin de diminuer la survenue des événements indésirables grâce au travail en équipe,
du travail en équipe
de sécuriser l’organisation de la prise en charge du patient en faisant de l’équipe une barrière de sécurité.
(Pacte)
Entraide entre personnes souffrant ou ayant souffert d’une même maladie, somatique ou psychique.
Pair-aidance Le partage du vécu de la maladie et du parcours de rétablissement constitue les principes fondamentaux
de la pair-aidance.
Méthode d’évaluation permettant d’évaluer la continuité et la coordination de la prise en charge des patients,
et le travail en équipe. Elle permet également d’apprécier la culture qualité et sécurité des soins.
L’évaluateur rencontre les équipes impliquées dans la prise en charge en s’appuyant sur un dossier « fil
Parcours traceur rouge » auquel seront associés d’autres dossiers de parcours identique si ce seul dossier ne permet pas de
recueillir l’ensemble des informations recherchées. Dans un second temps, l’évaluateur, accompagné d’un
professionnel, reconstitue concrètement le parcours physique du patient. À cette occasion, il rencontrera sur
le terrain les différentes équipes intervenant dans le parcours type retenu et complétera ainsi son évaluation.
Patient Reported Questionnaire s’intéressant à la manière dont le patient vit l’expérience des soins : satisfaction (information
Expérience Measures reçue), vécu subjectif (attention portée à la douleur) et objectif (délais d’attente), relations avec les prestataires
(PREMS) de soins.
Questionnaire évaluant les résultats des soins. Les PROMS génériques sont des questionnaires généraux
qui explorent des questions importantes pour l’ensemble des patients, quel que soit leur problème de santé.
Les questions portent sur l’impact sur la vie globale, sur leur qualité de vie ou sur des dimensions plus
Patient Reported
spécifiques comme le fonctionnement physique. Ces PROMS génériques sont forcément moins sensibles
Outcome Measures
à des variations modestes – mais cliniquement pertinentes – des résultats de certaines interventions. C’est
(PROMS)
pourquoi des PROMS spécifiques complètent le dispositif et mesurent les résultats touchant à une pathologie
particulière (diabète) ou à un groupe de pathologies (le cancer), un domaine (douleur), une population
(enfants), ou une partie du corps (yeux).
Méthode d’évaluation permettant d’évaluer la qualité et la sécurité de la prise en charge d’un patient dans
l’établissement de santé. Elle permet de recueillir, après l’obtention de son consentement, l’expérience du
patient et/ou de ses proches. C’est pourquoi le profil du patient retenu doit être le plus proche de la sortie afin
Patient traceur que l’expression de son vécu soit la plus large possible. L’évaluateur se fait présenter la situation du patient
par le médecin référent du patient ou son représentant puis il rencontre le patient. Il s’entretient ensuite avec
l’équipe assurant la prise en charge du patient. Cette méthode est pratiquée, pour les évaluations externes,
exclusivement par les experts-visiteurs médecins dont les médecins centrés patient traceur.
La vulnérabilité est liée à des facteurs individuels et/ou des facteurs environnementaux. Eu égard à la
maltraitance, une personne se sent ou est en situation de vulnérabilité lorsqu’elle se trouve en difficulté voire
impossibilité de se défendre ou de faire cesser une maltraitance à son égard ou de faire valoir ses droits du
Personne en situation de
fait de son âge (dans le cas d’un mineur), de son état de santé, d’une situation de handicap, d’un
vulnérabilité
environnement inadapté ou violent, d’une situation de précarité ou d’une relation d’emprise. Des facteurs
individuels relatifs au genre, à l’orientation sexuelle, à la race, l’ethnie ou à la nationalité peuvent constituer un
risque accru de vulnérabilité.
Libellé Définition
La réglementation (article L. 1111-6 du CSP) attribue deux rôles à la personne de confiance : si le malade
le souhaite, la personne de confiance peut l’accompagner dans ses démarches et assister aux entretiens
médicaux afin de l’aider dans ses décisions. Elle sera consultée au cas où le patient serait hors d’état
d’exprimer sa volonté.
Personne de confiance
La consultation de la personne de confiance est requise pour les personnes hors d’état d’exprimer leur
(la)
volonté : dans les situations hors fin de vie : pour toute intervention ou investigation ; dans les situations de fin
de vie : pour la limitation ou l’arrêt de traitement. L’avis de la personne de confiance prévaut sur tout autre avis
non médical, à l’exclusion des directives anticipées, lorsqu’une personne est en phase avancée ou terminale
d’une affection grave et incurable.
Méthode permettant d’évaluer l’adéquation des soins et des durées d’hospitalisation aux besoins des patients.
Pertinence des soins Elle s’applique à un soin ou un programme de soins et peut porter sur l’indication, l’initiation ou la poursuite
(revue de) des soins. Elle vise à établir, dans la gestion d’un système de soins, un équilibre entre les besoins particuliers
d’un patient et les ressources disponibles.
Niveau 2 du plan de gestion des tensions hospitalières et des SSE, permet la mobilisation de toutes les
capacités de l’établissement (moyens humains et logistiques) dans le cadre d’une organisation spécifique
pilotée par une CCH structurée. Il permet d’assurer la prise en charge des patients lors d’événements graves
Plan blanc
et/ou inhabituels tout en maintenant la continuité et la qualité des soins, des patients non directement
impliqués dans l’événement, par la mobilisation au plus juste des ressources nécessaires. Il permet aussi de
préserver la sécurité des patients et des personnels (ex. : afflux de victimes potentiellement contaminées).
Démarche de prévention globale qui permet de repérer les facteurs de risque propres à chaque activité
et qui implique de mettre en place des moyens de prévention adaptés. Il s’applique aux professionnels
Plan de prévention travaillant en établissement de soins (hôpital ou clinique) qui sont potentiellement exposés à des risques
infectieux, à des produits chimiques, aux risques physiques, aux risques psychosociaux (RPS), aux troubles
musculosquelettiques (TMS).
Orientations et objectifs généraux de qualité exprimés par la direction et formalisés dans un document écrit.
Politique qualité La politique qualité définit ainsi les orientations et les enjeux poursuivis en termes de satisfaction
des bénéficiaires.
Ensemble des moyens médicaux, médicosociaux et sanitaires destinés à prévenir la survenue d’une maladie
Prévention
(prévention primaire) ou à en empêcher sa propagation (prévention secondaire).
Absence d’une ou plusieurs des sécurités permettant aux personnes et familles d’assumer leurs
Précarité sociale responsabilités élémentaires et de jouir de leurs droits fondamentaux. L’insécurité qui en résulte peut-être plus
ou moins étendue et avoir des conséquences plus ou moins graves et définitives.
Un « presqu'accident » est défini comme un EIAS qui n’a pas provoqué de dommage. Le « presqu'accident »
Presque accident est parfois également appelé « presqu'atteinte » car les actes réalisés auraient pu causer un événement
indésirable si des mesures correctives n’avaient pas été prises à temps.
Processus Ensemble d’activités corrélées ou interactives qui transforment des éléments d’entrée en éléments de sortie.
