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CDS1503

Ce document présente la correction d'un devoir de mathématiques portant sur les matrices et les valeurs propres. Il contient plusieurs exercices résolus étape par étape avec des calculs matriciels et l'étude des espaces propres. Le document est long et détaillé.

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D EVOIR LIBRE DE M ATHÉMATIQUES

Devoir surveillé n◦ 03
Correction

N’hésitez pas de me signaler les erreurs rencontrées.

• • • • • • • • ••

Exercice
 
1 a−2 a 1
 a −1 1 a 
Soit a un réel positif ou nul. On considère la matrice A (a) =  
 0 0 −a 1 
0 0 −1 0
 
1 −2 0 1
 0 −1 1 0 
1. On a A (0) =  . Il est clair que χA(0) (X) = (X − 1)(X + 1)(X 2 + 1), donc 1 et −1 sont les seuls
 0 0 0 1 
0 0 −1 0
valeurs propres réelles de A(0).
Pour tout X =t (x, y, z, t) ∈ R4 , on a :
 

 (1 − λ) x − 2y + t = 0 
 (1 − λ) x − 2y + t = 0
(−1 − λ) y + z = 0 (−1 − λ) y + z = 0
 
(A − λI) X = 0 ⇐⇒ ⇐⇒
 −λz + t = 0  t = λz
− 1 + λ2 z = 0
  
−z − λt = 0
 


 (1 − λ) x − 2y = 0
(−1 − λ) y = 0

⇐⇒ (1) car 1 + λ2 6= 0.

 t=0
z=0


 x=y
• Si λ = −1 alors (1) ⇐⇒ t = 0 donc −1 est valeur propre associé au sous espace propre Vect ((1, 1, 0, 0))
z=0

• si λ = 1 alors (1) ⇐⇒ y = z = t = 0 donc 1 est valeur propre associé au sous espace propre Vect (1, 0, 0, 0)
Dans la suite, on suppose a > 0.
2. On a χA(a) (X) = (X 2 + 1 + a(a − 2))(X 2 + aX + 1) = (X 2 − (a − 1)2 )(X 2 + aX + 1), donc λ est une valeur propre
de A(a) si, et seulement si, λ2 = (a − 1)2 ou λ2 + aλ + 1 = 0.
3. (a) A (a) n’est pas inversible si, et seulement si, 0 est valeur propre. Donc si a = 1 ( la seconde équation n’a pas de
solution si λ = 0 ).
(b) Si a = 1, les valeurs propres sont λ = 0 et les solutions de λ2 + λ + 1 = 0. Donc la seule valeur propre de A (1)
est 0. Si A (1) était diagonalisable, on aurait A = P · D · P −1 avec D diagonale nulle ! donc A (1) = 0 ce qui
n’est pas le cas. Donc A (1) n’est pas diagonalisable.
4. On suppose dans cette question que a > 2.

−a ± a−4
(a) Les valeurs propres sont alors a − 1 et 1 − a et les racines de λ2 + aλ + 1 = 0 qui sont λ = car
2
∆ = a − 4 > 0. En conclusion, A (a) possède 4 valeurs propres distinctes deux à deux.
(b) Comme A (a) est d’ordre 4, A (a) est donc diagonalisable.

Problème I
       
1 1 −1 1 1 −1
1. e1 = 0, f (e1 ) =  1 , f 2 (e1 ) = −2. On doit donc calculer le rang de la matrice 0 1 −2. Le calcul du
0 −2 2 0 −2 2
déterminant ou le Pivot de Gauss ( L3 ← L3 + 2L2 ) donne le résultat : (e1 , f (e1 ), f 2 (e1 ) est une base de E.

Classe: MP1 1/6 Prof: Mohamed TARQI


D EVOIR LIBRE DE M ATHÉMATIQUES

 
−1
2. f 3 (e1 ) =  1 , f 4 (e1 ) = e1 de plus (e1 , f (e1 ), f 2 (e1 ), f 3 (e1 )) est bien générateur, car les trois premiers vecteurs
0
forment une base de E. f est donc cyclique d’ordre 4.
−1 0 0
3. On a A2 = −2 −1 −2 puis A4 = (A2 )2 = I3 . Donc f 4 = idE .
2 0 1
4.

