BTS INFORMATIQUE DE GESTION SESSION 1998
E4R : ÉTUDE DE CAS
Durée : 5 heures Coefficient : 5
CAS RAVANOB
Ce sujet comporte 15 pages dont 7 pages d’annexes. Le candidat est invité à vérifier qu’il est en
possession d’un sujet complet.
Matériels et documents autorisés
• Lexique SQL sans commentaire ni exemple d’utilisation des instructions
• Règle à dessiner les symboles informatiques
• Calculatrice : toutes les calculatrices de poche, y compris les calculatrices programmables
alphanumériques, sont autorisées pour cette épreuve à condition que leur fonctionnement
soit autonome et qu’il ne soit pas fait usage d’imprimantes. Leurs dimensions ne doivent pas
dépasser 21 cm pour la longueur et 15 cm pour la largeur machine fermée. L’échange des
calculatrices entre les candidats est interdit.
Liste des annexes
Annexe 1 : Parc informatique existant
Annexe 2 : Adressage TCP/IP
Annexe 3 : Données sur un investissement
Annexe 4 : Schéma conceptuel des données de la gestion des produits
Annexe 5 : Dictionnaire des données pour la gestion des produits
Annexe 6 : Schéma relationnel de la gestion des produits
Annexe 7 : Exemple de calcul de coût moyen unitaire pondéré
Barème :
Dossier 1 : Évolution du parc informatique 4 points
Dossier 2 : Unification du réseau 5 points
Dossier 3 : Rentabilisation d’un investissement 3 points
Dossier 4 : Gestion des produits 5 points
Dossier 5 : Valorisation du stock 3 points
Total 20 points
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Vous venez d’être embauché(e) dans l’entreprise RAVANOB afin de seconder le
responsable informatique dont les tâches, avec l’extension du réseau local de l’entreprise,
se sont multipliées. Cette confrontation avec des problèmes concrets, divers et relativement
indépendants, doit vous permettre de valoriser les compétences acquises au cours de votre
formation.
PRÉSENTATION DE L’ENTREPRISE
L’entreprise RAVANOB conçoit, fabrique et commercialise des produits dans le domaine
de l’hydraulique industrielle. Ses principales gammes de produits sont :
– les pompes à petit, moyen ou gros débit,
– les matériels de régulation pour installation de pompage.
Les investissements informatiques effectués dans le passé ont engendré une assez grande
hétérogénéité du parc actuel :
– Les services de bureau d’études et de production ont été équipés, il y a quelques
années, de stations de travail fonctionnant sous UNIX. L’environnement
industriel (CAO, DAO, GPAO avec utilisation de machines-outils à commandes
numériques) a quasiment imposé ce type de matériel. Les équipements sont
régulièrement renouvelés mais l’environnement demeure stable. Les 21 stations
sont connectées en réseau dit réseau industriel.
– Les services administratifs (ressources humaines, comptabilité, etc) ont d’abord
été équipés d’un mini-ordinateur de gestion. Cette machine a été remplacée, il y
a trois ans, par un réseau de 18 microordinateurs autour d’un serveur NOVELL
NETWARE dont la version 4.11 (IntraNetware) vient d’être installée. Cette
configuration constitue le réseau administratif.
– Le service commercial est la dernière structure à avoir été informatisée. Chaque
collaborateur dispose maintenant d’un ordinateur portable qu’il utilise dans ses
actions de vente chez les clients. Un réseau local vient d’être installé dans les
bureaux ; il permet actuellement à chaque commercial de connecter son portable
et ainsi d’enregistrer les commandes lors de son retour à l’entreprise, en fin de
journée. Cette organisation a permis un suivi très fin de l’activité commerciale et
une réduction significative du délai de prise en compte d’une commande. C’est
Microsoft WINDOWS NT 4 qui a été choisi pour l’administration de ce nouveau
réseau, dit réseau commercial. Ce réseau compte actuellement 12 points de
connexion.
L’annexe 1 présente un synoptique du parc informatique existant.
La diversité de l’équipement informatique de l’entreprise pose un problème mais les
habitudes de travail des différents services, leurs besoins spécifiques et leur relative
autonomie dans le choix des investissements expliquent l’hétérogénéité des configurations.
