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Convergence et somme des séries numériques

Ce document contient plusieurs exercices sur les séries numériques. Il aborde des sujets tels que la convergence, la nature et la somme de séries, ainsi que les liens entre suites et séries.

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My Ismail Mamouni

Feuille d’exercices :
http ://myismail.net
. Séries Numériques
Feuille d’Exercices
2016-2017
Nature et somme d’une série numérique 1. On suppose que 0 < α < 1. Déterminez un équivalent de Sn .
2. On suppose que α > 1. Déterminez un équivalent de Rn .
Exercice 1 : Établir la convergence et déterminer la somme des séries suivantes.

P 1 P n 2 2n 3n + 2
P Convergence des séries à termes positifs
1. 2. 3. 2 − 1)
n≥1 n(n + 1) n! n≥2 n(n P
    Exercice 7 : Soit un une série convergente à termes positifs. Étudiez les séries
P 1 P (n + 1)(n + 2) P n2 + n − 1
4. Arctan 5. ln 6. de termes généraux √
n2 + n + 1 n≥1 n(n + 3) n! un un
1. u2n 2. 3.
n 1 + un
Exercice 2 : Déterminez la nature des séries suivantes.
√ Exercice 8 : Règle de D’Alembert —. Soit (un ) strictement positive telle que
P n2 ln(n) P n+1 P Arctan (n)
1. 2. 3 3. un+1
n≥1 en n≥2 ln (n) n
2
n≥1 n2 lim =ℓ
P 1 1 P 1  P √ √ n→+∞ un
4. − ln 1 + 5. ln cos 6. n
n+1− nn
n≥1 n n n≥1 n n≥1 1. On suppose que ℓ < 1. Soit k ∈]ℓ, 1[, montrez qu’il existe un entier n0 ∈ P N tel
 que pour tout entier n ≥ n0 , on ait un+1 ≤ k un . En déduire que la série un
2n
n converge.
Exercice 3 : Étudiez la nature de la série de terme général un = .
22n (2n − 1) 2. On suppose que ℓ > 1. Montrez qu’il existe un entier P n0 ∈ N tel que pour tout
entier n ≥ n0 , un ≥ un+1 . En déduire que la série un diverge.
Comparaisons séries-intégrales un+1 P
3. On suppose que ℓ = 1. Montrez que si lim = 1+ alors la série un
n→+∞ un
Exercice 4 : Séries de Bertrand diverge mais qu’on ne peut pas conclure de façon générale lorsque ℓ = 1.
P 1
1. Déterminez en fonction de β ∈ R la nature de la série .
β
n≥2 n ln (n) Convergence des séries à termes non positifs
P 1
2. Montrez que la série converge si et seulement si α > 1 ou α = 1 Exercice 9 : Séries alternées —. Soit (vn )n∈N une suite décroissante de limite
n≥2 nα lnβ (n)
et β > 1. nulle. P
On étudie la série (−1)n vn . On note pour n ∈ N Sn la somme partielle d’indice
√ √ √ n de cette série.
P 1+ 2 + ··· + n
Exercice 5 : Étudiez en fonction de α la nature de la série . 1. Démontrez que les suites (S2n )n∈N et (S2n+1 )n∈N sont adjacentes.
nα P
2. En déduire que la série (−1)n vn converge.
Exercice 6 : Équivalents des sommes partielles et des restes pour une série de 3. Démontrez pour tout entier naturel, |Rn | ≤ vn+1 .
Riemann
n +∞
X 1 X 1
Soit α > 0. On pose pour n ∈ N⋆ , Sn = et si α > 1, R n = . Liens entre suites et séries
kα kα
k=1 k=n+1

1
Exercice 10 : Série harmonique et constante d’Euler —. Soit (un )n∈N⋆ la suite
définie par
1 1
∀n ∈ N⋆ , un = 1 + + · · · + − ln(n)
2 n

1. Montrez que (un ) converge. On note γ = lim un . γ est appelée la constante


n→+∞
d’Euler.
1 1
2. En déduire un équivalent lorsque n tend vers +∞ de 1 + + ··· + .
2 n
P 1 + 12 + · · · + n1 P 1 1 1
3. Déterminez la nature des séries , et 1+ +···+ .
n≥1 1 + 2 + · · · + n n≥1 n 2 n

Exercice 11 : Établir la convergence de la suite (un )n∈N⋆ définie par


1 1 1 √
∀n ∈ N⋆ , un = √ + √ + · · · + √ − 2 n
1 2 n

Développement en séries de Taylor

Exercice 12 : Séries exponentielles P xn


Montrez que pour tout nombre réel x, la série n! est absolument convergente de
n
somme exp(x) :
+∞ n
X x
= exp(x)
n=0
n!