Personne qui consacre régulièrement de son temps par défaut ou par choix pour aider au quotidien un être
Proche-aidant
atteint dans sa santé et/ou son autonomie.
Produits issus du sang d’un donneur, destinés à être transfusés à un patient. Il s’agit notamment du sang total,
du plasma et des cellules sanguines d’origine humaine.
Parmi ces produits, on distingue les produits autologues, destinés au donneur lui-même, des produits
homologues, destinés à une autre personne que le donneur.
Produits sanguins labiles
La liste et les caractéristiques des produits sanguins labiles pouvant être distribués ou délivrés à des fins
thérapeutiques sont fixées par décision de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) après avis
de l’Établissement français du sang (EFS). En effet, ils ne sont pas régis par les mêmes règles puisque
les produits sanguins stables sont considérés comme des médicaments.
Ensemble des produits, substances, plantes et dispositifs présentés comme possédant des propriétés
Produits de santé curatives, préventives, diagnostiques, cosmétiques, hygiéniques ou diététiques et susceptibles d’être utilisés,
chez l’homme ou chez l’animal, en vue d’améliorer son état de santé et/ou son bien-être.
Description étape par étape d’une thérapie, scientifiquement validée, pour traiter une maladie. Il fournit
une réponse standard face à des symptômes précis d’une maladie. Il résulte d’un consensus de
professionnels de la santé et revient à officialiser une bonne pratique, pour un acte aussi bien médical que
Protocole de soins
paramédical. Sous l’angle de l’Assurance maladie, le protocole de soins désigne le formulaire qui justifie
une prise en charge de certaines dépenses de santé à 100 % de type ALD (affection de longue durée).
En savoir plus : [Link]
Libellé Définition
Chaque GHT élabore un projet médical partagé qui comprend notamment l’organisation par filière d’une offre
de soins graduée. Il définit, pour chacune de ces filières, les principes d’organisation des activités avec leur
déclinaison par établissement, pour chaque modalité de prise en charge, à savoir : la permanence et
la continuité des soins, les activités de consultations externes et notamment des consultations avancées,
les activités ambulatoires, d’hospitalisation partielle et conventionnelle, les plateaux techniques, la prise en
Projet médical partagé
charge des urgences et soins non programmés, l’organisation de la réponse aux situations sanitaires
(PMP)
exceptionnelles, les activités d’hospitalisation à domicile, les activités de prise en charge médico-sociale.
Le cas échéant, le projet médical partagé précise également l’organisation des équipes médicales communes
et la nouvelle répartition des emplois médicaux et pharmaceutiques. Enfin, le projet médical partagé définit
les modalités d’association au CHU pour la coordination des quatre missions hospitalo-universitaires :
enseignement, recherche, recours et démographie médicale.
Plan d’action concernant les personnes âgées en situation de fragilité et/ou atteintes d’une ou plusieurs
maladie(s) chronique(s), et nécessitant un travail formalisé entre acteurs de proximité. Il s’agit de favoriser
la prise en charge en équipe pluriprofessionnelle dans un cadre de coopération non hiérarchique. Ce plan
d’action fait suite à une évaluation globale de la situation médicale, psychologique et sociale de la personne
Projet de soins afin d’identifier les situations à problèmes. Il débouche sur un suivi et une réévaluation.
personnalisé (PPS) N.B. : le programme personnalisé de soins (PPS) (mesure 31 du plan cancer) est un document simple
et informatif permettant d’exposer au patient la chaîne de soins coordonnée qui se met en place autour
de sa prise en charge. Établi à un moment précis de cette dernière, il est susceptible d’évolution : il peut être
complété, modifié, voire remplacé. Il permet aussi une prise en charge optimale par un médecin ne
connaissant pas la personne malade (quand le médecin traitant est indisponible, par exemple).
Désigne et regroupe sous un même intitulé les actions qui permettent de concilier à la fois l’amélioration des
conditions de travail pour les salariés et la performance globale des entreprises, d’autant plus quand leurs
Qualité de vie au travail
organisations se transforment. De ce fait, la question du travail fait partie intégrante des objectifs stratégiques
(QVT)
de l’entreprise et doit être prise en compte dans son fonctionnement quotidien afin, notamment, d’anticiper
les conséquences des mutations économiques.
Ensemble des règles, des procédures et des moyens de prévention et de surveillance visant à empêcher ou à
Radioprotection réduire les effets nocifs des rayonnements ionisants produits sur les personnes directement ou indirectement,
y compris lors des atteintes portées à l’environnement.
Recommandations
Propositions développées selon une méthode explicite pour aider le professionnel de santé et le patient
de bonne pratique
à rechercher les soins les plus appropriés dans des circonstances cliniques données. Elles sont produites par
(ou recommandations
la HAS, les agences sanitaires, les sociétés savantes et associations professionnelles, etc.
professionnelles)
Ensemble de mesures (avant, pendant et après une intervention chirurgicale) visant à minimiser
le traumatisme subi par le patient et donc accélérer sa récupération à la fois sur le plan général et sur
Récupération améliorée
la fonction de la partie opérée. Elle entre dans la catégorie des prises en charge innovantes. L’objectif
après chirurgie (RAAC)
principal est de permettre au patient de reprendre le plus vite possible ses activités quotidiennes et donc
de se rétablir plus rapidement.
Acte médical pratiqué au téléphone (ou au moyen de tout autre dispositif de télécommunication) par
un médecin régulateur. L’acte médical est une décision médicale qui implique la responsabilité individuelle
du médecin. Cette décision s’appuie sur l’ensemble des éléments dont dispose le médecin. Sa finalité est
Régulation médicale d’apporter au patient le juste soin et de ne pas lui faire perdre de chance. La régulation médicale assure
une écoute et une réponse permanente dans un centre d’appel dédié aux urgences médicales et/ou aux
demandes de soins non programmées. La régulation médicale a pour but de déterminer et de déclencher
dans les meilleurs délais la réponse médicale adaptée à chaque situation.
Outil de description des ressources de l’offre de santé pour une région qui propose une information
Répertoire opérationnel
exhaustive de l’offre de santé régionale et extrarégionale, sans cloisonnement entre la ville et l’hôpital,
des ressources (ROR)
sur le champ du sanitaire, du médico-social et, à terme, du social.
Représentants Bénévole qui défend les droits et les intérêts de tous les usagers du système de santé. Il siège dans
des usagers les commissions et instances dans lesquelles il a été mandaté.
Libellé Définition
Ont pour objet de favoriser l’accès aux soins, la coordination, la continuité ou l’interdisciplinarité des prises
en charge sanitaires, notamment celles qui sont spécifiques à certaines populations, pathologies ou activités
sanitaires. Ils assurent une prise en charge adaptée aux besoins de la personne, tant sur le plan de
Réseaux de santé
l’éducation à la santé, de la prévention, du diagnostic que des soins. Ils peuvent participer à des actions
de santé publique. Ils procèdent à des actions d’évaluation afin de garantir la qualité de leurs services et
prestations.