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DOSSIER N° 1 : ÉVOLUTION DU PARC INFORMATIQUE
Annexe à utiliser : annexe 1
Le réseau industriel souffre de la faible bande passante qu’offre le réseau à 10 Mbit/s. Par
ailleurs, les perturbations électromagnétiques dues à l’environnement industriel affectent
fréquemment le fonctionnement du réseau. Un passage à 100 Mbit/s est envisagé, le choix
du système de câblage n’est pas arrêté.
QUESTION 1.1
• Proposer deux types de support adaptés à l’environnement et au débit souhaité en
mentionnant leurs principales caractéristiques.
• Présenter, pour l’un des deux types au choix, la liste des équipements nécessaires à
la mise en place de cette nouvelle architecture.
Une interconnexion des réseaux administratif et commercial est envisagée. En effet les
utilisateurs qui se connectent depuis une station du réseau commercial peuvent avoir
besoin de données ou de programmes disponibles sur le serveur Netware du réseau
administratif. L’interconnexion devra respecter les contraintes suivantes :
– se faire à moindre coût ;
– chaque réseau pourra continuer à fonctionner selon le protocole déjà en place ;
– le câblage existant ne sera pas modifié.
QUESTION 1.2
• Proposer une solution d’interconnexion physique des deux réseaux qui respecte
les contraintes ci-dessus.
• Proposer une solution permettant de connecter les ordinateurs portables au
serveur du réseau administratif, à partir du réseau commercial.
L’étude de l’interconnexion des trois réseaux existants est finalement engagée. La solution
envisagée peut remettre en cause l’interconnexion des réseaux administratif et commercial
précédemment envisagée.
Le câblage à 100 Mbit/s du réseau industriel est opérationnel. Il n’est cependant pas
question de revoir le câblage des autres réseaux. Chaque réseau doit en outre pouvoir
fonctionner selon les protocoles déjà mis en place.
QUESTION 1.3
Proposer un schéma décrivant l’interconnexion physique des trois réseaux, en
explicitant le rôle des équipements utilisés.
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DOSSIER N° 2 : UNIFICATION DU RÉSEAU
Annexes à utiliser : annexes 1 et 2
Les trois réseaux sont interconnectés afin d’étendre les fonctionnalités de chacun d’entre
eux à l’ensemble de l’entreprise et de permettre, si besoin, un partage efficace des données.
Il a été décidé que :
– TCP/IP sera l’unique protocole pour toutes les machines et tous les serveurs de
l’entreprise ;
– le réseau de l’entreprise sera subdivisé en cinq sous-réseaux IP interconnectés :
production, administratif, commercial, les deux derniers étant réservés à un projet
d’ouverture de l’entreprise vers l’extérieur, projet dont la réalisation n’est pas
encore programmée.
Il a été proposé d’attribuer à chaque machine une adresse IP de classe C. Avant de valider
éventuellement cette proposition, quelques précisions sont demandées par les décideurs.
QUESTION 2.1
• Indiquer le nombre maximum de réseaux qu’il est possible d’adresser avec une
adresse IP de classe C.
• Donner le nombre maximum de machines qui peuvent être adressées dans chaque
réseau avec une adresse de classe C.
Les informations figurant en annexe 2 peuvent être utilisées pour formuler ces réponses.
• Expliquer en quoi l’installation d’un routeur IP peut améliorer la sécurité du
réseau.
• Décrire l’équipement nécessaire à la mise en place d’un accès sécurisé à Internet à
partir de tous les postes du réseau.
Si cette solution est retenue et si l’on garde un seul numéro de réseau et au plus cinq sous-
réseaux, il vous est demandé de prévoir le paramétrage des machines.
QUESTION 2.2
• Proposer un masque de sous-réseau.
• Proposer une adresse IP pour deux machines de chaque sous-réseau existant (en
retenant la première adresse exploitable, ainsi que la dernière).
Les adresses devront être présentées aux formats binaire et décimal (vous préciserez les
valeurs que vous aurez choisies arbitrairement).
• Indiquer le nombre maximum de machines qui pourront être définies dans
chaque sous-réseau.