Exercice 13 : Séries sinus et cosinus P P


x2n x2n+1
Montrez que pour tout nombre réel x ∈ R, les séries (−1)n (2n)! et (−1)n (2n+1)!
n n
sont convergentes et :
+∞
X x2n
1. (−1)n = cos(x).
n=0
(2n)!
+∞
X x2n+1
2. (−1)n = sin(x).
n=0
(2n + 1)!

2
CORRECTION DES EXERCICES

Exercice 1 .— 1. Le terme général est une fraction rationnelle. On applique la coefficients a, b, c à l’aide de la methode polesimple
methode frac et on décompose le terme général en éléments simples de première
1 1 1
espèce : = − . Il s’écrit comme différence de deux termes 5
k(k + 1) k k+1 (X − 1)F (X) = 3X+2
−−→ a =
X(X+1) 2
consécutifs d’une même suite, il y a télescopage. On peut alors expliciter la 3X+2
x=1

somme partielle d’indice n XF (X) = X 2 −1 −−→ b = −2


x=0
3X+2 1
n n   (X + 1)F (X) = X(X−1) −−−−→ c = −
X 1 X 1 1 1 x=−1 2
Sn = = − =1− −−−−−→ 1
k(k + 1) k k+1 n + 1 n→+∞
k=1 k=1
Ainsi
P 1
Par définition, converge et a pour somme 1.
n(n + 1) 5 1 1 1 1
F (k) = −2 −
2. La présence du nombre factoriel au dénominateur suggère que nous sommes en 2 k−1 k 2 k+1
présence d’une série exponentielle. On applique la methode Pnxn :

k 2 2k [k(k − 1) + k] 2k k(k − 1) k k k On explicite alors la somme partielle d’indice n de la série proposée : commen-
= = 2 + 2 tairecomme 25 − 2 − 12 = 0 les termes qui apparaissent dans les trois sommes
k! k! k! k!
se simplifient. Seuls ne subsistent que les autres termes, c’est-à-dire ceux qui
On explicite alors la somme partielle d’indice n : commentaireon observe d’abord correspondent à des indices n’appartenant pas à [[3, n − 1]]
On peut alors simplifier les nombres factoriels et enfin effectuer les changements
d’indice qui vont bien !
n n n n
la nullité des premiers termes dans chacune des deux sommes. X 3k + 2 5 X 1 X 1 1 X 1
Sn = = − 2 −
n n n n n k(k 2 − 1) 2 k−1 k 2 k+1
X k 2 2k X k(k − 1) X k k X k(k − 1) k X k k k=2 k=2 k=2 k=2
= 2k + 2 = 2 + 2 n−1 n n+1
k! k! k! k! k! 5 X 1 X 1 1 X1
k=0 k=0 k=0 k=2 k=1 = −2 −
n n n−2 n−1 2 k k 2 k
k k k=1 k=2 k=3
X 1 X 1 X 2 X 2
2k + 2k = 4
     
= +2 5 1 1 1 1 1 1 11
(k − 2!) (k − 1)! k! k! = 1+ −2 + − + −−−−−→
k=2 k=1 k=0 k=0
2 2 2 n 2 n n + 1 n→+∞ 4
n
X 2k
On note pour tout entier n ∈ N En = la somme partielle d’indice n de
k! P 3n + 2 11
k=0 Par définition, la série 2
converge et a pour somme .
la série exp(2). On peut alors réécrire la somme partielle de notre série sous la n(n − 1) 4
forme
n
X k 2 2k 4. commentairele terme général ne ressemble même pas de loin au terme général
Sn = = 4En−2 + 2En−1 d’une série classique, on cherche donc à faire apparaı̂tre un télescopageSuivant
k!
k=0 l’indication fournie, commençons par simplifier l’expression du terme général.
Comme la suite (Sn ) converge vers e2 , il en résulte par opérations algébriques sur Soit k ∈ N⋆ , on a
des suites convergentes que (Sn ) converge vers 6e2 . Par définition, cela signifie
P n2 2n • 0 ≤ Arctan k1 − Arctan k+1
1
< π
que la série converge et a pour somme 6e2 . 2
n!
3. Le terme général est une fraction rationnelle. On applique la methode frac. Soit 3 1 1
3k + 2 a b c
 
k − k+1 (k + 1) − k 1
k ≥ 2, F (k) = = + + . commentaireOn détermine les • tan Arctan k1 − Arctan k+1
1
= 1 = = 2 .
k(k 2 − 1) k−1 k k+1 1+ k(k+1)
k(k + 1) + 1 k +k+1
n
Ces deux propriétés signifient précisément que X 1
où on a noté pour tout entier n ∈ N, En = la somme partielle d’in-