Retours d’expériences Démarche visant à détecter et analyser les anomalies, les écarts et tout événement, qu’il soit positif
(REX) ou négatif, en recherchant les causes et les enchaînements et en retirant des enseignements.
Lieu d’échanges entre spécialistes de plusieurs disciplines sur les stratégies diagnostiques et thérapeutiques
en cancérologie. La RCP est organisée par un établissement, un groupe d’établissements ou un réseau de
Réunions de concertation
cancérologie, dans le cadre des centres de coordination en cancérologie (3C). L’évaluation régulière des RCP
pluridisciplinaire (RCP)
doit rendre compte d’une amélioration continue de la qualité des soins et du service médical rendu au patient.
Ces réunions se développent également dans d’autres spécialités.
Analyse collective, rétrospective et systémique de cas marqués par la survenue d’un décès, d’une
Revue de morbidité-
complication, ou d’un événement qui aurait pu causer un dommage au patient, et qui a pour objectif la mise en
mortalité (RMM)
œuvre et le suivi d’actions pour améliorer la prise en charge des patients et la sécurité des soins.
Méthode d’évaluation et d’amélioration des pratiques permettant d’évaluer l’adéquation des soins aux besoins
des patients. Elle s’applique à un soin ou un programme de soins et peut porter sur l’indication, la mise en
route ou la poursuite des soins. Elle repose sur une approche par comparaison à un ensemble de critères
Revues de pertinence
objectifs, prédéterminés, standardisés et validés. Si l’un d’entre eux est présent, les soins ou le programme de
soins sont alors pertinents. Lorsque aucun critère n’est retrouvé, il faut rechercher les raisons pouvant
expliquer la réalisation du soin.
Prend en compte deux éléments tels que la probabilité que survienne un élément dangereux et la sévérité
Risque
de ses conséquences.
Centre d’appel qui répond 24 heures sur 24 aux besoins de santé de tous. Le SAMU effectue une régulation
qui a pour objectif d’apporter une réponse médicale adaptée aux besoins du patient, selon les différents
niveaux de gravité et d’urgence. Celle-ci peut aller du simple conseil à l’envoi d’une équipe SMUR en passant
par une consultation médicale ou aux urgences. Les SAMU participent également à la prise en charge
sanitaire des victimes impliquées dans une situation exceptionnelle comme « les accidents graves multi-
Service d’aide médicale
victimes ou les attentats », suivant les plans d’organisation des secours définis. En vertu de l’article R-6311-2
d’urgence (SAMU)
du Code de la santé publique, les SAMU : assurent une écoute médicale permanente ; déterminent et
déclenchent la réponse la mieux adaptée à la nature des appels ; s’assurent de la disponibilité des moyens
d’hospitalisation, publics ou privés, adaptés à l’état du patient ; organisent, le cas échéant, le transport dans
un établissement public ou privé en faisant appel à un service public ou à une entreprise privée de transports
sanitaires ; veillent à l’admission du patient.
Service d’urgence Service hospitalier chargé d’accueillir et de prendre en charge les malades et les blessés qui se présentent
(SU ou SAU) d’eux-mêmes ou sont amenés par les services de secours (pompiers, SAMU SMUR…).
Structure mobile Assure en permanence la prise en charge d’un patient dont l’état requiert, de façon urgente, une prise en
d’urgence et de charge médicale et de réanimation et, le cas échéant, après régulation par le SAMU, le transport de ce patient
réanimation (SMUR) vers un établissement de santé.
Unités d’œuvre. Les secteurs d’activité sont définis par l’établissement. L’HAD constitue une unité d’œuvre.
Secteurs d’activité
Elle est par conséquent, au sein de ce référentiel, considérée comme un secteur d’activité.
État dans lequel le risque pour les personnes est réduit au minimum ; cet état est obtenu par une démarche de
Sécurité
sécurité permettant d’identifier et de traiter les différentes sources de risques.
Signalement
Action par laquelle tout incident ou événement indésirable est porté par un professionnel de santé à
d’événements
la connaissance de la structure de vigilance compétente pour le recueil, l’évaluation et la validation des cas.
indésirables
Situation mettant en danger des personnes ou une organisation et nécessitant des prises de décisions
Situation de crise adaptées dans l’urgence (échelle de crise : incident mineur, incident majeur ou accident grave, événement
catastrophique).
Appelés « réanimation », « soins intensifs » et « soins continus », sont souvent des endroits différents
Soins critiques
et la gravité des patients qui y sont admis est aussi différente.
Soins de réhabilitation Ensemble des actions mises en œuvre auprès des personnes souffrant de troubles psychiques au sein
psychosociale d’un processus visant à favoriser leur autonomie et leur indépendance dans la communauté.
Libellé Définition
Soins actifs délivrés par une équipe multidisciplinaire dans une approche globale de la personne atteinte
d’une maladie grave, évolutive ou terminale. Ils ont pour but de préserver la meilleure qualité de vie possible
jusqu’à la mort et doivent notamment permettre de soulager les douleurs physiques et les autres symptômes,
Soins palliatifs mais aussi de prendre en compte la souffrance psychologique, sociale et spirituelle, sauvegarder la dignité
de la personne malade et soutenir son entourage. Les soins palliatifs et l’accompagnement sont
interdisciplinaires. Ils s’adressent au malade en tant que personne, à sa famille et à ses proches, à domicile
ou en institution.
Employé dès que l’information fait l’objet d’une organisation spécifique : saisie, traitement, diffusion, stockage.
Le système d’information peut être défini comme l’ensemble des informations, de leurs règles de circulation,
Système d’information de mémorisation et de traitement, nécessaires à l’accomplissement des missions de l’établissement en
relation avec ses activités métier et son environnement. Ces informations sont échangées entre des acteurs.
Ces échanges nécessitent une collaboration et une coordination étroite entre l’ensemble des partenaires.
Rassemble une sélection d’indicateurs clés renseignant périodiquement, sur plusieurs dimensions, une
politique ou un programme. Son objectif est de pouvoir suivre le déploiement ou l’état d’avancement de cette
Tableau de bord politique ou de ce programme et d’évaluer la pertinence de cette politique ou de l’efficacité de ce programme.
Outils de pilotage, les tableaux de bord ont pour objet de regrouper et synthétiser les indicateurs pour
les présenter de façon exploitable par l’encadrement et faciliter la prise de décision.
Résulte d’une inadéquation entre le flux entrant de patients et les capacités immédiates de prise en charge
Tension hospitalière
de l’établissement. Elle peut être générée par un problème structurel et/ou conjoncturel.
Possibilité de retrouver, dans un système, une liste d’informations déterminées attachées à un ou plusieurs
Traçabilité
éléments du système pour expliquer ses défaillances.
Méthode d’évaluation consistant à investiguer sur le terrain la mise en œuvre réelle d’un processus et à
s’assurer de sa maitrise et de sa capacité à atteindre les objectifs. Elle se différencie de l’audit système du fait
Traceur ciblé qu’elle est conduite en partant du terrain pour remonter éventuellement, en cas de dysfonctionnements
récurrents, vers l’organisation du processus. Pour ce faire, l’évaluateur rencontre les équipes impliquées,
consulte les documents nécessaires et réalise les observations associées.