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DOSSIER N°3 : RENTABILISATION D’UN INVESTISSEMENT
Annexe à utiliser : annexe 3
Vous examinez un projet émanant du service de production. Il s’agit de relier directement
une machine-outil à commande numérique au réseau local. Cette solution permettrait le
chargement direct des programmes de trajectoires d’outils à partir de l’ordinateur de
calcul.
La conception technique du projet a été faite par un bureau d’études. Celui-ci pourrait
également être chargé de l’installation du matériel et du logiciel spécifique.
Il s’agit là d’un investissement dont on vous demande d’étudier la rentabilité.
Les données financières disponibles figurent en annexe 3.
QUESTION 3.1
• Calculer la capacité d’autofinancement (CAF) du projet pour chacune des quatre
années.
• Calculer le délai de récupération du capital investi.
Ces calculs seront effectués sans procéder à l’actualisation des montants successifs de
la CAF.
• Calculer la valeur actuelle nette du projet sur la durée de vie.
• Conclure sur l’opportunité de réaliser cet investissement.
L’entreprise ne dispose pas de la trésorerie suffisante pour réaliser cet investissement. Elle
hésite entre deux modalités de financement :
– Contracter un emprunt bancaire représentant 80 % du montant de l’investissement
prévu, remboursable par mensualités constantes, le reste étant financé par des
capitaux propres.
– Conclure un contrat de location auprès d’une société spécialisée dans le
financement de projets informatiques.
QUESTION 3.2
Indiquer les avantages et les inconvénients du crédit-bail en comparaison avec la
solution d’emprunt bancaire.
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DOSSIER N°4 : GESTION DES PRODUITS
Annexes à utiliser : annexes 4, 5 et 6.
Lors de l’installation du serveur Windows NT, le système d’information de l’activité
commerciale de la société RAVANOB a fait l’objet d’une étude en vue de l’implantation
d’une base de données.
Vous trouverez en annexe 4 un extrait du schéma conceptuel des données de ce système
d’information et en annexe 5 le dictionnaire des données correspondant.
QUESTION 4.1
• Dans le schéma conceptuel, indiquer la signification de l’association « Nécessiter » et
expliquer ses cardinalités.
Les données figurant en caractères italiques dans l’annexe 5 n’ont pas été représentées dans
le schéma conceptuel.
QUESTION 4.2
• Présenter les modifications à apporter au schéma conceptuel des données pour
prendre en compte l’ensemble des éléments du dictionnaire des données.
Le schéma conceptuel a permis de concevoir une base de données dont le schéma relationnel
est présenté en annexe 6.
QUESTION 4.3
• Justifier la clé primaire de la relation « COMPOSEDE ».
• Rechercher et proposer des noms plus explicites pour les attributs qui composent la
clé de cette relation.
La question qui préoccupe actuellement le service informatique est de savoir où sera
implantée la base de données.
Il est possible de l'implanter sur un seul serveur ou bien de la répartir sur les trois serveurs.
QUESTION 4.4
• Présenter les avantages et les inconvénients de chacune de ces options.
• Dire quels sont les trois principaux critères à retenir pour décider de l’implantation.
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La gestion des produits a fait l’objet d’une application réalisée à l’aide d’un langage de
quatrième génération. L’application fonctionne en environnement graphique. On s’intéresse à
l’interface homme-machine pour la procédure de consultation des pièces en stock.
Éléments du dialogue
Après la saisie d’un code produit dans la zone prévue à cet effet, le libellé et le volume en
stock s’affichent.
Si le produit nécessite au moins une matière première, une première liste apparaît avec la
désignation de chaque matière première entrant directement dans la fabrication de ce produit,
avec, en regard, la quantité nécessaire à cette fabrication. On ne prend pas en compte les
autres produits entrant éventuellement dans la composition du produit consulté.
Lorsqu’une matière première est sélectionnée dans la liste précédente, une deuxième liste
indique quels sont les fournisseurs (numéro de fournisseur et raison sociale) de cette matière
première avec, en regard, le total des quantités commandées auprès de chacun d’eux. Cette
liste est mise à jour chaque fois qu’on sélectionne une autre matière première dans la première
liste.
QUESTION 4.5
• Proposer une maquette de l’interface homme-machine pour la consultation des
pièces.
La nature des objets graphiques employés (zone de texte fixe, case à cocher, etc) devra
être précisée.
