Cours N°07 : La restitution analogique
1 ) Définition
Restitution photogrammétrie : détermination et représentation en trois dimensions d'un
objet, à partir de photographies stéréoscopiques, obtenues à l'aide d'une
Chambre métrique.
après calage d'un couple stéréoscopique dans un appareil de restitution
photogrammétrique. Le dessin graphique par le restituteur sur la stéréominute ou
enregistrement numérique du tracé.
Restituteur : opérateur qui exécute une stéréorestitution sur un appareil de restitution
photogrammétrique.
2-Les appareils de restitution
Il y deux type :
- Mécanique : le rayon perspectif est matérialisé par un tige métallique
- Optique : reconstitution optique des faisceaux lors de la prise de vue le
cliché a été sensibilisé par les rayons lumineuse issus de l’objet, là on éclaire
le cliché du dessus on reconstitue ces faisceaux dont l’objet
Appareil de restitution optique
Appareils
de restitution
Mécanique,
optique,
analytique,
numérique
La scène en 3D
La restitution= (modèle)
(dessin des objets ,
carte topographique
……
Des appareils de restitution mécanique
Appareil de Wild AG1
restituteur numérique
3 – Les étapes de la restituions analogique
3-1-Orientation interne : la photo
- L’orientation interne consiste en la mise en correspondance de la géométrie de la
caméra et celle de l’image. Le lien entre les deux se fait par les marques ou les repères
de fond de chambre.
- Il s’agit de reconstruire la pyramide « centre de projection – cliché » pour chaque prise de
vue. La géométrie de la caméra est décrite par le certificat de calibration (
étalonnage ). On y trouve, entre autre, la distance focale calibrée ck (ou CFL pour
Calibrated Focal Length), la position de chaque marque fiduciaire et la position du
centre de projection.
On centre le cliché sur le porte cliché
- Les points images sur le film doivent correspondre exactement aux point image fictifs
matérialisée par les cardans (superposition des repères de fond de chambre avec des
traits gravé sur les portes –cliché
- Introduction de la distance focale de la caméra utilisé (introduction se fait
mécaniquement )
- reconstruction les relations géométrique du faisceau perspectif ( 3D )
3-2- Orientation relative : le couple
Retrouver la position relative de deux centre de prise de vus au moment de la prise de vus
( vision stéréoscopique = modèle )
Le lien entre les deux se fait par des points de liaisons ou de rattachement (tie points),
c'est‐à‐dire des points quelconques du terrain mesurés dans les deux images. Les lignes
de vues des deux images à l’objet passant par les centres de projection respectifs sont
appelés rayons homologues.
Ici , on cherche cette solution à une similitude 3D prés:
- Un facteur d’échelle
- Rotation de la caméra dans l’espace pour les deux clichés
- Translation dans l’espace
Les translations
Selon les 3 axes :
- Selon l’axe X = dbx
- Selon l’axe Y= dby 03 paramètre
- Selon l’axes Z= dbz
Les rotations
- Autour de l’axe X : Site (relatif entre deux faisceaux)
- Autour de l’axe Y : Convergences 03 M
- Autour de l’axe Z : Déversements
Donc on 12 paramètre
Y
Z
K
a
a
S
Y
A
X
dx = dbx = déplacement dans l’axe x
dy = 0
dy = dby = déplacement dans l’axe y
dx = 0
S
Y
X
A
Annuler les parallaxes dans les 12 points
- Annuler les parallaxes dans 6 points (point de Gruber)
Photo gauche
Photo droite
3 4
1 2
5 6
1,2 : pp point principal
3,4,5,6 : la distance entre deux ligne de vol /2 W/2
On mesure en général six points dans chaque zone de recouvrement (appelé points de von
Gruber). Ces points permettent de (sur‐)déterminer une orientation dans l’espace à six
paramètres.
3-3- Orientation absolue
Pour que les 3 dimension d’appareil confondus avec les 3 dimension de terrain il faut
- Dispose un modèle (une maquette) du terrain photographie
a- Met le modèle a l’échelle :
L’orientation externe absolue consiste en la mise en correspondance d’un modèle avec le
système de coordonnées « objet » (du terrain).
Il s’agit donc de déterminer une transformation à sept paramètres entre le système
«modèle » et le système « objet ».
7 paramètres : trois translations (X, Y et Z), trois rotations (autour des axes X, Y et
Z) et un facteur d’échelle. C’est une transformation d’Helmert.
Pour ce faire, on utilise des points d’appui (GCP pour Ground Control Point). Comme
les points de liaisons, ils sont mesurés dans les deux images du modèle, mais
contrairement aux points de liaison, ils sont bien définis et connus en coordonnées (X, Y,
Z) dans le système « objet ».
Pour déterminer les sept paramètres, deux points 3D et un point 1D (altimétrique)
suffisent pour une détermination sans surabondance.
Les points d’appui (ou points de calage) sont des éléments matériels très importants
Les points d’appui servent à la détermination de la référence absolue au sol. Ces points
sont connus en coordonnées planimétriques et/ou altimétriques. Ils peuvent être signalisés
ou pas. Ils doivent être mesurés manuellement et ce dans le plus grand nombre d’images,
idéalement six et plus.
Les points d’appui artificielle
TD :
Vidéo sur un appareil de restitution analogique