1

1 1 k!
k=0
Arctan = Arctan − Arctan . dice n de la série exponentielle. Comme (En ) converge vers e, il s’ensuit que
k2 + k + 1 k k+1 n
X k2 + k − 1 P n2 + n − 1
Comme le terme général de la série à étudier est la différence de deux termes Sn = −−−−−→ 2e. La série converge et a pour
k! n→+∞ n!
consécutifs d’une même suite, il y a télescopage. Pour n ∈ N⋆ , on a : k=0
somme 2e.
n   n  
X 1 X 1 1 k 2 + 3k k(k − 1) k
Arctan = Arctan (1) + Arctan − Arctan 7. On applique la methode Pnxn. Soit k ∈ N, = + 4 k . Par
k2 + k + 1 k k+1 2k 2k 2
k=0 k=1 conséquent, la somme partielle d’indice n s’écrit
 
1
= Arctan (1) + Arctan (1) − Arctan n n n n n
n+1 X k 2 + 3k X k(k − 1) X k X 1 X 1
  = +4 = k(k − 1) + 4 k k
1 π 2k 2k 2k 2k 2
= 2Arctan (1) − Arctan −−−−−→ . k=0 k=0 k=0 k=2 k=1
n + 1 n→+∞ 2 n n
1 X 1 1 X 1
  = k(k − 1) + 4 k k−1
1 22 2k−2 2 2
Ainsi, par définition, la série de terme général Arctan converge k=2 k=1
n2 + n + 1
π
et a pour somme . On reconnaı̂t des sommes partielles de séries géométriques de raison 21 dérivées
2       d’ordre 1 et 2. commentaireComme 0 ≤ 21 < 1 les séries géométriques et dérivées
(k + 1)(k + 2) k+1 k de raison 12 convergent !Par opérations algébriques sur des suites possédant des
5. Soit k ≥ 2. On observe que ln = ln − ln . Le
k(k + 3) k+3 k+2 Xn
k 2 + 3k 1 2 1
terme général s’écrit comme différence de deux termes consécutifs d’une même limites, il s’ensuit que −−−−−→ 1 +2 = 12. Autre-
suite, il y a donc télescopage. Pour n ∈ N⋆ , on a : k=0
2k n→+∞ 4 (1 − 2 ) 3 (1 − 21 )2
+∞ 2
n   n     X n + 3n
X (k + 1)(k + 2) X k+1 k ment dit, la série converge et = 12.
ln = ln − ln 2n
k(k + 3) k+3 k+2 n=0
k=1 k=1
    8. Soit n ∈ N, n ≥ 2, on a alors
n+1 1
= ln − ln −−−−−→ ln(3).
n+3 3 n→+∞ n
X n
X n
X n
X
(k 2 + k + 1)e−k = k(k − 1)e−k + 2 ke−k + e−k
+∞  
X (n + 1)(n + 2) k=0 k=0 k=0 k=0
Ceci prouve la convergence de la série et ln = ln(3). n n n
n(n + 3) X X X
n=1
= e−2 k(k − 1)e−k+2 + 2 e−1 ke−k+1 + e−k
6. On applique la methode Pnxn : k=0 k=0 k=0
2
k +k−1 k(k − 1) + 2k − 1 k(k − 1) k 1
= = +2 − Comme la raison e−1 de ces suites géométriques et dérivées appartient à ]0, 1[,
k! k! k! k! k! +∞
X 2e 2e e
On en déduit pour n ≥ 2commentairedétaillez bien les étapes de ce calcul comme elles convergent et (n2 + n + 1)e−n = 3
+ 2
+ . N
(e − 1) (e − 1) e−1
dans l’étude de la série 2. n=0
n n n n
X k2 + k − 1 X k(k − 1) X k X 1 Exercice 2 .— 1. Il s’agit d’une série à termes positifs (à partir du rang 3). com-
= +2 −
k=0
k!
k=0
k! k!
k=0
k!
k=0
mentaireDans cette première étude comme souvent, il s’agit d’une série à termes
n−2 n−1 n positifs. Pour déterminer sa nature, on cherche à la comparer avec une série de
X 1 X X 1 Riemann, convergente ou divergente au moyen de la methode nalphaun. On
= +2 − = En−2 + 2En−1 − En
k! k! l’applique ici avec α = 2.Pour déterminer sa nature nous comparons le terme
k=0 k=0 k=0