• En utilisant les relations définies en annexe 6, écrire en SQL la requête permettant
d'afficher les éléments de la première liste pour un produit donné.
Le code du produit est contenu dans une variable nommée [Link] où Form1 est
le nom de la feuille.
• En utilisant les relations définies en annexe 6, écrire en SQL la requête permettant
d'afficher les éléments de la deuxième liste pour une matière première donnée.
La référence de la matière première est contenue dans une variable nommée
[Link] où Form1 est le nom de la feuille.
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DOSSIER N° 5 : VALORISATION DU STOCK
Annexe à utiliser : annexe 7
Lors de la dernière réunion « qualité », le problème de la valorisation des matières
premières utilisées en production a été posé. La méthode actuellement employée par
l’entreprise est la méthode dite du coût moyen unitaire pondéré (CMUP). Les modalités du
calcul sont présentées à l’aide d’un exemple en annexe 7.
Le calcul manuel, qui est la pratique actuelle, ne donne pas satisfaction. La mise à jour de
la base de données n’est pas assurée avec une régularité suffisante. On envisage donc
d’écrire une fonction qui sera appelée automatiquement en fin de période, pour toutes les
matières premières référencées dans la table correspondante de la base de données.
Vous êtes chargé(e) d’écrire cette fonction.
Les conditions de l’appel de cette fonction sont les suivantes :
– La fonction se nomme CalCMUP ; elle requiert deux paramètres qui sont :
1. Un tableau qui contient pour chaque ligne un couple de valeurs quantité-prix.
La première ligne contiendra toujours la quantité actuellement en stock et le
CMUP utilisé pendant la période de calcul précédente.
Les autres lignes indiqueront les divers approvisionnements en quantité et en
prix depuis le dernier calcul.
2. Le nombre de lignes à prendre en compte dans le tableau.
– La fonction retourne la nouvelle valeur du CMUP.
On supposera que le tableau est correctement dimensionné. La constante TAILMAX permet
de désigner le nombre maximum de lignes du tableau.
QUESTION 5.1
• Définir la structure de données correspondant au tableau, paramètre de la
fonction CalCMUP.
• Présenter l’algorithme de la fonction CalCMUP sous la forme de votre choix.
On supposera que les paramètres fournis en entrée sont toujours corrects.
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ANNEXE 1 : Parc informatique existant
Réseau industriel
21 machines équipées de cartes Les trois réseaux sont situés dans le même bâtiment mais à des étages
Ethernet 10 Mbit/s enfichées sur différents.
port PCI
Le réseau industriel est situé au rez-de-chaussée, tandis que le réseau
administratif est au premier étage et le réseau commercial au troisième.
Une station connectée au réseau commercial est au maximum à 90
Architecture 10 base 2
mètres d’une station du réseau industriel.
Protocole TCP/IP
Un serveur UNIX équipé de cartes Dans les réseaux industriel et administratif, les cartes réseau
Ethernet 10 Mbit/s disposent d’un port AUI et d’un port BNC.
Réseau administratif Réseau commercial
18 microordinateurs équipés de
cartes réseau 10 Mbit/s
Hub 16 ports RJ45, un port AUI
12 prises murales et un port BNC
RJ45
Portables sous Windows Architecture 10 Base T
Architecture 10 Base 2 95, avec carte réseau Protocole NetBeui
Serveur Netware équipé PCMCIA 10 Mbit/s
Protocole IPX Serveur NT équipé
d’une carte réseau à 10
Mbit/s d’une carte réseau 10
Mbit/s
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ANNEXE 2 : Adressage TCP/IP
Une adresse IP est codée sur 32 bits et est composée de deux champs :
[adresse réseau, adresse du composant].
Le tableau ci-dessous définit les trois premières classes d’adresses IP :
Identificateur Adresse de Adresse de
de classe réseau dans la composant
en binaire classe dans le réseau
classe A 0 sur 7 bits sur 24 bits
classe B 10 sur 14 bits sur 16 bits
classe C 110 sur 21 bits sur 8 bits
Conventions
• Une adresse de composant où tous les bits sont à zéro n’est jamais affectée. Elle sert à
référencer le réseau lui-même.