Forme de pratique médicale à distance fondée sur l’utilisation des technologies de l’information et
de la communication. Elle a pour objectif d’améliorer l’accessibilité à l’offre de soins (notamment dans
Télésanté-télémédecine les territoires fragiles) et la qualité de vie des patients en permettant une prise en charge et un suivi sur
leur lieu de vie. Cinq catégories d’actes font partie de la télémédecine : la téléconsultation, la téléexpertise,
la télésurveillance, la téléassistance et la régulation médicale.
Concernent l’utilisation des produits de santé (pharmaco-, addicto-, hémo-, matério, bio-, cosméto-,
réactovigilances), l’assistance médicale à la procréation, le signalement externe obligatoire des événements
indésirables graves liés aux soins dont les infections associées aux soins et les événements significatifs
Vigilances sanitaires
en radioprotection.
réglementaires
Les vigilances sont organisées autour de processus continus de recueil, d’analyse et de diffusion
standardisées de données portant sur des événements sanitaires, indésirables. Elles ont une finalité d’alerte,
de gestion et de prévention des risques.
Situation où la vie du patient est en danger et où il risque de décéder faute de soins rapides et adaptés.
Urgences vitales Le terme peut correspondre à celui d’urgence absolue en triage médical.
Toute pathologie mettant en jeu le pronostic vital immédiatement rentre dans ce cadre.
AUTODIAG
Outil d’autoévaluation de la maturité du SI-RH
SI-RH
DM Dispositifs médicaux
DP Dossier pharmaceutique
EI Événement indésirable
ETE-
Événements thrombo-emboliques après pose de prothèse totale de hanche ou de genou
ORTHO
FORAP Fédération des organismes régionaux pour l’amélioration des pratiques en établissement de santé
OA
Organisme agréé en chirurgie pédiatrique
CHIRPED
ORFEE
Outil de représentation des flux entre établissements
HAD
PAERPA
Personnes âgées en risque de perte d’autonomie
(programme)
Propias Programme national d’actions de prévention des infections associées aux soins
REMED Revue des erreurs liées aux médicaments et dispositifs médicaux associés
SAMU-
Service d’aide médicale urgente-service mobile d’urgence et de réanimation
SMUR
UE Union européenne
La Haute Autorité de santé remercie tout particulièrement Mme Anne-Marie Armanteras de Saxcé, membre du Collège
de la HAS et présidente de la Commission de certification des établissements de santé jusqu’au 29 février 2020,
pour son extrême engagement et sa capacité de mobilisation de l’ensemble des acteurs dans le développement de
la future certification.
La Haute Autorité de santé salue l’engagement du Dr Catherine Grenier, Mmes Anne Chevrier et Muriel Jakubowski
qui ont piloté la démarche de développement de la certification des établissements de santé pour la qualité des soins.
Les personnes remerciées ci-après sont les celles qui ont contribué à l'élaboration de la version 2020 du manuel de
certification pour la qualilé des soins.
Mme Anne-Marie Armanteras de Saxcé, présidente Mme Muriel Jakubowski, cheffe de projet, direction de
de la Commission de certification des établissements l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins
de santé, jusqu’au 29 février 2020 M. Franck Jolivaldt, chef du service
Mme Anne Chevrier, cheffe du service certification de la transformation numérique et logistique
des établissements de santé M. Philippe Laly, adjoint à la cheffe du service
Dr Pierre Gabach, adjoint à la directrice de la direction certification des établissements de santé
de l’amélioration de la qualité et de la sécurité Dr Laetitia May-Michelangeli, cheffe du service
des soins, chef du service bonnes pratiques évaluations et outils pour la qualité et la sécurité
professionnelles des soins
Mme Catherine Geindre, présidente de la Commission Dr Marie-Hélène Rodde-Dunet, cheffe du service
de certification des établissements de santé depuis évaluation de la pertinence des soins et amélioration
le 1er juin 2020 des pratiques et des parcours
Dr Catherine Grenier, directrice de la direction de M. Judicaël Thevenard, chef de projet, service
l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins de la transformation numérique et logistique
Dr Marie-Claude Hittinger, cheffe de projet, direction
de l’amélioration de la qualité et de la sécurité
des soins
Mme Aude Bourden, conseillère nationale santé Dr Isabelle Cojean-Zelek, oncologue, centre
médico-sociale, Association des paralysés de France hospitalier intercommunal de Créteil
Mme Catherine Bourgneuf, cheffe de projet, service Dr Nathalie Contentin, médecin hématologue
certification des établissements de santé HAS et responsable qualité et gestion des risques, centre
Mme Martine Bouyssie, directrice qualité et Henri-Becquerel
coordonnateur des risques, institut Paoli-Calmettes Dr Emmanuel Corbillon-Schramm, chef de projet,
Dr Laurence Bozec, cheffe de service, institut Curie – service évaluation de la pertinence des soins et
hôpital René-Huguenin amélioration des pratiques et des parcours, HAS
Mme Marie-Pierre Brassard, directrice régionale, Mme Marine Corbucci, directrice générale adjointe,
groupe Clinéa Fondation Lenval, hôpital universitaire pédiatrique
Pr Jean Breaud, chirurgien pédiatre, hôpitaux Dr Jérôme Corti, médecin coordinateur,
pédiatriques de Nice CHU-Lenval clinique Madeleine-Rémuzat
Mme Aurélie Bringtown, responsable qualité Mme Margaux Coster, gestionnaire qualité,
et gestion des risques, centre hospitalier des Marches siège Ramsay Générale de santé
de Bretagne Dr Armelle Courtois, présidente de CME,
Mme Anne-Marie Briquet, directrice régionale, centre hospitalier Ancenis
groupe Orpéa-Clinéa Mme Nadine Cousin, responsable qualité et gestion
Mme Catherine Bussy, directeur qualité, institut des risques, hôpital gériatrique Les Magnolias
Gustave-Roussy M. Patrick Cretinon, directeur d’établissements
Pr Jean-Pierre Canarelli, PU-PH chirurgien sanitaires sociaux et médicosociaux, Ehpad
pédiatrique, membre de la Commission Dr Anne Curan, responsable du pôle activités
de certification des établissements de santé HAS, médicales et soins groupe Pro – BTP, siège BTP RMS
centre Hospitalier universitaire d’Amiens Mme Isabelle Dadon, directrice adjointe, direction
Pr Gilles Capellier, chef de service réanimation qualité, hospices civils de Lyon
médicale, chef de pôle Urg-SAMU-Réa Med, Mme Anne De Conto, coordonnatrice générale
centre hospitalier universitaire de Besançon, des soins, centre hospitalier de Boulogne
hôpital Jean-Minjoz M. Bruno Delattre, gestionnaire, MGEN