4
général un à une série de référence, à savoir une série de Riemann. Par croissances 5. Commençons par obtenir un équivalent du terme général. On utilise les
comparées développements limités de ln(1 + h) et de cos(u) au voisinage de 0.
n4 ln(n)
n2 u n = −−−−−→ 0.   
1

1
 
1 1
 
1
en n→+∞ un = ln cos = ln 1 − 2 + o =− 2 +o
P n 2n n2 2n n2
On en conclut que un converge par comparaison à une série de Riemann
convergente. −1

2n2
2. Commençons par obtenir un équivalent du terme général
√ Il s’agit d’une série à termes négatifs : la methode nalphaun avec α = 2 donne
n+1 1 P
un = 3 ∼ 3 3 . pliquent aussi ! Ainsi un converge −1
par comparaison à une série de Riemann
ln (n) n2 ln (n)n 2 n2 un −−−−−→
n→+∞ 2
Il s’agit d’une série à termes positifs (à partir d’un certain rang), appliquons la commentairelorsque la série est à termes négatifs les règles de comparaison s’ap-
methode nalphaun avec α = 23 . Il vient

3 1 convergente.
n 2 un ∼ 3 −−−−−→ 0 6. Commençons par obtenir un équivalent du terme général.
n→∞ ln (n) n→+∞

P r !
Ainsi un converge par comparaison à une série de Riemann convergente. √ √ √ n 1
un = n
n+1− n= n n n
1+ −1
3. Commençons par obtenir un équivalent du terme général n
 
√ 1 √
Arctan (n) π Or n n = exp ln(n) −−−−−→ 1, donc n n ∼ 1
un = ∼ 2. n n→+∞
n2 2n r       
n 1 1 1 1 1 1
Il s’agit d’une série à termes positifs : la methode nalphaun avec α = 2 donne 1 + − 1 = exp ln 1 + − 1 = exp +o −1
n n n n n n
π 
1
 
1 1
 
1 1
n2 un −−−−−→ = exp +o −1= 2 +o ∼ 2
n→+∞ 2 n2 n2 n n2 n
P
Ainsi un converge par comparaison à une série de Riemann convergente. 1 P
4. Commençons par obtenir un équivalent du terme général. On utilise pour cela Finalement un ∼ 2 . D’après la règle des équivalents un converge par com-
n
un développement limité de ln(1 + h) au voisinage de 0. commentaireOn voit ici paraison à une série de Riemann convergente.
facilement grâce à son équivalent que un est de signe positif (lorsque n est assez 7. un n’est pas de signe constant ! On applique la methode Srn. On a alors
grand) ce qui a priori n’était pas évident !
sin(n) 1
1

1

1

1 1
 
1 1
 
1 |un | = ≤ 2
un = − ln 1 + = − − 2 +o = + o n2 n
n n n n 2n n 2 2n 2 n2 P
1 Par comparaison
P à une série de Riemann, on en déduit que |un | est conver-
∼ gente. Ainsi, un est absolument convergente et donc convergente.
2n2
8. On détermine un équivalent de un
Pour conclure, on applique la methode nalphaun avec α = 2
   
1 1 1 1
1 sin = − 3+
n2 un −−−−−→ n n 6n n3
n→+∞ 2    
1 1 1 1
Ainsi
P
un converge par comparaison à une série de Riemann convergente. tan = + 3 +o
n n 3n n3

5
 
1 1 1 ln(n)
Ainsi, un = − + o . Autrement dit,un ∼ − 3 et par conséquent 12. Comme précédemment, on applique la methode Srn. Comme |un | = , on
2n3 n3 2n en
−1 applique la methode nalphaun. Par croissances comparées,
n3 |un | −−−−−→ . La règle nα un (methode nalphaun) appliquée avec α = 3 à
n→+∞ 2 P n2 ln(n)
la série à termes négatifs un montre qu’elle est convergente. n2 |un | = −−−−−→ 0
en n→+∞
9. Déterminons un équivalent de un : P
Par comparaison P à une série de Riemann, on en déduit que |un | est conver-
 
1
n
1

1

1 1

1 gente. Ainsi, un est absolument convergente et donc convergente. N
un = cos √ − √ = exp n ln 1 − + 2
+o 2 −√  
n e | 2n 24n
{z n } e 2n (2n)!
Exercice 3 .— 1 commentaireOn utilise la methode stirling = ∼
hn n (n!)2
2n
 2n √
1 1