• Une adresse de réseau qui ne comporte que des bits à 1 est utilisée comme adresse de
diffusion dans tous les réseaux. Si seuls les bits d’adresse du composant sont à 1, la
diffusion est restreinte au réseau.
Adressage de sous-réseaux
L’adressage de sous-réseau permet de subdiviser au sein d’un réseau les adresses IP en
sous-réseaux. Pour ce faire, l’adresse de composant est divisée en deux parties : une partie
allouée à l’adresse de sous-réseau dans le réseau, une partie adresse de machine dans le
sous-réseau.
L’adresse de sous-réseau est alors composée de l’adresse du réseau et de la partie adresse
de sous-réseau dans le réseau.
Un masque de sous-réseau (subnet mask) désigne la partie de l’adresse IP à utiliser comme
numéro de réseau d’un sous-réseau. Les bits du masque sont à 1 pour la partie de l’adresse
IP correspondant au sous-réseau. Ils sont à 0 pour la partie restante allouée à l’adressage
des machines du sous-réseau.
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ANNEXE 3 : Données sur un investissement
1. Montant de l’investissement hors taxes : 290 000 F
2. Durée de vie : 4 ans
3. Le système d’amortissement linéaire est retenu
4. Ce projet permettrait de réaliser des gains de productivité qui généreraient les
recettes supplémentaires suivantes :
• année 1 160 000 F
• année 2 180 000 F
• année 3 200 000 F
• année 4 240 000 F
5. Les charges annuelles inhérentes au projet (hors dotations aux amortissements)
s’élèveraient à :
• en année 1 80 000 F
• en année 2 85 000 F
• en année 3 105 000 F
• en année 4 115 000 F
6. Taux d’imposition du projet : 331/3 %
7. Taux d’actualisation retenu quand cela est nécessaire : 8 %
8. La valeur résiduelle de l’investissement est considérée comme négligeable à l’issue
de sa durée de vie.
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ANNEXE 4 : Schéma conceptuel des données de la gestion des produits
Client
Numcli
Raisonsocialecli
Adressecli 0,n
CPcli
Villecli
Telcli
Faxcli
Datecreationcli
Composede Passer
Qtecomposant
0,n 0,n
1,1
Produit
Codeproduit Lignecdecli
Libelleproduit 0,n
CommandeClient
Qtecdecli 1,n
Stockproduit Numcdecli
PUventeproduit
Coutrevient Datecdecli
0,n
Nécessiter
Qtebesoin
1,n
Matierepremiere
Refmatprem
Lignecdefou DesignationMP
1,n Vendre
1,n CommentaireMP
Qtecdefou QtestockMP
CMUPMP
DatecalculCMUPMP
1,n
1,n
Fournisseur
Numfournisseur
CommandeFour Raisonsocialefou
Numcdefou Concerner Adressefou
1,1 0,n
Datecdefou CPfou
Dateprevulivraisonfou Villefou
Datelivrfou Telfou
Faxfou
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ANNEXE 5 : Dictionnaire des données pour la gestion des produits
Nom Commentaire
Adressecli Adresse d’un client
Adressefou Adresse d’un fournisseur
CMUPMP Coût moyen unitaire pondéré d’une matière première
Codeproduit Code d’un produit
CommentaireMP Champ permettant la saisie d’un commentaire
Coutrevient Coût de revient d’un produit
Cpcli Code postal de la ville d’un client
Cpfou Code postal de la ville d’un fournisseur
DatecalculCMUPMP Date de dernière évaluation du CMUP d’une matière première
Datecdecli Date de passation d’une commande d’un client
Datecdefou Date de passation d’une commande chez un fournisseur
Datecreationcli Date d’enregistrement d’un client
DatefixationPUAchatMP Date de fixation du prix unitaire d’achat d’une matière première chez
un fournisseur
Datelivrfou Date de livraison effective d’une commande chez un fournisseur
Dateprevulivraisonfou Date de livraison prévue d’une commande chez un fournisseur
DesignationMP Désignation de la matière première
Faxcli Numéro de télécopie d‘un client
Faxfou Numéro de télécopie d’un fournisseur
Libelleproduit Libellé d’un produit
Numcdecli Numéro de commande d’un client
Numcdefou Numéro de commande chez un fournisseur
Numcli Numéro de client
Numfournisseur Numéro de fournisseur
PUAchatMP Prix d'achat unitaire de matière première pour un fournisseuret une
date donnés (1)
Puventeproduit Prix de vente d’un produit
Qtecdecli Quantité commandée pour un produit par un client
Qtecdefou Quantité commandée pour une matière première chez un fournisseur
Qtecomposant Quantité nécessaire d’un produit entrant dans la composition d’un autre
produit
QtestockMP Quantité en stock pour une matière première
Qtebesoin Quantité d’une matière première nécessaire pour fabriquer un produit.