X −1 −2 −2
χA (X) = −1 X −1 −2 = (X + 1)(X 2 + 1).
−2 −2 X +3
Les trois valeurs propres −1, i, −i appartient à C, elles sont toutes trois simples, la matrice A est donc diagonalisable,
semblable à :  
−1 0 0
D= 0 i 0 
0 0 −i
Cherchons les valeurs propres :
• à λ = 1 correspond le système :

x + 2y + 2z = −x 
x=0

x + y + 2z = −y d’où
z = −y
−2x − 2y − 3z = −z

• à λ = −1 correspond le système :

x + 2y + 2z = ix 
x = 5y

x + y + 2z = iy d’où
z = 2y
−2x − 2y − 3z = iz

• à λ = 2 correspond le système :

x + 2y + 2z = −ix 
x = 4z

x + y + 2z = −iy d’où
z = 2z
−2x − 2y − 3z = −iz

Les sous-espaces propres relatifs aux valeurs propres −1, i, −i sont donc respectivement Vect(v1 ), Vect(v2 ), Vect(v3 )
avec v1 = (0, 1, −1), v2 = (1 − i, 1, −1 + i) et v3 = (1 + i, 1, −1 − i). Désignons par B = (v1 , v2 , v3 ) la base de vecteurs
propres, la matrice de passage de la base canonique à la base B sera donc :
 
0 1−i 1+i
P = 1 1 1 
−1 −1 + i −1 − i
On pourra calculer P −1 et vérifier que :
 
−1 0 0
D = P −1 AP =  0 i 0 .
0 0 −i
Partie II : Cas général
p−1
1. (x0 , f (x0 ), ..., f (x0 )) est un cycle de f , donc c’est un système générateur. Son cardinal est donc supérieur à la
dimension de l’espace vectoriel : p ≥ n.
2. Pour prouver que deux endomorphismes sont égaux il suffit de le prouver pour les vecteurs d’une base. Comme on
peut extraire une base de  la famille génératrice fi (x0 ), i = 0, 1, ..., p − 1 il suffit pour montrer f p = idE de montrer
∀i ∈ [[0, p − 1]] f f (x0 ) = f (x0 ). Or f p f i (x0 ) = f i (f p (x0 )) = f i (x0 ) d’après l’hypothèse f p (x0 ) = x0 , donc f p−1
p i i

est donc de façon évidente la fonction réciproque de f p : f p−1 ◦ f = f ◦ f p−1 = idE . f p = idE et f est bijective
3. (a) Par définition de m, (x0 , f (x0 ), ..., f m−1 (x0 )) est libre et (x0 , f (x0 ), ..., f m−1 (x0 ), f m (x0 ))est lié. Il existe donc une
m−1
X m−1
X
combinaison linéaire λi f i (x0 ) = 0 avec la famille (λi )i=0,1,...,m 6= (0). Si λm = 0 on a λi f i (x0 ) = 0 et
i=1 i=0
m−1
X λi i
donc ∀i, λi = 0 (famille libre) : absurde donc λm 6= 0 et f m (x0 ) = f (x0 ).
i=0
λm

Classe: MP1 2/6 Prof: Mohamed TARQI


D EVOIR LIBRE DE M ATHÉMATIQUES

(b) Pour k = m on vient de montrer que f m (x0 ) est combinaison linéaire des (x0 , f (x0 ), ..., f m−1 (x0 )). Supposons
m−1
X
alors f k (x0 ) ∈ Vect(x0 , f (x0 ), ..., f m−1 (x0 )), il existe donc des µi tels que f k (x0 ) = µi f i (x0 ). Si on compose
i=0
par f on a
m−1 m−1 m−1 m−1
!
X X X X λi i
f k+1 (x0 ) = µi f i+1 (x0 ) = µi−1 f i (x0 ) + µm−1 f m (x0 ) = µi−1 f i (x0 ) + µm−1 f (x0 )
i=0 i=1 i=1 i=0
λm
k+1 m−1
Donc f ∈ Vect(x0 , f (x0 ), ..., f (x0 )).
En conclusion, ∀k ≥ m, f k (x0 ) ∈ Vect(x0 , f (x0 ), ..., f m−1 (x0 )).
(c) Nous venons de voir que pour tout élément k de [[m, +∞[[ le vecteur f k (x0 ) est combinaison linéaire des m
vecteurs x0 , f (x0 ), ..., f m−1 (x0 ). Ceci vaut également pour k dans [[0, m − 1]]. Ainsi tous les éléments de la famille
génératrice (x0 , f (x0 ), ..., f p−1 (x0 )) sont combinaisons linéaires de la famille (x0 , f (x0 ), ..., f m−1 (x0 )). Alors

E = Vect(x0 , f (x0 ), ..., f p−1 (x0 )) ⊂ Vect(x0 , f (x0 ), ..., f m−1 (x0 ) ⊂ E.