M. François Caplier, directeur adjoint, EPSM M. Didier Delavaud, opération qualité, groupe
de l’agglomération lilloise Vivalto santé
Pr Denis Castaing, PU-PH, hôpital Paul-Brousse, Mme Rose-Marie Derenne, cheffe de projet, service
Assistance Publique – Hôpitaux de Paris certification des établissements de santé, HAS
Mme Sylvie Castelain, cadre de santé (oncologie), Dr Alain Derniaux, médecin, centre médical
centre Henri-Becquerel le Rio-Vert
M. Benoit Cenut, directeur du pôle médecine et SSR, Dr Nadine Deshormiere, praticien hospitalier,
Capio clinique des Cèdres centre hospitalier universitaire de Montpellier
Dr Emmanuelle Chaleat Valayer, médecin, centre Dr Jean Pascal Devailly, praticien hospitalier,
les Massues centre hospitalier Bichat – Claude-Bernard, Assistance
Dr Marie-Paule Chauveheid, PH présidente de CVRIS, Publique – Hôpitaux de Paris
Mme Martine Chauviere, sage-femme coordinatrice, M. Vincent Devin, directeur, centre de soins de suite
centre hospitalier René-Pleven et de réadaptation de Thionville
Dr Bahram Chaybany, médecin, SAMU 59 Dr Mario Di Palma, directeur médical, hôpital
Mme Laurence Chazalette, cheffe de projet, service américain de Paris
évaluation de la pertinence des soins et amélioration M. Jean-Louis Di Tommaso, directeur, centre
des pratiques et des parcours, HAS hospitalier de Bligny
Mme Anne Chevrier, cheffe du service certification Mme Isabelle Dorléans, cheffe de projet, service
des établissements de santé, HAS certification des établissements de santé, HAS
Mme Catherine Claveau, chef de projet, direction M. Pascal Dufour, coordonnateur général des soins,
de la qualité de l’accompagnement social et expert-visiteur, hôpitaux de Chartres
médico-social, HAS Mme Evelyne Dufour-Fremin, directeur, centre de soins
Dr Florentin Clere, médecin coordonnateur de de suite et de réadaptation, Loire-Atlantique
la gestion des risques associés aux soins, centre M. Gerard Dumont, membre de l’Union régionale des
hospitalier universitaire de Reims associations agréées d’usagers du système de santé,
Mme Sophie Cloutot, responsable qualité et gestion Fédération nationale des associations de retraités
des risques, siège Ramsay Générale de santé
Mme Delphine Dupre-Leveque, conseillère technique, Mme Anna Goar, cheffe de projet, service certification
direction de la qualité de l’accompagnement social des établissements de santé, HAS
et médico-social, HAS Dr Thierry Godeau, praticien hospitalier – président
Dr Laurence Duteille, responsable du système de la Commission médicale d’établissement, groupe
de management de la qualité et de la prise en charge hospitalier de la Rochelle-Ré-Aunis
médicamenteuse, HAD France Dr David Gouraud, médecin, polyclinique de l’Atlantique
Mme Anne-Claire Duval, cheffe de projet, service Dr Amandine Grain, présidente de la Commission
certification des établissements de santé, HAS médicale d’établissement, centre hospitalier
Dr Mounir El Mhamdi, chef de projet, service Saint-Marcellin
certification des établissements de santé, HAS Mme Anne-Sophie Grossemy, cheffe de projet, service
Pr Olivier Farges, PU-PH, hôpitaux universitaires évaluation et outils pour la qualité et la sécurité
Paris-Nord-Val-de-Seine, Assistance Publique – des soins, HAS
Hôpitaux de Paris Mme Christine Gueri, directrice département qualité
M. Didier Febvre, coordinateur qualité, centre gestion des risques, Assistance Publique – Hôpitaux
hospitalier universitaire de Nice de Paris
M. Laurent Fidry, ergothérapeute, service Mme Valérie Guerreiro, cadre de santé, réanimation/
d’accompagnement médico-social pour adultes USIC, hôpital américain de Paris
handicapés Dr Florence Guillou, directrice médicale, institut
Mme Claude Finkelstein, présidente, Fédération Robert-Merle d’Aubigne
nationale des associations d’usagers en psychiatrie M. Benjamin Guiraud-Chaumeil, président,
Mme Pascaline Fradelizi, cadre de santé rééducation, clinique d’Aufrey
hospices civils de Lyon, groupement hospitalier Est, Dr Jean Halligon, angiologue, vice-président
hôpital P. Wertheimer, hôpital L. Pradel de la Commission de certification des établissements
Mme Danielle Fregosi, directrice d’établissement de santé, HAS
de santé, centre hospitalier du pays d’Apt Dr Michel Hanau, gestionnaire de l’accréditation
Mme Florence Fries, directrice, centre hospitalier des ORL, Conseil national professionnel d’oto-rhino-
Clermont l’Hérault laryngologie
M. Marc Fumey, adjoint au chef de service évaluation M. Gilbert Hangard, directeur, Fondation Bon-Sauveur
de la pertinence des soins et amélioration des Dr Ghada Hatem-Gantzer, médecin-chef de la Maison
pratiques et des parcours, HAS des femmes
Dr Nicolas Gandrille, médecin HAD, fondation santé Dr Sylvie Haulon, médecin cheffe de service,
service hôpital Émile-Roux
Mme Sarah GARIDI, responsable système Mme Michèle Herzog, cadre de santé, responsable
d’information, qualité, centre de soins de suite qualité et gestion des risques, Fondation de la maison
et de réadaptation de Thionville du diaconat de Mulhouse
Dr Cynthia Garignon, praticien hospitalier, présidente Dr Christophe Hoareau, praticien hospitalier,
de la commission médicale d’établissement, centre centre hospitalier de Bourg-St-Maurice
hospitalier Yves-le-Foll Dr Didier Honnart, praticien hospitalier, hôpital
M. Pierre-François Gasco-Finidori, directeur, HAD François Mitterrand, centre hospitalier universitaire
de Clara Schumann, clinique les Lauriers de Dijon
Mme Francine Gaston-Carrere, directrice adjointe, Dr Karine Humbert, cheffe de service urgences-USC,
clinique du château de Vernhes polyclinique de la Clarence
M. Henri Gatka, expert-visiteur HAS Mme Anne-Marie Huot, cadre de santé, Fondation
Mme Dany Gaudelet, cadre supérieur de santé, de la maison du diaconat de Mulhouse
centre hospitalier de Charleville-Mézières M. Pascal Jacob, président, association handidactique
M. Sébastien Gayet, directeur qualité, gestion Dr Hélène Jaillet, pneumologue, centre hospitalier
des risques et relation usagers, centre hospitalier de Bligny
universitaire de Reims Mme Muriel Jakubowski, cheffe de projet, DAQSS, HAS
Dr Claire Georges, responsable médical PASS, hôpital Mme Odile Janiaut, représentante des usagers,
Saint-Louis, Assistance Publique – Hôpitaux de Paris centre hospitalier universitaire de Dijon
Mme Doris Gillig, déléguée régionale adjointe FHF Dr Marie-Claude Jars-Guincestre, praticien
Grand Est, Centre hospitalier d’Erstein hospitalier, hôpital Raymond-Poincaré, Assistance
Mme Lorène Gilly, responsable du suivi des politiques Publique – Hôpitaux de Paris
