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DM 1 Grandes Cultures

Le document décrit la biodiversité souterraine, notamment les décomposeurs, phytophages et prédateurs qui vivent dans le sol et maintiennent son équilibre écologique en dégradant la matière organique et en régulant les populations.

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Sous nos pieds chaque jour, c’est une biodiversité qui évolue avec des milliers

d’espèces comptant parfois jusqu’à plusieurs millions d’individus.

Certains nous sont déjà connus, beaucoup sont totalement invisibles à l’œil nu mais
tous appartiennent globalement à des groupes d’organismes très anciens. Essentiels
au maintien de l’équilibre sur Terre mais encore très secrets, le sol est une activité
importante d’interactions complexes entre les espèces.

Aux côtés des différents grands éléments de notre planète comme l’air, l’eau et les
êtres vivants (la biosphère), il est à la source d’un nombre formidable d’interactions
quotidiennes au cours desquelles circulent matière et énergie. Sur la surface de la
terre, les plantes effectuent la photosynthèse avant d’être consommées par les
herbivores qui seront eux-mêmes chassés par les carnivores.

À l’intérieur du sol, les interactions entre les êtres vivants et leur élément sont
différentes. La plupart des organismes souterrains sont ce que l’on appelle des
décomposeurs. Ils se nourrissent directement ou indirectement de matière organique
morte, en grignotant feuilles, racines, bois et même cadavres d’animaux.

Loin sous nos pieds, nous retrouvons de la roche qui sera progressivement dégradée
par les éléments naturels (vent, pluie, gel…) mais aussi par une large diversité de
mousses, de bactéries et de champignons. La roche en se désagrégeant formera de
fines particules auxquelles se mêleront encore d’autres espèces colonisatrices qui
permettront la formation et l’accumulation de matière organique.

L’eau, l’air, la matière organique et les constituants minéraux représentent donc les
quatre composants essentiels de tous les sols du monde. Le sol est le lieu de vie d’une
extraordinaire quantité d’espèces animales, végétales, et de micro-organismes. Tous y
puisent les nutriments et la matière organique essentiels à leur survie, rendant en
échange de nombreux services écologiques.Le sol permet évidemment la prolifération
des plantes, en servant de réserve d’eau et de support pour le développement des
racines. En échange, les plantes fournissent la matière organique qu’elles
synthétisent en fixant le CO2 atmosphérique et en absorbant les nutriments
minéraux souterrains (azote, calcium, phosphore, oligo-éléments…). Les organismes
du sol se chargeront alors de recycler ces mêmes nutriments afin de les rendre à
nouveau disponibles.

Les vers de terre, les termites mais aussi la glomaline, que l’on retrouve sur les
spores de certains champignons, participent notamment à la structuration des sols.
D’autres micro-organismes de leur côté ont la capacité de purifier les eaux et les sols
contaminés, en transformant les polluants en molécules non toxiques. Un processus
qui nécessite le maintien d’une biodiversité riche pour permettre une dépollution
optimale. Cela est également vrai en ce qui concerne la protection des cultures et la
lutte contre certaines maladies. Plus l’écosystème sera varié, meilleur sera l’équilibre
entre les espèces du sol et la résistance contre les nuisibles.

La biodiversité souterraine se répartit globalement en trois catégories :

•Les décomposeurs, qui se nourrissent des restes de végétaux et d’animaux,


transformant ainsi la matière organique en humus et en éléments nutritifs dont pourront
se resservir les plantes. Ce sont notamment les vers de terre, les acariens et les espèces
dites détritivores.
•Les phytophages, qui se nourrissent des racines au détriment des plantes. Entrent
dans cette catégorie les larves de hannetons.
•Les prédateurs, qui aident à la régulation de tout ce petit monde. C’est également ici
que nous retrouvons certaines espèces plus imposantes comme les crapauds, les
musaraignes ou les taupes qui se fraient volontiers un chemin à travers la terre à la
recherche de nourriture. Cela permet de réguler la prolifération des organismes
considérés comme nocifs et de maintenir l’équilibre nécessaire entre les éléments
importants et ceux remplissant des missions bénéfiques pour tout l’écosystème.
Environ un quart des espèces aujourd’hui connues vivent dans le sol, (quelques
espèces de vers de terre, des dizaines d’espèces d’acariens et d’insectes, des mousses
et des champignons...) .

Plus l’écosystème sera varié, meilleur sera l’équilibre entre les espèces du sol et la
résistance contre les nuisibles.

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