Ainsi Vect(x0 , f (x0 ), ..., f m−1 (x0 )) = E. La famille (x0 , f (x0 ), ..., f m−1 (x0 )) est donc une famille génératrice de
E. Rappelons que par définition de m elle est libre. (x0 , f (x0 ), ..., f m−1 (x0 )) est donc une base de E de cardinal
m.
Comme E est de dimension n, alors (x0 , f (x0 ), ..., f m−1 (x0 )) est une base de E et m = n.
4. (a) g est un polynôme de l’endomorphisme f ainsi que f k donc f k et g commutent et donc, par définition de g, on
a:
g(f k (x0 ) = f k (g(x0 )) = f k (f n (x0 )) = f k+n (x0 ).
On a aussi
g(f k (x0 )) = f n (f k (x0 ).
Les deux applications g et f n sont égales pour tout vecteur de la base B 0 = (x0 , f (x0 ), ..., f n−1 (x0 )). Elles sont
donc égales g = fn .
(b) On a f f n−1 (x0 ) = f n (x0 ) = a0 x0 + a1 f (x0 ) + a2 f 2 (x0 ) + + an−1 f n−1 (x0 ). D’où
 
0 0 ... 0 a0
1 0 . . . 0 a1 
 
 .. . . .. .. ..  .
MatB0 (f ) =  . . . . . 
 
0 . . . 1 0 an−2 
0 . . . 0 1 an−1

5. (a) Dans ce cas f n (x0 ) = x0 donc a0 = 1 et pour tout i > 0, ai = 0.


 
0 0 ... 0 1
1 0 . . . 0 0
 
MatB0 (f ) =  ... . . . . . . ... ...  .
 
 
0 . . . 1 0 0 
0 ... 0 1 0

(b) Si f (v) = λv on a par récurrence immédiate ∀k ∈ N, f k (v) = λk v. En particulier v = f n (v) = λn v. Or v est non
nul donc λn = 1.
(c) Soit xk tel que MatB0 (xk ) =t (α0 , α, ..., αn−1 ). On doit étudier le système f (xk ) = λk xk , qui s’écrit :

αn−1 = λk α0

∀i ∈ [[1, n − 2]], αi−1 = λk αi


On a donc
αn−2 = λ2k α0 , αn−3 = λ3k α0 , ..., α1 = λn−1
k α0 .
D’où  
1
λn−1 
 k 
ker(f − λk idE ) = Vect  ..
.
 
 . 
 λ2k 
λk

Classe: MP1 3/6 Prof: Mohamed TARQI


D EVOIR LIBRE DE M ATHÉMATIQUES

n−1
X n−1
X d
X n−1
X
(d) Si αk xk = 0. On a en composant par f i : αk λik xk = 0. Soit alors P = pi X i . On a αk P (λk )xk =
k=0 k=0 i=0 k=0
d
X n−1
X
pi αk λik xk = 0.
i=0 k=0
On prend alors pour P un polynôme d’interpolation de Lagrange
n−1
Y X − λj
Pj =
λi − λj
i=0,6=j

n−1
X
pour avoir Pj (λj ) = 1 et Pj (λi ) = 0 si i 6= j. On a alors αk Pj (λk )xk = αj xj et donc αj = 0 car xj 6= 0. Les
k=0
vecteurs (x0 , x1 , ..., xn−1 ) forment donc une famille libre, et donc une base de E car le cardinal est n = dim(E).
(e) la matrice de f dans cette base est diagonale avec les (λk ) sur la diagonale.

 
Problème II
un
1. La suite est décroissante et minorée par 0, donc, elle converge. En particulier, elle est bornée, donc majo-
vn ng eqn0
rée. Soit C > 0 un majorant de cette suite. On peut écrire :
un
∀n ≥ n0 , ≤ C.
vn
On en déduit que ∀n ≥ n0 , un ≤ Cvn , donc, que un = O(vn ). D’après le cours sur les séries à termes positifs, on peut
X X X X
donc conclure : ( vn converge ) ⇒ ( un converge ) et ( un diverge) ⇒ ( vn diverge ).

2. Pour tout n ∈ N∗ , on peut écrire :


−α

  
vn+1 1 α 1
= = 1+ =1− +o .
vn (n + 1)α n n n
On en déduit que :  
un+1 vn+1 α−β 1
− = +o .
un vn n n
On trouve donc l’équivalent :
un+1 vn+1 α−β
− ∼ .
un vn n
3. (a) Soit β > 1. Considérons un réel α]1, β[. Le réel α − β est strictement négatif, donc, d’après la question précédente,
un+1 vn+1
la suite de terme général − est négative à partir d’un certain rang, c’est-à-dire :
un vn
un+1 vn+1
∃n0 ∈ N, ∀n ≥ n0 , ≤
un vn
X X
Or, puisque α > 1, la série de Riemann vn est convergente, donc, d’après la première question, la série un

converge également. On peut donc conclure :


X
Si β > 1, la série un est convergente.