publiques, France Alzheimer et maladies apparentées Mme Christiane Jean-Bart, cheffe du service
recommandations, HAS
Dr Paul Jean-François, praticien hospitalier, groupe Dr Pascal Leroux, chef de pôle, pédiatre, centre
hospitalier Paul Guiraud à Villejuif hospitalier Le Havre
Mme Marie-Claire Jouan, cadre supérieur d’anesthésie, Dr Anne Lesur, responsable parcours, institut
hôpital Necker-Enfants malades, Assistance de cancérologie de Lorraine
Publique – Hôpitaux de Paris Mme Isabelle L’Hôpital, directeur, clinique
Dr Yves Jouchoux, praticien hospitalier, anesthésiste- la Chataigneraie Elsan Beaumont
réanimateur, urgentiste, délégué à la protection des Dr Catherine Liermier, psychiatre, centre
données, centre hospitalier universitaire d’Amiens Philippe-Paumelle
Dr Pierre Kalfon, chef de service, centre hospitalier M. Frederic Limouzy, directeur d’établissement,
de Chartres centre hospitalier intercommunal
M. Loïc Keribin, chef de projet, service certification Fréjus-Saint-Raphaël
des établissements de santé, HAS M. Georges-Henri Lion, directeur qualité, parcours
Mme Johanne Kerloc’h, directrice qualité, LADAPT patient, centre hospitalier universitaire de Grenoble
Mme Chantal Klein, responsable qualité et gestionnaire Mme Elsa Luiggi, sage-femme, centre hospitalier
de risques, HAD Nantes et région de Valence
Dr Jean-Michel Klein, président, Conseil national Dr Gilles Macaigne, chef de service gastroentérologie,
professionnel d’oto-rhino-laryngologie Grand hôpital de l’est francilien, Marne-la-Vallée
Mme Maryvonne Kling, directrice des soins, Mme Pauline Maisani, directrice générale adjointe,
Fondation AUB santé Hôpital Bichat, Assistance Publique – Hôpitaux de Paris
Dr Nelly Kotzki, présidente de la commission Pr Jean-Marc Malinovsky, anesthésiste-réanimateur,
médicale d’établissement, LADAPT Drôme Ardèche centre hospitalier universitaire de Reims
Dr Karim Lachgar, président de la commission Dr Caroline Marquis, médecin, hôpital américain
médicale d’établissement, chef de service, centre de Paris
hospitalier Simone Veil Mme Monique Mazard, directrice d’hôpital, centre
Dr Christophe Lamisse, représentant du Conseil hospitalier universitaire de Nice
national pour les hospitaliers, centre hospitalier Dr Anne Mebazaa, radiologue, groupe hospitalier
d’Argenteuil Paris-Saint-Joseph
M. Vincent Landi, directeur général, association M. Patrick Mechain, directeur, animateur qualité du
Écho (activité de dialyse et néphrologie) GHT Rhône-Vivarais, centre hospitalier de Valence,
Dr Hélène Lanic, praticien spécialiste, centre centre hospitalier de Crest, centre hospitalier de Die,
Henri-Becquerel centre hospitalier de Tournon
Mme Corinne Laurat-Valette, coordonnatrice qualité Dr Denis Mechali, médecin, hôpital Saint-Louis
des soins, Groupe LNA santé Dr Anne Melard, pharmacienne, HAD soins et santé
Mme Marie Laurent-Daspas, représentante des Dr Elodie Menage, radiologue, groupe hospitalier
usagers, vice-présidente du conseil de surveillance Paris-Saint-Joseph
et directrice de la Ligue contre le cancer de Gironde, Mme Fabienne Menot, cheffe de projet, DAQSS, HAS
centre hospitalier universitaire de Bordeaux, institut Dr Hervé Mentec, praticien hospitalier, médecine
Bergonie, réseau de cancérologie d’Aquitaine intensive-réanimation, centre hospitalier
Pr Christèle Le Guen, PU-PH, centre hospitalier Victor-Dupouy
universitaire de Nantes Dr Jean Baptiste Meric, médecin, centre hospitalier
M. Alain Le Henaff, représentant des usagers, de Bligny
UFC Que Choisir Pays de la Loire Mme Aline Metais, conseillère technique, direction
Dr Catherine Le Rouzic-Dartoy, praticien hospitalier, de la qualité de l’accompagnement social et
chirurgien infantile, centre hospitalier universitaire médico-social, HAS
de Brest Mme Fatiha Mezi, cadre de santé formateur, institut
Mme Christine Le Tollec, responsable qualité pôle de formation en soins infirmiers de Marseille
santé France, groupe Korian Pr Bertrand Millat, président du conseil scientifique,
Dr Christine Lefort, leader de l’équipe accréditation Caisse nationale d’assurance maladie
gastro médical team, hôpital privé Jean-Mermoz, M. Alain Monnier, administrateur, Union nationale
Ramsay Générale de santé de familles et amis de personnes malades et/ou
Dr Corinne Lejeune-Fremond, praticien hospitalier, handicapées psychiques
coordonnateur de la gestion des risques associés Mme Annie Morin, représentante des usagers,
aux soins, hôpitaux Champagne Sud, centre centre hospitalier universitaire de Montpellier
hospitalier de Troyes M. Abdel Aziz Moudjed, infirmier diplômé d’État,
centre hospitalier régional et universitaire de Nancy
M. Gilbert Mounier, responsable qualité gestion des Mme Florence Pouvesle, cheffe de projet, service
risques, établissement public de santé de Ville-Évrard certification des établissements de santé, HAS
Dr Thierry Mulsant, manager, Agence nationale Mme Véronique Pozza, présidente France Assos
d’appui à la performance santé Pays de la Loire, Fédération des acteurs
Dr Simone Nerome, médecin praticien hospitalier, de la solidarité, Pays de la Loire
hôpital Beaujon, Assistance Publique – Hôpitaux Mme Amélie Prigent, cheffe de projet, service
de Paris évaluation de la pertinence des soins et amélioration
Dr Thai Binh Nguyen, praticien hospitalier, des pratiques et des parcours, HAS
rhumatologue, gériatre, coordonnateur des risques Dr Evelyne Ragni-Ghazarossian, praticien hospitalier,
associés aux soins, centre hospitalier universitaire de urologue, présidente du Comité qualité sécurité des
Limoges soins, Assistance publique – Hôpitaux de Marseille
Mme Émilie Odorico, directrice qualité et gestion Mme Valérie Raoul Lancry, directrice adjointe,
des risques, polycliniques Navarre et Marzet centre hospitalier universitaire de Caen
Mme Sophie Ollivier, cheffe de projet, service Dr Pierre Raynal, praticien hospitalier maternité,
certification des établissements de santé, HAS coordonnateur de la gestion des risques, centre
Mme Dominique Osu, directrice qualité patientèle hospitalier de Versailles
et politiques sociales, centre hospitalier universitaire Pr Gérard Reach, référent hospitalité et CGRAS
de Tours (coordonnateur de la gestion des risques associés
Dr Jean-Christophe Paquet, praticien hospitalier, aux soins), hôpital Avicenne – Assistance
chef de pôle, centre hospitalier de Longjumeau Publique – Hôpitaux de Paris
Pr Dominique Pateron, chef de service urgences M. Yannick Réaux, directeur des projets,