1

1
 
1 e 4πn 22n 1 1
Comme hn = − + +o , on a h 2
= +o et par conséquent  n √  2 = √ , donc : un ∼ √ ∼ 3√ .
2n 24n2 n2 n
4n2 n2
n
2πn πn (2n − 1) πn 2n 2 π
e
3 1 P
1 1

1
 2 Comme n 2 un −
−−−→ √ , un converge par comparaison avec une série de
n→∞ 2 π
ln(1 + hn ) = − − +o
2n 12n2 n2 Riemann. N
un+1
D’où l’on tire finalement Exercice 8 .— Soit (un ) une suite strictement positive telle que lim = ℓ.
n→+∞ un
      un+1
1 1 1 1 1 1 1 1. On suppose que ℓ < 1. Soit k ∈]ℓ, 1[. Comme lim < k, il s’ensuit par
un = exp − − +o − √ = √ exp 1 − +o −1 n→+∞ un
2 12n n e e 12n n compatibilité limite et inégalité qu’il existe un entier n0 ∈ N tel que
 
1 1 1 1 un+1
= √ − +o ∼ √ ∀n ∈ N, n ≥ n0 ⇒ <k
e 12n n 12 e n un
1 P Soit n ∈ N, n ≥ n0 , on a donc 0 ≤ un+1 ≤ kun . commentairela positivité de la
Ainsi nun −−−−−→ √ , donc un diverge par comparaison à une série de suite est essentielle ici !On en déduit alors par récurrence immédiate que
n→+∞ 12 e
Riemann divergente.
∀n ≥ n0 , 0 ≤ un ≤ k n−n0 un0
10. On applique directement la methode nalphaun P
On peut alors conclure à la convergence de la série un par comparaison à la
 ln(n) série géométrique de raison k ∈]0, 1[.
e2 ln(n) e2
n2 u n = ln(n) = −−−−−→ 0 2. On suppose ici que ℓ > 1. Comme lim
un+1
> 1, commentairecompatibilité
ln(n) ln(n) n→+∞
n→+∞ un
limite et inégalité il existe un entier n0 ∈ N tel que
11. un n’est pas de signe constant ! On applique la methode Srn. On a alors com- un+1
mentaireAttention ici à bien conclure d’abord à la convergence de la série des ∀n ∈ N, n ≥ n0 ⇒ >1
un
valeurs absolue puis à la convergence de la série. En effet, la règle des équivalents
ne s’applique pas lorsque les séries ne sont pas de signe constant. Comme (un ) est strictement positive, ceci entraı̂ne qu’elle est croissante, à partir
du rang n0 . En P particulier, la suite (un ) ne saurait être convergente de limite
(1 + n) sin(n) | sin(n)| 1 nulle, la série un est donc grossièrement divergente !
|un | = √ ∼ √ ≤ √ un+1 P
n2 n n n n n 3. Lorsque lim = 1+ l’argument ci-dessus est valide et la série un
n→+∞ un
P est donc grossièrement divergente. Par contre, on ne peut rien dire lorsque
Par comparaison
P à une série de Riemann, on en déduit que |un | est conver- un+1
gente. Ainsi, un est absolument convergente et donc convergente. lim = 1, comme le montrent les deux exemples suivants.
n→+∞ un

6
1 un+1 P 1
• Si un = , on a = 1, et la série harmonique diverge.
n un n≥1 n
1 un+1 P 1
• Si un = 2 , on a = 1, et la série de Riemann 2
converge. N
n un n≥1 n

Exercice 11 .—

Exercice 12 .— On met en œuvre la methode taylorseries. Soit x ∈ R fixé. Soit


n ∈ N, notons Sn (x) le polynôme de Taylor d’ordre n en 0 de la fonction exp :
Comme pour tout k ∈ N, exp(k) (x) = exp(x), il en résulte que
n n
X exp(k) (0) X xk
Sn (x) = xk = ,
k! k!
k=0 k=0

Appliquons l’inégalité de Taylor-Lagrange entre 0 et x. Par croissance de la fonc-


tion exponentielle, tout réel t compris entre 0 et x

|x|n+1
exp(x) − Sn (x) ≤ M −−−−−→ 0 par croissances comparées
(n + 1)! n→+∞

Ce qui prouve que la suite des sommes partielles (Sn (x))n∈N est convergente de
limite exp(x). Ceci étant vrai pour tout réel x, on obtient l’absolue convergence en
appliquant cette propriété à |x|. N

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