Soit maintenant β < 1. Considérons un réel α]β, 1[. Le réel α − β est strictement négatif, donc, d’après la question
vn+1 un+1
précédente, la suite de terme général − est négative à partir d’un certain rang, c’est-à-dire :
vn un
vn+1 un+1
∃n0 ∈ N, ∀n ≥ n0 , ≤
vn un
X X
Or, puisque α < 1, la série de Riemann vn est divergente, donc, d’après la première question, la série un

diverge également. On peut donc conclure :

Classe: MP1 4/6 Prof: Mohamed TARQI


D EVOIR LIBRE DE M ATHÉMATIQUES

X
Si β < 1, la série un est divergente.

2.4.6...2n
(b)  Pour tout n ∈ N∗ , posons un = . On trouve :
3.5.7...(2n + 1)
un+1 2.4.6.2n.2(n + 1) 3.5.7...(2n + 1)
= ×
un 3.5.7...(2n + 1).(2n + 3) 2.4.6....2n
2n + 2
=
2n + 3
  −1
1 3
= 1+ 1+
n 2n
   
1 3 1
= 1+ 1− +o
n 2n n
 
1 1
= 1− +o
2n n
1
On se retrouve donc dans le cadre de la question précédente avec β = < 1. On peut donc conclure que la série
2
X 2.4.6.2n
est divergente.
3.5.7.(2n + 1)
n.n!
 Soit a > 0. Pour tout n ∈ N∗ , posons un = . On trouve :
(a + 1).(a + 2)...(a + n)
−1
(n + 1)2 n2 + 2n + 1
 
un+1 2 1 a+1
= = 2 = 1+ + 2 1+
un n(a + n + 1) n + (a + 1)n n n n
     −1  
2 1 a+1 1 a−1 1
= 1+ +o 1− +o =1− +o
n n n n n n
On doit donc envisager trois cas :
X
• Si a < 2, alors, a − 1 < 1, donc la série un est divergente.
X
• Si a > 2, alors, a − 1 > 1, donc la série un est convergente.
2n 2
• Si a = 2, alors, ∀n ∈ N∗ , un = ∼ , donc, par comparaison de séries à termes positifs, la série
(n + 1)(n + 2) n
X X n.n!
un est divergente. Finalement la série converge si et seulement si a > 2.
(a + 1).(a + 2).(a + n)
vn X
4. (a) Tout d’abord, on peut écrire ∀n ∈ N∗ , | | ≤ |vn |. Or, d’après les hypothèses, la série la série |vn | est conver-
n
X vn X vn
gente, donc, par comparaison de séries à termes positifs, la série | converge, donc la série converge
n n
X
Intéressons-nous à la seconde série. D’après les hypothèse, la série |vn | converge. Son terme général tend

donc vers 0, ce qui permet d’écrire :


∃n0 ∈ N∗ , ∀n ≥ n0 , |vn | ≤ 1
Donc ∀n ≥ n0 , 0 ≤ (vn )2 ≤ |vn | Là encore, par comparaison de séries à termes positifs, on peut conclure que la
X
série (vn )2 converge

(b) Pour tout n ∈ N∗ , on peut écrire :


   
1 1
an+1 − an = ln 1 + + ln 1 − + vn
n n
   2  2 !
1 1 1 1 1 1 1
= − +o − + vn + + vn + o + vn
n 2n2 n2 n 2 n n
   
1 vn 1 2 1 1 2 2vn
= + vn + − vn + o +o + vn −
n2 n 2 n2 n2 n

Classe: MP1 5/6 Prof: Mohamed TARQI


D EVOIR LIBRE DE M ATHÉMATIQUES

D’après les hypothèses et la question précédente, tous les termes en présence sont des termes généraux de séries
X
convergentes, donc la série (an+1 − an ) converge.

D’après le théorème de comparaison suites-séries, on déduit de la question précédente que la suite (an ) est
el
convergente. Posons l = lim an . On a donc lim nun = el , donc, un ∼ . Ainsi, en posant K = el , on peut
n→8 n→∞ n
K X
conclure que un ∼ . Par comparaison de séries à termes positifs, on conclut donc que la série un est
n
divergente
(c) On a :
 2  −2    
un+1 1 3 2 1 3 27 1
= 1+ 1+ = (1 + + 2 (1 − + 2 + o
un n 2n n n n 4n n2
Après simplifications, on trouve :  
un+1 1 7 1
=1− + 2 +o .
un n 4n n2
 
7 1
On se trouve donc sous les hypothèses de la question 3 avec vn = +o qui est bien le terme général
4n2 n2
 2
X 2.4.6.2n
d’une série absolument convergente. On peut donc conclure que la série est divergente.
3.5.7.(2n + 1)
••••••••••

Classe: MP1 6/6 Prof: Mohamed TARQI

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