adultes, centre hospitalier universitaire de de l’organisation et de la qualité, Fondation
Saint-Antoine, Assistance Publique – Hôpitaux de Paris de la maison du diaconat de Mulhouse
Mme Sabine Paysant, sage-femme coordinatrice, M. Samir Regragui, président, Familles de France
centre hospitalier Le Cateau Pyrénées-Orientales
Mme Véronique Peltier Chevillard, cadre supérieure Mme Patricia Renier, cadre de soins, centre de soins
socio-éducatif, centre hospitalier universitaire de suite et réadaptation LADAPT Haut de Seine
de Rennes Mme Nelly Reveillard, chargée de mission qualité,
Mme Brigitte Penhoet, cadre de santé, centre siège de la Croix-Rouge française
hospitalier universitaire de Rennes Mme Karine Riguet, assistante chef de pôle psychiatrie
Dr Tina Perez, directrice d’établissement, centre adulte, EPSM de la Sarthe
hospitalier intercommunal Caux-Vallée-de-Seine Mme Céline Rocard, cheffe de projet, service
Dr Sylvie Peron, présidente de la Commission certification des établissements de santé, HAS
médicale d’établissement, centre hospitalier Laborit Mme Katell Rochefort Smida, cheffe de projet, service
à Poitiers certification des établissements de santé, HAS
Pr Paul Perrin, attaché à la direction générale, Dr Jean Michel Rochet, médecin coordinateur,
hospices civils de Lyon clinique Samcellemoz
Dr Pierre Perucho, médecin coordonnateur de Mme Régine Rouet, cadre de pôle, centre hospitalier
la gestion des risques associés aux soins, centre sud francilien
hospitalier de Perpignan Mme Jacqueline Ruault, représentante des usagers,
M. Roger Picard, directeur, Association de Familles de France nationale
préfiguration Fondation Denise Picard, Les Bruyères Dr Josh Rubenovitch, directeur qualité gestion
Mme Marie-Françoise Pilet, représentante des risques, centre hospitalier universitaire
des usagers, pilote formation responsabilité, de Montpellier
vice-présidente groupe technique santé soins, Union Dr Isabelle Runge, praticien hospitalier en médecine
nationale de familles et amis de personnes malades intensive et réanimation, centre hospitalier régional
et/ou handicapées psychiques d’Orléans
Pr Gérard Ponsot, retraité, vice-président Dr Marie-Odile Saby, présidente de CME, praticien
du comité d’études, d’éducation et de soins auprès hospitalier, centre hospitalier de Muret
des personnes polyhandicapées Dr Thierry Saint-Val, vice-président du collectif
M. Pierre Portigliatti, directeur, clinique de soins national des PASS, centre hospitalier de Bayonne
de suite gériatrique La Pagerie Dr Jean-François Sallustrau, psychiatre, centre
Mme Nathalie Poutignat, cheffe de projet, service Philippe-Paumelle
évaluation de la pertinence des soins et amélioration Dr Albert Scemama, chef de projet, service
des pratiques et des parcours, HAS évaluation de la pertinence des soins et amélioration
des pratiques et des parcours, HAS
Dr Yvonnick Bezie, pharmacien, chef de service, Mme Anne-Sophie Grossemy, cheffe de projet, service
groupe hospitalier Paris Saint-Joseph évaluations et outils pour la qualité et la sécurité
M. Pascal Bonafini, directeur général, centre des soins, HAS
hospitalier Saint – Joseph et Saint-Luc Mme Marie-Claude Hittinger, cheffe de projet, direction
Mme Anne Chevrier, cheffe du service certification de l’amélioration de la qualité et de la sécurité
des établissements de santé, HAS des soins, HAS
Mme Marie Citrini, vice-présidente de Créteil Respire Mme Muriel Jakubowski, cheffe de projet, DAQSS,
à cœur – CRAC – membre de la FFAAIR HAS
Dr Marie-Pierre Dilly, praticien hospitalier, M. Loïc Keribin, chef de projet, service certification
anesthésiste réanimateur, directrice qualité et gestion des établissements de santé, HAS
des risques, hôpitaux universitaire Paris Nord Val- M. Philippe Laly, adjoint à la cheffe du service
de-Seine, Assistance Publique – Hôpitaux de Paris certification des établissements de santé, HAS
Dr Catherine Grenier, directrice de la direction Dr Laurence Luquel, médecin cheffe gériatre,
de l’amélioration de la qualité et de la sécurité hôpital privé les Magnolias
des soins, HAS Mme Monique Mazard, directrice du pôle parcours
patient, centre hospitalier universitaire de Nice
Mme Sandrine Morin, adjointe à la cheffe de service Dr Roland Bouet, praticien hospitalier DIM,
évaluations et outils pour la qualité et la sécurité centre hospitalier Henri-Laborit, Poitiers
des soins, HAS M. Yann Barreau, chef de projet, service certification
Mme Françoise Planckeel, coordonnateur gestion des établissements de santé, HAS
des risques, clinique du Millénaire Mme Anne Chevrier, cheffe du service certification
Mme Florence Pouvesle, cheffe de projet, service des établissements de santé, HAS
certification des établissements de santé, HAS Dr Stéphanie Gathion, médecin de santé publique,
Dr Evelyne Ragni-Ghazarossian, praticien responsable de la production de l’information
hospitalier, urologue, présidente du comité qualité médicale, Ramsay santé, Générale de santé
sécurité des soins, Assistance Publique – Hôpitaux Dr Nicolas Jay, médecin de santé publique,
de Marseille université de Lorraine
Dr Georges Romero, anesthésiste réanimateur, Pr Patrick Jourdain, médecin chef de service
responsable qualité et gestion des risques, de cardiologie, centre hospitalier universitaire
centre Léon Bérard de Bicêtre – Assistance Publique – Hôpitaux de Paris
Groupe de Travail DIM Dr Claire Lauérière, médecin de santé publique,
centre hospitalier universitaire de Lille
Mme Marie-Laure Barbotin, adjointe au chef de service M. Philippe Laly, adjoint à la cheffe du service
de la transformation numérique et logistique, HAS certification des établissements de santé, HAS
M. Yann Barreau, chef de projet, service certification Dr Hélène Mathieu-Daude, médecin DIM, Institut
des établissements de santé, HAS du cancer de Montpellier
Mme Frédérique Blarel, cheffe de projet, service Dr Victorio Menoyo-Calonge, médecin DIM, hôpital
certification des établissements de santé, HAS Saint-Jacques de Nantes
M. Philippe Boulogne, directeur des systèmes Mme Isabelle Metzger, directrice qualité et gestion
d’information directeur délégué du pôle imagerie, des risques, centre hospitalier de Versailles
hôpital Foch Mme Florence Pouvesle, cheffe de projet, service
Mme Florence Bulte, assistante de gestion, service certification des établissements de santé, HAS
certification des établissements de santé, HAS M. Judicaël Thevenard, chef de projet, service de
M. Frédéric Capuano, chef de projet, service la transformation numérique et logistique, HAS