C’est la quantité qui est directement nécessaire (n’est pas prise en compte
dans cette quantité, la quantité nécessaire pour fabriquer les produits
composants).
Raisonsocialecli Raison sociale du client
Raisonsocialefou Raison sociale du fournisseur
ReferenceFournisseur Référence d’une matière première dans le catalogue fournisseur
Refmatprem Référence d’une matière première chez RAVANOB
Stockproduit Quantité actuellement en stock d’un produit
Telcli Numéro de téléphone d’un client
Telfou Numéro de téléphone d’un fournisseur
Villecli Nom de la ville d’un client
Villefou Nom de la ville d’un fournisseur
(1) L’évolution des prix d’achat de matières premières chez un fournisseur doit être conservée.
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ANNEXE 6 : Schéma relationnel de la gestion des produits
PRODUIT (Codeproduit, Libelleproduit, Stockproduit, Coutrevient)
CLIENT (Numcli, Raisonsocialecli, Adressecli, Cpcli, Villecli, Telcli, Faxcli, Datecreationcli)
FOURNISSEUR (Numfournisseur, Raisonsocialefou, Adressefou, Cpfou, Villefou, Telfou, Faxfou)
COMMANDECLIENT (Numcdecli, Datecdecli, Dateprevulivraisoncli, Numcli#)
COMMANDEFOUR (Numcdefou, Numfournisseur#, Datecdefou, Dateprevulivraisonfou,
Datelivrfou)
MATIEREPREMIERE (Refmatprem, DesignationMP, CommentaireMP, QtestockMP,
CMUPMP, DatecalculCMUPMP)
COMPOSEDE (CodeproduitA# , CodeproduitB# , Qtecomposant)
LIGNECDECLI (Codeproduit#, Numcdecli#, Qtecdecli , Puventeproduit)
LIGNECDEFOU (Numcdefou#, Refmatprem#, Qtecdefou)
VENDRE (Numfournisseur#, Refmatprem#)
NECESSITER (Refmatprem#, Codeproduit#, Qtebesoin)
Remarque :
Les clés primaires des relations sont soulignées, les clés étrangères sont suivies du
caractère #.
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ANNEXE 7 : Exemple de calcul de coût moyen unitaire pondéré
Exemple de calcul :
Le calcul s’effectue à l’issue d’une période donnée : en fin de mois par exemple.
Le stock d’un produit P au 01/03/1998 était de 400 unités valorisées à 25,39 F l’une.
Les entrées en stock du mois sont les suivantes :
• le 10/03/1998, entrée de 300 unités à 26,50 F,
• le 15/03/1998, entrée de 600 unités à 24,30 F,
• le 28/03/1998, entrée de 200 unités à 25F.
Le CMUP de ce produit en fin de période est le suivant :
valeur du stock initial en francs + valeur des entrées en stock en francs
stock initial en quantité + entrées en stock en quantité
soit :
400*25,39+ 300*26,50+600*24,30+200*25
400+300+600+200
Le CMUP sert alors de coût de référence pour valoriser les produits sortis du stock pendant
la période.
Il est possible qu’un produit ait un stock nul en début de période et ne soit pas réapprovi-
sionné durant la période. Dans ce cas, le CMUP de ce produit en fin de période garde la
valeur du CMUP de début de période.
Utilisation de cet exemple pour l’appel de la fonction CalCMUP
Voici une visualisation du tableau passé comme premier paramètre à la fonction CalCMUP
:
quantité prix
400 25,39
300 26,50
600 24,30
200 25,00
Le deuxième paramètre passé à la fonction CalCMUP est le nombre utile de lignes du
tableau (4 pour l’exemple ci-dessus).
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