certification des établissements de santé, HAS Mme Nathalie Vidal, responsable, coordonnateur
Mme Anne Chevrier, cheffe du service certification de la démarche qualité, adjoint au directeur
des établissements de santé, HAS de l’organisation, de la qualité gestion des risques
Mme Muriel Jakubowski, cheffe de projet, DAQSS, HAS et des relations avec les usagers, pôle politique
M. Frank Jolivaldt, chef du service de la transformation médicale et parcours de soins – qualité – recherche,
numérique et logistique, HAS centre hospitalier universitaire de Limoges
M. Loïc Keribin, chef de projet, service certification
des établissements de santé, HAS
Groupe de travail implication des usagers dans la certification des établissements de santé pour la
qualité des soins
Mme Fany Alves, assistante de gestion, service Mme Marie Citrini, vice-présidente de Créteil Respire
certification des établissements de santé, HAS A Cœur (CRAC), membre de la FFAAIR
Mme Joëlle André-Vert, cheffe du service engagement Mme Annie Morin, représentante des usagers
des usagers, HAS Association France rein
Mme Mathilde Bruneau, cheffe de projet, service Mme Florence Pouvesle, cheffe de projet, service
engagement des usagers, HAS certification des établissements de santé, HAS
Mme Chantal Cateau, représentante des usagers, Mme Véronique Pozza, représentante et déléguée
Association Le Lien régionale de la Fédération TRANSHEPATE
Mme Anne Chevrier, cheffe du service certification
des établissements de santé, HAS
Expérimentations visite de certification des établissements de santé pour la qualité des soins
Dr Pierre Perucho, anesthésiste réanimateur et Mme Céline Rocard, cheffe de projet, service
médecin coordonnateur HAD, centre hospitalier certification des établissements de santé, HAS
Perpignan Dr Georges Romero, expert-visiteur
Mme Vanessa Polonia, assistante de gestion, service Mme Nelly Rubbens, expert-visiteur
certification des établissements de santé, HAS Mme Nathalie Sonzogni, cheffe de projet, service
Mme Florence Pouvesle, cheffe de projet, service certification des établissements de santé, HAS
certification des établissements de santé, HAS M. Stéphane Thibault, chef de projet, service
M. Pierre Portigliatti, expert-visiteur certification des établissements de santé, HAS
Dr Gilbert Pouliquen, expert-visiteur Mme Caroline Veronet, cheffe de projet, service
Dr Geneviève Robles, expert-visiteur certification des établissements de santé, HAS
Mme Isabelle Alquier, conseillère technique, service Mme Marie Gloanec, cheffe de projet, service
évaluation et outils pour la qualité et la sécurité évaluation et outils pour la qualité et la sécurité
des soins des soins
M. Bruno Bally, adjoint du service évaluation et outils Dr Camille Leandre, cheffe de projet, service
pour la qualité et la sécurité des soins évaluation et outils pour la qualité et la sécurité
Mme Emmanuelle Bara, directrice de la direction de des soins
la communication, de l’information et de l’engagement M. Daniel Ludet, déontologue
des usagers Mme Laure Menanteau Bendavid, cheffe du service
Dr Philippe Cabarrot, conseiller technique, service communication et information
évaluation et outils pour la qualité et la sécurité Mme Anne-Françoise Pauchet–Traversat, cheffe
des soins de projet service évaluation de la pertinence des
M. Philippe Chevalier, conseiller technique, service soins et amélioration des pratiques et des parcours
évaluation et outils pour la qualité et la sécurité Mme Ludivine Protin, chargée de communication,
des soins service communication et information
M. Pierre De Montalembert, chef de cabinet Mme Ariane Sachs, chargée de mission auprès
Mme Christine Devaud, adjointe à la cheffe du secrétariat général et du service juridique
du service documentation et veille Mme Yasmine Sami, cheffe de projet, service
Dr Valérie Ertel-Pau, adjointe au chef du service évaluation et outils pour la qualité et la sécurité
évaluation de la pertinence des soins des soins
et amélioration des pratiques et des parcours Dr Olivier Scemama, adjoint au chef du service
Mme Florence Gaudin, cheffe du service presse évaluation économique et santé publique
Mme Véronique Ghadi, directrice de la direction Mme Christine Vincent, adjointe à la directrice
de la qualité de l’accompagnement social et chargée du secrétariat général, cheffe du service
médico-social juridique
Et l’ensemble des membres du service évaluation et outils pour la qualité et la sécurité des soins, du service évaluation
de la pertinence des soins et amélioration des pratiques et des parcours, du service des bonnes pratiques professionnelles,
de la direction de la communication, de l’information et de l’engagement des usagers, du secrétariat général.
Mme Florence Pouvesle, cheffe de projet Mme Nathalie Sonzogni, cheffe de projet
Mme Patricia Prouvay, assistante de gestion M. Stéphane Thibault, chef de projet
Mme Céline Rocard, cheffe de projet Mme Caroline Veronet, cheffe de projet
Mme Katell Rochefort Smida, cheffe de projet Mme Vesna Virijevic, assistante de gestion
Mme Christiane Rossatto, conseillère technique M. Wesley Zelphin, assistant de gestion
M. Christian Saout, président Mme Francine Laigle, usager des systèmes de soins
M. François Blot, médecin en réanimation médicale sociaux ou médico-sociaux
Mme Julia Boivin, usager des systèmes de soins Mme Sylvie Le Moal, directrice adjointe de l’accueil
sociaux ou médico-sociaux et des relations avec les usagers en établissement
Mme Agnès Bourdon-Busin, usager des systèmes de santé
de soins sociaux ou médico-sociaux M. Cyril Martin, usager des systèmes de soins
M. Nicolas Brun, usager des systèmes de soins sociaux ou médico-sociaux
sociaux ou médico-sociaux M. Etienne Minvielle, médecin de santé publique,
Mme Véronique Cornu, directrice d’établissement directeur de recherche en gestion et management
médico-social des organisations de santé
M. Christophe Demonfaucon, usager des systèmes Mme Fabienne Ragain-Gire, usager des systèmes
de soins sociaux ou médico-sociaux de soins, sociaux ou médico-sociaux
Mme Eve Gardien, enseignant-chercheur, sociologue M. Thomas Sannié, usager des systèmes de soins
Mme Olivia Gross-Khalifa, enseignant-chercheur sociaux ou médico-sociaux
en sciences de l’éducation M. Claude Séverac, usager des systèmes de soins
Mme Julie Haesebaert, médecin de santé publique sociaux ou médico-sociaux
M. Arnaud Lacquit, infirmier en établissement M. Patrick Vuattoux, médecin généraliste en maison
de santé spécialisé en psychiatrie de santé pluriprofessionnelle